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J'étais fatigué d'aller chaque fois au cours pour être toujours renvoyé. Depuis que mon père à pris congé de son travail, tout allait mal pour nous. Le petit commerce que ma mère effectuait ne suffisait pas vraiment de nous nourrir tous. Des fois on mangeait, d'autres fois nous dormions ventres creux. Je manquais même la force d'aller à l'école. Tout ce que je voulais c'est de manger chaque jour afin d'avoir la force de suivre mes cours. Il me suffisait juste de demander à manger auprès des personnes que je connaissais et en particulier mon meilleur ami. Ce dernier m'aidait beaucoup et parfois il me donnait des petites sommes de poche. J'aimais mes parents malgré le fait que l'un était malade et l'autre prenait soin de moi. Ma mère fournissait touts ses efforts afin que j'étudie mais les moyens ne la permettait pas de le faire. Une vie qui nous paraissait vraiment difficile. On voulait à tout prix la quitter mais le destin décidait autrement. Notre famille ne cessait de se confier à Dieu, car c'est à lui seul de décider sur nos vies, lui seul a le dernier mot sur nos destins. Voilà le fondement et confidence de ma famille. Malgré toute cette souffrance qui nous tenait à bout, on savait sacrifier le peu de nos temps pour glorifier Dieu.
Je répond au nom de Carlos. J'avais 16 ans lorsque j'étais en quatrième des humanités. J'étais un élève très intelligent, très doué et surtout apprécié par ses enseignants. Mais le destin ne voulait jamais que je continue mes études. Je suis de nature calme, je n'aime pas trop parlé et je vise toujours le meilleur des meilleurs.
Mon père, de son vrai nom Edouardo Carlos, est un portugais qui a grandi chez nous à Kinshasa et il compte ses 43 ans. Tandis que ma mère, elle, porte le prénom de betty et elle est âgée de 37ans. Ma mère est une femme brave, elle est trop courageuse et capable de faire n'importe quoi pour gagner sa vie. Les cris de moqueries et les injures qui ne cessaient de tomber sur elle tous les soirs, provenant de nos voisines, des certains membres de la famille, ... lui redonnaient beaucoup des forces et de courage pour mieux persévérer dans ses luttes. Tous, l'on espérait et croyait avec toute foi qu'un jour nous crierions des joies. Que Dieu allait nous venir en aide.
- Carlos! donc tu continues de rêver? Ne sais-tu pas qu'il est l'heure d'aller à l'école ?
Je vins de me réveiller en sursaut, c'était ma mère, celle qui est prête à tout pour mon bonheur.
Je bondis de mon petit lit à l'instar d'un être électrisé vu que j'étais réellement dans mes rêves en pensant au devenir de ma vie scolaire.
- Mon fils, arrêtes de te plonger dans les pensées , lève toi de ton lit et prépare toi d'aller à l'école.
C'est là que je remarquai sa présence. Elle était sûrement devant ma porte.
- Maman, je ne peux plus. Je ne peux plus mère. Je suis totalement fatigué du faite que c'est toujours moi le premier élève à être renvoyé pour les frais de l'école. N'importe lequel, et mes amis ne cessent de m'insulter et me rigoler.
__ Calme toi mon fils, ça toujours été ainsi pour tout un chacun. La vie à des diverses réalités qui font souvent couler des larmes et il faut être patient pour vivre ce genre de vie. hum, lève toi mon chéri, Dieu est au contrôle.
Elle était très triste en me parlant, je ne voulais plus lui faire penser au pire vu qu'elle regrettait moralement.
__ Maman, tu peux maintenant rentrer. J'irai à l'école. Dis-je avec sourire.
Elle avait quitté ma petite chambre pour le marché et moi je faisais très vite afin d'aller aux cours. À ma sortie, je trouvai papa au salon entrain de lire un journal. Je lui fis signe de mon départ et me mis en route vers le collège.
Tel que je le disais, à peine franchi les portes d'entrer qu'on me renvoi par le directeur. Ah! seigneur, c'est qu'elle genre de vie ça! C'est avec un grand regret que je rentre chez moi. À mon arrivée, mon père ne semblait pas être surpris vu que cela était un phénomène régulier.
Je ne cessais de pleurer, regretter tous les jours que le bon Dieu à créé. La tristesse était devenue mon meilleur ami, le regret n'en parlons même pas et c'était ainsi tous les jours jusqu'à ce que je me suis retrouvé à une étape où je devrais arrêter mes études. Quelle douleur j'avais au coeur!
