Moi: non ne fermes pas les yeux ne...noooon!
Beep beep beep. Il est parti à tout jamais. Mon ange mon tout. Comment ferais je sans lui? Qui veillera sur moi? Pourquoi il part?
pourquoi encore un? si tout mes anges partent, qui veillera sur moi?
Moi: ne me laisse pas ici mon ange. Tu as promis de ne jamais me laisser. Pourquoi tu pars?
Je crie bien évidemment. Sinon que faire?
Je pleure; les enfants pleurent, tout le monde pleure. Il n'est plus.
Michèle: calmes toi maman!
Je regarde Michelle qui a les yeux remplis de larmes.
Moi: si je me calme tu vas me le ramener hein?? Tu vas me le ramener?
Je me détache d'elle et je me met près du corps couvert de drap blanc.
Moi: lève toi Marion c'est pas une blague. Je t'en prie ne me laisse pas. Ouvres les yeux, ouvres les yeux!
Je le secoue de toute mes forces. Ça ne peux pas être réel.
- madame calmez vous. Dis le médecin.
Moi: laissez moi, laissez moi pleurer mon mari! De mon ange. Je veux par...
Et puis trou noir, plus rien. Je me suis évanouie.
( Deux mois plus tard )
Tony: maman arrêtes. Ça fait trois mois que papa est parti. Tu ne fais que pleurer ici dans ta chambre. Tu ne manges presque plus, tu ne sors plus.
Moi: Laisse moi. Sors de ma chambre Antony!
Tony: Non je n'irai nul part aujourd'hui. Faut que tu te reprennes en main. Nous souffrons tous, après tout c'était aussi notre père. Tu pense qu'il aurait aimé te voir ainsi? Tu ne pense plus à nous. C'est quand la dernière fois que tu as vu les enfants? Tu ne sais même pas qu'on les a envoyé chez grand mère pour qu'ils ne te voient pas comme ça.
Je le regarde et je commence à me poser des questions. Il a raison, je les ai abandonné. Je devais les rassurer, leur dire que tout ira bien. Je suis une mauvaise mère. Je suis faible.
Tony: Maman on t'aime et on ne veut pas te perdre aussi. S'il te plaît maman reprends toi. Il faut que tu vois un psychologue pour qu'il t'aide à sortir de ce mutisme.
Moi: je ne suis pas folle.
Tony: Maman je sais que tu n'es pas folle et on ne compte pas t'interner. Maman tu dois parler à quelqu'un de ce que tu ressens et une fois que tu te seras confié, tu verras que tout ira mieux.
Il prend mes mains dans les siennes.
Tony: tu promet de réfléchir à ma proposition?
Moi: oui. Je vais y réfléchir.
Tony: merci.
Il me serre fort dans ses bras.
Tony: Maman vas prendre un bain on va bientôt passer à table et tu seras de la partie.
Moi: ok, j'y vais.
(...)
John: Maman wow ! Tu es resplendissante.
Moi: merci Johnathan. Les triplés ne sont pas là?
John: Non. J'irais les chercher demain.
J'arrive près de la table et comme j'ai des enfants galants, Johnathan me tire la chaise comme le faisait toujours leur père. Lui qui...
Non je ne vais pas y penser.
Moi: comment ça vas Micha?
Michelle: bien et toi?
Moi: je vais aller bien maintenant que vous êtes là.
Tony: tu ne peux pas te passer de nous princesse.
Et tout le monde rigole, même moi.
Tony: ton rire nous a manqué maman.
Moi: oui. Je suis navrée de vous avoir délaissé. J'ai été égoïste.
Tony: c'est du passé.
Moi: oui.
On a commencé à manger.
John: le notaire est passé.
Moi: ah bon?
Tony: oui la semaine passée. Papa avait un testament.
Moi: ah ok!
Je savais vu qu'avant d'aller voir le notaire il m'avait parlé.
Tony: comme John n'a pas le sens des affaires il a laissé l'hôpital en son nom. Et les 1/5 de la moitié de l'entreprise à chacun de nous. Vu que l'autre moitié t'appartient. Cette maison en ton nom pour qu'elle reste familiale. Les 6 autres maisons en nos noms. Et enplus il avait ouvert un compte d'épargne pour chacun de nous ou il versait de l'argent chaque mois. Et le reste de ses biens à mami, à mon oncle Jason, et au reste de la famille.
Moi: c'est bien.
Michelle: moi j'aurais aimé qu'il ne nous laisse rien mais qu'il reste en vie.
John: Michelle! Tu vois bien qu'on essaie de ne pas aborder le sujet pour ne pas rendre maman plus triste qu'elle ne l'est déjà.
Michelle: je suis désolée maman.
Moi: c'est pas grave. Mangeons. Bonne appétit.
Eux: Merci maman.
(...)
John: Maman je te présente le docteur Kayla. C'est ma collègue.
Moi: bonjour docteur.
