Je me réveille avec le sourire sur les lèvres. Aujourd'hui est un grand jour pour moi, j'arrête le réveil, aujourd'hui il ne m'énerve même pas ( sourire) je vais enfin rentré chez moi. Rien ne peux ternir mon humeur, je regarde l'heure 5h super j'ai hâte. Ça peut paraître anodin pour tout le monde, mais si comme moi vous avez vécu la quasi totalité de votre vie loin de votre famille vous me comprendrez. Je me lève et me rends sous la douche me laver les dents et prendre une douche.
Au sortir je me nettoie passe ma crème sur le corps et m'habille. Un ensemble jogging crop top, un manteau qui va avec mon ensemble et des baskets au pied. Même si l'été s'annonce déjà les matin à Paris reste un peu frais pour moi qui est frileuse De nature. Je sors de ma chambre et sens l'odeur du café. Je secoue la tête en souriant. Cela doit être nana pourtant je lui ai dit de ne pas se déranger je me débrouillerai. Elle a dormi hier à la maison même si elle habite non loin d'ici elle a tenu à rester avec moi.
C'est difficile pour moi de laisser cette femme qui m'a élevé, elle a pris valablement la relève de ma mère quand celle-ci était obligé de rentrer s'occuper de son rôle de femme et mère pour mes soeurs. Je me sent bizarre vis à vis d'elle d'une part je suis contente de partir puisque j'ai enfin pu être autorisé à rentrer et d'autres part triste de la quitter. Jusqu'à ces 2 dernières années je vivais avec elle avant de convaincre mon père et de prendre mon indépendance en prenant cet appartement même si je suis resté à quelques mètres de nana. Je pense que c'est l'une des meilleures décision de ma vie car cela a confirmé à papa que j'allais bien d'où mon voyage aujourd'hui.
Quand j'arrive au salon je la trouve naturellement dans ma cuisine ouverte entrain de faire le petit déjeuner pour moi.
Moi ( l'enlaçant par derrière avant de posé un bisou sur sa joue) : Bonjour nana, tu n'aurais pas dû.
Elle (se retournant): Bonjour zézé, mais ça me fait plaisir, j'avais envie de te faire un dernier petit déjeuner avant que tu partes.
Moi( amusé): C'est pas comme si je partais pour toujours quand même.
Elle ( retournant à ses marmite ): Oui mais tu pars quand même longtemps. Un an c'est pas rien...
Moi( allant vérifier la table du petit déjeuner): je sais, mais j'ai envie de vivre ce que j'ai pas pu vivre toutes ces années tu comprends...
Elle: c'est tout à fait normal.
Elle pose l'oeuf sur un plat et me rejoins. Je m'assois puisqu'elle a déjà posé tout sur la table.
Elle : Mais bon perdre un an dans ton cursus scolaire c'est quand même beaucoup.
Moi( j'ajoute du lait dans mon café et lui servant son thé): je suis en avance, ce n'est pas grave je me suis arrangé avec l'école pour suivre le programme en ligne et composé sur place pour l'entrée... Enfin on a déjà discuté et tout à été réglé. On ne peut plus revenir en arrière maintenant.
Je dis tout cela en la regardant bien dans les yeux, histoire de la dissuadé de continuer.
Elle ( se pinçant les lèvres): Hum...
Je lèves les yeux au ciel. Nana c'est ma grand-mère. La mère de ma mère, elle ne vois pas d'un bon oeil mon retour. Mais rien ne pourra me dissuadé comme je le disais d'y aller. Comprenez moi j'ai été envoyé en France bébé à cause de ma santé fragile. Les hôpitaux du Bénin ne comprenant pas mon mal ma mère est venu avec moi à Paris où j'ai commencé les soins. À chaque fois qu'on m'a ramené la même chose s'est produite, ma santé se deteriorait et ma peau se remplissait de plaque rougeâtre et j'avais des problèmes respiratoires. À force de faire les va et vient mes parents ont décidé que je reste en France puisque ma santé s'y améliorait.
Ma mère ne pouvant pas rester tout le temps avec moi ma grand-mère qui vivait à Lyon est venu sur Paris s'occuper de moi. C'est une partie de ma vie dont j'ai pas vraiment de souvenirs. Au cours de mes 22 années je me suis retrouvé isolé des autres membres de ma famille même si on a pu passer des vacances ensemble aussi souvent que possible. Mon ayant toujours peur que je revienne, de plus j'avais ma vie ici et jusque il y a deux ans je recevais toujours des soins. À 19 ans j'ai dû m'affranchir toute seul de tout ses contrôles, je me suis réveillée un jour et ai décidé de tout arrêté sans rien dire à personne et après les mettre sur le fait accompli.
Heureusement pour moi mon père était de passage sinon ma mère et ma grand-mère m'aurait obligé encore à prendre ses soins. Comme j'allais bien mon père m'a soutenu. Ensuite j'ai gagné la bataille de l'appartement et maintenant celle de l'année semi sabbatique pour connaître ma culture et mon pays.
Le plus dur reste la relation avec mon père que j'adore mais que je vois rarement. C'est un homme occupé mon père étant un peu dans la politique (puisqu'il soutiens les politiques en finançant par exemple l'élection) et ses propres affaires étant à la tête de la holding Borgian. Mais aussi son rôle dans notre communauté, le voir est vraiment compliqué.
Je finis à peine de prendre mon petit déjeuner que j'entends mon portable sonner.
Je me lève et me rends dans la chambre le prendre. C'est ma mère ( sourire).
Moi: Allô maman !
Mam: oui Zélie, comment tu vas ? T'es prête ?
Moi: Oui mom tout vas bien, je suis prête j'attends juste mon uber qui doit arriver à 6h30 pour quitter la maison. Je petit déjeune avec nana.
Mam: Oh mais que fait ta grand mère si tôt là bas ?
Moi: Elle a décidé d'y dormir hier, je lui ai bien dit non mais tu la connais. Plus têtu qu'elle n'existe pas.
Nana( au loin): Zélie Tu es courant que je t'entend ?
Moi( riant en me mettant dans le couloir) : Nana j'ai dit que t'es un amour.
Nana: Tchrrr, tu le dira à ta grand mère.
Moi( morte de rire) : mais nana c'est toi.
Elle pouffe des paroles je je saisi pas.
Maman( riant) : Zélie arrête de fatigué ma mère stp. Bon tu as penser à résilier tout tes abonnement non ?