Je ne comprenais rien de cette vie que l'on vivait.
Unique enfant de mes parents que je suis, et je manque comment continuer mes études! c'est ne pas possible. C'est ne pas possible seigneur!
Je me parlais en me dirigeant vers mon père, je voulais savoir pourquoi il ne travaillait plus.
__ Papa, j'aimerais savoir certaines choses. Dis-je en prenant place tout prêt de lui.
__ Quoi donc mon fils. Répondit-il d'un air triste
Je fis quelques soupires avant de lui parler
__ Papa, j'aimerai savoir pourquoi vous ne voulez plus travailler, c'est quoi au juste papa? regarde un peu, je ne vais plus à l'école juste pour l'argent. Papa, vous devez travailler afin de bien élever ma vie! Papa, je suis votre unique enfant et si je n'étudie pas, ça seras un enfer pour moi. Papa, fait quelque chose
__ Mon fils, si j'ai pris congé de mon travail c'est parce que j'étais souffrant. Dans trois mois, je vais tout reprendre et tu pourras continuer tes études.
__ D'accord père.
Je me levai et prit la direction de ma chambre.
Un peu plus tard, ma mère arriva et venus me voir dans ma chambre.
__ Bonsoir mère, vous êtes déjà arriver ?
__ Oui mon garçon, je suis déjà là. Pourquoi tu es toujours dans ta chambre ?
__ Rien mère, je me repose juste.
__ Ne me ment pas, je sais de quoi je parle et je sais pourquoi tu es seul dans ta chambre. Donc tu ferais mieux de venir avec moi.
__ Maman! ne t'inquiète pas pour moi! Je ne pense pas à ça mais plutôt à d'autres choses!
__ Malgré tout ça, rejoins moi afin d'éviter des soucis.
__ D'accord mère. Dis-je en me levant de mon lit.
Arrivé au salon, je vois que ma mère avait beaucoup des choses à faire. D'où j'avais décidé de la venir en aide. Après ce travail, je quittai ma maison pour me balader un peu.
****
Alex OSOFOR, âgé de 17ans et deuxième enfant d'une famille aisée, est l'ami intime de Carlos. Ils se sont connus depuis leurs études primaires en classe de troisième. La vie de son ami le rend triste et parfois mal à l'aise. S'imaginant comment un enfant unique à ses parents peut manquer comment étudier; ce fait créaient le chagrin et la douleur dans son coeur.
***Alex OSOFOR***
J'étais chez moi, tout triste d'apprendre que mon ami Carlos avait abandonné les études vu que ses parents n'ont des moyens. Le pire dans tous cela est que son père est souffrant et sa santé vas de mal en pis. Souvent je lui donne des petites aides mais ça ne suffit toujours pas pour lui.
__ Alex! quelqu'un te cherche ici.
C'est ma mère qui venait de m'informer que quelqu'un me cherchait. Je sortais tout impatient de voir qui ça pourrait être. Par surprise, c'était Carlos.
__ Ah! mon ami, tu es venu me voir aujourd'hui!
__ Pourquoi pas. si je n'ai rien à faire, qui d'autres dois-je rendre visite à part toi.
__ C'est gentil mon frère. Entre s'il te plaît
Après avoir prit place au salon, ma mère nous apporta quelque chose à mettre sous la dent.
On étaient entrain de manger quand je pris la parole;
__ Mon ami, j'ai appris que tu as abandonné les cours. Lui dis-je d'une voix compatissante
__ Oui c'est ça. Toi même tu sais comment est la situation de mes parents non
__ Je sais mon ami. Prend courage, tu es encore jeune et tu vas étudier jusqu'à la fin. C'est comme ça dans la vie.
__ D'accord mon frère. J'ai tout compris.
Nous passames des heures à parler, à rire et à nous donner des conseils, et après j'accompagnai carlos qui rentrait chez lui.
Je restai à expliquer à ma mère la situation que traversait mon ami. Elle était aussi soucieuse en apprenant cette triste nouvelle. Mais je me mettai toujours à insérer son nom et ses problèmes dans chacune de mes prières.