Kayla: bonjour madame. Je vais être votre psychologue.
Moi: ok on se verra à l'hôpital?
Kayla: non ici ce sera mieux. Vous vous sentirez plus à l'aise.
Moi: ok.
Kayla: ok on peut commencer tout de suite. Quelle est votre pièce préférée?
John: sans doute sa chambre. Du vivant de papa elle y passait presque tout son temps libre avec lui.
Kayla: ok on vas y aller juste nous deux elle et moi John.
John: zuuttt!
Kayla: tu n''es pas spy mais gygy, cardiologue et chirurgien. Allez ouste!
Il s'éloigna en renfrognant sa mine ce qui me fit rire.
Kayla: on vas se presenter hein. Je suis Kayla Sallam j'ai 30 ans. Et vous?
Moi: je m'appelle Michelle Zanga Messi j'ai 45 ans.
Kayla: ok madame Messi. Parlez moi un peu de vous!
Moi: je suis une femme d'affaires. Je détiens 50% d'une société. J'étais mariée à un médecin de renom et homme d'affaires. Et maintenant je suis veuve. On a eu 6 enfants ensemble. John, les jumeaux Michelle et Tony et les triplés Johan Loanne et Yoan.
Kayka: ok. Parlez moi de votre mari; de vous. Comment vous vous êtes rencontrer? Racontez moi!
Moi: c'est un peu long.
Kayla: nous aurons plusieurs séances.
Moi: d'accord. Marion est mon ange.
Kayla: pourquoi vous dites cela?
Moi: tout remonte à très longtemps. Je n'ai pas grandi dans le luxe comme on le croit. J'ai souffert dans mon enfance et c'est Marion qui a mis fin à ces souffrances.
Kayla: racontez moi alors j'ai du temps pour vous madame.
J'étais épuisée et malade mais maman me demanda quand même de monter faire une course. Je n'avais que 18 ans à cette époque.
Je marchais et tout me semblait flou. Au moment de traverser la route qui était déserte à cette heure de la journée, j'ai perdu l'équilibre et un voiture m'a foncé dessus. Je me suis écroulée sur le trottoir ne sachant si c'était la fatigue ou la voiture. Puis un jeune homme est sorti de la voiture et m'a soulevé pour m'amener à l'hôpital. Bien sûr, j'étais inconsciente en ce moment.
Je n'ai pas tardé à reprendre connaissance
Moi: où suis je?
J' aperçu non loin de moi, un jeune homme en blouse.
- vous vous êtes évanouie en pleine route mademoiselle. Vous avez mal quelque part?
Moi: oui à la tête. J'ai eu un accident de voiture je crois.
- non vous vous êtes évanouie en route et Dieu merci que je ne roulais pas à si vive allure.
Moi: com...comment?
- c'est moi qui vous ai amené à l'hôpital après que vous soyez évanouie. J'ai essayé... en fait je voulais bien joindre vos proches. Je l'aurais d'ailleurs fait si seulement j'avais pu déverrouiller votre téléphone.
Moi: le mieux c'est de ne pas prévenir.
- ah bon? Vous ne voulez pas que j'appelle votre père? J'ai peur parce que je sais que les blancs sont possessifs. Il vaudrait mieux appeler votre père.
Moi: Mon père n'est pas blanc ma mère non plus d'ailleurs.
- j'aurais jurer que vous étiez métisse. Bref faudrait prévenir vos parents ou alors vous vivez seul?
Moi: non mais je préfère ne pas en parler. je veux m'en aller.
- impossible. Je ne peux pas vous laissez partir il faut vous faire soigner.
Moi: je ne demande pas votre avis je vous informe. Vous n'avez pas le droit de me retenir ici.
- ok si vous insistez. Mais avant donnez moi votre prénom s'il vous plaît.
Moi: Michelle mais tout le monde m'appelle Mimi.
- ok je règle un détail et vous pourrez partir.
Il est sorti et est allé essayer mimi comme mot de passe dans mon téléphone et ça a marché. Puis il a passé un coup de fil à ma mère Et c'etait une grande erreur de sa part. Maman a debarqué et au lieu de demander si j'allais bien, elle m'a giflé et je m'y attendais.
Maman: espèce de devergondée qu'est ce que tu fous ici? je t'ai envoyé faire une course et non te faire renverser par une voiture. stupide fille.
le medecin etait sidéré mais je crois qu'il avait compris pourquoi je ne voulais pas qu'on la prévienne.
- Madame ce n'est pas une facon de traiter sa fille. Mais qu'est ce qui vous prend?
