--- Ma chérie cesse de pleurer, tout passe la vie continue ma puce, tu vas te relever et sauver ton couple, tu verras il reviendra sur sa décision
Malgré les mots de consolation de mon amie, Je n'arrivais pas à arrêter le torrent de larmes qui déferlais de mes yeux, je me sentais trahit et humilier. Comment pourrais-je me relever après une trahison pareille ? j'avais envie de mourir !
Je m'appelle carole, j'ai 44 ans et Il y a encore un mois, ma vie était parfaite et digne d'un vrai conte de fées ! j'étais mariés et surtout heureuse en ménage, j'avais une magnifique et intelligente fille de 20 ans, je vivais dans une magnifique villa et j'avais un emploi de rêves ou je m'épanouissais et brillait par mon excellence au travail ! j'occupais en effet un poste de comptable dans l'une des plus grandes banques de ma ville : Yaoundé.
Mon mari (Patrick) et moi, étions mariées depuis 18 ans, et filions le parfait amour, nous nous sommes connus il y a 19 ans à l'université. J'étais alors en troisième année en comptabilités et gestions et lui il terminait son master 2 en droit des affaires.
Nous nous sommes rencontrées lors des jeux universitaires, je tenais un stand ou je faisais la promotions d'un nouveau jus de fruit qui venait d'être mis en vente par une petite entreprise de la place, je faisais cela dans le but d'avoir un peu d'argent.
Je venais d'avoir fait près deux heures sans avoir vus l'ombre d'un seul client, lorsque je l'ai vue s'approcher de mon stand accompagné de trois de ses amis, je me suis levée de ma chaise en vitesse, j'ai lisser à l'aide de ma main la petite robe que je portais, j'ai arborée mon plus beau sourire - il parais que ça aide à retenir les clients – et je suis allée à leurs rencontres.
--- Bonjour ! que puis- je faire pour satisfaire ces gentlemen ? voulez-vous des jus naturels ?
C'est lui qui avait pris la parole le premier
--- Lorsque que c'est une si jolie demoiselle qui le demande comment dire non ?
J'ai baisser les yeux et je m'étais sentis rougir jusqu'aux oreilles. Avec le teint clair que j'avais, il était facile de voir lorsque je devenais aussi rouge qu'une tomate et cela accentuait encore plus ma gêne. Je perdais tous mes moyens, je ne comprenais pas ce qui m'arrivais pourtant, ce n'était pas la première fois que je recevais des compliments du genre.
Nul n'est sans ignorer qu'une jeune fille ou femme qui gère un lieu public ne doit pas être surprise de recevoir ce genre de compliments à longueurs de journée. Cependant je n'arrivais pas à comprendre pourquoi une phrase si simple et si habituelle me troublait autant ! il est vrai que j'avais en face de moi un très bel homme, mais ce n'était pas une raison ! je me suis dit « aller carole tu dois te reprendre sinon tu risques de perdre ces clients ». J'ai relevé mon visage, toujours avec le même sourire et j'ai dit :
--- Hum...euh... que puis-je vous servir ?
Et à mon grand damne, c'est toujours lui qui avait répondu. Apparemment c'était lui le chef du groupe,
--- Pour moi tout ce que tu pourras me donne me conviendras
--- Aka ! Patrick arrête de jouer les nivelas ici Didon ! tu voulais qu'on passe acheter les jus ici parce que tu voulais goutter norr ? achetons on part alors !
L'intervention de l'un de ses amis m'avait fait rire, il l'avait rabroué ainsi avant de de se tourner vers moi et dire
Ma chérie dis-nous tu vends tes jus si comment ?
Je me suis donc mise leurs balancer tout le spot publicitaire du produit que je vendais et lorsque j'ai fini, ils ont acheté une palette de jus et ils sont repartis, mais juste avant de partir, Patrick s'était rapprocher de moi et m'avais poliment demandé mon contact téléphonique. Je le lui avais remis sans hésitation, et j'avais ensuite passer toute la journée à guetter mon téléphone dans l'attente d'un appel ou d'un message de sa part.
Je ne comprenais toujours pas ce qui m'arrivais. Je n'étais pourtant pas une petite fille écervelée ou une gamine de 16 ans en pleine crise d'hormones ! du haut de mes 21 ans je savais très bien maitriser mes émotions et mes pulsions. Etait-il possible que je sois tombée amoureuse au premier regard ? moi qui avait toujours crue et défendus le contraire, je venais de recevoir un gros coup de massues car même si je refusais de l'admettre, je savais très bien que j'étais tombée amoureuse de ce jeune homme. C'est choquant je sais ! mais le coup de foudre existe ! croyez-moi j'en suis la preuve vivante.
Patrick m'avait écrit deux jours après, un simple message qui disais
« Salut princesse. Patrick ».
Ce n'était qu'un simple petit message habituel mais il avait suffi à me faire sourire et me mettre dans une joie indescriptible.
Nous avons commencé à discuter et de fil en aiguille, nous avons organiser un premier rendez-vous, ensuite un deuxième puis un troisième. On s'entendait tellement bien qu'au bout de deux semaines de flirte, j'avais accepté de débuter une relation avec lui, et nous nous sommes mis ensembles.