***Carlos***
Je venais d'arriver chez nous. Il sonnait presque 19h passée de quelques minutes quand ma mère vint m'annoncer que la nourriture est prête. Avec joie je quittai mon petit siège et la rejoint. On degusta bien notre repas avant que le sommeil nous emportent. Je me retrouvais sur mon lit en train de réfléchir au lieu de me coucher. Ça venait de soi, même si je ne voulais pas penser. Il me suffisait juste d'être seul et que ces pensées me viennent en tête. La douleur était atroce pour moi que je me mettais à couler quelques gouttes des larmes. Je ne savais même pas quand le sommeil m'avait prit et c'est le matin que je me réveille avec les cris de ma mère.
__ Carlos!
Je sursaute de mon lit et m'habille pour la rejoindre au salon. Cette fois ci je suis un peu surpris de la voir prête d'aller au marché car c'est ne pas de ses habitudes. Même mon père n'étais pas encore réveillé.
__ Mum, depuis quand tu quittes la maison à cette heure? demandais-je d'un ton surpris
__ Mon fils, j'ai trop des choses à faire au marché aujourd'hui. Donc je dois m'en aller à temps.
__ Ok. Moi je n'ai même pas quoi faire ici
__ Comme ça, à partir de demain tu dois aussi m'accompagner à la boutique afin qu'on puissent travailler dur.
__ D'accord mère. Bonne journée!
__ Merci pareillement fiston.
Elle quitta la maison et alla à notre boutique qui n'est pas si grande. Mon père était toujours au lit, je me demandais bien ce qui pourrait le prendre en dormant jusqu'à cette heure. Après quelques minutes, je lui vois sortir de sa chambre tout joyeux comme jamais. Je voulais uniquement savoir ce qui pourrait mieux le mettre dans cet état. Après l'avoir salué, je pris place tout prêt de lui.
__ Papa, qu'est ce qui vous met dans cet état aujourd'hui? D'habitude vous n'êtes pas comme ça! Veuillez un peu m'expliquer ce phénomène
Il laisse un grand sourire aux coins des ses lèvres avant de me répondre
__ Mon fils! tu ne peut imaginer; devine quoi
Je pensais déjà à mon retour à l'école
__ Quoi donc papa? Je ne sais plus deviner. Dis-je avec une intense joie au coeur.
__ Tu ne peut pas croire à ce que je viens de voir au rêve. J'ai rêvé que tu es déjà devenu un homme très riche et très célèbre et tu avais plusieurs voitures. Mon fils, je te jure tu étais plus riche qu'on parlaient de toi même à la télé.
C'est quelle genre de rêves ça ! Me disais-je
__ Papa, je ne crois pas à ces genres de rêves. Comment peut tu me dire ça alors que tu ne fourni aucun effort afin que je rentre à l'école. tu m'énerve avec ça.
Il avait l'air étonné et surpris à la fois
__ Calme toi Carlos, je sais tout ça. Et saches juste que je ferai tout pour que tu rentres à l'école. Ne sois pas déçu mon garçon, crois moi.
__ Ok papa, je crois. Mais jusqu'à quand attendrai-je?
Il soupire avant de me répondre. Mes questions devaient exactement lui fatiguer.
__ Attendons juste le temps de Dieu mon fils. Dit-il d'un petit ton.
__ Je m'en vais prendre ma douche.
Je le fausse compagnie et me presse de prendre ma douche. Vingt minutes plus tard, j'avais déjà fini et j'y sortai pour porter d'autres habits et rejoindre ma mère au marché vu que je ne faisais rien à la maison. En sortant je trouve mon père qui lisait un journal.
__ Où vas tu, Carlos? Me demanda t-il d'un ton sévère
__ Au marché, rejoindre maman.
__ Est ce qu'elle t'a demandé de lui suivre?
__ C'était pour demain. Mais comme je ne fais rien de spécial ici, je dois y aller
__ D'accord.
Je pris le chemin du marché, je n'avais rien en poche pour payer même un taxi moto. Donc j'étais obligé de faire les pieds. Trente minutes environ, je surprend ma mère de ma présence.
__ Eh mon chéri, c'était pour demain non. tu viens aujourd'hui? Dit ma mère en me souriant.
__Mum, je n'ai vraiment rien à faire à la maison et c'est pourquoi j'ai voulu venir ici
__ Ça ne dérange pas mon garçon, prend place et vend avec moi.
__ D'accord mère. Mais tu vas me montrer quelques indications afin que je ne me trompe pas.
__ Sans problème mon enfant.
Désormais je vendais déjà avec ma mère au marché. Notre boutique grandissait du jour au jour, surtout qu'on economisaient cela afin que je rentre à l'école.
(...)
