Il lui ouvre le crâne devant mes yeux, le sang coule de partout et recouvre la salle puis, un autre coup de feu.
Je regardais tout cela terrorisée lorsqu'il posa son regard sur moi j'en pouvais plus je me suis évanouie pour la deuxième fois.
*
Un jet d'eau froid me réveille.
« je t'avais pourtant dit de rester à l'écart mais tu ne m'as pas écouté ! »
Il m'attrape les cheveux, j'ai mal puis il le relâche. Comment aies je fais pour me retrouver là ?
#___QUELQUES_JOURS_PLUS_TÔT___
– je t'ai demandé de mieux coiffer cette natte imbécile !
– pardon madame. Me dit cet idiote de servante.
– dégage !
– mais madame...
– je dis dégage ! MAINTENANT ! Et pas la peine de revenir ici je vais exiger ton renvoie immédiat !
– mademoiselle, je n'ai pas un autre boulot j'ai un fils s'il vous plaît ! S'agenouillant devant moi.
Je rie un instant qu'est ce qu'elle croit ? Que j'ai un cœur ?
– ¡Fuera! ( dehors !! )
Elle se lève s'incline et s'en va.
Je me lève de mon siège, une de mes servantes me met un peignoir une autre me présente une de mes robes royale posées sur le lit. Je prends place et je respire. Ah le pouvoir j'aime être bien traitée j'aime sentir la classe inférieure à mes pieds. Je me regarde dans le miroir que n'aies je pas ? Une longue chevelure brune ondulée en cascade jusqu'au dos, des yeux marron et profond, un corps de rêve une poitrine aguichante et un derrière rebondie.
Mon nom est Eliona Martins la fille du roi Elbert et la reine Rosa du royaume d'Algesiras nous sommes en Espagne. Je suis leur fille unique, la princesse promise au futur roi du royaume de Castille, Raphael Williams.
– SORTEZ TOUTES DE MA CHAMBRE ! Je le dis à mes inutiles de servantes elles sortent toutes de la chambre j'aimais mon intimité.
Lorsqu'elles sortent je vais ouvrir ma grande fenêtre pour prendre de l'air le vent souffle ainsi sur mes cheveux. Je pense, nous sommes à la veille de mes fiançailles publiques avec le prince Williams alors que je balayais le jardin du regard, je vois une silhouette qui m'est inconnue un homme plutôt barraqué grand de taille, torse nu et intimidant il m'observait de bas donc quand nos regards se sont croisés, il a détourné le regard tel un voleur pris sur le fait.
« hey ! » dis je perchée à ma fenêtre. Il ne m'écoute point et continue son chemin je descends donc moi même pour l'affronter. Je sors par la porte de ma chambre.
– Hey c'est à toi que je parle !
Il s'arrête mais ne se retourne pas pour me faire face.
– j'exige que tu te retournes !
Il ne le fait toujours pas.
– je suis la princesse imbécile donc retourne toi sujet de malheur !!
Il se retourne et me regarde en face. Quel toupet ! En même temps je ne peux m'empêcher de constater ce regard de fureur et mépris un regard qui me glaça.
– qui... qui es tu ?
« je n'ai pas d'ordre à recevoir de vous ! Qu'importe vos caprices »
– je te demande qui tu es !
« vous le saurez bien assez tôt ! »
Il se retourne et s'en va.
– REVIENS ICI ! Je t'ai dit de revenir ! Je suis la princesse !
Je n'ose pas le poursuivre j'entre dans ma chambre furieuse en étant certaines qu'il finira à la rue aujourd'hui même. Je me presse de me vêtir de ma robe longue belge.
On frappe à la porte.
– princesse.
Je la regarde avec une colère noire.
– je ne t'ai pas autorisé l'entrée pauvre servante !
– le roi, la reine et votre fiancé sont en bas il vous prie de descendre pour le petit déjeuner.
Je la dévisage cette Sara j'ai toujours haï cette servante misérable mais je le supportais je patientais le bon moment pour enfin me débarrasser d'elle.