Moi: Oui maman, j'ai fait tout ce qu'il avait à faire. On a fait le point hier on va pas reprendre ce matin.
Mam: On n'est jamais trop prudent Zélie, j'espère que d'ici je vais pas entendre que t'as oublié un truc pour déranger après ta grand mère hein.
Moi: T'inquiète.
Mam: Hum !
Je lève les yeux au ciel, ma mère a tendance à me materner pour tout. Son hum c'est toujours synonyme de beaucoup. Je comprendrai jamais son besoin de me surprotéger à ce point.
Moi: bon c'est pas que je t'aime pas hein, mais tu veux bien me passer l'homme de ma vie ?
Mam: l'homme de quoi ?
Moi: L'homme de ma vie, le seul l'unique aka Mon papounet d'amour.
Elle: Mais n'importe quoi toi.
J'entend une conversation de l'autre côté et la voix qui me met du baume au coeur me répond.
Papa: Ma chérie, tu vas bien ?
Moi( amoureuse): Maintenant que je t'entends oui.
Papa( riant) : Toi tu sais comment parler à mon vieux coeur.
J'entends ma mère pouffer derrière.
Moi( riant) : Il y a des jalouse dans le coin on dirait.
Papa: Exactement. Je te dis un bon voyage ma chérie. J'ai hâte que tu sois là.
Moi( heureuse) : je le suis aussi. Bisous papa.
Papa: bisou bébé.
Maman ( reprenant le téléphone): c'est Lorelei qui passera te cherche, j'ai pas pu me libérer pour venir à l'heure.
Moi: Oh ?
Mam: Quoi ?
Moi: Donc j'arrive pour la première fois et personne pour m'accueillir ?
Mam: Que tu es qui ?
Moi: Pardon oh.
Mam: bon fait bon voyage ma chérie.
Moi( dégoûtée): merci maman bye.
Je raccroche en soupirant puis regarde l'heure. Il me reste 5 minutes avant l'arrivée de mon uber. Je prends mon sac à dos vérifie si il y a mon passeport si j'ai du liquidités, ce qui est le cas comme j'ai fait un retrait hier et met mon téléphone dedans et ressors. Mes valises ont déjà été envoyé avec mon chauffeur pour l'enregistrement par ma grand mère c'est la raison pour laquelle je prends un uber. Je rejoins nana qui a déjà rangé et lavé la vaisselle. Elle n'a toujours pas compris l'utilité d'un lave vaisselle (rire).
Elle : Pourquoi tu fais la tête ?
Moi: je suis un peu contrarié... Malgré la grande famille que j'ai c'est seulement Lorelei qui vient pour me chercher à l'aéroport.
Nana: hum.
Moi: Tu es comme ta fille.
Nana: Tu as bien dit ma fille non ?
Je m'apprête à pouffer quand on sonne à la porte. Je regarde ma grand-mère. Qui a bien pu passer le contrôle jusqu'à ma porte à cet heure ? Je me dis alors que c'est un proche. Je vais ouvrir et tombe sur Loice et Mane mes deux copines.
Loice : Tu as cru qu'on allait te laisser partir toute seule ? Dit-elle en souriant.
L'attention me touche et je les embrasse toutes les deux. Le uber arrive et on descend toutes ensembles. Je vais voir le concierge lui dire au revoir et lui rappeler que ma grand-mère passera de temps en temps aérer.
Puis on va dehors et je prends nana dans mes bras.
Nana ( me regardant droit dans les yeux) : Fait attention à toi là bas zézé.
Moi: Que veux tu qu'il m'arrive je lui dis en riant.
Nana: Je ne dis pas qu'il t'arrivera quelques chose, je veux juste que tu te ménage et fasse profile bas ( je la fixe) oui qu'on dise pas que j'ai raté ton éducation. Tu sais déjà comment on parle de moi là bas.
Je rigole.
Moi: Je te ferai honneur nana.
Elle: tu vas me manquer ma chérie.
Moi(touché): Tu sais que tu peux venir avec moi hein ?
Elle ( souriant en posant une mains sur ma joue) : Tu sais bien et puis je ne m'y sens plus à ma place. Et retourner dans cet ambiance toxic n'est pas bien à mon âge.
Moi: c'est complètement ridicule tout ça,...
Elle( m'arrêtant) : c'est une autre réalité làbas tu verras allez va ma chérie et que Dieu te protège.
Moi (je la prend dans mes bras): merci nana.
Je me sépare difficilement d'elle et rentre dans la voiture. Je me retourne et lui fait signe pendant que la voiture démarre. Les filles viennent avec moi, et heureusement car elle me distrait et je retrouve l'excitation qui m'animait.
J'aurai aimé que ma nana vienne avec moi. Mais c'est impossible car ma grand-mère est banni du clan pour avoir divorcé de mon grand père, qui est par ailleurs le chef de notre région. Ne supportant pas d'étre pointé du doigt et mis au ban de la société ( çà se passe ainsi) elle a attendu que ses filles soit établi avant de quitter le pays. Elle n'a pas eu le droit d'avoir la garde des enfants mais pouvais quand même les voir, mais mon grand père a gardé la main mise sur tout. .
Bref tout un autre monde pour moi, que ce que j'ai connu ici. Ne vous méprenez pas je fais bien la différence mais les même valeurs m'ont été inculqué et je me dois de les respecter même si en moi règne un esprit de contradiction.
Bref on arrive à l'aéroport, je sors avec les filles me rendre en salle. Me rassurer que mes bagages On bien été enregistrer et reprendre mon billet chez mon chauffeur en le remerciant. Je fais ensuite mon enregistrement et on se pose après pour prendre un chocolat chaud.
On discute un peu et après leurs avoirs dit au revoir je me pose dans la salle vide comme je voyage en classe affaires. Quand c'est l'heure je récupère mon sac passe la sécurité et m'installe dans l'avion confortablement en me disant merci papa. J'avoue avoir été toujours gâté par mes parents encore plus que la normale due au faite que je vive loin d'eux.
Si c'est une manière de déculpabiliser ( je hausse les épaules) aucune idée mais je ne me plains pas, en plus c'est pas leurs fautes. J'envoie un message à maman, et répond à mes soeurs qui me souhaite bon voyage dans notre groupe whatsapp avant de l'éteindre. Ça y est j'y suis,( rire) je m'envole vers mon chez moi dont le destin m'a éloigné.