++ SIX MOIS PLUS TARD ++
Je vendais toujours avec ma mère. Les choses s'arrageaient petit à petit et mon père avait repris la force, tout ce qui lui restait c'était de trouver un travail descend. L'année tendait lentement et sûrement vers sa fin. L'unique point essentiel de nos provisions était mon retour à l'école. Mais je ne savais pas que j'allais vivre la pire de chose. C'était à deux mois de la rentrée que quelque chose qui nous avaient tous détériorer arriva: On avaient volé toutes les économies de maman. D'après les informations, les voleurs étaient entrés et on prit les marchandises de tout le monde. Donc toutes les marchandises qui étaient dans le dépôt. On avaient perdu toutes nos différentes marchandises et divers produits.
Ma mère avait pleuré de toute ses forces, moi n'en parlons même pas. Qu'est ce qu'on devraient faire encore? Si tout ce qui nous donnaient sens à cette vie était détruit. Je ne faisais que consoler ma mère qui ne cessait de pleurer et regretter pourquoi c'était toujours elle que la vie laissaient des mauvais souvenirs.
Je pouvais lire la plus grande et plus mauvaise de tristesse dans ses yeux, elle était sûrement entrain de se dire pourquoi elle méritait tout cela.
De mon coté, je savais déjà que j'allais reprendre mes cours mais ce coup m'avait affaibli en toute sorte, je n'avais plus aucun espoir pour ma vie scolaire ni quotidienne.
,
II.
Mon père fit son arrivée au coucher du soleil. Il était un peu bouleversé à nous voir tous avec ma mère dans un état triste. Il voulait ouvrir sa bouche pour nous demander de quoi s'agissait quand ma mère l'expliqua toute la drame. Il afficha un air rempli de tristesse et de déception.
Au lieu de consoler ma mère, c'était elle qui le faisait à mon père. Il était rempli de tristesse, son esprit devait exactement être ailleurs vu qu'il était incliné et avaient ses deux mains sur sa tête. Je ne pouvais plus supporter cette situation, je fis un tour dans ma chambre avant de sortir pour aller aller je ne sais où. Je ne savais pas où aller, mon esprit était ailleurs, mes idées s'étaient mélangées, toute sorte de pensée faisait de vas et viens dans ma tête remplis des problèmes dès mon jeune âge. C'était plus que difficile pour moi, de supporter cette vie qui nous surprenaient tous les jours avec des tristes nouvelles. Je marchais sans savoir où je me retrouvais. Grande fut ma surprise de me retrouvais dans un grand embouteillage de voitures.
- Jeune garçon, où as tu mis ton esprit ? Ne vois tu pas que tu allais créé un grand accident ?
Dis la jeune dame qui conduisait dans la voiture qui était devant moi.
Je retourne afin de m'excuser quand j'entendis une autre voix qui m'interpelle
- Ehh là, n'as tu pas d'yeux ou quoi? Disait une voix féminine venant de nul part
- Regarde même comment il est perdu, disait une autre voix féminine d'une jeune fille. Je la regarde et elle avait presque le même âge que moi, son cri m'avait déclassé, j'avais eu honte de moi-même et je ne pouvais plus rien dire que de m'excuser.
- Où vas tu comme ça? Répliqua la jeune fille
- Je m'en vais quelque part
- Où exactement ?
- Je n'ai pas le temps de répondre à toutes tes questions, jeune fille.
- Mon garçon, tu peux partir. Ajouta la dame qui conduisait dont l'âge avoisinait une cinquantaine Elle devrait être sa mère.
- Tu peux continuer ta route. Ajouta t-elle.
Je continuai ma route avant de rencontrer ma collègue de classe de la troisième. Cela faisait longtemps qu'on s'étaient plus vus.
- Eh! Carlos, comment vas tu?
- Je vais bien, et toi,
- Bien aussi. comment les cours évoluent ?
.- Ça évoluent très bien, mais pourquoi tu n'es pas à l'école cette année?
- Je reprendrai l'année prochaine. J'avais fait un petit voyage qui m'a empêché de reprendre
- Ah bon! Dans ce cas c'est bien alors. bonne journée!
Elle me dit bonne journée en partant, juste pour se moquer de ma vie, tout iras mieux pour moi un jour.
Quelques jours après la scène que j'avais survi au marché, la honte m'empêchait de sortir de la parcelle vu la façon dont les deux dames m'avait ridiculisé. C'était vraiment honteux de ma part.
