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UNE CAPO DE GANG ET CAPO DE POLICE : TOME 3

UNE CAPO DE GANG ET CAPO DE POLICE : TOME 3

Auteur:: Touchaa
Genre: Fantaisie
Dans cette partie de l'histoire seul l'espoir peut sauver l'humanité, car la balance a perdu son équilibre quand l'ange a sombré dans les ténèbres. Suivez l'ultime Tome d'Une Capo De Gang Et d'Un Capo De Police.

Chapitre 1 👼🏻L'ange endiablé👿

PDV DE AYKAN

Moi : Ne courez pas sinon vous allez tomber.

Ludo : Arrête d'être aussi protectrice, laisse les s'amuser.

Moi : Ça se voit que tu n'as pas souffert pour mettre au monde...NHEAV NE COURT PAS.

Nheav : Mais non maman je vais pas tomber.

Ludo : Vient t'asseoir n'oublie pas que tu te sens pas bien.

On s'est assise.

Ludo : On a toujours pas de nouvelles de Essan.

Moi : Ah oui

Ludo : Depuis l'Egypte, il n'est toujours pas revenu. Tu crois qu'il lui est arrivé quelque chose ?

Moi : Comment le saurai-je, suis-je son garde du corps ?

Ludo : Non mais c'est quand même t'a faute, c'est toi qui l'a carrément abandonné.

Moi : Et c'est toi qui l'a amené

Ludo : Oui et on était censé rentrer tous ensemble

Moi : Ah oui je savais pas que j'étais censé lui torché le cul en plus de celui de mes gosses.

Ludo : *Rire* Pourquoi pas. Ça fait quoi de torché le cul du père et des enfants.

Moi : Si c'est sur moi qu'il compte alors il peut crever, je m'en fous

Ludo : Les enfants n'arrêtent pas de demander après lui, tu vas continuer à dire qu'il est en voyage d'affaire.

Moi : On est heureux sans lui tu le vois bien non.

Ludo : Tu es heureuse pas les gosses.

Moi : C'est pareille, ils méritent un meilleur père que ce lâche.

Ludo : C'est quand même leur père tu peux pas le changer.

Moi : C'est quoi ton but, m'énerver c'est ça ?

Ludo : Tu le fait déjà toute seule, mon cur.

Moi : Vas y mon vol c'est dans 1 h et tu veux me prendre la tête en parlant de cet imbécile.

Ludo : J'avoue tu vas nous manquer, une semaine sans voir ta face, tu es sûr que tu veux pas venir avec nous en Russie, Cimaya et Khayri seront heureux de te voir.

Moi : J'ai trop envie de les voir aussi, mais c'est le moment, il faut que je rentre m'occuper de ces fils de kheba qui ont mis la vie de mon gosse en danger.

Ludo : On est venue ici pour que tu oublies cette histoire et passer à autre chose, mais ça n'a pas marché on dirait

Moi : Mais si, j'ai quand même fait un mois à voyagé, à me détendre et à profiter de mes gosses.

Ludo : Tu es sûr que tu as vraiment profité, que tu n'as pas passé ces un mois à réfléchir à comment tu vas leurs faire payer.

Moi : Tu connais la réponse alors pourquoi tu demandes ?

Ludo : C'est plus fort que toi, je comprends.

Moi : Tu prends bien soin de mes poussins hein et dans unes semaines vous rentrez.

Ludo : Non je vais faire de tes gosses de la bonnes soupe.

Moi : Ah ah provoque moi.

Ludo : Mdr t'inquiète je vais bien m'occuper d'eux.

Moi : Ils vont trop me manquer.

Ludo : Et moi alors ?

Moi : Toi non

Il m'a mal regardé.

Ludo : MAMAN S'EN VA VENEZ LUI DIRE AU REVOIR.

Ils sont venus me faire des câlins.

Moi : Ne restez surtout pas sage,

Ludo : C'est pas le contraire qu'on dit

Moi : Si, mais pas chez nous, on est pas comme les autres, n'est-ce pas mes amours ?

Xena : Oui maman on va pleins faire de bêtises

Moi : C'est ça mon bébé, fatiguez votre bien votre tonton.

Ils lui ont sauté dessus.

Ludo : Eh oh mais elle n'est même pas encore parti

Moi : Ils me montre juste un petit aperçu avant mon départ.

Je leurs ai fait un bisou chacun avant de partir, le jet m'attendait, je suis directement monté dedans.

Ils me manquent déjà mes amours.

Quelques heures plus tard.

Je venais d'arriver à la maison, j'ai directement tracer dans ma chambre, j'ai allumé la lumière tout en enlevant ma robe.

??? : Alors c'était comment ta journée mon cœur ?

J'ai sursauté.

Essan : Oh ma chérie je voulais pas te faire peur surtout pas avec une telle vue devant moi.

Moi : Qu'est-ce que tu fous là je croyais t'avoir dit de ne plus remettre un pied chez moi.

Essan : Et tu as sérieusement crue que j'allais t'obeïr surtout que tu as mes gosses

Moi : *Rire nerveux* Tes gosses ? tu oublis que seul Nheav est ton fils.

Essan : Oh mais non je me rappelle parfaitement de comment il a été conçu, du jour où tu as accoucher de lui et même du jour où tu l'as abandonné.

Moi : Je ne l'ai pas abandonné...

Essan : Oui oui, je ne suis pas là pour entendre tes excuses sur ça...

Moi : Pourquoi tu es là dans ce cas ?

Essan : Qui est le père de Xena ?

Moi : Pas toi donc c'est pas ton problème.

Essan : Pourquoi ça ne me choque pas ? Oui bien sûr tu as fait la même chose avec Nheav, tu m'as regardé droit dans les yeux et tu m'as affirmé qu'il n'était pas mon fils mais il c'est avéré l'être donc qu'est ce qui me dis que Xena n'est pas ma fille.

Moi : Oui tu aurais aimé qu'elle soit ta fille hein mais laisse moi te décevoir elle n'ai pas ta fille...

Essan : PUTAIN ARRÊTE DE MENTIR, JE SAIS QUE XENA EST MA FILLE JE VOULAIS JUSTE QUE TU L'ADEMETTES MAIS MÊME ÇA TU EN ES INCAPABLE...

Il m'a balancé un papier, c'était un test ADN.

Moi : Tu as fait un test ADN à ma fille...

Essan : Telle que je te connais je me tu doutais que je n'allais pas débarquer sans preuve

Moi : DE QUEL DROIT TU AS FAIT FAIRE UN TEST À MON BÉBÉ ?

Essan : DROIT EN TANT QUE SON PÈRE, CAR JE TE RAPPELLE QUE CE BÉBÉ TU NE L'AS PAS FAIT SEULE

Moi : NON TU N'ES PAS SON PÈRE, CAR POUR ÊTRE UN PÈRE IL FAUT ÊTRE LÀ POUR SON ENFANT, LE PROTÉGER, LE RASSURER QUAND IL A PEUR MAIS TOI AS-TU UNE SEULE FOIS ÉTÉ LA POUR ELLE NE SERAIT-CE QU'A SA NAISSANCE.

