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Un Amour Désapprouvé

Un Amour Désapprouvé

Auteur:: ZKF BAH
Genre: Romance
Aussi pauvre qu'elle soit, ainsi, ne disposant pas de ressources financières comme tous les autres de son entourage, de même, inspirant le mépris de tout le monde, car elle dénote la pauvreté. Amour étant une fille dont la mère est folle. Ainsi, traité de la fille de la folle. Bien qu'elle soit étudiante, elle travaille aussi comme servante dans le manoir des Diallo dans l'intention de subvenir aux besoins d'elle et de sa mère, de cette façon, elle fera la rencontres des enfants d'Amadou Oury surnommé Diallo sadakadji l'homme le plus riche de la Guinée Conakry, bien que cet homme est affable, mais il a des enfants dont l'un est arrogant et l'autre est une peste qui déteste les gens de la classe moyenne. Découvrez les souffrances et les maltraitances dont Amour subira dans cette maison. Ne manquez pas l'amour entre le fils arrogant de l'homme le plus riche de la Guinée et la fille de la folle dans 👉 Un Amour Désapprouvé.

Chapitre 1 Chapitre 1

Nous y voilà dans une des villes les plus connues de mon pays dans un quartier surnommé Diallo sadakadji. En face d'une maison dont la mise est élégante et soigner, une au plus haut point belle, la voyant, on comprend vite qu'elle n'est Pas naturelle au pays. Percevant l'intérieur, on se croirait à Burj Al Atab à Dubaï, faisant le tour des quatre murs de cette maison des yeux, on se croirait à Hong Kong tellement c'est lumineux et scintillant. Ainsi, au sous-sol, observant une jeune fille coucher dans un lit, elle, gésir dans la mort.

En plus, percevant une autre descendre les escaliers menant au sous-sol tenant un verre d'eau à la main tout en allant vers l'aval avec exaspération, évidemment qu'elle est en colère, mais contre qui ? Elle, bougonnant de colère, elle dit

- Elle : je ne comprends pas pourquoi papa ne la vire pas, elle se permet de dormir encore cette fainéante. Dit-elle en bougonnant de colère

Arrivé face à la fille qui dort, elle, la regardant avec colère. Prompte, elle vide le verre d'eau sur le visage de celle-ci avec exaspération.

-.......: Oh, mon Dieu. Dit-elle en se réveillant avec sursaut

- Elle : c'est vraiment l'heure de dormir hein Amour ?

- Amour : qu'est-ce qu'il y'a encore mademoiselle Clara ? Demanda-t-elle avec les yeux embués de larmes tout en ayant le visage remplie de tristesse

- Clara : c'est à moi que tu parles comme ça ? Demanda-t-elle toujours exaspéré

- Amour : désolé, mais je ne comprends pas pourquoi vous me réveiller comme ça pendant mes heures de posent

- Clara : pendant mes heures de posent. Dit-elle en me mimant. Allez lève-toi et vient ranger ma chambre. Dit-elle en la regardant de travers pour ensuite sortir

Dans la peau d'Amour

La regardant partir tout en faisant une moue, je regarde l'eau sur mes vêtements, étant impuissante, je me dépêche de démouiller mon lit à l'aide de ma serviette, ensuite, je me dépêche de me lever et d'aller dans la chambre de Clara pour la ranger si je vous dis que c'est la troisième fois depuis le matin que je range cette chambre vous n'allez pas me croire. Ainsi, passant quelques minutes par ranger la chambre de la princesse, je regarde l'heure ceci me poussant à me souvenir que je dois nettoyer la chambre de monsieur, je me grouille d'aller chercher les accessoires sachant qu'il va bientôt revenir, je mets du savon partout pour nettoyer aussi vite, de même essayant de me dépêcher. Soudain, j'entends la porte s'ouvrir aussi vite, je tourne la tête pour regarder en même temps ouvrir la bouche pour dire.

- Moi : attention...

Avant que je ne finis ma phrase, il glisse sur le savon et il se retrouve par terre ceci m'entraînant à ouvrir grandement les yeux tout en ayant une frayeur sachant ce que je viens de faire. Le prince de la famille est par terre à cause de moi. Oh, mon Dieu, s'il te plaît aide moi. Lui, me regardant avec ses yeux qui me font hyper peur moi baissant les miennes pour n'est pas croisé les siennes. Prompt, il se lève, en même temps marchant vers moi, et moi reculant tout en étant effrayé, j'ai vraiment peur de cet homme, depuis que je suis entrée dans cette famille, je ne l'ai jamais sourire. Lui, continuant d'emboîter mes pas, moi, reculant jusqu'à être coincé par le mur, mon cœur battant de peur, je tremble comme une feuille

- Moi : je...je....Dis-je en balbutiant

Je ne peux jamais parler quand t-il est dans les parages à chaque fois c'est comme si on m'a arraché la langue et lui qui n'arrête pas de me regarder avec colère. Il donne un coup sur lui mur avec colère ceci me poussant à sursauter et à crier.

