*Prison pénitentiaire de SORAT.
Un garde alla chercher Krist en cellule d'isolement. Trois jours dans cette cellule sans manger ni boire.
Garde : la prochaine fois que tu refais ça, ça sera un mois.
Il le ramène dans sa cellule auprès de son codétenu.
Gédéon : Krist, est-ce que ça va ?
Krist : je vais bien Gédéon, merci de t'inquiéter.
Gédéon : tu as été incroyable Krist. À toi seul tu as battu tous ces prisonniers qui n'arrêtaient pas de te harceler. Maintenant ils auront peur de toi et ils vont te respecter.
Krist : la peur et le respect ne sont pas les mêmes choses Gédéon.
Gédéon : je sais, et toi tu viens d'obtenir les deux.
Peu de temps après, les détenus vont manger et plus personne ne s'approcha de Krist. Il était seul avec Gédéon pour manger. Plus tard, de retour dans leur cellule, ils discutent.
Gédéon : je peux savoir comment tu en es arrivé à te retrouver ici ?
Krist : c'est une très longue histoire.
Gédéon : nous avons tout notre temps.
Krist : autrefois j'avais une femme et une fille. Voici comment notre histoire avait commencé.
IL Y A PLUSIEURS ANNÉES.
*BERAT, capitale, chez Krist.
Krist est un étudiant en deuxième année de gestion à l'université de Mora, capitale BERATIENNE. Nous sommes au début du semestre 4. Aujourd'hui, Krist n'alla pas au cours. Il étudiait à la maison quand il reçut un appel de sa grande sœur Viviane.
Krist : allo grande sœur !
Viviane : bonjour Krist, comment tu vas ?
Krist : je suis vivant et en bonne santé alors cava.
Viviane(gémissement) : gloire à Dieu dans ce cas, parce que tout le monde n'a pas cette chance.
Krist : grande sœur, tu pleures, qu'est-ce qui se passe ?
Viviane : nous sommes à l'hôpital.
Krist : à l'hôpital, qui est malade, est-ce que c'est encore papa ?
Viviane : oui, c'est encore lui, sa maladie a recommencé ce matin et maintenant il vient de nous quitter.
Krist : quoi, ne me dis pas ça, tu plaisantes n'est-ce-pas ?
Viviane : non je ne plaisante pas, papa est parti.
Krist : non, non, pas papa, pourquoi papa, pourquoi lui ? Dis-moi qu'il est juste dans le coma Viviane.
Viviane : je suis désolé Krist mais papa nous a vraiment quitté.
Il se mit à pleurer.
Krist : non, je ne peux pas y croire, papa ne peut pas partir maintenant, qu'est-ce qu'on va devenir sans lui ?
Viviane : nous sommes tous seuls petit frère, je vais t'envoyer un peu d'argent pour que tu rentres.
Krist : fais vite s'il te plait.
Il raccroche.
Krist(pleurs) : pourquoi mon Dieu, pourquoi tu as fait ça, tu sais bien qu'il est le seul qui s'occupe de nous alors pourquoi il a fallu que tu nous l'arraches maintenant ? Je ne suis qu'en deuxième année, comment vais-je continuer mes études sans papa ? Pourquoi mon Dieu ?
Viviane lui envoya l'argent et il quitta immédiatement pour rentrer.
*SORAT, capitale, chez Isaac.
Krist arriva chez lui le lendemain, dans la nuit et trouva sa sœur ainsi que ses oncles paternels, Jacques et Pascal.
Jacques : sois le bienvenu mon fils, comment s'est passé ton voyage ?
Krist : le voyage s'est bien passé mais moi je ne vais pas bien.
Jacques : je comprends mon fils.
Pascal : la mort de ton père a été un grand choc pour nous tous, mes sincères condoléances.
Krist : merci. Grande sœur, racontes-moi ce qui s'est passé !
Viviane : c'était vers 10h, j'étais à l'université quand j'ai reçu un appel de papa. J'ai décroché et c'était Irène, elle m'annonça que papa est gravement malade et qu'elle l'amenait à l'hôpital en taxi. Je les ai rejoints à l'hôpital et papa a demandé à me voir. Il m'a parlé et il a rendu l'âme.
Krist : aussi rapidement ! qu'est-ce qu'il t'a dit ?
*Quelques heures plutôt.
Viviane arriva à l'hôpital avec hâte et pleurs. Elle trouve Irène.
Viviane : Irène, où est papa ?
Irène : en salle d'urgence, les docteurs s'occupent de lui.
Viviane : que s'est-il passé ?
