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Un été merveilleux

Un été merveilleux

Auteur:: Tory Leila
Genre: Romance
Une adolescente timide, qui rêve de percer comme peintre vie un premier amour qui aimerais tellement que ça dur toute sa vie

Chapitre 1 Début de l'été

Une jeune fille blonde, immobile regarde par la fenêtre de la cabane assise sur un tabouret. Elle discute avec une seconde jeune fille caché derrière une toile.

- QUE comptes-tu faire cet été?

- Sam, arrête de bouger, sinon je ne finirai jamais, dit la peintre.

- De toute façon, lui dit l'interpellée, tu es capable de me peindre sans me voir, alors n'évite pas

la question veux-tu Kim ?

- Je ne sais pas ce que je vais faire, sauf peindre bien entendus.

- Sais-tu que Ginger organisé un petit "party" samedi prochain pour fêter le départ de Barbara?

- Non, je ne suis pas au courant, de toute façon, je ne suis pas inviter.

- Pourquoi dis-tu ça Kim, personne n'a reçu d'invitation jusqu'à maintenant?

- Je le sais, c'est tout. Je connais à peine Barbara, je l'avais seulement dans mon cœur de dessin, et tu sais comme moi que je "gèle" tout le monde en dessin, alors elle ne doit pas vraiment m'apprécier.

- Tu plaisante, Barbara aimerais tellement dessiner comme toi qu'elle t'envie et elle aurai bien aimée te connaître mieux. Mais toi, la "solitaire", tu l'a ignoré.

- Je ne suis pas la "solitaire", et ce n'est pas de ma faute si je l'ai ignoré, mais elle est tout le temps avec des garçons et moi ce n'est pas mon fort.

- Tu aurais tout de même pu faire un effort pour être aimable durant les cours de dessins.

- Sam, tu le sais comme moi que M. Telnat, n'apprécie pas vraiment que je sois gentille avec les autres élèves. Et si je ne veux pas perdre mes chances de voir certaines de mes toiles exposer à la galerie d'art de sa soeur, je suis toute disposer à écouter ses conseils.

- Je le sais, mais tout de même, tu aurais pu engager la conversation sur les heures de dîner, ou même aux référés, mais non tu t'es tenu à l'écart, comme toujours.

- Sam, je ne suis pas d'humeur à entendre tes récriminations. Si tu ne te sens pas bien pour poser, pour que je puisse finir cette toile, alors laisse moi tranquille que je puisse mes concentrer pour la terminer sans faute pour demain, et elle retourne à ses pinceaux sans rien ajouter.

Sam sait qu'elle a été trop loin cette fois, encore. Elle est toujours trop directe avec Kim, mais celle-ci ne s'aperçoit pas qu'elle est entrain de s'enfermer dans un cocon ou personne ne réussis à entrer, sauf elle Samantha Riders.

Mais pour elle c'est différent, car elles se sont connues avant que Kim ne s'intéresse vraiment à la peinture. Elles étaient tellement différentes toutes les deux. Personne ne comprend Sam, beaucoup de monde se demande comment elle fait pour endurer les caprices de Kim l'Hermite, comme beaucoup l'appel.

Mais Sam est fidèle à Kim. Lorsque le père de Sam est mort, Kim à été là pour l'aider à franchir cette épreuve, et jamais elle n'oubliera la joie de sa mère lorsque Kim lui a remit le portrait de son défunt mari. Elle l'avait peint l'année précédente et elle attendait le moment propice pour le lui donner. Elle l'avait peint qui regardait la rivière au soleil couchant, elle avait su capter le regard souriant et la joie de vivre de son père qui se reflétait toujours dans ses yeux. Sa mère avait été très émue et n'avait su comment remercier Kim.

Kim ne voulant pas etre dédommagés en argent, accepta le chandail de laine que Brigitte Riders, la mère de Sam lui tricota. Il etait vert comme ses yeux. Depuis ce temps les deux jeune filles sont inséparables.

Au début du lycée, elles prirent des options différentes, mais elles était ensembles aux récrées et sur l'heure du dîner. Plus tard Sam commença à s'intéresser aux garçons tandis que Kim s'intéressait de plus en plus à la peinture.

Elles firent de moins en moins de chose ensemble, mais jamais elles ne se perdirent de vue. Il y a une très grande amitié qui les lie et c'est ce qui fait qu'elles se retrouvent toujours.

Sam à toujours été franche, mais Kim étant sensible à la critique comme tous artiste qui se respecte, à quelque fois de la difficulté à accepter l'analyse de son amie et Sam le sais, mais souvent elle n'y fait pas attention, cela résulte toujours par une dispute entre les deux jeune filles, ce qui vient de se passer.

Elle regarde son amie, Kim à reprit sa peinture où elle l'a laissé, sa concentration est un sujet inépuisable à l'école. Beaucoup lui envie le fait d'être capable de se concentrer, même dans une salle où tout le monde crie à tue-tête.

Kim travaille constamment par étape, par couleur, par tons. Elle excelle dans ce qu'elle fait et Sam la félicite toujours avec chaleur. Mais à ce momemt-ci, elle se sent une moins que rien, elle a fait de la peine à sa meilleure amie et ne se le pardonne pas.

Elle se racle la gorge de déclare :

- Kim pardonne moi pour ce que je t'ai dit, je ne le pensais pas vraiment.

- Menteuse, lui répond telle sans même lever les yeux.

- Bon d'accord, je le pensais, mais je n'aurais pas dû te le dire.

- C'est vrai, t'aurais pas dû, mais tu ne peux pas t'en empêcher, alors à quoi bon t'en vouloir, je sais que lorsque cela te le dira encore tu recommenceras.

- Tu as raison, mais je ne peux rien y faire, je suis faite comme ça.

- Si tu savais comme quelquefois je t'envie, lui répond Kim en la regardant.

- Toi tu m'envie, je n'aurais jamais crue çà!

- Tu es tellement directe et franche. Moi je suis trop timide et j'ai peur de faire mal en disant la vérité, alors j'esquive la question et je donne une réponse vague.

- Tu sais Kim, il ne faut pas que tu es peur des mots. Mais de toute façon, ce n'est pas le temps de commencer une discussion sur les mots qui font mal et ceux qui fond rire, car on n'a pas le temps. Je me replace pour que tu puisse la finir cette fichue peinture que l'on puisse aller manger une glace.

- Je suis parfaitement d'accord. Il me reste la finition, environ 35 minutes, ensuite va pour une glace.

Elles se perdent chacune dans leurs pensées.

Kim pensent qu'elle est chanceuse d'avoir une amie comme Sam. Elle est merveilleuse et très belle. Les garçons lui courent après, à savoir qui aurait droit à un sourire. Avec ses yeux bleu et ses cheveux blond lui arrivant au bas du dos, sa petite taille et son sourire enjoleur, elle fait battre plus d'un coeur. Tandis qu'elle, avec ses cheveux chatain un peu plus long que ceux de Sam, et ses yeux vert, à 5'5'' pour 145 livres, elle se trouve bien ordinaire. Elle a une carrure athlétique, car elle joue au tennis deux fois par semaine depuis 6 ans avec son frère John, qui lui joue en professionnel.

Il lui dit tout le temps : "Tu es et seras toujours mon adversaire préférée." Elle s'entend à merveille avec lui depuis leur plus jeune âge. John pose souvent pour elle, il dit que ça l'aide à se relaxer. Elle a des peintures de son frère partout.

Tandis que ça soeur Rebecca, elle est plus reserver, plus distante. Malgré leur huit années de difference, elles auraient pu apprendre à se connaître mieux. Mais Rebecca ne restant plus à la demeure familiale et y venant peu souvent, à cause de sa mésentente continuelle avec leur mère, elle ne la voit pas vraiment.

Elle regarde sa toile, retouche les cheveux, recule de deux pas, sourie et dit :

- Une autre de terminer.

- Puis-je voir?

- Bien sûr, vient faire face à ton véritable toi, lui dit Kim avec un sourire.

Sam descend du tabouret peu confortable et fait le tour du chevalet et ce qu'elle voit lui coupe le souffle. Kim l'a représentée sur le haut d'une colline regardant l'horizon avec une robe d'époque ainsi qu'un chapeau. Au loin il y a une maison avec une clôture blanche ou des cheveux broutent l'herbe tranquillement. Sam n'en revient pas dû talent de son amie. Elle la regarde les yeux plein de larmes, émue de voir comment sa meilleure amie peut lire dans ses pensées.

- Comment as-tu fait pour savoir où j'aurais aimé me trouver durant ces interminables séances de posés ?

- Je ne sais pas, mais je crois que c'était écrit dans le fond de t'es yeux sans que tu ne t'en rendes compte. Il te plait ?

- S'il me plait, répéta-elle incrédule, il est splendide, je trouve que c'est le plus réussit de moi depuis celui de la balançoire.

- Je suis d'accord avec toi. Les autres semblaient

toujours trop fade ou trop triste, mais celui-là est réussi.

- Est-ce que je peux le garder Kim ?

- Je ne sais pas, je voulais le faire exposer à la galerie d'art.

- Super, je vais être exposé, moi Samantha Riders dans une galerie d'art

Elle se tourne vers son amie et la serre dans ses bras en essayant une larme su revers de sa main.

- Merci Kim, merci beaucoup.

- Tu sais Sam, tout ce que je fais c'est reproduire ce que j'ai en face de moi, si cette toile est si belle c'est grâce à toi, car c'est toi qui a posé pour elle.

- Je sais, mais sans toi il n'y aurait pas autant de vie sur cette toile.

- Je suis d'accord. Alors tu pourras l'avoir dans un mois ou deux, lorsqu'ils voudront l'enlever de la galerie, est-ce que ça te vas ?