- Moi : AH ! Crie-je tout en courant pour sortir

-......: Amour, REVIENT ICI

- Moi : je n'ai pas fait exprès. Dis-je en courant tout en pleurant

- Amadou : qu'est-ce qui se passe ?

- Moi : je n'ai pas fait exprès, aidez-moi. Dis-je encore en pleurant

- Amadou : dis moi ce qui ne va pas

- Moi : c'est votre fils, votre fils. Dis-je en larmoyant

-...... : AMOUR !

- Amadou : Ayaz ?

Moi, le voyant avancer vers moi, je me cache derrière son père, lui, essayant de me regarde et de me prendre par la main mais son père ne le laisse pas faire et moi qui n'arrête pas de pleurer

- Amadou : pourquoi tu la fais peur ?

- Ayaz : la faire peur ? Pourquoi je vais la faire peur ? Je veux juste qu'elle aille enlever tout ce savon dans ma chambre

- Amadou : pourquoi tu ne parles jamais comme les personnes normale

- Ayaz : papa s'il te plaît épargne moi ça pour aujourd'hui, et toi tu vas m'enlever ça dans ma chambre tout de suite

- Amadou : Amour, vas-y

- Ayaz : tu vas venir. Dit-il avec colère et en attrapant ma main

Ainsi, il me traîne par la main jusque dans sa chambre, moi, étant toute tremblante, n'arrêtant pas de pleurer

- Ayaz : LA FERME ET NETTOIE MOI TOUT ÇA

Je me dépêche de prendre la serviette, j'ai vraiment peur de cet homme quand il me regarde j'ai envie de rentrer dans le sol

- Ayaz : où est ma chemise Bleu ?

- Moi : elle...elle...

- Ayaz : elle est où bon sang ? Dit-il exaspéré

- Moi : elle...elle...

- Ayaz : mon Dieu pourquoi on a une servante PAREILLE ?

Je sursaute encore plus, moi, ayant la tête baissée suppliant Dieu de m'épargner la colère de cet homme. Soudain, je me retrouve collé contre le mur, ses mains sur mes épaules, lui, me regardant avec colère, moi, gardant mes yeux fermés pour n'est pas croiser les siens

- Ayaz : regarde moi

- Moi : non. Dis-je en pleurant

- Ayaz : REGARDE MOI

En ses mots, j'ouvre petit à petit les yeux, essayant de le regarder mais la peur ne me laissant pas faire, mon cœur tambourinant de peur, arrêté que je suis, il me colle encore plus contre le mur

- Moi : placard...placard.Dis-je en balbutiant

- Ayaz : ma chemise est dans le placard ?

- Moi : oui. Dis-je en hochant la tête

- Ayaz : je n'arrive pas à la trouver

Je me détache petit à petit de lui, de même, ouvrant le placard pour ensuite chercher sa chemise, une fois trouvé, je le lui tends mes mains tremblantes, surcroît, il entre dans la salle de bain, moi, me dépêchant de nettoyer très vite et sortir de sa chambre. Je termine mon travail de la soirée. Le matin, je me réveille très tôt, car je dois travailler pour ensuite aller en cours.

- Clara : AMOUR !

- Moi : oui, mademoiselle

- Clara : fait moi du thé

- Moi : d'accord

Moi, essayant de faire vite car j'ai des marches à faire pour arriver à l'université, je sers à manger comme d'habitude, je prends mon thé tout en me changeant dans ma chambre, une fois finie, je me mets en route comme d'habitude, il faut que je marche pour aller à l'université, c'est loin de chez là où je travaille voilà pourquoi je me lève toujours tôt quand j'ai cours. Une demi-heure après, me voilà devant les M portails de l'université, moi, essayant d'entrer, mais je me fais stopper par une grosse voiture alors j'attends qu'elle passe avant d'entrer aussi. J'étudie dans une université de riche, j'ai réussi à entrer ici grâce à une bourse que j'ai eue. Songé dans mes pensées, je sursaute quand quelqu'un me chatouille

-.....: tu es enfin là. Dit-il avec un sourire

- Moi : qu'est-ce que tu veux encore Yusouf ?