Maman: hey toi caches au moins le fait d'être charmé par ma fille et puis mêles toi de tes oignons. et j'espère qu'il n'y a pas de note a payer parce que je ne déverserais pas un centime pour cette conne.
j'ai eclaté de rire. Enfait j'ai trouvé ma mère et son sale caractère drôle. depuis le temps moi j'etais deja habituée. depuis que mon petit frère est venu au monde, ma mère me traitait comme une esclave et avec le temps j'ai fini par m'habituer. Et puis physiquement, on avait rien à voir l'une et l'autre pareil avec mon père qui était tout le temps en déplacement et qui se fichait pas mal de ce que sa femme me faisait vivre. Bref, lui et moi etions comme des etrangers et on ne se parlait presque jamais et ce depuis mon enfance. maman elle au moins même si c'etait pour m'insulter m'adressait la parole. et pourtant je n'avais rien fait. après que j'ai obtenu mon diplôme en quatrième, ils ont arrêté de payer mes études. Pendant que les autres enfants s'amusaient pendant les vacances, moi je travaillais pour continuer à etudier. J'aurais pu me faire de l'argent plus facilement en me vendant aux hommes mais non je ne l'ai pas fait. Et mes valeurs me venaient de ma tante Laura avec qui je partageais toutes mes peines et qui m'avait montrer le droit chemin mais elle est morte l' année de mes 10 ans et j'ai dû apprendre à faire sans elle. Après que j'ai eu mon bac à 15 ans, grâce à ma bourse j'ai pu continuer mes études et en plus dans une école prestigieuse. Et depuis Maman faisait tout pour que je rate les cours le plus souvent mais ce n'etait pas grave parceque je pouvais compter sur mes trois amis Haylin Tyler et Lissa. ils etaient en deuxième année et moi en troisième. ils venaient de famille riche mais nous sommes devenus amis.
Enfait comme en deuxième année je donnais cours au première année gratis. Vu que je fréquentais gratis, fallait une contre partie. pourtant les étudiants payaient ces cours lol (#African_Spirit#). Mes amis, ils faisaient partis des cinq élèves à qui je donnais cours. Et vu qu'on avait le même âge avec Lissa et que les deux autres etaient mes ainés, le courant est vite passé et nous sommes devenus amis. Bref retour à la réalité.
Maman: descends de ce lit tu as des tâches à terminer! Elle montre même ses dents cassées et noires là.
lol mes dents cassées et noires.
Moi: je t'aime aussi maman!
Ai je dis amusée. enfaite, avec le temps je m'étais habituer à ça. Je suis descendue du lit pour partir.
-mais vous n'allez pas bien on devrait vous faire des examens.
Moi: vous connaissez l'Eutanasie?
-oui.
Moi: donc mon corps c'est mon corps. La mort fait partie de mes droits alors laissez moi tranquille et merci pour tout! Maman allons y!
Elle a bousculé le médecin pour sortir et ça m'a fait rire, et elle aussi rit. Et oui il arrivait qu'on rit ensemble qu'on cause comme des copines. Ça arrivait, une fois par ans. Nous sommes rentrées et j'ai fini ce que j'avais à faire. j'avais la tête qui tournait mais j'ai fini et je suis allée me coucher fiévreuse avec d'horribles maux de tête en me demandant si je verrai le lendemain .
(...)
Miguel: maman maman Mimi ne se réveille pas et elle est toute pâle.
Maman: pfff! et je dois danser? quand je viendrai lui verser de l'eau chaude dessus elle vas se réveiller cette feniasse.
C'était Miguel qui essayait de dire à maman que je n'allais pas bien.
Parlons de mon petit frère Miguel. il avait 7ans et était en CE2. Il était en avance pour son âge et comprenait vite les choses. il m'adorait et vice versa. il me défendait toujours face a maman quitte à se faire fouetter. C'était lui ma raison de vivre. Et si je faisais tout pour réussir c'était pour assurer son avenir. Je devais à priori le détester parce qu'il était la raison de la froideur de ma mère à mon égard. Mais il m'en a dissuader. Déjà tout petit il passait son temps collé à moi. il pouvait faire des jours sans voir ni maman ni papa mais dès que je sortais de son champ de vision il commençait à pleurer. Il a toujours détesté Tyler parceque c'était un garçon et il avait peur que celui çi nous sépare. Mon petit frère m'a sauvé la vie mainte fois et c'était la première fois ce jour.
Miguel: maman j'ai faim donnes moi de l'argent pour que j'aille acheté du pain.
Elle lui remit des pièces et au lieu d'aller à la boutique, il se dirigea vers la station de taxi. Malheureusement, la route était desserte à cette heure. il ne rentra pourtant pas. un taxi gara.
Miguel: hôpital 100f.
Le chauffeur le toisa avant de démarrer.
ce fut pareil pour les taxis suivants. Il se mit à pleurer et ne vit pas la voiture garée devant lui.
-Hey petit où tu vas?
Moi: monsieur snif je...je n'ai pas le droit snif de parler aux étrangers mais ma soeur risque de mourir.
-chuut! respires!... inspires et expires et maintenant parles lentement.
Moi: j'ai besoin d'aide ma soeur risque de mourir. J'aimerais aller à l'hopital.
-pas besoin. Je suis médecin montes on y vas.
