Partie I *
J'étais adossée au mur du lycée, sous le soleil, je plissais les yeux .La frustration broyait mon cœur. Il fallait que je rentre en case, il était déjà 13H30.
si je tardais, j'aurais encore droit à un sermon, je devais m'occuper de mes cinq petit frères et sœurs, faire le ménage, cuisiner et avancer dans le lavage du linge aussi. Putain ! criai je de colère.
Les larmes me picotaient les yeux, si je n'avais pas encore fait un de ces idiots de rêves cette journée aurait été une parmi tant d'autres. pfffffffff!!!
J'avais encore refait ce rêve où j'étais dans un château et j'avais des serviteurs qui m'obéissaient. je portais de beaux vêtements, ils étaient neufs pas du moutouki. j'étais comme une princesse, j'avais même un chauffeur qui m'ouvrait la portière snifffff.
Mais le pire, ce n'était pas de me réveiller dans l'horrible chambre que je partageais avec mes frères et sœurs, on dormait sur un matelas bien gazé à même le sol, dans mon rêve j'avais un grand lit tout blanc très moelleux avec des coussins qui étaient parfumé; ou de réaliser que tout ceci n'avait été qu'un rêve, c'était de ressentir au plus profond de moi que la Chaima de cette nuit était la véritable Chaima et que moi je n'étais qu'une imposture. je me sentais vraiment moi en princesse, j'avais ce sentiment confus que je ne devais pas me trouver la dans cette pauvreté.
Ma mère n'aimait pas que je parle de ces rêves, mes cousins et cousines me snobaient et m'appelait la blanche.
comment leur expliquer qu'un feu dévorant me brulait la poitrine, le feu de l'ambition, la soif des belles choses, que je refusais de toutes mes forces de me retrouver mariée flétrie a m' occuper d'une chiée de gosses dans une maison en planches.
Je sentais dans mon fort intérieur que je ne vivais pas ma vie, que ma place n'était pas dans ce quartier mal famé de cocotiers où les buvettes étaient aussi nombreuses que les maloches, où on pouvait apercevoir des gamines de 6 ans danser dans les bars sans la surveillance des parents. les maisons côtoyaient les bars aux odeurs de poisson grillé, de bière bon marché et une musique assourdissante! Cela avait malheureusement bercé mon enfance mais n'avait pas réussi à faire taire cette voix qui me disait quand je commençais à m'assoupir ou lorsque je lavais le linge "tes mains ne sont pas faites pour faire de si viles choses".
J'éffacais du poing les larmes qui avaient commencé à perler, de toutes mes forces je repoussais cette voix et cette vérité de mon cœur, me blâmant d'avoir lu trop de contes de fées.
Allez, il faut que je rentre en case, la voix se fit entendre dans mon cœur et me dit : «aujourd'hui est un jour spécial tout commencera». Abasourdie, je jetais un coup d'œil pour voir si quelqu'un avait parlé autour de moi ou si c'est moi qui hallucinait. je ne vis rien à gauche ni à droite.
Au moment où j'allais me retourner, je sentis une main sur mon épaule ahhhhahahahahahah!
PARTIE II *
je me retournais vivement, complétement terrifiée pfioouu
c'était une Charlène, une fille de ma classe avec qui il m'arrivait de trainer
_oooh tu m'as fait peur charlene, c'est pas une manière d'aborder les gens toi aussi tu est trop brutale tchuippppp
- aka ya quoi ? tu étais encore en train de rêvasser complétement paumée, c'est comme çà que la folie commence. viens, j'ai réussi à nous faire inviter par des mecs de terminale tu te rends compte dit elle complétement surexcitée en sautillant dans tous les sens
- hein ah bon !!! étant en seconde, trainer avec des mecs de terminale était le nec le plus ultra. c'étaient les grands, ils jouaient tous au basket et un d'entre eux avait même sa propre voiture Juan Ndong Perreira, mon cœur frémit
c'était le plus beau mec du lycée, il avait les yeux vert et était métis. sa mère était brésilienne et son père gabonais, un riche baron de la place qui l'avait conçu pendant ces études racontait on. il était grand, était le meilleur joueur de basket du lycée et il avait les derniers maillots de la NBA et tout, chaque fille du lycée était prête à tuer pour qu'il ne fasse que poser le regard sur elle il était beau riche talentueux .
- charlene je ne sais pas trop, je ne pense pas que ce soit une bonne idée
_si viens, on va fumer des clopes avec eux. fais pas ta timide toi aussi chaïma, en tout cas, moi j'y vais, viens pas te plaindre après quand je serai populaire et que je ne tournerai plus avec toi pfuioooou
elle me tournait déjà le dos pour partir, je la retiens par le bras, même si je n'étais pas très bien habillé l'uniforme du lycée et une vieille all star bien explosée, je voulais ne fusse qu'être la à le dévorer du regard oooh juan
- ok ok je te suis. elle me sauta dessus et se mit à courir, je la suivais ivre de joie, le cœur battant espérant de toutes mes forces rencontrer enfin juan, être près de lui, sentir son parfum.
