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UN CHANGEMENT INATTENDU

UN CHANGEMENT INATTENDU

Auteur:: Divine ST
Genre: Histoire
--- Béthanie, Béthanie ! ton téléphone sonne. --- ah oui ? C'est le nom de qui sur l'écran ? Elle me regarde et se mets à sourire bêtement avant de répondre --- C'est...c'est "mon petit lapin" dit-elle en éclatant de rire, moi aussi j'éclate de de rire avant de prendre le téléphone entre ses mains en disant : --- Tu ris de quoi Folle fille... ? Elle s'éloigne de moi en riant de plus belles. Je la regarde s'en aller en souriant, elle ne cessera jamais avec ses folies celle-là ! Comme vous avez dû le deviner je m'appelle Béthanie et cette petite folle qui vient de me remettre mon téléphone est ma petite sœur Océane et est âgé d'à peine 15 ans. Quant à moi j'ai 24 ans et je suis la première née d'une fratrie de 2 enfants. J'occupe un poste de secrétaire médicale dans une clinique de la place depuis bientôt 1 an. J'adore mon boulot, je m'y sens importante et complète. Je suis orpheline de mère. J'ai en effet perdu ma mère très jeune, je devais avoir dans les 6 ans à cette époque-là ! Je ne sais pas trop comment maman est morte mais du moins je pense qu'elle était malade. Ça avait été une période très difficile pour nous et surtout pour mon père car moi je ne comprenais pas encore concrètement ce qui ce passais j'étais juste perturber par l'absence brusque de ma mère mais mon père lui devait être réellement anéanti. Mon père s'est remarié deux ans plus tard avec Émilie et c'est de cette deuxième union qu'est née Océane. Emilie est une très bonne femme. Elle a su remettre le sourire sur les lèvres de mon père et combler dans mon cœur le vide qu'avais laisser le départ brusque de ma maman. Depuis son mariage avec papa, je ne me suis jamais senti négliger ou laisser pour compte même après la naissance de ma petite sœur, elle avait toujours continué à me traiter comme sa propre fille. Elle et moi nous entendions beaucoup elle avait su prendre la place de la mère que je j'avais perdue je ne remercierais jamais assez le ciel d'avoir mis cette femme sur notre chemin mon père quant à lui est un homme jovial, tendre, attentionné et surtout très protecteur envers nous ses filles. En bref... J'avais une famille parfaite ! il régnait toujours chez nous une atmosphère de fête. Après avoir pris mon téléphone d'entre les mains d'océane, Je me suis dirigée vers ma chambre et je me suis allongée sur mon lit avant de décrocher l'appel d'Arnold : mon petit ami. --- allô ! Oui bonjour mon amour comment vas-tu ? --- je vais bien ma princesse et toi ? --- merveilleusement bien ! surtout que je suis en train écouté ta magnifique voix. --- oh là là ma puce toi avec les flatteries tu ne changeras jamais ! --- Souhaites tu que je change ? --- En aucunes façons ma princesse... C'est de ce petit grain de folie qui existe en toi que je suis tombé follement amoureux ! --- Humm et c'est moi la flatteuse ? --- Je triche chez toi norr... --- Ahahah c'est ça ouais ! --- Bref ce n'est pas pour cela que je t'appelle... --- Ah ! Euh... ok je t'écoute. --- Dis-moi tu fais quoi aujourd'hui dans l'après-midi ? --- Rien de bien spécial pourquoi ? --- Je voudrais qu'on aille au resto ! Ça te dis ? --- Humm je n'ai pas très envie de sortir hein... tu sais qu'aujourd'hui c'est mon seul jour de repos, j'aimerais aider maman à la cuisine. --- Ma chérie avec toute la fatigue que tu as accumuler au boulot cette semaine, tu mérites bien de quelques heures de repos... --- mais maman... --- je suis sûr qu'elle sera d'accord avec moi ! --- ... --- allez ma chérie s'il te plait ! on ne s'est presque pas vue cette semaine... tu ne penses pas que tu devrais sortir un peu ? --- A bien y réfléchir chéri, tu as raison J'ai grave besoin de me détendre après tout le remue-ménage qu'il avait à la clinique cette semaine je suis éreinté. --- Voila ! tu vois que j'ai raison ma princesse. C'est pour ça que j'ai pensé à te faire sortir un peu... Surtout que c'est ton seul jour de repos. --- Merci mon cœur on dirais parfois que tu lis dans mes pensées. --- Ahahah je t'ai déjà dit que toi et moi nous sommes connectés. --- Ahahah tu es un vrai fou ! --- Je suis ton fou norr ! --- Ahahah --- ok ma princesse je viens te chercher dans 2 heures ! --- Ok mon cœur a plus! J'ai raccroché avec un sourire radieux au lèvres. Je suis en couple avec Arnold depuis 1 ans et 6 mois. Nous nous sommes rencontrés lors de la fête d'anniversaire de ma meilleure amie Cynthia. J'étais assise seule dans mon coin pendant que Cynthia s'occupait de certains invités, lorsque Arnold s'est rapprocher de moi et m'as invité pour une danse. Je suis une personne de nature très réservée et j'avais accepté juste pour me changer les idées et sans arrière-pensée surtout que je sortais d'une déception amour

Chapitre 1

--- Béthanie, Béthanie ! ton téléphone sonne.

