Genre Classement
Télécharger l'appli HOT
Accueil > Romance > Ténébreux
Ténébreux

Ténébreux

Auteur:: Van_Lvg
Genre: Romance
Ruby est âgée d'à peine 18 ans et la vie lui a déjà joué des misères. Seule, sans repères dans la maison de ses cauchemars elle tente de garder espoir grâce à ce collier. Ace, quand à lui, chercher désespérément la femme dont il a donné son collier. Mais que se passera-t-il quand il se rendra compte que la petite fillette à bien grandi mais qu'elle reste une petite brebis égarée ?

Capítulo 1 Un

"

- Ne fait pas ça Jacob ! Pas devant notre fille...

- Cette gamine n'est qu'une erreur, petite traînée.

Maman m'avais dit de me cacher dans la petite penderie en bois, elle ne voulait que j'assiste à cela.

Mais je ne pouvais pas.

Ma maman se faisant taper par mon père et je ne pouvais rien faire.

Je sais que maman me protège des coups mais je ne peux plus la voir mal..

C'était un méchant papa.

- Ce n'est qu'une petite traînée. Comme sa mère.

"

Essoufflée, je me redresse brutalement sur mon lit en essayant de retrouver un rythme régulier.

Je passe une main sur mon front essuyant toutes traces de sueur, puis j'enlève les couvertures présentent sur mon corps pour pouvoir respirer un peu mieux.

La lune éclaire faiblement ce qui me sert de chambre, je remarque que celle-ci est pratiquement vide, j'aimerais tellement la remplir. Mais cette maison est synonyme de douleur, alors dès que je peux me trouver quelque chose de mieux je ne vais pas hésiter à partir d'ici.

Je regarde mon collier avant de poser mes pieds sur le petit parquet délabré, je passe une main dans mes cheveux ébouriffés avant d'enfiler un pantalon à la va vite.

Je grogne en titubant légèrement soudainement prise de vertige, je pose une main contre le mur blanc qui s'effrite de jour en jour en essayant de reprendre ma stabilité.

Je claque la porte d'entrée avant de m'engouffrer dans le froid glacial, j'enfonce mes mains dans mon gilet troué en essayant de chasser mes mauvais rêves.

Cela fait déjà de nombreux mois que mes cauchemars resurgissent sans savoir comment je peux arrêter tout ça, tous les mauvais souvenirs que j'ai eu durant la totalité de mon enfance reviennent et je ne sais pas comment gérer.

Des fois j'essaye de ne pas dormir, de ne pas sombrer dans le sommeil mais malgré les tonnes de cafés que je bois, je m'endors toujours.

Et je fais toujours les même cauchemars.

Encore et encore.

C'est toujours répétitif.

Je m'assois sur le trottoir en me frottant le front, je vais rester ici en attendant que le jour se lève et je partirais dans ma quête de trouver un boulot.

Si je veux me trouver un nouveau logement, il faut que je trouve un nouveau travail, et si possible très rapidement.

Je pose ma tête sur mes genoux en faisant une petite moue, je met ma capuche sur ma tête pour me chauffer un minimum.

A cette heure-ci il n'y a pratiquement personne et les rues sont désertes, ici, c'est une petite ville très calme c'est très rare quand il y'a des faits divers.

Je me rappelle, ma mère adorait m'emmener voir le coucher du soleil près de la colline, elle prenait un petit panier avec de la nourriture puis nous regardions le couché du soleil dans les bras de l'autre.

On ne le faisait pas souvent, mais à chaque fois qu'on le faisait je voyait le sourire qu'elle avait sur le visage et ça, c'était quelque chose de vraiment magnifique.

Une main se pose sur mon épaule en me faisant sursauter brutalement, j'abaisse ma capuche pour voir qui est venu et je vois un homme plus âgé que moi, me regardant avec les sourcils froncés.

Plusieurs tatouages recouvrent son cou ainsi que ses mains, je baisse la tête me rendant compte que j'étais entrain de le détailler .

Sa carrure imposante me fiche une trouille monstrueuse et je sens la crise de panique arriver petit à petit.

- Que fais-tu ici ?

Une boule naît dans ma gorge et je ne peux pas sortir un mot, je n'arrive pas vraiment à voir le bon côtés des hommes, pas depuis ce que mon père a fait subir à maman.