- Yusouf : c'est toi, tu sais tu es la plus belle fille de cette université

- Moi : écoute, laisse-moi tranquille, je t'ai déjà dit que je ne suis pas intéressé, je ne veux pas avoir de problème

- Yusouf : aller, ça fait deux ans que je te cours après

- Moi : laisse-moi tranquille

- Yusouf : aller, tu sais que je t'aime bien

- Moi : je ne t'aime pas, alors fiche moi la paix

Je me meus vers le bâtiment après avoir dit ça. Clara me regardant avec colère à cause du mec qui vient de me parler, lui c'est le fils du président et Clara fantasme sur lui

- Clara : combien de fois dois-je te dire de n'est pas parler à Yusouf ?

- Moi : c'est Yusouf qui m'a parlé

- Clara : Ah ouais ?

- Moi : oui

- Clara : d'accord, tu vas regretter ça. Dit-elle avec colère dans sa tête

J'entre enfin dans ma classe pour suivre mes cours. Deux heures après, on sort pour une pose, tout le monde étant à la cantine, moi aussi, j'y vais pour manger même en sachant que personne n'accepte de s'asseoir à côté de moi car je suis pauvre. Ainsi, prenant un plateau comme d'habitude pour me faire à manger, après, marchant pour aller me chercher une table, je trébuche sur le pied de quelqu'un, ceci me poussant à tomber par terre et toute la nourriture se renverse sur moi

- Tout le monde : mdr. Ria-tils tout en filmant

- Clara : voilà ce que les servante comme toi mérite. Dit-elle avec colère

Moi, regardant autour de moi, ensuite regardant Clara qui vient de me faire tomber devant tout le monde, les gens qui n'arrêtent pas de rire, mes yeux se remplissent de larmes

- Clara : prochainement tu vas rester très loin de mon mec

Je me lève aussi vite, je cours vers la sortie en pleurant, ensuite, j'entre dans les douches toujours en pleurant, me regardant dans le miroir tout en regardant la nourriture partout sur mes vêtements, je commence à me nettoyer tout en pleurant. Après les cours, la pluie fait ce qu'elle peut dehors, moi, regardant chacun prendre sa voiture pour rentrer à la maison, je m'achète un plastique pour mettre mes cahiers, ensuite, je sors sous la pluie pour rentrer aussi, marchant sur le chemin du retour tout en tremblant de froid. Une voiture vient se garer devant moi, dès que la personne fait descendre la vitre, j'ouvre grand les yeux, sans attendre, je cours de toutes mes forces, mais n'empêche qu'il me suit avec sa voiture. Il sait très bien que j'ai peur de lui alors pourquoi il me fait ça.

- Ayaz : hey, monte

- Moi : non, non. Dis-je en voulant pleurer

- Ayaz : MONTE JE DIS. Dit-il en ouvrant la portail de sa voiture

Je fais une moue et je me dépêche de monter car j'ai peur, moi, priant Dieu pour qu'il ne me regarde pas mais Dieu ne m'écoute pas car ses yeux sont figés sur moi, ceci me poussant à trembler

- Moi : je...je...je veux descendre. Dis-je en balbutiant

- Ayaz : arrête de trembler

- Moi : maman. Dis-je en pleurant

- Ayaz : Seigneur

- Moi : je veux descendre

- Ayaz : la ferme

- Moi :.....

- Ayaz : maintenant tu mets ta ceinture

À suivre...

Chapitre 2 Chapitre 2

- Moi : je veux descendre s'il vous plaît

Lui, me regardant verser des larmes, moi, sachant que ça ne lui fait ni chaud ni froid, n'empêche qu'il fera ce dont il a envie

- Ayaz : je t'ai dit de mettre ta ceinture, tu...

-.....: Adil mon pote

Nous tournant la tête, on voit Yusouf, aussi vite, il ouvre la porte pour s'introduire dans la ma voiture

- Ayaz : où est ta voiture ?

- Yusouf : elle vient tout juste de tomber en panne et tu vois là pluie ne me permet pas de faire appel à une autre

- Ayaz : tu ne crois quand même pas que je vais te déposer chez toi ?