Irène : ce matin, il allait très bien, je lui ai préparé son petit déjeuner, il a mangé ensuite il est sorti et dès qu'il était rentré, il est tombé alors je ne savais pas quoi faire, je suis sortie en courant pour aller chercher un taxi et je vous ai appelé ensuite.
Viviane : oh mon Dieu, son cœur ne peut pas le lâcher maintenant !
Le docteur arriva.
Docteur : qui est la fille de monsieur Isaac ?
Viviane : c'est moi, dites-moi comment va mon père docteur ?
Docteur : je suis désolé madame, mais votre père ne va pas s'en sortir. Il demande à vous parler.
Viviane suivit le docteur dans la chambre de son père et le docteur les laissa.
Viviane : papa, papa je suis là, tiens bon papa, tu vas t'en sortir !
Isaac : non, mon temps est arrivé ma fille, et je vais partir en homme heureux et fier parce que j'ai pu assister au mariage de ma fille.
Viviane : ne dis pas ça papa, ce n'est pas le moment de nous abandonner, bats-toi pour rester avec nous, Krist a besoin de toi et moi aussi j'ai besoin de toi.
Isaac : je suis très content de vous avoir eu comme enfants, vous êtes mes plus beaux cadeaux, vous avez donné un sens à ma vie après que j'ai perdu votre mère, maintenant il est temps que je rejoigne mon amour.
Viviane : ne dis pas ça papa, nous avons encore besoin de toi, ce n'est pas le moment de nous quitter papa.
Isaac : ma fille, c'est Dieu qui décide et mon heure est arrivée, je dois retourner à la terre. Je te demande d'être soumise à ton mari et de le respecter. Ne parles jamais de vos problèmes de foyer dehors et n'écoutes pas tout ce qu'on te raconte.
Viviane : tu m'as déjà donné ces conseils la veille de mon mariage papa, il faut que tu restes avec nous.
Isaac : je...je...(Toux)...
Viviane : papa, s'il te plait !
Isaac : tu es l'ainée alors il faut que tu prennes soins de ton petit frère. Maintenant c'est toi qui devient son père, ne lui tournes pas le dos. Veillez l'un sur l'autre. Dis à mon fils d'être fort. J'aurai tellement voulu qu'il soit là mais bon, dis-lui que je l'aime beaucoup, qu'il soit courageux et fort ; qu'il garde la tête haute et qu'il continue d'avancer dans la vie, qu'il se marie et qu'il fonde sa famille, qu'il soit un homme honnête et qu'il fasse toujours le bien.
Viviane : papa, il faut que tu te battes, restes avec nous.
Isaac : merci beaucoup ma fille, Krist et toi ne m'avez pas déçu, merci beaucoup, je vous aime énormément. La mort de votre maman a engagé trop de dépense et il ne me reste que deux millions dans mon compte. Faites-en bon usage mes enfants, que Dieu veille sur vous et qu'il vous conduise au nom de Jésus. Puisque tu es déjà mariée, je laisse ma maison à Krist, n'oublies pas ton petit frère ma fille.
Viviane : je ne l'oublierai jamais papa, je te le promets.
Isaac : que la main de Dieu soit sur vous, je vous aime.
Isaac rendit l'âme à cet instant. Viviane pleura encore plus.
Viviane : papa, nonnnnnn, non papa, réveilles-toi ! tu nous laisses à qui papa, nous avons encore besoin de toi, s'il te plait réveilles-toi ! Pourquoi tu as fait ça mon Dieu, pourquoi tu nous as pris papa maintenant, pourquoi ?
Le docteur arriva et constata le décès de monsieur Isaac. Le corps a été placé à la morgue. Viviane rejoignit Irène en pleurant. Celle-ci la consola et quelques minutes après, elle décida d'appeler Krist.
*Présentement.
Krist : non, non, dis-moi que ceci n'est qu'un mauvais rêve. Papa ne peux pas partir comme ça. Je ne l'ai même pas vu pour la dernière fois, je ne l'ai pas dit au-revoir.
Viviane : je suis sincèrement désolé petit frère. Lui aussi voulait te voir mais c'était impossible. Il m'a chargé de te dire qu'il t'aime énormément et il nous a demandé d'être forts et continuer à avancer honnêtement dans la vie en ayant la crainte de Dieu.
Krist : pourquoi Dieu nous l'a arraché maintenant, moi j'ai tant besoin de lui. Comment vais-je m'en sortir ?
Viviane : je t'aiderai du mieux que je peux et nous nous en sortirons. Demain nous irons retirer ce qui reste de son argent en banque pour ses funérailles.
Ils se serrèrent dans les bras.
Jacques : vous pouvez aussi compter sur nous ; soyez forts et beaucoup de courage.
Demain matin, Krist appela son ami Francis.
Francis : allo Krist !