Deux ans plus tard, Patrick avait arrêté l'école et grâce aux connaissances de son père il avait commencé exercer à l'âge de 29 ans, moi je venais d'obtenir mon Master et je me m'étais également lancer dans le monde de l'emplois. Malheureusement pour moi, après plusieurs mois de recherche je n'avais toujours pas trouver d'emplois j'étais toujours au chômages.
Patrick et moi avons officialiser notre relation un an plus tard. Juste quelque mois après j'étais tombée enceinte et 9 mois plus tard je donnais naissance à Mira, une magnifique petite fille qui venais couronner mon bonheur avec Patrick.
J'avais finalement trouver un emplois 5 ans plus tard, dans une prestigieuse banque et depuis Patrick et moi vivions le bonheur parfait. Pendant 18 ans mon mari et moi étions totalement heureux... du moins c'est ce que je pensais jusqu'au jour où, il y de cela un mois, j'ai voulus profiter de mon heure de pause pour passer chez moi dans le but de récupérer des dossiers et j'ai trouvé mon mari dans notre lit conjugal en compagnie d'une jeune femme d'environs 25 ans et comble de stupéfaction, elle était enceinte !
Patrick ! Non ! S'il te plait dites-moi que je rêve !
J'étais complètement scandaliser ! Je me suis pincée à de nombreuses reprises en espérant me réveillée sur mon lit et constater que j'étais en plein cauchemar mais hélas, j'étais toujours là ! mon mari était toujours nu dans la chambre et sa jeune maitresse enceinte était toujours dans le lit. Non ! cela ne pouvait pas être vrai ! mon mari ne pouvait pas me faire ça !
Ce n'était pas tant le fait que mon mari m'est tromper qui me troublait, mais c'était l'âge de sa maitresse qui me choquait. Elle devait avoir maximum 25 ans, soit 5 ans de plus que notre fille. Comment Patrick pouvait-il tomber si bas ? enceinter une fille qui pourrait être notre fille !
Le pire était qu'il ne semblait même pas regretter son geste, la seule chose qu'il avait pu me dire c'était :
Oh non carole ! je...je ne voulais pas que tu le découvre ainsi !
Que je découvre quoi Patrick ? que tu me trompe avec une fille qui pourrait être notre fille ?
Je n'en revenais pas. Mes pieds se sont mis à trembler la chambre s'est mis à tournoyer autour de moi, je me suis sentie chanceler et puis, ce fut le trou noir !
J'ai repris connaissance quelques heures plus tard dans une chambre d'hôpital, la chambre était vide ! j'étais très déçu ! j'espérais que Patrick serait à mon chevet, à attendre que je me réveille pour s'excuser, j'espérais le voir pencher vers moi avec les yeux remplis d'inquiétude, j'espérais qu'il se mettrait à genoux et me demanderais pardon pour sa trahison ... bref j'avais tellement d'espérances ! malheureusement pour moi, elles étaient toutes vaines.
Couchée dans mon lit d'hôpital, je me suis mise à ressasser mes souvenirs. Je pensais à mon premier rendez-vous avec Patrick, il m'avait invitée dans un petit restaurant de la place, j'étais tellement stressée que j'avais changée de tenue cinq fois et au final, j'avais opter pour une petite robe noire, légèrement évasée qui m'était en valeurs la courbes de mes seins et mes jolies jambes. J'étais légèrement maquillée, j'avais compléter le tout avec une pieds nue et un petit sac à main.
Lorsque j'étais arrivée au restaurant, il était déjà là, malgré que j'avais fait un effort surhumain pour arriver 5 minutes à l'avance.
Je ne sais pas comment il avait su que j'étais là mais dès que j'ai franchis le seuil du restaurant, il avait levé le visage et nos regards s'était croisés. J'avais baissé les yeux mais lui, il avait continué à me déshabiller du regard avec le sourire aux lèvres, j'étais tellement gêner, son regard sur moi me faisait rougir et me perturbait. J'avançais néanmoins avec une démarche mal assurée.
C'est avec beaucoup de peine que j'étais arrivée à la table ou il était assis. Il s'était levé avec un sourire pour m'accueillir, il avait ensuite tiré ma chaise pour que je puisse m'asseoir et s'est assis à son tour avant de dire :
Tu es encore plus belle que dans mon souvenir.
Merci et toi tu es encore plus sûr de toi !
Ah non ! je suis ne pas le « Play boy » que tu imagines !
Humm...j'en doute.
Bon et si je te disais que j'ai changé de tenus plus de 10 fois avant de me décider parce que je ne savais pas quel style allait le plus te plaire ! je ne sais pas ce qui m'arrive mais je perds tous mes moyens lorsqu'il s'agit de toi !
Je me suis mise à rire, je ne pouvais pas croire qu'il avait eu les mêmes reflexes que moi ! c'est fou comme nous étions fusionnels !
Et si je te disais que j'ai changée de vêtements à 5 reprises !
Non ce n'est pas vrai ! c'est complétement fou
Et pourtant !
Nous nous étions mis à rire, il avait ensuite pris mes mains dans les siennes avant de dire :
Je suis heureux que tu sois la !
Et moi je suis heureuse d'être là !
Bon ! et si on commandait ?
