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Unis pour la vie

Unis pour la vie

Auteur:: Divine ST
Genre: Histoire
Lorsque Sabine est entrée prendre la ceinture, elle a préféré fuir plutôt que de se faire fouetter. Elle a pris la route de derrière raison pour laquelle son père qui venait ne l'a pas vu. Bonita pleurait toujours, elle voulait partir loin de cette maison ou Sabine ne serait pas là. Pendant qu'elle marchait, elle a senti mal à la main et l'a regardé, c'est là qu'elle constate qu'un tronçon de verre l'avait blessé et le sang coulait. Elle ne savait pas où aller, Line n'était plus dans la ville et la maison de sa mère vide. Elle a pensé à aller chez sa maîtresse. Bonita à continué à marcher jusqu'à la route. Elle s'est rappelée que sa maîtresse habite à Bieym-assi. Elle a donc stoppé le premier taxi qui passait à donné sa destination et le chauffeur a accepté. Bonita est entrée dans le taxi où elle était avec un monsieur. Arrivée à un niveau, le monsieur est sorti. Le chauffeur a continué seul avec bonita. Au siège arrière, bonita essuyait le sang qui s'écoulait de sa main avec son habit. Le chauffeur s'est de nouveau arrêté et une jeune femme est entrée s'asseoir près de bonita. Elle était concentrée sur son téléphone. Bonita regardait par la vitre. Elle s'est donc rendue compte qu'elle ne savait pas exactement où vivait sa maîtresse. Ça devenait compliqué pour elle. Arrivé au carrefour Biey-massi, la voiture a garé la jeune femme est sortie et le chauffeur a dit à bonita qu'elle était arrivée elle est donc sortie sans payer.

Chapitre 1

Revenons à ce qui est arrivé à bonita.

Lorsque Sabine est entrée prendre la ceinture, elle a préféré fuir plutôt que de se faire fouetter. Elle a pris la route de derrière raison pour laquelle son père qui venait ne l'a pas vu. Bonita pleurait toujours, elle voulait partir loin de cette maison ou Sabine ne serait pas là. Pendant qu'elle marchait, elle a senti mal à la main et l'a regardé, c'est là qu'elle constate qu'un tronçon de verre l'avait blessé et le sang coulait. Elle ne savait pas où aller, Line n'était plus dans la ville et la maison de sa mère vide. Elle a pensé à aller chez sa maîtresse. Bonita à continué à marcher jusqu'à la route. Elle s'est rappelée que sa maîtresse habite à Bieym-assi. Elle a donc stoppé le premier taxi qui passait à donné sa destination et le chauffeur a accepté. Bonita est entrée dans le taxi où elle était avec un monsieur. Arrivée à un niveau, le monsieur est sorti. Le chauffeur a continué seul avec bonita. Au siège arrière, bonita essuyait le sang qui s'écoulait de sa main avec son habit. Le chauffeur s'est de nouveau arrêté et une jeune femme est entrée s'asseoir près de bonita. Elle était concentrée sur son téléphone. Bonita regardait par la vitre. Elle s'est donc rendue compte qu'elle ne savait pas exactement où vivait sa maîtresse. Ça devenait compliqué pour elle. Arrivé au carrefour Biey-massi, la voiture a garé la jeune femme est sortie et le chauffeur a dit à bonita qu'elle était arrivée elle est donc sortie sans payer.

Le chauffeur : ehhh tu ne paye pas ?

Bonita : je n'ai pas l'argent

Le chauffeur : est ce qu'on prends le taxi sans argent maintenant je fais comment

Bonita :....euhhh

La dame qui n'était pas encore partie a vu la scène

Elle : c'est bon je vais payer

Elle a payé la course de bonita et est partie. Bonita est restée au carrefour seule' elle ne savait pas s'il faut monter ou descendre aller à gauche ou à droite. Elle s'est dit tant pis elle restera en route et peut être elle la verra passer. Il était hors de question qu'elle retourne chez son père. Elle a trouvé une pierre près d'une boutique et s'est assise dessus. Elle regardait les gens passer les voitures et motos, tout ça lui était distrayant.

Entre temps la jeune femme avec qui elle était dans le taxi est revenue en route acheter les bâtons de manioc, à son retour elle a aperçu bonita assise sur cette pierre toute malheureuse comme un enfant abandonné ça attiré son attention elle est allée vers elle et s'est courbée.

Elle : cc

Bonita a levé la tête vers elle

Elle : tu attends quelqu'un ?

Bonita : non

Elle : et pourquoi tu es ici ? Tu partais ou?

Bonita : chez ma maîtresse

Elle : elle habite ou ta maîtresse

Bonita : je ne sais pas

Elle : hummm et tu restes là pourquoi il faut rentrer

Bonita : non

Elle : ta maîtresse sait que tu viens la voir ?

Bonita : non

Elle : en plus. Tu devrais rentrer que de rester ici c'est pas bon pour une petite fille

Bonita : je ne rentre pas

Elle : OK. Je vois que tu t'es bléssé ça te fait mal?

Bonita : oui

Elle : qu'est ce qui t'a blessé ?

Bonita : ....

Elle : tu t'appelle comment?

Bonita : bonita

Elle : humm bonita très original jamais suivi. Moi c'est Michelle. Tu veux venir avec moi ?

Bonita : si tu veux

Michelle : bien sur que je veux je ne vais pas te laisser ici seule j'ai l'impression que t'es égarée. Vient avec moi j'habite juste à côté je vais nettoyer ta blessure.

Elle lui a pris la main elles sont parties. Michelle logeait seule dans un studio derrière le lycée. Elles sont arrivées

Michelle : voici ma maison. Assieds toi je cherche l'eau pour que tu laves tes mains.

bonita s'est assise sur un fauteuil. Michelle est revenue avec de l'eau dans une petite bassine, elle y a plongé les mains de bonita et les a lavées. Après elle a cherché sa boîte pharmaceutique pour lui faire un pansement

Michelle : ça fait mal ?