je recommençais à me perdre dans mes rêves encore sans que je le réalise, on était déjà arrivé au préau, je cherchais du regard le groupe dans lequel se tiendrai juan quand charlene me tira la manche c'est eux la bas me dit elle
moi -euuurklfhhdjr koiiiiiiii? j avala de travers tellement j'étais choqué. ils étaient moches les uns plus que les autres. on aurait dit des mauvais braqueurs de Rio, des sales têtes que l'on prie de jamais à avoir à croiser seule dans le noir, ça devait être des cascadeurs
aka les choses de charlene, j'aurai du m'en douter il y a plusieurs terminales dont plusieurs groupes façon ya des populaires la façon il doit avoir des nullos pffffff
et c'est justement à ces nullos que charlene voulait me présenter
juan ne pouvait pas trainer avec des types pareils trainer avec eux ternirait mon image je pensais intérieurement maudissant charlene
- non non charlene je ne veux pas trainer avec tes potes, on dirait des braqueurs de Rio toi aussi
- t'es folle eh alors au moins on sera protégé les autres n' oseront pas nous agresser allez viens
elle me tira de toutes ses forces me trainant devant eux
-eeeh les gars, cria t elle voila CHAïMa ma copine, elle est timide ooooooohh soyez gentils avec elle
- sans problème, crièrent ils à l'unisson en me dévorant sans gène du regard. tiens me dit l un d'entre eux en me remettant derechef une cigarette ds les doigts
euuuh je voulais la rendre mais poussée par je ne sais quel mauvais esprit j'aspirais la fumée si tentante histoire de faire grande pour une fois quand j'entendis soudain
CHAïMaaaaaaaaaaaaaa!!!!!!!! non Seigneur pas çà, pas cette voix, pas lui, pas maintenant, pas avec la clope en main entouréé de boys nooooon pas ça Seigneur
PARTIE 3 *
Ce n'était pas possible, c'était mon oncle alphonse. il fallait que de tous les gens qui passent devant ce lycée de merde, ce soit lui le pire de mes oncles
bannnnnn résonna sa main sur ma joue, je reculais sous la force de la gifle. tous les gars partirent en courant
lui : ta mère s'inquiète pour toi, m'envoie te chercher et je te trouve avec une cigarette à la bouche entourée de voyous. paaan il me gifla encore.
je ne répondis rien, surtout ne pas exciter cette bête en rut. c'était le frère ainé de ma mère, on le craignait tous .il était très grand, très méchant, avait une grosse voix, passait son temps à bastonner ses copines, leur arrachait les cheveux et les mettait nues à la rues. il était constamment bourré. il me fixa avec ses petits yeux pleins de haine
lui : avance je vais te ramener à la maison et tout raconter à ta mère. moi, je ne te touche pas sinon je risque de te tuer
je ne dis rien. je le suivis la tête baissée, les larmes pleins les yeux, le cœur et l'âme broyée par l'humiliation et la honte. tout le lycée me fixait zuttt. il y avait même juan qui venait de faire son apparition, une bouffée de haine pure me prit la gorge.
je haïssais tonton alphonse mais ce n'était rien comparer à ce qui m'attendais avec ma mère, elle était très sévère, ne me battait pas souvent mais quand elle le faisait, je croyais toujours que mon dernier jour était arrivé. elle prenait tout ce qui lui tombais dans la main pr me battre. une fois elle m'a même lancé un gros téléphone fixe à la tête
avec ce que tonton al allait lui raconter, elle va me buter c'est sur et voudra vérifier si je suis encore vierge .... ça allait encore me faire mal. les larmes coulèrent pour de bon sur mes joues j'allais passer un très sale quart d'heure pour 2 secondes de fumée
impossible de négocier avec cette brute, il restera là pour être sur que maman allait me battre comme platre et pour m'empêcher de m'enfuir. je voulais déjà pissé même ehhh, déjà qui m'a envoyée oooh charlene plus jamais je ne trainerai avec toi ni avec tes amis ah Seigneur si je pouvais revenir en arrière ne fusse que de 5 min
Il me mit avec violence dans un taxi et s'assit pesamment prés de moi. son visage était fermé et il faisait comme si je n'existais pas. les larmes silencieuse coulaient le long de mes joues et venaient se perdre sur mes lèvres, mes oreilles bourdonnaient encore des gifles que j'avais reçu et j'avalais ma salive avec difficulté
je n'arrêtais pas de prier mon Dieu donc c'était ça un jour spécial ?? rien de bon ne peut jamais m'arriver que les mauvaises choses les mauvais filling de kangaison comme ça la akieeeee oooh
je continuais a me lamenter intérieurement quelle sale journée ehhhh dja
- ne t'inquiète pas tout va bien se passer, ta délivrance est proche
- qui a parlé ? murmurai je je n'osais pas parler à haute voix de peur d'attirer l'attention de mon fou furieux d'oncle
je devais vraiment perdre la boule, le pire c'est qu'on n'entendait que le bruit du moteur et de la circulation des véhicules
- arrêt cria mon oncle. il paya le taxi et descendit du véhicule sans s'assurer que je le suivais bien. il commença à marcher à grands pas vers la maison
mon coeur battait à tout rompre, ma mère allait me tuer, me trucider, me découper. je pouvais encore fuir, fuguer, il ne me surveillait pas et si je fuguais, ce serait pour aller où ? chez qui mais ??
PARTIE 4 *
pffff!! je renonçais rapidement, je ne me voyais pas vivre ds la rue, je risquais de me faire violer, tuer! nooon ! de le suivre deh! d 'aller récolter courageusement ma bastille.