– bien. Je reajuste ma natte et exige qu'elle me tienne la robe pour descendre.
Nous sommes descendues ensemble à peine j'étais à la fin des marches que mon fiancé me sauta dessus.
– princesse. Dit-il en s'avançant vers moi. Il me fit un baise-main et pris ma main pour descendre.
– que fais tu ici ? Je pensais qu'on ne devait pas se voir, surtout aujourd'hui nous sommes à la veille de nos fiançailles.
– je le sais. Il tire ma chaise et je m'assoie.
– Hola padre. Hola madre. (bonjour mère. Bonjour père ).
– j'avais envie de te voir. Continua Raphael. Et t'emprunter ta servante Sara j'ai un présent à lui remettre pour toi.
Je souris, j'étais très heureuse les cadeaux étaient la seule plus bonne chose que pouvait m'offrir un homme.
Les couverts de la table furent ouverts par les servantes, je tend la main et l'une me passe ma serviette.
–j'ai appris par Maria que tu veux la renvoyer. Me dit père en se servant :
– elle y va vite elle est venue pleurer à tes pieds.
– cesse tes enfantillages. Tu sais que cette pauvre fille a un fils à élever toi tu veux la chasser. Répliqua ma mère.
– elle m'a manqué de respect. Je me défend !
– et comment ? Demanda ma mère.
– Rosa si ma fille veut la renvoyer c'est son choix je suis d'accord elle a sûrement fait quelque chose. Conclut père.
J'étais heureuse papa cédait toujours à toutes mes demandes je fais une grimace à ma mère qui était en colère je gagne toujours et ce sera toujours ainsi.
– papa il y a ce jardinier que tu as embauché lui aussi je ne veux plus de lui.
– quel jardinier ? Répond-il.
– comment ça quel jardinier ? J'en ai vu un ce matin.
– tu deviens folle ou c'est le stress par rapport aux fiançailles Eliona ? Demanda ma mère.
J'étais troublée je ne l'avais pas immaginé il était bien réel quand nous nous sommes vus.
Quoi qu'il en soit le petit déjeuner a repris son cours et le silence également. À la fin, le prince nous a quitté et a pris Sara avec lui je ne voulais pas m'énerver car il me réservait une surprise tout de même. Tout allait pour le mieux.
Je suis sortie prendre l'air sur ma chaise dans le jardin en fait c'était plus un moyen pour moi d'observer à nouveau le jardin pour me rassurer de ne pas avoir halluciné en ce qui concernait cet homme mais à mon grand malheur, il n'était pas dans le jardin mettant ainsi mon calme à rude épreuve.
– votre thé princesse. C'était une servante.
Je le lui arrache presque des mains et lui fait signe de partir. Tous ces gens de bas peuple me mettent les nerfs à vifs.
#___ LE_SOIR_VENU___
Il est 20h quand je suis devant mon miroir, me mettant de la poudre pour dormir j'étais très en colère contre Raphael il ne nous avait pas encore rendu notre servante et je n'avais toujours pas reçu de présent de sa part.
Ma poudre routine finir, je vais m'assoir sur mon grand lit quand mon téléphone bipe c'est un message. Je l'ouvre.
« hôtel Mercure chambre 23 Raphael Williams y est ».
Pff quel sottise. Je jette mon portable et me positionne pour me coucher Raphael est en prince de renom il ne fréquente pas les hôtels. C'est ce que j'essayais de me persuader pourtant je me suis retournée sur mon lit plus d'une dizaine de fois je n'avais pas les idées claires je suis curieuse je dois le vérifier.
Je n'avais que mon pyjama léger, mes longs cheveux ondulés en un chignon quand je suis sortie par la porte de ma chambre qui menait au jardin afin de sortir en douce vec ma voiture.
Mission réussie !
Je suis montée et ai démarré très rapidement ce ne sera qu'une affaire de 10minutes pour satisfaire ma curiosité et pour pouvoir réduire en bouillie l'auteur de ce texte.
Je suis arrivée !