--- ah oui ? C'est le nom de qui sur l'écran ?

Elle me regarde et se mets à sourire bêtement avant de répondre

--- C'est...c'est "mon petit lapin" dit-elle en éclatant de rire, moi aussi j'éclate de de rire avant de prendre le téléphone entre ses mains en disant :

--- Tu ris de quoi Folle fille... ?

Elle s'éloigne de moi en riant de plus belles. Je la regarde s'en aller en souriant, elle ne cessera jamais avec ses folies celle-là !

Comme vous avez dû le deviner je m'appelle Béthanie et cette petite folle qui vient de me remettre mon téléphone est ma petite sœur Océane et est âgé d'à peine 15 ans. Quant à moi j'ai 24 ans et je suis la première née d'une fratrie de 2 enfants. J'occupe un poste de secrétaire médicale dans une clinique de la place depuis bientôt 1 an. J'adore mon boulot, je m'y sens importante et complète.

Je suis orpheline de mère. J'ai en effet perdu ma mère très jeune, je devais avoir dans les 6 ans à cette époque-là ! Je ne sais pas trop comment maman est morte mais du moins je pense qu'elle était malade. Ça avait été une période très difficile pour nous et surtout pour mon père car moi je ne comprenais pas encore concrètement ce qui ce passais j'étais juste perturber par l'absence brusque de ma mère mais mon père lui devait être réellement anéanti.

Mon père s'est remarié deux ans plus tard avec Émilie et c'est de cette deuxième union qu'est née Océane. Emilie est une très bonne femme. Elle a su remettre le sourire sur les lèvres de mon père et combler dans mon cœur le vide qu'avais laisser le départ brusque de ma maman. Depuis son mariage avec papa, je ne me suis jamais senti négliger ou laisser pour compte même après la naissance de ma petite sœur, elle avait toujours continué à me traiter comme sa propre fille. Elle et moi nous entendions beaucoup elle avait su prendre la place de la mère que je j'avais perdue je ne remercierais jamais assez le ciel d'avoir mis cette femme sur notre chemin mon père quant à lui est un homme jovial, tendre, attentionné et surtout très protecteur envers nous ses filles. En bref... J'avais une famille parfaite ! il régnait toujours chez nous une atmosphère de fête.

Après avoir pris mon téléphone d'entre les mains d'océane, Je me suis dirigée vers ma chambre et je me suis allongée sur mon lit avant de décrocher l'appel d'Arnold : mon petit ami.

--- allô ! Oui bonjour mon amour comment vas-tu ?

--- je vais bien ma princesse et toi ?

--- merveilleusement bien ! surtout que je suis en train écouté ta magnifique voix.

--- oh là là ma puce toi avec les flatteries tu ne changeras jamais !

--- Souhaites tu que je change ?

--- En aucunes façons ma princesse... C'est de ce petit grain de folie qui existe en toi que je suis tombé follement amoureux !

--- Humm et c'est moi la flatteuse ?

--- Je triche chez toi norr...

--- Ahahah c'est ça ouais !

--- Bref ce n'est pas pour cela que je t'appelle...

--- Ah ! Euh... ok je t'écoute.

--- Dis-moi tu fais quoi aujourd'hui dans l'après-midi ?

--- Rien de bien spécial pourquoi ?

--- Je voudrais qu'on aille au resto ! Ça te dis ?

--- Humm je n'ai pas très envie de sortir hein... tu sais qu'aujourd'hui c'est mon seul jour de repos, j'aimerais aider maman à la cuisine.

--- Ma chérie avec toute la fatigue que tu as accumuler au boulot cette semaine, tu mérites bien de quelques heures de repos...

--- mais maman...

--- je suis sûr qu'elle sera d'accord avec moi !

--- ...

--- allez ma chérie s'il te plait ! on ne s'est presque pas vue cette semaine... tu ne penses pas que tu devrais sortir un peu ?

--- A bien y réfléchir chéri, tu as raison J'ai grave besoin de me détendre après tout le remue-ménage qu'il avait à la clinique cette semaine je suis éreinté.

--- Voila ! tu vois que j'ai raison ma princesse. C'est pour ça que j'ai pensé à te faire sortir un peu... Surtout que c'est ton seul jour de repos.

--- Merci mon cœur on dirais parfois que tu lis dans mes pensées.

--- Ahahah je t'ai déjà dit que toi et moi nous sommes connectés.

--- Ahahah tu es un vrai fou !

--- Je suis ton fou norr !

--- Ahahah

--- ok ma princesse je viens te chercher dans 2 heures !

--- Ok mon cœur a plus!

J'ai raccroché avec un sourire radieux au lèvres.