A ma grande surprise, ma mère était très calme pendant que mon oncle vociférait, ce qu'il avait cru voir, je tremblais de tout mon corps, c 'est comme si l'eau glacée circulait dans mes veines. je n'osais pas regarder ma mère, je me demandais juste de quel coté la gifle viendrait.
j'ai juste entendu : va dans ta chambre, disparais de ma vue dit ma mère avec une voix extrêmement lasse.
je n'attendis même pas une seconde, je courus vite me cacher dans ma chambre, profiter de ce petit répit et je mis à les espionner pour savoir exactement quel serait mon châtiment. apparemment la vieille était trop gazée pour me bastiller, elle avait du sans doute bosser toute la nuit et la matinée encore. je baissai la tête pour l'appuyer sur le mur.
c'était mon devoir de fille ainée de la décharger de ses soucis et au lieu de ça, je trouvais toujours le moyen de me mettre dans des situations pas possibles. Pire, j'entendais maintenant des voix. une pensée horrible vint me traverser l'esprit et si mon oncle décidait de me bastiller à sa place. aka! aaa barreeeeee!!! je me mis à les guetter par le trou de ma serrure, heureusement mes frères et sœurs étaient encore en classe donc tout était relativement calme.
mom : je ne peux pas me résoudre à faire ça Al, je n'ai pas confiance, si on me gaspille aussi l'enfant la bas ?
oncle al : aaaah!! tu n'as pas le choix, elle va bientôt devenir incontrôlable ! tu es une femme seule, il faut la poigne d'un homme sinon elle risque de te ramener un grossesse!
tchoooooo!! oncle al la vraiment! pourquoi il est mauvais comme ça hein ? toutes ses filles sont debout debout dans la capitale, il ne sait même pas où elles sont et c'est moi qu'il jure qu'il va redresser, qu'il y a quoi même à redresser hein ???
lorsqu'il me voit la, il croit que mon ambition s'arrête à me faire draguer par un gars huppé de la place ou qu'on m'emmène en boite pour m'offrir les bouteilles ??? non, je veux être riche par moi même, ne pas dépendre de la charité de quelqu'un et pour ça seul l'école était le chemin assez digne pour moi.
j'avais trop d'orgueil pour ça, je ne voulais pas qu'on vienne me traiter de tuée ou dépendre des caprices d 'un homme. je voulais être reconnue pour mon intelligence merde . Et lui, il venait me confondre avec ses filles. quand je vais dire à la daronne que ses parents sont jaloux d'elles, elle va encore m'insulter tchiooupppp!!
des larmes de frustration menaçaient de poindre encore!
mom : je vais l'appeler lundi, j'espère qu'il va accepter.
oncle al : nous n'avons pas le choix, c'est la prophétie qui l'a dit, elle doit partir loin des siens pour que son destin s 'accomplisse.
mom : elle est si jeune, ya, si jeune. il y avait comme des pleurs dans sa voix.
oncle al : justement, il est encore temps. c'est déjà même un miracle que tu l'ais conservé vierge dans un quartier aussi mal famé!
mom : mon Dieu comment lui annoncer ? qui va m'aider dans la maison ? pourquoi ce moment est arrivé aussi vite ? Seigneur de faire quoi mon Dieu ?
je tressaillis en écoutant tout ça, que voulait dire mon oncle par prophétie? ??? je dois partir loin des miens mais où ça ? l'internat ? qui ma mère devait appeler ? quel était cet horrible endroit qui faisait que ma mère ne songe plus à me bastiller ?
aaaah Seigneur, ça c'est encore quelle affaire ça ? je vais mourir combien de fois aujourd'huiii oooh, la peur là va me tuer!!
je ne sais plus trop quoi penser. ils parlaient de plus en plus bas, je ne captais quasiment plus rien de faire comment ?
devais je parler à ma mère de cette voix ??? mon Dieu et si c'était la folie qui commençait
- Chaïmaaaa viens
PARTIE 5 *
je me suis assise sans un mot, sans regarder autour de moi, à mon numéro de place. j'avais les yeux tellement gonflés qu'on aurait dit que j'avais été boxée.
je n'avais même pas remarquer qu'un garçon venait de s'assoir à coté de moi tchuiiip!! je voulais juste réfléchir a tout ce qui venait de se passer. comment en trois jours ma vie a telle pu changer ainsi à la vitesse de la lumière ?
Il y a quelques jours, j'étais une simple lycéenne gabonaise qui avait une vie de souillon ou presque et me voila dans l'avion en route pour le Ghana pour épouser je ne sais qui, enfin s'il me choisit. puréee!!
je n'arrêtais pas de me passer le film des révélations de ma mère en boucle dans la tête, mon imagination galopait déjà à une vitesse folle!
mom : Chaima viens et assieds toi.
moi : maman, je te demande pardon. je ne voulais pas fumer et je ne connaissais même pas ces garçons je te jure!
mom : aaah ma fille, ce n'est pas ça le plus urgent à régler, je dois te dire certaines choses mais, pour que tu les comprennes bien je dois te les expliquer depuis le début. assieds toi.
ce que je fis sans hésiter.
Mom : tu sais que ton arrière grande mère était ghanéenne mais comme sa fille est venue s'installer ici dès sa majorité et a épousé un gabonais, nous avons grandi ici comme des gabonais mais notre mère tenait à ce que nous gardions le contact avec nos racines ghanéennes.
jusque là, je suivais. je trouvais ça passionnant, pour une fois que la vieille voulait bien m'expliquer les choses.