Je descends de la voiture et trouve la réception elle avait l'air assez anxieuse.
– princesse !! Princesse c'est un plaisir de vous recevoir ici.
Elle me bloque le passage menant au couloir.
– hôte toi de mon chemin. Lui dis-je avec un air effrayant.
Elle n'a pas d'autre choix que de se pousser car les autres nous observaient.
Je monte en trombe pour retrouver la chambre 23 je ne savais pas pourquoi mais j'ai l'impression que c'est de plus en plus vrai.
Je trouve la chambre et les clés déposéeq sur la moquette au sol. J'entends des gémissements venant de l'intérieur donc je les ramasse et ouvre.
Mon fiancé était bel et bien là au dessus de ma servante Sara en train de lui prendre dans la position communément appelé " cheval " ils étaient tous nus tous les deux et surpris voir même choqués de me voir.
– princesse ! Me lance cet hypocrite. Il se lève sur ma servante et s'approche de moi.
Je lui colle une gifle assez serrée.
– comment... comment tu...
L'autre se lève également l'air coupable je la regarde sangloter comme un bébé elle était nue devant moi.
– princesse... princesse... je...
Je sors de la chambre très vite et monte dans ma voiture je ne pleure pas je ne pleurerais pas pour ça. Ne pensez pas que le faite qu'il me trompe me fasse mal non c'était loin de là mais qu'il m'humilie en couchant avec la servante ça je ne l'accepte pas cette craceuse a quoi de plus que moi ?
J'ai mis assez longtemps avant d'arriver au palais dans le but de tout raconter à mes parents mais lorsque j'arrive je vois tous les gardes du corps de l'entrée principale à terre, la grande barrière a été forcée. Que se passe-t-il ?
Je sors de mon véhicule et tout est comme un champ de guerre, poussée par l'inquiétude j'entre tremblante.
Doucement, j'avance jusqu'au salon principal où j'y entend des gémissements de douleur on aurait dit la voix de mon père.
Prenant mon courage à deux mains, j'entre et le trouve à terre gisant dans son propre sang.
– PÈRE !! PÈRE !! Que s'est-il passé ? Pourquoi vous êtes dans cet état ? J'étais en larme déjà sous le choc sans savoir que le pire était devant.
Il me regarde et force pour parler.
– ma... ma...
– que s'est-il passé ? Qu'est ce tu as papa ?
– fui ! Va t'en d'ici ! Le château il est attaqué.
Je pleurais à chaude larmes comment cela a pu arriver ? En deux heures que je sois sortie de la maison ? Jamais une attaque n'avait été aussi grave. J'étais paniquée, choquée je ne voulais pas laisser mon père ainsi que s'était il passé ?
– levez vous allons nous en d'ici !
– tu dois partir Eliona je te l'ordonne sort d'ici si non ils vont te tuer fais ce que je te dis je vais gérer.
– et maman ?
– ça ira ! Alors va t'en. !
Avec beaucoup de mal je lève et avec difficulté je sors je n'arrête las de regarder en arrière mes larmes ne faisaient que s'accentuer.
De nul part, un groupe d'hommes surgissent et se jettent sur moi. Ils me couvrent la bouche et m'embarque mon cri s'étouffe entre la paume de sa main.
– AVANCE SALOPE ! M'avait dit celui qui me tenait.
Ils m'ont fait entrer dans une voiture noire avant de m'y abandlnner avec un mystérieux chauffeur deux hommes autour.
– qui êtes vous ? Je vous ordonnes de me lâcher.
« à vos ordres princesse ! » me dit ce chauffeur
Mais cette voix... un mouchoir blanc m'atterit sur les narines j'ai de la peine à respirer je sens mes forces me quitter alors que ma vision devenait flou peu à peu je vis son visage, c'était lui...
– bienvenue dans ton calvaire princesse...
À Suivre...
J'ouvre les yeux dans un engin en mouvement 4hommes étaient avec moi. Je les regarde mais ils ne me prêtent aucune attention j'ai la bouche bandée et elle était sèche j'avais soif mes mains étaient ligotés ainsi que mes pieds.