Je suis en couple avec Arnold depuis 1 ans et 6 mois. Nous nous sommes rencontrés lors de la fête d'anniversaire de ma meilleure amie Cynthia. J'étais assise seule dans mon coin pendant que Cynthia s'occupait de certains invités, lorsque Arnold s'est rapprocher de moi et m'as invité pour une danse. Je suis une personne de nature très réservée et j'avais accepté juste pour me changer les idées et sans arrière-pensée surtout que je sortais d'une déception amoureuse qui m'avait beaucoup secoué et je ne me sentais pas du tout prête pour une quelconques nouvelle relation amoureuse en plus de cela, ma famille était très conservatrice et j'avais été éduquer dans le principe qu'une jeune fille devais rester vierge jusqu'au jour de son mariage chose que beaucoup de personne ne comprenaient pas.

Il était donc hors de question que je m'entiche d'une relation avec une personne qui n'étais pas prête pour le mariage et surtout qui ne partageait pas les mêmes principes que moi. Une autre relation qui se terminera en drame ! mais bizarrement, c'est ce jours-là même que nous avons échanger nos numéros. Une chose en entraînant une autre, nous sommes tombés éperdument amoureux l'un de l'autre et depuis nous ne nous sommes plus quitter.

Arnold est vraiment un homme exceptionnel, tendre, doux et très respectueux. Notre famille est très stricte alors dès que j'ai un copain je le présente à ma famille et Arnold avait fait l'unanimité dans ma famille, Mes parents l'appréciait beaucoup et l'avais directement adopté.

Je me suis levé de mon lit et je me suis dirigée vers la douche pour prendre mon bain et me préparer pour m'a sorti avec mon chéri.

1 heure et 30 minutes plus tard, j'étais prête et je suis allée trouver ma belle-mère dans la cuisine :

--- coucou maman !

--- ah ma chérie. Quand tu te fais aussi belle je suppose que tu vas voir Arnold

--- tu supposes bien maman chérie.

--- humm et tu laisses ta pauvre mère seule à la cuisine...

Je me suis rapproché d'elle en riant et j'ai déposé un bisou sur sa joue...

--- Ne t'inquiètes pas mamounette je vais rentrer avec un gros paquet pour toi !

--- humm gros comment ?

J'ai ouvert grandement les bras avant de dire en riant :

--- Gros comme ça !

--- bon... bon d'accord...mais c'est juste à cause de mon paquet hein !

--- bien-sûr je sais maman. Avais je dis en lui donnant un deuxième baiser sonore sur sa joue.

Quelques temps après, on a sonné au portail et Océane a accourut pour aller ouvrir et quelques minutes après, elle revenait avec Arnold derrière elle. Dès qu'elle m'as vue, elle a dit l'aire de rien :

--- Béthanie oh ! "Ton petit lapin " est la !

--- Petite folle si je t'attrape hein !

--- Ahahah

--- Laisse l'enfant là Didon ! Tu peux faire quoi a qui ici ? Avait dit Arnold en me prenant dans ses bras.

--- tu supportes trop l'enfant si dans ses bêtises. c'est pourquoi elle me manque le respect comme ça !

--- ou est le manque de respect ? Je ne suis pas ton petit lapin ?

--- merci tonton... Il y a que toi pour me défendre comme ça !

--- humm bref chéri... maman est dans la cuisine tu passes lui dire bonsoir et on y va ?

--- bien sur ma puce... J'arrive.

Pendant qu'il allait saluer la belle-mère, je suis allée prendre mon sac et lorsque je suis revenue, il m'a prise par la main et nous sommes partis.

Il m'a entraîné dans un magnifique restaurant. Une fois assis en face de lui, je l'ai regardé plus attentivement et j'ai constaté qu'il était vêtu avec une élégance particulière ce qui était bizarre puisqu'il était souvent vêtu de manière plus classique lors de nos sorties.

--- pourquoi tu me regarde autant ?

--- tu es très chic aujourd'hui ! C'est bizarre tu es habillée comme si tu allais à un de tes rendez-vous d'affaires.

--- ah... Si ce n'est que ça... Je quitte directement du boulot !

--- ah...

Nous avons mangé en silence et durant tout le repas, il me regardait en souriant, je sentais qu'il me cachait quelques choses, Arnold était tellement transparent que j'avais souvent l'impression que je pouvais lire en lui comme dans un livre ouvert.

Il était environs 20 heures lorsque nous avons repris le chemin du retour. Je le regardais et il avait toujours cet air mystérieux :

--- Tu peux me dire ce que tu me cache ?

--- De quoi tu parles ?

--- Oh arrête ! Je te connais tu me cache quelques choses allez dis-moi...

--- Je ne vois pas de quoi vous voulez parlez mademoiselle !

--- tu ne me diras rien n'est-ce pas ?

--- tu as tout compris !

--- humm

Lorsqu'il a garé son véhicule devant notre maison, je me suis à nouveau tournée vers lui et j'ai dis

--- Donc tu vas me laisser chez nous sans rien me dire à propos de ce que tu me caches ?