- Yusouf : si, j'y crois que tu puisses changer au moins pour cette fois et que tu me dépose chez moi

- Ayaz : c'est pas un crime de rêver. Dit-il en démarrant

- Yusouf : Adil mon pote, s'il te plaît

- Ayaz : arrête de m'appeler Adil

- Yusouf : mais tout le monde t'appele comme ça

- Ayaz : la ferme ok, si tu ne veux pas que je te jette par les vitre

- Yusouf : toujours agressif

- Ayaz : et toi tu attend quoi pour mettre ta ceinture ? Dit-il en me regardant

Je la mets très vite et je baisse la tête dans l'intention de cacher ma peur à Yusouf

- Yusouf : woh, tu fais peur à la meuf

- Ayaz : et toi tu es qui pour me dire ça ?

- Yusouf : son futur copain. Dit-il en souriant

- Moi : tu peux arrêter Yusouf. Dis-je avec colère

- Ayaz : Oh, elle parle

- Yusouf : en plus elle a une jolie voix mdr

- Ayaz : fermer la sinon vous sortez tous de ma voiture

- Moi : si seulement ça pouvait arriver. Dis-je en marmonnant

- Ayaz : quoi ?

- Moi : je...je...Dis-je en balbutiant après avoir sursauté

- Yusouf : elle n'a rien dit

- Moi : la ferme toi

- Yusouf : je ne sais comment ta famille arrive à te supporter toi

Soudain, il stationne, ainsi, sortant de la voiture pour ensuite ouvrir la porte arrière et prendre Yusouf par le col ensuite le jeter dehors, moi, les regardant étant étonné, ensuite, il monte et il meut la voiture.

- Yusouf : Adil, ne me fais pas ça. Dit-il en suivant la voiture

- Moi : mdr

J'éclate de rire, c'est tout ce qu'il mérite lui aussi mdr. Dès que je croise son regard, je mets direct la main sur ma bouche pour la fermer, vous avez vu ce qu'il a fait à sa meilleure amie, si je déconne, je ne sais pas ce qu'il me ferait. Quelques minutes, on arrive à la maison, je ne tarde pas à ouvrir la porte et de sortir en courant, croisant Clara à la porte, je ne fais pas attention à elle et je me dirige vers ma chambre.

Dans la peau d'Ayaz

Moi, me dirigeant vers ma chambre, je croise ma petite sœur, elle, me regardant avec colère, sachant déjà ce qu'elle veut me dire, je passe sans faire attention à elle

- Clara : Ayaz, Ayaz. Dit-elle en me suivant jusque dans ma chambre

- Moi : parle

- Clara : ne me dit pas que tu as envoyé cette fille, cette moins que rien dans ta voix. Attend, qu'est-ce qui te prends ? Je ne te comprends pas, tu...

Elle s'est arrêté car j'ai lever les yeux et je les ai pointer sur elle, ainsi, la regardant de la tête aux pieds

- Moi : continue

- Clara : Ayaz...Ayaz...arrête de me regarder comme ça. Dit-elle en balbutiant de peur. Tu me fais peur arrête

- Moi : tu disais quoi. Dis-je les sourcils froncés

- Clara : papa. Dit-elle en reculant. PAPA. Dit-elle en courant pour quitter les lieux

- Amadou : qu'est-ce que tu as fait à ta sœur ? Demanda-t-il en entrant dans ma chambre

- Moi : tu pouvais au moins frapper vois-tu j'étais sur le point de me changer

- Amadou : désolé, mais ta sœur est allée me voir en pleurant, vous vous êtes disputer ?

- Moi : non

- Amadou : qu'est-ce qui s'est passé ?

- Moi : rien

- Amadou : Ahi, on ne peut jamais rien obtenir de toi

- Moi : je peux avoir ma chambre pour moi seul ?

- Amadou : mon Dieu c'est quel genre de fils que moi j'ai ? Dit-il en sortant

Je roule les yeux pour ensuite fermer la porte, en somme, je me change, après, moi, prenant les documents pour ensuite m'asseoir dans mon lit

Dans la peau d'Amour

Étant devant la porte de monsieur, moi, ayant la frousse de frapper à la porte mais je dois l'apporter sa nourriture et son café, alors je respire un grand coup et je frappe à la porte, aussi vite elle s'ouvre, lui, me regardant de tête aux pieds et moi essayant d'être hardi dans l'intention de cacher ma peur je sais que s'il y'a quelque chose qu'il déteste dans ce monde c'est la saleté c'est pourquoi il te regarde quand tu lui apporte à manger, de cette façon, déposant la nourriture sur sa commode pour ensuite marcher vers la sortie

