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Triangle Amoureux

Triangle Amoureux

Auteur:: Divine ST
Genre: Aventure
J'avais à peine 16 ans lorsque j'ai rencontré Alfred. J'étais encore une jeune fille naïve et pleine de rêves. Élève en classe de première D et ayant eu mon entrée en première de justesse, j'étais terrifiée a l'idée d'affronter cette nouvelle classe qui avait été baptisé par nos ainés académique comme étant « le mur de Berlin ». Le premier jour de la rentrée scolaire, j'avais senti mon rythme cardiaque s'accélérer dès que j'avais franchis le seuil de ma nouvelle salle de classe et ce même jour je me suis promise de tout faire pour réussir mon probatoire cette année-là et de mettre de côté tout ce qui pourrais m'empêcher d'atteindre mon objectif. J'avais toujours été une élève studieuse et intelligente, je ne m'entourais que de personnes qui partageaient les mêmes principes et les mêmes ambitions que moi. Sauf que la classe de seconde avait été assez perturbante pour moi e que j'avais eu beaucoup de peine de braver ce niveau-là... Après un mois de classe, mes parents soucieux de me voir réussir ont décidé de m'inscrire dans un groupe de répétions pour améliorer mon niveau scolaire. C'est donc ainsi que j'avais commencé à aller au répétitions après les cours au lycée ainsi que les week-ends. Au répétition je m'étais faites de nouvelles amies un peu plus âgées et plus émancipées que moi. Plusieurs fois, je les avais entendues parler de leurs petits amis, même des sentiments qu'elles éprouvaient, et même des moments intimes qu'ils partageaient. Étant toujours très introvertie, je n'avais jamais d'histoire similaires à leurs conter et au bout d'un moment elles avaient fini par se lasser de toujours me raconter leurs secrets sans rien obtenir en retour.

Chapitre 1

J'avais à peine 16 ans lorsque j'ai rencontré Alfred. J'étais encore une jeune fille naïve et pleine de rêves. Élève en classe de première D et ayant eu mon entrée en première de justesse, j'étais terrifiée a l'idée d'affronter cette nouvelle classe qui avait été baptisé par nos ainés académique comme étant « le mur de Berlin ».

Le premier jour de la rentrée scolaire, j'avais senti mon rythme cardiaque s'accélérer dès que j'avais franchis le seuil de ma nouvelle salle de classe et ce même jour je me suis promise de tout faire pour réussir mon probatoire cette année-là et de mettre de côté tout ce qui pourrais m'empêcher d'atteindre mon objectif.

J'avais toujours été une élève studieuse et intelligente, je ne m'entourais que de personnes qui partageaient les mêmes principes et les mêmes ambitions que moi. Sauf que la classe de seconde avait été assez perturbante pour moi e que j'avais eu beaucoup de peine de braver ce niveau-là...

Après un mois de classe, mes parents soucieux de me voir réussir ont décidé de m'inscrire dans un groupe de répétions pour améliorer mon niveau scolaire. C'est donc ainsi que j'avais commencé à aller au répétitions après les cours au lycée ainsi que les week-ends.

Au répétition je m'étais faites de nouvelles amies un peu plus âgées et plus émancipées que moi. Plusieurs fois, je les avais entendues parler de leurs petits amis, même des sentiments qu'elles éprouvaient, et même des moments intimes qu'ils partageaient. Étant toujours très introvertie, je n'avais jamais d'histoire similaires à leurs conter et au bout d'un moment elles avaient fini par se lasser de toujours me raconter leurs secrets sans rien obtenir en retour.

--- oui ! c'est toujours comme ça ! tu es toujours en train d'ouvrir tes larges oreilles pour écouter les histoires des autres, mais toi tu ne dis jamais rien sur toi. M'avait un jour dit Murielle l'une de mes amies.

--- oui c'est vrai ! elle est seulement forte pour écouter, une grosse cachottière comme ça ! Avait répliquer Éva

--- mais... mais non, ce n'est pas vrai ! C'est juste que je n'ai pas d'histoire à vous raconter vous savez très bien que je ne fais pas encore ce genre de chose. Avais-je dis pour me défendre

--- mieux de toi madame la « vierge marie »

--- je suis certes vierge mais je ne m'appelle pas Marie.

--- tu te crois drôles ? ok saches donc que nous n'allons plus raconter nos choses à une petite cachotière comme toi !

---were ne vous fâcher pas ekier ! vous-même vous savez que je ne vous dis rien parce que je n'ai rien à dire, mais dès que j'aurais un petit ami je vais tout vous dire je ne vais rien vous cacher.

--- ahahah pour ça il faudrait d'abord que tu arrêtes d'effrayer ou de fuir tous les garçons qui te font des avances.

--- ahahah... quoi ? elle effraye ses dragueurs ?

--- oui ! bon d'abord quand elle marche au lycée elle a tellement l'air nerveuse qu'aucun garçon ne s'approche d'elle et pour ceux qui ont même le courage de l'aborder, elle fait des efforts surhumains pour les fuirent au lycée...

--- ahahah je vais mourir de rire ici aujourd'hui... elle fuit ses dragueurs comment ?

--- oui et je te dis... récemment au lycée il y a un garçon de terminale C qui lui a fait des avances, elle l'a catégoriquement repoussé, il s'est même débrouiller pour retrouver sa salle de classe mais depuis ce jour elle sort de sa classe la première juste après la sonnerie avant que le garçon n'arrive et elle ne revient en classe après la sonnerie de la fin de la pause lorsque garçon en question est déjà parti.