Nous avions passé le reste de la soirée à blaguer et s'amuser on aurait dit qu'on se connaissait depuis des années. Ce soir-là, j'avais passée l'une des plus belles soirées de ma vie ! déjà, j'étais sûre que Patrick serait l'homme de ma vie et Aujourd'hui, je savais que rien n'avait changer.
J'étais toujours perdue dans mes pensées lorsque la porte de ma chambre s'était ouverte sur Sylvie : ma meilleure amie.
J'avais rencontrée Sylvie un an plus tôt, lors d'une collecte de fond à l'Église pour un don dans un orphelinat. Étant donné que nous nous étions retrouvées dans le comité d'organisation, nous avons travaillées ensembles et au fur et à mesures, nous sommes devenus inséparables.
Sylvie avait deux ans de plus que moi, elle n'était pas mariée et n'avais pas d'enfants mais elle était parfaitement heureuse, j'aimais sa joie de vivre et sa détermination elle était vraiment un modèle pour moi, qui contrairement à elle avait mis tout mon bonheur dans la famille : mon bonheur reposait exclusivement sur mon mari et ma fille.
Elle était entrée dans la chambre, avec une mine inquiète, elle avait semblé être rassurer en me voyant éveiller.
Salut ma chérie ! m'as telle dit.
Salut Sylvie !
Eh ! ma sœur qu'est ce qui t'est arrivé ? Patrick n'a rien voulu me dire
Je me suis mise à pleurer, elle s'est rapprochée et m'a prise dans ses bras
Calme-toi ma puce ! parle-moi ! tu sais que tu peux tout me dire !
Avec peine j'avais pue, me calmer et je lui avais tout raconter.
Ma sœur ! je peux imaginer ta peine, mais honnêtement ta réaction me déçoit
Qu...quoi ? comment tu peux me dire ça ?
Oui ce que Patrick a fait n'est pas normal ! mais toi, vas-tu restée la te morfondre au lieu d'être une vraie femme et de battre pour sauver ton foyer ?
Je ...je...
Tu vas vraiment laisser une jeune fille écervelée de 25 ans te voler l'homme que tu as mis près de 20 ans à construire ? le bonheur que tu as tout donner pour avoir ?
Mais... elle...elle est enceinte !
Et alors ? ton mari est-il le premier homme avoir fait un enfant hors mariage ? tu es une lionne carole je te connaissait plus forte que ça !
Ce que Sylvie venait de me dire m'avais ouvert les yeux, elle avait totalement raison, Patrick était et sera toujours l'homme de ma vie ! alors au lieu de me morfondre dans mon coin, je me devais de me comporter comme une femme et non comme une gamine. Je me devais de récupérer mon mari entre les griffes de cette croqueuse de diamants. J'étais prête à tout pour sauver mon mariage !
J'étais sortie de l'hôpital ce même jours en compagnie de mon amie, après notre conversation, j'avais passé encore près de 2 heures à l'hôpital et Patrick n'était toujours pas passer, j'étais encore plus déçu ! mais j'avais la ferme conviction de sauver mon mariage.
Il était environs 18 heures lorsque j'ai franchis le portail de ma maison. J'avais pris un taxi car je n'avais pas ma voiture, Sylvie était rentrée chez elle.
Je suis entrée dans la maison et je l'ai trouvé vide, Patrick n'était pas là alors je me suis dirigée vers ma chambre et j'avais pris un bain et lorsque je sortais de la douche, j'ai trouvé Patrick assis sur le lit, il semblait m'attendre, dès qu'il m'a vue, il s'est levé
-carole ... je... je voudrais qu'on parle !
Je l'ai observé, il semblait gêné et désorienter.
-Patrick laisse-moi au moins le temps de m'habiller et nous pourrions causés
-bon d'accord je vais sortir pour te laisser t'habiller.
-ce n'est pas la peine ! ce n'est pas comme si tu ne m'a jamais vue nue!
-oui c'est vrai mais...je ... en fait c'est que...
-tu sais quoi ? sors si tu veux !
J'ai enlevé ma serviette et je me suis mise à m'habiller, je l'ai vue hésiter quelques secondes avant de sortir, je ne comprenais pas sa réaction, pourquoi semblait-il si gêner à l'idée de vire ma nudité ? vraiment curieux après plus de 20 ans de relation.
Je l'avais rejoint environ 15 minutes plus tard dans le salon principal, je me suis assise en face de lui et j'ai dit :
-me voici donc ! je t'écoute.
-hum... Euh... Bon voilà ! carole je... Tout d'abord je tiens à m'excuser ... je n'aurais pas souhaiter que tu...
-depuis combien de temps ça dure ?
-hum ? quoi ?
-comment ça quoi ? ta relation avec cette gamine !
-pour commencer Sandra n'est pas une gamine !
-ah bon ! quel âge a-t-elle ? 23, 24 ou 25 ans ? parce que dans tous les cas elle est trop jeune pour toi !
-peut être bien mais Sandra est une adulte, elle n'est pas une mineure elle a 24 ans !
-tu te rend au moins compte que tu as une fille qui a juste 4 ans de mois qu'elle ? tu n'as pas honte ?
-ce...Sandra n'est pas...
-en bref ça dure depuis combien de temps votre idylle ?
-Depuis bientôt deux ans ...
