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Un mariage sous contrat

Un mariage sous contrat

Auteur:: Elma
Genre: Milliardaire
Fleur a été donné en mariage au fils de l'homme le plus puissant du pays , bien sûr cet homme hantait ses nuits, elle était heureuse de l'épouser mais celui ci lui fais savoir qu'il n'a rien à foutre d'elle , qu'elle pouvait aller se faire voir ou elle veut il a profité d'un mal entendu pourra renvoyer dans sa famille . Ce mariage n'était qu'un contrat pour faire plaisir à son père Alors restera t'il toujours sur sa décision ? Ce mariage sera t'il anéanti? Découvrez un mariage sous contrat sur Kifflire

Chapitre 1 Prologue

Ma nuit de noces... J'attendais ce moment avec une impatience mêlée d'appréhension depuis l'instant où mes yeux s'étaient posés sur Stephane sacré , le fils de l'homme le plus puissant du pays . Bien que Stephane fût l'homme que mon père avait choisi pour moi, j'était aussitôt tombée amoureuse de mon futur époux. Mais avec sa réputation de séducteur , j'étais décidée à lui cacher coûte que coûte ma virginité et à me faire passer pour une femme fatale aux yeux de mon époux.

Toutefois, dès que nous avons été seuls dans nos appartements, après avoir quitté les invités, l'attitude de mon mari avait changé de façon aussi spectaculaire qu'inattendue. A présent, la colère assombrissait son séduisant visage et son sourire chaleureux avait disparu.

-Je ne voulais pas de ce mariage Comme toi, je l'ai accepté par sens du devoir et par respect pour ma famille.

Dans un réflexe de fierté, et pour ne pas montrer à quel point ses paroles me déstabilisaient, Je relevais le menton et attendit qu'il s'explique. Il me fixa un long moment de ses yeux noirs. Malgré l'expression indéchiffrable de son beau visage viril, je fut troublée par son regard insistant. Quand il s'avança et prit mes mains dans les siennes, ce contact fit 'accélérer les battements de mon cœur. L'espace d'un instant, je crus lire de la confusion dans le regard de mon mari. Mais quand il s'adressa de nouveau à moi, ses mots achevèrent de me convaincre que mon rêve avait bel et bien tourné au cauchemar.

- Maintenant que nous avons accompli ce que nos familles attendaient de nous, nous pouvons retourner vivre chacun de notre côté

- Mais..., que vais-je devenir ?

- Tu peux aller en France , aux usa ou tu veux . Tu es libre. Bien sûr, je veillerai à ce que tu ne manques de rien au plan matériel.

- Tu me demande de faire ce que je veux de ma vie comme si nous n'étions pas mariés ?

- Oui. Mais il reste un problème à régler. Tout le monde s'attend à ce que le mariage soit consommé...

Je ne sais pas ce qui m'a pris mais j'ai commencé à excuter une danse sensuelle , en retirant mes vêtements avec la façon la plus sensuelle possible. Mais Stephane me regardais avec haine

- rhabille toi, on a un problème plus important à résoudre .

Je ne dis rien je me rhabille

- C'est un problème facile à résoudre,. Nous n'avons qu'à organiser une petite mise en scène. Si tu veux que les gens pensent que ce mariage a été consommé, il faut que le lit donne l'impression que nous y avons couché .

Je regardait l'homme que je venais d'épouser froisser consciencieusement les draps du lit. Je n'étais pas du genre à m'apitoyer sur moi-même. Durant notre brèves fiançailles, j'avais rêvé de ma nuit de noces, et dans mes rêves c'était un moment de perfection. Mais ma fierté m'empêchais de me jeter dans les bras d'un homme qui ne voulait pas de moi. Si Stephane était capable d'afficher une attitude détachée et calculatrice, à l'égard de cette union à laquelle nous avons tous deux consenti par sens du devoir, ce n'était pas moi qui irait clamer sa disgrâce sur les toits. Grâce à notre petite mise en scène, tout le monde penserait que nous avions passé la nuit ensemble. L'accord conclu par nos pères serait considéré comme honoré.. Ravalant mes rêves d'amour brisés, je me résignais à attendre le matin.

Dans quelques heures, je serais libre. Je pourrais partir aussi loin que je le voulais, voir le monde, faire des choses que ma position de fille unique et ne m'avait jamais permis de faire....