Bonita : oui

Michelle : patience tu es courageuse tu n'as pas pleurer. Voilà c'est fini ça va guérir

Bonita : merci

Michelle : de rien. Tu habites ou ?

Bonita : Essos

Michelle : waouh c'est loin. Tu es où exactement là-bas je peux aller te laisser

Bonita : je ne veux pas rentrer chez moi ne m'emmène pas là-bas (pleure)

Michelle : ça va ne pleure pas je veux t'aider nor. Tu ne veux pas rentrer pourquoi

Bonita :(pleure)

Michelle : tu as fuit la maison ?

Bonita : oui ne me ramène pas là-bas

Michelle la prise dans ses bras et l'a calmé

Michelle : c'est bon je ne te ramène pas je ne sais même pas où tu habites. Tu as un numéro de téléphone de papa ou maman ou bien même ta maîtresse ?

Bonita : non

Michelle : OK. Regarde alors la télé voilà la télécommande tu peux changer je vais à la cuisine nous chercher à manger fait comme chez toi

Bonita : merci

Michelle : de rien

Michelle est allée à la cuisine chauffer la nourriture. Pour une fois qu'elle prépare elle a un invité.

Michelle : j'aimerais bien savoir ce qui s'est passé chez cette petite, elle m'a l'air effrayé. Hummm jusqu'à fuir la maison c'est que c'est sérieux. Maintenant je vais commencer où, sûrement on l'a cherche même si au moins j'avais un numéro j'appelle pour rassurer ses parents si elle en a même.

Elle a retiré le repas et l'a apporté à bonita dans un plateau

Bonita : merci

Michelle : tu es trop gentil. Mais tu es triste, ça se voit que tu souffre intérieurement. J'aimerais bien entrer dans ton cerveau pour savoir ce qui se passe. hummm

Michelle est une jeune femme de 35 ans qui vit seule. Elle possède un prêt à porter ou elle vends des vêtements mixtes, des parfums de marques, et des sacs à main et des chaussures mixtes

Michelle : il se fait tard tu vas dormir ici demain on va chercher tes parents tu as compris ?

Bonita : je ne veux pas

Michelle : En tout cas on verra. Après je te montre ma chambre je n'ai même pas un petit habit que tu peux porter. Attends je te cherche un haut ça sera la robe sur toi.

Elle est allée fouiller un t-shirt et a trouvé

Michelle : je t'ai trouvé un t-shirt tu va porter ça pour dormir

Bonita : merci

Michelle : tu es très polie qui a même osé te déranger.

Bonita : j'ai fini de manger je vais laver mon plat

Michelle : non ça va je vais le faire

Bonita : merci

Michelle : tu veux te coucher ?

Bonita : oui

Michelle l'a emmené dans sa chambre, bonita s'est déshabillée et a porté le t-shirt que Michelle lui a donné . Et s'est couchée.

Michelle : je vais rincer les assiettes j'arrive.

Elle est sortie. Bonita se sentait tellement seule plus que jamais, elle regrettait de ne plus avoir sa maman. En plus, elle n'avait pas sa poupée pour la serrer dans ses bras. Bonita souffrait intérieurement, elle devait être en train de jouer sauter malheureusement elle se retrouvait dans une bulle où sa belle mère l'avait mise. Les coups de fouet n'étaient pas un problème mais les paroles de Sabine faisaient plus mal. D'ailleurs elle y pensait tout le temps. Sabine avait réussi à lui enlever sa joie, bonita a fondu en larmes. La voix de Sabine résonnait dans sa tête. Elle avait réussi à lui faire croire qu'elle était responsable des problèmes qui minent leur couple. Partir était la meilleure solution pour elle. Michelle est entrée et a vu bonita pleurer

Michelle : qu'est ce qu'il ya ? Pourquoi tu pleures? Oulalala

Elle l'a calmé

Michelle : ça va aller demain on va causer. Je ne vais pas aller au travail, on va rester discuter. Maintenant couche toi je suis juste là je ne bouge pas jusqu'à ce que tu dorme.

Bonita a fermé les yeux et Michelle l'observait.

Michelle : qui a bien pu te persécuter jusqu'à tu pleures seule hummm.

Quand elle s'est rendue compte que bonita dormait, elle est allée prendre sa douche et est aussi venue se coucher. Elle n'a pas dormir directement, elle lisait un roman comme chaque soir.

Tard dans la nuit, bonita a sursauté en poussant un cri ce qui a réveillé Michelle. Elle a allumé et l' a calmé bonita s'est rendormie jusqu'au matin. Quand Michelle s'est réveillée, bonita était déjà debout elle était assise sur le lit le regard dans le vide.

Michelle : bonjour bonita

Bonita : bonjour

Michelle : pourquoi tu restes comme ça c'est pas bien. Tu m'as même fait peur. Je vais te prendre une brosse à dent à la boutique

Bonita : OK

Michelle s'est brossée et est sortie. Elle est revenue avec du pain et une brosse à dent. Bonita était toujours assise sur le lit

Michelle : vient prendre tu te brosse moi je vais faire le petit déjeuner

Elle est allée à la cuisine. Bonita a fini de se brosser et a repris son même siège sur le lit jusqu'à l'arrivée de Michelle

Michelle : ne reste pas comme ça bonita Werrrr tu fais comme une fille abandonnée or ça me fait un genre. Vient manger.

Pendant qu'elle mangeait on cogna à la porte et Michelle alla ouvrir

Michelle : ah josy c'est comment

Josiane : ça va bonjour. Tu n'est même pas prête pour sortir

Michelle : maman laisse moi comme ça es ce que je vais encore sortir tu ne vois pas que j'ai une invité

Josiane : j'allais même te demander c'est qui ?

Michelle : je sais que quoi ? Je l'ai trouvé en route qu'elle part chez sa maîtresse et elle ne connaît même pas où elle habite

Josiane : ekieeee. On l'a seulement envoyé ou quoi

Michelle : apparemment elle a fuit la maison

Josiane : ekieeee même les bb fuient la maison. Elle vit où ?