Il monta et conduit la voiture jusqu'à notre cour. Il gara, descendit et tomba nez à nez avec maman.
-vous ici?
Maman: toi ici?
-Quelle coïncidence. Je suppose que la grande soeur du petit c'est votre fille.
Maman: Amougou Miguel ne t'ai je pas dit mainte fois de ne pas monter avec des étrangers? Maintenant tu me défi hein ok!
Miguel: désolé maman.
Maman: et toi tu vas partir d'ici.
-ok. Mais avec votre fille.
Il est entré et m'a cherché partout avant de trouver dans mon palais( je veux dire le magasin)
- comment peut on faire dormir quelqu'un dans un magasin alors qu'il y a une chambre vide?
Il m'a porté jusqu'a la voiture et m'a allongé derrière.
Miguel: je peux venir avec vous?
-Oui Miguel.
Maman: Tu n'iras nul part.
Miguel était têtu quand il s'agissait de moi. donc il est monté et la voiture a demarré.
(...)
un mois dans le coma.
un mois sans personne à part Miguel.
un mois ou un inconnu prenait soin de moi comme si sa vie en dépendait.
un mois a rêver.
un mois de pure repos.
j'étais hors de danger il fallait juste que je me réveille et ça a mis plus de temps que prévu.
mes amis ne savaient pas ce que je vivais avec maman et étaient partis pour leur stage hors réseau. Le pire est que j'avais mes examens de fin de semestre dans deux semaines.
j'ouvris les yeux et je refermais aussi tôt car la lumière me faisait mal. Quand je me suis habituée j'ai ouvert et je suis tombée sur lui.
je l'avais dejà vu mais je n'avais pas prêté attention la première fois. il avait un très beau teint chocolat c'est ce qui captivait d'abord. et puis ses yeux de biche faisaient fondre. Il avait des fossettes bien creuses et du coup qui se voyaient sans qu'il ne fasse un mouvement. Il ne semblait pas sévère et savait tout de suite qu'il aimait rigoler. Il était grand de taille pas mince, pas costaud. il avait un stylo en me main et me fixait.
Moi: Qu'est ce qui s'est passé?
il m'a tout raconté
Moi: merci de m'avoir sauvé. Merci docteur ...
-Atangana Messi Marrion.
Je le regardais, je ne pouvais pas détacher mon regard de lui c'était comme si on m'avait pétrifié. Je ne faisais même pas semblant non, je le regardais clairement sans honte.
Dr Messi: je sais que je suis beau mais arrêtes de me regarder, tu risques de me terminer.
J'ai vite détourné mon visage quand il l'a dit.
Moi: personne n'est venue me voir Docteur?
Dr Messi: Non personne à part ton petit frère que je pars chercher chaque jour à la sortie des classes avant de le déposer chez toi. Ta mère elle ne veut même pas en entendre parler et ton père encore moins.
Moi: Mon père?
Dr Messi: oui.
Moi: donc il est revenu de son voyage.
Dr Messi: je crois. Bref ne parlons plus de ça! Je vais faire des examens nécessaires et avec un peu de chance, tu pourras rentrer demain.
Moi: j'ai raté les examen mon Dieu! L'école ne va pas accepter ça.
Dr Messi: pourquoi? Tu iras au rattrapage et c'est tout.
Moi: la matière est payante au rattrapage. Comment je vais faire?
Ma vie était vraiment misérable.
Dr Messi: tout ira bien ne t'en fais pas.
Moi: c'est facile à dire. Et pour mes frais médicaux?
Dr Messi: c'est moi qui t'ai amené ici, je vais m'en charger.
Moi: mais...
Dr Messi: pas de mais s'il te plaît. Changeons de sujet, parle moi de toi! Tu as quel âge?
Moi: je... j'ai dix huit ans. Je suis en troisième année CGE.
Dr Messi: quoi? Dix huit ans? Tu es un petit génie dis donc. Et tu as un petit ami?
Moi: pardon?
Dr Messi: heu... desolé ma question est un peu déplacée.
Je lui ai jeté une regard avant de soupirer.
Moi: non. Enfaite...je n'ai pas de petit ami. Ça ne m'intéresse pas et puis je suis toute moche, qui voudra de moi? J'ai pas de grosses fesses, de seins qui barrent la vu. Suis toute plate et maigrichonne et on sais tous que ce sont les formes qui passent sur le marché.
Dr Messi: ne dis pas ça. Moi je te trouves jolie tu sais!
Moi: vous dîtes ça juste pour me remonter le moral.
Dr Messi: c'est pas vrai. Moi je te trouve très belle. Tu as un visage bien dessiné. Les filles se décapent rien que pour avoir ton teint. tes cheveux sont très beaux. Je me demande comment ils sont quand tu les laisses au vent. Et tes yeux mon Dieu! Ils n'ont pas de couleur fixe. Tout à l'heure, ils étaient gris maintenant ils sont marrons. Je me dis que leur couleur change en fonction de ton humeur.