Krist : bonjour Franc, comment tu vas ?
Francis : je suis très heureux de t'entendre. Tu m'appelles avec un numéro local, tu es rentré ?
Krist : oui, je suis rentré hier nuit.
Francis : waouh, quelle bonne nouvelle ! Mais pourquoi es-tu rentré en plein milieu de l'année ?
Krist : parce que... parce que j'ai perdu mon père hier, Franc.
Francis : quoi, oh mon Dieu, ton père qui est si gentil ! Je suis sincèrement désolé Krist.
Krist : merci Franc, tu peux en informer Rogatien pour moi ?
Francis : bien sûr, je m'en charge, t'inquiète.
Krist : merci.
Aujourd'hui fut un jour consacré à l'annonce de la mort de monsieur Isaac et à la préparation de ses funérailles. Francis informa Rogatien et ils rejoignent leur ami pour le soutenir dans ce moment douloureux. Demain 09h, le corps a été retiré de la morgue et la place funéraire se tint devant l'Eglise qu'il fréquentait. Dans l'après-midi, le corps fut inhumé et le recueillement eu lieu au domicile même de monsieur Isaac et dura trois jours. Après ces trois jours, le lieu fut un peu libéré, il ne restait que les gens plus proches qui soutinrent encore quelques jours la famille de monsieur Isaac. Des jours passèrent et tout le monde fut parti, Krist devrait retourner dans son lieu d'étude. Sa sœur discuta avec lui.
Viviane : il ne reste qu'un million, je vais te donner la moitié pour que tu puisses finir cette année.
Krist : et l'année prochaine, que se passera-t-il ?
Viviane : je ne sais pas Krist, Dieu en décidera.
Krist : je ne vais quand-même pas arrêté les études en licence 2, il me faut au moins la Licence ?
Viviane : on verra bien Krist, mais pour l'instant, il faut penser à finir d'abord cette année. Cependant, papa t'a laissé cette maison alors si tu veux, tu peux la vendre.
Krist : tu es malade, tu veux que je vive où ?
Viviane : très bien alors, voici 600 milles, fais-en bon usage petit frère.
Krist : merci. Et la voiture de papa ?
Viviane : puisqu'il t'a laissé la maison, moi je garde la voiture.
Krist : très bien, pas de soucis.
Viviane : ne laisses pas la mort de papa t'empêcher d'avancer Krist.
Krist : je ferai de mon mieux.
Demain matin, Krist devait quitter et ses meilleurs amis et sa sœur l'accompagnèrent à l'agence de voyage.
Francis : beaucoup de courage mon ami, que Dieu te soutienne !
Krist : merci beaucoup Franc.
Rogatien : fais un bon voyage Krist et du courage, ne te laisses pas abattre.
Krist : merci pour votre soutien.
Viviane : aller, que Dieu te ramène sain et sauf mon frère.
Krist : merci grande sœur.
C'est ainsi que Krist retourna à BERAT pour continuer ses études. Ce n'était pas du tout facile. Parfois il pouvait pleurer en pensant à son père mais il garda la tête haute pour pouvoir terminer ses études cette année. Au bout de quelques mois, il a pu obtenir sa licence 2 et il retourna chez lui pendant les vacances.
Pendant les vacances, Krist chercha de l'argent pour pouvoir aller terminer ses études au moins obtenir la licence. Il chercha des stages rémunérés mais il n'en trouva pas. Il chercha également du travail. Il se rendit dans une entreprise ce matin.
Krist : bonjour monsieur.
DG : bonjour jeune homme, prenez place !
Krist : merci monsieur. Je cherche du travail et j'ai vu votre offre d'emploi, c'est pour ça que je suis là.
DG : très bien, présentez-moi vos dossiers !
Il lui remit ses dossiers et il regarde son CV.
DG : attendez jeune homme, vous êtes sérieux là ?
Krist : y a-t-il un problème monsieur ?
DG : comment vous pouvez vouloir trouver du travail avec un CV pareil, vous vous moquez de moi ?
Krist : pas du tout monsieur.
DG : il n'y a rien du tout sur votre CV, ce n'est même pas un brouillon de CV, comment espérez-vous avoir un travail avec ça ? Sortez de mon bureau jeune homme !
Krist : monsieur...
DG(furieux) : sortez je vous dis, qu'est-ce que c'est que ça ! Allez sortez !
Krist se lève pour partir.
Krist : monsieur...
DG : que faites-vous encore là ?