--- Je t'ai dit que je ne te cache rien ! Allons à l'intérieur j'ai envie de salué ton papa avant de m'en aller

--- Humm allons y alors...

Nous sommes sortis et lorsque j'ai ouvert la porte d'entrée j'ai constaté que tout était éteint. Je le suis tourné vers Arnold et j'ai dit :

--- Mon chéri on dirais qu'il n'y a personne tu ne pourras pas voir papa.

Il a juste souri et m'as dit :

--- Ok ! Ce n'est pas grave entrons je vais l'attendre.

--- bon d'accord.

Dès que j'ai appuyé sur l'interrupteur du Salon, j'ai vu mes parents ma sœur et mes amies et même certains de mes collègues sortir de nuls part en criant

-SURPRISE !

Je me suis tourné vers Arnold toute surprise

--- Mais qu'est-ce que cela signifie ?

--- Ngoufack Béthanie tu es terrible hein ! Aujourd'hui c'est quand ?

--- le 20 Avril... Et aaah c'est mon anniversaire ! Avait je crier en me jetant à son cou

--- Tu t'en ai souvenus mon chéri !

--- Et toi tu as oublié quEL genre de personne oublie son anniversaire ?

--- C'est ça que tu me cachais ! je savais bien que tu me cachais quelques choses

Ma sœur est allée dans la cuisine et est ressortie avec un magnifique gâteau et là toutes les personnes qui étaient présentent se sont mis à chanté.

J'étais tellement heureuse, j'avais oublié mon propre anniversaire. Avec tout le boulot que j'avais à la clinique, je n'avais même pensé pas cela ! Oh et toute la famille, comme ils avaient su caché le secret.

Je suis retournée vers Arnold qui m'as prise dans les bras pendant que tout le monde chantait en mon honneur.

Après le chant je suis allée vers le gâteau pour souffler sur ma 25 ère bougie. J'ai pris le couteau et j'ai coupé la première part du gâteau, j'avais décidé de l'offrir à Arnold car j'étais sûr que c'était lui qui avait tout organiser. Et lorsque je me suis tourné vers lui avec sa part de gâteau, j'ai failli m'évanouir. Arnold était à genou devant moi avec entre les mains une boîte qui contenait une bague. Mes mains se sont mises à tremblées, je n'arrivais pas à croire ce qui était en train de ce passé. Je me suis mise à bégayer :

--- mais... Mais... Arnold ... Qu'est-ce que tu fais ?

--- cela ne se voit pas ? Ma chérie...tu es vraiment la femme la plus exceptionnelle que je ne jamais connus, tu es tellement belle, gentille, attentionné et passionnée. Tu as des principes et tu te donnes corps et âmes pour les respectés. Tu fais tellement attention aux autres au point d'oublié même ton propre anniversaire...c'est juste incroyable... Tu es la femme que je veux à mes côtés pour toujours... Alors Béthanie veux-tu devenir ma femme ?

Chapitre 2

Sur le coup du choc j'ai laissé tomber le plat que je tenais entre mes mains. J'étais tellement émue qu'aucunes paroles n'arrivais à sortir de ma bouche. J'ai juste réussi à hocher la tête tandis qu'un flot de larmes de joie déferlait de mes yeux et j'ai tendu ma main gauche pour qu'il passe la bague autour de mon annulaire.

Je ne saurais expliquer ce que j'ai ressenti à ce moment, j'avais l'impression de rêver c'était bien trop beau pour être vrai ! J'étais presque inconsciente lorsqu'il m'a prise dans ses bras. Des larmes de joies ruisselaient sur mon visage je les essuyais en vain du revers de la main mais elles coulaient de plus belles c'était plus fort que moi. Je me sentais la femme la plus chanceuse du monde d'être tombée sur un homme pareil.

Tous les invités étaient en train de nous prendre en photos et moi j'étais toujours en train de regarder ma bague en pleurant tandis que mon chéri me serait dans ses bras.

Ce n'est qu'après 10 bonnes minutes que j'ai pu reprendre le control de mes émotions et Je suis allée embrasser ma mère, mon père et ma sœur et à celle si j'ai dit avec un sourire :

--- petite folle tu étais au courant de tout !

--- c'est possible ! mais Béthanie je te jure que je ne savais rien pour la demande il nous a tous surpris !

Je me suis tourné vers Cynthia. Qui a sourie avant de le prendre dans ses bras

--- joyeux anniversaire ma puce !

--- toi je suis sûr que tu savais tout !

--- oh que oui... j'ai même aider à choisir la bague... montre-moi ta main.

J'ai tendu ma main gauche elle a observé et a dit :

--- voilà je savais qu'elle t'irait à merveille !

--- merci ma chérie. Merci pour tout !

--- tu es plus qu'une sœur pour moi ma chérie.

Je suis retournée près de celui qui était désormais mon fiancé et nous avons terminé avec brio ce qui représentais pour moi la plus belle fête d'anniversaire de toute ma vie.