Mom : nous sommes issus d'une famille de prêtresse du culte vouée a la mer, qui se transmettait leurs dons de générations en générations, mais ta grand mère en quittant le Ghana pour venir s'installer au Gabon avait briser cette chaine ancestrale.
horrifiée, notre arrière grand mère pour que notre savoir ne se perdent pas, avait prédit que ce serait la fille de la fille de sa fille qui pourra prendre sa succession, car elle seule aurait la volonté et la force de perpétrer cette coutume. elle avait alors dépossédée sa fille de tous ses pouvoirs plongeant ainsi celle ci et sa descendance dans la pauvreté, jusqu'à la naissance de la nouvelle prêtresse, et pour être sure que celle ci reviendrait au Ghana, elle avait passe un pacte avec le roi de la région qui lui avait promis que si son arrière petite fille était digne de sa lignée elle épouserait son arrière petit fils.
le problème me dit ma mère, c'est que ta grand mère a eu deux filles, moi et tante Rachelle et nous avons toutes les deux une fille du même âge, nous ne savons pas laquelle de vous sera l'élue.
- hein c'est quoiii cette stoooooooooo ? attends tu rigoles là, mais le visage fermé de ma mère et d'oncle Al me firent comprendre qu'ils étaient effectivement sérieux . ma cousine et moi on nous surnommait les fausses jumelles. en effet, nos mères étaient tombées enceinte en même temps et j'étais née trois jours après elle. nos similitudes s'arrêtaient là Rita et moi on se vouait une haine farouche, cette fille était un véritable serpent au cœur noir!
moi : ah maman ça doit être Rita avec son mauvais cœur noir là ! je la vois bien en prêtresse bad du vaudou!
mom: qui te parle de vaudou ? je te parle d'une prêtresse qui assure la communication entre les dieux et les hommes de notre ethnie. il faut avoir de nombreuses qualités et une grande force spirituelle pour pouvoir assurer de telles fonctions.
moi : ahh non, moi je me sens pas concerner, j'ai grandi ici deh! je ne connais rien, je ne sais même pas parler la langue. je vais faire comment la bas ? et mon schoool ? baréee!! je ne bouge pas ! bastonner moi, faites ce que vous voulez, je ne vais pas vous suivre dans vos délires pour aller épouser un vieux noiraud de roi dans son faux bled qui pour lui être sapé c'est de bloquer le wax hollandais! barrat! je n'en ai rien a foutre de la bastille.
il était hors de question que je quitte lbv pour aller faire je ne sais quoi devant la mer et parler à je ne sais trop quel Dieu deh!
pfffff!! pourtant, j'étais bien là, assise dans l'avion derrière cette chienne rouge de Rita. aka! Seigneur Jésus pourquoiiii ??? oooh pourquoi tu m'as envoyé dans une mifa de dingues ?
j'étais la en train de me lamenter quand :
- eh tu es gabonaise ?
je me retournai pour voir qui me parlait
PARTIE 6 *
je me retournais prête à mordre cette personne qui venait interrompre mon calme, je me suis retrouvée face a un immense torse et j'ai du lever carrement la tête pour apercevoir la tete d'un mec qui me souriait .
pas mal le mec, d'un beau noir pas spécialement beau mais qui dégageait un filling une aura troublante. le genre de mec qui plait et qui sait qu'il est beau, je fuyais ces garcons comme la peste trop futiles et trop volages. je decideais donc d'etre cassante pour qu'il me foute la paix
moi: oui pourquoi ? d'un ton assez cassant
lui : euuh comme ca, parceque je susi assis à côté de toi pdt tout le vol et que tu n'as pas l'air dans ton assiette
moi : en quoi ca vous concerne et qui vous a permis de me tutoyer d'abord ?
lui : waaaah mon Dieu de toutes les gabonaises qui vont au ghana là, il fallait que je tombe sur la plus coincee de toutes. excusez moi oooh madame convenance, je ne savais pas que vous aviez 40 piges
moi : pfffff parce que politesse et respect de convenance ne rime qu'avec vieillesse ? bon écoute désolée, je suis pas bien ok, vraiment pas bien et je n'ai pas envie de taper la convers dis je platement
lui : ok dit il en me regardant sérieusement, je comprends mais c'est dommage quand on est aussi jolie que toi de pleurer, tu as des yeux envoutants
moi : hein ??? moi, des yeux envoutants répetai je surprise. on ne m'avait jamais fait de compliments, il faut comprendre que je ne laissais aucun mec m'approcher, on me surnommait l'intello de service
- c'est çà, la flatterie ne te menera à rien tu sais lui dis je avec mépris, je ne suis pas ce genre de fille
lui : mais non, tu n'y es pas du tout
ou la lala laisse cette pisseuse et viens discuter avec une vraie femme dit suavement rita de son siège, je n'avais même pas capter qu'elle s'était redressé et nous observait
rita : comment tu t'appelles beau gosse ? elle s'appuya sur le dossier de sa chaise pour que ses seins ressortent plus de son debardeur échancré
lui : Tarik et toi?