Krist : je voulais juste vous dire monsieur ; vous n'êtes pas le premier à être assis sur ce fauteuil et vous ne serez certainement pas le dernier mais pour l'instant c'est vous qui êtes là et vous avez le plein droit de me refuser le travail. Vous n'êtes pas obligé de me le donner vous savez, mais vous n'êtes pas non plus obligé de me gronder comme si j'avais commis une faute et de me chasser comme un malpropre. Sachez-le monsieur, votre attitude est inhumaine et insociable. Je vois déjà à quel point vos employés vivront le calvaire ? Changez votre attitude monsieur, vous n'êtes en rien supérieur aux autres, vous occupez juste un poste supérieur que vous perdrez probablement demain, pensez-y monsieur, bonne journée à vous.
Il prit ses dossiers et s'en alla laissant le DG dans un brouillard total. Quelques jours après, il se rendit dans une autre entreprise.
DG : mais jeune homme, vous n'êtes qu'en licence 2, vous avez suivi aucune formation, vous n'avez aucune expérience professionnelle et vous avez quand-même le courage de vous pointez ici pour demander du travail ? C'est vrai que la vie appartient à ce qui osent mais quand-même, comment espérez-vous trouvez du travail avec un CV pareil ? Je suis désolé mais je ne peux pas vous accepter, désolé jeune homme.
Krist : vous êtes au moins un peu gentil dans vos propos, merci monsieur.
Il se leva pour partir.
Krist : monsieur, je peux vous poser une question ?
DG : oui bien sûr, allez-y !
Krist : êtes-vous nés avec des expériences professionnelles ?
DG : non, je les ai acquises durant mes parcours.
Krist : alors comment voulez-vous que j'acquiert les expériences professionnelles si vous refusez de me donner le travail ?
DG : eh bien, ce n'est pas ici qu'il faut les acquérir, ici il faut les mettre en pratique.
Krist : d'accord, bonne journée monsieur.
DG : bonne journée jeune homme.
Krist s'en alla et les jours suivants, il continua de chercher du stage et du travail mais en vain. Ce soir, ses amis lui rendirent visite.
Francis : bonsoir Krist.
Krist : bonsoir les amis, comment vous allez ?
Rogatien : ça va très bien et toi ?
Krist : ce n'est pas la forme chez moi.
Francis : tes recherches n'ont pas porté de fruit ?
Krist : non malheureusement, j'ai cherché en vain, je ne sais plus quoi faire.
Rogatien : et ta sœur, elle ne peut pas t'aider à finir la licence ?
Krist : elle m'a dit qu'elle ne peut pas, elle-même va écrire son mémoire la rentrée prochaine donc cela demande assez d'argent.
Francis : et les frères de ton père, ils ne peuvent pas t'aider ?
Krist : hum, ceux-là, ils ne savent même plus que j'existe.
Rogatien : que vas-tu faire alors Krist ? Nous t'aiderons volontiers mais nous n'avons rien du tout.
Krist : je ne sais pas du tout Rog, je suis à bout mais je suis prêt à tout. Même à fabriquer les briques, être marchand ambulant, n'importe quoi.
Rogatien : pourquoi ne pas braquer une banque ?
Krist(rire) : tu plaisantes, tu te crois dans un film ou quoi ? Ou tu es juste malade et que tu veux qu'on aille en prison ?
Francis : il se croît sûrement dans un film. Il n'arrête pas de suivre Casa de Papel ces derniers temps, ça lui monte à la tête. On est dans la vraie vie mec, et ici nous n'avons aucun matériel pour faire un braquage de banque.
Rogatien : c'était juste une idée.
Krist : c'était une très mauvaise idée qu'il ne fallait même pas évoquer.
Rogatien : qu'est-ce que vous proposez alors ?
Krist : je ne sais pas ce qu'il faut faire. Aidez-moi juste à trouver un travail pratique. Aller ramasser le sable devant la mère par exemple.
Rogatien : pour trouver un travail, quel qu'il soit, il faut être dans un réseau ou avoir des connaissances mon frère.
Francis : laissez tout ça, moi j'ai une idée.
Rogatien : on t'écoute le génie.
Francis : vous connaissez monsieur Jeremy n'est-ce-pas ?
Krist : bien sûr, c'est l'un des hommes les plus riches du pays.
Francis : effectivement et devinez quoi...
Rogatien : on va aller le supplier.
Francis : mais non, quelle idée aussi bête ! Il a une fille, une fille vraiment, vraiment très belle et c'est sa fille unique, il ne la laisse jamais sortir.
Krist : non, tu ne penses pas à ce que je pense que tu penses ?
Francis : bien sûr que si, un kidnapping.
Krist : mais non, on ne va pas faire ça, cette fille n'a rien fait.
Francis : on ne va pas lui faire du mal Krist, on va juste l'amener ici et demander à son père de nous payer une rançon et puis on va la relâcher, c'est tout.