Ça me revient je savais, je savais que je n'avais rien immaginé effectivement l'homme qui était au volant n'était autre que le jardinier de la nuit précédente.
« mmm mmm ». Fis je pour que les hommes remarquent que je suis éveillée.
– la salope a ouvert les yeux. Dit l'un.
Ils me traitent de salope ?
– on va voir combien de temps elle va résister.
La voiture je suppose s'arrête. On ouvre la portière avec force et c'est lui qui le fait.
– on doit partir !!! Dit-il.
L'un d'eux essayait de me prendre mais je m'oppose en me gigotant comme une saucisse.
Le fameux jardinier me saisi donc et m'emmena de force avec lui je cris mais personne ne m'entends la bande collante sur ma bouche étouffe mes cris.
Nous arrivons dans une salle sombre et lugubre où il me balança à l'intérieur, entre à son tour et ferme la porte violemment. Je me calme.
Il décolle le scotch de ma bouche et je crie.
– qui es tu ? Qu'est ce que je fais ici ? Pourquoi tu m'as kidnappée ?
Il me regarde et il rit.
– je t'ordonne de me répondre.
Il me colle une gifle. Avant même que je ne puisse me ressaisir, il m'attrape les cheveux j'avais tellement mal.
« écoute moi bien ici nous ne sommes pas dans ton royaume ! Tu vas comprendre très vite où tu te trouves. »
Pour la première fois de ma vie, je tremblais oui je tremblais et j'avais peur son regard était glacial comme la première fois que nous nous sommes rencontrés malgré sa séduisante carrure il ne l'honorait d'ailleurs pas.
Il se retourne pour partir.
– tu vas me laisser ici ?
Il revient et me colle à nouveau le scotch j'étais ligotée juste des mains cette fois et ça commençait à saigner à cause de la douleur tranchante.
« Warren . Warren souviens toi à jamais de ce prénom parce que tu es en enfer ! » me chuchote t-il au creux de l'oreille avant de me balancer, sortir et fermer brutalement la porte.
Je m'accroupis et commence à pleurer je pleure du plus profond de mon âme je n'aurai aucun moyen de m'échapper d'ici je ne sais même pas où nous sommes.
J'ai regardé les murs un moment, en pensant au château là je me suis endormie.
*
« elle s'est endormie ! C'est le moment de lui faire l'injection.»
C'est là, la dernière des choses que j'ai entendu lorsque je m'étais légèrement réveillé.
*
Les larmes sur mon visage s'étaient asséchées mon corps me faisait atrocement mal j'avais la tête qui cognait de partout j'ouvre les yeux, et je suis couchée sur le sol froid je lève les yeux et vois deux des hommes qui me retenaient jouer au cartes cela supposerait qu'ils pensent que je suis endormie.
– It's up to you. ( C'est à toi de jouer ) a dit un.
– No, it's yours. ( Non, c'est à toi ). Répondit l'autre.
C'est de l'anglais, de l'anglais britannique à cet instant les pires scènes ont tourné dans ma tête serais je dans une mafia irlandaise ? Le pire de toute, dans un trafic d'être humain ?
Soudain, ils se mettent à bagarrer je vois en cela une opportunité de fuir. J'avais de la peine à faire un mouvement mais je vois une porte à l'extrémité ouverte. Je suis incapable d'abandonner donc je prévois de partir.
Je rampe difficilement vers cette dernière issue ils n'arrivent pas à me voir ils sont beaucoup trop concentrés à leur lutte, dès que je sors, j'essaie de me lever je regarde autour et c'est un vrai labyrinthe ici je commence de nouveau à avoir peur.
Je sens mauvais, j'ai des bleus partout mon corps est si affaiblie j'ai l'impression d'être même droguée.
J'avance mon corps était vertigineux il me chauffait de partout je ne savais pas où j'allais.