- Ayaz : passe moi mon café. Dit-il en lisant

De plus, je me retourne, ensuite je prends la tasse de café ma main toute tremblante, j'avant vers lui pour enfin lui tendre la tasse, en prenant la tasse sa main frôle la mienne, ceci me poussant à sursauter et à laisser la tasse et le café se renverse sur lui et sur ses documents

- Moi : oh, mon Dieu. Dit-il en ouvrant les yeux par peur

Il regarde ses documents, ensuite il me regarde avec colère, aussi vite je me penche, ainsi, nettoyant le café sur ses vêtements à l'aide de mon haut tout en ayant la peur de ma vie, soudain il attrape ma main la serrant très fort au point que j'ai mal

- Ayaz : tu es folle ? TU FOLLE ? TU AS VU CE QUE TU AS FAIT ?

- Moi : je..je suis désolé. Dis-je en pleurant tout en ayant hyper peur

- Ayaz : toi, toi. Dit-il en serrant ses points

Étant rouge de colère, continuant de me serrer très fort la main, il me traîne vers son placard pour ensuite prendre une corde

- Moi : AH ! Crie-je en pleurant

- Ayaz : LA FERME

Il m'attache contre son lit, moi qui n'arrête pas de pleurer tout en suppliant Dieu de me sortir de là

- Ayaz : qu'est-ce qu'on va faire de toi ?

- Moi : je suis désolé

- Ayaz : c'est tout ce que tu sais dire, connais-tu la valeur des documents que tu viens de détruire ?

- Moi : s'il vous plait...détachez-moi

- Ayaz : tu osé encore parler

- Moi : MON ONCLE

- Ayaz : tu crois que papa te sauver de moi ? Personne ne peut te sauver de moi aujourd'hui

- Moi : mon Dieu s'il te plaît sauve moi. Dis-je en larmoyant

- Ayaz : c'est la que tu vas rester, prochainement tu feras très attention

En ses mots, il entre dans la salle de bain pour se charger, ensuite il sort, me laissant seul dans la chambre et en plus fermant la porte à clé, moi, ressentant de la douleur car il m'a attaché très fort, je reste là à pleurer jusqu'à je finis par m'en dormir. Je me réveille quand je sens quelqu'un me toucher, dès que j'ouvre les yeux, je le vois à côté de moi, lui, étant concentré à me détacher, je flippe encore. Il finit de me détacher, ensuite, il s'assoit en face de moi tout en me portant des regards.

- Moi : je...je...

- Ayaz : oui, tu peux dégager de ma chambre

Je me lève avec difficulté, aussi, marchant difficilement car j'ai mal aux pieds. Quel monstre, sortant avec difficulté, je finis par arriver au sous-sol

Mara : hey ! Tu étais où ma pote

- Moi : oh, laisse tomber ma belle

- Mara : c'est encore Ayaz n'est-ce pas

- Moi : ne prononce pas son nom

- Mara : ça se voit que tu as trop peur de lui

- Moi : qui n'aurait pas peur de lui

- Mara : c'est vrai Ayaz est trop grincheux

- Moi : et depuis quand tu l'appele par son prénom toi ?

- Mara : depuis que je suis tombé amoureuse de lui. Dit-elle avec un sourire

- Moi : hein ! Toi servante tombé amoureuse du fils de Diallo sadakadji

- Mara : oui

- Moi : non mais tu t'entends parler ?

- Mara : Ayaz bien qu'il soit arrogant il est trop choco

- Moi : hein ! C'est bon laisse moi dormir

- Mara : bonne nuit

- Moi : bonne nuit

Le matin, je me réveille, ainsi, attachant mes cheveux pour ensuite aller dans la cuisine car c'est mon tour de cuisiner aujourd'hui comme je ne pars pas en cours. Alors j'essaie de me dépêcher pour aller rendre visite à ma mère. Une fois fini, je demande la permission à mon oncle et il me l'accord, alors, je me mets en route. Une heure après, me voilà dans notre quartier, moi, voyant des gens courir après une dame, regardant bien la dame, je laisse tomber mon sac

- Moi : maman. Dis-je en courant

Elle tombe par terre, mes larmes coulent, je cours vers elle

- Moi : Maman, ma tante qu'est-ce que maman fait ici. Dis-je en pleurant

- Djalika : elle s'est enfuit de la maison. Dit-elle en pleurant

- Haoulatou : je veux voir ma fille, ma princesse, laissez-moi voir ma fille

- Moi : je suis là maman, ta princesse est là

- Haoulatou : Amour, Amour ma princesse

- femme : cette folle et sa fille nous fatigue ici, à chaque fois c'est Amour, Amour, pourquoi tu ne l'amène pas où tu vas au moins on aura la paix

- Moi : vient maman, on rentre à la maison

- Haoulatou : non, tu sais ils sont là-bas

- Moi : ils ? Qui ça ils ?