Mon vol s'est passé sans encombre. J'étais super excité en regardant le paysage par le hublot. Je suis sortie parmi les premiers de l'avion, au contrôle j'ai sorti mon passeport béninois, j'ai pris un chariot récupérer mes bagages lorsque je suis interpellé par mon prénom. Je me retourne pour tomber sur Lorelei. Je laisse tout tomber pour courir dans ses bras en riant malgré mes larmes.
Lore: Pourquoi tu pleures petite ?
Moi( en riant) : L'émotion !
Lore: C'est bien mais calme toi un peu, ne m'affiche pas Comme ça.
On rigole, elle se retourne et fait signe a un homme derrière elle de venir. Elle me le présente, c'est l'un de nos chauffeurs. Bras dessus dessous, on s'en va récupérer mes bagages que le chauffeur se charge de prendre et mettre dans la voiture.
Moi: mais je pensais qu'on avait plus le droit de laisser les gens rentrer ?
Lore: Normalement mais Monsieur Borgian peut ouvrir toutes les portes qu'il veut.
Moi( souriante) : c'est mon papounet çà.
Lore: Hum !
Le chauffeur nous ouvre la porte d'une Mercedes et nous entrons à l'arrière. Pendant qu'il démarre je regarde dehors à l'affût de chaque détail. Je ne peux pas dire ce qui a changé ou pas puisque tout m'est nouveau. C'est en ses moment que je maudis cette maladie qui m'a éloigné de tout. J'en viens même à me dire pourquoi moi ? Et ses pensées morose m'amène la larme à l'oeil.
Lore: Tu pleure là ?
Moi: non mais voilà, j'aurai aimé resté ici, grandir avec vous tous tu vois. Je pas faire que les parents restent séparé à cause de moi.
Lore: oui je te comprends, mais d'un autre côté tu te rends peut être pas compte mais d'une part tu as eu de la chance de vivre loin d'ici, des contraintes. Et tout comme tu nous envie peut être moi pour ma part je t'envie cette vie que tu as eu. Cette liberté et surtout ta relation avec les parents.
Moi(un peu intrigué ) : Mais pourquoi tu parles comme ça ?
Lore: Ah ma petite, tu as un an pour vivre tout ça. Tu comprendras. Mais bon on va pas parler des choses de ton père. Aujourd'hui est un grand jour, la princesse est là...
Je ris. Lorelei est particulière comme personne, un brin insolente sarcastique il faut la prendre comme elle est. Lorelei c'est ma soeur. Mes parents on eu 5 enfants toutes des filles. Nous avons Mélanie la première ( 37 ans marié deux enfants), Suelie la deuxième ( 34 ans mariée aussi 4 enfants), sandrei la troisième ( 30 ans marié pas d'enfant), Lorelei la quatrième ( 27 ans fiancé) et moi Zélie 21 ans.
Malgré mon éloignement j'ai toujours été très proche de mes soeurs. Elles venaient passé les vacances avec moi, et merci à la personne qui a créé Internet. Étant plus ou moins plus proche en âge, j'ai une relation un peu particulière avec lore. C'est la casse cou de la famille, ne veut absolument rentré dans aucune case, vu les parents stricte qu'on a je lui tire mon chapeau même si cela lui as quand même beaucoup coûté.
On discute tout le long du chemin jusqu'à la maison. Le trajet ne nous a pris que 20 minutes, et j'ai déjà trouvé exceptionnel tout ce que j'ai vu en attendant. On nous ouvre la porte et je découvre la maison de mes parents en vrai puisque je l'ai vu qu'en photo. On traverse l'allée dallé et bordé de filao pour se garer devant l'entrée. Le jardin est magnifique et rempli de fleurs. En descendant je remarque un bout de la piscine côté gauche et un salon d'été. Le côté droit est recouvert de gazon, et tout est vraiment super beau. Cela me change vraiment de la France et de mon appartement. Même l'air ici est différent.
La porte d'entrée s'ouvre et une petite boule fonce sur nous.
Eva: Tataaaaaa, je la rattrape au vol et tourne avec elle en riant.
Moi: Ce que t'as grandi ma puce.
Eva : oui j'ai 5 ans maintenant je suis une grande fille.
Moi (souriant) : Je vois ça, et super belle en plus.
Eva ( elle tourne sur elle même en faisant virevolter sa robe en riant) : Merciiiii tataaa, tata ya unee surprise pour toi.
Lore( la fixant) : et piplette comme tu es tu sais pas qu'une surprise ne se dit pas ?
Eva (toute sérieuse) : Mais si puisqu'elle n'a pas encore vu les autres personnes.
Lore: Pfff ton cas est désespéré...
Moi( la prenant dans mes bras) : laisse ma fille tranquille toi. ( je lui fais un bisou) Tu es trop génial toi, j'ajoute en riant.
Je me dirige vers la porte avec ma gaffeuse dans les bras. Vu qu'elle a vendu la mèche et que maintenant je comprends pourquoi il n'y avait personne à l'aéroport j'ai hâte de rentrer. Et en effet quand j'ouvre la porte je vois ma famille dans le haul qui crie surprise.
L'attention me touche tellement que mes larmes recommencent à couler. Que ça ne vous étonne pas je suis quelqu'un de très émotive. Je tombe dans les bras de mon père d'abord, vous ne pouvez pas savoir comme je l'aime cet homme.
Papa: Bienvenue ma chérie !
Moi: Merci papounet, je suis vraiment heureuse d'être là.
Papa: Et nous de t'avoir à la maison.
Je hoche la tête et prend ma mère dans mes bras. Puis c'est autour de mes soeurs et mes beaux-frères. Je finis avec mes neveux et nièces.
Mam: Bon je propose que tu monte de rafraîchir avant de redescendre avec nous. D'accord ma chérie ?
Moi: OK. J'en ai besoin d'ailleurs.
Mam: lore, tu veux bien l'accompagner à sa chambre ?
Toutes les deux ont quittent tout le monde pendant que eux se dirige vers une autre pièce. Le haul donne directement sur l'escalier et en regardant à droite j'aperçois un salon. On arrive en haut et l'escalier dessert deux espaces. L'un à gauche et l'autre à droite. Ma soeur me dit que l'aile droite est entièrement réservé aux parents, et celle de gauche est la nôtre.
On emprunte l'escalier et ma chambre est la dernière. Quand je l'ouvre je suis sous le choque car tout à été pensé dans mes goûts. On aurait dit la réplique du style de ma chambre à Paris en plus grande. Il faudrait que je pense à remercier plus tard ma mère pour ça.