- Bien sûr, je suis déjà tout exciter, par le simple fait que je vais être exposé.

- Alors cette glace, on se la fait !

- Tout de suite, madame la peintre.Et toi

Elles éclatent de rire toute les deux. Kim serre ses pinceaux et son matériel et elles partent pour la crèmerie du coin.

* * *

À leurs arrivées a la crèmerie, celle-ci est pleine de jeunes qui saluent Sam de la main. Elle leur fait un sourire mais ne va pas les voir, elle veut passer la journée avec Kim.

Elles commandent deux banana-split et vont s'installer à une table qui vient de ce libérer. Elles commancent tout juste à manger quand Shirley et un jeune homme arrivent à leur table.

- Est-ce qu'on peut nous joindre à vous, il ne reste plus aucune place de libre, leur demande Shirley ?

Sam consulte Kim du regard qui approuve, et leur fit signe de s'asseoir.

Shirley s'installe au côté de Sam et Kim à le jeune homme a ses côtés. Shirley leur présente son frère, que Sam connait mais pas Kim.

- Alors c'est toi la peintre de l'école, lui demande-t-il?

- C'est moi ! lui repond-t-elle en rougissant tout en prenant une bouchée de sa glace.

- N'est pas honte de ce que tu fais, moi j'aurais aimé savoir peindre, mais au lieu de çà, je joue dans des moteurs. Mais tout compte fait, c'est presque aussi sale l'un comme l'autre, tu ne trouve pas ?

- Tu as raison, malgré que moi maintenant je me salis presque plus, sauf les mains.

- Tu oublis les joues et le bout du nez, continue Sam. Tu vois Nicolas, lorsque l'inspiration lui prend, elle ne peut presque plus d'arrêter et alors elle ne pense pas a ce qu'elle fait, et elle en met partout, mais vraiment partout.

Kim gênée, baisse la tête. Mais Nicolas la prend parle menton et lui dit :

- Tu sais Kim, ce n'est pas grave, car lorsque tu as une inspiration, le résultat doit valoir le coup de se salir ?

- Tu as raison, lui dit Sam, cela vaut toujours le coup. Justement, ce matin elle a mis la touche finale à une peinture et elle est vraiment réussie.

- Naturellement, c'est une peinture de toi Sam, et tu sais bien que je pourrais te peindre les yeux fermé, depuis le temps que je le fais.

- Mais si tu as besoin d'autres modèles fais moi signe, j'aimerais beaucoup poser pour toi, lui dit Shirley.

- C'est gentil de le dire, mais tu sais que ce n'est pas facile, car il ne faut pas bouger durant des heures et quelquefois les positions que tu dois garder ne sont pas des plus confortables. Mais si tu n'as pas peurs de souffrir, je vais prendre ton numéro en note et sûrement que je vais te téléphoner, lui dit Kim avec un petit sourire.

Shirley lui transmet son numéro et Kim le glisse dans sa poche.

- Tu sais Kim, si un jour tu as besoin d'un gars pour poser, je serai content de te venir en aide.

- Merci Nicolas, je m'en souviendrai.

Ils continuent de parler de tout et de rien, soudain Kim regarde Sam avec un air terrifiée.

- Que ce passe t'il Kim ?

- Je viens juste de me souvenir que je dois remettre une peinture d'homme des bois lundi midi à la galerie et que je ne l'ai même pas commencé.

Je dois téléphoner à John, j'ai absolument besoin de lui si je veux la terminer à

Elle s'excuse et se dirige vers le téléphone public.

- Pourquoi doit-elle absolument avoir ce John, pour cette toile, lui demande Nicolas ?

- Car elle connait son visage par coeur, c'est son frère. Alors elle pourra se concentrer sur ce qui l'entoure, lui repond Sam.

- J'aimerais beaucoup la voir travailler, leur dit Shirley.

- Je ne pense pas que tu pourras sauf seulement si tu lui sers de modele, car elle n'accepte personne lorsqu'elle travaille.

- Dommage que je ne sois pas un homme, je lui proposerais mon aide pour cette toile, mais Nick propose lui a son retour.

- Tu as raison Shirley, je vais lui proposer, justement elle revient.

Kim revient avec un air fixe et défait. Elle reprend sa place a côté de Nicolas qui c'est tassé dans le fond et regarde Sam.

- Je ne sais pas ce que je vais faire, John est parti pour son tournoi à Calgary et ne revient que demain soir et je ne peux pas faire cette toile sans modèle, c'est inconcevable, je ne sais plus quoi faire. Si je ne remets pas cette toile lundi midi, je peux dire adieu à la galerie d'exposition.

- Je peux t'aider, lui dit Nicolas !

- Et si je ne lui remets pas cette toile c'est comme si ....

- KIM, la coupa Sam.

- Quoi ?

- Nicolas vient de te parler, tu n'as pas entendu?

- Non excuse-moi Nicolas, lui dit-elle en le regardant, tu disais ?

- Je disais que je peux peut-être t'aider?

- Toi m'aider, mais pourquoi ferais-tu ça ?

- Parce que je n'ai rien à faire et que j'aimerais beaucoup voir tes toiles exposer à la galerie.

- Mais ce ne sera pas facile, on peut en avoir pour une bonne partie de la soirée et demain toute la journee, penses tu pouvoir me consacrer tout ce temps¸¸?

- Wow, cˋest vrai que ca fait du temps, mais ca ne me dérange pas, à une condition !

- Laquelle ?

- Que tu viennes souper avc moi lundi soir pour me remercier de ce que je fais là pour toi !

Sam regarde Kim qui hésite et lui fit signe d'accepter.

- D'accord Nicolas, va pour un souper, mais il faut y aller si nous voulons finir un jour. Désoler Sam, mais ...

- Je comprends Kim, de toute facon je ne veux pas te retenir car je veux que ma toile soit exposé dans la galerie, pour que tout le monde là voit et sache que tu as du talent, alors allez y sans tarder car vous avez du boulot sur la planche.

- Sherley, dit à maman que je ne sais pas quand je vais rentrer, et débrouille toi pour rentrer.

- Pas de problème et amuse toi bien.

- De toute facon je veux aller magasiner, dit Sam, Shirley ca te dit de venir avec moi ?

- Super, on est partie.

- Shirley, veut-tu mon vélo, comme ca tu pourras suivre Sam plus facilement.

- Merci Kim je vais y faire attention, et je vais le laisser chez Sam après.

- Pas de problème et bonne journée les filles, leur dit Kim en partant avec Nicolas dans sa voiture.

Elle lui indique la route et ils y arrivent 5 minutes plus tard. Elle débarque et va ouvrir la porte. Nicolas admire le paysage au loin et le calme environnant.

- Tu es chanceuse Kim, cˋest vraiment très beau ici et calme surtout. Jamais dans un garage tu aurais ce calme, ca me fait tout drole.

- Tu as raison, je me sens bien ici et je ne changerais de place avec personne pour rien au monde. Cette endroit est à moi et le resteras toujours. Aller vient, on va sˋinstaller pour pouvoir commencer le plus rapidement possible.

Ils entrent et le jeune homme est frapper par la beauté des lieux.

- Cest une véritable petite maison que tu as là, cest vraiment magnifique. Petit et confortable, splendide !

- Merci ! Mais tu sais, ce nest pas si petit que ca, j'ai deux autres petites pièces adjacente à celle-ci plus mon lit qui ce trouve là-haut.

- Tu as meme un lit, une mezzanine, jai toujours revé d'en avoir une, mais ont n'a pas la maison pour

en installer une, tu es chanceuse.

- Merci. Tu veux bien aller chercher, dans la cabane derrière, la boite noir que tu y verras s.v.p. ?

- Bien sur, et ilsort de la cabane.

Kim installe son chevalet avec son tabouret pas loin, un autre près de la fenetre et va ouvrir le rideaux. Elle voit Nicolas revenir avec la boite, elle se précipite et lui crie que c'est fragile, alors il la dépose doucement sur la table près de son chevalet.

Elle ouvre la boite, à l'intérieur s'y trouve toutes les couleurs possibles d'acryliques, du fusain, de la gouache et tous les pinceaux envisageables et inimaginables. Nicolas en reste stupéfait.

- Cela a du te couter une petite fortune tout ce matériel ?

- Tu as raison, mais je n'ai pas tout acheter en meme temps et beaucoup sont des cadeaux. Maintenant vient, tu vas t'installer sur ce tabouret et regarder dehors.

Nicolas s'installe.

Elle lui dit :

- Maintenant tu vas penser que tu aimerais aller dans les bois mais malheureusement une tempete de neige fait rage et que tu ne veux pas te perdre.

Elle voit son expression changer et le prend en photo. Il est surprit par le flash et la regarde.

- Je te prends en photo, car la premiere expression est toujours la meilleure et que si tu ne la retrouve jamais, j'aurais cette photo pour m'aider.

- Tu es vraiment bien organisé, je ne sais pas si tous les peintres font comme toi ?

- Je ne sais pas, mais avec cette photo je pourrais te dire merci et tu n'aurais qu'à partir et je peindrai à partir d'une photo. Mais moi je n'aime pas ca, il me faut un modèle vivant pour que je ne manque pas d'inspiration.

- Mais tu disais que tu pourrais peindre Sam, meme si elle n'était pas là ?

- Je pourrais le faire, mais jamais ca ne donnerait un résultat comme celui-là. Elle lui désigne la toile de Sam qu'elle vient de terminer.

Le souffle lui manque, il la regarde, regarde encore la toile à nouveau et ses yeux reviennent vers elle et il lui dit :

- C'est vraiment toi qui as fait ca ?