Michelle : elle m'as dit Essos, si c'est même vrai. Je lui dis que je vais la raccompagner chez elle elle refuse jusqu'à pleurer

Josiane : hummm il faut lui poser des questions on peut rester comme ça que ces parents sont morts d'inquiétude

Michelle : je te dis. Vient alors on lui demande

Josiane : OK j'ai encore un peu de temps devant moi.

Michelle et sa copine sont venues vers bonita

Michelle : bonita je te présente ma copine elle s'appelle Josiane

Bonita : bonjour

Josiane : bonjour bonita. Tu as un jolie prénom

Bonita : merci

Elles se sont assises

Michelle : ma chérie dis moi pourquoi tu ne veux pas rentrer chez toi. Maman va te chercher

Bonita : maman est partie au ciel

Michelle : au ciel ? Ça veut dire quoi?

Josiane : qu'elle est décédée tu ne comprends pas le langage des enfants

Michelle : j'ai l'autre ? Werrrr patience. Tu habite avec qui

Bonita : papa, sa femme et mon petit frère

Michelle : OK pourquoi tu as fuis la maison

Bonita : la femme de papa est méchante elle me tape elle me dérange moi je ne fais rien de mal (pleure)

Josiane : mince !

Michelle est venue l'a calmer

Michelle : elle t'a tapée et tu as fui c'est ça ?

Bonita : oui. Ne me ramène pas là-bas moi je ne veux plus rentrer chez moi s'il te plaît ne m'emmène pas

Michelle : je ne te ramène pas ne pleure plus ça va elle ne va plus te taper

Josiane : ehhhh les femmes ohhh quelqu'un avait dit que Satan c'est une femme je lui donne raison. Comment tu peux prendre un bb comme ça et menacer parce qu'elle n'a plus de mère ?

Michelle : ma chérie elles sont pleines la dehors on va faire comment. Je comprends maintenant son comportement, l'enfant est traumatisée, elle reste seule et pleure. La nuit elle fait des cauchemars la pauvre. Ne t'inquiète pas je ne te ramène pas chez toi. Ne pleure plus

Josiane : que Dieu m'accorde longue vie pour voir le mien grandir

Michelle : Amen ohh. Il est déjà allé en vacances ?

Josiane : oui avant d'hier. Son père voulait le prendre j'ai dit laisse, seulement pour payer sa scolarité tu veux me faire le chantage que ohh l'enfant doit venir vivre avec toi sinon il ya rien merci pour que ta femme me le torture hein tu as menti il va rester avec moi je travaille et il ira à l'école avec ton aide ou sans stuipp

Michelle : terminer

Josiane : oui il croyait que j'allais céder. L'histoire de bonita m'encourage encore plus à ne pas l'envoyer chez lui

Michelle : toute les femmes ne sont pas pareils

Josiane : tant mieux tant que je suis vivante mon fils n'ira nulle part même s'il faut mendier on va le faire ensemble.

Michelle : tu as la chance que tu as un peu

Josiane : c'est aussi ca. Pardon je court au boulot

Michelle : j'ai pris ma journée c'est une chance que je sois mon propre patron

Josiane : Vraiment. Le soir seulement. Bonita bye hein

Bonita : bye tata

Josiane : Ne pleure plus personne ne te fera plus de mal.

Josiane est partie.

Michelle : bon je vais m'habiller on va aller faire un peu de shopping. Tu n'a pas d'habits

Bonita : OK

Michelle : je suis désolée pour ce qui t'es arrivé chez toi mais ça va aller je ne te ramène pas déjà que je ne sais même pas où tu vis. J'ai juste envie que tu me souris

Bonita : hummm

Michelle : pas grave ça va venir. Je vais faire une liste de ce qu'il te faut on ira acheter. Après on vient préparer tu sais faire la cuisine ?

Bonita : non

Michelle : on va donc le faire ensemble tu verras qu'on passera de bon moment et je réussirais à te faire sourire. Fini de manger je fais la liste.

Ce qu'elle fit. Une heure après, elles avaient fini de s'apprêter bonita a remis ses vêtements de la veille.

Michelle : tu pars souvent à l'église ?

Bonita : j'allais avec ma mère

Michelle : OK. Tes cheveux sont même sales. Tu veux que je te tresse ?

Bonita : oui

Michelle : pourquoi tu t'es coiffée

Bonita : c'est elle qui a dit que je dois me raser

Michelle : (en pensée : une sorcière femme comme ça stuipp) ok je vais te tresser ça peut déjà arrêter les ponpons rappelle moi au marché on achète les chichis

Bonita : OK

Elles ont pris le taxi pour le marché des Acacia. Michelle a pris quelques habits et une chaussure sans oublier les sous vêtements, elle a aussi pris un savon pour enfant, du lait de toilette et des chichis. Michelle a acheté de quoi remplir son frigo surtout qu'elle n'était plus seule. Elles sont rentrées et sont passées directement à la cuisine après que Michelle ait trempé les habits et sous vêtements de bonita qu'elle venait d'acheter. À la cuisine elle lui a donné l'ail à éplucher

Michelle : tu connais comment on fait nor

Bonita : oui

Michelle : OK. Tu fais quelle classe ?

Bonita : je part au CE1

Michelle : c'est bien. Tu as quel âge

Bonita : 7 ans

Michelle : ok. Ton père est aussi méchant ?

Bonita : non

Michelle : il va donc être triste de ne pas te voir

Bonita : tant pis

Michelle : hummm. Comme tu veux ma puce. C'est comme tu veux.

Chapitre 2

François avait passé toute la nuit dehors assis à la véranda pour attendre sa fille qui n'était toujours pas revenue. Il est allé réveiller Patrice couché sur le canapé.

François : il faut qu'on aille signaler sa disparition

Patrice : OK mais il n'est que 7h tu crois qu'ils ouvrent tôt comme Ça ?

François : oui le service c'est 24h /24

Patrice : ok on y vas.