Essan : J'AURAI PU ÊTRE LÀ SI TU M'AVAIT MIS AU COURANT, MAIS JE PEUX DIRE PAREILLE DE TOI, OÙ ÉTAIS-TU QUAND NHEAV AVAIS BESOIN DE TOI, QUAND IL RÉCLAMAIT SA MÈRE OÙ ÉTAIS-TU ?

Moi : COMMENT TU PEUX COMPARER CES DEUX HISTOIRES...

Essan : OUI TU AS RAISON ON NE PEUX LES COMPARER VUE CONTRAIREMENT À TOI MOI JE NE SAVAIS PAS QUE J'AVAIS UNE GOSSE.

Moi : TU SAIS PAS CE QUE J'AI DÛ FAIRE...

Essan : TOUT CE QUE JE SAIS C'EST TU M'A PRIVÉ DE MA FILLE ET QU'ELLE TU L'A PRIVÉ D'UN PÈRE PAR PURE ÉGOÏSME

Moi : JE T'INTERDIS DE..

Essan : TU NE M'INTERDIS RIEN DU TOUT OK. PENDANT 3 ANS NHEAV ET MOI AVONS SOUFFERT DE TON ABSENCE ET TOI QUE FAISAIS TU ? TU FAISAIS LA PUTE..

Moi : TU AS SOUFFERT DE MON ABSENCE HEIN BIEN SÛR C'EST POUR ÇA TU T'ES VITE REMARIÉ

Essan : QUE VOULAIS TU QUE JE PERD MON TEMPS À ATTENDRE QUELQU'UN QUI ALLAIT PROBABLEMENT PLUS REVENIR.

Moi : POURTANT JE SUIS REVENUE...

Essan : OUI APRÈS AVOIR FAIT LA PUTE 3 ANS, TU NE MÉRITES MÊME PAS LE TITRE DE MÈRE. D'AILLEURS PROFITE TANT QUE TU LE PEUX CAR ÇA DURERA PAS, JE VAIS TOUT FAIRE POUR OBTENIR LA GARDE EXCLUSIVE DES ENFANTS.

Moi : ESSAYE DE ME SÉPARER DE MES ENFANTS ET TU VERRAS LE PIRE DE MOI.

Essan : AH PIRE QUE ÇA ? ALORS LÀ J'AI HÂTE DE VOIR À QUEL POINT TU PEUX ÊTRE ENCORE DÉMONIAQUE.

Moi : JOUE PAS AVEC MES NERFS PETIT ENFOIRÉ.

Essan : C'EST EXACTEMENT POUR ÇA JE VEUX LEUR GARDE ET JE L'OBTIENDRAI, NHEAV ET XENA N'ONT PAS BESOIN D'UNE MEURTRIÈRE DOUBLÉ D'UNE PÉTASSE.

Moi : REGARDE COMMENT TU ME PARLE, TU VAS REGRETTER TOUT...

Essan : LA SEULE CHOSES QUE JE REGRETTE C'EST TOI ET CROIT MOI TU VAS PAYER POUR TOUT LE MAL QUE TU AS CAUSÉ, JE LE FERAI PERSONNELLEMENT QUITTE À T'ENVOYER CROUPIR EN TÔLE.

Moi : AVANT QUE TU NE METS TON PLAN À EXECUTION TU SERA SI PIED SOUS TERRE.

Essan : GARDE TES MENACES POUR LES GENS QUI ONT PEUR DE TOI, ET CE N'AI PAS MON CAS.

Moi : LIBRE À TOI DE LE PRENDRE À LA LÉGÈRE, MAIS JE T'AURAIS PRÉVENU.

Essan : ET MOI JE TE PRÉVIENS DE BIEN PROFITER DE TOUT CE QUE TU AS CAR CELA NE DURERA, JE TE PRENDRAI TOUT CE QUE TU AS, DE TON SALETÉ DE FRIC JUSQU'A NOS GOSSES, TU N'AURAS PLUS RIEN, MÊME PAS TES LARMES VUE QUE TU ES INCAPABLE D'EN VERSÉ POUR QUELQU'UN.

Moi : *Rire* TU ME MENACE

Essan : NON C'EST UNE PROMESSE QUE TE FAIS.

Moi : TU ES INCAPABLE DE TENIR UNE PROMESSE, DONC VAS Y VIENS PAS JOUER AU DUR AVEC MOI, TU ES UN LÂCHE, LA PREUVE, AU LIEU DE M'AFFRONTER, TU AS DISPARU UN MOIS ENTIER QUAND TU AS SU QUI J'ÉTAIS, ET TA FEMME QUI C'EST JOUER DE TOI QU'AS TU FAIS ? RIEN DU TOUT.

Essan : SI C'EST UN AFFRONTEMENT QUE TU VEUX T'INQUIÈTE PAS TU SERA SERVI. ET CONCERNANT MA FEMME, CE QUI SE PASSE DANS MA VIE NE TE REGARDE EN RIEN.

Moi : VAS Y TU N'AS PAS LES COUILLES POUR M'AFFRONTER.

Essan : MAIS OUI SI C'EST POUR JOUER À LA PUTE AVEC MOI J'AI LES COUILLES POUR TE BAISER PAS VRAI, CONNASSE ?

Moi : ÇA NE T'A PAS DÉPLUS DE ME BAISER ÉTANT DONNÉ LE NOMBRE DE FOIS QUE TU M'AS ASPERGÉ LE VISAGE DE TON STUPIDE SPERME, CONNARD.

Essan : GRÂCE À CE STUPIDE SPERME, TU AS EU DEUX BEAUX GOSSES EN TOUT CAS.

Moi : SORT DE CHEZ MOI, JE TE HAIT.

Essan : Au moins on est d'accord sur ça.

Moi : DÉGAGE.

Essan : Je vais partir mais avant je te laisse un message pour ton idiot de frère, dit lui de se comporter pour une fois en homme et de venir m'affronter, on verra s'il a les couilles de me niquer sans me menotté.

Moi : SI DANS 5 SECONDE TU N'ES PAS HORS DE MA MAISON, JE NE RÉPONDRAIS PLUS DE MOI.

Il est sortis j'ai commencé à tout cassé, putain qu'il m'énerve.

Pdv de Essan

Arrivé à la maison, Zelika a voulue me toucher mais je me suis décalé.

Zelika : Où étais, tu nous a fait tellement peur.

Moi : À toi et à qui ?

Zelika : À tout le monde à la maison, tu as disparu un mois quand même.

Moi : Tu es sûr que tu as remarqué mon absence ?

Zelika : Oui bien sûr, les enfants et mois on c'est beaucoup inquiété.

Moi : Quand ça, au moment où tu baisais avec ton frère.

Elle m'a regardé choqué.

Zelika : Co..comment

Moi : Ah tu es choqué ?

Zelika : C'est pas ce qu...

Moi : Quoi ? C'est pas ce que je crois, vas y continue, ne t'arrête pas.

Zelika :...

Moi : Je dois avouer que tu m'as bien eu, et dire que je me suis culpabilisé parce que j'ai couché avec une autre, mais pendant ce temps que faisais-tu, tu baisais avec ton propre frère.

Zelika : Qui t'a parler de cette histoire, c'est cette pute pas vrai, oui c'est elle, elle veut briser mon ménage.

Moi : De quoi tu parles ? Tu appelles ça un ménage*rire nerveux*. Tu n'as toujours pas compris, toi et moi on ne s'aime pas...