Chapitre 2 Chapitre 1

Fleur

Dix mois plus tard Il m'a retrouvée. Stéphane sacré m'a retrouvée. Abasourdie, Je suis mon mari des yeux tandis qu'il traversait le club parisien en toisant les danseuses. Malgré la lumière tamisée, je discernais son expression pleine de mépris. Sa démarche soulignait l'autorité naturelle qui émanait de toute sa personne. Son teint marron et son costume sur mesure le distinguaient de la clientèle d'habitués du club. Un frisson sensuel me traverse, semblable à celui que j'ai éprouvé la première fois que je l'ai vu. J'ai du serrer le plateau que je portais contre moi pour éviter que mon léger tremblement ne fasse s'entrechoquer les verres Dire que, chaque nuit depuis pratiquement un an, je rêvais qu'il venait me chercher pour enfin me déclarer son amour...

A l'expression fermée du visage de mon indomptable mari, je comprend toutefois que je me suis bercée d'illusions. Pourquoi je ne parvenais pas à admettre que Stéphane ne m'avais jamais aimée, alors que moi même je lui avais donné moncœur dès le premier regard ? Et qui sait quelles pouvaient être les raisons qui l'amenaient ici ? Qu'avait-il encore trouvé pour me faire souffrir ? Mais je ne lui en laisserait pas l'occasion.

En effet, j'avais bien l'intention de profiter de l'éclairage tamisé pour m'éclipser avant que Stephane ne me repère. Les yeux toujours fixés sur mon mari, je pose mon plateau sur le comptoir avant de reculer pour me fondre dans la foule . Mon cœur se met à battre aussi violemment que la musique assourdissante, quand je vois stephane se figer en regardant dans ma direction. M'avait-il reconnue ? Apparemment non, car il reprit son inspection. le regard de Stéphane était revenu sur moi et, cette fois-ci, il fend la foule compacte des clients pour se diriger vers le comptoir.

A en juger par ses lèvres et ses mâchoires serrées, m'avait reconnue malgré la perruque blonde ornée de mèches roses que je portais pour travailler, et il semblait contrarié. Ne me sentant pas prête à l'affronter ainsi, à l'improviste, dans cette tenue, je pivote sur mes talons et fend à non tour la foule agglutinée autour du bar, pour me diriger vers les vestiaires où j'espérais pouvoir trouver refuge. Après avoir poussé une lourde porte battante, je remonte rapidement le couloir baigné d'une lumière crue qui menait aux vestiaires.

- Fleur !

La voix grave de Stephane me fait sursauter. L'impétuosité de son ton était telle que je ne put faire autrement que de m'immobiliser. En entendant les pas de Stéphane rapprocher, je sentis de nouveau un frisson sensuel descendre le long de mon dos. Comment me pouvais réagir ainsi alors qu'il m'avais rejetée ?

- Tu peux fuir, fleurr, mais tu ne peux pas te cacher.

- Je ne fuis pas .

Je répond d'un ton sec qui m'étonne moi même Je rassemble toute ma dignité dont j'en était capable, je soutiens le regard de Stéphane Il avait changé. Certes, il était toujours aussi beau mais différent.

- Je vois mal en effet comment tu pourrais passer inaperçue dans cet accoutrement. Les yeux noirs de Stéphane lançaient des flammes de colère tandis qu'il désignait du menton ma perruque.

- C'est ma tenue de travail .

Le regard lourd de mépris dont il me lançais me rappelais le souvenir cuisant de cette nuit que j'aurais voulu oublier. J'ignorais si je m'en remettrait un jour de l'humiliation que j'avais subie. Repoussant ma tentative maladroite de le séduire, Stéphane m'avait rejetée. Il avait piétiné mon amour. Et, pas un instant, il n'avait songé aux conséquences que son geste aurait pour moi. Mais ma fierté m'empêchait de lui révéler qu'il m'avait profondément blessée. A cause de lui ou grâce à lui ? j'étais devenue une autre femme

- Tu appelles ça une tenue de travail ? .

- Oui, je ne vois pas en quoi ma vie te concerne. Tu m'as bien fait comprendre que j'étais libre de vivre comme je l'entendais et que tu ne voulais plus entendre parler de moi.

- Je n'imaginais pas que tu tomberais aussi bas.

- Personne ne connaît ma véritable identité, si c'est ce qui t'inquiète .