-quoi ? et moi qui me disais qu'il s'agissait d'une petite amourette de rien du tout je me je me suis bien trompée !
-carole écoute moi s'il te plait ...je ne voulais pas que tu l'apprennes ainsi.
-Je suis fatiguée de t'écouter répéter les mêmes choses... vas droit au but.
-carole toi-même tu sais que notre mariage n'en ait plus un depuis ...
-non ! comment peux-tu dire ça ? Patrick toi et moi nous vivons l'amour parfait depuis des années comment tu peux dire ça ?
-oh carole s'il te plait arrête ! depuis combien de temps n'avons-nous plus regarder un bon film par exemple, nous n'avons plus de moment pour nous, nous ne sommes plus un vrai couple ! nous ne faisons que cohabiter ensembles.
-non ce n'est pas vrai ... nous menons une vie de couple exemplaire ! je...enfin...tu
-depuis combien de temps n'avons-nous plus fait l'amour ?
-je...mais qu'est-ce que tu veux insinuer ?
-répond moi depuis combien de temps ?
-euh...environs 6 mois...
-tu fais près de 6 mois sans avoir de rapport avec ton mari et tu ne te pose pas de questions ?
-mais chéri ! je ...je me suis dit qu'avec le boulot tu étais trop stresser et moi aussi d'ailleurs j'étais très prise !
-voilà tout ton problème carole tu es trop ''parfaite'' à tout moment tu prends des conclusions sans te posée les bonnes questions.
-comment peut tu me le reprocher ? je me suis toujours battue pour que cette famille soit équilibrée, j'ai toit sacrifier pour vous ! je me suis toujours donner à 110%
-tu as toujours été parfaite ! d'abord quand on s'est rencontrer tu te débrouillais, une vrai battante, tu fais toujours tout dans les règles de l'art ! jamais tu ne fais de bêtise ! toi et moi nous n'avons jamais fait l'amour dans la salle de bain par exemple ! jamais tu n'innove, toujours les mêmes positions ! j'ai même fini par me lasser de tout ça mais toi tu ne l'as jamais constaté ! j'aurais parfois aimer rentrer du boulot et de trouver dans une tenue coquine ! mas non chaque fois c'est toujours la même chose.
J'étais atterrer, je venais de me rendre compte à quel point j'avais idéaliser mon mariage, jamais je n'avais fait des efforts pour comme on dit souvent « pimenter mon mariage «, peut-être était ça qui avait pousser mon mari à aller voir ailleurs ! je me sentais mal j'avais tellement de regrets. Malgré ma peine, il avait continué son discours
-lorsque j'ai rencontré Sandra il y a deux ans, je n'étais plus que l'ombre de moi-même, elle m'a redonné le gout à la vie ! elle est si amusante, passionnée et coqueté ! nous avons tellement de choses en commun et en plus tout elle va m'a offert ce que je cherche depuis des années : un fils
-Co...comment tu peux m'attaquer sur ce Plan alors que toi-même tu m'avais dit que ce n'étais pas important ?
-et tu as accepté ça comme ça ? quel homme serait-il heureux de n'avoir qu'un seul enfant ? et surtout une fille ?
Je m'étais lever de mon siège avec fureur
-comment peut tu dire une chose pareille ? notre fille est notre plus grande richesse, le produit de notre amour comment peut tu parler d'elle ainsi ?
-ne te mets pas dans cet état carole. Je...
-tu n'es qu'un sale égoïste ! hier encore tu m'appelais ''mon amour'' alors que tu savais très bien qu'une autre femme était enceinte de toi ! Maintenant tu prends des prétextes stupides ! jamais tu ne m'avais parler de nos problèmes tu es resté dans ton coin sans broncher et maintenant tu essayes de me faire culpabiliser pour justifier ton infidélité. Tu n'es qu'un lâche !
-je n'avais juste pas le courage de te dire la vérité, mais tu dois savoir que toi et moi ça ne vas plus depuis longtemps.
-tu dis n'importe quoi !
-non ce que je dis c'est que je veux le divorce !
-tu es sérieux ? et tu me balance ça comme ça ? en pleine figure ! sans aucune émotion ?
-je veux être honnête avec toi.
-Tu raconte tes foutaises... jamais je ne t'accorderais le divorce ! tu as au moins penser à notre fille ?
-j'aime Sandra et je veux vivre avec elle, éduquer notre enfant et en faire d'autres pourquoi pas ?
-non ! non ! tu ne penses pas ce que tu dis ! tu ne peux pas me faire ça ...je t'en supplie mon amour... Pense à tout ce qu'on a traversé tout ce qu'on a vécus.
-mais bon sang ouvre les yeux carole je ne t'aime plus!
-c'est à toi d'ouvrir les yeux ! tu crois que c'est cette Pim bêche qui t'aime ? crois-tu qu'elle t'aurait aimé si tu étais pauvre ? crois-tu qu'elle t'aurait accepté si tu étais venu à elle comme tu étais venu à moi il y a de cela 20 ans ?
-carole écoute...je ne veux pas me disputer avec toi. Pourquoi veux-tu tirailler les choses ? je t'ai expliqué que je ne t'aimai plus ! c'est elle que j'aime aujourd'hui 'il te plait comprends le !