Zelika : Oui je t'aime, je t'aime vraiment, je ferai tout pour toi.

Moi : Oui bien sûr je n'en doute pas, vue que tu es allé jusqu'à couché avec ton frère.

Zelika : C'était une erreur...

Moi : Ah oui combien de fois cette erreur c'est produite.

Zelika : Ce n'est pas important

Moi : COMBIEN DE FOIS ?

Zelika : Quand j'avais 16 ans... je sais plus.

Moi : Waouh il a été ton premier mec en plus c'est fous comme vous avez fait fort donc si mon compte est bon il y doit y avoir pour 7 ans ou plus

Zelika : C'est du passé s'il te plaît oublie ça.

Moi : Non tu sais quoi en faite je suis curieux vas y raconte moi comment ça ce passe, si tu couches avec lui depuis des années c'est qu'il doit être un bon coup.

Zelika : Non pas aussi que toi, c'est toi que j'aime.

Moi : Tu m'aimes alors raconte moi ça a quelle sensation la baise entre frère apporte.

Zelika : J...

Moi : Tu sais quoi vas y attend

Je suis allé prendre un paquet de pop-corn.

Moi : Oui maintenant, je t'écoute.

Zelika : S'il te plaît ne me force pas à te raconter...

Moi : Tu m'aimes non ?

Zelika : Oui de tout mon cur.

Moi : Alors de tout ton cur raconte ton histoire d'amour.

J'ai commencé à manger mes pop-corn en la regardant.

Zelika : On avait à peu près 16 ans, ont jouait, nous ne savions pas ce que nous faisions mais ça a terminé au lit et après on c'est rendu compte qu'on avait fait une grave erreur, donc on a gardé le secret, mais plus le temps passait et plus je n'arrivais pas à sortir avec un autre mec et non plus avec une autre fille, et un jour on a terminé au lit pendant personne n'était à la maison

Moi : Je pari que c'est à ce moment là vous vous êtes dit que c'était pas grave ce que vous faisiez, mais bon je te laisse finir ton roman.

Zelika : Non s'il te plaît.

Moi : Qu'est-ce que tu ressens, quand il jouit en toi, cela te fait plaisir ?

Zelika : Oui.

Moi : Ok maintenant qu'on a fini avec cette histoire, dit moi quel âge tu as ?

Zelika : 25 ans.

Moi : Je parle de ton vrai âge, pas de celui avec le quel tu m'a entubé.

Zelika : L'âge n'est qu'un nombre...

Moi : Tu crois que si j'avais su que j'étais plus jeune que toi, j'allais t'épouser, bien sûr que non, tu m'as prise pour gigolo ou quoi ?

Zelika : Non pas du tout...

Moi : Tant mieux car je ne baise pas avec les pedofiles.

Zelika : Dit pas ça je suis plus âgée de seulement 1 an

Moi : C'est peut-être rien pour toi, mais pour moi ça représente beaucoup de chose.

Zelika : Pardonne moi s'il te plaît

Moi : Te pardonné pourquoi ?

Zelika : Pour ce que j'ai fait, cela ne plus se reproduire.

Moi : Oh détrompe toi cela ne me fait ni chaud ni froid que embrasse ton frère ou que tu baises avec lui vue que je ne ressens rien pour toi.

Zelika : Non ne dit pas ça, tu m'a bien épousé non

Moi : Oui je t'ai épousé mais uniquement parce que ma mère me lâchait plus et aussi parce que je voulais oublier la mère de Nheav.

Zelika :...

Moi : Fait pas la fille choquée tu savais très bien que je ne t'aimais pas d'ailleurs tu ne m'aimais pas non plus, voit les choses en face, il n'y avait pas de communication, pas d'attirance...

Zelika : Si il y avait de l'attirance, on couchait ensemble.

Moi : Quoi une fois chaque 2 mois, ok si tu veux, tu couchait avec moi, mais moi je ne couchait pas avec toi, à vrai dire je n'ai jamais couché avec toi, je me suis toujours retenu avec toi, tu étais la seule à profiter, la seule fois où moi j'ai baiser vraiment quelqu'un en 3 ans c'était en Uruguay. Ah oui cette nuit je me suis senti tellement bien donc tu n'es pas choqué si j'ai voulue regoûter à ce bonheur encore et encore.

Zelika : Pourquoi tu me dit tout ça, pour me faire du mal hein et bah c'est réussi, tu sais pas ce que ça fait t'entendre de la bouche de son mari que tu ne l'a jamais satisfait.

Moi : Mais c'est la vérité, pourquoi tu te vexes

Zelika : Tout ça c'est de la faute de cette connasse elle voulait me séparer de toi, c'est avec elle tu étais pendant ces un mois.

Moi : Si ça peut te soulager, tu as été une erreur de ma vie mais elle, elle a été la pire erreur de ma vie.

Zelika : Tu vois mon amour tu as fini par voir son vrai visage...

Moi : Je ne l'ai jamais oublier à vrai dire.

Zelika : C..comment ça ? Que veux-tu dire ?

Moi : Rien qui te concerne.

Zelika : Tu es amoureux d'elle c'est ça hein ?

Moi : Je viens de te dire que c'était la pire erreur de ma vie et tu me demandes si je suis amoureux d'elle.

Zelika : Oui tu as raison on a fait des erreurs, mais c'est fini, ça ne va plus se reproduire n'est-ce pas, on sera un couple heureux maintenant.

Moi : Je serai jamais heureux avec toi, ni avec aucune autre femme, d'ailleurs c'est mieux ainsi, car vous êtes toutes pareille, vous ne pensez qu'à vous peu importe le mal que les autres peuvent ressentir.

Zelika : Je suis désolé, tellement désolé, je t'en prie pardonne moi.

Moi : Arrête de t'excuser, tu avais envie de baiser avec ton frère, tu l'as fait basta.

Zelika : Tu n'es pas fâché ?

Moi : Me fâché pourquoi ? C'est toi qui as commis une inceste pas moi et je ne suis pas Dieu donc pourquoi je te jugerai ?

Elle n'arrêtait pas de pleurer et moi je la regardait avec une telle envie de rire.

Moi : Arrête de chialé et parlons plutôt affaires.

Zelika : Affaires ?

Moi : Oui af-faires tu sais ce que ça veut dire pas vrai ?

Zelika : Je ne comprend pas ?

Moi : Je veux que ton père me vend ses parts de la compagnie.

Zelika : Q..quoi ?

Moi : Attend je répète . Je veux les parts que ton père, ton frère et toi possédez dans la compagnie.

Zelika : Mais pourquoi.

Moi : Disons que j'ai de nouveaux projets et pour cela il me faut cette compagnie.

Zelika : Mais on est pas les seuls à détenir des parts, cette pétasse aussi a des parts

Moi : Est-ce que dans ma phrase j'ai mentionné son nom ? C'est vos parts que je veux et tu vas me les obtenir.

Zelika : Non je peux pas faire ça.

Moi : Oh si tu vas le faire sauf si tu veux que ton père apprenne que ses enfants jouent au papa et à la maman.

Elle m'a regardé

Moi : Ne me regarde pas comme ça je te propose un marché équitable, tu m'obtiens ce que je veux et je t'épargne l'humiliation que ça sera pour toi quand les gens sauront ce que tu as fait.