Très vites la nouvelle de la demande en mariage de mon chéri s'est rependu comme une trainée de poudre. En effet, les photos qui avaient été prises ce jour là avaient été publier sur les réseaux sociaux et presque tout le monde était au courant de la surprise de mon amour. Chaque jour je recevais des appels de collègues ou amies qui me félicitaient pour mon mariage à venir. Je vivais vraiment le rêves.

Le mariage avait été programmer dans les trois mois qui suivaient le jour de mon anniversaire. Durant toute cette période, j'étais tellement heureuse et combler. Je nageais pratiquement dans le bonheur. J'avais déjà changer mon statut Facebook de « célibataire » à « en couple », ma photo de profil je l'avais remplacé par une ou mon chéri me tenais dans ses bras. Eh oui ! je voulais que tout le monde sache que j'étais suis la fiancée d'un homme exceptionnel.

Les préparatifs de mon mariage allaient bon train. Deux mois plus tard, nous étions au village pour la dot et tout s'était très bien passer. Arnold et moi étions désormais unies par les liens du mariage devant les ancêtres il ne manquait plus que le mariage civil pour que tout soit officiel sur tous les plans.

Juste après ma dote je m'étais installer avec Arnold. Il était question qu'on vive ensemble en attendant le mois qui restaient avant le mariage civil. Dans le but de découvrir les joies et les déboires de la vie conjugale avant de nous unir définitivement. Cependant, il n'était toujours pas question que l'on saute le pas avant le mariage. J'y tenais et mon chéri respectais ma décision.

La séparation avec ma famille avait été assez douloureuse, mais j'étais heureuse de partir du domicile familial pour devenir une femme ! une vraie ! la séparation la plus difficile avait été avec Océane nous étions déjà tellement complices qu'il me serait très difficile de vivre désormais sans ses petites taquineries. Au moment de partir, je l'avais serré dans mes bras pendant un long moment avant de dire :

--- ne soit pas triste ma chérie... on se parleras au téléphone chaque jour tu restes et demeure ma petite sœur chérie !

--- tu vas trop me manquer !

--- oh lala ma puce toi tu manques déjà.

Je l'avais encore serré dans mes bras avant de montée dans la voiture de mon chéri qui m'attendais devant le portail. Je quittais la maison familiale ce jour-là avec le cœur lourd.

Déjà deux semaines que j'ai aménagé avec mon chéri et tout cette passe très bien. Je ne regrette pas mon choix.

Aujourd'hui est une journée assez banale. Je viens de finir ma journée au boulot et je regroupe mes effets pour rentrer chez moi. « Chez moi » ça me fait toujours tout drôle lorsque je prononce cette phrase j'étais déjà tellement habituer à dire « chez mes parents ». Le mariage approchait à grand pas je sentais comme une sorte de boule dans mon ventre chaque fois que j'y pensais.

Il est 18 heures lorsque je franchis le portail qui abrite notre petit studio moderne. Je dois me dépêcher si je veux que mon chéri rentre et trouve la table déjà prête. Je suis donc entrée dans la maison et j'ai pris un bain vite fait avant de rejoindre la cuisine pour chauffer le repas qui avait passer toute la journée au frais.

Une heure plus tard, la table était prête lorsque j'ai entendu frapper au portail Je suis sortie en souriant et j'ai ouvert le portail et j'ai été surprise de trouver mon chéri sur le pas de la porte. Il est entré et m'as prise dans ses bras.

--- bonsoir mon amour. Avait-il demander

--- bonsoir mon cœur tu as passé une belle journée ?

--- oui assez fatiguant et la tienne ?

---- banale. Où est ta voiture ?

--- elle a eu une panne je l'ai laissé au garage.

--- ah rien de grave j'espère chéri !

--- non te n'inquiète pas.

--- bon d'accord ! Allez Viens prendre ton bain, la table est déjà prête !

Après avoir pris son bain, nous nous sommes mis à table et avons pris notre repas dans une conversation animée nous parlions de tout et de rien en même temps. De notre journée respective à nos différents lieux de service, du mariage à venir, du nombre d'enfants qu'on aurait et même de notre nuit de noces.

Après le repas, nous étions allées nous coucher et je me suis endormie dans ses bras. Je me sentais tellement en sécurité avec lui que je me demandais comment j'avais fait pour dormir toute seule dans mon lit pendant si longtemps.

Aux environs de minuit, nous avons été réveillés par un violent bruit qui venais de la porte d'entrée, nous nous sommes levé en sursaut et avons accourue vers le salon, une fois là-bas, nous nous sommes retrouvées face à trois hommes munies d'armes blanches et d'arme à feu. Par instinct je me suis directement réfugier derrière Arnold qui à demander d'une voix tremblante :

--- qui êtes-vous ? qu'est-ce que vous voulez ?

L'un d'eux a pris la parole visiblement le chef e la bande et a dit :

--- monsieur et dame bonsoir ! ne vous inquiétez pas nous n'allons pas vous importuner pendant longtemps en tout cas cela dépendras de vous... nous avons beaucoup à faire et visiblement vous aussi. Alors, nous allons faire simple : vous allez nous donner tout ce que vous avez comme argent liquide, ainsi que vos téléphones et enfin les clés de la voiture.