- Haoulatou : les monstres

- Moi : maman, il n'y a pas de montre, vient on rentre, je vais te préparer ton plat préféré

- Haoulatou : c'est vrai ?

- Moi : oui, vient maintenant

-Djalika : toi au moins elle t'écoute

- Moi : rentrons maintenant, et oui ne vous inquiétez pas bientôt on ne va plus vous déranger ici

Dans la peau d'Ayaz

Il se fait tard et je n'ai toujours pas vu Amour m'apporter ma nourriture, alors je décide d'aller me faire à manger dans la cuisine, soudain Mara entre dans ma chambre avec de la nourriture

- Moi : pourquoi c'est toi qui m'apporte ma nourriture ?

- Mara : euh...Amour n'est pas là

- Moi : ok, tu peux le rapporter encore

- Mara : mais...

- Moi : tu es sourdes ?

Sans dire un mot de plus, elle s'en va. Elle sait très bien que je ne mange que la nourriture d'amour, bien qu'elle soit maladroite, c'est là servante la plus propre de cette maison. J'entre dans la cuisine pour e faire à manger

À suivre...

Chapitre 3 Chapitre 3

J'entre dans la cuisine pour me faire à manger, après, je m'assois au salon pour manger tout en regardant un match de football.

Dans la peau d'amour

Marchant sur la route du retour tout ayant mes documents à la main, moi, étant très fatigué, tout d'un coup, une voiture stationne à côté de moi, regardant, je vois Yusouf à l'intérieur

- Yusouf : monte que je te dépose

- Moi : non, merci

- Yusouf : aller, monte, tu comptes faire toute cette route à pied ?

En y pensant je n'ai pas d'argent pour prendre un taxi en plus, je suis très loin de la maison, surcroît, je suis fatigué alors je décide de monter, lui, me regardant tout en souriant, moi, commençant déjà avoir un sentiment de remords du fait que je suis monté dans cette voiture. Quelques minutes après, il se gare à l'intérieur de la cour des Diallo, moi, ouvrant la porte pour sortir. Soudain, mes yeux croisent ceux de Clara, elle, me regardant très énervé, au par-delà de cela, elle vient m'asséner une gifle énorme.

- Clara : comment ose-tu ? Qu'est-ce que je t'ai dit hein ? Dit-elle avec colère

- Moi : Mademoiselle Clara...

Sans que je ne puisse rien dire, elle se jette sur moi, ainsi, me tirant les cheveux, moi, essayant de me débattre car j'ai très mal.

- Moi : Mademoiselle, vous me faites mal

- Yusouf : Clara, arrête

- Clara : toi reste en dehors de ça

- Moi : AH !

- Yusouf : Clara. Dit-il en la saisissant par les hanches pour ensuite la soulever

- Clara : lâche-moi, lâche-moi montrer à cette fille de basse classe. Dit-elle exaspérée

J'arrange mes cheveux et mes vêtements, ensuite je me meus vers l'intérieur, moi, trouvant monsieur à l'intérieur, ainsi, essayant de me cacher de lui pour atteindre ma chambre, marchant en clandestine tout en regardant derrière moi ayant toujours mes documents à la main. Je percute quelqu'un, car je ne regarde pas où je vais, moi, tournant la tête pour voir cette personne, dès que mon regard se croise avec le sien, je sursaute. La peur m'entraînant à laisser tomber mes documents par terre, lui, me regardant dans les yeux tout en ayant ses mains enfuis dans ses poches, moi, collé à son torse tremblante de peur

- Moi : mon...mon...monsieur

- Ayaz : tu te cachais de moi ? Demanda-t-il ses yeux figés sur moi

- Moi : euh...en fait...je...je...

- Ayaz : éloigne toi. Dit-il en plissant ses sourcils

Aussi vite, je m'éloigne de son torse, de même, je m'accroupis pour ramasser mes documents tout ça dans l'intention de l'éviter lui et son regard colérique

- Ayaz : tu étais où ?

- Moi : je...je...