-Patrick qui es-tu ? pourquoi veux-tu absolument me faire du tort ? pourquoi veux-tu absolument que je souffre ? es-tu réellement près à détruire 20 ans de mariage pour une amourette de 2 ans avec une gamine ? tu es sérieux ?
-je l'aime
Chaque fois qu'il prononçait ces trois mots j'avais l'impression que l'on enfonçait un poignard dans mon cœur et qu'on le remuait à l'intérieur en permanence. Il n'avait pas le droit de dire ses mots à une autre femme que moi ! pourquoi ? pourquoi après tant de sacrifice e devais me retrouver seule ? mon mari voulait m'abandonner pour épouser une gamine de l'âge de me fille !
Je me suis assise a même le sol et je me suis mise à pleurer, Patrick s'était rapprocher de moi et avait poser les mains sur mes épaules
-je suis vraiment désolé carole ...je sais ce que tu ressens mais tu dois être forte !
J'avais enlevé ses mains sur moi avec rage
-tais toi ! tu ne sais rien du tout sale égoïste ! sort de cette maison je ne veux plus te voir.
-mais carole c'est ma maison !
-c'est aussi la mienne sauf si tu l'as déjà aussi offerte à ta très chère ''Sandra'
-ah la tu exagère carole.
-non je n'exagère rien ! si tu as été capable de coucher avec elle et de l'enceinter dans notre lit conjugal sans aucun remords, alors je suis sûr que tu es capable de tout.
-carole...
-je t'ai demandé de sortir ! vas t'en ! au moins pour ce soir laisse-moi seule il m'avait regardé quelques instants et était sorti de la maison a pas lents.
Après son départ, je me suis diriger vers la chambre et je me suis jeter sur le lit en pleurant, je savais qu'il allait la rejoindre mais qu'est-ce que je pouvais faire ? j'étais tout son contraire, elle était jeune et très jolie ! alors que moi...
-mais attend ! qu'est-ce que je fais comme ça ? je suis là à me morfondre parce qu'une gamine veut détruire mon mariage une petite fille qui pisse même encore au lit ! eh ah carole tu es bien folle. Il est tant que je me relevé et que je sauve mon mariage ! jamais je ne laisserais mon mari entre les mains de cette pimbêche.
Je m'étais endormie ce jours-là avec de nouvelles ambitions pour le lendemain.
Le lendemain matin, je m'étais réveillé avec un mal de tête énorme. Malgré mes grandes résolutions de la veille, je n'avais pas pu fermé l'œil de la nuit, je pensais sans cesse à ma conversation avec Patrick, je revoyais avec quelle véhémence il défendait sa maîtresse, avec quelle tendresse il parlait d'elle et je me demandais s'il avait un jour parlé de moi avec cette même tendresse. J'avais fini par m'endormi au environs de 3 heures pour me retrouver dans un sommeil troublé de cauchemars et je m'étais réveillé en sursaut à 6 heures sous le chant strident de mon réveil. Résultat, le mal de tête était inévitable ! Et en plus de cela mes yeux étaient noirs de cernes.
Je suis resté dans mon lit jusqu'à 8 heures, je savais que je devais aller travailler mais je n'en trouvais pas la force, je me sentais vide. Mon téléphone ne cessait de sonné c'était mon collègue, je refusais de décrocher je ne voulais parler à personne !
Trente minutes plus tard, quelqu'un frappait à ma porte, je ne voulais pas ouvrir mais la personne ne cessait d'insister, je ne me suis décider à aller ouvrir que lorsque j'au reconnus la voie de ma meilleure amie Sylvie. Avec peine j'étais descendu de mon lit avec peine, lorsque Sylvie ma vue, elle est devenue blanche de stupéfaction
-mais carole que t'est-il arrivé ?
-Entre Sylvie !
Elle était rapidement entrée, et a dit :
-ma chérie que t'est-il arrivée ?
Même si c'était très difficile pour moi, j'avais pu lui raconter toute la scène de la veille, elle m'avait écouté sans bronché et lorsque je me suis tus elle m'a regardé et a dit :
-regarde toi carole...à te mettre dans un état si lamentable à cause d'une gamine ! Où est passé ton courage ? Où est passé ta force ? Je t'ai connu plus forte que ça. Tu vas abandonner aussi rapidement ?
-tu ne peux pas comprendre Sylvie.
-ah comme je ne suis pas mariée le ne peux pas comprendre c'est ça ?
-ce n'est pas ce que j'ai dit...mais...
-mais quoi ? Il suffit que ton mari te fait une crise et toi tu arrêtes de vivre ! Tu ne vas plus au boulot, tu ne sors plus et tu ne manges pas. Tu ne trouves pas trop faible ? Franchement tu m'énerve !
-je n'arrête pas de vivre je n'ai juste pas la force d'aller au boulots aujourd'hui !
-Regarde hein ! Avant que je ne m'énerve, tu vas te lever en vitesse et aller te doucher et te préparer pour le boulot.
J'ai regardé Sylvie et j'ai compris qu'elle ne plaisantait pas ! alors, avec peine, je me qui dirigé vers les toilettes et lorsque j'ai observé mon reflet dans la glace et j'ai été frappé par l'image qu'il me renvoyait, j'avais une tête à faire peur j'étais vraiment dans un état pitoyable ! J'ai regardé mon reflet et j'ai dit
-regarde toi carole...à te mettre dans un état si lamentable à cause d'une gamine ! Où est passé ton courage ? Où est passé ta force ? Je t'ai connu plus forte que ça.