Sans balbutier, Arnold est aller fouiller dans la maison et à ramener tout ce que nous avions comme argent liquide à la maison un total de 150 milles francs. Ainsi que nos deux téléphones qui étaient d'ailleurs de très grandes marques. Il les remit aux agresseurs.

---150 milles francs ? c'est tout ? et les clés de la voiture ? je sais que tu es véhiculé !

--- ma voiture a eu une panne ! elle n'est pas ici ... s'il vous plait allez-vous en nous vous avons donner tout ce que nous avons... je vous en prie laissez-nous tranquilles.

--- là nous avons vraiment avoir un gros problème car nous n'avons pas eu ce que nous voulons ! humm comment allons-nous faire pour régler ce petit diffèrent ?

Il a fait quelques pas dans le salon avant de poser un regard sur moi qui était toujours cacher derrière Arnold. Et a fait signe à ses hommes qui se sont rapprocher de nous. L'un à maitriser Arnold en pointant une arme à feu sur sa tempe tandis que l'autre m'a tiré et m'as jeté sur le chef qui ma saisie de sa main. Du bout du canon son arme à feu, il a caressé mon visage, je tremblais de tous mes membres la sensation du canon froids sur ma peau me tétanisais, j'étais morte de peur.

--- elle n'est pas mal du tout ta femme mon chers... tu as très bon gout !

--- non ! non ! ne lui faites pas de mal je vous en prie... laissez ma femme tranquille s'il vous plait !

--- puisque nous n'avons pas tout ce que nous sommes venus chercher... nous allons tout compléter en nature .

Il m'a regardé et une sensation de froid m'as parcourue le corps tout entier. Je savais ce qu'il allait faire. J'avais bien compris ce qu'il voulait dire par « payer en nature » et cela me répugnais j'étais tétaniser... après tous les efforts que j'avais fait pour respecter le vœu de chasteté, je ne voulais pas perdre ma virginité ainsi... pas comme ça ! Seigneur je t'en supplie protège moi !

Lorsque Arnold avait écouté ce que le chef de la bande avait dit, il est devenu fou, il s'est mis à crier et sans se soucier de l'arme qui était sur sa tempe, il s'est élancer vers nous mais le deuxième homme s'est saisi de lui !

--- espèce de salop ! je vous interdis de toucher à un seul de ses cheveux... laisse ma femme tranquille ! nous vous avons donner tout ce que nous avions ! que voulez-vous de plus ?

--- ahahah sinon qu'est-ce que tu vas faire ? pauvre idiot ! vous nous avez donner 150 milles alors que nous sommes 3 nous étions là pour la voiture et elle n'est pas là ! nous avons bien droit à une consolation !

--- espèce de chien ! ma femme n'est pas un lot de consolation éloigne toi d'elle tout de suite !

Arnold s'est débattu et l'un des hommes l'a assommé avec le dos de l'arme et il s'est écrouler ! à ce moment j'ai eu l'impression que mon cœur avait rater un battement. Avec une violence dont je ne me pensais pas capable, je me suis dégager des mains de mon agresseur et j'ai courus vers Arnold en criant. Mais je n'étais même pas arrivée à sa hauteur lorsque le chef de bande ma saisi par les cheveux et m'a jeté sur le sol avant de se placer entre mes gambes.

Je me suis mise à pleurer, j'étais désespérer, je me débattais de toutes mes forces mais il était beaucoup plus fort que moi. En un clin d'œil il avait immobiliser mes mains il m'a regardé, à sourit avant de dire :

-je commence les gars après ce seras votre tour.

-ahahah sans problème boss ! avait répondus les deux autres hommes.

Chapitre 3

Arnold criait et se débattais mais il était bien trop faible face au deux hommes qui le maintenait plaquer contre le sol de notre maison. Moi de mon cotée, je continuais à me débattre de toutes mes forces pour que l'inévitable ne se produise. Mon agresseur avait dû lâcher l'une de mes mains pour désagrafer la ceinture de son pantalon. C'est là que j'ai vue rouge. De ma main libre je lui ai donner une gifle aussi violence que je pouvais, avant de lui cracher au visage.

-espèce de petite pute ! avait -il dit avant de me donner une violente gifle qui m'avait presque laissé inconsciente, il en avait profiter pour arracher mon slip et désagrafer la ceinture de son pantalon.

Lorsque je suis revenu à moi il avait déjà maitrisé ma main libre j'étais à nouveau à sa merci. Arnold continuait de crier et c'est là que le chef a dit

-mais putain de merde ! faites-le taire !

Ils ont à nouveau assommé Arnold et cette fois il s'est tus, je pense qu'il avait perdu connaissance car l'un des hommes à cesser de plaquer sur le sol est venus se saisir de mes bras, je me débattais et des larmes ruisselaient sur mon visage car je savais que tout était perdu, je savais que j'allais perdre ma virginité de la pire des manières.