- Je ne vais pas te manger, princesse.

- J-je prend l'air.

Je hausse les épaules en remettant ma tête sur mes genoux, peut être quand voyant mon indifférence il va partir ?

Mais à côté de cela, l'homme se pose à côtés de moi. Sa cuisse touche pratiquement la mienne et je me décale un pour laisser un petit espace entre nous.

Je préfère garde mon espace vital, c'est mieux ainsi.

Je sens son regard sur moi mais je n'y fait pas attention, il est tellement imposant que cela me donner la chair de poule.

- Où as-tu eu ce collier ?

Je fronce les sourcils en baissant le regard sur le petit avion en papier qui est sur ma poitrine, je le passe en dessous de mon gilet en me raclant la gorge.

Je me rappellerais toujours de l'homme sur me l'a donné ce jour là, je n'avais pas vu son visage mais je savais déjà que c'était quelqu'un de gentil.

J'ai essayé de le retrouver, mais comment chercher un homme dont nous n'avons pas vu le visage ?

C'était peine perdu.

- Où as-tu eu ce collier, ?

- J-je... On me l'a donné.

Je me racle la gorge en me remettant une mèche rebelle derrière mon oreille, sa présence comment sérieusement à me faire froid dans le dos.

Je n'ai pas l'habitude d'être en présence d'un homme, ma mère m'a toujours dit de m'en méfier.

Mais lui, il ne semble pas vouloir déguerpir d'ici.

- Puis-je le voir ?

Non mais et puis quoi encore ?

Je me relève du trottoir en ayant bien en tête de partir d'ici mais je crois que cet homme n'est pas du même avis, il me rattrape par le bras et mes tremblements reprennent de plus belle.

- Je ne vais pas te faire de mal, je veux juste voir ton collier.

Je recule en même temps qu'il avance vers moi, cet homme me dépasse bien de deux têtes et sa grandeur m'intimide.

- Laissez-moi tranquille.

Sa main prend le chaîne de mon collier et le soulève pour qu'il lui soit visible, en voyant mon collier un sourire idiot naît sur son visage.

- Tu as grandi, mais tu reste un petit agneau égaré. Princesse.

~

Capítulo 2 Deux

Interloquée.

Je suis sous le choc.

Est-ce vraiment lui qui m'a donné ce collier ?

J'abaisse les yeux vers le collier en ouvrant la bouche mais rien ne peux en sortir, que voulez-vous que je dise ? Ou que je fasse ?

Dois-je le remercier ?

Ou lui redonner ?

Après tout c'est son collier.

- Allons parler.

- N-non.. Je dois rentrer.

Ne sachant pas comment réagir à la situation je préfère fuir, alors je lui tourne le dos et je fait machine arrière.

Je passe une main dans les cheveux en essayant de garder mon calme.

Manque de pot je me prend un petit poteau de plein fouet dans la jambe, une grognement de douleur sort de ma bouche ainsi qu'un juron.

Putain de maladresse.

Je pose une main sur le carreau de l'abri bus pour ne pas tomber à terre sous le choc.

- Tu vas bien ?

L'homme se tient à côtés de moi avec un petit sourire moqueur.

Non mais. Il a finit de se moquer ou bien ?

Je roule des yeux en essayant de marcher mais on dirais bien que la douleur du choc est encore bien présente, il passe un de mes bras autour de sa taille pour m'aider à marcher.

C'bon, j'ai des jambes, je peux me débrouiller moi même.

- Ça v-va.

- Ne sois pas têtue, princesse.

C'est quoi son problème avec ce surnom la ?

La proximité qu'il entretient avec moi ne me plaît guère, je suis mal à l'aise en sentant sa main autour de ma taille.

Je roule une nouvelle fois des yeux en apercevant ma petite maison non loin d'ici, maintenant, tout ce que je souhaite c'est de pouvoir m'emmitoufler dans mes petites couvertures, je me moque même de m'endormir et de faire un de mes nombreux cauchemars, je veux juste me reposer.

J'ai l'impression de ne pas vraiment dormir avec mes nuits mouvementées, et je crois aussi que mon corps n'apprécie pas vraiment ceci, mais il faut dire que le manque de nourriture fait beaucoup.

- Où habites-tu ?

- Là.