Je me suis préparer pour le boulot, en prenant le soin de mettre beaucoup de maquillage sur mon visage pour cacher les cernes qui couvraient mon visage. Lorsque je suis sortie, Sylvie ma regardée et a paru satisfaite
-voila ! c'est déjà beaucoup mieux ! Je passerais te prendre en fin de journée pour qu'on aille faire u peut ce shopping, si tu veux reconquérir ton mari tu dois renouveler ta garde-robe.
Je m'étais plongée dans le travail à bras le corps, comme Sylvie me l'avait promis, nous étions allées faire des courses et avions totalement renouveler mon look, je portais désormais de tenues plus soignée et plus pratiques, trouvais certes plus jolie mais cela n'avait pas d'importance vue que celui pour qui je faisais tous ces sacrifices ne prêtais même pas attention à moi.
Pendant une semaine, nous avons vécus dans la même maison comme de parfait étrangers, mon mari ne faisait plus attention à moi malgré mes efforts pour le reconquérir, il restait de glace !
La deuxième semaine, il avait débarqué à la maison un soir et s'était diriger vers moi, j'étais curieuse car il ne 'approchait plus de moi depuis des jours il dormait même dans la chambre des invites. Une fois arrive à ma hauteur, il m'a tendu un classeur en disant :
-tiens carole voici les papiers du divorce. Plus vite tu les auras lus et signés mieux se sera.
CHAPITRE 3
La deuxième semaine, il avait débarqué à la maison un soir et s'était diriger vers moi, j'étais curieuse car il ne 'approchait plus de moi depuis des jours il dormait même dans la chambre des invites. Une fois arrive à ma hauteur, il m'a tendu un classeur en disant :
--- tiens carole voici les papiers du divorce. Plus vite tu les auras lus et signés mieux se sera.
Je l'ai regardé pendant quelque second et au débuts, j'avais envie de le supplier, de lui expliquer que l'enfant que cette fille attendait n'étais pas un frein. J'avais envies de lui dire que je pouvais très bien m'occuper de cet enfant comme s'il était le mien ! mais avant de prononcer un seul mot, j'ai regardé ses yeux, j'espérais y lire une trace de chagrin, de regret ou même seulement de compassion. Mais non son regard était vide, on aurait dit qu'il n'était même pas là. Comment l'expliquer il semblait totalement ailleurs. Et au final je me suis ressaisi, il était hors de question que je lui cour après pour le supplier à genoux ! je m'étais déjà beaucoup trop humilier pour lui, je m'étais déjà trop rabaisser devant lui mais cela n'avait rien changer alors il était tant que je préserve ma dignité que j'avais déjà beaucoup trop piétiner
-je m'y attendais certes mais pas aussi rapidement ! je ne crois pas que tu avais
Procéder aussi vite pour notre mariage !
-carole ne recommence pas s'il te plait je ne voudrais pas me discute avec toi.
-oh mais qu'est ce qui te fait croire que je veux me discuter avec toi ?
-je. En fait...
J'ai pris les documents de sa main et je me suis mis à les examiner, il a dit :
-j'espère que les arrangements te plairont, je me suis arranger pour te laisser la moitié des...
-je sais lire Patrick !
-ah oui ! c'est vrai !
-ok !
Je l'ai vue dandiner un peu, il semblait surpris de ma réaction
-carole tu vas bien ?
-attend ! tu es sérieux ou tu veux juste m'énerve ?
-non tu. Tu es tellement calme ! je me demandais si...
tu espérais peut-être que j'allais te supplier ? me mettre genoux et te supplier de er pas demander le divorce ?
-c'est...c'est bien ce que tu as fait durant ces dernières semaines et ...maintenant...
-non mais attend tu te prends pour qui ? Tu joues à quoi. Depuis quand tu te souci de moi n'importe quoi !
-je...
Je ne l'écoutais plus j'avais baisser les yeux vers les documents, que j'étais en train de parcourir depuis déjà 30 minutes et pour l'instant tout allait bien, jusqu'à ce qu'une ligne en particulier attire mon attention
-attend je rêve ou il est mentionné ici que tu gardes la maison
-non c'est bien le cas ! je veux garder la maison
-mais pourquoi ?
-quel question ! cette maison m'appartient.
-non elle nous appartient à tous les deux et je l'aime de tout mon cœur ! tu ne peux pas vivre ici avec ta maitresse. Il y a tous nos biens et mauvais souvenir ici et à la fin du divorce je n'aurai pas de toit.
-mais carole je t'ai laissé les appartements meuble que nous avons à Bastos. Ce n'est pas comme si tu étais à la rue !
-je m'en fou je veux la maison !
-je suis désoler mais non !
-hum...bon ok ! je vois. Je vais confier les papiers à mon avocat et dès que tout sera ok ! on se verras au tribunal pour la signature des papiers.
-bon d'accord.
Il s'est retournée et je l'ai vue partir a pas lent, ce n'est que lorsque j'ai vue qu'il était hors de vue que j'ai éclatée en sanglot, j'ai pleurée pendant une bonne dizaine de minutes avant de finalement me calmement j'ai appelée Sylvie
-allo ?