Lore : Karim à du monter tes affaires tu te change et tu descends l'escalier puis à gauche, la pièce après le grand salon c'est la cuisine on y sera.
Moi: OK, je dure pas.
Elle referme la porte, et je m'approprie la chambre. Il y a un coin canapé en angle et une banquette au niveau de la fenêtre. Un coin coiffeuse avec un miroir à Led j'adore. Et le lit bien dressé dans un coin. Ensuite j'ai deux porte que j'ouvre l'un est une salle de bain et l'autre un dresssing. Mes valises sont en effet posé là. Je l'ouvre et choisi une robe d'été légère balenciaga et des talons haut bottega veneta.
Je retourne dans la chambre, me déshabiller et mettre le tout dans le panier à linge qui est posé là et me rends à la douche. Je n'ai même pas besoin de déballé mes produits de toilette tout est là. Je me douche rapidement sort, me nettoie, lait de corps puis je me maquille léger et m'habille. Chaussures, bracelet et boucle d'oreille et je suis prête.
En descendant je fais comme lore à dit et trouve sans surprise la cuisine.
Mam: ah te voilà ma chérie. Viens que je te présente à tes tantes.
Je vais vers elles et fait la connaissance de tout le monde. Elle me taquine un peu en passant mais c'est bon enfant. Elle en profite pour me présenter le personnel aussi.
Moi( m'asseyant autour de l'îlot de cuisine): ça me fait trop bizarre d'être ici.
Suelie( remuant une marmite) : C'est normal, mais tu verras tu t'y feras.
Moi: C'est sûr. J'ai hâte de visiter.
Lore( buvant du champagne) : Pour ça je suis là, tu verras.
Mélanie( servant à manger à son fils) : Il ne faut pas aller me pervertir l'enfant.
Mam( surveillant la travail de la cuisinière) : Parle lui bien.
Lore( pouffant) : C'est toujours comme ça avec vous. Toujours à me critiquer à croire que je suis la pire chose de cette famille.
Sandrei ( assise manipulant son téléphone en main): Arrête de faire ta calimero. Bref tu m'as ramené ce que je t'ai commandé ?
Moi( amusé) : çà tient dans deux valises, l'excédant que j'ai dû payé. Plus mes valises à moi.
Sandrei : C'est papa qui paye, c'est pas grave.
Mam( qui discutais avec la cuisinière s'arrête et se retourne vers nous) : Pourquoi te trouver un mari qui peut s'occuper de toi, mais tu en as toujours après l'argent de Mon mari ?
Sandrei : Parce que c'est mon père. Le lien père enfant ne peut être rompu. Le tien oui.
Mam( main sur les hanches) : Ah bon hein ? Quand je vais tapé ta bouche hein. Tu vas voir.
Sandrei : Oh ? Juste pour des excédents ? Pardon hein, j'ai un homme capable moi. Rien à prouver à personne.
Mam: J'attends que tu rembourses alors.
Moi( amusé) : Loll maman.
Mélanie : Des habits et des chaussures encore ? Tu n'en n'as donc jamais assez ?
Sandrei( avec le malin) : Jamais, tu me vois moi porté l'ancienne collection alors qu'une nouvelle est sorti.
Mélanie ( pouffant) : Il faut toujours que tu en fasse trop.
Je les écoutes en rigolant, ses chamailleries aussi me manques. Ma famille n'est pas conventionnelle et je l'accepte avec plaisir. Mon père vient me chercher, pendant qu'elle continue de commenter les dépenses de sandrei. On retourne sur nos pas en prenant à droite du haul où se trouve un couloir avec plusieurs porte et une salle détente télé au fond avec baie vitrée qui donne sur le jardin.
j'aperçois tout ça de loin car mon père ouvre une des porte qui se trouve être un salon privé ou sont assis des gens. Mon père me les présente, c'est mes oncles des deux côtés,en plus de mes beaux frères. Après avoir répondu à toute leurs questions, on ressort tous ensembles car une domestique est passé nous dire que la table était prête.
On ressort et on entre dans le grand salon, ou sur le côté droit trône une grande et longue table à manger déjà bien chargé. Les hommes s'installe d'un côté et nous les femmes à l'autre bout. Mon père fait un discours pour remercier Dieu pour ma guérison et me souhaite un bon retour parmi les miens. Je le vois très ému et me lève lui faire un bisou.
Je comprends que cela n'a jamais été facile pour eux, encore moins pour moi mais on s'en ai sorti et c'est l'essentiel. Après ce moment, on ouvre le champagne et le repas peut commencer. Les femmes servent les hommes, et ensuite on se sert.
On mange dans la bonne humeur, et j'en apprend des choses de plus sur tout le monde. J'aime être la star de toutes les attentions, et pour ça je n'ai pas été déçu.
Après le repas, les hommes se retire dans l'autre salon et nous les femmes on reste dans celle là boire du thé pour celles qui veulent où continuer avec l'alcool pour les autres.
Ce n'est pas la première fois qu'avec mes soeurs on soit réuni comme ça. Mais mes tantes autour c'est tout autre chose. La chaleur, l'ambiance c'est pour tout ça que j'ai pris mon année sabbatique et combattu pour qu'on me laisse revenir.
Je remercierai toujours mes parents d'avoir mis un point d'honneur à ce que je soit proche de ma famille malgré la distance. Toutes ma famille s'est toujours arranger à chaque étape de m'intégrer afin que je sois pas lésé. C'est pourquoi même si c'est la première fois que je met les pieds ici, je m'y sens chez moi.
Ma grande mère m'a parlé de notre communauté des règles et autres. Elle voulait m'éviter les critiques et les erreurs, vu que la communauté est très stricte et mes parents y occupe une place très importante.
Nous sommes issues de la communauté peul du Nord Bénin, d'où ma peau clair, d'ailleurs en France je passais toujours pour une blanche ( parce que un de mes arrières grands parents était blanc, une longue histoire). La communauté est divisé en plusieurs clan, celui de mon père étant l'un des deux plus influent de la région. Sur ce point c'est tout ce que j'en sais car à force de demander plus de précisions je n'ai vraiment jamais vraiment compris.
La soirée se déroule très bien, mais je m'excuse auprès de tout le monde et monte me coucher. J'appelle ma grand-mère en montant. Prend une douche et porte un pyjama. Quand j'en ressors On toque à ma porte. Je demande à la personne de rentrer.