Je lui pointe du doigt ma petite maison en sortant mes clés de ma poche droite, j'enlève ensuite mon bras de sa taille pouvant à présent me débrouiller pour marcher toute seule.

L'homme fronce les sourcils à la vue de ma petite maison délabré..

Ça fait toujours cet effet là de toute manière, mais je n'ai pas les moyens de me payer autre chose.

- Est-ce réellement ta maison ?

Je hoche la tête en ouvrant ma porte d'entrée, un jolie grincement accompagne le geste et je grimace.

Merde.

J'ai oublié d'arranger ce petit problème.

Je n'avais même pas fait attention en partant qu'une lettre du huissier était au sol. Ça sent pas bon du tout pour moi ça.

Un craquement de fait entendre avant qu'une latte se décroche du plafond, l'homme a tout juste le temps de me faire reculer avant qu'elle ne s'écrase au sol.

Oops.

- C'est quoi ce putain de bordel ?

Sa main me tient toujours fermement contre lui et je n'aime pas du tout ça.

" Je veux que tu fasses attention aux hommes pas puce.

- Pourquoi maman ?

- Je veux que tu sois avec un homme qui te comblera de bonheur, Ruby.

- Pas comme papa ?

- Non, non ma puce. "

Ma mère m'a prononcé ces paroles peu de temps avant qu'elle ne meurt.

Et depuis, j'ai toujours suivi ses conseils.

L'homme me surprend à reculer et de me mettre dehors, il ferme la porte et il descend du perron.

Attendez attendez... Qu'est-ce qu'il est entrain de faire là ?

Je profite qu'il se détache de moi pour me précipiter à ma porte, je compte bien rentrer chez moi.

Non mais.

- Hors de question.

Il me soulève par la taille et il m'emmène à nouveau, j'aperçois ma maison s'éloigner de plus en plus.

- Laisse moi descendre ! Je veu-veux rentrer chez moi !

Non mais pour qui il se prend encore ?

Il déboule comme ça et il se permet de me dicter ma vie ?

Hors de question !

Je grogne en essayant de lui donner un coup mais il l'esquive très bien.

- Pas dans ce débarras.

- Mais c'est m-ma maison !

J'ai tout à l'intérieur, j'ai mes papiers, j'ai le peu d'argent qu'il me reste dans un tiroir, j'ai toutes les affaires et j'ai les seuls souvenirs qu'il me reste de ma maman.

Je ne peux pas l'abandonner.

J'ai promis.

Mes larmes coulent le long de mes joues tandis que l'homme me tient toujours contre lui.

C'est un kidnapping.

Il n'a pas le droit de m'emmener loin de ma maison !

Je lui donne une grand coup de genoux dans le ventre, malheureusement sous la douleur il me lâche et je tombe brutalement, au sol, dans un cris de douleur.

Je sens que ma lèvre à éclaté sous le choc et mon sang se mêle dans ma bouche me donnant un goût métallique très désagréable.

Je me remet difficilement debout en courant aussi vite que je peux pour rentrer chez moi, j'atterrit finalement sur l'épaule du même homme.

- Tu vas te faire mal, arrête.

Je grogne en essayant de lui tirer les cheveux mais c'est un son tour de grognement et je dirais même qu'il apprécie ça, non mais, c'est un barbare ou quoi ?

Son épaule musclé me rentre dans la fine peau de mon ventre me faisant siffler de douleur, j'essaye de bouger de place mais monsieur grogne, encore une fois.

- Arrête de gesticuler.

- Tu m-me fais mal.

L'homme me pose doucement à terre en me prend par le bras pour continuer de me faire avancer, où va-t-on comme ça ?

Va-t-il me tuer ?

Soudain, une vive panique s'installe en moi.

Est-il comme mon père ?

Maman m'a dit que tout le monde étais comme papa.

- Tu v-vas me tuer ?

Il s'arrête assez brusquement en me regardant les sourcils froncés, il remonte ma fermeture éclair de mon gilet et met ensuite la capuche sur ma tête.

- Non, princesse, je veux juste que tu ai un endroit convenable pour dormir.

Ma maison me convenait parfaitement !

Ce n'est pas parce que ce n'est pas une maison de luxe que nous y dormons mal, au contraire, c'est peut être un matelas usé mais il est très confortable !