-bonsoir ma chérie
-ah carole comment tu vas ?
-ah.bof.je vais bien ...hum Patrick vient de me donner les papiers du divorce
-oh non ma puce je suis vraiment navre
-non ! ne le soit pas j'ai juste besoin que tu me dises si tu es libre demain pour m'accompagne au rende vous avec l'avocat que j'ai contacté pour le divorce.
-c'est à quel heures ?
-11 heures.
-oui je vais t'accompagner
-Merci ma puce je savais que je pouvais compter sur toi !
-euh... carole. Tu ...tu es sûr que sa iras ? tu ne veux pas que je vienne dormir avec toi ?
-oh non ce n'est pas nécessaire...ne t'inquiète pas je n'essaie pas de me suicider. Et je me suis mise à rire
-arrête carole ce n'est pas amusant !
-je ris pour ne plus pleurer ma sœur !
-courage carole !
-merci Sylvie bonne nuit.
J'avais raccrochée et je m'étais allongée en pensant à ma fille comment elle allait prendre la nouvelle elle qui avait toujours idéaliser le mariage de ses parents sa allait être un grand coup et un coup très dure d'ailleurs. Oh1 comme le temps passe vite ! j'ai l'impression que c'était hier que je me mariais avec Patrick, hier que je tenais ma pette chère dans mes bras sur la table d'accouchement. Et pourtant en en clic ce qu'on avait mis près de 20 ans à construire pouvais s'effondrer sous nos yeux. Je pensais à ma fille elle m'avait appelé en début de semaine pour m'infirme qu'elle viendrait à la maison pour la semaine prochaine. Je ne lui avais encore rien dit et je me demandais comment elle allait prendre la nouvelle. Très mal je le savais déjà mais surtout j'espérais que ça ne l'affectera pas au point de détruire sn envi du mariage.
Le lendemain matin, je m'étais déjà préparer pour l'aller voire l'avocat, j'avais déjà appelé à mon dieu de service pour prévenir de mon retard, je sortais de ma chambre lorsque...
-maman !
La voie de ma fille : Mira m'avait faite sursauter, elle venait de franchir le seuil de la maison en criant mon nom, elle avait un sourire resplendissant au lèvres. Dès qu'elle m'a vue, elle a couru vers moi et m'a donné un bisou sonore a la joue.
-commet tu vas maman ? vous m'avez tellement manqué !
-mais mira tu m'as dit que tu venais la semaine prochaine
-oui mais a la dernière minute j'ai changée d'avis ! dis-moi tu vas bien ? tu as l'air pale ! et en plus tu as perdu du poids tu as même perdu beaucoup de poids qu'est ce qui ne vas pas ? tu es malade ?
-non. Non rien de tout ça je vais bien je suis juste fatigue par le boulot
-maman tu travail dans cette banque depuis 15 ans et je ne t'ai jamais vue dans cet état ! tu me cache quelque chose. Ou est papa ?
-ton père n'a pas dormi ici Mira
-quoi ? et ou a t'il dormi ?
-tu es déjà une jeune fille assez mature donc je pense que je peux te dire clairement certaines choses ...
-tu me fait peur maman dit moi ce qui se passe je t'en prie ! ou est-ce que papa à passer la nuit ?
-chez sa fiancée.
Elle a éclaté de rire
-non maman tu te moque de moi
-non ma fille ton père et moi allons divorcer.
-quoi ? divorcer ? mais pourquoi ?
-ma chérie ton père et moi humm... euh... nous ne nous entendons plus...nous avons décidé de...
-tu mens maman ! cela se voit que tu as du mal à parler de ça ! c'est pour ça que tu as perdu tellement de poids, tu es si pale ! maman je suis ta fille oui mais je ne suis pas une idiote. Dis-moi la vérité ... toute la vérité
Je l'ai observée quelque temps, et j'ai compris qu'elle ne se contenterais pas d'un petit mensonge, elle était beaucoup trop intelligente pour avaler le tissu de mensonge que je lui servais.
-viens t'asseoir ma fille il faut qu'on parle.
Elle m'avait regardé et nous étions allées nous asseoir sur la terrasse. Une fois installée elle m'a dit :
-je t'écoute maman.
J'ai hésité quelques temps avant de me décider à lui dire la vérité
-bon ... il y a environ un mois, j'ai surpris ton père avec une jeune fille dans cette même maison ils étaient en train de ...bref et depuis ce jour je ne reconnais plus ton pré il a complétement change, il m'a dit des choses horribles et à la fin il a demandé le divorce.
-mais maman ce n'est pas possible ! papa ne peut pas se comporter ainsi ! il t'aime ...tu...en fait je n'ai jamais vue un couple aussi solide que le vôtre !
-ma fille combien de couple as-tu déjà vue pour être capable d'en juger la solidité ?
-peut-être pas assez mais maman, papa et toi vous ne pouvez pas vous séparer.
-ma chérie je suis vraiment désole.
-tu as dit que c'était une jeune fille tu lui donne environ s quel âge ?