Ils ont démarré la voiture pour se rendre dans un commissariat. On leur a demandé une photo récente que François n'avait pas. Il fallait attendre quelques heures pour que les cybers ouvrent pour qu'il puisse tirer une. C'est autour de 8h qu'ils ont pu avoir un espace pour imprimer et ils ont imprimé plusieurs photos de bonita notamment celles avec les cheveux coupés. La déclaration étant faite, les agents de services ont commencé les recherches François et Patrice aussi ont continué. Cette fois ci ils se sont beaucoup éloignés du quartier ils montraient la photo de bonita à tout ceux qui passaient.

François : je sens que je vais mourir aujourd'hui. La fille la est partie où

Patrice : tu n'a même pas une idée de la où elle peut être ??

François : pas du tout. Je ne connaissais même pas les amis de sa mère à part line qui est à l'ouest. J'ai déjà parlé de sa maîtresse au policier moi je ne sais pas où elle vit ils vont voir de son côté. Attends je crois que j'ai son numéro. Je vais l'appeler

Il a sorti son téléphone et a vu le numéro de madame Berthe. Il a lancé l'appel.

François : Allo

Mme Berthe : oui monsieur François bonjour

François : bonjour madame excusez moi de vous déranger je sais que vous êtes en vacances. J'ai un soucis avec bonita elle a disparu hier je ne sais pas si vous l'avez vu ou elle vous a contacté

Mme Berthe : oulalala comment ça elle a disparu et depuis quand

François : hier soir nous l'avons cherché partout

Mme Berthe : je ne l'ai pas vu. Mais qu'est ce qui s'est passé pour qu'elle parte

François : c'est une longue histoire madame je ne sais même pas quoi dire

Mme Berthe : or c'est inquiétant. Je vais voir avec les parents de ses amis si par hasard elle est chez l'un

François : merci beaucoup

Mme Berthe : je vous reviens.

Elle a raccroché. Son téléphone a sonné c'était sa belle mère.

François : oui maman

Maman Irène : dis moi que vous l'avez retrouvé

François : malheureusement non

Maman irene : mince ! Il faut donc aller signaler aux autorités

François : nous étions déjà là-bas ils vont la chercher et nous aussi on continue les recherches

Maman irene : Werrrr bonita. D'accord mon fils tiens moi au courant

François : OK.

Elle a raccroché. Sabine a suivi la conversation

Sabine : on le l'a pas retrouvé ?

Sa mère n'a pas répondu

Sabine : maman je te parle nor

Maman Irène : ça t'intéresse ? C'est ce que tu voulais nor tu as réussi tu peux être fière.

Sabine : maman tu sais que je n'ai jamais voulu que ça en arrive là

Maman irene : pardon laisse moi je ne sais pas et ne me parle plus s'il te plaît si tu veux en savoir plus tu appel ton mari s'il te répond c'est bien sinon ne me demande rien

Sabine : hummm.

Flore : maman j'arrive

Maman irene : tu vas ou?

Flore : les aider à chercher bonita

Maman irene : OK

Sabine : tiens moi au courant

Flore : Didon !

Elle est partie

Sabine : maman tu vois comment elle me parle nor je suis encore sa grande sœur jusqu'à preuve du contraire

Maman irene : pardon mes oreilles. Tu cris que tu es la grande sœur c'est ce genre d'éducation que tu donne à ta petite sœur ? Une grande sœur est un modèle et non le contraire

Sabine : OK merci.

Elle est allée dans sa chambre.

François et Patrice ont continué les recherches. Ils se sont même séparés pour mieux chercher. François a appelé son service pour signaler son absence et la raison. Il a appelé ses amis et connaissances pour leur demander de l'aide. C'est chacun qui essayait de regarder autour de lui. Il a aussi pensé à appeler Line pour lui dire et lui demander de mettre ses amis qu'elle avait en commun avec Rosine au courant. Au moment où il Voulait l'appeler, son téléphone a sonné

François : hummm Ida je vais commencer où. Oui Allo.

Ida : bonjour François c'est comment

François : ça ne va pas. Je ne voulais pas t'alerter mais je n'ai plus le choix

Ida : qu'est ce qu'il ya

François : bonita a disparu depuis hier

Ida : hein ? Disparu ? Comment

François : c'est une longue histoire nous sommes en train de la chercher

Ida : raconte moi l'histoire j'ai tout mon temps et j'ai le crédit. Je t'écoute dis moi comment ma nièce a disparu François

François : je ne sais pas si j'ai fait l'erreur de la faire venir chez moi ou bien l'erreur a été de me marier à Sabine

Ida : ah je vois ta femme ne l'aime pas c'est ça

François : oui c'est ça. Au début je croyais que c'était le fait qu'elle n'était pas habituée à élever un enfant mais je me suis rendu compte qu'elle ne l'aimait pas du tout. Je l'ai rappelé à l'ordre et même menacer de la jeter dehors elle m'a promis de changer mais voilà elle n' as pas changé pour un peu que je ne soit pas la bonita subissait ses coups

Ida : Werrrr qui m'a envoyé au nord je fais même quoi ici. François tout ça c'est de ta faute je t'avais demandé de prendre bonita tu as dit non c'est ta fille tu veux rester avec elle et je sais aussi que Rosine le voulait parce que d'après elle tu t'en occupera bien mais elle n'avait pas pensé à ta sorcière et vampire de femme. Donc comme ça ce déchet de femme passait son temps à menacer ma fille et tu ne me dis rien François alors qu'on cause tout le temps

François : je ne voulais pas t'inquiéter puisque je gérais la situation

Ida : voilà donc ça que tu as géré. Maintenant la petite est où ? Ah Zamba Rosine doit être en train de se tordre dans sa tombe. Tu as signalé sa disparition ?

François : oui ce matin.

Ida : si c'est depuis hier ca veut dire qu'elle peut ne plus être dans le quartier

François : oui parce que au quartier même avec les voisins on a longtemps fouillé maison par maison

Ida : et moi qui appelait pour te dire que ma cousine est déjà là. Tu aurais du me dire ça depuis François je serais moi même venu la chercher en donnant une belle gifle à ta sorcière de femme. Avec le dehors qui est devenu bizarre la on vole les enfants partout ehhhh seigneur protège ma fille ohhh....