Mam( entrant) : çà va ma chérie tu n'as besoin de rien ?
Moi: Non tout est parfait. ( je lui fais la bise et le prends dans mes bras) merci pour tout, j'adore cette chambre. Tu as pensé à tout.
Mam( souriante) : je suis contente que ça te plaise. Maintenant repose toi bien. À demain.
Elle ressort et moi morte de fatigue je me couche aussitôt et ne tarde pas à m'endormir.
Le lendemain je me suis réveillé tôt et j'ai pris mon temps pour m'habiller. En descendant On m'annonce que le petit déjeuner se prend dans une autre pièces. Et c'est l'une des porte du couloir qui donne sur le salon détente.
En y entrant la pièce est baigné de lumière car tout le mur de fond est une baie vitrée. C'est trop beau. Il y avait mon père, et ma mère ainsi que lore.
On prend le petit déjeuner en discutant de la soirée d'hier. Mon père m'annonce qu'il y aura des gens qui viendront ici à midi. Qu'il faut qu'il me présente à toute la communauté.
Lore: Je ne me rappelle pas qu'on ai jamais fait ça pour l'une de nous hein. Deux fête d'affiler ? Non, mais pour la princesse oui.
Mam( arrêtant de manger) : Pourquoi on le ferai ? Tout le monde vous connais.
Papa: Exactement, ta soeur n'est pas connu ici et il est important qu'elle soit présenté comme il se doit. Donc oui il y aura une autre fête ici à midi. Je voulais qu'à son arrivée il n'y ai que la famille proche.
Mam( se levant) : Tu n'as pas à te justifier chéri, bref je vais aller tout superviser.
Moi( l'arretant) : Heu maman j'aurai vraiment besoin de quelqu'un pour m'aider à ranger mes affaires dans le dresssing. Je galère un peu à trouver ce que je veux dans les valises.
Mam: OK je t'envoie quelqu'un.
Moi: merci mum.
Mon père se lève après elle. Lore pouffe.
Moi( la regardant) : Tu aimes vraiment les problèmes toi.
Lore: C'est eux qui prennent vite la mouche.
Moi: lolll !
Je termine mon petit déjeuner et monte dans ma chambre. Ma mère m'a en effet envoyé quelqu'un qui déballait déjà mes affaires. Ensemble on s'y met et on classe tout puis on trouve la place et on met les habits sur les cintre. Ça nous prend tellement de temps qu'il faut que ma mère vienne me demander de m'habiller pour descendre comme les gens commencent à arriver.
Je reprends une douche me change et va les rejoindre. Tout se passe dans le jardin. Il y avait un monde vraiment je ne m'y attendais pas. Un buffet est dresse avec tout sorte de met. Cela me rappelle les arrivés de ma mère qui me faisait toujours manger du local.
Ne connaissent personne je ne me mélange pas vraiment aux autres même si plusieurs personnes viennent me parler et me complimenter sur ma beauté. (Rire) ils m'appellent ''opeil'' la blanche en langue de chez nous. J'avoue qu'étant de base clair comme les membres de ma famille le faite de vivre en Europe sûrement à fait que ma peau soit éclatant. Et ayant hérité des yeux de biche en amande de ma mère plus ses cheveux et sa silhouette bien proportionné . Je suis une bombe Lolll.
J'ai l'habitude en France qu'on me le dise alors je ne suis guère étonné que ici aussi ce soit le cas.
J'avais l'impression que les gens se remplaçait car il y avait toujours un visage nouveau, et cela a duré jusqu'au soir. Mais l'avantage c'est que j'ai bien mangé au point j'avais pas faim le soir.
J'avais mal au pied après avoir marché toute la journée en haut talon. Et comme hier je me suis vite couché. J'étais un peu déçu, je suis venu pour m'amuser, visiter et tout. Mais j'ai juste vu la ville de la voiture et juste les mur de la maison. J'espère que mon père ne compte pas régenté toutes mes journées ici.
Ma porte s'ouvre et c'est lore qui me rejoins dans mon lit. On adore faire ça. Du coup on bavarde une parti de la nuit, et ensemble on décide de s'enfuir demain de la maison s'il le faut. On subira les représailles après, mais au moins on aura profité.
Le lendemain matin, quand je me réveille je suis seul dans le lit, je regarde l'heure sur mon portable il est 9h. Je suis étonné je dors jamais aussi longtemps. Cela doit être le faite d'être chez moi et de m'approprié les lieux de plus en plus. Je ressens un sentiment de paix intérieure comme jamais auparavant. Je me lève fait ma toilette, met un patalon en cuir et un haut Crop top , basket pour être plus à l'aise.
Je choisis un sac met mes essentielle et mon portable. Je vais tapé à la porte de Lorelei sans réponse. Je retrouve maman et Lorelei toujours à la table du petit déjeuner. Je constate juste qu'elles ont fini.
Moi ( leurs faisans la bise en m'asseyant) :Bonjour !
Mam: bonjour Zélie, tu as bien dormi ?
Lore: bonjour petite !
Moi: oui maman super bien
Mam : ok bon je vous laisse, j'ai une réunion avec de potentiel donateur ce matin. Elle se lève prend son sac et reviens vers moi en me tendand une enveloppe. Je la prend et ouvre, du liquide et une carte bleu d'ici.
Mam : De la part de ton père, c'est mieux ici d'avoir du liquide les carte ne marche pas partout.
Lore: Hum les unes avec leurs père.
Moi: C'est aussi le tien non.
Lore ( me regardant ): On nous trie ici, tu sais pas ça toi.
Mam : arrête un peu Lorelei... Bref je suis partie ... et Zélie ?
Moi: oui ?
Mam: fait attention ok ? (je hoche la tête) et ne te laisse pas trop entraîner dans les bêtises de ta soeur.
Lore ( se levant) : pffff changez de disques un jour.
Ma mère la tchip et s'en va. Lorelei c'est vraiment un cas quoi. Toujours à pousser les gens à bout.
Lore: bon pendant que tu bois ton café, je vais m'habiller et après on y va. Ça te vas ?
Moi: yup !
Lore: Top alors !
Pendant qu'elle sort de la pièces une domestique rentre avec un plateau composé de chose que j'aime au petit déjeuner. Ma mère est encore passé par là. Je mange rapidement et me lève en demandant à la gouvernante de me faire le tour du propriétaire. La maison est tellement grande, en plus j'ai aperçu des dépendances.