Zelika : Tu seras humilié aussi si tu fait ça, tu es mon mari.

Moi : Vas y regarde ça

je lui ai montré la vidéo de Aykan et moi.

Moi : Après ça tu crois qu'un autre truc va m'atteindre.

Zelika : Pourquoi tu fais ça, toi et moi on était heureux, gâché pas tout s'il te plaît.

Moi : Arrête de rêver d'un monde où je serai heureux avec toi car cela ne sera jamais la réalité.

Zelika : Dit moi ce qui c'est passé, on va trouver une solution ensemble, car ce n'ai pas toi qui parle là. Tu es quelqu'un de bien jamais tu ne ferai de mal ou ne ferai chanter quelqu'un, ce n'est pas toi Essan.

Moi : L'ancien Essan n'existe plus et le Essan que tu as devant serai capable de tout pour avoir ce qu'il veut et si tu veux me tester pas de problème, si dans quelques 2 jours je n'ai pas les documents de la ventes de l'ensemble de vos parts de la compagnie alors tout le monde sera au courant de vos petits secrets et crois moi c'est pas l'envie qui me manque de balancer tout.

Zelika : Fait tout ce que tu veux de moi, ne fait pas payer ma famille pour mes erreurs.

Moi : Ah parce que mon fils n'a peut-être pas payé pour les bêtises que tu appelles erreurs ?

Zelika : Tu sais très bien que j'aime Nheav de tout mon cur, je ne voulais pas qu'il lui arrive un truc.

Moi : Je me fous que tu l'aimes ou pas tout compte fait il n'est pas ton fils et ce que moi je retiens, c'est que tu as préféré baiser ton frère, que te prendre soin de mon fils.

Zelika : Pardonne moi s'il te plaît.

Moi : Tu as deux jours pour me obtenir ce que je veux.

Zelika : Mais comment je suis censé faire cela, mon père tient plus qu'à tout à son entreprise, il ne voudra jamais la vendre.

Moi : Demande à l'amour de ta vie, et a vous deux je suis sûr que vous trouverez un solution bénéfique pour tout le monde, après tout vous avez réussi à garder une telle secret durant des années, donc ça sera du jeu d'enfant.

Zelika : Non je t'en supplie Essan me force pas à faire ça.

Moi : Tu sais quoi j'avoue que c'est plaisant de voir quelqu'un te supplier.

Zelika : Tu me pardonne.

Moi : Alors là tu peux rêver, tu as touché à mon fils et jamais je ne laisserai passer ça.

Zelika : Je regrette...

Moi : Tu as deux jours je te le répète, si tu veux vraiment voir mon nouveau visage alors provoque moi en faisant pas ce que je t'ai dit.

Elle est venue s'agripper à mes jambes.

Moi : Lâche moi.

Zelika : Pardonne moi s'il te plaît.

J'ai retiré mes jambes

Moi : Tu ne mérites même pas de me toucher sale pute.

Elle m'a regardé choquer.

Moi : Regarde moi, car tu n'as encore rien vue.

Je suis sorti la laissant au sol.

J'ai été trop gentille avec ces connasse, elles vont voir de quoi Essan Chady Bel-Asad est capable, elles se sont trop foutues de moi, mais c'est terminé.

Chapitre 2

Pdv de Essan

Je venais d'arriver chez Salim, j'ai taper plusieurs fois personne n'ouvrait

Heureusement j'avais encore une copie de ces clés. Je suis entré, ça sentait tellement mauvais, putain qu'est-ce que ce con a encore foutu, il y a avait des habits, des restes de bouffe partout,

Je me suis débrouillé pour arriver à sa chambre.

Moi : SALIM

Il ne répondait pas, j'allais sortir de la chambre quand je le vois couché dans le dressing au beau milieu des vêtements, une bouteille de Vodka à la main

Moi : Non mais qui t'arrive, pourquoi tu es dans cet état.

Salim : Lâche moi, c'est de faute si elle ne veut pas être avec moi.

Moi : De qui tu parle ?

Salim : Ne fais pas semblant de ne pas savoir de quoi je parle. Tu me l'a volé.

Moi : Rassure moi tu ne parle quand pas de cette pute de Delila.

Salim : Ne la traite pas de pute c'est une femme exceptionnelle.

Moi : Tu réalises ce que tu dis, vas y lève toi et va prendre une douche.

Salim : Non laisse moi, elle veut plus me voir à cause de toi.

Moi : C'est à cause d'elle tu te met dans cet état...

Salim : Tu dis ça parce qu'elle est avec toi.

Moi : Je ne suis pas avec elle, qu'est-ce que tu racontes ? Vas y bouge de là.

Salim : Non même touche pas, tu me vole toujours ce qui m'appartient, tu savais que j'aimais cette femme, mais ça t'a pas empêché de me l'a piqué.

Moi : Je ne t'ai rien piqué du tout, vue qu'elle n'a jamais été à toi.

Salim : Tu vois tu ne penses qu'à ta gueule, vas y dégage de chez moi.

Moi : Non il est hors de question que je te laisse dans état, il est temps que tu reprennes ta vie en main.

Salim : Tu ne comprends pas que ma vie n'a pas de sens sans elle.

Moi : Tu es sérieux là tu vas continuer à te morfondre pour une garce qui n'en vaut pas la peine.

Salim : Pourquoi tu la traite de garce ?

Moi : Parce que c'est une garce, la pire des garce si tu veux.

Salim : Tu es vraiment un fils de pute, tu baises une femme et tu la traite de garce.

Moi : Je regrette de l'avoir fait et croit moi tu n'as rien à envier.

Salim : Non elle ne peut pas être mauvaise, juste en la regardant elle fait de l'effet.

Moi : Je ne parle pas de ça espèce d'idiot...

Salim : Tout ce que je sais c'est que tu me l'a piqué.

Moi : Si c'est ce que tu crois alors tu devrais me remercier, car je t'ai rendu service.

Salim : Me rendre service en baisant ma femme.

Moi : Ta femme c'est Myriam ok, je t'ai rendu service t'éloignant de cette sorcière.

Salim : Oui pour ne l'avoir que voir toi, c'est gagné vu qu'elle ne veut plus me voir, bravo Essan tu as gagné, tu peux partir de chez moi maintenant.

Moi : Arrête avec tes bêtises, je n'aime pas cette connasse, il n'y a rien entre nous donc maintenant lève toi et va prendre une douche, car tu en a vraiment besoin.

Salim : Non, ma vie n'a plus aucun sens sans elle.

Moi : Vas y tu commences à m'énerver. Celle pour qui tu détruit ta vie, c'est la même personne qui a abandonné Nheav et moi il y a 3 ans, c'est toi même qui m'a dit de passer à autre chose qu'elle n'en valait pas la peine, alors aujourd'hui je te dit pareil oublie cette pute, elle nous a fait tant de mal.

Salim : Aykan...

Moi : Vas-y dis pas le nom de cette kheba.

Salim : Non c'est impossible.

Moi : Eh si ça l'est cette conne est bien Aykan mon ex femme et la mère de Nheav.

Salim : N..non tu mens, ça ne peut pas être Aykan, elle est morte, tu dis tout ça pour me faire du mal afin que j'oublie Delila et que tu puisses la garder pour toi tout seul.