Krist : tu parles d'enlèvement d'enfant Francis, c'est encore plus grave qu'un braquage de banque. Non, je ne peux pas faire ça.
Rogatien : écoutes Krist, je crois que Franc a raison, c'est le seul moyen d'avoir assez d'argent. Ce type a de l'argent à jeter par la fenêtre et je doute très fort qu'il nous le donne en allant lui demander gentiment mais si on enlève sa fille unique, il fera tout ce que nous lui demanderons.
Francis : exactement !
Krist : vous êtes malades, comment pouvez-vous penser ça ?
Rogatien : tu veux avoir la licence ou pas ?
Krist : si.
Rogatien : alors c'est le seul moyen. Avec cet argent, tu pourras terminer ta licence, et tu pourras suivre beaucoup d'autres formations qui te permettrons d'avoir facilement du travail.
Francis : c'est le seul moyen Krist, à moins que tu aies une meilleure idée.
Krist : bon d'accord, comment on procède maintenant ?
Francis : très bonne décision. J'ai un ami qui a une sœur qui travaille là-bas comme servante, je vais lui demander de prendre des renseignements et on passera à l'action.
Krist : très bien, dans ce cas on s'y met immédiatement.
Rogatien : allons explorer les lieux. Le monsieur n'est pas trop à la maison donc ça pourrait aller.
Krist : très bien allons-y. Pardonne-moi papa, ce n'est pas ce que tu aurais voulu mais je n'ai pas le choix.
Ils se rendirent chez monsieur Jeremy pour explorer les lieux.
Krist : ça ne sera pas possible, il y a des ampoules tout autour de la maison, comment on peut kidnapper quelqu'un, en plus, il y a un gardien ?
Francis : ne sois pas pessimiste Krist, vouloir c'est pouvoir alors décides-toi, tu veux ou tu ne veux pas ?
Krist : je veux.
Rogatien : alors tu peux.
Francis : génial ! Pour les lumières, il suffit juste de trouver un moyen pour couper le courant.
Krist : peut-être qu'il y a aussi des caméras de surveillances.
Rogatien : alors on les coupera aussi.
Krist : des chiens.
Francis : toi tu as un lien très fort avec les animaux alors ça ne sera pas un problème.
Rogatien : c'est vrai, je me demande pourquoi tu n'as pas fait la médecine vétérinaire.
Krist : bon, je vais parler au gardien, Francis, tu vas parler à ton ami.
Rogatien : et moi ?
Krist : vas avec Francis et convainquez son ami et soyez sûr qu'il ne nous dénoncera pas.
Francis : il va vouloir partager le butin.
Krist : pas de soucis.
Francis et Rogatien s'en allèrent et Krist alla trouver le gardien.
Krist : bonsoir mon frère.
Gardien : bonsoir.
Krist : comment vous vous appelez ?
Gardien : mon nom est Arsène.
Arsène : ah, enchanté Arsène, moi c'est Krist. Comment allez-vous Arsène ?
Arsène : je vais bien et vous ?
Krist : je vais très bien, vous pouvez me tutoyer.
Arsène : d'accord, tu peux me tutoyer aussi.
Krist : d'accord, ça fait longtemps que tu travailles ici ?
Arsène : oui, assez longtemps.
Krist : et est-ce que monsieur Jeremy est un homme gentil ?
Arsène : oui, un homme très gentil et il me paie régulièrement et très bien d'ailleurs.
Krist : ok et ses enfants sont aussi gentils avec toi ?
Arsène : il n'a qu'une seule fille et c'est une fille très respectueuse. Elle me traite comme son grand frère.
Krist : hum, comment est-ce qu'elle s'appelle ?
Arsène : elle s'appelle Isabelle, c'est une très belle fille.
Krist : ah oui, je peux la voir ?
Arsène : non, le patron lui interdit de voir des garçons.
Krist : et pourquoi ?
Arsène : parce qu'elle est sa fille unique. Pourquoi tu me poses toutes ces questions ?
Krist : pour rien, je cherche juste un travail et j'espère en trouver ici. Je suis un très bon informaticien, est-ce que ton patron a des caméras de surveillance dans sa maison ?
Arsène : oui, il y en a un devant la maison, un au salon et aussi dans la chambre de sa fille, la sienne, celle de sa femme et dans le couloir.
Krist : et tous fonctionnent normalement ?
Arsène : oui.
Krist : eh merde, est-ce que tu peux les mettre en panne pour me permettre de venir les réparer et avoir un peu d'argent pour continuer mes études ?
Arsène : je n'y connais rien moi, comment je peux faire ça ?
Krist : il faut juste...
Arsène : non, non, je ne le ferai pas, je ne peux pas faire ça à monsieur Jeremy, comprends-moi.