- Naturellement, tu n'aime pas ?

- N'aime pas ! Maistu es folle, j'adore, c'est super, je n'ai jamais rien vu d'aussi vivant que ca, elle a l'air prete à sortir de la toile et de venir se promener sur la colline ou encore de faire une promenade à cheval. C'est vraiment réussit.

- Merci beaucoup, je suis contente qu'elle te plaise. Maintenant installe toi pour que l'on commence.

Ils s'installent, il est 14h passée. Nicolas se place et se perd dans ses pensées.

Kim commence par un croquis au fusain eui lui prend 20 minutes et apres elle commence l'acrylique.

* * *

- Sam, est-ce que Kim a vraiment du talent, comme tout le monde le dit, lui demande Shirley en parcourant le centre d'achat ?

- Naturellement et meme plus, car elle fait aussi de très belles photos en plus de ses peintures

- Mais alors elle va continuer à étudier en peinture ?

- Je ne sais pas, car elle sait presque tout ce qu'il faut savoir pour peindre en professionnel. Mais pourquoi me demandes-tu ca ?

- Je ne sais pas, je suis simpleme curieuse. J'aimerais beaucoup poser pour elle et je me demande si je serais un bon modèle ?

- Tu vas surement pouvoir poser pour elle un jour ou l'autre, ne t'en fais pas. Hé ! regarde cette robe, elle est rouge, courte et splendide, elle ferait super bien à Kim.

Chapitre 2 Nouveaux amis

Sam entre dans la boutique, parle à la vendeuse, paye la robe ressort. Shirley reste bouche bée devant son geste.

- Tu décides comme ça de lui faire un cadeau ? Est-ce que c'est sa fête bient¸ot ?

- Non voyons, je désire seulement la remercier pour la toile qu'elle m'a faite et pour l'amitié qui nous lie depuis longtemps.

- Tu es super gentille avec elle, elle n'a pas beaucoup d'amis n'est-ce que ?

- C'est vrai mais elle a plus d'admirateurs et d'admiratrices qu'elle peut penser. Beaucoup sont jaloux de ce qu'elle peut faire en dessin, car si elle continue comme ça, elle va sûrement pouvoir gagner sa vie avec seulement ses peintures.

- Ce serait merveilleux pour elle, elle ferait vraiment ce qu'elle aime.

- Tu as raison Shirley, sauf que tous artiste à une grande peure.

- Laquelle ?

- Perdre l'inspiration.

- Tu as raison, mais c'est comme la mémoire, il faut la faire travailler pour ne pas l'oublier ou le perdre.

- Bien dit et Kim fait tout pour la garder active, elle aime avec de nouveaux modèles, mais en trouve pas tout le temps, alors en ayant ton numéro, elle va sûrement l'appeler.

- J'aimerais beaucoup, mais pour l'instant j'espère que ça va bien avec Nico. Elle avait l'air tellement déçue que son frère ne soit pas là ?

- Tu as raison, mais en prenant ton frère c'est un défi encore plus grand qu'elle se fixe. Si elle réussie elle sera encore plus fière d'elle, qu'elle ne l'aurait été si elle avait prit son propre frère.

- Tu crois vraiment ?

- J'en suis sûre, ça fait assez longtemps que je la connais. De plus elle va prouver à M. Telnat qu'elle peut avoir d'autres modèles que moi ou son frère. Ce sera un atout de plus pour elle.

Elles continuent à parler tout en magasinant. Sam achète une chaîne en argent pour aller avec la robe rouge de Kim ainsi que foulard de soie rouge sang. Shirley elle lui achète une épingle, un dauphin avec un minuscule faux rubis comme oeuil, pour aller avec la robe de Kim.

Sam est heureuse, Kim reçoit si peu de cadeau et à

malheureusement si peu d'amies. Shirley lui fera une amie de plus et Nicolas aussi.

- Shirley, que dirais-tu d'aller leur porter de quoi manger, comme unepizza, lui propose Sam. Comme je connais Kim, elle va oublier de manger si ton frère ne lui fait pas penser.

- Je suis d'accord avec toi, et si je ne veux pas que mon frère soit malade parce qu'il n'a pas manger, allons leur portez une pizza et on la mangera avec eux.

- D'accord, allons-y !

Elles vont commander deux larges toutes garnies et se dirigent vers la cabane de Kim. Elle y arrivent vers 18h.

* * *

À la cabane, Nicolas commence à avoir hâte de faire une pause. Cela fait presque 4h qu'il est assit sur ce tabouret de bois et regarde dehors. Kim lui parle peu car elle a besoin de concentration. Mais d'où il est il ne peut pas la voir car il doit continuer de fixer à l'extérieur. Il a vraiment hâte que la nuit tomber pour voir son reflet dans la vitre.

Soudain il voie arriver par la fenêtre sa soeur et Sam avec des paquets. Il prend son souffle et dit :

- Kim nous avons de la visite, Sam et Shirley arrivent et je crois qu'elle ont apporté de quoi manger.

- Je n'en doute pas une seconde, je connais assez Sam pour savoir qu'elle ne nous laiserait pas mourir de faim, lui dit-elle sans même lever les yeux de son chevalet.

Nicolas prend son mal en patience, le dos lui pique mais il ne peut se permettre de bouger, alors il serre les dents.

- Très bien Nicolas, tu peux bouger au lieu de serrer les dents.

- Comment sais-tu que je serrais les dents, lui demande-il en débarquant du tabouret pour s'étirer ?

- Car ta machoire n'avait pasles mêmes plis que tout à l 'heure, alors je me suis dit que tu devais être tanné et pour ne pas t'écoeurer en commençant aussi bien arrêter le temps ...

- De manger une pizza, continua Sam pour elle en rentrant dans la cabane suivie de Shirley qui reste sans voie.

- Kim c'est merveilleux ici, on ne croirait jamais ça de l'extérieur. Une mezzanine, spendide, Nico en a toujours voulut une.

- Je sais il me l'a dit, je suis contente que ma cabane te plaise Shirley. Laissez-moi deux minutes pour faire de la place et ont pourra manger,

Kim referme ses pots et les mets derrière elle sur l'étagère, elle déplace son chevalet de coté et le couvre, car elle ne montre jamais une toile sans y avoir donné la touche finale.

Sam entraîne Shirley dans tous les coins de la cabane pour lui montrer les peintures de Kim, Nicolas les suit pour se dégourdir un peu et se gratter le dos. Elle a toutes sortent de toiles, surtout des personnes, quelques animaux et une seule nature morte, elle est accrochée au dessus de la cheminée.

C'est une cabane en rondin perdu au fond des bois avec un ruisseau en arrière plan et des collines à l'horizon sur un coucher de soleil.

- C'est ta cabane n'est-ce pas Kim, lui demande Shirley ?

- Oui ! Comment l'a trouves-tu ?

- Elle est très belle surtout sur ce coucher de soleil.

- Merci c'est la seule nature que j'ai faite car je ne trouve jamais d'inspiration dans une simple nature.

- Sauf dans celle-ci, lui dit Nicolas.

- C'est vrai, mais ce n'est pas pareil, leur dit Sam. Ici

c'est sa maison à elle et personne ne peut lui enlever, alors elle a trouver au fond d'elle l'inspiration pour la créer sur une toile. Combien de temps y as-tu mis pour la finir, je ne me souviens jamais.

- Je ne sais plus, environ 140 ou 150 heures.

- Autand d'heures que ça, réplique Shirley, c'est plus qu'une semaine d'école.

- Oui c'est plus mais elle y a travaillée 10 ou même 12 heures par jour sinon plus.

- C'est environ ça oui. J'avais hâte de la terminer pour passer a autres chose de plus vivant, maintenant venez manger avant que ce soit complètement froid.

Ils mangent de bon appétit et parlent de tout et de rien. Les filles reprennent la route vers 19h30. Tandis que Nicolas et Kim se remettre au travail.

Nicolas retrouve sa place sur le tabouret inconfortable et Kim retourne à la sienne derrière le chevalet. Ils se perdrent tout les deux dans leurs pensées.

Beaucoup plus tard, Kim laisse tomber ses pinceaux et regard Nicolas en baillant.

- Ça suffit pour ce soir, il est 23h et mes yeux ne voient plus ce qu'ils font alors nous reprendrons demain matin, ça te vas ?

- Très bien, à quelle heure veux-tu que je revienne demain ?

- Vers 8 ou 9h, plutôt on reprendra plus tôt se sera fini.

- D'accord, va pour 8h, lui répondit-il en se dégourdissant les jambes.

- Merci Nicolas, je ne sais pas ce que j'aurais fais sans toi, je sais que ce n'est pas facile, surtout que tu as l'air d'un gars qui bouge beaucoup, alors rester immobile pendant des heures c'est plus dur que tu ne le pensais n'est-ce-pas ?

- Tu a raison, mais je suis heureux de te rendre ce service, alors je prends sur mes épaules et je relaxe. Je n'en ai pas souvent l'occasion alors j'en profite.

- Tu parles comme John. Il est toujours content lorsque je lui demande de poser, car cela le fait relaxer.

- Que fais-il dans la vie ?

- Il est joueur de tennis professionnel.

- Alors il doit vraiment aimer ça et doit être rudement bon.

- C'est vrai qu'il est bon, mais quelquefois j'arrivea le battre, lorsqu'il n'est pas trop en forme, lui dit-elle en riant.

- Tu joues toi aussi au tennis, j'en reviens pas, avec toutes tes activités comment arrives-tu à casser l'école et ton petit ami ?

- L'école ce n'est pas trop dure, mais pour ce qui est du petit ami, ce n'est pas vraiment un problème car je n'en ai pas pour l'instant, dit-elle en rougissant.