Moi : Tu es stupide ou quoi Delila et Aykan c'est la même personne.

Salim : T..tu es entrain de dire q.que je suis tombé amoureux de ta femme...

Moi : Ex femme as-tu oublié que j'ai divorcé, vas y c'est pas de ta faute, cette garce avait prévue son coup, elle voulait nous monter l'un contre l'autre, et nous comme des cons on est tombé dans le panneau, mais c'est terminé, cette pute va payer pour tout ce qu'elle a fait.

Salim : M..mais tu voulais qu'elle revienne...

Moi : Elle a détruit ma vie c'est à moi de lui rendre la pareille, tout comme moi tu la déteste donc vas y lève toi et va prendre une douche.

Il c'est levé il avait du mal à marcher donc je l'ai raccompagné sous la douche puis je suis sorti faire un peu de rangement.

Un heure après il sort de la douche, il avait les idées claire maintenant.

Moi : Ne soit pas déçu, cette fille n'allait rien t'apporter de toutes les façons.

Salim : Elle m'a parlé comme si j'étais de la merde.

Moi : C'est tout elle ça, elle traite les gens comme des moins que rien, elle se prend trop pour le centre du monde.

Salim : Je suis désolé mon frère, je me suis disputé avec toi pour cette connasse.

Moi : Tu veux te faire pardonner, alors arrête toute cette merde, montre lui qu'elle n'a pas réussi à te briser.

Salim : Oui je vais arrêter, je te jure que je vais le faire.

Moi : Je vais t'aider, je serai là pour toi comme tu l'as été pour moi, à nous on va la faire payer pour ces souffrances causées, et je sais déjà par où commencer.

Salim : Où ?

Moi : Pour l'instant, tu veux aider alors arrête de fumer et de boire toutes ces merdes et après on verra.

Salim : Oui, mais dit moi comment tu as su que c'était elle.

Moi : Elle me l'a dit et après j'ai vérifié, c'est bien elle.

Salim : Ta mère est au courant.

Moi : Non vas y laisse yemma loin de ça, elle est bien où elle est. Ce combat c'est entre Aykan et moi donc mêle pas ma mère à ça.

Salim : Ne l'écoute surtout pas tout ce qu'elle te dira sur nous est faux...

Moi : Comment ça vous, toi et qui

Salim : Ne fait pas attention, je dis n'importe, mais rappelle toi que c'est une menteuse donc il ne faut rien croire de ce qu'elle va te dire.

Moi : T'inquiète je sais de quoi elle est capable, elle pourra plus m'influencer.

Pdv de Delila

Depuis hier j'essaye d'appeler Ludo, mais ce connard ne répond pas.

Moi : RÉPOND BORDEL*en jetant*le téléphone*

??? : Allô.

J'ai ramassé le téléphone.

Moi : NON MAIS TU ÉTAIS OÙ PUTAIN.

Ludo : Pourquoi tu cris, c'est la fête ici, tes enfants vont très bien, je m'occupe très bien d'eux...

Moi : Jee...

Ludo : LES ENFANTS IL Y A VOTRE MÈRE AU TÉLÉPHONE.

Moi : NON NON, C'EST À TOI JE VEUX PARLER.

Ludo : Quoi qu'est-ce qui se passe, tu veux pas parler à tes gosses.

Moi : Vas dans la chambre

Ludo : Ok vas y c'est bon tu peux parler, qu'est-ce qu'il y a.

Moi : Il sait.

Ludo : Qui sait quoi ?

Moi : Essan

Ludo : Il est revenu.

Moi : Il sait que je suis Aykan

Ludo : Bien sûr qu'il le sait vu que c'est toi même qui le lui a dit.

Moi : Oui mais là il sait que Xena est sa fille...

Ludo : Quoi, mais comment il l'a su ?

Moi : Ce fils de racaille à osé faire un test ADN à Xena.

Ludo : C'est pour ça il était bizarre avec Xena en Égypte

Moi : Pourtant t'avais dit de ne pas les laissé seul, voilà maintenant il sait qu'il est le père de Xena.

Ludo : On savait que ça allait arriver le jour où tu es allé le voir et que tu as tout balancé sur toi...

Moi : Donc tu crois que j'ai mal fait.

Ludo : Non au contraire, car grâce à ça on a pu sauver Nheav, mais c'était évident qu'une fois su la vérité sur toi ça allait être juste une question de temps pour faire le lien entre Xena et lui.

Moi : Putain je sais.

Ludo : Qu'est-ce qu'il compte faire maintenant qu'il sait la vérité.

Moi : Il m'a menacé de me prendre les gosses, il veut se venger pour ce que je lui ai fait.

Ludo : Il n'est pas du genre vengeur, vas-y ne t'inquiète pas il va rien faire.

Moi : Tu ne le connaît pas, je savais qu'il me haïssait, mais il m'avait jamais regardé avec un regard qui voulait dire : Je ferrai tout pour te faire payer. Je connais Essan mieux que quiconque, et là je peux te dire qu'il ne plaisantait pas.

Ludo : Tu as peur de lui, tu veux que je rentre.

Moi : Je n'ai pas peur de lui, si c'est la guerre qu'il veut il l'aura, je veux juste pas que mes enfants soit touché.

Ludo : Si leur parents s'affrontent tu crois vraiment qu'ils seront épargnés.

Moi :...

Ludo : Je rentre dès demain.

Moi : Non vas y reste là-bas,

Ludo : Si ce que tu m'a dit est vrai et que Essan n'est plus le même hommes alors tu auras besoin de moi.

Moi : Oui mais pas maintenant, je suis en avance sur lui, il ne fera rien.

Je suis allé dans la salle de surveillance, je me suis assise,

Moi : Toute les caméras sont conf...

Et là qu'est-ce que je vois. La tête de Essan apparaître sur les caméras

Ludo : Qu'est-ce qui se passe ?

Moi : I..il a piraté les caméras que j'avais mis chez lui.

Essan : Espionner la vie privée des gens est un délit, mais ça tu t'en fou étant donné que tu n'as aucune morale. Tu ne t'attendais pas à ça pas vrai, et bien dis toi que ça sera ton quotidien désormais, tu seras surpris salope.

Ludo : Je rêve où il vient de te traiter de salope.

Moi : Il m'a traité de tous les noms l'autre jour.

Ludo : Il est fou lui, vas-y c'est bon je reviens demain...

Moi : Non vous restez là où vous êtes, je te dirai quand tu pourras revenir avec les gosses.

Ludo : Tu vas affronter ce con toute seule

Moi : C'est lui qui m'a déclaré la guerre alors oui je compte pas me laisser faire.

Ludo : C'est vraiment un enfoiré cet Essan au lieu de vous unir pour botter le cul de la famille Azerben-Ali, c'est toi qu'il veut faire payer.

Moi : Il dit que je l'ai séparé de sa fille et que je les ai abandonné Nheav et lui

Ludo : Il a me mémoire vitrée on dirait, c'est lui et sa bande de vipère qui t'ont fait enfermer, et il ose dire ça.

Moi : Vas-y je te rappelle

Ludo : Non attend qu'est-ce que tu vas fa...

J'ai raccroché.