J'étais plongé dans mes pensées quand j'entendis quelqu'un frapper aux portails. Je ne savais pas qui ça devrait être car on n'a pas quelqu'un qui pourrait nous rendre visite. C'est après plusieurs hésitations que je sors du salon pour aller ouvrir les portails. Arrivé là, grande fut ma surprise de voir la fille du scène qui m'est arrivé dernièrement. Celle qui me posait plusieurs questions à la fois. Elle a presque mon âge mais j'ignorai et je me demandais même qui l'avait donné notre adresse. On ne se parlaient pas mais on étaient sûrement tous surpris. Je voyais que la fille aussi était surprise de me voir.
- Euh, excusez moi. Je ne voulais pas être ici mais je suis envoyé chez mon oncle qui est dans ce quartier. Dit-elle d'un ton compromis.
- Attendez un peu, c'est vous la fille de la dame qui conduisait dernièrement dans une voiture de couleur noire auquelle je voulais crée l'accident?
- Oui, c'est moi. Alors, qu'est qui te mettais dans cet état?
- C'est rien de spécial, juste quelque chose qui me rendait un peu triste.
Elle me fixait droit dans les yeux comme pour peser mes mots et savoir si c'était vrai ou pas.
- Quelque chose que tu ne peut pas partager avec d'autres personnes?
Eh, c'est quoi cette question!
- Évidemment. Bon, donne moi l'adresse de ton oncle j'aimerais t'aider à retrouver son domicile
Elle n'avais pas hésité avant de me donner l'adresse de ce dernier et il s'agissait de l'homme le plus riche de notre quartier. Le monsieur qui a une vie que j'envie de fois. Donc la fille ici est d'une famille très riche! Me disais-je.
Je l'indiquais chez ce dernier et elle me faussa compagnie après m'avoir remercié. Je retourne dans la maison soucieux un tout petit peu. Je senti mon ventre reclamer quelque chose. Malheureusement pour moi, n'y avait rien à la maison et pire encore on étaient dans l'embarras total. Je faisais semblant de ne pas afficher l'air soucieux, mais au moins j'espère mettre quelque chose sous la dent avant que le soleil ne retire sa présence du jour. Mon père n'étais plus à la maison, je n'avais même pas envie de savoir où était il passé vu la dalle qui me prenait dessus. Au bout de dix minutes, je senti de nouveau une guerre intense dans mon ventre, mes veres étaient sûrement entrain de se battre.
D'un coup, j'avais envi de vomir. Je commençais par jeter de la salive très vite avant de me rendre dehors pour vomir. Qu'est ce que je vomissais même à part de l'eau. Depuis le lever du soleil je n'ai rien mis sur la bouche et des choses pareilles veulent me tuer. Ma mère sorta de nul part avec quelques gâteaux suivi du met du jour. Une joie du genre m'emporta et je ne vomissais plus.
Ma mère me donna ces gâteaux et je les avaient tous dissiper dans moins de cinq minutes. Elle était entrain de se moquer de moi, elle riait mais moi je m'en foutais. Vraiment ma mère à un bon coeur; dans seulement deux minutes, elle m'a acheté à manger alors que je vomissais du faim.
Après avoir mis ces gâteaux sous mes dents, je senti une petite force en moi et j'échangeait déjà avec ma mère vu qu'elle avait aussi oublier ses soucis.
- Mère, dit moi un peu ce que tu vas faire encore après ce drame. Dis-je tout attentionné à elle
- Ne t'en fais pas mon fils, l'argent que j'epargnais va m'aider à reprendre mes activités même si c'est peu.
- Tu es géniale maman, tu es la seule mère qui sait comment se battre pour le bien de sa petite famille. Je te tire le chapeau ma lionne
- C'est mon devoir mon chéri. Je me battrai de tout sens afin que ta vie soit heureuse
- Tu me rend fou de joie avec tes objectifs
- Surtout saches que je suis ta mère et c'est moi qui doit le faire, quelqu'un d'autre ne viendra pas le faire à ma place.
- Oh! la meilleure mère qui ne puisse exister.
- On doit prier afin que Dieu nous épargnent de cette misérable vie. Dieu seras avec nous
- Amen mère.
Vers 16h on entendirent quelqu'un qui toquait de nouveau aux portails. On se regardaient avec ma mère comme pour se demander qui ça pourrait être. Chacun n'avais pas l'idée de la personne qui toquer.