Rita : rita enchantée de te rencontrer et elle, c'est ma cousine Chaîma. elle pisse encore au lit, un grand male comme toi ne pourra pas s'amuser, tu joues au basket ?
je m'enfoncais ds mon siège, rita avait toujours attiré les mecs et les rares qui avaient été attiré par moi avant elle, rita se debrouillait tjrs pour qu'il réalise son erreur, c'est prkoi je savais déjà que j'allais perdre face à elle devant le roi et franchement çà m'arrangeait, il etait hors de question que j'arrête mes études
tarik : oui je joue dans l'equipe de mon université
rita : waouuu ça se voit un grand mature comme toi
moi : écoute, tu peux aller t'assoir avec elle, je peux changer de place hein pour vous laisser discuter tranquillement
rita : sois pas jalouse petite
tarik : non, je n'ai aucune envie de changer de place. j'ai une meilleure vue d'ici dit il en lorgnant les seins de rita et mes cuisses qui étaient légèrement dévoilées
moi : pfffff tous les mêmes, je mis mes écouteurs pour ne plus avoir à les entendre
je me perdis dans mes pensées, pourquoi il fallait que je me retrouve embarquer dans une story pareille ? on allait me changer en vampireuse ou quoi et être prêtresse de la mer ça voulait dire quoi ?? hein mon Dieu et quels sont les pouvoirs qui y étaient rattachés ?? je flippais grave assez en tout cas pour avoir envie d'en discuter avec rita. elle ne semblait pas stressee du tout au contraire, elle n'avait pas arreter de dire je savais je savais je suis faite pour être l'épouse d'un grand prince ooooh hmm je savais
peut etre elle avait plus d'infos que moi, ma mère n'avait rien pu me dire à part des sages conseils pour bien me tenir. ne pas oublier les principes qu'elle m'avait inculqué, ne rien faire que je ne pourrai assumer. je bouillais d'envie d'en savoir plus.
Rita en savait plus, c'etait la chouchoute d'oncle al et l'unique fille de sa mère qui lui vouait un amour sans bornes. la connaissant, elle ne s'est pas embarqué ainsi sans savoir ou elle mettait les pieds.
Mais comment entamer la convers ? elle pratiquait son activité favorite : la drague et quand rita drague la déranger, c'etait s'exposer aux foudres de sa sauvagerie. il fallait que je l'aide a conclure avec tarik comme çà elle sera plus disposée envers moi et me donnerait certaines infos.
je retirais alors mes ecouteurs pour pouvoir intervenir dans la convers
rita : non je n'avale jamais, c'est dégoutant peut etre celui de mon mari
lui : oh pourquoi c'est delicieux pourtant ils éclatèrent de rire tous les deux
de quoi pouvaient t ils bien parler pour avoir un air aussi coquin ?
moi : de quoi vous parlez comme ça ? demandai je gentiment espèrant ne pas me faire jetter
rita : laisse tomber petite, tu ne connais pas et tu ne saurais nous donner ton avis repondit elle mechamment en faisant le mouvement de chasser une mouche avec sa main parfaitement manicurée.
ça faisait classe me dis je piteusement en pensant a mes ongles rongés
tarik: ooh pourquoi ? j'aimerai avoir son avis, je suis sure qu'elle pense que c'est démoniaque et tout dit il un air taquin
rita : ca m'etonnerait parcequ elle est vierge cette idiote
moi : merde rita, c'e nest pas une marque de publicité deh en plus qu'est ce que ma virginite viens faire la dedans ? pour savoir si une boisson est delicieuse, on la goute par la bouche et non par le sexe que je sache
tarik : oui oui tout a fait
moi : d'ailleurs je veux y gouter où est elle ? demandai je imperieusement, je voulais montrer que je pouvais être audacieuse aussi et ca ne devait pas etre si terrible que ca
rita: hiiiyaaaaaaa mouf quitte là, tu ne peux pas ma chère remets tes écouteurs
moi : si si si je peux
tarik nous regardait d'un air épanoui, il semblait boire chacune de nos paroles
rita : bon vas y alors c'est tarik qui en a et c'est une boisson interdite aux mineurs donc il ne peut pas t'en donner devant les gens, il va falloir que vs alliez dans les toilletes chérie
tarik : attendez moi je suis partant yep ah oui oui oui ça c'est des vols que je kiffe, suis moi alors.
je me levai alors mais une horrible appréhension me prit et le sourire de rita, il etait trop trop je ne sais pas quoi mais trop genre je t'ai eu ou tu vas voir
tarik : alors ? il était déjà debout et se tenait aux siège pour ne pas tanguer
si je reculais, il allait me prendre pour une idiote mais si j'y allais, je sentais que ce ne serait pas top que faire ???
PARTIE 7 *
A ma grande surprise, la majorité des gens dormaient. je ne m'étais même pas rendue compte que les lumières avaient été tamisées, je n'avais pas mangé me suis je souvenu en entendant mon estomac gargouiller. ses deux idiots n'avaient même pas pensé à me reveiller au passage de l'hôtesse pfffffff
tarik était déjà au bout du couloir devant la porte des toilettes, il avait les mains dans son superbe jogging adidas noir et blanc. avec son débardeur noir et ses tongs, il faisait vraiment le gars qui est frais sans forcer et son regard. il me regardait avec un air narquois terriblement seduisant qui me disait" toi je vais te manger toute crue et me délecter de chaque morceau"
Cela me troubla vivement car je sentis une pointe dans mon ventre et ma petite culotte se mouiller, que m'arrivais t'il ? ce regard de braise de mec qui s'y connait que sans savoir comment tu le sais mais tu sais, tu sens, tu devines que lui là, il ne rigole pas au bed c'est serieux.