- Ce qui explique pourquoi tu as été si difficile à retrouver.

- Ça tombe bien. Je ne voulais pas qu'on me retrouve. J'ai tourné la page.

- Et c'est ça, ta nouvelle vie ?

S'il ne comprenait pas que ce job était purement alimentaire, tant pis pour lui ! Je n'avais que faire de sa condescendance et sa morgue ne m'impressionnait pas.

- J'ai des projets, Stephane . Je me suis inscrite dans une école pour étudier l'histoire de l'art.

- Et qu'en est-il de ton devoir ? De tes responsabilités ?

- N'est-ce pas toi qui m'as dit, le soir de notre mariage, que nous avions accompli notre devoir et que je pouvais à présent mener ma vie comme bon me semblait ?

- A vrai dire, je ne devrais pas être surpris de te retrouver dans un endroit comme celui-ci, La dernière fois que nous nous sommes vus, n'était-ce pas déjà ce que tu faisais : te déshabiller ?

- Je n'ai ni le temps ni l'envie de me disputer avec toi à propos de tes problèmes d'ego, Dis-moi pourquoi tu es venu, puis va-t'en. Pour de bon. C'est un divorce que tu veux ? Les bras croisés, Stephane s'était appuyé contre la porte de la loge ; sous son regard redevenu impitoyable .

- Un divorce est hors de question, . En fait, j'étais choquée. C'était le monde à l'envers !

- Nous avons laissé passer un délai raisonnable depuis notre mariage et, pour moi, le divorce est la seule issue envisageable, Stéphane . Dois-je te rappeler que c'est toi qui n'as pas voulu de moi ?

- Tu as dû avoir vent des problèmes de santé de mon père.

- Je ne suis pas l'actualité . A quoi bon, puisque je n'y remettrai jamais les pieds.

- Maintenant, j'aimerais me changer.

- Change-toi, je n'y vois pas d'inconvénient, au contraire.

- Mais moi, je vois un inconvénient à ce que tu me regardes pendant que je me change.

- Je ne partirai pas sans toi, Et comme je n'ai pas envie d'être vu dans les rues de Paris en compagnie d'une stripteaseuse, je te conseille de t'habiller.

- Je ne suis pas une stripteaseuse ! . Je suis serveuse.

- Ne me prends pas pour un idiot. J'ai vu ce qui se passait dans ce club.

- Tu as vu des danseuses, rien de plus ! Pense ce que tu veux. Mais si tu veux que je me change pour moins ressembler à une stripteaseuse, rends-toi utile, et aide-moi à défaire mon corset.

Ma demande le prit au dépourvu et l'idée de me toucher .....

- Ce sera plus rapide si c'est toi qui défais tous ces crochets, et comme tu as poussé le verrou, personne d'autre ne viendra m'aider.

Avec un soupir résigné,Stephane entreprend de défaire les agrafes qui retenaient le corset.

- Qu'est-il arrivé à ton père ?

Je m'avance derrière une porte pour me changer .

- Peu après notre mariage, des troubles ont éclaté dans l'entreprise. Puis mon père a eu un problème cardiaque. Il est considérablement affaibli. En apparence, au moins, en son for intérieur.

- Je suis désolée.

- C'est pour ça que tu dois revenir au pays . Je suis le seul héritier et je dois me préparer à prendre la relève .

- C'est hors de question, Stephane .

- Ton absence prolongée a remis en question mes capacités à reprendre l'entreprise . Tu dois rentrer avec moi.....

Chapitre 3 Chapitre 2

La compassion que j'ai éprouvée pour Stephane quand il a évoqué les problèmes de santé de son père céda le pas à l'irritation. Pour tenter de me calmer, je prend ma veste et mom sac à main, puis je contourne mon mari pour ouvrir la porte de la loge .

Alors qu'il était réapparu dans mon existence depuis une bonne demi-heure, je me demande soudain pourquoi je ne l'avais pas mis à la porte immédiatement. Nous n'avons rien a nous dire. Mais à quoi bon se leurrer ? Il m'attirait, voilà pourquoi.

- Tu penses que tu peux me renvoyer, puis exiger que je revienne d'un simple claquement de doigts ? Rapide comme l'éclair, il surgit devant moi et il me barre le passage.

- Laisse-moi sortir ou j'appelle la sécurité !

