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Sa Perle Abandonnée : Éclatante dans les Bras du Don Impitoyable

Sa Perle Abandonnée : Éclatante dans les Bras du Don Impitoyable

img Mafia
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img DEBBIE
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Résumé

Pendant quatre ans, j'ai caressé la cicatrice de balle sur le torse de Damien, croyant que c'était la preuve qu'il saignerait pour me protéger. Pour notre anniversaire, il m'a dit de m'habiller en blanc parce que « ce soir, tout va changer ». Je suis entrée dans la salle de bal, persuadée que j'allais recevoir une bague. Au lieu de ça, je suis restée figée au milieu de la pièce, noyée dans la soie, le regardant glisser le saphir de sa mère au doigt d'une autre femme. Carla Orsini. La fille d'une famille rivale. Quand je l'ai supplié du regard de me choisir, de me sauver de cette humiliation publique, il n'a pas cillé. Il s'est juste penché vers son bras droit, sa voix amplifiée par le silence. « Carla, c'est pour le pouvoir. Braise, c'est pour le plaisir. Ne confondez pas les actifs. » Mon cœur ne s'est pas seulement brisé ; il a été réduit en cendres. Il s'attendait à ce que je reste sa maîtresse, menaçant de profaner la tombe de ma mère si je refusais de jouer le rôle de l'animal de compagnie obéissant. Il pensait que j'étais piégée. Il pensait que je n'avais nulle part où aller à cause des dettes de jeu colossales de mon père. Il avait tort. Les mains tremblantes, j'ai sorti mon téléphone et j'ai envoyé un texto au seul nom que je n'étais jamais censée utiliser. Victor Costello. Le Parrain. Le monstre qui hantait les nuits de Damien. *J'invoque le Serment du Sang. La dette de mon père. Je suis prête à la payer.* Sa réponse est arrivée trois secondes plus tard, vibrant contre ma paume comme un avertissement. *Le prix, c'est le mariage. Tu m'appartiens. Oui ou Non ?* J'ai levé les yeux vers Damien, qui riait avec sa nouvelle fiancée, pensant qu'il me possédait. J'ai baissé les yeux et j'ai tapé trois lettres. *Oui.*

Chapitre 1

Pendant quatre ans, j'ai caressé la cicatrice de balle sur le torse de Damien, croyant que c'était la preuve qu'il saignerait pour me protéger.

Pour notre anniversaire, il m'a dit de m'habiller en blanc parce que « ce soir, tout va changer ». Je suis entrée dans la salle de bal, persuadée que j'allais recevoir une bague.

Au lieu de ça, je suis restée figée au milieu de la pièce, noyée dans la soie, le regardant glisser le saphir de sa mère au doigt d'une autre femme.

Carla Orsini. La fille d'une famille rivale.

Quand je l'ai supplié du regard de me choisir, de me sauver de cette humiliation publique, il n'a pas cillé. Il s'est juste penché vers son bras droit, sa voix amplifiée par le silence.

« Carla, c'est pour le pouvoir. Braise, c'est pour le plaisir. Ne confondez pas les actifs. »

Mon cœur ne s'est pas seulement brisé ; il a été réduit en cendres. Il s'attendait à ce que je reste sa maîtresse, menaçant de profaner la tombe de ma mère si je refusais de jouer le rôle de l'animal de compagnie obéissant.

Il pensait que j'étais piégée. Il pensait que je n'avais nulle part où aller à cause des dettes de jeu colossales de mon père.

Il avait tort.

Les mains tremblantes, j'ai sorti mon téléphone et j'ai envoyé un texto au seul nom que je n'étais jamais censée utiliser.

Victor Costello. Le Parrain. Le monstre qui hantait les nuits de Damien.

*J'invoque le Serment du Sang. La dette de mon père. Je suis prête à la payer.*

Sa réponse est arrivée trois secondes plus tard, vibrant contre ma paume comme un avertissement.

*Le prix, c'est le mariage. Tu m'appartiens. Oui ou Non ?*

J'ai levé les yeux vers Damien, qui riait avec sa nouvelle fiancée, pensant qu'il me possédait.

J'ai baissé les yeux et j'ai tapé trois lettres.

*Oui.*

Chapitre 1

Braise

Pendant quatre ans, j'ai caressé la cicatrice de balle sur le torse de Damien et je l'appelais la quittance de son amour. Je croyais que c'était la preuve qu'il saignerait pour me protéger.

Mais alors que je me tenais au milieu de la salle de bal, noyée dans la robe de soie blanche qu'il m'avait ordonné de porter, le regardant glisser un diamant au doigt d'une autre femme, j'ai compris la vérité.

Cette cicatrice n'était pas une promesse. C'était juste une distraction pendant qu'il affûtait le couteau pour me le planter dans le dos.

Damien Rossi est un caïd. C'est un homme dont le nom ouvre les portes et ferme les cercueils dans cette ville. Il est l'héritier d'un empire bâti sur le sang et le silence, un prédateur camouflé sous des costumes en laine italienne.

Pendant quatre ans, j'étais la civile qu'il protégeait de ce monde. Du moins, c'est ce que je croyais.

« Joyeux anniversaire, bébé », disait le texto, brillant sur mon écran à 8 heures du matin. « Porte du blanc. Ce soir, tout va changer. »

J'avais interprété *tout va changer* comme un vœu. Une bague. Une place permanente à sa table.