Mon Dieu, que m'arrivait il ? d'où me venaient ses pensées ? pourquoi me troublait il autant ? il est dangereux, je dois l'eviter et avant que je ne le réalise, j'étais devant lui
tarik : alors tu rentres ? après toi me dit il très tendrement
moi : au fait je ne comprends pas pourquoi doit on aller dans les toillettes pour boire ton truc, c'est bizzare ça dis je en faisant bouger ma tête façon ricaine et en terminant les bras croisés façon la go qui gère alors que je flippais graveeeeeee
je ne savais pas s'il décidait de m'embrasser là,i je resisterai peut etre pour la forme mais je savais qu'il aurait la victoire
tarik : tu te dégonfles dit il en se rapprochant dangereusement de moi m'acculant sur le mur du couloir très étroit
j'étais comme paralysé, engourdie, excitée, mon âme vibrait ... purée, il se passait quelque chose dans ma vie merde enfin je sentais mon sang se réchauffer, mon corps devenir moite
j'entrouvis les lèvres, les humidifierent prête à recevoir le premier baiser de ma vie oh ouiiiiiii je voulais goûter le fruit du péché
tarik se contenta de mieux m'acculer, de se fondre sur moi, de faire sentir son poids, son corps de male, son envie son truc dur, son parfum, je n'avais jamais rien senti de tel
tarik la bouche contre la mienne, ses mains empoignant mes fesses me murmura après un long torride baiser qui me fit découvrir à quel point la température de mon corps pouvait grimper
- j ai su dès que j'ai vu tes yeux que sous la glace coulait la larve d'un volcan, tu représentes un défi beaucoup plus appétissant, exigeant que celui de rita
Un éclair m'apparut alors je comprenais enfin, je n'avais jamais compris ces filles qui se battaient, couraient après les mecs, oubliaient le school, faisaient le mur, je trouvais ça futile et stupide.
mais là, plaquée contre le mur, tripotée pour la première fois de ma vie ressentir une telle explosion de sensations arriva ce qui devait arriver :
j'éclatais en sanglots, la peur, le voyage, l'émotion, le désir pfff je sais pas mais toute une crise de larmes bien badddddddd
tarik me prit aussitot dans ses bras, j'étais persuadée qu'il se moquerait de moi, me traiterait de gamine mais non il me tenait contre lui, me passait lentement la main sur le dos, la bouche sur le haut de mon crâne et me disait shuuuuttt shuuuttt
vas te debarbouiller dans les toillettes, je t'attends me dit il en me poussant dans la cabine. je refermai la porte toute confuse quand horreur
les toillettes avaient des yeux et des dents, j'avais une hallucination ou quoi hein ??
aussitot j'entendis la voix
-tu ne dois pas te souiller, ta pureté intensifie tes pouvoirs, es-tu venue pour échouer ?
aaaaaaaaaahhhh hhhhhhh que quoiiiiiiiiiiiiiiii ca c'est quelle storyyyyyyyyyyyyyyyyy ahhhhhh l'esprit là est deja avec moi ou bien c'est le commencement de la folie c'est deja arrivé la bas ?????
PARTIE 8 *
à la descente de l'avion, je me contentais de suivre Rita qui semblait savoir où elle allait. elle se renseignait, parlait anglais enfin un bien bad pitching oui mais on la comprenait.
j'étais comme engourdie à mon retour des toilettes, j'avais bien été odieuse avec Tarik. je lui avais demandé d'aller se faire voir en sortant des toilettes alors qu'il ne m'avait rien fait rien dit.
ce n'est pas possible, je ne pouvais pas perdre de vue que j'avais une sacrée paire de dax qui m'attendaient. j avais trop de trucs à régler pour m'occuper d'un mec qui devait faire son numéro de charme à tout le monde.
il s'était contenté de me regarder et de me dire voilà, là tu te comportes en gamine et de regagner sa place sans plus se préoccuper de moi
j'attendis qu'il s'endorme pour réveiller discrètement Rita
-Rita Rita
Rita : quoi t'es malade ou quoi qu'est que tu me veux ?? folle
moi : calme toi non ? c'est quoi tu veux réveiller tout l'avion y a quoi je veux juste te poser des questions
Rita : quelles questions ? c'est pour ça que tu m'as réveillé, tu as intérêt a ce qu'elles soient importantes tes questions je dois dormir pour avoir le teint frais vois tu pour quand le prince fera de moi sa femme
moi : aaah justement tu n'as pas peur qu'il soit moche, vieux, tout crade, bledard, tout ça et nos études ? et surtout l'histoire de prêtresse de la mer la akieee
Rita : ppffffff tu es folle ou quoi ce roi gouverne la région du Ghana où se trouve le pétrole ok donc tout ce que l'on trouve dans la région là il prend pour lui. non seulement il y a le pétrole et il y a l'or c'est un chef spirituel ils sont envoyés dans les meilleurs school londoniens, tu es maboule toi ou quoi façon tu me vois la on t'a dit que c'est pour laisser mes saignants pour un chef qui a trois poules trois vaches ??? j'espère même qu'il est vieux il crèvera plus vite, j'hériterai de tout je ferai tout a sa vielle zigounette ridée tu comprends il a la beauté financière pour lui
et elle se redressa, je sus que le moment de complicité était fini tant ses yeux s'animèrent d'une haine farouche
Rita : ne parle pas du titre de prêtresse. moi, j'utilise mes pouvoirs bien avant que toi tu ne découvres ta descendance donc ne rêve même pas maintenant. dégageee hors de ma vue notre stupide compétition me retarde de mes millions pffff
Donc vraiment là, j'étais dans le coltar, je détestais perdre j'aimais gagner .