François : ne pensons pas au pire pardon moi même je ne me sens pas bien. Je voulais appeler line pour lui demander d'en parler à ses amis ici

Ida : d'accord appel la et tiens moi au courant. Je vais aussi en parler aux miens. Peut-être qu'il faut même déjà partager ça sur le net

François : tu peux t'en occuper ?

Ida : bien sur

François : OK je t'envoie une photo d'elle récente tu mets nos numéros de téléphone

Ida : d'accord à tout à l'heure.

Elle a raccroché. François a appelé Line pour la mettre au courant. Elle était tellement déçue du comportement de Sabine vis à vis de bonita. Elle a tout de suite mis ses amis au courant et a aussi passé l'information sur les réseaux sociaux pour maximiser les recherches. Flore aussi avait fait de même sur sa page.

François était debout comme un zombi il était fatigué, depuis le matin qu'il était dehors en plus de la journée d'hier qu'il a passé éveillé.

Flore : tu devrais te reposer

François : comment vais je me reposer sans savoir si bonita va bien et avec qui elle est. Je sens que je vais tomber malade

Flore : raison pour laquelle je te demande de te reposer. Couche toi-même une heure ou deux heures de temps. Les gens sont dehors pour la chercher on va la trouver

François : OK je vais me coucher juste pour ne pas m'écrouler au sol..

Il est allé dans la chambre de sa fille se coucher. C'est là qu'il se rend compte qu'il n'a pas mis son frère au courant. Il a pris son téléphone pour l'appeler.

François : allo

Max : oui boss. Tu m'appelle déjà trop

François : mafff. Bonita a disparu

Max : Quoi ? Disparu ?

François : comme je te dis . Depuis hier aux environs de 16h je suis rentré tôt pour m'occuper d'elle je t'avais dit qu'elle n'était pas bien, toujours triste et tout. Sa tante flore m'avais déjà dit qu'elle l'a trouvé en pleure le matin dans sa chambre donc ça m'a inquieté j'ai même appelé Sabine elle lui a donné le téléphone je lui ai dis que je vais rentrer tôt. Je suis surpris de rentrer et de ne pas la voir à la maison. Sabine me dit qu'elle est sortie. Elle ramassait les verres brisés au sol j'ai aperçu une ceinture sur le paillasson je lui demande alors qui a cassé le verre elle me dit que c'est bonita

Max : pardon laisse je connais la suite. Sabine l'a battu c'est pour ça qu'elle a fuit

François : mais Sabine dit qu'elle l'a seulement grondé. La ceinture faisait donc quoi là. Mon frère mon sang a bouilli de l'intérieur, j'ai appelé sa mère de peur de la défigurer. J'ai demandé qu'elle ramasse ses choses elle dégage de ma maison. C'est sa chance que Bryan allaite encore sinon elle devait partir sans lui

Max : bon laissons un peu son côté le plus important c'est bonita donc jusqu'à présent vous ne l'avez pas retrouvé

François : oui depuis hier. Toute la nuit je suis resté dehors j'ai fait le tour du quartier mille fois. Les voisins sont sortis avec moi. Ce matin j'étais à la brigade signaler sa disparition. Ida et line ont donné l'alerte sur les réseaux sociaux mon frère je me suis couché parce que si je reste debout encore 2 minutes tu vas comprendre que je suis aux urgences

Max : Werrrr avec tous les dangers du dehors

François : je t'assure. J'ai tellement peur pour elle mon Dieu.

Max : Sabine nor c'est ce qu'on appelle reste de femme.

François : je regrette le jour où je l'ai traîné devant le maire. Je crois que c'est la pire décision que j'ai eu à prendre dans ma vie. Il ya des façons de ne pas aimer un enfant mais au point de la terroriser non ça ne passe pas.

Max : elle est méchante c'est une mauvaise mère. Il faut me tenir informé je vais voir comment arriver là-bas

François : tu prend les congés finalement quand

Max : ce vendredi et je devais attendre ma go avant de venir. Je crois qu'elle viendra seulement me trouver là-bas il faut qu'on se mobilise pour chercher bonita

François : ça me ferais vraiment plaisir si tu étais là parce que je suis à bout de force

Max : en tout ça tiens moi informé de l'évolution

François : OK

Il a raccroché. François a pris la poupée de sa fille pour la serrer dans ses bras. Il n'avait pas du tout sommeil. Comment dormir sans savoir si ta fille a mangé, si elle a aussi dormi. Il regardait son téléphone pour attendre un appel mais rien. Un message est arrivé il a regardé c'était Sabine.

'' JE SUIS DÉSOLÉE MON AMOUR PARDONNE MOI''

François : lu et ignoré avec succès.

Il a balancé le téléphone loin pour mieux se coucher..

Entre-temps, derrière le lycée de Bieym-assi, Michelle était assise devant sa véranda en train de tresser bonita. Elle lui faisait les pompons et mettait les chichis pour les rendre plus beaux.

Michelle : ça fait mal ?

Bonita : non.

Michelle : voilà tu es belle

Bonita : merci

Michelle : si tu es fatiguée tu vas te coucher ou tu regardes la télévision

Bonita : je vais regarder la télé

Michelle : d'accord. Met la chaise ci à la cuisine

Bonita a porté la petite chaise pour entrer avec. Elle s'est assise devant la télé. Michelle est restée dehors sa copine est arrivée

Josiane : bonsoir

Michelle : bonsoir chérie. Ça été la journée

Josiane : ah oui comme d'habitude mais j'ai faim ohh tu as préparé quoi

Michelle : comme ton fils n'est pas là tu ne prépare pas hein

Josiane : bien sur je vais préparer pour qui. Je sais que tu as préparé ça sent bon

Michelle : hahahaha c'est à cause de bonita que j'ai préparé toi même tu me connais

Josiane : ah oui je profite donc. En parlant d'elle comment elle va

Michelle : ça va aller avec le temps. Si ça belle mère ne l'a pas tué c'est que ça ira

Josiane : OK. Je pars me servir hein

Michelle : fait comme chez toi

Josiane est entrée

Josiane : bonsoir bonita

Bonita : bonsoir tâta

Josiane : tata Michelle t'a bien tressé tu es belle

Bonita : merci

Josiane est allée se servir et est revenue s'asseoir près de sa copine

Josiane : ton gar dit quoi

Michelle : il a voyagé il revient vendredi

Josiane : il se décide quand à s'engager

Michelle : hummm s'il veut il ne s'engage pas je n'ai pas de pression oh

Josiane : il n'a pas fini de sauter toutes les filles de Yaoundé

Michelle : nous même on souffre hein.