- Ayaz : tu vas parler. Dit-il avec colère

- Moi : j'étais voir ma mère. Dis-je aussi vite

- Ayaz : qu'est-ce qui t'ai arrivé sur la joue. Dit-il en regardant ma joue

- Moi : c'est n'est rien

- Ayaz : dépêche toi d'aller nettoyer ma chambre

J'hoche la tête, ensuite, je m'éloigne aussi vite de lui en allant dans ma chambre, de plus, je me change pour ensuite aller nettoyer la chambre de monsieur. Une fois devant sa porte, moi, posant la main sur le poignet pour ensuite ouvrir sachant qu'à cette heure de la journée, il serait déjà sorti alors je fais mon entrée et...

- Moi : AH !

Nom d'Allah, il est à l'intérieur en plus à torse-nu, mon cœur battant de peur que c'est finit pour moi aujourd'hui cette fois, c'est sur la terrasse qu'il va m'attacher c'est sûr

- Ayaz : tu es singlé ? On t'as jamais appris à frapper ?

- Moi : je suis désolé, j'ai cru que vous étiez sorti

- Ayaz : qu'est-ce qu'il y'a dans ta tête toi. Dit-il en me collant contre le mur avec colère

- Moi : s'il vous plait... Dis-je en pleurant

- Ayaz : la ferme, la prochaine fois que tu entre dans ma chambre sans frapper...

- Moi : je ne vais plus le répéter, je le jure. Dis-je en tremblant

- Ayaz : dehors, DEHORS

Je tombe d'abord avant de me relever et d'ensuite courir, mon cœur battant à rompre. Mon Dieu, s'il te plaît aide moi. Quelques minutes après, il sort, ensuite, j'entre pour nettoyer, moi, songé dans mes pensées tout en nettoyant, passant à l'état de ma mère si seulement les choses étaient plus faciles dans ce monde. Continuant à penser à toutes ces choses, je finis par glisser et tomber par terre

- Moi : Ayi !

- Ayaz : c'est tout ce que tu mérite, tu nettoie en ayant la tête ailleurs. LÈVE-TOI

Je ne savais même pas qu'il était derrière moi, ses mots me poussant à avoir encore plus peur, c'est sûr qu'un jour je vais m'évanouir à cause de ses cris, j'essaie de me lever aussi vite mais je n'y arrive pas car j'ai mal au pied.

- Moi : Ah !

- Ayaz : qu'est-ce qu'il y'a encore ?

- Moi : pied...mon...mon...mon pied

Il avance vers moi, ensuite, lui, s'accomplissant pour ensuite avancer la main dans l'intention de toucher, mais je recule.

- Moi : je...je...je vais bien

- Ayaz : ah oui ?

- Moi : oui

- Ayaz : alors lève-toi. Dit-elle en disposant ses bras

Je fais tout ce que je peux mais je n'y arrive pas, je préfère dormir ici que de le demander de m'aider, lui, me regardant pendant quelques minutes, moi, essayant toujours de me lever mais en vain

- Moi : merde. Dis-je en marmonnant

- Ayaz : lève-toi, Amour Lève-toi

- Moi : monsieur...Dis-je en faisant une moue

- Ayaz : si tu m'appelle, tu ose m'appeler ?

Il avance vers moi, assise, je n'arrête pas de reculer jusqu'à ce que je me coince, il s'accroupit en face de moi. Lui, me regardant sans cesse, je ferme les yeux en tremblant

- Moi : je vous demande pardon, je le jure que je ne vais plus jamais vous appeler, s'il vous ne me touchez pas, pardon, pardon, je vais me lever, laissez-moi me lever...Dis-je étant en panique tout en ayant les yeux fermés

Je me sens soulevé tout d'un coup, ceci me poussant à arrêter de parler et à ouvrir les yeux, ainsi, voyant son torse ensuite sa tête, moi, étant stupéfié pour une fois mon cœur ne bat pas de peur, au par- delà de cela, mes yeux sont figés sur lui, le regardant avec étonnement, lui, ne me portant pas de regard, mais moi concentrer à lui porter des regard intense. Dès que ses yeux se tournent vers moi, la peur envahit mon corps. Il finit par me déposer dans son canapé.

- Ayaz : tu es insupportable, une vraie idiote

Sur ce coup, je le vois prendre son téléphone pour passer un appel. Dans les minutes qui ont suivi, je vois un docteur faire son entrée dans la chambre

- Docteur : c'est quoi le blême Diallo

- Ayaz : veiller scruter le pied de cette folle s'il vous plaît

Le docteur avance vers moi, ainsi, prenant mon pied pour ensuite faire le nécessaire en clin d'œil, la douleur disparaît

- Docteur : ça va ?