« BAMM ! » je suis un coup de feu et me retourne j'étais juste en face de la scène ce fameux Warren venait de tirer sur un homme. Il lui ouvre le crâne devant mes yeux, le sang coule de partout et recouvre la salle puis, un autre coup de feu.
J'étais terrorisée lorsqu'il posa son regard sur moi.
– What the hell is she doing here? ( Qu'est ce qu'elle fou ici ? )
J'en pouvais plus, je me suis évanouie pour la deuxième fois.
*
Un jet d'eau froid me réveille.
« je t'avais pourtant dit de rester à l'écart mais tu ne m'as pas écouté ! »
Il m'attrape les cheveux, j'avais encore plus mal puis il le relâche fait signe aux autres de sortir et là nous nous retrouvons tous les deux. Je commence à réfléchir je vois en ça une occasion de lui parler d'essayer de toucher son cœur de comprendre il doit bien y avoir quelque chose que je puisse faire pour sortir d'ici. Il s'est levé et a allumé une cigare détournant ainsi son regard de moi.
– Hey... lui dis je j'essaie d'être forte mais mes larmes ont pris le dessus. Pourquoi tu fais ça ? Pourquoi je suis ici s'il te plaît.
Il se tourne et me regarde cette fois ses yeux bleus expriment autre chose de la compassion bien qu'il essaie de le cacher.
– écoute, pourquoi je suis là ? Je t'en supplie répond moi ! Pourquoi vous me faites souffrir ainsi ? Où sommes nous ?
J'essaie de lui faire parler en utilisant les tactiques émotionnelles priant de tout cœur que ça fonctionne.
– n'avez vous pas de sœur ?
Il continue de fumer après un instant vient s'assoir près de moi j'aurais dit que j'étais soudain ensorcelée il était plutôt beau quand il ne faisait pas du mal.
« du calme... » me dit il posément. « je ne ... »
La porte s'ouvrirent sur deux autres hommes qui entrèrent en fracas l'un tenant une seringue aiguisée à la main. Non ils vont encore me droguer.
Je me suis agitée dans tous les sens implorant la clémence de Warren.
– pitié ne les laisse pas faire.
Il est sorti un des hommes me tenait l'autre m'injectait j'ai fini par m'en dormir sur leur dernier mot.
« bonne nuit s*alope. »
***
Quel jour on était ? Je n'avais aucune idée j'étais tellement faible je me sentais lourde et retournée toujours dans cette pièce je n'avais pas vu Warren depuis.
Un homme était assis à côté de moi.
Un autre ouvrit la porte et lui dit.
– le patron veut la voir !
Je n'avais pas compris un traître mot de ce qu'il venait de dire mais ça ne sentais pas bon. L'homme qui était assis près de moi il y a quelques instants m'a détaché, arrêté le bras et m'a crié « avance !! »
Il m'a emmené dans une pièce lugubre froide où il se trouvait un sceau.
« lave toi !! »
– mais je...
« lave toi ou je vais t'aider à le faire, crois moi tu ne vas pas aimer Princess ( princesse ) »
Quoi que je pouvais en penser j'avais besoin d'une douche, il s'est éloigné et j'ai retiré mes vêtements j'avais une odeur très désagréable moi même je n'aurai pas supporté.
Je l'ai fait comme je le pouvais et suis sortie le rejoindre à nouveau. Il m'a ligotée encore et nous sommes sortis rejoindre une voiture à l'entrée de couleur noire. Nous y sommes montés j'y ai vu Warren je ne savais pas pourquoi je me sentais soulagée mais on ne pouvait pas parler.
Nous avons garé près d'une immense battise une maison très haut standing on aurait dit un immeuble entier. Ils m'ont fait entrer dans une des chambres où il y avait une petite robe posée sur le lit elle m'étais destinée. Je n'ai pas trop fait d'histoire et l'ai porté.
Les hommes m'ont à nouveau emmené ligotée et emmener.
La porte s'ouvrit il me balança à l'intérieur et referma derrière mon accoutrement était telle une vraie débauchée, je vois un homme très grand d'environ 1m85 il était en costume de dos je pouvais voir qu'il avait une silhouette bien fort musclé il avait des cheveux noirs et n'était pas retourné.