Un groupe de gens vêtus de façon traditionnel nous firent des signes, ils avaient aussi des pancartes portant nos noms.
ils nous serrèrent avec effusion dans leur bras. un traducteur nous expliquait les paroles de bienvenue, c'était émouvant je dois l'avouer je croyais qu'on allait bientôt partir quand je vis que le groupe continuait à scruter la foule et que des jeunes filles, des servantes me dit mon traducteur, s 'alignèrent avec des paniers remplis de pétales
mamooooooo que le movie nigé donc ça existe en vrai c'est pas possible je dis mais elles sont là pour qui ?
le traducteur mais comment ça pour qui ? vous avez voyagé avec le prince c'est lui qu'on attend, vous ne l'avez pas vu dans l'avion ?
- heiiiiiiiiiiiiiinnnnnnnnnnnnnnn ? vous savez, comme dans les mangas, quand le marteau sort et te cogne sur la tête et que tu vois pleins de petits oiseaux quoi euhhh hein comment ??
le traducteur : tiens le voila la?
BOOOOLLOOOOOOOOOOOOOOOO BADOOOOOOOOOOOO
PARTIE 9 *
Seigneur que ce massage était divin , donc l'affaire que l'on dit que l'âme garde la mémoire de nos vies antérieures et nous les retransmet par rêve la c'est vrai quoi !!!!!
Depuis près de deux semaines, je nageais dans un tel luxe que je me pinçais parfois pour vérifier que je ne rêvais pas. Ma peau commençait à être plus nette, plus belle, c'est comme si ce luxe me nourrissait.
Le Roi DAKAN était multimilliardaire, sa propriété devait s'étendre sur près de 8 hectares. il y avait tout à l'intérieur, des véhicules, des jet skis, des quads, des dépendances de villas, un terrain de basket, de tennis, cinq piscines mieux la j 'ai failli m'évanouir un endroit où pouvait atterrir un hélicoptère.
Dans mes rêves les plus fous je n'aurai jamais cru voir ça, le seul problème c'est que je n'étais pas sure que ça allait durer
L'aéroport, souvenez vous au moment où le traducteur me dit que le prince arrivait, je me suis retournée le coeur battant pour voir un petit courtaud dégoulinant de sueur et couverts de scarification eurrrrrrkkk . j'étais sur le point de dire à Rita je te le laisse bien volontiers quand je vis le groupe de servantes se précipiter sur qui TARIK !!!!!!!!
nooooon pas ça, ce n'est pas vrai, la terre ne pouvait pas s'ouvrir m'engloutir lui un prince ???? mais suis je bête qu'aurait fait un gabonais en pleine année scolaire sur un vol allant pour le Ghana ???
Rita me poussa sans ménagement pour se mettre devant moi juste au moment ou Tarik venait vers nous
Rita : je suis là mon prince pour te servir
Tarik : Recule femme, nous n'avons pas été présentés selon les usages ici je serais Prince TariK Djibril DAkkan le 28 ème de la lignée des AKKA
les membres du groupe regardèrent Rita comme si elle avait tué un enfant sous leurs yeux. apparemment dire bonjour au prince sans y avoir été invité était un grave sacrilège
Rita : je suis désolée mon prince, veuillez me pardonner dit elle en baissant la tête et en faisant couler deux grosses larmes
moi en pensée : j'ai toujours dit que si Rita allait a Hollywood quoi toutes les actrices la seraient au chômage, elle mérite un oscar même une pierre aurait été émue quoi
Tarik: ce n'est rien sachez le pour l'avenir aussitôt les autres le couvrirent de pagnes et de kitas ornée de pierres et d'or. ainsi vêtu de ses colliers tribaux et de ses attributs princiers il était deux fois plus dingueeeeeeeeeeeeeeee
il se retourna vers moi je soutiens son regard avec hardiesse, je refusais de lui montrer que j'étais impressionnée. N'en pouvant plus je me baissa juste pour récupérer mon sac et sortir de cet aéroport qu'on m'emmène dans leurs case palais résidence bref qu'on m amène et qu'on m'explique enfin ce que je suis venue foutre ici
Tarik: re-bonjour Chaima
moi: Tarik donc c'est toi le prince alors
Tarik : oui en chair et en os ça te déplait ? on aurait pas pourtant dit hier soir.
que la futur femme d'un roi puisse agir ainsi, se faire tripoter par un parfait étranger, me montre déjà que la fidélité ne sera pas une de vos qualités
Ma main partit sans que je ne réalise, je n'ai remarqué que je voulais le gifler qu'au moment où il avait saisi ma main au vol
les serviteurs me regardèrent avec effroi et mécontentement. tout l'aéroport semblait s'être arrêté
je retirai mon bras confuse. pourquoi réagissais je ainsi ? pourquoi cette agressivité ? j'étais censée me faire aimer apprécier de ce type au lieu de ça j'agissais comme une furie aux cuisses légères faisant passer Rita pour une sainte.