- Tu rougies encore, je trouve ça mignon qu'il y est encore des filles qui rougissent, mais tu n'as aucune raison de la faire, ce n'est pas grave car tu as tout ton temps pour en trouver un, lui dit-il d'une voix chaleureuse.

- Tu as raison, mais peu de garçon s'intéresse à une fille que l'on surnomme ''lˋHermite''.

Elle va s'asseoir sur le divan et il l'a suie.

- Pourquoi te surnomme-ton ainsi ?

- Car je suis plustôt solitaire et je passe beaucoup de temps dans cette cabane, loin du monde extérieur, les seules personnes qui viennent me voir sans prévenir sont Sam et mon grand-père. Quelquefois mon frère John vient faire un tour, mais pas aussi souvent que je le voudrait.

- Alors maintenant tu vas avoir deux autres personnes qui vont venir, ma soeur et moi

- C'est vrai, j'en suis contente. Maintenant, je vais te mettre dehors pour que je puisse me coucher, sinon je ne pourrai rien faire demain.

- Tu veux dire que tu dors ici ?

- Oui c'est ce que je fais souvent les fins de semaines, surtout l'été.

- Alors j'y vais. Kim je vais apporter le déjeuner demain, des croissants et du café, est-ce que ça te va ?

- Mais tu n'es pas obliger tu sais, je suis sure que Sam vas revenir demain encore avec quelques choses à manger,

- Ça me fait plaisir, d'accord pour les croissants ?

- Vas pour les croissants et merci encore Nicolas

- Tu sais j'aimerais mieux que tu m'appel Nick ou Nico, parce que Nicolas, y a juste ma mère, mon grand-père et mes profs qui m'appelle ainsi.

- Très bien Nico, on se voit demain.

- À demain Kim et dors bien, lui dit-il en fermant la porte derrière lui.

Kim se dirige vers son chevalet et regarde ce qu'elle a fait. Elle a beaucoup progressé, mais demain sera une rude journée, carce qui lui reste à faire est surtout le visage de Nico qu'elle ne connait pas. Et pour la première fois qu'elle le prend pour modèle, il faut qu'elle active les choses.

Elle a l'habitude de prendre des modèles qu'elle connaît et n'a jamais entreprit un travail avc si peu de temps pour le réaliser. Mais si elle réussie elle sera doublement plus fière d'elle-même.

Elle est sure de réussir.

Elle sort son maillot de bain, se change et court à la rivière faire quelques longueurs pour relaxer ses muscles.

De retour a la cabane, elle se sèche et se couche.

Avant de s'endormir, elle pense à Nicolas. Elle ne se sent pas très à l'aise d'habitude avec les garçons et se dit qu'avec Nico s'est plus comme être avec son frère. C'était comme si elle le connaissait depuis toujours, ça lui fait tout drôle dans le dos, et elle s'endort avec le sourire.

Toc toc toc

- Kim !

- Hum !

- Kim, es-tu là ?

- Oooui, entre.

Il ouvre la porte et la cherche des yeux.

- Je suis en haut, mon cadran n'a pas sonné

- Désolé de t'avoir réveillée.

- C'n'est pas grave, il faut de toute façon que je me lève.

- Tiens, j'ai un café bien chaud pour toi, lui tendit-il avec un sourire.

- Merci, tu es un ange.

Elle pris lecafé qu'il luitendait et en prit une petite gorgée.

- Tu l'as pris dans la cuisine de Sam n'est-ce pas ?

- Doux jésus, comment l'as-tu su ?

- Il y a juste sa mère qui fait le café comme ça et c'est le seul que je peux boire avant d'avoir mangé quelque chose.

- C'est vrai je l'avoue, en allant reconduire ma soeur chez elle, sa mère m'a donner deux cafés et des muffins maison.

- Muffin tu as dit, je descends tout de suite, dit-elle en sautant du lit

Elle saute en bas de la mezzanine et atterrit à ses pieds.

- Ça va, tu ne t'ai pas fait mal ?

- Non ça va, je descents comme ça tous les matins.

- Je ne sais pas comment tu fais, moi j'ai toujours beaucoup de mal à me lever mais dès que j'ai pris une bonne douche tout se remet à fonctionner normalement.

- Eh bien moi je suis plutôt matinale d'habitude, mais je crois que je me suis coucher un peu trop tard hier, alors je n'ai pas entendu mon cadran sonner.

- Pourtant je ne suis pas partie très tard.

- Non ce n'est pas ta faute. C'est que je ne suis pas capable de me coucher tout de suite après avoir fini de peindre, alors je suis allée nager un peu et je n'ai pas vu l'heure passer et lorsque je suis rentré il était 1h passé.

- Nager, mais où ça ?

- Viens, je vais te montrer.

Elle remet ses sandales et va dehors.

Il l'a suit. Elle contourne le chalet, dépasse la cabane où la veille il a été chercher sa boîte noire et s'enfonce dans les bois. Soudain débouche devant eux une petite rivière. Elle se retourne pour voir son expression. Il demeure sans voix.

- C'est merveilleux, jamais je n'aurais crue qu'il puisse y avoir se près de chez nous des lieux aussi beaux.

- Merci Nico, je suis contente que tu aimes cet endroit.

- Je ne peux pas ne pas aimer cet endroit, c'est féérique. De plus avec toi, les cheveux détacher c'est encore plus beaux. Non, ne rougie pas, je suis sincère, tu es belle comme ça.

Elle le regarde et sourit.

- Tu crois vraiment, avec un t-shirt et mes boxers, les cheveux emmêlés, je ne vois pas ce que tu peux voir de beau là dedans.

- Toi jeune fille, tu es belle au naturel.

- Merci Nico. Je n'ai pas l'habitude des compliments.

- Ça se voit, car tu rougie encore.

- Je sais c'est une mauvaise habitude que j'essais de perdre, mais ce n'est pas facile.

- Ne perd surtout pas ça, cela fait partie de ton charme.

- Tu es bien le seul à le dire, crois-moi !

- C'est que tu ne fréquentes pas les bonnes personnes. Je vais te présenter un bon ami à moi qui pense exactement comme moi, tu verras j'ai raison.

- On verra bien. Maintenant retournons à la cabane, j'ai une faim de loup

- Je vous suis, jolie demoiselle.

Et elle rougie de plus belle en reprenant le chemin de la cabane.

Ils mangent en parlant de choses et d'autres. Nico

range la cuisine pendant que Kim va s'habiller.

Lorsqu'elle redescend, il siffle en la voyant.

- On dirait une bohème se préparant à aller à la conquête du monde.

- Ne sois pas ridicule, je m'habille comme ça pour être à l'aise dans ce que je fais. Car la journée va être longue je t'avertis tout de suite.

- Alors je suis content d'avoir dit à Sam de venir vers 13h pour nous apporter à manger.

- Tu as bien fait, mais de toute façon je suis sure qu'elle serait venue.

- Tu as raison et ma soeur sera avec elle, j'espère que cela ne te dérange pas ?

- Non pas du tout, j'en suis même contente. Maintenant si tu veux que l'on arrête pour dîner, il faudrait au moins commencer.

Et ils s'installent chacun à leurs place.

- Coucou c'est nous !

- Entre Sam, ce n'est pas barré.

- Alors ça avance cette toile.

- Sam, tu sais que ce n'est pas facile la première fois alors s'il te plait !

- La première fois, que veux-tu dire lui demande Shirley ?,

- Bon, tu peux bouger Nico, on arrête pour une heure.

- Elle veut dire que la première fois que tu fais un visage c'est beaucoup plus dur que si tu l'as déjà fait plus d'une fois.

- C'est vrai. Car lorsque tu l'as déjà fait, tu sais comment sont ses traits et où sont ses espaces et tout ce qu'il contient. Mais la première fois, il faut que tu trouves tout ce qui fait le visage du modèle.

- C'est drôle je n'avais jamais pensé à ça. Ce n'est pas évident de peindre alors, c'est plus compliquer que je ne pensais.

- Et encore plus, crois-moi !

- Sam, que nous as-tu apporté à nous mettre sous la dent, demande Nico ?

- Oui, que nous as-tu apporté, je meurs de faim, renchérit Kim en la regardant avec un sourire.

- Ma mère nous a préparé un festin. Mais allons manger dehors, il fait si beau.

- Allons à la rivière, nous y serons mieux, suggéra Nico.

- Vas pour la rivière,renchérit Sam.

- Quelle rivière, demande Shirley ?

- Suis-nous et tu verras, lui répond Kim en prenant la tête du convoi.

Ils s'installent près d'un chêne. Shirley trouve l'endroit merveilleux et demande à Kim.

- Kim, accepterais-tu de me peindre ici lorsque tu en auras le temps ?

- Bien sur Shirley, ça me fera plaisir, mais pas aujourd'hui crois-moi.

- Je sais, cela ne presse pas tant.

- On verra avec nos horaires, quand tu pourras.

- D'accord et merci.

- Kim, demande Sam, est-ce que tu crois que tu auras fini assez de bonne heure ?

- Pourquoi ?

- Car maman veux t'inviter à souper, sauf que je lui ai dit que je t'en parlerais avant.

- Pour un souper chez toi, je vais me dépêcher.

- Non, sois sérieuse, crois-tu en avoir encore pour longtemps ?

- Je dirais environ 3h. Je suis à la phase finale du visage et ensuite il me restera la finition.

- Très bien alors je peux dire oui à maman ?

- Oui, dit lui vers 18h.

- Très bien je vais lui faire le message. Toi aussi tu es inviter Nico, ma mère t'a trouver très gentil ce matin.