Nous changeons très rapidement de quartier et nous voilà bientôt à ce qui ressemble à une résidence, plutôt jolie je dois dire mais je préfère quand même ma petite maison délabré.

- Rentre maintenant.

Il croit que je vais sérieusement rentrer dans sa maison, comme ça, sans rien dire?

Il en est hors de question.

Qui sait, c'est peut-être un psychopathe ou autre.

- Ecoute, soit tu rentres, soit c'est moi qui te fait entrer.

Capítulo 3 Trois

Je grogne légèrement en me mettant sur le ventre et en attrapant fermement l'oreiller contre moi, sentant l'air frais taper contre ma cuisse, j'essaye d'attraper à l'aveugle ce qui me sert de couverture.

Mais c'est en sentant le tissu doux que je me rappelle ce qui c'est passé la vieille, et surtout que je ne sois pas chez moi.

J'ouvre un œil, puis l'autre en essayant de déchiffrer où je me trouve exactement.

- Tu es dans ma chambre, ne t'en fais pas.

L'homme de hier se trouve à quelque centimètres de moi assis sur une chaise entrain de me regarder, cela fait assez psychopathe quand on y pense.

Nerveuse, je regarde en dessous de la couvertures pour vérifier que j'ai encore mes vêtements de la vieille et je peux constater que c'est le cas.

Heureusement qu'il n'a rien tenté oui.

Je me met assise sur le lit en remettant bien le couverture jusqu'à mon menton, je suis très surprise de ne pas m'être réveillée par un de mes nombreux cauchemars.

- Qu'elle heure est-il ?

- Il est 13h00, princesse.

Attendez, attendez.. Est-ce une plaisanterie ?

Je n'ai pas le temps de dormir autant !

Je dois rapidement me trouver un nouveau travail sinon je vais finir à la rue !

Je me lève précipitamment du lit manquant de trébucher, à la rechercher de mes chaussures je ne fait même pas attention à l'homme qui se trouve à quelques pas de moi.

- Ne sois pas si pressée voyons.

Je siffle de colère un coup.

- M-mais je dois trouver un travail !

Je passe une main nerveusement dans mes cheveux en me mettant sur le bout du lit prise soudainement de vertige, je pose une main sur mon front en soufflant.

- Ce n'est pas très bon de s'énerver quand on a rien dans le ventre.

Je hausse les épaules en tentant de me lever mais l'homme passe aussitôt ses mains sous mes jambes pour me porter.

Non mais ! Je peux marcher toute seule enfin, je ne suis plus une enfant.

Pour qui me prend-il ?

Il me dépose sur un tabouret et devant moi se trouve plein de petites viennoiserie, je ne sais même pas depuis combien de temps je n'ai pas goûté à ses merveilles.

L'homme me dépose un grand verre de jus de fruit avant de s'installer sur le tabouret juste à côtés du mien, il est tout le temps obligé de se mettre à côtés de moi ?

- Mange.

Je mordille ma lèvre inférieure en prenant un croissant entre mes fins doigts, je mastique en plusieurs fois, je crois que j'ai perdu l'habitude d'avoir quelques chose dans le ventre.

Je fronce les sourcils en posant le croissant sur la table et l'homme me regarde en fronçant les sourcils violemment.

Il me prend par la taille pour me descendre du tabouret et il de met à me tâter, non mais pour qui il se prend celui là ?

Je grogne en repoussant ses mains.

- Tu es trop maigre.

Mais de quoi je me mêle ?

C'est pas ses affaires.

Je roule des yeux en prenant mon gilet qui étais accroché au porte manteau, il fait que je rentre à ma maison.

- Je peux savoir où tu vas ?

- Chez moi.

J'ouvre la porte d'entrée légèrement pour pouvoir passer et je la referme derrière moi, bon, maintenant c'est à savoir où je suis.

Je remarque qu'il y'a le cabinet du huissier qui m'embête depuis un moment, ça m'étonne même pas tient, quartier de bourge.

Ma maison se situe donc à quelques pâtés d'ici, je passe une main dans mes cheveux sentent l'air frais agresser ma peau fragile.

J'aperçois rapidement ma maison et je souris à cette vue, même s'il est vrai qu'il y'a eu des horreurs dans cette maison cela reste là où j'ai vécu toute mon enfance avec ma mère.

Devant la maison se trouve un homme assez âgé dans un costard noir, une pochette sous la main.