J'ai passé l'après-midi à me récurer la peau jusqu'à l'irriter, comme si je pouvais me polir pour devenir digne de son monde. J'ai bouclé mes cheveux en ondulations souples, comme il les aimait. J'ai répété le mot « Oui » devant le miroir jusqu'à ce qu'il ait le goût du sucre.

Je ressemblais à une mariée. Je me sentais comme une reine.

Maintenant, sous le poids écrasant des lustres en cristal du Grand Gala du Syndicat, je me sens comme un agneau mené à l'abattoir.

La pièce est saturée par l'odeur des tubéreuses et des hommes dangereux. L'air est lourd, vibrant de cette tension particulière qui précède un contrat, ou une fusion.

Je repère la bannière suspendue au-dessus de la scène avant de le voir. Les lettres sont audacieuses, noires et définitives.

*Alliance Rossi & Orsini.*

Mon souffle se coince, piégé dans une gorge soudainement trop serrée pour déglutir.

Damien se tient sur l'estrade. Il est d'une beauté foudroyante dans son smoking, les lumières crues de la scène soulignant l'angle aigu et prédateur de sa mâchoire.

Mais il ne me regarde pas.

Il regarde Carla Orsini.

Carla est la fille d'une famille rivale. Elle est élégante, acérée et cruelle - une princesse du Milieu, élevée pour manier le pouvoir comme un fouet, alors que moi, on m'a appris à être polie.

« À l'avenir », dit Damien. Sa voix, amplifiée par le micro, résonne dans le silence comme un coup de marteau. « Et à l'union de nos familles. »

Il sort une boîte en velours de sa poche.

Ce n'est pas n'importe quelle bague. C'est la bague de sa mère. Le saphir qu'il me disait trop fragile pour être porté, le bijou de famille qu'il jurait garder pour le bon moment.

Il a menti. Elle n'était pas trop fragile. J'étais simplement trop éphémère.

Il la glisse au doigt de Carla.

La salle éclate en applaudissements. Le son est assourdissant, un peloton d'exécution de mains qui applaudissent.

Je reste figée, un fantôme hantant son propre enterrement.

Damien descend les escaliers avec Carla à son bras. Ils se déplacent comme des rois, fluides et prédateurs. Quand ils arrivent en bas, ses yeux se posent enfin sur les miens.

Il n'y a aucune culpabilité en eux. Seulement un avertissement froid et calculé.

Il dirige Carla vers moi. La foule s'écarte, sentant l'odeur du sang.

« Carla », dit Damien, sa voix douce, dépouillée de la chaleur qu'il avait l'habitude de verser à mon oreille. « Je veux te présenter Braise Lefèvre. C'est une amie... très proche de la famille. »

*Amie de la famille.*

Les mots m'arrachent la peau des os. Quatre ans à dormir dans son lit, à soigner ses blessures, à l'aimer quand il était détestable. Réduite à une note de bas de page.

Les lèvres de Carla se retroussent en un sourire narquois qui n'atteint pas ses yeux morts. Elle sait. Tout le monde dans cette pièce sait.

« Braise », dit-elle, prononçant mon nom comme si c'était un vin bas de gamme qu'elle s'apprêtait à recracher sur le tapis. « Damien m'a tant parlé de vous. Il dit que vous êtes très... arrangeante. »

Elle se penche, ses boucles d'oreilles en diamant captant la lumière, m'aveuglant.

« J'accepte l'arrangement », murmure-t-elle, assez bas pour que l'humiliation ne soit qu'à nous. « Tout Roi a besoin d'une paysanne pour chauffer son lit quand la Reine est occupée. Tu peux rester, petit oiseau. Contente-toi de chuchoter tes chansons. »

Mon estomac se retourne, l'acide me brûle la gorge.

Je regarde Damien. Je le supplie du regard de dire quelque chose. De me revendiquer. De lui dire qu'elle a tort.

Il se penche vers son bras droit, sans même prendre la peine de baisser la voix. « Carla, c'est pour le pouvoir. Braise, c'est pour le plaisir. Ne confondez pas les actifs. »

Quelque chose en moi se brise. Ce n'est pas une rupture bruyante. C'est le son silencieux et final d'une colonne vertébrale qui se raidit en acier.

Je ne suis pas un actif.

Je plonge la main dans ma pochette et sors mon téléphone. Mes mains tremblent, mais ma résolution est de fer.

Il y a un nom dans mes contacts que je n'étais jamais censée utiliser. Un fantôme des dettes de jeu de mon père. Un monstre qui fait que des hommes comme Damien vérifient sous leur lit.

*M. Costello.*

Victor Costello. Le Parrain. Le Croque-mitaine.

Je tape le message, mes pouces glissant sur le verre.

*J'invoque le Serment du Sang. La dette de mon père. Je suis prête à la payer.*

J'appuie sur envoyer.

Je ne m'attends pas à une réponse. Pas tout de suite. Les hommes comme Victor Costello ne répondent pas par texto. Ils envoient des tueurs à gages.

Mais le téléphone vibre dans ma paume trois secondes plus tard.

*Le prix, c'est le mariage. Tu m'appartiens. Oui ou Non ?*

Je lève les yeux. Damien rit de quelque chose que Carla a dit, sa main posée de manière possessive sur le creux de ses reins. Il a l'air heureux. Il ressemble à un étranger qui a volé quatre ans de ma vie.

Je baisse les yeux vers l'écran.

Je peux être la maîtresse d'un traître ou la femme d'un monstre.

Je tape trois lettres.

*Oui.*

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