J'ai souri.
Dr Messi: ah! J'aime mieux ça! Alors Mimi, tu as faim n'est ce pas? Je vais te chercher à manger.
Moi: ce n'est pas la peine je...
Dr Messi: c'est moi le docteur ici, on fait comme je veux.
Il est sorti et je me suis assoupie. Quand il est revenu, comme si je savais, j'ai ouvert les yeux.
Dr Messi: j'ai pris deux burgers j'espère que tu aimes.
Moi: je... je n'en ai jamais mangé.
Dr Messi: tu...
Il a commencé à rire.
Dr Messi: sérieux? Tu n'en as jamais mangé?
J'ai rougi de honte.
Dr Messi: bon, je ne ris plus. Alors ma belle, tu vas en manger et après tu ne diras plus que tu n'en as jamais mangé ok?
Moi: oui.
J'ai goutté et c'était délicieux certes mais la nourriture n'avait jamais été mon truc. Je ne mangeais pas assez parceque je n'avais pas assez au début et puis je me suis habituée à rester affamée. Du coup ça ne me disais pas grand chose. J'ai pris deux bouchées après, j'ai perdu l'appétit.
Dr Messi: tu ne manges plus?
Moi: je n'ai plus faim.
Dr Messi: wow! Je comprends pourquoi tu es aussi mince. Tu ne serais pas anorexique par hasard?
Moi: non je ne crois pas. Je suis juste bien vite pleine.
Puis on a parlé de tout et de rien et je me suis endormie. Le lendemain, il m'a raccompagné parceque j'allais bien mieux. Mais j'aurais aimé rester dans le coma encore un peu. Dès que j'ai franchi le seuil de la porte, c'est miguel qui m'a accueilli heureusement. Parceque mon cœur tambourinait dans ma poitrine à la peur de revoir mes tortionnaires.
Miguel: Mimi!
Moi: salut petit génie. Tu fais quoi?
Miguel: je t'attendais. Je t'ai attendu depuis un moi maintenant. Viens!
Il a pris ma main et m'a conduit au salon.
Moi: où sont les vieux?
Miguel: au culte.
Vraiment! Je me demandais ce qu'on leur disait à ce culte. Pas que j'étais païenne non, au contraire j'aimais aller à l'église et entendre parler de Dieu. J'essayais même de marcher comme il voulait et le plaçais au centre de ma vie la plus part du temps. Mais mes parents eux, par leur façon de se comporter me faisaient réfléchir. Je me demandais si on suivait le même culte ou pas.
Moi: vous pouvez entrer ne restez pas dehors docteur.
Dr Messi: c'est Marion pas docteur. Et je suis pressé. Donc je vais y aller. Tiens mon numéro en cas de besoin, tu m'appelles.
Moi: merci. Mais je ne crois pas qu'on va se revoir.
Dr Messi: moi si ma belle! Prends et gardes le.
J'ai quand même pris puis, on s'est salué et il est rentré. Je suis allée dormir. Les vieux sont revenus le soir et m'ont ignoré. J'ai même essayer de les faire parler mais rien. Même pas d'insultes. Bref je suis rentrée dans la chambre de fortune dormir. Le lendemain, pendant que maman était à la boutique, moi je suis restée à la maison. Et papa est sortie. Il est rentré le soir mais Miguel et maman non.
Moi: papa, ou sont maman et Miguel?
Papa: ils sont allés chez sa tante. Et je crois qu'ils vont dormir là bas. Il n'y a que nous deux ce soir.
Je ne pensais même pas qu'il allait répondre.
Papa: j'ai faim, sers moi à manger.
Moi: ok.
J'ai apporté à manger alors qu'il regardait le foot.
Papa: n'y vas pas, viens regarder le foot avec moi.
Je me suis assise, toute naïve que j'étais, près de lui.
Papa: si tu es fatiguée, tu peux poser ta tête sur mes cuisses.
Moi: Non ça ira.
Et ses mains ont petit à petit, commencés à jouer les aventurières.
Moi: papa?
Papa: laisse toi faire, tout est normal, je suis ton père, je peux te toucher comme ça!
J'ai essayer de laisser et je me disais que son geste était naturel.
Papa: tu supportes quelle équipe?
Moi: celle en bleu.
Papa: super moi aussi. Tu sais, tu es très belle.
Moi: merci.
Papa: tu as un copain?
Moi: je....non.
Papa: c'est bien. Il doit juste avoir ton père comme homme dans ta vie.
Moi: mais...
Papa: chuut! Dis moi, tu es encore vierge?
Moi: vi...oui!
Papa: ce n'est pas bien à ton age. Laisses, je vais t'aider
Il m'a renversé sur le canapé.
Moi: Mais... que fais tu papa?
Papa: hey! Je ne suis pas ton père. Anna n'est pas ta mère donc ne t'en fais pas. Tu vas beaucoup aimer ne t'en fais pas.