Tarik se contenta de s'en aller le groupe se mit en branle bas et nous sortîmes de l'aéroport. un cortège de 4*4 plus luxueux les uns que les autres nous attendaient
On nous a installé dans une aile du palais pour nous reposer. nous n'avions vu ni Tarik ni son père depuis notre arrivée. Nous passions nos journées à perfectionner notre anglais et à apprendre les rudiments du yehve la langue ethnique de la région car nous étions censés allés au village pour effectuer les tests sur nos aptitudes spirituelles et la bas personne ne parlait ni français ni anglais
Rita parlait bien la langue elle, je devais l'avouer elle semblait très bien partie pour gagner. j'étais jalouse pour la première fois de ma vie car après avoir passer deux semaines dans ce luxe, je savais que je ne supporterai pas de repartir à Cocotier et surtout qu'a ma grande honte, je rêvais de Tarik, ne pensai qu'à lui et je le voulais pour moi Seigneur.
Que voulait dire Rita quand elle a dit qu'elle utilisait ses pouvoirs bien avant moi??
personne ne pouvait répondre à mes questions la voix la hein qui aime me faire peur la faut venir maintenant me parler autant parler dis je en me moquant de moi même genre je suis tellement en galère que je suis prête a converser avec une voix
_je ne dois te parler qu'en cas d'extrême nécessite mais je te sens perdue demande je te répondrai
aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaahhhhh donc c'est ça le vampire c'est easy comme ça?????,
PARTIE 10 *
je décidai de ne plus me poser de questions et de foncer, je n'avais plus le choix si ça devenait bad je n'aurai qu'à hurler et quelqu'un viendrait
la voix : alors que veux tu savoir ?
Moi : qui es tu ? que me veux tu ?
la voix : je suis ton ange gardien, ton intuition, ton esprit protecteur, tout le monde en a un tu sais
moi : ah bon ? mais pourquoi c'est seulement maintenant que je t'entends et tout le monde peut entendre son esprit ?
la voix : non tout le monde n'a pas cette capacité, tu m'entends maintenant parce que ta rencontre avec ta divinité s'approche
moi : hein quelle divinité ?? je ne veux pas d'esprits diaboliques qui vont me faire des trucs zarbis oooooh
la voix : à la naissance de la même manière ou différents parents viennent te rendre visite car on a annoncé ta venue. C'est de la même manière que les génies viennent rendre visite à un nouveau né
si ton étoile est forte, tu attireras les plus puissants, les plus forts mais si ton étoile est faible alors tu n 'attireras que les bas esprits
A ta naissance vu la famille à laquelle tu es issue de puissants génies de la mer t'ont mis sur leur protection mais ils n'étaient pas les seuls présents ce jour la et ils revenaient de la naissance de Rita ta cousine
moi : noooooon comment ça ils n'étaient pas seuls y avaient qui d'autres ?
la voix : certaines divinités animalières provenant de la forêt dont l'aigle, la panthère et le serpent plus précisément le Dieu python
moi : aaaaaaaaaaahhhhhhahhahahhahaa le python la est allé chez qui ??
la voix : ................
moi : mais réponds non ?
la voix : .................
moi : j'ai peur
la voix : tu sais du moment que tu ne fais aucun mal à autrui, ne cherche à nuire à personne, tu ne dois rien craindre, tu dois juste récupérer ta divinité et tout ce qu'on t'as pris
moi : quoiiiiii comment ça que m'a-t-on pris et qui l'a fait heinnnn ?
la voix : je dois cesser de parler avec toi. Ecoute toujours ton intuition, ne sois pas impulsive. Si tu échoues, tu n'auras plus une aussi grande opportunité, respecte les plus pauvres et les ainés. Chasse tout sentiment vile de ton coeur et je te donne l'interdiction formelle de balayer la nuit avec un balai en tige
moi : heinnnn pourquoi et pourquoi j'aurai envie de balayer en pleine nuit ?? reviens et Tarik ? mais comment faire pour l'avoir pour lui plaire ?
la voix : suis ton intuition et elle se tut
J'avais mille et une questions et elle s'en allait, j'avais oublié de lui demander au sujet de Rita pfffffff donc les gens qui étaient fous là que quoi c'était les génies de la folie qui s'étaient penchés sur le berceau ? kiakaikaikia et les gens du vin la ?
Tarik Tarik Tarik Tarik je voulais le voir, le toucher, pourquoi n'irais-je pas à sa recherche hummm ??
non de laisser, de ne pas chercher à encore aggraver l'opinion qu'il avait déjà de moi deh mais je pouvais aller me balader dans la concession si je voulais non, ce n'était pas interdit de prendre l'air en plus la nuit était belle.
je mis une veste à capuche sur mon pyjama et descendit par le jardin, c'est comme si la nuit m'appelait, m'attirait, je me sentais dans un état étrange à peine j'avais mis les pieds dans le jardin. Je sentais confusément que je devais suivre le petit sentier qui menait vers la petite forêt qui se trouvait à l'arrière de la propriété.
Mon coeur se mit à battre, je n'avais pas peur mais je ne comprenais pas pourquoi j'avais l'impression que j'étais déjà venue ici, que j avais déjà emprunté ce chemin pourtant c'est la première fois que je m'aventure aussi loin.
#j'attends vos impression, merci#