Krist : oui je comprends, excuses-moi de t'avoir proposé cela.
Arsène : pas de soucis.
Krist : et sa maison est alimentée par quel courant ?
Arsène : par la SNE.
Krist : bon, est-ce que monsieur Jeremy a un jardinier ?
Arsène : non, c'est moi qui m'occupe du jardin.
Krist : ok, peux-tu lui suggérer de me prendre comme jardinier ?
Arsène : d'accord, actuellement il est en voyage et il ne sera là que dans une semaine, mais à son retour je lui en parlerai.
Krist : merci Arsène, tu es quelqu'un de bien. Est-ce que la mère d'Isabelle est là ?
Arsène : non, elle est en voyage également, elle sera là dans un mois.
Krist : d'accord, merci beaucoup. Bonne journée à toi.
Arsène : bonne journée Krist.
Krist : c'était un plaisir de discuter avec toi.
Arsène : plaisir partagé.
Ils se serrèrent les mains et Krist s'en alla. Il appela Francis.
Francis : oui Krist !
Krist : j'ai toutes les infos nécessaires, où en êtes-vous ?
Francis : on arrive chez lui maintenant.
Krist : d'accord, retrouvez-moi chez moi plus tard.
Francis : ça marche.
Krist : à tout à l'heure.
Krist rentra chez lui. Francis et Rogatien arrivèrent chez Justin.
*Chez Justin
Francis et Rogatien arrivèrent chez Justin.
Francis : salut Justin.
Justin : bonsoir Francis, comment cava ?
Francis : cava bien et toi ?
Justin : bien.
Francis : je te présente mon ami Rogatien, Rogatien, voici mon ami Justin.
Rogatien : enchanté !
Justin : enchanté monsieur ! Alors, qu'est-ce qui t'amène ?
Francis : j'ai besoin de ton aide ?
Justin : très bien, je t'écoute.
Francis : il faut que nous soyons seuls.
Justin : allons dans ma chambre dans ce cas.
Ils se rendirent dans sa chambre.
Justin : alors de quoi est-ce qu'il s'agit ?
Francis : tu te souviens de Krist n'est-ce-pas, mon ami qui avait perdu son père il y a quelques mois ?
Justin : oui, qu'est-ce qu'il a encore ?
Francis : il n'a rien. Il veut continuer ses études mais il n'a pas les moyens alors je lui ai proposé de kidnapper la fille de monsieur Jeremy mais pour y arriver, nous avons besoin de toi.
Justin : quoi, mais vous êtes fous ?
Rogatien : non, on ne va pas faire du mal à la fille, nous avons juste besoin de l'utiliser pour soutirer un peu d'argent à son père. Tu sais très bien que les riches jettent de l'argent par la fenêtre mais ils ne te donneront jamais si tu les demandes alors c'est le seul moyen.
Francis : s'il te plait Justin, ne refuses pas, toi aussi tu auras ta part.
Justin : pourquoi est-ce que vous avez besoin de moi ?
Francis : ta sœur travaille là-bas alors je voudrais que tu t'approches d'elle pour prendre des renseignements sur la fille, et essayer de trouver l'emplacement du compteur d'électricité.
Justin : c'est très dangereux ça.
Francis : oui je sais mais si on réussit, on aura beaucoup d'argent, des millions.
Justin : bon très bien, ça marche. J'irai la voir demain.
Francis : génial ! Merci mon frère, je savais que je pouvais compter sur toi. Je te ferai signe plus tard.
Justin : d'accord.
Rogatien : merci Justin.
Francis et Rogatien retrouvèrent Krist chez lui.
*Chez Krist.
Krist : alors ? Donnez-mois de bonnes nouvelles.
Francis : il a accepté de nous aider.
Krist : cool, monsieur Jeremy et sa femme sont en voyage donc c'est le moment idéal pour agir. Nous devons agir cette semaine. Il faut dire à ton ami de chercher à savoir où se trouve le compteur d'électricité. Une fois coupé, les caméras ne seront plus en marche et on va intervenir à ce moment et une fois que la fille sera kidnappée, on pourra remettre le courant, nous devons agir vite. Il faut qu'il visite la maison pour en connaître le plan.
Francis : d'accord, je lui parlerai de ça.
Krist : il nous faut un véhicule.
Rogatien : ma moto fera l'affaire non ?
Krist : oui ça ira. Bon, on se voit demain après qu'il aura recueilli les infos dont on a besoin.
Francis : très bien, à demain alors.
*Chez Jeremy.
Demain vers 10h, Justin rendit visite à sa sœur.
Justin : bonjour Arsène, comment tu vas ?
Arsène : bonjour, je vais bien Justin. Que puis-je pour toi ?