Le choc!
Moi: tu...vous...
Il a commencé à forcer mes lèvres avec les siennes. J'avais peur et je ne savais pas quoi faire, il allait me violer. J'ai essayé de prendre à tâtons, quelque chose sur la table mais c'est tombé et c'était le verre d'eau. Ça s'est cassé. Il a continué à m'embrasser sur le cou en me pelotant. Je criais et pleurais, rien à faire. Il relevait déjà ma jupe quand j'ai puisé la dernière force en moi et je l'ai poussé. Il est tombé, pas sur les cassures de verre heureusement. Mais moi si! Et les morceaux sont entrés dans mes mains mais je m'en foutais pas mal.
Je me suis levée avec difficulté, j'ai pris mon téléphone et j'ai commencé à courir pieds nus, comme une folle. Je courais sans savoir où j'allais sans me retourner. Il se faisait tard. Je me suis arrêtée. Où allais je aller? J'ai alors pris mon téléphone et j'ai composé le numéro du Docteur qui a directement décroché.
Dr Messi: Allô?
Moi: oui docteur c'est Mimi. S'il vous plait, j'ai besoin de votre aide.
Dr Messi: j'arrive! Tu es à quel endroit exactement?
Je lui ai dit où j'étais en espérant qu'il se retrouve et il a raccroché. Je ne savais même pas qu'il allait répondre. J'ai attendu là. J'étais assise sur un morceau de bois et je pleurais et mes mains saignaient abondamment. À un moment, je me suis assoupie.
- hey?
Quelqu'un me tapotait. J'ai difficilement ouvert les yeux.
Papa: je t'ai cherché et voilà que je te retrouve.
C'était ce vieux pervers.
Moi: lâches moi!
Papa: tu croyais quoi? Il n'y a personne ici pour m'arrêter, on va finir ce qu'on a commencé.
Moi: non s'il te plait lâches moi!
Papa: jamais.
- lâchez la vieux crouton vous n'avez pas honte?
C'était lui, c'était le docteur. Il a pris papa et lui a donné un coup de poing.
Dr Messi: sale pervers, c'est comme ça que vous détruisez la vie des enfants d'autrui ici dehors.
Papa: c'est ma fille.
Dr Messi: laissez moi rire. Ne posez plus vos pâtes sur elle.
Papa: qui es tu?
Dr Messi: je... je suis son fiancé. Et je vous interdit de la toucher
Papa: d'accord, qu'elle ne remette plus jamais ses pieds chez moi.
Moi: mais pa...
Dr Messi: d'accord elle ne vas plus revenir ok? Pas de problème. Elle viendra vivre chez moi et sera mieux.
Papa s'est levé et est parti moi je ne faisais que pleurer, je ne pouvais pas faire autrement.
Dr Messi: lèves toi et sèches tes larmes!
Moi: où vais je aller? Je suis seule au monde.
Dr Messi: moi je suis là. Viens on vas chez moi.
Moi: non je...
Dr Messi: ne te demandes pas ton avis.
Il a tendu sa main que j'ai essayé tant bien que mal de prendre.
Dr Messi: c'est quoi sur tes mains?
Moi: ri... rien.
Dr Messi: c'est ça! Allez on y vas.
Moi: où?
Dr Messi: chez moi bien-sûr!
Je me suis tu et je l'ai suivi. Mais avais je le choix? Il a garé devant un immeubles et a pris l'escalier, moi derrière lui. C'est devant une grande porte qu'il s'est arrêté. Il a ouvert et j'ai été aveuglée par la beauté des lieux. Son appartement était très beau et bien rangé, je me croyais dans un film.
Dr Messi: entres ne reste pas sur le palier tu risques d'attraper froid.
Je suis entrée et je suis restée debout . Il a disparu derrière une porte qui était sans doute sa chambre. J'étais là debout et je ne savais pas quoi faire.
Dr Messi: assieds toi pourquoi tu restes debout?
Je me suis assise.
Dr Messi: tu as mangé?
Moi: heu...oui...non mais je n'ai pas faim.
Dr Messi: ok pour ce soir. Donc tu vas me suivre dans la salle de bain.
Moi: je... pour...
Dr Messi: tu es bègue?
Moi: pardon?
Dr Messi: je demande si tu es bègue. Tu bégaie à chaque réponse.
Moi: je...
Dr Messi: laisses tomber! Allons penser tes mains.
Je l'ai suivi et c'est sur une salle de bain comme on n'en voyait que dans les films que nous sommes tombés.
Dr Messi: installes toi je prends ma trousse!
Moi: d'accord.
J'avais peur oui et comment faire confiance si mon propre... enfin mon soi disant propre père avait failli me violer?
Dr Messi:nspires fort parceque ça vas faire mal. Il vas falloir enlever les bouts dans tes mains.
Et c'est ce qu'il a fait mais je ne pleurais pas, ne criais pas.