- Moi : oui, merci

- Ayaz : maintenant lève-toi et apporte moi mon verre de lait

Je fais ce qu'il dit, quelques minutes, je reviens trouvant qu'il a fini de nettoyer sa chambre. Il prend son verre de lait ensuite, il me claque la porte au nez. Moi, prenant les outils de nettoyage et les amenant là où ils doivent être, ainsi, terminant mon travail de ce jour. Moi, allant me coucher pour mieux me réveiller demain

- Mara : Amour, réveil toi, tu vas être en retard

- Moi : oh, mon Dieu. Dis-je en sautant du lit

Ouvrant la porte de ma chambre comme un dingue pour enfin aller en haut, une fois dans la cuisine, je commence mon travail.une fois dans la cuisine, je commence mon travail. Une demi-heure après, je me retrouve en train de me changer pour aller à l'université, après, je sors en courant, ainsi, prenant le bus pour n'est pas être trop en retard. Dans les minutes qui ont suivi, je descends en face de l'université, moi, entrant en me dépêchant, heureusement que le prof est encore dans le bureau du directeur, je profite pour m'asseoir. Après les heures de cours, moi, étant arrêté dans la cour à parler avec une fille de ma classe, c'est là que quelqu'un verse de la peinture rouge sur moi de la tête aux pieds, moi, étant stupéfié, je tourne la tête pour voir la personne qui a fait ça. Je reste engourdi à la regarder

- Clara : voilà, prends ça, alors comme ça ne vois aucun mec dans cette université à part mon Yusouf, salle garce, j'en ai pas encore fini avec toi

Tout le monde vient nous entourer, d'autres riant et d'autres filmant la scène, moi, étant recouverte de peinture, sur mes cheveux, mes vêtements. Mes nerfs montent et mes larmes suivent

- Moi : CLARA. Dis-je en lui mettant une gifle

- Clara : HA ! Dit-elle en touchant sa joue tout en étant étonné

Ainsi, moi, la saisissant par ses cheveux pour ensuite la donner une bonne leçon, cette fois je ne me contrôle pas, ça suffit il faut que je montre à cette fille qui est qui. De même, je met aussi de la peinture sur elle tout en la frappant devant tout le monde. Les gens viennent se mettre entre nous,moi, ne la lâchant toujours pas, mais ils finissent par nous séparer.

- Clara : lâchez-moi, cette fille elle va le regretter. Dit-elle avec colère

- Moi : lâchez-moi, Clara... Dis-je avec colère tout en me debattant

- Clara : salle garce

- Moi : s'il y'a une garce ici, c'est bien toi

Ils finissent par l'amèner loin de moi, je quitte les lieux en courant et en pleurant.

Marchant dans la rue, étant recouverte de peinture, je n'arrête pas de pleurer. Arrivé à la maison, moi, trouvant Clara et son père devant la porte d'entrée. Soudain, Clara jette mon sac. Ainsi, les regardant tous les deux pour essayer de comprendre

- Clara : prend tes affaires et dégage

- Moi : mon oncle...

- Clara : quoi mon oncle, dégage, tu es viré

- Moi : mon oncle s'il vous plaît

- Amadou : tu travailles pour mes enfants Amour, si ils n'ont plus besoin de tes services, le mieux c'est de partir

- Clara : prend ton sac et va-t-en, servante de malheur

- Moi : s'il vous plait. Dis-je en pleurant

- Clara : garde, GARDE

- Ayaz : Amour, va te nettoyer et vient nettoyer ma chambre

- Clara : elle ne travaille plus ici, dis à une autre servante de le faire

- Ayaz : Amour

- Moi : oui, monsieur

- Ayaz : fait ce que je dis

- Moi : d'accord. Dis-je en avançant

- Clara : elle n'ira nulle part. Dit-elle en saisissant ma main

- Ayaz : CLARA !

- Clara : papa, papa tu vois ça. Dit-elle en pleurant

- Ayaz : ne me pousse pas à descendre ces putain d'escalier et toi ,TU ATTEND QUOI POUR FAIRE CE QUE J'AI DIS

Je cours très vite pour aller dans ma chambre tout en prenant mon sac

- Clara : papa, je ne veux pas qu'elle travaille ici une seconde de plus

- Amadou : mais ton frère si

- Clara : AMOUR, tu vas sortir de cette maison tout de suite

À suivre...

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