Pdv de Hamit

Je venais d'arriver chez Zelika, car elle ne répond pas à mes appels ni à messages or qu'elle devait récupérer Vinus hier

Bref j'allais sonner quand je me rend compte que la porte était ouverte.

Je suis entré.

Moi : ZELIKA

J'ai regardé dans la cuisine elle n'y était pas donc je suis monté, et là je la voit couché sur le lit entrain de pleurer, j'ai couru vers elle.

Moi : Qu'est-ce qu'il y a, pourquoi tu pleures ?

Zelika : Essan sait que toi et moi on couche ensemble.

Moi : Tu me fait une blague c'est ça.

Zelika :...

Moi : Quoi tu es sérieuse ?

Zelika : Il veut que nous lui cédions nos part de la compagnie.

Moi : Non mais il est ouf lui...

Zelika : Il m'a menacé de tout dire au parents, si je fais pas ce qu'il veut.

Moi : Mais comment il l'a su ?

Zelika : Je sais pas,

Moi : Et comment il a réagi ?

Zelika : À ton avis, apprendre que sa femme baise avec son propre frère depuis des années, comment crois-tu qu'il a réagi.

Moi : S'il était en colère c'est qu'il avait des sentiments pour toi..

Zelika : M'a dit que ça ne lui fait ni chaud ni froid, car il ne m'a jamais aimé.

Moi : Pourquoi était-il vénère ?

Zelika : Parce que Nheav été kidnappé quand on était ensemble, il me le pardonnera jamais.

Moi : Qu'il aille se faire foutre ce bâtard on s'en tape de son pardon.

Zelika :...

Moi : C'était pas complètement exclu qu'il découvre la vérité, maintenant que c'est arrivé dit toi que c'est un mal pour un bien, on est libre de faire ce qu'on veut.

Zelika : On dirait que tu ne comprends pas l'ampleur de là situation.

Moi : Si je connais les enjeux, mais c'est juste que j'en ai marre de faire tout ce que les autres veulent, qu'en ai t'il de nos sentiments à nous.

Zelika : Quel putain de sentiment, tu es mon frère bordel.

Moi : Tu crois que je ne le sait pas, mais même ça je m'en fou, car j'ai décidé d'accepter que je t'aime et tu devrais faire autant.

Zelika : Je ne peux pas.

Hamit : Mais pourquoi ? Tu m'aimes n'est-ce pas.

Moi : Oui je t'aime...

Hamit : Alors qu'est...

Moi : J'aime aussi Essan, je sais pas comment mais je suis amoureuse de vous deux.

Ça m'a fait un choque d'entendre ça. J'ai retiré ma main de sa joue.

Zelika : Je suis désolé.

Moi : Je m'en doutais bien, mais ça fait bizarre de te l'entendre dire.

Zelika : Je t'aime toi aussi.

Moi : En tant qu'homme ou en tant que frère ?

Zelika : Les deux.

Moi : Je ne veux pas d'un amour fraternel. Moi je t'aime comme la femme de ma vie et je croyais être l'homme de ta vie même si tu étais.

Zelika : C'est impossible entre nous.

Moi : Non c'est toi qui veut rendre les choses impossible, putain arrête de pensé aux autres pense un peu à nous. Quoi parce qu'on a presque le même sang on a pas le droit de s'aimer et d'être heureux c'est ça

Zelika :...

Moi : Je suis prêt à partir avec dans n'importe quel pays si cela peut me permettre d'être avec toi.

Zelika : Je ne fuirai pas.

Moi : Alors quoi, on est reste là en attendant que Essan balance tout sur nous c'est ça ?

Zelika : Il dira rien si on fait ce qu'il veut.

Moi : *rire nerveux* Tu sais très bien que c'est impossible, jamais papa acceptera.

Zelika : Il faut bien trouver un moyen pour lui faire signer, sinon si cette histoire venait à ce savoir ça sera la fin de notre famille.

Moi : Peut-être que ça serait mieux ainsi*en me levant*

Elle est venue me prendre la main.

Zelika : Je veux pas être la source de destruction de notre famille.

Moi : Notre famille est déjà détruit on ne veut juste pas l'accepter, mais si on fait ce que Essan veut on aura plus rien, absolument tout sera anéanti.

Zelika : Tu sais que papa tien à la réputation plus qu'a tout, donc on se doit de la préserver.

Moi : Si arrive à le faire signer que se passera-t-il après hein, quand il saura que la compagnie n'est désormais plus à nous, même pas à 1 %

Zelika : Je suis la femme de Essan, défait j'aurais des droits également.

Moi :...

Zelika : S'il te plaît promet moi qu'on ferra ce qu'il faut pour pas qu'on découvre notre secret.

Moi :...

Zelika : S'il te plaît promet le.

Moi : Je ferai tout pour toi, absolument tout.

Zelika : Merci *en me faisant un câlin*

Cette fille je l'ai dans la peau, putain je déteste la voir comme ça.

??? : Waouh, quel beau couple.

PDV D'ESSAN

Chapitre 3

Pdv de Essan

Moi : Franchement vous formez un très beau couple.

Ils se sont détachés.

Moi : Oh non pourquoi arrêter maintenant, continuez, ne faite pas attention à moi, je suis juste venu chercher mon neveu, alors il est où ? VINUSS

Zelika : Il n'est pas là, il est chez mes parents.

Moi : Ok bah continuez alors je vais le chercher là-bas.

Zelika : Essan...

Moi : Dit pas mon nom.

Hamit : Petit enfoiré tu crois nous faire peur.

Moi : Bien évidemment que tu as peur de moi, regarde toi, tu n'as même pas les couilles de sortir avec une fille que tu te retourne dans les jupons de ta sur.

Hamit : Fait attention à comment tu me parles.

Moi : Sinon quoi ? Ça se voit que tu as envie que je te casse la gueule une nouvelle fois.

Hamit : Vas-y essaye bâtard.

Je me suis retourné en lui mettant une claque avant de le coller au mur et de lui donner plusieurs coups.

Moi : Ces coups ne sont pas parce que tu as baiser cette femme, mais pour avoir mis la vie de mon fils en danger.

Hamit : C'est tout ce que tu as dans le ventre, je croyais que tu aimais ton rejeté de fils plus que tout.

Moi : *Rire* Ne croit pas que ça soit fini, au contraire ça vient juste de commencer, c'est à petit feu que je vais te niquer.

Zelika : S'il te plaît Essan...

Moi : Je t'avais donné deux jours, là il te reste plus que un jour.

Zelika : Donne nous un peu plus de temps on a pas encore trouvé comment faire...

Moi : Ça tombe bien alors que j'aille chercher Vinus chez tes parents.

Zelika : Non ne fait rien s'il te plaît on va trouver une solution, mais ne dit rien à mes parents, ni à personne.

Moi : Vous avez 24 h pas un jour de plus et ne croit pas que vous allez me faire l'aumône, je compte bien acheter les parts.

Zelika :...

Moi : Un jour les amoureux donc si j'étais vous, je laisserais la baise et je me mettrait au boulot, mais bon qui sait peut-être que vous allez trouver une solution au lit.

Hamit m'a mal regardé, j'ai souris avant de sortir.

PDV de Aykan

Je me préparais pour aller au bureau, j'étais comme ça

Image

J'allais sortir quand Ludo saute sur moi

Moi : Qu'est-ce que tu fais là ?