Dr Messi: tu ne cries pas? Ça ne fait pas mal?
Si mais je ne voulais plus ressentir des émotions. J'avais trop mal au fond de moi, je m'étais coupé du monde.
Dr Messi: tu es très courageuse dis donc!
Moi: merci.
C'est juste ce que j'ai dit. Puis il m'a montré une chambre.
Moi: je...
Dr Messi: tu?
Moi: je... j'ai laissé ma ventoline à la maison.
Dr Messi: Tu es asthmatique?
Moi: oui.
Dr Messi: aïe... on vas régler ça demain. Il vaudrait mieux aller dormir. Bonne nuit.
Moi: meilleure à vous.
Je me suis allongée sur le grand lit. Depuis combien de temps n'avait je pas dormis sur un matelas? J'avais l'habitude de dormir sur un tapis posé à même le sol. J'ai fermé les yeux en repensant à tout, à ma vie. Qu'allais je devenir? Pourquoi moi?
...
Je croyais que je n'allais pas pouvoir dormir à cause de tout ce qui accaparait mes pensées mais non! J'ai dormi comme un bébé et ce sont des coups à la porte qui m'ont réveillé le lendemain.
Moi: Entrez!
Et c'est le médecin qui est apparu, tout vêtu comme s'il allait sortir.
Dr Messi: bonjour petite bègue!
Moi: bo...bonjour.
"Zut! J'ai encore hésité"
Dr Messi: Bien dormi? J'espère que mon humble matelas était à la hauteur de ton confort.
Moi: oui merci.
Dr Messi: Ok alors on vas régler ton problème ce soir à mon retour et voir ce qu'on peut faire d'accord? Pour l'instant je suis attendu à l'hopital pour des consultations.
Moi: d'accord pas de soucis.
Dr Messi: parfait, j'ai vraiment trop de travail à la clinique. Ne t'en fais pas tout vas rentrer dans l'ordre. En attendant, tu vas rester ici ok? Il y a à manger à la cuisine et si tu veux surfer, le mot de passe du wifi est marrion3000. Et il y de l'argent dans ta commode au cas où tu en aurais besoin.
Moi: merci docteur.
Dr Messi: je t'en prie, appelles moi Marion!
Et puis, il est sorti. Je me suis levée, je n'avais pas très envie de manger donc, j'ai pris un bain et je me suis recouchée, en portant les mêmes vêtements. Je voulais me reposer au maximum avant de réfléchir sur ce que ma vie allait devenir. C'est sûr que je n'allais pas abuser de la générosité de cet homme comme ça pendant longtemps. Je réfléchissais sur où je devais aller mais je ne trouvais pas. Je n'avais que Laura sur cette terre et elle est partie pour toujours. J'ai repensé à tout, à ma vie, à mes soient disant parents, à mon père qui a failli me violer et j'ai commencé à pleurer. Et j'avais mal aux mains. Ma vie n'avait pas de sens. Je me suis endormie à un moment donné et c'est à 18 h que je me suis réveillée. J'ai entendu des pas qui s'avançaient vers la chambre. Puis un " toc toc"
Moi: Entrez! C'est ouvert.
Marion: Bonsoir. Ça vas?
J'ai fait oui de la tête.
Marion: en passant en ville, je t'ai ramené une robe tu peux la mettre?
Moi: non je... merci mais je ne veux pas.
Marion: d'accord. Apprêtes toi on sort.
Moi: moi?
Marion: oui. On vas quelques part pour ton bien.
Moi: d'accord, je suis prête.
Marion: on y vas!
Nous sommes allés en bas et il a changé de voiture.
Marion: Attaches ta ceinture s'il te plait!
Ce que j'ai fait avant qu'il ne démarre. Je ne savais pas où il allait jusqu'à ce qu'il prenne mon entrée.
Moi: où est ce qu'on va?
Marion: tu aurais dû me poser la question là depuis mais tu ne l'as pas fait. On vas chez toi réglez deux petites choses.
Moi: quoi?
Marion: tu poses trop de questions petite bègue.
Je me suis tu et il a garé à la cours.
Marion: il y a de la lumière donc ils sont là. Ça tombe bien, on a des choses à se dire.
Moi: je ne veux pas y aller! S'il vous plaît.
Marion: moi si. D'une certaine manière, cette histoire me concerne tu ne crois pas? Je suis ton fiancé quand même.
"Encore cette histoire de fiancé?"
Marion: Allez descends!
Moi: je...je...
Marion: tu...tu...? Descends de là avant que je ne te bottes les fesses jeune fille.
Je suis descendue en vitesse.
Marion: super, tu comprends vite!
Nous sommes descendus et il a pris ma main dans la sienne. Nous nous sommes avancés vers la porte et il a toqué.
Maman: j'arrive.
A répondu maman.
Dès qu'elle m'a vu, elle a voulu refermer la porte mais le docteur a bloqué avec son pied.