Moins d'une minute après, j'ai ressentie une douleur atroce, le chef venait d'entrer en moi. Il n'était mis à effectuer des violent coup de vas et viens, la douleur était insoutenable et devenait de plus en plus en plus atroce, j'avais l'impression clou morceau de fer brulant était dans mon appareil génital. Mon agresseur riait et prenait visiblement son pied tandis que moi je criais et je pleurais toutes les larmes démon corps. Ses accolâtes aussi étaient en train de rire.

J'avais tellement mal que j'avais l'impression que j'allais mourir. Mais il n'arrêtait pas ! au contraire, on aurait dit que mes larmes et mes pleurs l'excitait encore plus. Lorsque qu'il a jouit, il s'est retirer de moi et celui qui tenais mes mains a pris sa place. Je n'avais plus de force pour me battre alors je me suis juste laisser faire.

L'un après l'autres, les 3 agresseurs mon violé et sodomiser et c'est lors de la sodomie que j'ai finalement perdu connaissances.

Je me suis réveiller dans une salle entièrement peinte en blanc, j'ai regardé autour de moi et j'ai remarqué qu'il y avait une perfusion fixer sur mon avant-bras. J'ai onc compris que j'étais dans un hôpital. Mais qu'est-ce que je faisais ici ? pourquoi est-ce que j'étais allonger dans ce lit et depuis quand j'étais là ? j'avais beau essayer de me souvenir je ne me souvenais pas de ce qui c'étais passer.

Une femme en blouse blanche est entrée dans la chambre et à sursauter et me voyant éveiller.

-Mon Dieu mademoiselle ! Vous êtes enfin réveillée... comment vous sentez vous ?

- je suis un peu fatiguer et j'ai mal partout !

-c'est normal avec ce que vous avez subis !

-ce que j'ai subis ? qu'est ce qui m'est arrivé infirmière ?

-vous...vous voulez dire que vous ne vous souvenez de rien ?

-non ! j'ai beau essayer je n'arrive pas à me souvenir

-hum...

-depuis combien de temps suis-je inconsciente ?

-3 jours environs !

-waouh ! tant que ça ?

-vous êtes arrivée i dans un état très critique !

-mais qu'elle était ? de quoi parler vous ?

-vous ne vous souvenez réellement de rien ?

-non ! puisque je vous le dis !

-je ... je vais appeler le docteur !

-quoi ? non mais dites-moi ce qui s'est passer ?

Elle ne m'a rien dite et est sortie de la chambre presqu'en courant, je ne comprenais pas pourquoi elle avait cette réaction bizarre à mon endroit. Je suis restée allongée sur mon lit et quelques instant plus tard, un homme en blouse blanche a franchis le seuil de la porte de ma chambre.

-bonjour mademoiselle

-bonjour docteur

-comment vous sentez vous ?

-je suis très fatiguée et j'ai mal partout.

-c'était prévisible !

-docteur qu'est ce qui mets arriver je ne me souviens de rien...

Il a posé sur moi des yeux pleins de pitié et de sollicitude avant de dire :

-oui c'est ce que l'infirmière m'as expliqué... mais ne vous inquiéter pas vous devez être encore dans les vaps à cause des médicaments mais vous verrez ça iras mieux dans quelques jours et... et vous... Vous ...souviendrez de tout.

-d'accord docteur

-dites-moi est ce que vous vous souvenez de qui vous êtes ?

-euh...oui je m'appelle Béthanie.

-humm et quel âge avez-vous ?

-25 ans ... pourquoi ?

-j'essaye de déterminer l'ampleur de l'amnésie s'il s'agit d'une amnésie dissociative ou généralisé.

-oh ! Et quel est la différence entre les deux ?

-L'amnésie consiste en une incapacité totale ou partielle de se remémorer des expériences récentes ou éloignées dans le passé. Lorsque l'amnésie est induite par une perturbation psychologique plutôt que physique, on parle d'amnésie dissociative. Le symptôme le plus courant de l'amnésie dissociative est la perte de mémoire.

-et comment se fait-il que je me souvienne de mon nom âge et autre mais que je n'arrive pas à me souvenir de ce qui s'est passé il y a trois jours ?

-eh bien...La perte de mémoire peut concerner les événements suivants :

•un ou plusieurs événements ou une période spécifique (amnésie localisée)

•Seulement certains aspects d'un événement ou seulement certains événements au cours d'une période donnée (amnésie sélective)

•L'identité personnelle et l'histoire entière de la vie de la personne atteinte, avec parfois des compétences apprises et des informations sur le monde environnant (amnésie généralisée)

•Informations d'une catégorie particulière, par exemple les informations concernant une personne donnée ou sur sa famille (amnésie systématique)

•Chaque nouvel événement à mesure qu'il se produit (amnésie continue)

-et vous pensez que je souffre de quel type docteur ?

-je ne saurais me prononcer mais ce qui est sûr est que vous ne souffrez pas d'amnésie généralisé ou encore d'amnésie continue.

-docteur savez-vous ce qui m'est arrivée ?