Ludo : Waouh quel accueil chaleureux.

Moi : Où sont mes enfants ?

Ludo : En Russie.

Moi : Quoi tu as laissé mes gosses en Russie.

Ludo : Calme toi ils vont, ma tante rentre Dimanche avec eux. Je ne voulais pas les ramener tant que je n'étais pas sûr de ce qui se passe réellement.

Moi : Il se passe que Essan se fou de ma gueule, il prépare sûrement un truc.

Ludo : Tu n'avait pas dit que tout était sur contrôle, que tu avais une longueur d'avance sur lui.

Moi : Oui mais là je suis pas plus sûr depuis qu'il a piraté les caméras, je sais même pas où il est ni ce qu'il fait.

Ludo : Depuis quand Aykan est devenue une peureuse.

Moi : Je suis sérieuse, tu connais pas Essan comme je le connaît.

Ludo : Utilise ça à ton avantage.

Moi : Et s'il réussie me prendre mes bébés.

Ludo : Alors au lieu de baisser les bras, bas toi et empêche le d'arriver à ses fins, moi même je ne laisserai pas t'arracher, la seule lueur d'humanité que tu as.

Moi :...

Quelques minutes plus tard

??? : Bienvenue.

J'ai sursauté

Essan : C'est une première, Aykan qui sursaute, dit moi il y aurait-il quelque chose qui te tracasse, tu peux tout me dire tu sais.

Moi : Arrête de faire genre tu t'inquiète pour moi, nous savons que tu en a rien à foutre.

Essan : Mais si c'est important pour moi de te faire souffrir.

Moi : Pour faire souffrir quelqu'un il faut que la personne ai un cœur

Essan : Tu es sûre que tu en as pas ?

Moi : Quoi, depuis que tu es au courant que je suis Aykan, tu ne peux plus te passer de moi c'est ça ?

Essan : *Rire nerveux* Bientôt nous serons inséparable.

Moi : Me dit pas que tu comptes m'épousé, je te dis tout de suite c'est non je veux pas t'épouser.

Essan : Vas-y rigole rigole.

Moi : Écoute si tu es obsédé par moi, je veux bien te laisser me regarder mais de loin, donc sort d'ici.

Essan : Le docteur Reeza te passe le bonjour.

Moi : Je ne vois passe qui tu parles.

Essan : Toi qui prétend ne rien oublier, et voilà que maintenant tu oublies le nom du docteur que tu as payé pour faire croire qu'une vieille femme avait une tumeur, et qu'elle était sur le point de mourir.

Moi : Tu racontes quoi toi.

Essan : Arrête de faire semblant, tu nous a fait croire que ma mère était mourante alors qu'elle va parfaitement bien.

Moi : Elle est singlé ta mère.

Essan : Attention à comment tu parles de ma mère...

Moi : Ta mère la pute, tu va faire quoi ?

Il c'est approché puis c'est stoppé.

Essan : Tu sais quoi, je veux même pas te touchée tellement tu me dégoûte.

Moi : C'est ça oui espèce de lâche

Essan : Tu sais plus rien ne va me surprendre venant de toi, tu me hais à un tel point que pour me faire du mal tu es allé jusqu'à nous filmé entrain de baiser.

Moi :...

Essan : Tu te demandes comment j'ai su pour tes magouilles hein ?

Flashback

3 semaines auparavant.

Pdv de Essan

Après que Aykan m'ai laisser en Égypte, j'y suis resté 2 jours entrain de réfléchir

Je n'arrivais toujours pas à croire que c'était elle, enfaite je sais pas si je dois être vénère ou content, la mère de mon fils est revenue après 3 ans, on a sauvé ensemble notre fils, bref une fois au Brésil je suis allé à l'hôpital car on doit l'amener à au en Turquie pour le traitement.

Moi : Salam Aleykoum

Yemma : Aleykhoum Salam

Moi : Comment tu te sens.

Yemma : à ton avis, comme quelqu'un qui a une cancer et qui se sent rejeté par son propre fils.

Moi : Qu'est-ce que tu racontes maman jamais je ne pourrais te rejeter.

Yemma : Alors où tu étais tout ces jours ?

Moi : J'avais des affaires à régler.

Yemma : Des affaires plus importante que ta pauvre mère souffrante c'est ça ?

Moi : Mais non maman

Je ne pouvais pas lui dire que c'était pour sauver mon fils, encore moi que Aykan était revenue.

Yemma : Je ne serai bientôt plus là tu pourras faire tous les affaires que tu voudras, mais en attendant j'aimerais avoir mon fils à côté de moi.

Moi : Dit pas ça maman, tu as encore plusieurs années devant toi et t'inquiète pas je serai toujours avec toi*en lui faisant un bisou sur le front.

Yemma : C'est à cause de cette Delila que tu étais absente, elle te fait travailler pour payer l'hôpital c'est ça ?

Moi : Mais non yemma elle...

Yemma : Je sais que c'est elle qui règle les factures ici

Moi : De quoi tu parles ?

Yemma : Fait pas semblant, j'ai entendue dire au téléphone que tout était sous contrôle.

Moi : C'était quand ça.

Yemma : Bah je sais pas trop il y a 3 jours ou plus

Moi : Je reviens.

Yemma : Quoi mais tu viens d'arriver, ou tu vas ?

Moi : T'inquiète ça sera pas long.

Je suis allé dans le bureau du docteur, il n'était pas là je me suis assise, quelques minutes après il rentre.

Docteur : M. Essan

Moi : Bonjour docteur.

Docteur : Bonjour, que faites-vous là ?

Moi : Comment ça ce que je fais là, vous oubliez que ma mère est hospitalisé ici.

Docteur : Non j'ai pas oublié, c'est juste que cela fait un bon moment qu'on ne vous voit plus.

Moi : J'avais des trucs à régler, mais c'est important parlons de l'état de santé de ma mère, j'aimerais l'amener en Turquie.

Docteur : Je sais que vous êtes inquiet pour elle, mais en tant que son médecin traitant je vous déconseille de la déplacer, encore moins dans un pays lointain.

Moi : Je veux à tout prix sauver ma mère.

Docteur : C'est ce que nous voulons tous, mais la déplacer dans son état actuel serait très dangereux.

Moi : Vous me conseillez quoi alors ?

Docteur : Attendre que son état se stabilise.

Moi : Et cela serait-il possible ?

Docteur : On l'ignore encore, mais on fait de notre mieux.

Moi : Vous êtes sûr ?

Docteur : Je comprends la position dans laquelle vous vous trouvez...

Moi : Delila Givens vous la connaissez ?

Docteur : Qui ça ? Je ne vois pas de qui vous parlez.

Moi : Vous êtes sûr ?

Docteur : Oui, écoutez M. Essan j'ai plein de travail, donc je vous prie laissez seul s'il vous plaît.

C'est là que j'ai compris que quelque chose clochait.

Moi : Oui bien sûr

Docteur : Merci.

Il pensait que j'allais sortir, mais. j'ai fermé la porte à clé et j'ai descendu les volets.

Docteur : Qu'est-ce que vous faites M. Essan*en se levant*

Moi : Chute restez assise, je fais ce que j'aurais du faire il y à longtemps.

Docteur : De quoi vous parlez ?