Quand c'est fini je remonte me maquillée simplement comme c'est la journée bb crème un peu d'anticerne poudre sur la zone T, bluch rouge à lèvres nude eye-liner pour accentuer mes yeux de biche et c'est tout. Je range l'enveloppe. Prend un peu de liquide ma carte dans mon portable feuille et rangé le tout dans mon sac que j'ai choisi rose poudrée et je vais frapper chez Lorelei.
Ensemble on redescend et puis on sort de la maison. Sa voiture nous attend déjà en face du perron. On s'installe, elle au volant de sa range rover intérieur cuir rouge j'adore.
Lore: Prête pour l'aventure ?
Moi: Aventure koh !
Lore: N'est ce pas toi la ''opeil'' ? Tu es comme les blancs qui viennent visiter l'Afrique s'attendant à voir les lions et singe partout.
Moi: mais... Mais t'es pas sérieuse je dis choqué.
Lore ( riant) : je blague, mais t'as vu ta tête
Moi ( boudant) : c'est pas drôle, c'est indépendant de moi si je suis jamais venu mais...
Lore: Tu sais tout sur tout je sais. Je te taquine c'est tout. Bon tu vas vivre les choses en direct là. Je te kidnappe un mois, je vais faire de toi une bonne béninoise.
Moi (amusé) : Loll ok !
Lore: C'est parti mon kiki.
Ah cette fille, franchement si je l'avais pas comme soeur je l'inventerai c'est clair.
Je me lève toute excitée aujourd'hui, après ma douche je met mon peignoir et me rends dans mon dresssing choisir ma tenue. J'opte pour un total look jean flair un top crop jean également avec manche, des bottines et un sac Yves Saint Laurent.
J'aime faire attention à moi, je retourne dans la salle de bain passer ma pommade et me maquiller. En make up j'aime vraiment le nude Ou les look mono chrome, où Soite accentué la bouche ou mes yeux. Je m'habille et range mes indispensable posé sur ma table de nuit dans le sac que j'ai aujourd'hui.
Je descends les escaliers en regardant l'heure sur mon portable 8h30, nous samedi aujourd'hui et je suis surpris de voir mon père dans la salle à manger. Cela fait deux mois que je suis ici et j'ai vite compris que c'était un bourreau du travail à part les dimanches pour notre brunch dominical le voir à la maison c'est rare.
Moi ( en l'embrassant) : bonjour papounet !
Lui: Ma princesse, tu as bien dormi ?
Moi: Très bien, et je suis super excité pour essayer mon petit bijou. ( Lui refaisant un bisou) encore merci papa.
Lui( souriant) : Que ne ferai-je pas pour ma princesse...
Lore ( entrant dans la salle à manger) : Mon Dieu, de si beau matin, j'aurai dû rester dans mon lit.
Moi: Il y a rien dans jalousie sis.
Lore: ( s'asseyant) : Voilà la parisienne africanisé.
Moi ( la fixant): Le sarcasme te va si bien.
Et on éclate de rire ensemble. Mon père remue la tête dépassé.
C'est clair que lore pour quelqu'un qui la connais pas la trouvera détestable et sacartisque. D'ailleurs c'est le cas mais c'est plus que ça, il y a de ces personnes à prendre au troisième voir dernier degré et c'est son cas.
J'avoue ma relation avec mon père est particulière. Il est plus tendre, plus câlin avec moi, on est plus proche et je l'ai encore plus vu ici. Ce qui n'est pas vraiment le cas avec mes autres soeurs. Pas qu'il n'est pas câlin avec mes soeurs mais c'est plus simple avec moi. Je me dis qu'il essaie de compensé son absence. Même avec Mélanie puisqu'elle travail avec papa ce n'est pas aussi fluide et comme c'est elle qui reprendra les règnes des affaire de papa, c'est très souvent tendu entre les deux. Mais c'est seulement au bureau, sorti de là, tout s'arrange entre eux.
Maman arrive sur ces entrefait avec un oeuf au plat dans les mains pour mon père. Étant toujours debout au côté de mon père je lui fais la bise avant qu'elle s'asseye.
Mam: mais pourquoi t'es debout Zélie ?
Moi: Je déjeune en ville, mais c'est surtout pour essayer mon nouveau bijou dis-je en riant.
Mam: Hum, c'est bien ce que je disais à ton père, tu nous fausse déjà compagnie ?
Moi: plus que ces deux dernières mois avec lore ?
Lore: hum !
Mam : C'est ce que je dis, on te voit à peine dans la maison.
Moi: T'exagère maman, on dîne tous ensemble chaque soir.
Mam: De toute façon tu iras quand même, fait juste attention, tu viens à peine d'avoir le permis.
Moi: OK mum je passe donner un coup de main à l'asso tout à l'heure, on passera du temps ensemble.
Mum: J'y vais vers 14h moi.
Moi: OK on se voit à cet heure alors. Bye tout le monde.
Papa ( m'arrêtant) : Tu dis que tu vas faire quoi ?
Moi ( le regardant) : Petit déjeuner en ville ?
Papa ( levant un sourcil) : seule ?
Moi( gêner): Heu non...
Lui( me fixant) : Tu es arrivé il y a que quelques jours, tu connais qui déjà ?
Moi: Deux mois plutôt, je me suis fait des amis.
Lore( intervenant): Elle a bien le droit d'avoir des amis ou bien ?
Papa( se tournant vers elle) : Tu es qui toi ?
Lore( se levant) : Bref, enfermez la dans une tour doré, ligoté.
Papa : Tu pars déjà quand en mariage ?
Lore( à la porte) : Tu devrais le savoir, c'est toi qui a tout arrangé, dit-elle avant de sortir.
Mam: Hum !
Papa ( la regardant): Tu aurai dû la tapé petite celle là.
Mam: Hum !
Moi: Heu je peux y aller moi ?
Lui: Oui, mais fait attention à ce que tu fais. Tu viens à peine d'arriver je veux pas entendre des histoires dans la ville, sur ton compte comme ta soeur.
Moi: T'inquiète papounet.
Je quitte immédiatement la salle à manger, je cours même en sortant tellement je suis excité. Je vais dans le garage voir mon petit bb. Je ne voulais que personne la touche en premier. Bon Vous l'avez compris c'est une voiture. J'ai demandé à mon père de passer le permis, et qu'il m'achète ma voiture pour être indépendante. J'avais l'impression que le chauffeur faisait un rapport sur ce qu'on faisait.