-il m'a dit lui-même qu'elle a 24 ans
-non sérieusement ? elle est beaucoup trop jeune ! ça ne ressemble pas papa de faire des choses pareils
-elle est peut-être jeune mais elle n'est pas mineure, ton père peut très bien entretenir une relation avec elle ce n'est pas illégale.
-et c'est à cause d'elle que vous vous séparer ?
-oui.
-mais maman c'est trop facile... on ne peut pas détruire autant d'années de mariage à cause d'une petite erreur... je suis sûr que c'est elle qui l'a séduit.
-j'en doute et même si c'était le cas il n'était pas obligé d'accepter ses avances !
-maman...
-il pouvait bien avoir une liaison avec qui il le souhaitais mais le respect voudrait au moins qu'il ne ramène pas sa maitresse jusque dans notre lit conjugal ! non seulement c'est sale et irrespectueux, mais en plus nous sommes des africains et nous savons tous que trompé son conjoint dans le lit conjugal apporte des malédictions énormes !
-maman veux tu me dire que tu es incapable de lui pardonner ?
-oh si ma fille j'ai pardonner à ton père depuis longtemps mais c'est lui qui ne veut plus de moi.
-ce n'est pas possible !
-je te l'ai dit. C'est lui qui à demander le divorce ! il a dit qu'il ne m'aimait plus.
-non ! je ne peux pas l'accepter, je refuse ! papa doit juste être en train de faire la crise de la cinquantaine !
-Mira ton père n'a pas encore 50 ans.
-oui mais il en n'est proche...
-ce n'est pas une excuse mira...cette jeune fille est enceinte et ton père m'a balancé en pleine figure qu'elle allait lui donner le fils dont il a toujours rêve alors que moi...
Ma voie s'était brisée, je ne pouvais pas lui dire ce que son père avait dit d'elle, cela la briserait à vie, je ne voulais pas qu'elle soit en colère contre son père, mais au moment même j'avais arrêté de parler, elle avait déjà deviné la suite puisqu'elle a dit à voix basse :
-alors que toi tu ne lui as donné qu'un seul enfant et comble une fille
-je...je suis vraiment désole ma chérie je ne voulais pas...
Elle s'était mise à pleurer et cela me fendait le cœur, je me suis rapprochée et je l'ai prise dans mes bras, je l'ai serré contre ma poitrine en caressant ses cheveux.
-non ce n'est rien maman...papa n'est pas lui-même, il ne parlerait jamais de moi ainsi, je suis sûr qu'il ne le pense pas...il va se ressaisir, il n'osera jamais te demander le divorce...
-j'aimerais tellement que ce soit vrai mais hélas hier il m'a lui-même remis les papiers du divorce ! le divorce est imminent, et je ne peux rien faire
-non je ne le crois pas !
-si tu veux vérifier les papiers sont dans mon sac à main, je me préparais pour aller voir mon avocat, je voulais qu'il examine les papiers
-non mais je rêve ! maman tu as déjà baisser les bras ? aussi facilement ? tu aurais au moins pue te battre !
Je l'ai brutalement lâchée et je me suis levé, moi aussi j'étais déjà très en colère, pourquoi fallait-il qu'on me rejette la faute à tous les coups
-attend tu crois que je n'ai rien fait ? j'ai supplier ton père mais il n'a rien voulu entendre, il est resté ferme sur sa décision qu'est-ce que je pouvais faire ? vais-je passer toute ma vie à le supplier ? non Mira ! s'il veut le divorce il l'aura je suis lasse de me battre.
-excuse-moi maman je ne voulais pas te blesser ...
-hum...ce n'est pas grave.
Mon téléphone s'était mis à sonner, je m'étais pencher dessus et je me suis retournée vers Mira avant de dire :
-c'est Sylvie elle doit être à l'entrée, elle m'a promis de m'accompagne chez l'avocat et là j'ai déjà près de 30 minutes de retard, je dois y aller
Je me suis penchée vers elle et je lui ai fait un bisou sur la joue
-installe toi dans ta chambre ma puce, nous nous verrons en soirée puisqu'après le bureau de l'avocat j'irais à la banque.
-d'accord maman.
-ne t'inquiète pas pour moi ma fille je survivrais.
-je n'en doute pas maman !
Je suis sortie et j'ai vue Sylvie devant la maison. Nous nous sommes embrasser
-bonjour carole.
-bonjour Sylvie.
-comment tu vas ?
-je vais mieux merci allons y. sinon je serais en retard pour le boulot.
-c'est toi qui a trainée tu faisais quoi a l'intérieur depuis ?
-j'étais avec Mira...
-mon Dieu Mira ? elle... Elle est au courant ?
-maintenant oui.
-tu lui a tout dit ?
oui.
-vraiment tout ?
-oui.
-je crois que tu n'aurais pas due, cela peut la traumatiser.
-Sylvie ma fille n'a pas 5 ans je crois qu'elle doit savoir pourquoi ses parents se séparent.
-ça risque de la montée contre son père .
-Sylvie elle a 20 ans et non 2 ans elle peut déjà faire la différence entre le bien et le mal le bon et le mauvais. Je ne vais couvrir parti comme s'il était un bébé inconscient de ses faits et gestes. # LBDJI
-carole...
-assez ! je veux plus t'écouter. Tu te comportes comme si cette situation m'arrangeait ou comme si j'en était responsable.