- Vas ouvrir, ça pourrait être ton père. Me dis ma mère
Je sortais ouvrir à la personne qui toquer mais c'était toujours la même fille.
- Toi encore ici? mais que veut tu au juste ?
- Baisse ta voix, je suis là pour te remercier de ton aide. J'ai retrouvé la maison de mon oncle.
- Ah d'accord.
- Tiens ça, je le fais en signe de reconnaissance.
Je ne croyais pas à ce qu'elle m'avait donné, un billet de 50€. C'était mirobolant à mes yeux
- Mais, ne voyez-vous pas que c'est trop ça!
- Ne dites pas cela, je sais que tout le monde à besoin d'argent. Mais prend seulement
C'est avec une petite honte que je pris ce billet et la remercia après. J'avais déjà quelques idées sur la somme d'argent avant de lui dire
- J'accepte votre aide. Appelez moi Carlos.
- Je suis Lydie.
- Enchanté de faire ta connaissance, Lydie.
- Le plaisir est partagé cher Carlos. On se verras de temps à autre car je suis chez mon oncle pour un mois.
- Sans problème. bonne soirée à vous.
- Merci, à vous autant.
J'avais une joie intense ce soir là, je ne voulais pas que mon père l'apprenne. Néanmoins j'avais informé ma daronne et elle était juste contente de moi. Comme je n'avais rien à faire avec cet argent, je le donnais à ma mère afin qu'elle agrandisse son futur projet. Vers 19h, mon père fit son entrée, il avait l'air fatigué. Même s'il faisait semblant de l'être, je pouvais juste savoir quand il a des problèmes et quand il n'en a pas.
Lydie ENEH, fille cadette d'une famille de cinq enfants dont trois filles et deux garçons. Leur famille est une famille riche, personne ne demande quoi ce soit à l'autre. Âgée de 15 ans et élève en troisième hôtesse d'accueil, Lydie à un coeur compatissant, une personnalité pleine des romances et des yeux qui n'aiment jamais voir quelqu'un en souffrance. Sa mère est une avocate; l'une des plus réputées du pays et son père est un grand homme d'affaire. Sa rencontre avec Carlos fut un obstacle pour elle et elle se sentait obligée automatiquement de lui venir en aide malgré que Carlos faisait semblant d'être entouré des grands morceaux durs.
***Lydie***
Ce garçon semble avoir beaucoup des problèmes sans solution. Mais quelque chose me pousse de lui venir en aide volontairement, qu'est ce qui m'arrive? Se disait-elle toute soucieuse.
Après maintes réflexions, elle décida d'aller revoir Carlos et savoir certaines choses lui concernant.
(...)
Comme il ne restait que deux mois avant la rentrée, Alex le meilleur ami de Carlos ne cessait de se demander si ce dernier reprendrait les cours ou ça serait toujours le contraire qui prendra le dessus de l'affaire. Rien de réel ne venait dans la tête de ce dernier comme réponse justificatoire. Il devenait confus en quelques sortes. Il ne cessait de poser plusieurs questions sur Carlos et la vie qu'il menait. Enfin, pour boucler ses pensées, il décida de lui venir en aide concernant retour à l'école.
Carlos voulait effectuer quelques déplacements quand Lydie fit son entrée. Il était vraiment surpris de voir cette dernière dans sa maison.
Leurs regards se croisaient et personne ne pouvait plus rien dire. Pour défendre ses qualités entant qu'un homme fort, il donna place à cette dernière et leur conversation débuta. En moins de cinq minutes qu'ils causaient, chacun avait pu enlever la honte qu'il portait pour l'autre et ils échangeaient bien à l'instar de deux bons amis.
***
C'est de cette fameuse façon que la relation entre Carlos et Lydie avait pris naissance, ils étaient devenus des vrais amis de prime à bord sans que chacun d'eux le ressente.
3
Les présentations entre la mère de Carlos et Lydie eurent lieu. Lydie était très joyeuse de faire la connaissance de cette dernière. La joie animait le coeur de tout un chacun, à voir Carlos qui riait et souriait comme jamais. La mère de ce dernier leur faussa compagnie en vue d'aller au marché
- Maintenant je veux savoir tout te concernant, n'hésite pas de me dire s'il te plaît. Insista lydie
- Tu veux savoir quoi au juste? je ne suis pas de nature à étaler mes problèmes à n'importe qui
- Donc ma confiance envers toi ne te dis rien?
bon, tu es en quelle classe maintenant ?