-Je...je... Je vous renverrais plus tard mademoiselle.

Il était ensuite sorti de ma chambre presque aussi en courant comme l'avait fait l'infirmière quelques minutes plutôt. Leurs réactions à tous les deux me semblait bizarre. Lorsqu'il est sorti, j'ai vu son dos à travers la vitre de la porte d'entrée il était placer avec un groupe de personne j'avais juste pu écouter une petite partie de la discussion qu'il avait avec ces personnes. Il disait :

-elle ne se souvient encore de rien pour l'instant...oui cela peut arriver... parfois lorsque des souvenir son très traumatisant le cerveau décide de l'envoyer dans une sorte d'oubli comme si cela n'avait jamais existé ... ça dépend d'elle cette amnésie peut durer d'une heure a un mois ou même plus... mais lorsqu'elle se souviendras de tout, vous devriez être au près d'elle car ce qu'elle a subi est un traumatisme énorme.

J'ai vu le docteur partir et mes parents ont franchis le seuil de la porte, c'est ma mère qui avait pris la parole la première

-Béthanie mon bébé comment tu te sens ?

-je suis très fatiguée maman

-tu... te souviens de qui je suis ?

-bien sûr maman

Ella m'as prise dans ses bras avec amour

-le docteur nous a dit que tu avais des problèmes de mémoire

-juste des trous de mémoires ... mais appart ça rien de grave

Mon père s'est aussi rapprocher et m'a fait un bizou sur le front

-je suis si soulager de te voir éveiller, j'ai... j'ai craint le pire

-mais de quel pire parlez-vous ? pourquoi personne ne veut me dire comment je suis arrivée dans cet hôpital ? et ou es Arnold ?

-il seras bientôt là ! ne t'inquiète pas ma chérie.

Comme m'avait prédit mon père, Arnold était entrée dans la chambre 10 minutes après et a accourue vers moi avant de me prendre dans ses bras

-mon amour j'ai eu tellement peur !

-peur de quoi ?

Il a sursauté avant de se tournée vers mes patents, mon père avait donc pris la parole.

-mon fils Béthanie a des trous de mémoire elle ne se souvient pas de grand-chose par rapport aux évènements des 3 jour précédents.

-ah ... je vois.

Nous avons encore beaucoup bavardé de tout et de rien puis mes parents sont sortis me laissant seul avec Arnold

-ma chérie est ce que tu te souviens encore au moins la date de notre mariage ?

-oui bien sûr c'est dans une semaine et demie.

-oui exactement et tu te sens... je veux dire tu penses que nous devrions repousser la date du mariage ? avec ... avec euh... ce qui s'est passer ?

-mais enfin bien sûr que je veux toujours me marier

-ouf.... J'ai cru que...

-mais enfin pourquoi personne ne veut me dire ce qui s'est passer ?

-dis-moi quel est la dernière chose dont tu te souviens ?

-je... je sais qu'après le repas nous sommes allée nous coucher et après...

J'ai essayé de réfléchir de toutes mes forces mais je n'arrivais pas à voir ce qui s'était passer après que je me sois endormie dans les bras d'Arnold à la fin du repas.

- je ne me souvient plus de rien...

-ce ... ce n'est pas grave... les... souvenirs finirons par te revenir

-mais on gagnerait en temps si tu me racontais ce qui s'est passer...est ce que j'ai eu un accident ? il y a eu un incendie a la maison ?

-non !

-alors quoi ? dis-moi stp !

-je ... mon amour... tu dois t'en souvenir toute seule... le médecin te donneras des médicaments pour ça.

-mais...

-n'insiste pas s'il te plait j'en suis incapable de te dire puisque moi-même je n'en sais pas long. toi seul possède la clé de la vérité.

Je n'avais plus insister et il m'avait fait un bisou sur le font avant de sortir la tête baisser.

J'ai passé deux autres jours à l'hôpital, je me sentais déjà un peu mieux mis à part les douleurs que je ressentais au niveau de mon appareil génital, j'avais posé des questions par rapport à cela au docteur mais il ne m'avait rien dit de concret. Il m'avait juste prescrit des médicaments pour les douleurs et mes trous de mémoire et m'avait dit que je pouvais rentrer chez moi.

C'est donc ainsi que j'avais regagner mon domicile conjugal. Pendant trois jours j'avais repris la cour normale de ma vie, je prenais mes médicaments et j'étais assez agacer car j'avais l'impression qu'ils ne servaient à rien puisque je n'arrivais toujours pas à me souvenir de ce qui s'était passer. Je faisais souvent des cauchemars horribles mais mon chéri me demandait toujours de ne pas m'en inquiéter. Cynthia était aussi à mes cotes et m'aider pour les préparatifs de mon mariage.

4 jours avant mon mariage, je venais de revenir du boulot et je préparais la table pour le repas du soir lorsque j'ai eu une sorte de flash-back. Et là je me suis souvenus de tout ! c'est là que j'ai compris que ce que je prenais pour des cauchemars n'étaient en fait rien d'autres que des souvenir !

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