Marion: bonsoir, on aimerait vous parlez.
Maman: je ne veux rien avoir à faire avec cette voleuse de mari. Lucas m'a tout raconté, tu faisais du charme à mon mari derrière mon dos? Vas t'en de chez moi!
Marion: on s'en ira mais juste après avoir parler.
Maman: je n'ai rien à...
Marion: même pas pour de l'argent?
Maman: de l'argent?
Marion: vingt mille!
Maman: cinquante et je dis tout.
Marion: ok! Cinquante.
Maman: ok. mais je ne la veux plus chez moi.
Marion: parfait! La rue est meilleure que votre maison madame.
Elle a piaffé avant de nous laisser passer. Miguel devait être endormi. Nous nous sommes assis autour de la table. Le vieux n'était apparemment là.
Marion: ce dont je suis sûr entant que médecin, c'est qu'elle n'est pas votre fille biologique. Mais je ne suis pas certain que vous vouliez raconter cette histoire. Alors, on va faire cours. Vous l'avez chassé d'accord. ramené moi ses affaires, toutes et on s'en ira pour toujours. C'est trop risqué pour une fille de son âge de vivre ici avec des fous furieux comme vous.
Maman: elle n'a qu'à aller les chercher seule
Marion: Ok. Et je vais vous envoyer d'ici la fin de la semaine, une demande d'émancipation et vous serrez légalement débarrassé d'elle.
Maman: super! Michelle ramène moi toutes tes affaires.
Je me suis levée pour aller chercher mes affaires.
Marion: c'est tout?
Moi: oui
Marion: même tes papiers, acte de naissance et tout?
Moi: oui.
Marion: ok. Allons y!
Nous nous sommes levés et il a donné cinq billets à maman. Elle allait me laisser partir comme ça, sans m'arrêter pour de l'argent? J'ai commencé à pleurer et il me regardait.
Marion: Arrêtes de pleurer. Il y a des gens qui ne méritent pas les larmes. Tout vas bien se passer ok?
Il n'a même pas attendu que je réponde et a tiré ma main avant de prendre la valise de sa main libre. Moi je pleurais toujours. Même quand nous sommes arrivés chez lui.
Marion: bon ça suffit maintenant! C'est quoi ton problème? Tu aurais aimé resté la bas?
Je ne le regardais même pas.
Marion: réponds!
J'ai fais non de la tête.
Marion: je n'ai rien entendu.
Moi: no...non.
Marion: d'accord alors il faut que les choses soient claires. Viens assieds toi on vas discuter.
Je me suis assise près de lui.
Marion: j'ai 27 ans et je suis le fils d'un très grand homme d'affaires et chef d'entreprise. Je suis médécin et la clinique où tu t'es faite soigner est la mienne. Je vis seul ici et j'ai une petite soeur enfin, ma soeur jumelle. Mon père a une femme qui n'est pas ma mère mais qui est comme. Ma mère est femme d'affaire et presque tout le temps en déplacement. Je suis né le 25 septembre et je déteste qu'on ne m'offre pas de cadeaux tu es prévenue. J'ai une nièce que j'adore, elle a 3 ans et je la prend le week-end parceque sa mère est trop occupée. Et aussi, j'ai un fils, Johnattan. Sa mère est morte à sa naissance et il a un an je viens de terminer les démarches pour avoir sa garde. Dès la semaine prochaine, il vas venir habité avec moi. D'où l'importance d'une femme dans ma vie. Ma mère veut me caser avec la fille d'une amie mais si je lui dis que tu es là pour prendre soin de John, tout ira bien. Je me charge de tout te concernant et en échange, tu t'occupe des enfants quand tu es libre, de la cuisine et du ménage aussi. Tu acceptes?
Moi: oui.
Marion: super et aussi, vu que nous sommes appelé à nous cotoyer, j'aimerais que tu me tutoies. Avec le temps tu verras que je suis très facile à vivre. Donc, je vais te donner un double des clés et demain, on vas régler cette histoire de rattrapage d'accord? Désormais tu es sous ma responsabilité, je n'ai pas été forcé, je sais dans quoi je me suis embarqué. Alors ne pense que je suis obligé de la faire j'espère que c'est clair!
Moi: oui. Merci doc...
Marion: tu termine ce mot et je te botte le cul.
Moi: merci Marion.
Marion: bien. Allez, on va manger puis faire ton pansement ok?
Moi: ok.
Je me sentais en sécurité avec lui je ne saurais dire pourquoi. Le lendemain, il a réglé mes frais de rattrapage qui étaient prévus dans trois semaines.
Je commençais peu à peu à me détendre mais j'avais toujours peur. Cela ne faisait pas une semaine que j'étais là quand j'ai reçu une visite. J'étais seule à la maison et il était allée chercher sa nièce pour le week-end.
Moi: bonjour.
-bonjour qui es tu pour ouvrir la maison de mon mec de la sorte?
Les problèmes, encore et toujours
...