- La sécurité ? Dans un endroit pareil ? Je serais curieux de voir comment ils régleront une discussion entre un mari et sa femme.

Toute la douleur et la colère que je gardais en moi depuis cette nuit-là remontèrent à la surface et me donnaient le courage d'affronter l'homme qui avait brisé mon cœur et anéanti mes rêves de vie heureuse.

- Je ne me considère pas comme ta femme. Nous sommes mariés depuis dix mois et c'est la première fois que je te vois.

- Nous nous sommes mariés par devoir, Fleur, ne l'oublie pas. Et, aujourd'hui, notre devoir nous impose de rentrer à Abidjan. Ensemble.

- Je n'ai pas le temps de discuter avec toi, Je dois rentrer.

- je t'accompagne,Ma voiture est au coin de la rue, dit Stephane en me saisissant par le bras.

Ce contact provoque aussitôt une vague de chaleur dans tout mon corps.

- Mon appartement aussi.

- Tu vis ici ? .

Il m'a presque chassée de sa luxueuse maison , pendant dix mois, il ne s'était pas soucié de ce que j'étais devenue. Et, maintenant, il avait le culot de s'offusquer de l'endroit où je vivais?

- Qu'est-ce qui ne te convient pas dans cette rue ? Il réfléchit pendant quelques secondes avant de répondre :

- A vrai dire, la seule chose qui ne me convienne pas est qu'elle n'est pas a Abidjan .

Décidément, il n'en démordrait pas !

- Je ne comprends pas ce que tu veux, Stephane . C'est toi qui m'as renvoyée chez moi. J'étais persuadée que la prochaine fois que j'entendrais parler de toi, ce serait par ton avocat, pour une procédure de divorce. Alors, je n'irai nulle part avec toi. On a besoin de moi ici et maintenant, et je suis en retard. Alors, si tu veux bien m'excuser...

Sans attendre de réponse, je presse le pas. Je n'avais pas inventé une fausse excuse, j'ai effectivement promis à Anne , l'amie avec laquelle je partage l'appartement, que je rentrerais tôt ce soir. Comme je pouvais m'y attendre, toutefois, Stéphane m'a suivit. Seigneur ! Je n'avais vraiment pas besoin de cela en ce moment. Mais autant régler cette histoire au plus vite, en le persuadant qu'un divorce était la meilleure solution pour nous deux.

- Tu n'as pas trouvé un meilleur endroit pour vivre ? Qu'as-tu fait de tout l'argent que je t'ai envoyé ? Cet argent devait te permettre de vivre comme la femme de Stéphane sacré .

- Ça ne te regarde pas !

Par une mystérieuse réticence, je ne lui dit pas que je n'avais jamais reçu le moindre centime de lui. Voulais-je inconsciemment lui laisser penser que j' avais tout dépensé à tort à travers ? Peut-être. En effet, plus l'opinion de Stéphane à mon égard serait mauvaise, plus il serait disposé à accepter de divorcer. A présent, nous sommes entrés dans le hall de l'immeuble à la splendeur fanée, et je monte l'escalier menant à mon appartement. Une fois sur le palier, je me tourne vers Stephane .

- Puisque tu as absolument voulu me suivre jusqu'à chez moi, tu vas devoir patienter le temps que je vérifie si Noah va bien et que je paye la baby-sitter. Ensuite, je pourrai t'accorder quelques minutes, pas plus, et tu t'en iras.

- Qui est Noah ?

- Le fils de ma colocataire

* * * Stéphane

Depuis que jai franchi le seuil de ce maudit club, j'avais l'impression d'être entré dans un monde irréel. Que ma femme travaille et vive dans l'un des pires quartiers de Paris, voire d'Europe, me mettait hors de lui. Comme à l'entrée du club, j'hésitais un instant avant de pénétrer dans l'appartement. J'Avais vraiment envie que cette femme revienne dans ma vie ? Cette femme dont je découvrait chaque jour une nouvelle turpitude ? A cet instant, elle se tourne vers moi un doigt sur les lèvres pour m' intimer le silence, et j'éprouvais un étrange pincement au plus profond de moi-même .

A quoi bon le nier ? En dépit du mépris qu'elle m'inspirait, je désirais Fleur de toutes les fibres de mon corps. De plus, je considére qu'elle m'appartient, et j'entend bien faire valoir mes droits matrimoniaux. Quoi qu'il m'en coûte....

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