- C'est vrai, d'accord je serais là, avec notre artiste pour 18h.

- Bon maintenant je ne veux pas jouer les rabats joie, mais il faut nous y remettre Nico, si nous voulons souper chez Sam ce soir.

- Je te suis jeune fille.

Ils se lèvent en choeurs et ramassent leurs affaires.

- Kim, ça ne te dérange pas que l'on reste ici Shirley et moi, on aimerait faire une petite baignade ?

- Mais non, aucun problème.

- Alors je vais avec toi pour appeler et je reviens, Shirley tu peux m'attendre ici.

- Tu vas appeler, mais où, lui demande celle-ci ?

- À la cabane, Kim est relié avec ma maison grâce à un CB. Ma mère doit attendre mon appel.

- Tu as un CB à la cabane, demande Nico ?

- Naturellement, il faut bien que je sois relié quelque part, car s'il m'arrivait quelque chose, comment pourrais-je demander de l'aide ?

- Chez-nous, le CB est toujours allumé, alors si elle a un problème elle n'a qu'à appeler et puisqu'il y a toujours quelqu'un à la maison, elle n'est jamais vraiment seule.

- Tu me diras sur quel canal tu as, je vais dire à Ted de symcroniser ce canal pour le garder en mémoire.

- Qui est Ted ?

- L'ami dont je te parlais ce matin.

- Très bien, c'est le 17

- Je vais m'en souvenir.

Et ils prirent tout les trois le chemin de la cabane.

Sam appel sa mère, qui fut heureuse que Kim accepte son invitation et lui souhaite bon courage pour cet après-midi. Ensuite Sam pris deux coca et retourne à la rivière rejoindre Shirley.

Nico se réinstalle sur le tabouret et Kim reprend ses pinceaux.

- Fini, j'ai fini Nico, tu peux bouger. Kim pose ses pinceaux dans un bol où il y a du nettoyant à pinceau. recule de deux pas et sourit.

- Est-ce que je peux regarder ?

- Bien sur, vient voir, lui dit-elle avec un sourire.

- Wow, c'est hallucinant. Je ne croyais pas du tout que ça sortirait comme ça, lui dit-il. C'est réussit !

- Tu as raison, je ne pensais pas réussir aussi bien pour la première fois, mais je suis fière de moi, c'est bien.

- Bien tu dis, mais c'est mieux que ça, c'est super, splendide, vraiment réussi.

- Ne t'affole pas, c'est vrai que c'est du bon travail, mais avec plus de temps j'aurais fait encore mieux, crois-moi.

- Bon une perfectionniste, c'est une qualité merveilleuse pour une artiste, mais elle doit te faire du trouble à l'occasion.

- Tu as raison, mais Sam est une critique sure et elle me ramène toujours sur terre, allons la chercher, elles doivent avoit hâte toutes les deux de voir le résultat.

- Tu as raison, je vais les chercher pendant que tu sers tes affaires. Tu sais Kim, tu as même fini avant le temps, il est à peine 16h trente.

Kim emballe la toile pour le transporte car elle ne va la montrer aux autres que chez la mère de Sam.

- Super, je vais avoir le temps de faire trempette avant d'aller souper.

- Trempette, où comptes-tu faire ça ?

- À la rivière bien sur, est-ce que ça te tente ?

- Bien sur, sauf que je n'ai pas de maillo.

- C'n'est pas grave, tu es environ de la même taille que John, j'ai un ou deux maillot à lui ici, je peux t'en prêter un sans problème.

- Merci tu prévois tout à ce que je vois !

- Non, pas vraiment, sauf que cela nous fera le plus grand bien et ça va t'aider à te dégourdir complètement.

- Tu crois ?

- J'en suis certaine, fait moi confiance.

Elle lui donne le maillot et elle-même va enfiler le sien. Il se change dans la salle de bain et elle dans la mezzanine. Ils se retrouvent en-bas en même temps.

- En route pour la baignade, dit Kim .

Et ils partent rejoindre les deux filles à la rivière.

- Déjà fini, dit Sam en les voyant sortir des arbres ?

- Oui et j'en suis pas mécontente.

Kim court, plonge et disparaît dans l'eau limpide pour ne réapparaître que de l'autre côté un peu plus bas.

- Allez Nico, elle est bonne, crie-t-elle à son modèle.

- J'arrive.

- Alors comment as-tu aimé les séances de pose, lui demande Sam ?

- Elles sont éraintantes, mais le résultat vaut la peine qu'on souffre un peu.

- Je te comprends, j'ai hâte de voir ça.

- Moi aussi, j'espère qu'elle ne t'a pas trop manqué, lui dit sa soeur.

- HA ! Ha ! Très drôle.

Et il court rejoindre Kim dans la riviere.

- Tu crois qu'ils feraient un beau couple, demande Shirley à Sam ?

- Je ne sais pas, peut-être, car maintenant Nico connaît la passion de Kim alors il peut plus la comprendre.

- Je le crois aussi, car ce ne doit pas être facile de sortir avec une telle artiste.

- Tu ne crois pas si bien dire, car lorsqu'elle a une inspiration elle peut dessiner partout. Tient une fois, nous sommes allées manger au restaurant toutes les deux et soudain elle s'est mise à dessiner sur la nappe. Je me suis sentie tellement gêner que je ne savais plus où regarder. Alors le propriétaire lui a donné la nappe pour qu'elle puisse reproduire ce qu'elle avait dessiner mais à la seule condition, qu'elle lui apporte la toile terminée. Et crois-le ou non, il l'a lui a acheter. C'est la première toile qu'elle a vendue. Depuis ce temps, elle a souvent des commandes pour des restaurants.

- C'est super !

- Que dirais-tu si nous allions les rejoindre dans l'eau, ça nous ferais du bien à nous aussi.

- Je suis d'accord, allons-y.

Ils jouèrent environ une demi-heure dans l'eau, ensuite ils retournèrent à la cabane, se changèrent et partirent pour la maison de Sam. Kim porte elle-même la toile.

Ils y arrivèrent vers 17h30 et Kim déballe la toile pour la leur monter.

- C'est merveilleux petite, tu as encore montré un côté de ton si grand talent.

- Merci Brigitte, je suis contente qu'elle te plaise.

- Tu sais Kim, tes toiles me plaisent presque toutes, mais je ne suis pas aussi critique que ma fille.

- C'n'est pas grave, des fois ˋca fait du bien de se faire dire que ce que vous faite est jolie.

- Merci, c'est comme si je critiquais toujours tes toiles et que je disais qu'elles ne sont jamais jolies.

- Mais non Sam, tu sais bien ce que je veux dire. De toute façon je ne pourrais pas me passer de toi, car sans ma critique la plus sévère, qu'est-ce que je ferais ?

- Tu ferais dure ma vieille, vraiment dure, réplique-t-elle avec un sourire.

- Tu as raison encore une fois chère Samantha

- Merci très chère, répond-t-elle en faisant une révérence

Tous rirent en choeur,

Le souper fut délicieux, la conversation joyeuse, Sébastien, Julien et Jennifer, les frères et soeurs de Sam, étaient content de revoir Kim. Nicolas et Shirley furent très bien accueillit. La soirée passe trop vite pour les jeunes gens.

Vers 21h, Nick proposa d'aller jouer quelques parties de billard. Ils y allèrent tous les quatres. Nick revint reconduire Sam et Kim vers 23h30.

- Ce fut une fin de semaine mémorable, lui dit Nick devant chez elle. Merci Kim.

- Merci, ce serait plutôt à moi de te le dire, tu m'as vraiment aidé, sans toi je ne sais pas ce que j'aurais fait.

- Ça m'a fait vraiment plaisir, on remet ça quand tu veux.

- T'es sérieux, ça ne te dérange pas de reposer pour moi ?

- Pas le moins du monde, comme ça j'apprends à te découvrir d'une autre façon.

- Tu as raison, en fin de semaine j'ai découvert deux Nick différent.

- Différent, comment ça ?

- Il y a celui qui pose et l'autre.

- Pourquoi, je ne suis pas pareil lorsque je pose ?

- Je ne sais pas, peut-être que, lorsque tu poses, la plupart du temps tu es perdus dans tes pensées, alors il n'y a plus de barrières que l'on se monte en temps normal, alors tu peux presque découvrir la vrai personne qui se cache au fond du modèle.

- C'est ce que tu as fait?

- Non pas vraiment, car s'était la première fois que je te peignais, mais tu vas voir, si tu poses emcore pour moi, plus il y en auras, plus les toiles réveillerons ton vrai toi.

- Sans blague ?

- Sans blague. C'est pour cela que beaucoup de personne n'accepte pas de poser plus de deux fois pour le même peintre, car ils ont peur de se voir réellement.

- Je te crois. Mais moi ça ne me dérange pas de me voir vraiment, alors si tu as encore besoin de moi, fais-moi signe.

- D'accord je n'oublierai pas.

- Merci et on se revoit demain pour souper.

- Vers 18h, est ce que ça te vas ?

- Pas de problème pour 18h. Tu sais j'ai pensé à quelque chose, je voulais te présenter Ted, ce serait un bon moment, nous n'aurions qu'à aller souper tous les quatres avec Sam, qu'en penses-tu ?

- C'est une merveilleuse idée, je ne crois pas qu'elle a des projets prévue pour demain, je vais lui en touchée un mot demain matin et je te confirme cela vers 14h, ca marche ?

- Pas de problème, alors à demain jolie demoiselle.

- À demain Nick.

Et il retourne vers sa voiture où sa soeur l'attend. Elle leur fit signe et rentre chez elle.

- Kim, c'est toi ma chérie ?

- Oui maman je suis rentrée.