Moi : Je vous ai dit de restez assise.

Docteur : C'est quoi ce délire ? Je vais appeler la sécurité.

Moi : N'osez même pas appuyer sur l'alarme silencieuse sinon je ne répondrai plus de moi.

Docteur : Mais voyons M. Essan qu'est-ce qui vous prend ?

Moi : C'est quoi votre relation avec Delila Givens et n'osez même pas me mentir, ma mère vous a entendu parler au téléphone.

Docteur : Oui on a parlé une ou deux fois.

Moi : Alors pourquoi avoir prétendue ne pas la connaître.

Docteur : Parce que c'est l'une de nos bienfaitrices, elle a demandé à rester anonyme.

Moi : Je suis désolé je croyais que...

Docteur : Ce n'est rien je comprends ce que vous ressentez.

Moi : Merci et en encore mes excuses pour le gêne occasionné.

J'allais sortir quand je suis rappeler que Delila et Aykan était la même personne et que Aykan n'est pas du genre social.

Moi : Ôtez moi d'un doute, Delila aide cet hôpital pourquoi exactement ?

Docteur : Bah en faisant des dons, comme les autres donateurs

Moi : Ah oui, cet hôpital est privé alors comment ça se fait qu'il reçoit des dons ?

Docteur : Oui mais on a pas les moyens pour faire des recherches pousser sur des maladies rares, donc elle nous fournit un financement.

Moi : Finalement je vais rester.

Docteur : Mais...

Moi : Je connais très bien Delila je sais qu'elle n'est pas du genre social, alors dites moi tout de suite de quoi vous parliez, et ne vous avisez même pas à me mentir.

Docteur : Je vais appeler la police,

Moi : Vas y appelle les, qu'ils comme ça tout le monde sauras à quel point vous êtes un docteur ripou.

Docteur : Je ne vous permet pas de me parler ainsi, je suis quelqu'un d'honnête et de respectable.

Moi : Une personne qui fréquente Delila n'est ni honnête ni encore moins respectable.

Docteur :...

Moi : Ne jouez pas avec mes nerfs sinon Wallah que vous allez le regretter.

Docteur : C'est pas de ma faute...

Moi : PARLEZ BORDEL.

Docteur : J..je ne peux rien vous dire.

Moi : Elle vous a menacé c'est ça ?

Docteur :...

Moi : Écoutez je suis déjà impliqué dans cette histoire, donc mieux vaut que vous me dites réellement ce qui se passe, rien va me choquer, car je sais de quoi elle est vraiment capable.

Docteur : Non vous ne savez pas, cette femme c'est le diable en personne.

Moi : Vous étiez censé faire quoi pour elle ?

Docteur : Prétendre qu'un patient était gravement malade .

Moi : Ce patient là c'est ma mère.

Docteur :...

Moi : Répondez est-ce que ce patient est ma mère ?

Docteur : Oui, je voulais pas, je vous jure qu'au début j'ai refusé, mais elle m'a menacé.

Moi : La police vous connaissez, vous prétendez être un médecin respectable mais vous n'avez pas hésité à prétendre qu'une femme est sur le point de mourir.

Docteur : Je suis désolé...

Moi : Désolé, avez vous ne serait ce qu'un instant pensez à ce que pourrait ressentir votre patiente ainsi que sa famille, mais non vous vous pensiez qu'à votre propre confort et vous vous foutez complètement de ce que vos patients peuvent ressentir.

Docteur : Non le bien être de mes patients compte pour moi...

Moi : Ah oui et où était cette compassion quand nommai nous a menti sur l'état de ma mère ? Vous nous avez laissé passer des nuit blanche à cause de ça.

Docteur :...

Moi : Je comprends pourquoi vous vouliez m'empêcher d'amener ma mère à l'étranger, car on aurait su pour vos magouilles.

Docteur : Non j'ai refusé de vous donnez l'autorisation, parce que je ne voulais pas qu'un autre médecin ai a vivre ce que moi je vis. Vous croyez vraiment qu'elle allait laissez l'affaire une fois changer de pays, et bien non, vous ne savez pas de quoi elle est capable.

Moi : Vous croyez que ce que vous avez fait est héroïque, à ce que je sache elle ne t'a pas mis de couteau sous la gorge, et je suis sûr que vous avez au contraire reçu une somme colossale.

Docteur : Elle m'a obligé.

Moi : Ah oui prendre de la tune c'est obligé.

Docteur :...

Moi : Vous ne vous en sortirez pas comme ça, je ferai en sorte que vous ne pussiez plus jamais de votre vie exercer.

Docteur : Non je vous en supplie ne faite pas ça.

Moi : Estimé vous heureux que je ne vous envoie pas derrière les barreaux, car c'est tout ce que vous mériteriez.

Docteur :...

Moi : Vous allez continuer à jouer son jeu, si jamais elle est mise au courant que je sais la vérité alors même votre putain de famille payera, parce que je vais pas vous épargnez*en le collant au mur*.

Docteur : Elle va me tuer si elles n'est pas mi...

Moi : Si vous l'ouvrez c'est moi qui vais vous buter.

Docteur : Promis e..elle saura rien

Je l'ai poussé avant de sortir de l'hôpital, je savais même pas où j'allais tellement que j'étais énervé, pourquoi la femme qui a été autre fois ma femme, et qui est la mère de mon fils a osé me faire une chose pareille. C'est à cet instant que le peu d'amour ou de nostalgie que je ressentais a disparu, je voyais tout noir.

J'ai continuer à marcher jusqu'à la plage, et là je me suis rappeler de la dernière fois que j'étais avec elle ici, j'ai aussi compris que c'était elle qui nous avait filmé entrain de couché ensemble. Putain elle serait capable de tout pour me faire du mal, j'admet que là elle a réussie, je suis complètement brisé.

Fin du flashback

Moi : *Rire* donc c'est de ma faute si tu es comme ça

Essan : Oui et attend toi à subir les conséquences.

Moi : Au lieu de faire genre, tu devrais plutôt me remercier d'avoir fait de toi un homme.

Essan : Oui bien sûr je te remercie de m'avoir ouvert les yeux sur ta vraie nature.

Moi : Mais de rien voyons, c'était avec plaisir que fait croire que ta pute de mère allait mourrir, j'avoue si elle avait vraiment crevé ça aurait été top.

Essan : Tu vas mourir avant ma mère ça je te le dit clairement.

Moi : Et qui va me tuer ? Toi *rire*

Essan : Tes propre choix, et là même ton enculé de frère ne pourra pas te sauver.

Moi : Oh mais quel méchant père tu fais, tu souhaites la mort à la mère de tes gosses.

Essan : Ils seront sans nul doute mieux sans toi.

Moi : Tu penses pas ce que tu dis.

Essan : Ton opinion, je m'en cogne.

Moi : D'accord, d'accord tu m'as raconté comment tu es devenu un homme, mais tune m'a toujours pas dit ce que tu as fais pendant ce temps, pourquoi n'être pas venue m'affronter à ce moment là.

Essan : Tu le sauras bien assez tôt t'inquiète.

Il allait sortir, mais c'est retourné.

Essan : Ah oui, et fait venir mes gosses de la Russie au plus vite, sinon j'irai les chercher*en sortant*

Ce satané docteur va me le payer.

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