Josiane : moi je t'ai dit de le barrer depuis tu ne comprends pas. C'est un blagueur

Michelle : je vais causer avec lui, il faut qu'il me dise ce qu'il veut vraiment. Qu'elle suite pour notre relation

Josiane : voilà

Michelle : par rapport à ma situation je me dis que c'est ça qui ne l'encourage pas à s'engager

Josiane : qu'il te libère donc. Ça sert à quoi de te faire espérer qu'il te libère c'est tout il ne t'accepte pas comme ça un autre va le faire. Dès qu'il rentre tu l'appel vous causez tu as passé l'âge de jouet au copain copine

Michelle : hummm OK. Demain j'irai à la boutique

Josiane : et bonita '?

Michelle : on ira ensemble nor je vais la laisser ici à qui. Sortir va un peu la distraire

Josiane : en plus il ya la télé à la boutique elle ne va pas s' ennuyer

Michelle : si j'avais un moyen de savoir qui est son père. Elle ne veut rien me dire par rapport à lui

Josiane : parce qu'elle ne veut pas qu'on l'a retrouve. Rien ne se cache dans Yaoundé si elle est recherchée on saura

Michelle : OK. Je vais prendre ma machine j'ai des vêtements à publier sur ma page hier je n'ai pas eu le temps de le faire

Josiane : tu as eu arrivage ?

Michelle : non mais bientôt.

Elle est entrée et a constaté que bonita dormait sur le canapé. Elle a baissé volume de la télé

Michelle : hummm ma petite j'espère que tu retrouvera ta famille.

Chapitre 3

Le week-end arriva. Ce sont les jours les plus difficiles pour François. Il avait déjà perdu espoir, affaiblir il était, ses amis et collègues le soutenaient comme ils pouvaient mais comment allez mieux sans savoir où se trouve sa princesse. Flore venait chez lui pour lui tenir compagnie et aussi multipliait les recherches sur le net. François était désespéré, plus rien n'avait de sens pour lui. Même manger c'était une bagarre avec flore. Ce jour, elle était au salon max est arrivé venant de Douala.

Max : bonjour

Flore : ah bonjour max tu es arrivé

Max : ouais. François est où ?

Flore : dans la chambre de bonita

Max : il va comment ?

Flore : hummm il risque de tomber malade il refuse tout même aller se faire consulter il ne veut pas. C'est bien comme tu es la tu va lui parler

Max : OK

Il a déposé son sac et est allé dans la chambre. François était assis sur le lit de sa fille, avec toujours sa poupée entre les mains, ça se voyait qu'il allait mal il avait perdu du poids, sa barbe débordait déjà

Max : toc toc

François : humm tu es déjà là

Max : c'est comment

François : 5 jours sans ma fille je vais atrocement mal..

Max : flore dit que tu dois te faire consulter

François : je ne suis pas malade.

Max : repose toi alors ménage toi un peu je suis la je vais reprendre les recherches on va la retrouver

François : ou peut-elle bien être ? Jusqu'à 5 jours dehors max elle fait quoi ? Elle est avec qui ? On l'a traite bien ? Ou on l'a maltraite

Max : on va la retrouver je suis sur qu'elle va bien

François : elle va bien et elle ne me cherche pas ? Bonita est très intelligente je suis sur qu'elle connaît ce quartier elle connaissait bien chez sa mère. Si elle va bien pourquoi elle ne demande pas à la personne qui l'a tient de la ramener. Je me dis que... Hummm mieux vaut ne pas y penser

Max : le fait de penser au pire ne t'aide pas

François : tu veux que je pense à quoi ? Quand tu vois les enfants disparaîtrent ici dehors soit ils ne reviennent jamais soit c'est le pire qui arrive je ne peux pas faire autrement que de penser à tout ça.

Max : hummm

François : j'ai toujours vu les mamans sur le net pleurer leur enfants disparu maintenant c'est mon tour tu ne peux pas imaginer la douleur qu'on ressent c'est indescriptible. J'étais censé l'a protéger veiller sur elle mais j'ai échoué je suis un mauvais père Rosine aurait dû me demander de donner bonita à sa sœur.

Max : te culpabiliser ne fera qu'empirer les choses. On a pas volé bonita elle est partie d'elle même et on l'a retrouvera.

Le téléphone de François a sonné il s'est dépêché pour regarder qui appel

François : c'est Ida pardon décroche je suis fatigué de lui dire qu'il ya pas de nouvelles.

Max a pris le téléphone et est sorti.

Max : oui Ida c'est max

Ida : tu es déjà arrivé hein

Max : oui je venais d'arriver.

Ida : c'est comment là-bas.

Max : tu peux imaginer. François est abattu il risque même tomber malade

Ida : il n'est pas plus abattu que moi je ne dors pas depuis. Je ne peux pas perdre ma sœur et sa fille c'est pas normal

Max : sa fille est la on va la retrouver

Ida : l'attente est tellement longue. La famille n'arrête pas de me poser les questions je n'ai même plus envie de décrocher à mon téléphone.

Max : ça va aller.

Ida : j'hésite beaucoup pour arriver là-bas peut-être je vais tuer Sabine la donc je préfère supporter ici

Max : en l'a tuant tu m'appelle

Ida : je ne comprends pas pourquoi les hommes simples épousent toujours les cancres sorcières

Max : je te dis.