J'avance, osant d'une voix tremblante.
– qui êtes vous ??
Il se retourne et est plus séduisant que de derrière son regard sa posture j'étais dans une pièce avec un homme le plus séduisant du monde malgré cette situation critique je ne pouvais ignorer. Est ce lui qui est à l'origine de tout cela ?
Il me dévisage de la tête au pied scrutant chaque centimètre près de mon corps.
À Suivre...
Je tremblais, le voir inspecter chaque détails de mon corps me rendais assez faible je me sentais comme une chose, impuissante incapable.
Il s'éloigne et me regarde, son regard était vide, sombre de pierre. Avez vous déjà eu à trembler rien qu'en observant dans le fond des yeux un homme au regard terrifiant ? J'étais glacée, congelée on aurait dit " le diable " oui le diable, un séduisant diable assoiffé de sang.
Il s'éloigne soudainement et la porte s'ouvre sur Warren il prend position les bras croisés devant comme un homme de main.
« Take her away! She disgusts me.» ( emmène la ! Elle me dégoûte. ) a dit le mystérieux Diable à Warren en se retournant vers la fenêtre comme je l'ai vu en entrant.
« Where will I drop it off? » ( où vais-je la déposer ? ) a demandé celui-ci en retour.
« With the others! She will suffer, terribly suffer. » ( Avec les autres ! Elle va terriblement souffrir. ) Il reprit son téléphone.
Je n'avais pas compris un seul mot de leur conversation juste les bras de Warren m'emmener avec lui de toute sa force j'avais un mal fou j'essaie de me défendre mais il m'a attrapé par le cou nous avons dévalisé les escaliers et courru vers une pièce cette maison regorgeait d'énormes pièces et de nombreuses pièces.
Nous sommes entrés dans une chambre où il m'a balancé comme une ordure...
« change toi !!! » m'a t-il ordonné avant de se placer à l'écart.
Une ordure ! C'est ce que je suis devenue, d'une princesse à un objet inutile qu'on déplace, bouge, jette, frappe comme n'importe quoi c'était de trop une fois sur le lit j'ai explosé et me suis mis à pleurer des larmes chaudes et brûlantes des larmes que j'avais fait l'effort d'accumuler c'était mon nouveau destin.
« oh merde tu ne vas pas te remettre à pleurer ! C'est merdique ! »
Je pleure encore plus. Il s'approche de moi et s'assoit près de moi sur le lit.
« tu ne comprends toujours pas que c'est ton nouveau monde ? Shialer ne servira à rien. »
Il essayait vraiment de me réconforter là ?
Soudain, il sortit un mouchoir, me le tend en détournant le regard. Je déteste qu'on me réconforte j'aime pas exposer mes faiblesses donc mes larmes reprennent de plus belle.
Je récupère son mouchoir et essuie mes larmes j'essaie de lui parler afin qu'il m'explique ou me parle étant donné ce sentimentalisme entre nous maintenant mais il se lève férocement.
« tu vas te lever et t'habiller immédiatement ! Je te donne 4 minutes. Dark ne plaisante pas quand il donne un ordre habitues toi c'est ton nouveau chez toi Princess ( princesse ) »
Il sort et referme derrière lui. Je me lève, et va dans la panderie choisir un vêtement, Dios mío! Il n'y a que des vêtements pour des salopes. Il était hors de question.
La porte frappe 3 fois !!!
Je choisis un vêtement au hasard, une robe noire qui expose ma taille mes fesses rebondies et ma poitrine plantureuse.
J'ouvre difficilement la porte, la tête baissée je n'ose affronter le regard de Warren je tend les bras pour me faire ligoter.
Il le fait et me traine jusqu'à une autre pièce lorsqu'il ouvre je vois 4 filles assises sur le sol et une blonde sexy.