- Salut petite soeur, j'ai appris que tu aurais eue besoin de moi ?

- John, elle lui saute au cou et lui donne un baiser sur la joue, comment ça été à Calgarie ?

- Très bien, nous sommes revenus avec la médaille d'argent en double et j'ai remporté l'or en simple.

- Je suis fière de toi frèrot.

- Et toi ta fin de semaine ?

- Vient dans ma chambre je vais te raconter.

Et ils montent dans la chambre de Kim et elle lui conte toute sa fin de semaine en détails

Elle lui montre aussi la toile de Nick. Il la trouve super pour une première fois.

Kim aime la citique que son frère lui fait, car avec Sam s'est son plus grand admirateur, mais aussi son plus terrible critique. Puisque lui et Sam approuve sa toile, elle pouvait se coucher et dormir sur ses deux oreilles.

Chapitre 3 Nick et Ted

- Kim télépone, c'est Sam, lui crie John du rez-de-chaussé.

Elle ouvre un oeil et prend le combiné qui se trouve sur sa table de chevet.

- Allô, dit-elle endormie.

- Kim, tu dors encore, grosse paresseuse, crie Sam dans ses oreilles. Tu devrais voir le soleil qui brille dans le ciel, c'est une journée merveilleuse.

- Sam ne crie pas si fort je ne suis pas sourde.

- Excuse-moi, mais je voulais te souhaiter bonne chance pour ta rencontre avec M. Telnat.

- Oh merde, j'avais presque oublié, dit Kim en se levant d'un bond. Sam quelle heure est-il ?

- Passé 11h, pourquoi ?

- J'ai rendez-vous dans moins d'une heure et je ne suis même pas prête. Je te laisse et te rappelle à mon retour, merci Sam, et elle raccroche sans attendre la réponse de son amie.

Elle se lève et cour à la douche qui fut pris en un temps record. S'habille en se félicitant d'avoir choisie la veille ce qu'elle porterait. Descend en coup de vent, prend le jus d'orange et le sanswich que John lui tend, prend ses deux toiles sous le bras et ouvre la porte.

John l'interpelle :

- Est-ce que tu veux que j'y aille avec toi, ça irai plus vite en voiture ?

- Tu ferais ça pour moi, petit frère ?

- Naturellement, qu'est-ce que je ne ferais pas pour mon peintre préférée.

- D'accord, alors allons-y.

- Je prends mes clefs et je te suis, dit-il en montant dans sa chambre.

Elle va attendre dehors.

Elle regarde le ciel et se souvient des paroles de Sam, ''C'est une journée merveilleuse !'' et sourit. Elle lui fait signe de la main de l'autre côté de la rue et monte en voiture.

Elle arrive 10 minutes à l'avance à la galerie. Elle prend une bonne respiration, demande à John de l'attendre ici et sortie ses toiles sous le bras.

Elle est contente d'être en avance, ce serais un avantage pour plus tard, il saurait qu'on peut se fier sur elle pour la ponctualité.

Elle prend son souffle et pousse la porte de la galerie.

John la voit sortir avec un sourire et sans ses toiles trois quart heure plus tard.

Elle vole presque jusqu'à la voiture, ouvre la porte et s'asseoit. Elle regarde son frère et lui saute au cou.

- Ils m'ont acheté les deux John, tu entends les deux, pas une mais les deux et devine pour combien, devine !

- Je ne sais pas Kim, dit le moi, lui répondit-il en la serrant contre lui ?

- Pour 450$ pièces.

- Tu as vraiment dit 450$ pièce.

- Oui je n'en revient pas.

- Je suis heureux pour toi petite soeur, je savais qu'un jour tu réussirais, je le savais.

- De plus écoute ça. Lorsqu'ils revendront mes toiles sûrement le double sinon le triple du prix qu'ils me les ont acheter, ils me remettrons un autre chèque de 450$, c'est pas merveilleux ça.

- C'est fantastique, attend de voir la réaction des parents lorsqu'ils sauront que leur fille, leur bébé va devenir indépendante financièrement.

- J'ai hâte de leur annoncer.

- Alors ne tardons pas ici, allons leurs annoncer au plus vite.

Il met le moteur en marche et part vers leur maison.

Kim est comme sur un nuage. Elle ne pensait pas vendre ses toiles aussi chères et appréciait beaucoup ce que faisais Katryn, la soeur de M. Telnat. Elle l'aidait à partir du bon pied dans le domaine artistique.

À leur arriver, Sam qui était dehors court les rejoindre. Kim la prend par le bras et l'entraîne avec elle pour aller voir sa mère et lui raconter son entrevue et ses chances d'avenir.

Kim leur saconte l'entrevue en détail et est heureuse de voir dans les yeux de sa mère une certaine fierté pour sa fille.

- Tu sais Kim, lui dit-elle lorsqu'elle eut finie son histoire. Tu n'es pas obliger de dépenser tout cet argent, mais tu peux en faire ce que tu veux, tu l'as bien méritée après tout les efforts que tu as fait pour parvenir là où tu es présentement.

- Merci maman, mais sans vous tous, je me serais décourager bien avant, je vous dois beaucoup, surtout toi Sam et John aussi. Si vous n'aviez pas été aussi critique, je ne serais pas où je suis présentement, merci beaucoup di-elle en s'essutant une larme sur la joue.

- Mais voyons Kim, dit Sam en la prenant dans ses bras. Ne pleure pas, c'est tellement beau ce qui t'arrives, il faut sourire à un bonheur comme le tien.

- Sam je pleure de joie, je suis tellement heureuse que je ne fais pas exprès de pleurer, ça coule tout seul.

- Maintenant petite soeur, que vas-tu faire de tout cet argent ?

- Tu sais John, je ne sais pas vraiment, mais une chose est sur, c'est que je veux aller magasiner et je crois que je vais y aller maintenant, qu'est-ce que t'en dit Sam, ça te tente ?

- Sur, je ne te laisserai pas toute seule pour un million. Je vais me changer et terejoins ici dans disons 15minutes.

- D'accord, je vais me changer aussi.

Sam partie, Kim monta à sa chambre. Elle met un short jeans ainsi qu'une camisole mauve, ses espadrilles et redescend attendre Sam dehors.

- Petite soeur, est-ce que je te laisse au centre d'achat, il faut que j'aille voir mon entraîneur ?

- C'est une merveilleuse idée, répondit Sam qui venait d'arriver. Car j'ai une crevaison sur ma bicyclette.

- Mais comment allons-nous revenir ?

- Tu n'auras qu'à téléphoner et j'irai vous chercher, je n'ai rien d'autre aujourd'hui, répondit John.

- Alors c'est d'accord, allons-y.

Ils prirent tout les trois le chemin du centre d'achat. John les laissent devant et continu son chemin.

- Maintenant, que veux-tu acheter ?

- J'aimerais trouver un cadeau pour John, ma mère et aussi pour Nick. Car sans lui ma derniéere toile n'aurais pas vu le jour.

- Tu as raison, alors allons-y.

Elles trouvèrent presque tout de suite le cadeau pour sa mère, une chaîne en or avec un éléphant et son bébé comme pendentif.

Pour John se fut plus long, car Kim hésita entre une nouvelle raquette, celle qu'il voulait depuis un mois et des poignets avec son nom. N'arrivant pas à ce décidé, elle acheta les deux.

Nick ce fut autre chose, ne le connaissant pas très bien, elle ne savait pas ses goûts. Alors elle opta pour un bracelet en argent gravé de son nom.

Ensuite elle acheta pour elle un ensemble vert émeraude, un bermuda et une blouse ainsi qu'un chapeau. Elle acheta aussi pour Sam, le même ensemble mais en mauve et sans le chapeau.

Kim se trouva des sandales du même ton ainsi qu'une chaîne en argent avec une émeraude (fausse) comme pendentif.

Kim parle à Sam du souper à quatres que Nick lui a proposer. Elle accepte avec joie.

Elle finirent leurs emplettes vers 15h. Kim appela son frère qui vint les chercher.

En arrivant, Kim appel Nick, excuse son retard, lui dit en bref ce qui c'est passé et lui dit que Sam est d'accord pour le souper.

- Alors, lui dit-il, faite vous belles, ont va fêter ça.

- Je suis d'accord avec toi, ça mérite bien une petite fête.

- C'est vrai alors à ce soir l'artiste, lui dit-il en raccrochant.

Sam prit ses affaires, retourna chez-elle pour se préparer et revenir vers 17h45 pour attendre les garçons chez Kim.

Après le départ de Sam, Kim descend au salon avec les cadeaux de sa mère et de John et les leur donne.

- Kim tu n'étais pas obliger de faire ça lui dit sa mère en ouvrant le paquet.

- Maman ça me fait plaisir. Je voulais vous remercier, mais pas juste avec des mots. Ces cadeaux prouvent que je tiens à vous et vous remercie de votre patience avec moi lorsque je ne suis pas d'humeur, où que l'inspiration me manque, car je sais que je ne suis pas facile à vivre dans ces temps là.

- Tu as raison petite soeur, mais nous t'aimons comme tu es et nous sommes fiers de toi, peu importe ton caractère.

- Merci John.

- Tu sais, je rêvais d'avoir des poignets avec mon nom, comment as-tu su ?

- Tu sais lorsque tu poses, je suis capable de voir en toi, alors ...

- Petite cachottière va, merci Kim.

- De rien grand frère.

Elle décide d'attendre pour lui donner sa nouvelle raquette.

Ensuite elle monte, se fait couler un bain chaud et s'y laisse tremper presque une heure.

Puis elle se maquille légèrement et se coiffe en laissant ses cheveux libres sur ses épaules.