Justin : je viens voir ma sœur, est-elle là ?
Arsène : oui elle est là.
Justin : très bien, je peux la voir ?
Arsène : bien sûr !
Justin : merci.
Justin se rendit à l'intérieur.
Jasmine : grand frère, quel plaisir de te voir ?
Justin : plaisir partagé petite sœur. Comment se passe ton travail ?
Jasmine : ça se passe bien, la patronne m'a chargé comme gouvernante de la maison en son absence.
Justin : waouh, félicitation !
Jasmine : merci.
Justin : waouh, cette maison est vraiment gigantesque, je construirais une comme ça avant de mourir ?
Jasmine : j'attends de voir ça.
Justin : tu verras. Tu es seule à la maison ?
Jasmine : en quelque sorte. Mes patrons sont en voyage et leur fille est toujours dans la chambre.
Justin : hum cette fille-là, elle trouve quoi dans sa chambre ?
Jasmine : c'est elle qui le sait. Excuses-moi, je vais t'apporter quelque chose à boire.
Jasmine alla lui apporter du jus à boire.
Justin : Isabelle n'est pas malade par hasard ?
Jasmine : non.
Justin : alors, pourquoi elle reste toujours dans la chambre ?
Jasmine : parce que c'est son habitude. Elle ne sort presque jamais, elle vient regarder la télé parfois et va dans le jardin, mais c'est tout.
Justin : si elle ne sort pas, elle ne pourra jamais découvrir la vraie vie, pourquoi elle s'enferme comme ça ?
Jasmine : ce sont ses parents qui lui interdisent de sortir.
Justin : oh, mais ce n'est pas bien ça. Est-ce que tu peux me montrer sa chambre ?
Jasmine : non, c'est une très mauvaise idée. Il y a une caméra dans le couloir et dans sa chambre, si son père te voit, nous aurons des problèmes.
Justin : bon d'accord. Tu me fais visiter la maison ?
Jasmine : je ne peux pas faire ça, j'aurai des problèmes.
Justin : et si tu me donnais une de tes robes et tes cheveux des cadavres pour que je porte, comme ça je passerai pour ta copine ?
Jasmine : la Bible dit qu'un homme ne doit pas porter des vêtements de femme. Pourquoi est-ce que tu veux absolument visiter la maison ?
Justin : en fait, je veux trouver une occasion de venir voir la princesse sans me faire repérer.
Jasmine : la princesse ?
Justin : oui, si ses parents ne veulent pas qu'elle sorte, elle doit être très belle. Aides ton grand frère s'il te plait.
Jasmine : je ne sais pas comment puisqu'il y a des caméras dans tous les couloirs.
Justin : très bien, tu peux me dire où se trouve le compteur d'électricité ?
Jasmine : il est dans la chambre juste à côté, à ta droite.
Justin : dans ce cas, on peut le sauter pour que tout s'arrête et j'irai dans sa chambre.
Jasmine : tu ne vois pas que la caméra est même orientée vers cette direction ?
Justin : très bien, dis-moi alors où se trouve la chambre de la princesse.
Jasmine : à l'étage, deuxième chambre à droite.
Justin : d'accord. Bon puisque je ne pourrais la voir, je vais rentrer, je reviendrai un autre jour et je trouverai un moyen de la voir.
Jasmine : d'accord, merci d'être passé.
Justin : c'était un plaisir.
Justin s'en alla. Il appela Francis et ils se retrouvèrent tous chez Krist.
Francis : Krist, voici mon ami Justin.
Krist : enchanté, ravi de te rencontrer.
Justin : ravi de même.
Francis : vas-y racontes !
Justin : ma sœur m'a dit que la chambre de la fille se trouve à l'étage, deuxième chambre à droite mais il y a une caméra dans le couloir et aussi dans sa chambre.
Krist : tu as su où se trouve le compteur ?
Justin : oui, mais il y a une caméra braquée dessus. C'est une chambre qui est en bas, on y accède par le salon. C'est quasiment impossible de couper le courant.
Krist : rien n'est impossible.
Rogatien : Il nous faut acheter des armes de jouets. Justin tu vas te rendre là-bas vers 20h pour voir ta sœur. Une fois que le gardien te laissera entrer, tu porteras une cagoule et tu éteindras la lumière.
Justin : non, le gardien saura immédiatement que c'est moi.
Krist : c'est vrai. Bon c'est simple. Nous allons acheter les faux pistolets comme Rogatien l'a dit puis Francis et moi irons voir le gardien. C'est un avantage qu'il n'y ait pas de caméra à l'entrée. Nous allons frapper à la porte et porterons immédiatement nos masques. Dès qu'il va ouvrir, nous allons l'arrêter et l'assommer puis nous entrerons avec les faux pistolets. Une fois au salon, Francis va se charger d'éteindre les lumières pendant que moi j'irai prendre la fille et nous sortirons pour vous rejoindre et nous l'amènerons ici.