« Kate ? » à la fille blonde « It's her! » il m'a balancé dedans et a refermé derrière lui, j'avance en tremblant pour prendre place près d'une fille au cheveux roux alors que le regard de toute était posé sur moi.
La blonde s'approcha de moi toutes les autres cessèrent de me regarder.
« Hello beauty ( salut beauté ) ». M'a t'elle dit en me regardant.
– ¡No hablo inglés! ( je ne parle pas l'anglais ! ) Aies je répondu.
« de l'espagnol ? »
– oui.
« I pity you Bella ( tu me fais pitié Bella ) » s'adressant à nous toutes. « I leave the newcomer to you . ( je vous laisse la nouvelle ) »
Je me déverse sur le sol.
– Dios mío. Dis-je.
« Dios no tiene nada que ver con nuestro destino ( Dieu n'a rien à voir avec notre destin ) »
Je me tourne vers elle, c'était la fille rousse.
– tu parles l'espagnol ?
« oui j'ai grandi là-bas ensuite j'ai été emmené en france. Alexis et toi ?»
– Eliona Martins.
Elle avait l'air terne mal entretenu elle faisait pitié également je ne savais pas qui était pire elle ou moi .
– tu es ici depuis combien de temps ?
– 3 semaines. Je vais bientôt passer aux enchères.
– aux enchères ?
– oui toi aussi n'est ce pas ? On ne t'a pas kidnappée dans une boîte de nuit ?
– non.
– tu as de la chance nous étions 15 voilà maintenant nous sommes 4 .
– et la blonde ?
– Kate ? Elle est celle qui s'occupe de nous. C'est le joujou du maître, sa favorite.
Elle doit sûrement parler de Dark le diable mystérieux.
Le regard de cette pauvre fille était vide sans plus une once d'émotion elle était comme un corps sans âme ces maudits gens l'ont sûrement traumatisée dans cet endroit.
– et. Je brise le silence. Tu n'aimerais pas revoir ta famille ?
Une larme coule doucement sur sa joue, elle n'ose dire un mot. Mon cœur se resserre.
– ne t'inquiètes pas. Essayant de la réconforter on va sortir d'ici !
Malgré mes mains ligotées je l'ai prise dans mes bras.
Depuis lors, elle et moi sommes devenus amis si on peut dire ça comme ça la seule que j'avais quand nous étions ensemble on ne parlait que l'espagnol pour éviter que Kate n'entende ce qu'on se disait on prévoyait notre évasion de cet endroit. J'avais de la peine pour Alexis elle était plus jeune que moi ce destin n'était pas pour elle. Pendant des jours, on emmenait une à une les filles moi on ne me touchait pas je ne me lavais même pas et je n'avais plus revu Warren j'avais sans cesse à l'esprit le diable également je ne l'avais plus revu et je me questionnais sans cesse sur la raison pour laquelle il me retenait Captive.
Finalement nous n'étions plus que deux et le fameux jour arriva de façon imprévisible, Kate n'avait pas fermé la porte à clé et il n'y avait qu'un seul gardien pas les 5 comme d'habitude.
« il est à l'entrée qu'est ce qu'on fait ? » m'a demandé Alexis.
J'ai balayé la salle du regard avant de trouver, une petite planche soutenant le petit truc qui nous servait de lit, je l'ai aggripé et doucement en ouvrant la porte j'ai frappé le gardien avec, il s'est évanoui.
Nous prenant par la main nous avons courru aussi vite que possible l'allée n'avait personne ce qui était étrange je me contentait de suivre Alexis qui connaissait assez bien le chemin jusqu'à une porte qui mène à celle de la cuisine.
Dès que nous y sommes arrivées nous nous sommes régardés.
« ¡Démonos prisa! ( dépêchons nous ! ) » m'a t'elle dit.
Dès que j'ai voulu ouvrir la porte.
« Boom » je sens l'odeur métallique du sang glisser sur mon visage, le corps d'Alexis tombe à terre. Je me retourne tremblotant et n'ai pas supporté j'ai perdu connaissance devant son meurtrier.
À Suivre...