Vers 17h elle revêtit ses achats de la journée. Son ensemble vers lui allait à ravir, avec sa chaîne elle mit des boucles d'oreilles argent et un bracelet. Ensuite elle descend montrer tout ça à sa mère et son frère.

Ils la trouvèrent resplendissante.

Sam arrive à 17h30 avec un paquet sous le bras. Sam avait aussi mit l'ensemble mauve. Elle avaient l'air toutes les deux de belles jeunes femmes et avaient hâte de voir ce que dirais les garçons.

- Pour toi, lui dit Sam en lui tendant le paquet. J'ai oublier de te le donner hier.

Kim prit le paquet et l'ouvrie. En découvrant la robe rouge, le foulard et la chaîne ainsi qu'un autre petit paquet à l'intérieur.

- Sam tu n'aurais pas dû.

- Tu sais le petit paquet n'est pas de moi mais e Shirley.

- C'est vrai, dit-elle en l'ouvrant. Elle est magnbi

que, j'aimerais la porter, mais elle ne fera pas avec mon ensemble, alors je la porterai une autre fois. Merci Sam, la robe est vraiment splendide.

- De rien Kim, ça me fait plaisir de te faire des cadeaux, tu le sais.

- Je le sais et je dois être l'amie la plus gâté au monde.

- Je crois que tu as raison, mais crois-moi en te gâtant je me gâte aussi, alors ...

Six heure pile, on sonne à la porte.

Kim va ouvrir et attend le verdict.

- Wow! Tu es superbe. Cette couleur te vas bien, elle rehausse l'éclat de tes yeux et te donne un charme fou.

- Merci Nick, mais entre ma mère voudrait faire ta connaissance.

- C'est que Ted attend dans la voiture.

- Ben dit lui de venir aussi.

Nick fit signe à Ted de venir le rejoindre. Il descend de voiture et approche d'un pas nonchalant.

Kim le regarde et lui trouve un charme fou. Avec ses cheveux long et ses yeux vert, son jeans noir et sa chemise verte roulé sur les coudes, il a l'air d'un gars bien dans sa peau.

- Kim, Nick l'arrache à ses pensées, je te présente Ted Martone, Ted je te présente Kim Logan, l'artiste.

- Enchanté, lui dit-il en lui serrant la main.

Il a une voie chaude et sa main est ferme et douce. Elle ressent comme une décharge électrique qui lui parcourt le bras.

- Je suis heureuse de te rencontrer Ted, Nick m'a un peu parlé de toi cette fin de semaine, lui dit-elle un peu gênée.

- Bonjour Nick, dit Sam qui venait d'apparaître derrière Kim.

- Salut Sam, j'aimerais te présenter Ted. Ted c'est Samantha Riders, Sam, Ted Martone.

- Enchanté Ted.

- Moi de même Sam, répondit-il en lui serrant la main.

- Maintenant que les présentations sont faite, entrer ma mère désire vous rencontrer.

Ils rentrèrent à la queuleuleu et se dirigèrent vers le salon où étaient John et madame Logan.

- Maman j'aimerais te présenter Nicolas et Ted. Nicolas était mon modèle.

- Je le reconnais. Enchanté jeunes hommes.

- Moi de même, répondirent-ils en même temps. Tout le monde pouffa de rire, ce qui détendit l'atmosphère.

- Maintenant voici mon frère John, Ted et Nick.

- Salut John, ça fait un bail n'est-ce pas, lui dit Ted en lui serrant la main.

- Tu as raison, presque deux ans, que deviens-tu ?

- Je tavaille cher AirClair musique, pour payer mes cours de musique.

- Tu n'as pas lâcher alors. As-tu enfin choisie l'instrument que tu préfères ?

- Non pas encore, mais je crois que je vais opter pour un instrument à vent.

- Vous vous connaissez, demande Kim surprise ?

- Naturellement petite soeur, Ted est un bon adversaire au tenni, pas aussi bon que toi, mais pas mal.

- C'est vrai mais ça fait longtemps que je n'ai pas mis les pieds sur un terrain et toi toujours dans la compétition ?

- Sur et plus sur que jamais.

- Bon maintenant je crois que nous devrions y aller, dit Nick, car je ne voudrais pas perdre la table qui nous est réservé pour 18h30.

- Allez-y les enfants et amusez-vous bien. Kim rentre quand tu veux, aujourd'hui c'est ta journée.

- Merci maman, lui dit-elle en l'embrassant.

- John, on se donnent des nouvelles, lui dit Ted. Bonsoir Madame Logan et je suis enchanté d'avoir fait votre connaissance.

- Moi aussi Ted, et passer une bonne soirée.

- Merci Madame Logan, lui répondit Nick.

Et les jeunes gens quittèrent la maison.

- Ce sont des garçons charmant n'est ce pas John, ont peut leur faire confiance ?

- Pas de problème maman, avec Ted Martone les filles ne courrent aucun danger. Et ce Nick m'a l'air tout à fait sérieux, alors je ne vois aucun problème.

- Je suis rassuré, et elle retourne à son tricot.

* * *

- Wow ta mère est super Kim, je la trouve vraiment gentille, lui dit Nick un coup monter dans l'auto.

- C'est vrai elle est super. Elle vous a trouvé de son goût car sinon j'aurais eue un couvre-feu.

- En parlant de couvre-feu, le mien est à minuit, leur dit Sam peinée. Pour une fois que Kim peut sortir tard, moi je ne peux pas.

- Ce n'est pas grave Sam, lui dit Nick, car moi je ne dois pas me coucher trop tard je travaille à 8h demain matin, et toi Ted est-ce que tu travaille demain ?

- Non c'est ma journée de congé, lui dit-il en démarrant.

- Alors vous pourrez toujours continuer à fêter toi et Kim après notre départ.

- On verra en temps et lieu, répliqua l'intéresser.

Ted la regarda dans le rétroviseur et lui sourit. Elle lui rend son sourire et regarde pa la fenêtre en rougissant.

- Ted, Nick où nous emmenez-vous, leur demande Sam après un moment ?

- Nous allons au Sonora.

- Mais vous êtes fous, c'est un des restaurants du coin les plus cher.

- C'est vrai Sam, sauf que pour une journée aussi merveilleuse, il faut le plus merveilleux pour notre artiste.

- Vous êtes vraiment malade les gars, mais va pour le Sonora, depuis le temps que j'en rêve, leur dit Kim.

À leur arriver, le maître d'hôtel les conduitsit à leur table et quelques minutes plus tard un serveur vint les voir. Ils commandèrent du vin blanc avec leur repas.

Alors ils profitèrent de leur soirée. Le repas fut délicieux, le vin succulent. Ils quittèrent le restaurant passé 21h. Ensuite ils allèrent se promener dans la vieille ville, sur les terrases. Vers 23h45, ils retournèrent à la voiture, allèrent reconduire Sam et Nick. Kim ne voulant pas rentrer tout de suite décide de rester avec Ted.

Elle lui avait parlée de sa cabane et il mourrait d'envie de la voir, alors ils y allèrent

Kim se sentait détendue avec Ted, comme avec Nick sans le côté grand frère. C'était peut-être le fait qu'ils soient plus vieux alors ils la comprennait mieux.

Ils y arrivèrent au alentour de minuit-trente. Il faisait nuit et la lune étincelait seule dans le ciel.

- C'est un endroit calme, lui dit Ted en sortant de voiture.

- C'est vrai et je crois que c'est pour ça que j'aime y venir.

- Tu as raison car moi si j'avais une maison comme celle-la, je crois que je m'y installerais pour y rester toujours.

- J'aimerais beaucoup, sauf que pour moi ce n'est

pas facile avec l'école, je dois me voyager. Mais l'été j'y suis très souvent, au grand dam de mes parents.

- Pourquoi ils n'acceptent pas ce que tu fais ?

- Non, non pas du tout, au contraire ils m'appuient à 100 pour 100, c'est juste qu'ils s'ennuient facilement et même si je ne suis qu'à 15 minutes à vélo, il trouve ça loin, lui répondit-elle en ouvrant la porte de la cabane.

- Tu veux dire qu'ils ne te croient pas capable de vivre toute seule.

- Non ! c'est juste qu'ils me trouvent un peu trop jeune pour quitter définitivement la maison.

- Et ton frère dans tout ça, que pense-t-il de ce que tu fais ?

- John, il est très heureux que ça marche enfin, car ça fait environ 3 ans que j'essais de vendre des toiles et rien ne marche comme je veux, mais il est persévérant et lorsque je suis décourager il me remonte le moral.

- Tu as l'air de bien t'entendre avec lui.

Ted regarde autour de lui et reste surprit par ce qu'il voit et regarde Kim dans les yeux.

- C'est vrai, nous nous comprenons mutuellement. Moi je l'aide au tennis et lui m'aide comme modèle pour mes preintures, lorsqu'il en trouve le temps.

- Tu ne trouves pas plate de toujours faire les mêmes modèles.

- Non, pas vraiment. Veux-tu un Pepsi ?

- Volontiers, lui dit-il en s'approchant de la cheminer.

- Tu sais lorsque tu connais bien ton modèle, c'est plus facile de le peindre. Et souvent d'une fois à l'autre le personnage sur la toile prend plus de vie.

- C'est vrai, je remarque que d'une toile à l'autre, ton

frère à l'air plus vivant sur celle-ci que sur celle-là.

Il comparaît la toile de la cuisine avec une des premières de John qui se trouvait à côté de la porte d'entrée.

- Tu as raison. Celle de la porte, il y a déjà 5 ans que je l'ai peinte. Et John en joueur de tennis c'est une toile simple, tandis que celle-ci, je ne l'ai peinte qu'il y a quelques mois. Elle devait être exposée, mais M. Telnat ne l'a pas trouvé assez génial.