Même si j'ai pas eu celle que je voulais je suis contente aussi de celle ci. Je voulais une Mercedes mais monsieur mon père à dit que le jour où je serai marié que mon mari me l'offre. Qu'il dépenses déjà trop sur nous, entre les habits et sac de luxe.
J'ai aussi fait un constat dans notre communauté, je dis communauté car ça en ai vraiment une. C'est que des ressortissants de chez nous, c'est assez fermé et étriqué, où le rôle de la femme n'est pas vraiment ce qu'il doit être pour le 21ème siècle. C'est un monde de macho ou les femmes n'ont pas vraiment droit à la parole.
Mais bon je m'égare donc je disais que finalement j'ai eu une Land rover range rover évoque. Oui ça n'a rien à avoir mais j'aime quand même car je l'ai fait customisé bleu ciel et l'intérieur c'est une dinguerie le toit est illuminé de point argenté scintillant bleu nuit comme des étoiles. Il fallait bien que je négocie un truc de plus, et il a fini par cédé.
Je m'installe et démarre avec un plaisir non dissimulé, lunettes de soleil je vérifie que tout est OK avant de sortir du garage. Mon permis est acheté mais j'ai quand même eu des cours privé, néanmoins je fais attention. L'agent de sécurité m'ouvre la porte quand j'arrive au portail.
J'ai eu le temps ces deux derniers mois de connaître un peu la ville, et un peu mon chemin. Je peux conduire pour aller à mes endroit préféré sans problème. Je suis aussi allé voir mes grands-parents qui résident dans le nord Bénin. Bref je n'ai pas eu une minute de tranquillité, et là j'ai mis un stop à lore. Il me faut un peu plus de calme et d'indépendance.
Je regarde ma montre 9h déjà, j'ai pris du retard, je dois déjeuner avec Armel. Armel je l'ai connu lors d'une soirée en boîte avec lore. Il m'a fait du rentre dedans encouragé par lore j'ai accepté de lui donner mon numéro sous l'insistance de lore. Elle me trouve un peu coincé et j'avoue Armel est quand même pas mal avec son 1m80 de teint café au lait il a une belle gueule. J'arrive au café Bruxelles a 9h20 min.
Je trouve une place, me gare et récupère mon sac sur le siège passager avant. En entrant je le repère et m'avance vers lui.
Armel ( se levant pour me faire la bise) : coucou ma chérie.
Moi( souriante en m'installant) : Tu vas bien ? Je suis vraiment désolé pour le retard.
Armel( s'asseyant) : T'inquiète j'arrive à peine aussi.
Moi: Bon tant mieux alors ( la serveuse nous amène la carte) merci mais je sais ce que je veux déjà.
On passe commande tout les deux et la serveuse repars.
Armel: Tu es toujours aussi belle.
Moi ( gêner ) : Merci t'es pas mal non plus.
Armel( me fixant) : c'est une vérité.
Moi : Merci alors.
La serveuse nous amène notre commande et pour caché ma gêne je m'attaque à mes oeufs aux fromages et jambon. J'ai un peu de mal avec la drague, ce à quoi je suis beaucoup soumis ici quand je sors. Les béninois ont la tchatche trop facile( rire).
En France j'ai toujours été hyper protégé, et je me suis pas vraiment mélangé aux gens. Ma mère, ainsi que ma grand-mère veillait au grin côté garçon. Et puis j'avais pas vraiment la tête à ça.
Ici j'ai l'impression de revivre. Comme si je me suis réveillée d'un long sommeil. Même si ma mère à du mal à me lâche du leste, elle fait quand même l'effort car elle voit que je vais bien et que j'ai aucun problème depuis que je suis ici.
Armel : Hé ho tu es avec moi ?
Moi: Désolé tu as dit ?
Armel : Je me demandais si tu étais avec moi ?
Moi: Mais oui juste un peu plongé dans mes pensées.
Armel : J'espère que tout va bien ?
Moi: oui oui, bon dit moi tu as pu trouver la solution sur l'affaire que tu traite actuellement ?
Armel est avocat et intarissable sur le sujet, et comme je m'y attendais on passe le reste du temps à parler de son affaire actuelle. Cela fait maintenant un mois que je le fréquente et j'aime vraiment sa compagnie. C'est quelqu'un d'intelligent, posé et sérieux. Quand on fini il règle l'addition et on sort.
Armel( s'extassiant sur ma voiture) : Hé ben dit donc Mr Borgian ne blague pas du tout on dirait.
Moi( souriante): c'est quand même pour sa princesses ou bien ?
Armel ( riant): c'est clair. Bon et si on allait à la plage ?
Moi: Mais j'ai pas de maillot.
Armel : Mais ça peut se réglé ça.
Moi: Si tu le dis, je te suis.
Armel ( regardant la voiture) : Je suppose que tu voudra prendre ta voiture.
Moi( souriante) : Tu suppose bien.
Lui: Bon On va se suivre le temps que je gare ma voiture à la maison et te rejoindre ok ?
Moi: D'accord.
Je monte dans ma voiture et le suit jusqu'à fidjrossè Où il loue une maison d'après ce qu'il m'explique. Il gare à l'intérieur et me rejoins et on met le cap sur le quartier Jack après s'être arrêté dans une boutique où j'ai pris un maillot un paréo et des sandales. On se trouve un hôtel sympa avec une plage privée avec des transat. Il prend une chambre où on se change à tour de rôle avant de sortir s'installe à la plage.
À peine arrivé, il décide de faire trempette pendant que moi je m'installe tranquillement sur un transat. 5 minutes après il ressort et j'avoue je le mate un peu. Armel est vraiment un beau garçon. Le genre qui fait tourner la tête des filles. Une beauté toute en douceur et renversante qui ne me laisse pas indifférente. Je regarde un peu son corps bien dessiné et il me grille. Il me sourit et ses jolie fossette se dessine, gêner je détourne la tête.
Armel ( me rejoignant sur l'autre transat) : Tu sais que tu peux regarder, ( me fixant) si tu le voulais même tu peux toucher.
Moi ( complètement morte de honte) : Hum !
Aemel ( riant en se nettoyant avec la serviette) : ce que t'es mignonne quand tu es gêner.
Moi( lui mettant une tape sur le ventre) Arête de te moquer, c'est pas sympa je dis avec une petite voix.
Armel : Oh le petit bb dit-il en retenant ma mains qui est posé sur son torse.