Ida : bon salut le je vais rappeler

Max : d'accord.

Elle a raccroché. Il est revenu auprès de son frère

Max : je vais faire un tour ou tu as signalé sa disparition pour voir où il sont avec les recherches

François : d'accord tu peux prendre ma voiture

Il lui a donné les clés de sa voiture max est parti. Flore est venue voir son beau frère

Flore : il faut que tu manges quelque chose

François : merci flore mais ça va je n'ai pas faim. Arrête de t'occuper de moi comme un bb tu peux rentrer

Flore : ça ne me dérange pas

François : s'il te plaît rentre je veux être seul. Tu as aussi tes choses à faire

Flore : OK.

Elle est partie et a fermé la porte derrière elle.

François : ah Rosine je peux imaginer à quel point tu me déteste et oui tu as raison de me haïr je n'ai pas su protéger notre fille je suis tellement désolé. Pardonne moi rosy pardonne moi. Ou quel soit veille sur elle, protège la.

Il s'est couché et a fermé les yeux.

Chez Michelle, bonita changeait peu à peu. Elle s'y plaisait déjà chez elle et cette dernière voyait déjà les marques de joie se dessiner sur son visage. Elle avait arrêté de sursauter la nuit, elle parlait plus que d'habitude. C'était pas facile de la faire oublier son' traumatisme mais Michelle y travaillait. Le matin elles allaient à la boutique et rentraient le soir.

Ce samedi Michelle lavait les habits qu'elle avait trempés la veille.

Bonita : je t'aide à laver ? Je connais laver

Michelle : ah bon. Laisse on va sécher ensemble tu as encore la blessure à la main

Bonita : ça ne fait plus mal

Michelle : je ne veux pas que tu l'étouffe. Les habits ne sont pas beaucoup

Bonita : je lave alors le sol ?

Michelle : tu veux absolument faire quelque chose ?

Bonita : oui

Michelle : Attends je fini on sèche ensemble avec l'eau des habits on va laver le sol.

Bonita : d'accord. On va aller à la boutique ?

Michelle : non je voulais y aller mais j'ai la paresse de sortir. On va préparer quoi

Bonita : je ne sais pas

Michelle : tu veux manger quoi alors

Bonita : n'importe quoi

Michelle : on va faire le poisson frit avec les plantains. Ça te dit ?

Bonita : j'aime ça

Michelle : OK. Commence à presser tes habits tu mets dans le seau on ira sécher

Bonita : je peux aller sécher

Michelle : tu es petite pour arriver à la corde

Bonita : je monte sur la chaise

Michelle : après tu tombes non merci

Bonita : je ferais attention

Michelle : n'insiste pas c'est non.

Elles ont continué la lessive jusqu'à sécher. Après bonita a insisté pour essuyer le sol et Michelle l'a laissé faire. Quand Elles ont fini le ménage, elles sont allées à la cuisine nettoyer le poisson

Michelle : bonita fait attention ça va te blesser

Bonita : oui je fais attention

A la porte josiane est entrée

Josiane : il ya qui ici

Michelle : nous sommes à la cuisine

Elle est arrivée

Josiane : bonjour bonita

Bonita : bonjour tata

Josiane : c'est toi qui prépare aujourd'hui

Bonita : oui

Michelle : elle est décidée aujourd'hui à vouloir tout faire. C'est comment tu est rentrée quand

Josiane : hier soir je t'ai même écrit je constate que tu n'as pas lu

Michelle : je ne suis pas connectée depuis le matin.

Josiane : tu as une minute ? On va dehors

Michelle : ok... Bonita je suis dehors avec tata ne te blesse pas ohh

Bonita : oui

Elles sont sorties

Michelle : qu'est ce qu'il ya

Josiane : je vois que bonita va mieux

Michelle : oui ça va de plus en plus bien. Elle n'est plus trop triste et elle bavarde déjà je découvre que c'est un perroquet.

Josiane : tu vois que tu peux être une bonne maman

Michelle : oui mais je n'ai pas eu cette chance

Josiane : dommage mais bon on ne sait jamais Dieu peut te bénir

Michelle : hummm

Josiane : même comme ton rôle de maman va finir bientôt bonita est recherchée

Michelle : tu as vu ça ou ?

Josiane : sur le net. J'ai même fait la capture d'écran attend je te montre. Son père l'a recherche

Elle lui a montré la photo

Michelle : hummm OK envoie moi ça

Josiane : d'accord. C'est une amie qui a partagé ça dans un groupe. Il faut l'appeler

Michelle : OK.

Josiane : c'est ce que je venais te dire. Je vais au marché après nor

Michelle : oui merci après

Elle est rentrée à la cuisine

Bonita : tata est partie ?

Michelle : oui. Ma puce ton père te cherche

Bonita à changé de visage

Michelle : tu me suis ?

Bonita : oui

Michelle : on l'appelle ?

Bonita : non je ne veux pas rentrer. Tu ne veux pas que je reste avec toi ? je te dérange déjà ?

Michelle : mais non ma puce au contraire je veux juste te dire que ton père te cherche

Bonita : moi je ne veux pas sinon je vais encore fuir

Michelle : non ne fuit pas sinon on va te voler

Bonita : moi je veux rester avec toi

Michelle : moi aussi. Humm

qu'est ce que je dois faire maintenant.? (se demanda Michelle).

Elles ont continué à préparer

Michelle : tu es déjà allée à la piscine ?

Bonita : non on part ?

Michelle : si tu veux demain

Bonita : oui je veux mais je ne sais pas nager

Michelle : moi non plus on va se débrouiller

Bonita : OK

Michelle : tu es contente ?

Bonita : oui

Michelle : cool j'aime te voir comme ça. Bon maintenant éloigne toi je vais frire le poisson ça va sauter. Tu peux aller regarder la télé

Bonita : OK.

Michelle a continué à faire la cuisine seule. Elle ne savait pas s'il fallait appeler son père ou non cette question lui taraudait l'esprit.