Ça, ça sent pas bon du tout.

- Bonjour mademoiselle Jolis.

- Bon-bonjour.

Il me sert la main d'un geste amical en ayant un petit sourire triste sur le visage, oh non..

Pas ça.

- Je suis désolé, mais vous devez quitter les lieux sous 24h00

- M-mais j'avais encore un mois !

- Je le sais, mais il y'a des acheteurs potentiels mademoiselle.

Il s'en va en posant une main sur mon épaule tandis que je reste cloué sur place, c'est pas possible...

Je vais aller où moi ?

Je n'ai même pas trouver de travail !

Je passe une main dans mes cheveux en soufflant désespérément, sérieusement ?

Une journée ?

Il s'en fiche de mettre quelques dehors à ce point là ?

Je n'ai même pas le temps de me retourner pour avoir quelque chose.

Je rentre dans ma maison en piteuse état, non mais, qui voudrai d'une maison pareille ?

Elle va finir par s'effondrer sur leur têtes, tant pis pour eux.

- Un problème princesse ?

Non mais c'est pas vrai !

Qu'est-ce qu'il lui prend à me suivre comme un malade mental ?

Il va finir par me rendre complètement dingue c'est pas possible, je lui lance un regard noir avant de rentrer prudemment dans ma petite maison.

Maintenant, me reste plus qu'à faire mes valises et à prendre le minimum que j'ai, je me dirige donc vers le petite pièce où je dors et je commence à mettre le peu de vêtement dans une petite valise qui suffira amplement.

Un frisson me parcours dans l'intégralité de mon corps en sentant le souffle de l'homme s'écraser contre ma nuque.

- Je n'aime pas trop qu'on m'ignore, Ruby.

Mais.. M-mais comment sait-il comment je me prénomme ?

Je ne le connais même pas !

- L'homme en costard est très bavard.

Il commence sérieusement à me faire peur et je n'aime pas du tout cela, je ne me sens pas à l'aise de le sentir aussi proche de moi de cette manière.

Ah bah c'est vrai un petit riche comme lui n'a pas de risque qu'on le jette dehors du jours au lendemain, aucun risque ça c'est sûr.

Je continue de fourrer mes affaires dans ma valise beige en décrochant les quelques photos que j'ai sur le mur, puis, une fois finit je ferme ma valise avec beaucoup de facilité.

- Où vas-tu aller ?

Je hausse les épaules, c'est vrai, je ne sais pas encore où je vais aller, je n'ai pas assez d'argent pour pouvoir me payer un chambre d'hôtel donc je crois que le choix est vite fait.

Dormir dehors.

Il fait juste que je trouve un bon abris pour la nuit et tout se passera bien.

- Il est hors de question que tu ailles dehors, princesse.

Et il est hors de question que j'aille où que ce soit avec lui.

L'homme prend rapidement ma valise dans sa main et il fronce les sourcils dû à la légèreté.

- Rend m-moi ça !

Il se tourne vers moi un sourire en coin avant de continuer sa route, mais reviens là !

Je grogne en courant vers lui mais au même moment il se retourne et je lui rentre complètement dedans, je titube légèrement en arrière en mettant une main sur mon nez.

Putain il m'a fait mal !

Il pose une main sur la mienne en ayant une mienne inquiète.

- Fait moi voir ça.

Il touche doucement mon nez puis je le surprend un déposer un baisé dessus, non mais..

J'ouvre légèrement la bouche étant sous le choc de son geste, personne ne m'a jamais fait quoique ce soit de pareil.

Il me prend la main pour me tirer à l'extérieur de la maison mais je ne suis toujours pas d'accord à venir avec lui.

- Je ne viendrais pas avec toi.

- Il est hors de question que je te laisse seule, maintenant bouge tes petites fesses.

Non mais pour qu'il se prend à me parler de la sorte ?

Je me stoppe en croisant mes sous ma poitrine, sérieusement ?

C'est pas une manière de parler aux femmes !

L'homme sort un petit rire de sa bouche avant que je ne finisse sur son épaule, comme la dernière fois.

C'est une habitude pour lui de porter quelqu'un sur son épaule ?

-Je suis sûr qu'on va bien s'entendre, princesse.

Balivernes.

Télécharger le livre

COPYRIGHT(©) 2022