De mes doigts je touche son torse et j'en suis électrisé, des frissons me traverse tout le corps et surtout vu le regard qu'il me lance. Heureusement la serveuse arrive avec nos commande un cocktail alcoolisée pour moi, je me suis laissé entraîner et du whisky pour Armel.
Malgré ce moment de gêne on passe un bon moment, on fini même par y déjeuner. L'air marin et l'alcool aidant( je ne tiens absolument pas l'alcool) j'ai fini par m'endormir tête posé sur Armel puisqu'on avait rassemblé les deux transat en bois. Et lorsque le coucher du soleil s'annonce je me laisse guider par lui a l'eau. En enlevant mon paréo que j'ai gardé tout ce temps je surprend son regard sur mon coprs. Il me prend la main et m'attire dans l'eau.
Comme j'ai un peu peur vu la violence des vague ici. Il me soulève et m'entraîne dans l'eau froide. Je pousse un crie et j'essaie de le noyer, s'ensuit un jeu où on se cours après. lui qui veut me mouiller les cheveux et moi pour me venger. Fatigué on en ressort et après avoir récupéré nos affaires, on retourne à la chambre.
Je lui laisse la salle de bain en premier puisque je vais sûrement prendre plus de temps. À sa sortie on échange, je prend ma douche met un peignoir et noue une serviette sur mes cheveux. Mon make up fichu en plus j'en ai pas pris en sortant. C'est pas vraiment mon genre d'avoir tout un kit make up dans le sac, juste une poudre pour la zone T. Je sors et le retrouve couché sur le lit son portable en main.
Armel( promenant son regard sur moi) : T'es prête ?
Moi: presque le temps de sécher mes cheveux et essayer d'en faire quelque chose.
Lui: Comment ?
Moi: Ouais tu sors avec Beyoncé et en fin de soirée c'est avec hulk que tu es.
Lui: J'aime bien ton humour mais pour moi t'es belle tout le temps. Il se lève et s'avance vers moi pour retirer la serviette sur ma tête. ( me fixe en caressant ma joue) tu es encore plus belle maintenant.
Il me trouble et il le sait en plus que j'ai pas l'habitude de ça. Je le vois pencher la tête vers moi et je ferme les yeux. Il pose ses lèves sur les miennes. C'est doux, il s'en empare et moi je bouge pas, je fais pas un geste. C'est agréable, il s'arrête et me regarde et je m'enfuis pour m'enfermer dans la salle de bain. Je prend mon téléphone dans mon sac posé sur le lavabo et envoi un message help à lore.
Elle me répond aussitôt:
'' help''
''????!!! ''
'' comment je suis sensé réagir quand on m'embrasse, j'ai pas su quoi faire, et je suis resté là comme une idiote ''
'' Tu es vraiment novice en tout toi😂😂😂''
'' Mais tu le sais que j'ai jamais fait ça avant, au lieu de te moquer aide moi''
'' je sais pas quoi te dire à part laisse toi porter et suis le mouvement ''
'' Hé ben tu m'as bien aidé ''
''Bon attend, lèche ses lèvres comme si c'était de la glace, suce mord doucement et si ça te dit met la langue c'est meilleur ''
'' Ooh ''
'' c'est toi qui voulais mes conseils allez bye ''
'' tchip ''
''😂😂😂''
Je dépose le portable, attache mes cheveux en un chignon buns, m'habiller et ressort. Il était assis entrain de m'attendre.
Moi( ne le regardant pas) : c'est bon on peut y aller.
Lui: Ok
Il ouvre la porte et attend que je sorte avant de refermé derrière lui. Dans l'assenseur c'est un peu tendu entre nous et cela ne s'arrange pas jusqu'à ce que je gare devant chez lui.
Lui: Écoute on peut parler de ce qui..
Moi ( l'arretant) : Non
Lui: Quand même je suis déso...
Je ne lui laisse pas le temps de finir que je me jette sur ses lèves et y passe la langue avant d'y glisser la langue. Il reste une seconde surpris avant de me répondre et s'ensuit le deuxième baiser le plus sensuel de ma vie. Je divague là puisque c'est le premier de ma vie. On s'arrête un moment pour reprendre notre souffle avant de continuer, il descend dans mon cou et m'arrache des frissons. On est brusquement coupé par mon téléphone qui sonne.
Je me détache de lui et regarde c'est ma mère. Je préfère l'ignorer car il est déjà 19h et je viens de me soutenir que je devrais la rejoindre à l'association.
Moi: c'est ma mère, il faut que je rentre.
Lui: Ok mais avant de partir, tu sais que tu me plais Zélie et ça fait un mois qu'on se fréquente. Je veux juste savoir avec ce qui s'est passé aujourd'hui si c'est pour me dire que tu accepte d'être avec moi ?
Moi: je vais être honnête avec toi Armel, je n'ai jamais été avec personne et je n'arrive pas à faire la part des choses dans mes sentiments.
Lui( me fixant): je m'en rends compte et je suis honoré que tu m'ai laissé t'approcher. Je suis quelqu'un d'honnête on ira à ton rythme, mais je veux vraiment qu'on avance. D'accord ?
Moi ( troublé par son regard) : C'est... C'est Ok mais je veux vraiment qu'on se laisse du temps.
Lui ( me faisant une bise): Je suis d'accord. Je te laisse rentrer fait moi signe en rentrant.
Il descend et referme la portière. Je fais ma manoeuvre et repars. Me mettre avec Armel n'est pas sans difficulté car ne faisant pas partie de notre communauté, je ne sais pas si cette relation à un lendemain. Mais bon il me plaît, et je nous laisse le temps de posé les bases de cette relation avant de m'occuper de mes parents.
Avec les embouteillages et tout je met bien 40 minutes avant d'arriver à la maison. L'argent de sécurité vient vérifier si tout va bien avant de m'ouvrir question de sécurité. C'est un peu soûlant, on a l'impression qu'ici c'est Alcatraz, mais c'est la règle. Je gare à ma place et prend mon sac. J'ouvre la porte et essaye d'éviter tout le monde en montant discrètement. J'y parvient presque quand j'entends derrière moi la voix de mon père.
Juste quand je m'engageais dans le couloir, je retiens ma respiration. Son ton n'anonce rien de bon et là je me dis que je vais passé un sale moment. Aussi bien que notre relation est fusionnel, c'est aussi de la même manière qu'il ne supporte aucune incartade de ma part.