- J'étais en quatrième quand j'ai abandonné, faute de moyen. Mon père était tombé malade et c'est ma mère qui nous prenaient en charge. Elle effectuait bien ses économies jusqu'à ce que les choses s'étaient compliquées pour elle et je me retrouvais obligé d'arrêter les cours. Ce fut vraiment quelque chose de très douloureux pour moi, je ne cessais de regretter à maintes reprises, des fois je pleurais... Enfin j'avais juste compris que rien ne se fait par hasard et j'avais pu tout oublié.
- mawa!(qui veut dire pitié en lingala) Je compatis
- Merci Lydie. Alors comment est ton histoire ?
- Dans ma vie, je n'ai jamais vécu la pauvreté. j'ai eu un parcours rose, une vie facile et tout est possible pour moi. Toi même tu vois la vie que mène mon oncle!
- Oui je vois, de fois je l'envie même
- Ah bon! tel qu'on dit que les riches doivent aider les pauvres, ton histoire m'a vraiment touché et j'ai décidé de rendre certaines choses de la vie facile pour toi. Imagine quoi
- Ne me surprend pas lydie
- Bon, prépare toi. la semaine prochaine nous irons prendre l'inscription ensemble.
- Oh mon Dieu! qu'est ce que je ne comprend pas bien? tu viens de dire quoi Lydie?
- Tu m'as bien saisi Carlos, arrêtes de jouer à l'innocent
- En tout cas merci beaucoup Lydie, Que Dieu te bénis ma chère. dit Carlos sur le point de l'embrasser
- Tu peux m'embrasser, n'y a pas des problèmes.
***Carlos***
On s'embrassa si fort! la joie était très grande en nous. J'imaginais déjà la tête que j'allais faire à mon ami Alex. Ce fut une un très bon moment pour moi de faire connaissance d'une si jolie et compatissante demoiselle. Elle me quitta après plus de deux heures passées ensembles.
***Lydie***
J'avais hyper mal au coeur en pensant au genre de vie que Carlos mène. J'ai juré de rendre sa vie facile et je le ferai de tout mon coeur. Je n'aime jamais voir quelqu'un souffrir alors que j'ai toutes les possibilités de l'aider. Non! je me rassurerai que Carlos soit riche et c'est là que je serai en paix. Mes parents m'ont envoyé chez mon oncle afin d'y passer le reste de mes vacances et aussi faire connaissance de ses enfants vu que je ne l'ai jamais fait. Mon oncle et sa femme m'avaient bien accueilli et je possède ma chambre seule même si j'ai seulement quinze ans et bientôt j'aurais mes seix ans. J'étais dans ma chambre quand j'entendis mon oncle m'appeler.
- Lydie! viens voir tes frères et soeurs!
- Oui! oncle, j'arrive.
Je sortis vite en courant avant de croiser sa femme qui venait me voir. Comme j'étais très impatiente de faire connaissance de mes frères et soeurs, je l'avait passé après l'avoir salué.
J'arrive au salon et j'aperçois un bel homme et une autre fille qui me dépassait en âge, tous deux assis dans les canapés.
- Oncle, où sont ils? dis-je toute souriante
- les voici. Michaël et souza, je vous présente Lydie, ma nièce.
Waouh! je remerciait Dieu du fait que ces sont vraiment eux. Comme je suis trop aisée avec les gens, je sautai dans les bras de chacun avant que je ne les appelent par leurs prénoms.
- Oh la petite Lydie, soit la bienvenue chez nous. met toi à l'aise et surtout, fait comme chez toi. Me dis tonton Michael
- Oui oui ma chérie Lydie, fait comme chez toi hein, soit libre et demande tout ce que tu voudras
car on te le donneras. Ajoute souza
- Je suis vraiment émue en ce moment. merci beaucoup.
- Tu n'as pas à nous remercier notre cadette, on t'aime bien. Répliqua Michael
- Moi aussi je vous aimes plus que tout au monde.