Francis : je crois que c'est un bon plan.
Justin : oui.
Rogatien : alors on fait comme ça.
Justin : vous ne touchez pas à ma sœur !
Krist : on ne fera de mal à personne.
Francis : je crois qu'il nous faut une moto de plus.
Justin : je connais un ami qui peut me prêter.
Krist : très bien, Justin, tu te charges de la moto ; Francis et moi irons acheter les faux pistolets et acheter des gros bonnets pour transformer en cagoules.
Rogatien : et moi dans tout ça ?
Krist : toi tu n'as rien à faire, il faut juste t'assurer que ta moto est en état.
Rogatien : d'accord.
Krist : nous attendrons trois jours plus tard avant d'intervenir pour ne pas éveiller les soupçons de la visite de Justin et moi aussi.
Francis : tu as raison.
Ainsi, chacun s'attela donc à la tâche qui lui fut confiée. Krist et Francis achetèrent tout ce qu'il faut pour le kidnapping.
TROIS JOURS PLUS TARD.
Justin réussit à trouver une moto et Rogatien arrangea sa moto pour qu'elle soit prête. Ils se retrouvèrent tous chez Krist la nuit et vérifièrent les derniers réglages.
Rogatien : j'ai pris un tranquillisant, ça peut vous servir plus facilement.
Krist : c'est vrai, merci.
A 22h, ils se rendirent chez Jeremy. Ils garèrent les motos un peu plus loin de la maison. Francis et Krist avancèrent à pieds jusqu'à la maison. Ils frappèrent et mirent leurs cagoules. Dès qu'Arsène ouvrit la porte, Francis l'attrapa et Krist ferma la porte puis il lui administra le tranquillisant et il s'endormit. Isabelle dormit déjà ainsi que Jasmine. Francis sauta le compteur et les lumières s'éteignirent. Jasmine se réveilla immédiatement mais pas Isabelle parce qu'elle avait éteint sa lumière avant de dormir. Krist alla directement dans sa chambre et colla immédiatement sa bouche avec du ruban adhésif et isabelle se réveilla. Krist l'attrapa et attacha ses mains derrières elles ainsi que ses pieds et il la porta sur son épaule. Il descendit et trouva Francis qui attacha également Jasmine. Ils sortirent et rejoignirent les autres puis ils partirent chez Krist.
*Chez Krist.
Ils arrivèrent chez Krist et il amena isabelle dans une chambre et la posa sur le lit, attachée puis il rejoignit les autres.
Krist : bien, vous pouvez rentrer chez vous, demain, on verra la suite des choses.
Francis : ok, à demain.
Ses amis rentrèrent chez eux. Krist retourna dans la chambre d'Isabelle.
Krist : salut, princesse de Jeremy !
Isabelle : mmmmmmm !
Krist : hum, tu veux dire quelque chose ?
Elle répondit oui par un coup de tête.
Krist : désolé mais tu risques de crier. On discutera demain, maintenant passes une bonne nuit.
Krist ferma la porte et alla dans sa chambre.
Krist : pardonnes-moi papa, pardonnes-moi mon Dieu, je n'ai pas le choix, je ne sais plus par quel autre moyen gagner de l'argent.
*Chez Jeremy.
Arsène se réveilla à minuit et se rendit directement au salon. Il alluma les lumières et trouva Jasmine attachée. Il la détacha.
Arsène : que s'est-il passé ?
Jasmine : ils ont amené mademoiselle, le patron va nous tuer.
Arsène : quoi, non pas elle. Il faut en informer le patron.
Arsène appela monsieur Jeremy.
Jeremy : allo !
Arsène : bonsoir patron, désolé de vous déranger à cette heure de la nuit.
Jeremy : pourquoi tu m'appelles à cette heure de la nuit Arsène ?
Arsène : il s'est passé quelque chose de très grave patron.
Jeremy : que s'est-il passé ?
Arsène : votre fille a été enlevée patron.
Jeremy : quoi, qu'est-ce que tu racontes, comment est-ce possible ?
Arsène : des hommes en cagoules étaient arrivés vers 23h et ils m'ont agressé puis ils ont amené votre fille.
Jeremy : eh merde pas ma fille !
Arsène : je suis désolé patron.
Jeremy : on n'en parlera une fois là-bas.
Arsène raccrocha. Jeremy informa également sa femme et dès demain matin, chacun de son côté quitta pour retourner à la maison pour gérer cette affaire.