- Pourtant elle est superbe. Je ne savais pas que ton frère montait à cheval.

- Moi non plus, tu sais je me fis souvent à mon imagination pour créer les décors autour des personnages que je peins.

- C'est vrai !

- Oui, je trouve ça plus simple, la plupart du temps. Mais lorsque je ne connais pas le modèle, c'est plus difficile car je ne sais pas ce qu'il aime ou n'aime pas, alors j'y vais de mon imagination. La plupart du temps ça donne des résultats comme celui-là.

- C'est fantatique Kim. Ta maison aussi est belle et chaleureuse. Elle me fait penser à la maison de mon oncle dans les bois.

- C'est vrai ! Tu aimes la nature ?

- Beaucoup ! Pour un musicien, le calme aussi est important et l'été je vais souvent passer une semaine de vacances là-bas, ça m'aide à jouer mieux.

- Tu sais Ted, si tu cherches du calme, peux venir ici, ça me feras plaisir de t'entendre, naturellement si l'odeur de peinture ne te répugne pas.

- J'aime l'odeur que ça dégage et je te remercie, je vais en prendre note, et compte me voir souvent, car je joue très souvent, sauf que je casse les oreilles de ma mère, alors à l'avenir je viendrais ici.

- Pas de problème, tu seras toujours le bienvenu Ted.

- Merci Kim, tu es gentille.

- Ça me fait plaisir de t'aider. Maintenant, est-ce que tu me laisserais faire un croquis de toi ?

- Si ça te tente, je n'y vois pas d'inconvénient.

- Très bien, dit-elle en se levant. Je vais chercher ce qu'il me faut.

- Non, laisse-moi faire, dit-moi seulement où ça se trouve et je vais y aller.

- Très bien. Dans la cabane à l'arrière, dans une boîte noire et fait attention c'est fragile

- Pas de problème je reviens tout de suite, et il sortit de la cabane.

Kim passe un sarrau, pour ne pas salir son ensemble et prépare le chevalet.

Ted revint et dépose la boîte sur la table à côté du chevalet et va s'asseoir sur le divan.

Elle ouvre la boîte et sort un fusain neuf. Elle le regarde. Il a les yeux fixé sur elle et paraît perdu dans ses pensées. Elle ne parle pas et commence le croquis.

Ted étudie tout les mouvements de Kim. Il l'a trouve jolie, sans être belle à craquer, elle a un charme qui capte le regard. Il l'a préfère les cheveux libre, maintenant elle les a remonté pour ne pas qu'ils l'encombrent pour dessiner. Ses yeux reflète l'intelligence de la jeunesse, elle ne fait pas son âge, elle parait plus vieille, surtout ce soir. Il désire la connaître mieux et va faire ce qui est possible de faire cet été. Elle est loin de se douter qu'elle le verrait très souvent.

Kim, tout en dessinant, pense qu'elle a bien fait de lui offrir sa cabane s'il voulait jouer. Elle se reconnaît plus, elle Kim invite comme ça un jeune homme qu'elle vient à peine de rencontrer à venir quand bon lui semble jouer à la cabane, elle faisait des progrès, de véritables progrès. Elle aime beaucoup la musique mais ne possèdent pas le talent nécessaire pour en jouer, malgré que son plus grand rêve secret soit d'apprendre à jouer du saxophone alto. Ted pourrait peut-être l'aider, on verra. Elle le trouve beau, ses cheveux long lui donne un certain côté rebelle qu'elle désire capter pour une toile future. Ted serait un excellent modèle pour la toile qu'elle projette de faire prochainement pour la galerie, il faudrait qu'elle lui en touche un mot. De plus elle n'en revenait pas, en deux jours elle avait fait la connaissance de deux garçons qui semblaient l'apprécier pour ce qu'elle est. Elle ne se sent pas gênée avec eux comme avec les autres garçons de son âge.

un demi-heure plus tard, Kim pause son fusain et recule de deux pas. Elle sourit. Ted se lève et va la retrouver derrière le chevalet.

- Wow, c'est vraiment moi ?

- Oui, tu n'aimes pas ?

- J'adore Kim ! Mais comment as-tu fais pour peindre si vite ?

- Tu sais, le fusain ne se travaille pas comme l'acrylique ou autre chose, c'est plus facile et d'adore ça.

- Pourquoi alors ne fait-tu pas que ça ?

- Parce que ça ne se vend pas très bien, l'acrylique accroche plus l'oeil de l'acheteur, alors je fais avec la demande.

- Mais tu dois avoir beaucoup de toile au fusain si tu préfères cette méthode.

- Tu as raison, je dois en avoir environ 100 ou 150 sinon plus là-haut.

- Est-ce que je peux les voirs ?

- Tu aimerais vraiment ?

- Si je te le demande, c'est que ça m'intéresse.

- D'accord alors laisse-moi aller les chercher.

- Non, prend pas cette peine, montons plutôt, ce sera plus facile. Et je promets de bien me tenir, lui dit-il avec un sourire en coin.

- Je te crois, réplique-t-elle avec un sourire, viens suis-moi.

Elle monte les marches suivie de Ted. Elle ouvre une armoire, où s'entasse des dizaines et des dizaines de toiles. Elle les prends une à une et les lui montres.

Ted les trouves plus belles les unes que les autres. Mais son choix se porte sur une toile qui représentait deux enfants sur un radeau qui pleurait au large d'un lac.

- J'aime beaucoup celui-là, lui dit-il en le prenant dans ses mains. Tu as vraiment su capter la peine qu'ils ressentent.

- C'est vrai, il est pas mal. J'ai eu beaucoup de plaisir à les dessiner.

- Est-ce que se sont des enfants que tu connais ?

- Oui, c'est le frère et la soeur de Sam. Ils posent à l'occasion pour moi, ils adorent ça.

- C'est vraiment réussi Kim.

- Merci Ted. J'aimerais t'en faire cadeau.

- Mais voyons, pourquoi ?

- Parce que tu es gentil et que tu comprends ce que peut-être le métier d'artiste puisque tu en es un à ta façon.

- Mais tu n'es pas obliger de me donner une toile pour ça.

- S'il vous plaît prend-là. ça me fait plaisir de te la donner.

- D'accord je la garde. Je vais l'accrocher au-dessus de mon lit, comme ça tous ceux qui rentrerons dans ma chambre seront forcer de la voir et l'admirer, lui dit-il en prenant la toile délicatement. Je vais aller la porter dans ma voiture tout de suite pour ne pas l'oublier, et il dscenditen bas et sorti.

Kim referme l'armoire et redescend. Elle se prend un second Pepsi et en offre un à Ted à son retour.

- Non merci Kim, je crois que je vais rentrer, il est plus de 2h du matin et je ne veux pas te déranger plus longtemps.

- Tu ne me dérange pas, ça me fait plaisir de parler avec toi. Mais si tu veux partir, tu as le droit.

- Tu na veux pas que je te dépose chez toi ?

- Non, je dors ici ce soir, car si je rentre à cette heure je vais réveiller mes parents et mon père travaille de bon heure demain, alors c'est plus simple ainsi.

- Tu es chanceuse, mi je dois rentrer. Et je ne pourrai pas me baigner parce que je vais aussi réveiller ma mère.

- Mais alors reste et viens nager avec moi à la rivière. De toute façon c'est ce que je fais toujours avant de dormir, ça m'aide a relaxer et à oublier tous mes soucis.

- A la rivière, mais où ça ?

- Est-ce que tu as ton maillot ?

- Naturellement j'en ai toujours un dans le coffre de ma voiture.

- Alors va le chercher et met-le ensuite je te montrerai un autre petit paradis de mon paradis.

Il accepte et va chercher son maillot. Pendan ce temps Kim va se changer. Ted revient avec mon maillot déjà mis et sa serviette à la main. Kim prend sa serviette et ferme la porte. Elle le uide dans les bois et ils débouchent sur les rives de la rivière.

- Merveilleux, on dirait Adam et Eve perdu en pleine forêt qui découvre l'oasis tend chercher.

- Comme tu es drôle, comment trouves-tu cet endroit

- C'est magnifique, surtout avec cette lune et le chant des oiseaux nocturne, ont se croiraient seuls au monde.

- Tu as raison, c'est pour ça que j'aime venir ici à la nuit tombée.

- Tu n'as pas peur des animaux qui rôdent dans les bois ?

- Non, de toute façon, les seuls que l'on peut croiser sont des lièvres, des ratons laveurs ou des mouffettes.

- Des mouffettes, tu n'as pas peur de te faire arroser ?

- Non si tu lui montres que tu ne lui veux pas de mal, elle te regarde et disparaît dans les buissons.

- Tu en as déjà croisé une ?

- Une fois ou deux. C'est jolie et même qu'elle venait gratter à la porte de la cabane pour avoir de la nourriture.

- Est-ce que tu l'as nourrit, lui demanda-t-il plus étonner que jamais ?

- Mais oui et elle revenait a tout les soirs. Mais je ne l'ai pas encore vue cette année, elle s'est peut-être fait frapper l'hiver dernier, je ne sais pas.

- Tu es vraiment spécial. Qui penserait comme ça en te voyant que tu nourrisais une mouffette, peignait des toiles superbes et avait un sourire aussi beau au clair de lune.

- Voyons, arrête tu vas me faire rougir.

- C'est déjà fait. N'est pas honte de rougir Kim, c'est une qualité pour moi, car ça prouve que tu as des sentiments, que je ne parle pas dans le vide.

- Maintenant assez de blabla, le dernier à l'eau est une poule mouillé, dit-elle en s'élançant vers la rivière.

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