- Qu'est ce que j'ai raté ici? dites moi oh. Dis la femme de mon oncle en sortant de nul part. Cette dernière aime trop blaguer avec nous
- Tu as raté l'épisode où ils se disaient les mots d'amour tres doux. Dis mon oncle
- Ouais! c'est ça. Ajouta souza
- J'aurais dû être là. j'imagine déjà la joie qui vous aimaient tous . Dis la femme de mon oncle
- C'est rien ça, tu verras des grandes choses hein ne t'énerve pas notre amour. Répliqua Michael
- Bah, ce qui est raté est déjà raté. Tu as perdu, c'est tout. Répliqua mon oncle
- Qu'allons nous mettre sous nos dents aujourd'hui ? Demande souza
- Vos plats préférés! répondit la femme de mon oncle
- Ah bon! s'exclama Michael
- Venez prendre vos nourritures oh, si non je vais tout finir seule. dit la femme de mon oncle
- Nous sommes derrière toi mum
C'est dans une énorme joie que Michael et souza quittèrent le salon pour la cuisine. Après plus de trois minutes auxquelles j'arrangeait mes documents, je fus rentré dans ma chambre pour me reposer et penser pour quelques minutes.
****
Michaël YERIMA, fils aîné de couple John YERIMA et Anny YERIMA. Pré-licencié en faculté de marketing à l'université de Kinshasa. Il sied de dire que Michael est un homme très attentionné et très intelligent. À 22ans, il compte déjà diriger une grande entreprise des produits cosmétiques auquel son père est le Directeur Général.
Souza YERIMA est la deuxième fille de ce beau couple, mais seulement celle qui était derrière elle comme cadette avait quitté ce monde très tôt. Souza est en niveau deux de comptabilité et gestion à l'université de Lubumbashi(une grande ville en république démocratique du Congo"RDC")
Parlant d'amour, souza ne s'en ai jamais intéressée vu les déceptions qu'elle sous entends chez plusieurs de ses camarades.
Monsieur John YERIMA et madame Anny fondent un beau couple; un couple basé sur l'amour et le respect de l'autre, un couple qui est considéré comme l'exemple typique pour tout le monde au quartier, personne ne pouvait savoir la vie que ces derniers menaient sans toute fois leur envier. C'était une vie que les jeunes célibataires du quartier rêvaient ...
Il ne restait plus qu'un mois pour la rentrée. Alex n'étais toujours pas rassuré que son ami Carlos rentrerai à l'école. Il s'inquiétait trop pour ce fait.
***Alex***
Je ne comprends toujours pas pourquoi Carlos ne prend même pas l'inscription. Ses parents ne savent pas que les études sont ô combien important dans la vie de leur fils? Cela me dépasse en réalité.
Une idee lui était venu d'aller rendre Carlos visite afin de mieux connaître sa situation. Au bout de quelques minutes, il se retrouva sur le chemin qui mène vers la demeure de Carlos. Il prit un taxi afin qu'il y arrive à temps vu qu'il faisait déjà tard.
Sur la moto, il ne pouvait laisser sa mémoire tranquille en pensant à Carlos et sa vie. une vingtaine de minutes plus tard, il arrive chez son ami et ce dernier vint l'ouvrir les portails.
- Salut mon ami, comment vas tu? Lui demande Carlos
- Salut Alex, je vais bien mon ami
- Tu es sûr que tout vas bien, Carlos?
- Oui mon ami. répondit-il tout timide
- Là c'est bien
- Prenons place d'abord.
Ils prirent place dans des chaises. Alex demanda à son ami s'il avait déjà prit l'inscription mais il était déçu du fait que ce dernier n'e l'avait pas encore fait.
- Mais qu'attends tu Carlos?
- J'attend encore l'argent, et après j'irai m'inscrire
- D'accord. comment se portent les parents ?
- Ils vont bien mon frère.
Alex et Carlos restèrent à parler pendant des minutes et des minutes avant que ce dernier ne se met en route pour sa demeure. Sur le chemin du retour, Alex vit une grande dame dont l'âge environait une soixantaine, prête pour un accident de voiture, il avait l'envie de la sauver mais c'était déjà tard, la dame à été tamponner et la voiture fut sa disparition en quelques secondes. Ne pouvant plus supporter ces genres de scènes, il s'est mit à courir si vite en vue d'effacer ce scénario de sa tête.
- Jeune homme, où vas tu comme ça en courant? l'interpella un jeune qui était au bord de route
- Où est ton problème dans tous ça? Répondit-il en jettant des coups d'oeils partout
- As tu vu quelque chose d'effrayant? Répliqua le jeune
- Je n'ai vraiment pas le temps de répondre à tes questions, fou moi la paix. répondit-il en continuant sa petite course
- Eh! les jeunes d'aujourd'hui, vous ne savez plus donner des bonnes réponses à vos grands? S'exlame le jeune, un peu terrifié.
Alex fit la sourde oreille à cette question et continua aisément sa marche.