Le soir Michelle était assise au salon avec bonita en' train de regarder une émission musicale que bonita aimait bien lorsqu'on cogna à la porte. Elle est allée ouvrir

Michelle : hummm bonsoir Mr raoul

Raoul : tu appel qui monsieur tu ne peux pas dire chéri, manque de romantisme.

Michelle : tu entre ou tu reste dehors

Il est entré

Raoul : euilll tu as une vacancière chez toi

Michelle : oui on peut dire

Raoul : bonsoir jeune fille

Bonita : bonsoir monsieur

Raoul : ah je ne suis pas monsieur hein ça me rend vieux

Michelle : que tu es d'abord jeune.

Raoul : oui nor. C'est ta nièce ? Ou cousine ?

Michelle : ni l'un ni l'autre.

Raoul : c'est alors qui

Michelle : j'aide une amie. Tu es rentré à quelle heure

Raoul : 19h passé. Tu as préparé quoi j'ai faim

Michelle : on a fait les fritures c'est fini

Raoul : et pourtant tu savais que je venais

Michelle : je savais que tu rentrais sur Yaoundé mais tu ne m'as dit que tu allais arriver ici

Raoul : maintenant je vais comment

Michelle : mari toi

Raoul : humm.

Michelle : quand je parle de ce sujet tu deviens sous muet hein. Le mariage ne t'intéresse pas tu me dis que de me perdre le temps

Raoul : je ne suis pas venu parler de ça s'il te plaît je sors d'un voyage tu me raconte quoi

Michelle : ok comme je raconte n'importe quoi va manger ou on te raconte ce que tu veux entendre

Raoul : tu deviens lourde

Michelle : parce que je touche le sujet que tu n'aime pas je deviens lourde. Donc tu penses que je vais passer ma vie à jouer au copinage. Tu viens on passe du bon temps et puis basta ah non je ne suis plus là. Si tu ne veux pas qu'on s'engage c'est mieux qu'on en reste là

Raoul : pardon bye je reviendrai plus tard pour ce sujet moi j'ai faim

Michelle : hummm bye.

Il est parti. Michelle était en couple avec Raoul depuis près de 2 ans et leur situation était stable. Jamais il n'a mentionné qu'il aimerait s'engager avec elle ou bien même la présenter à un membre de sa famille. Michelle en avait déjà marre de vivre comme si elle se cachait. Elle avait besoin de faire sa vie avec une personne qui sait ce qu'il veut mais apparemment Raoul n'en savait pas. À l'heure du coucher elles sont allées dans leur chambre

Michelle : tu fais la prière ?

Bonita : oui

Michelle : OK

Comme chaque soir bonita où elle faisait la prière avant de se coucher. Bonita ne manquait pas de demander à Jésus de bénir sa mère.

Elles : amen

Michelle : voilà tu connais. On se couche tu me raconte les histoires

Bonita : je te raconte quoi

Michelle : n'importe quoi ce qui te passe par la tête

Bonita : je voulais être un oiseau pour monter au ciel voir maman mais papa dit que ce n'est pas possible

Michelle : oui ce n'est pas possible ma puce. Maman est très loin dans le ciel même l'oiseau ne peut pas arriver là-bas

Bonita : papa dit qu'elle me voit elle fait alors comment pour me voir alors que moi je ne l'a voit pas

Michelle : c'est compliqué ma cherie. Tu sais que Dieu voit les gens nor et toi tu ne peux pas le voir

Bonita : oui

Michelle : voilà c'est la même chose avec maman

Bonita : hummm. Quand je prie elle comprend nor

Michelle : oui elle comprend

Bonita : je vais prier tout le temps alors. Si elle pouvait aussi me répondre

Michelle : assiaaa ma puce

Bonita : tu n'as pas de mère ?

Michelle : ma mère est dans une autre ville avec mes sœurs.

Bonita : ok on va souvent prier pour maman.

Michelle : c'est ce qu'on fera désormais. Dort maintenant

Bonita : bonne nuit

Elle lui a fait un bisous à la joue un geste que Michelle a beaucoup apprécié.

Michelle : (en pensée) pauvre enfant tu es tellement intelligente et si douce je ne comprends pas comment une femme peut te menacer tu es si inoffensif.

Elle lui a donné un bisous au front et s'est couchée.

Pendant que bonita dormait paisiblement, son père allait de plus en plus mal. Max était obligé de déplacer un docteur pour qu'il le consulte.

Docteur : votre frère va mal sa tension est très haute

Max : qu'est ce qu'on peut faire vu la situation qu'il traverse ça ne peut être que haute

Docteur : je vais 'lui prescrire des comprimés qu' il prendra et surtout il doit se nourrir c'est très important

Max : d'accord

Il lui a donné l'ordonnance et est parti

Max : j'espère que tu as suivi ce qu'il a dit

François : si ça ne me ramène pas ma fille ça ne m'intéresse pas

Max : tu veux que bonita revienne te voir dans un lit d'hôpital ou à la morgue ?

François : max je suis fatigué épuisé exténué j'ai le cœur qui veut sortir de la poitrine savoir que ton enfant est en vie quelque part est une chose savoir qu'elle est dans une morgue est une chose mais ne rien savoir en est une autre c'est pire que la mort.

Max : je te comprend croit moi. Je souffre aussi de sa disparition et je souffre aussi de voir mon frère malade refusant de se soigner. Moi j'ai deux souffrance

François : ne me fait pas rire max

Max : je t'apporte quelque chose à manger tu avale les remèdes s'il te plaît

François : OK

Son frère lui a donné de quoi se rafraîchir un peu la gorge. Il est ensuite allé dans une pharmacie de garde où il a pu acheter les remèdes que le docteur lui avait prescrit. François les a bu et s'est couché. Tout ce qu'ils avaient entrepris pour la retrouver étaient vains. L'attente devenait très longue l'espoir de la retrouver regresait de plus en plus. Ida avait prévu de se déplacer mais à chaque fois François lui demandait de laisser en espérant que d'ici à là ils l'auraient déjà retrouvé.

Une nuit passé sans sa fille était une nuit de trop.

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