Eva ne faisait que se tordre de rire, tandis que moi j'étais morte de honte, je ne savais pas comment Murielle avait fait pour avoir toutes ses informations alors qu'elle n'était même pas dans la même salle de classe que moi.

--- ahahah... Eh ah ! on peut faire ça a « l'enfant » des gens ? Camilla il y a quoi sur l'intello là il n'est pas mignon ? je pensais que tu aimais les garçons intelligents.

--- toutes les filles aiment les hommes intelligents non ? avait je répliquer

--- ok dans ce cas pourquoi tu l'as repoussé ?

--- je vous l'ai déjà dit, je ne veux pas avoir de petit ami avant d'avoir fini le lycée.

--- Iki ! les principes de ça ! avait dit Eva d'un ton moqueur

--- non mais sérieusement au lieu de torturer « l'enfant des gens » comme ça il vaut mieux lui dire une fois pour toute que tu ne veux pas d'une relation avec lui.

--- j'ai essayé à plusieurs reprises mais il refuse de l'accepter, il se dit surement que je veux jouer à la difficile

--- yaaaah il est amoureux ! avait crier Murielle en riant

--- l'amour est bien oh ! heureux les amoureux. Avait dit Eva qui ne cessais de rire

Elles ont continué de rire et je me suis sentie encore plus gênée, et pourtant ce que Murielle racontait était totalement vrai, Jérémie était un jeune garçon, élevé en classe terminale C dans le même lycée que moi, très intelligent et très polie qui avait commencer à manifester de l'intérêt à mon égard depuis quelques temps. Mais comme je vous l'ai dit je ne voulais que rien ne puisses perturber mon année scolaire et surtout pas un garçon. J'étais catégorique je ne voulais pas en entendre parler j'avais des objectifs à atteindre et si pour cela je devais briser le cœur de Jérémie, alors ce serait dommage mais ce sera la meilleure chose à faire.

C'est dans cette même lancée que j'avais terminé mon premier trimestre avec brio, j'étais très fière de moi et je m'étais promise de travailler encore plus pour le trimestre suivant. C'est à cette même période qu'une nouvelle famille à aménager dans mon quartier, ils s'etaient installer dans une très belle maison ou les travaux de construction venaient tout juste d'être achevées. Nos nouveau voisins etaient assez particuliers, ils ne s'étaient pas rapprocher de nous pour avoir quelques informations sur le quartier comme le faisait la plupart des personnes qui aménageait dans un milieu inconnu. Mais au lieu de ça, ils restaient enfermer dans leur maison, on les apercevait lorsqu'ils sortaient de la maison et lorsqu'ils y revenaient.

Très vite les ragots sont aller bon train dans le quartier, on racontait qu'ils etaient des personnes arrogantes et beaucoup trop sur d'eux, qu'ils ne saluaient pas les gens ni eux ni leurs deux enfants.

--- je t'assure ma copine si tu vois la femme la norr vraiment elle marche comme si elle ne chiait pas, arrogante massa ! même saluer les gens la dépasse. Disais Rosalie une amie de ma mère qui vivait aussi dans le quartier. Elle était connue comme la plus grande colporteuse du quartier, elle avait toujours des choses à dire sur les gens. C'était le genre de personne qui pouvait te parler d'une personne et aller chez cette même personne pour mal parler de toi.

--- ahahah Rosalie pardon ne me fait pas rire ! comment tu peux dire des choses pareilles ? elle est véhiculée norr ? comment elle va faire pour vous saluer puisqu'elle passe devant vous en voiture ? elle ne va pas quand même garer juste pour descendre et vous saluer ! avait dit ma mère qui semblait s'amuser de la colère de son amie

--- aka Justine tu aime trop défendre les gens ! je te dis que la femme-là est arrogante eh ! elle se perds trop la tête même son mari là ! on ne les voit jamais, ils sortent tôt le matin avec les enfants et lorsque les enfants rentrent de l'école ils vont s'enfermer derrière leurs portails, ils ne jouent jamais avec les autres enfants.

--- mais peut être que leurs parents les a interdit d'aller à l'extérieur !

--- voila ! c'est exactement ce que je dis. Pourquoi est-ce qu'ils vont empêcher leurs enfants de sortir ? c'est simplement parce qu'ils nous regardèrent de haut et ils ne veulent pas que leurs enfants se mélanges aux pauvres.

--- hum Rosalie on peut aimer les problèmes comme ça ?

--- je ne cherche pas les problèmes je dis-moi seulement la vérité.

--- tu appelles quoi « vérité » ils viennent d'arriver dans le quartier, ils ne connaissent pas grand monde ils ont raison d'être un peu dans leurs coins.

--- ils vont connaitre les gens comment quand ils ne se rapprochent pas de nous ?

--- tu les jugent vite je pense, et en plus ce n'est pas tout le monde qui est extravertie comme toi ! peut-être qu'ils ne savent pas comment nous approcher.

--- tu vois ce que je disais ? tu aimes bien supporter les autres. Même ses enfants son pareils !

--- ils ont combien d'enfants ?

--- ils ont deux enfant je pense une fille d'environs 12 ans et un garçon de 18 ans par la...

--- massa ! tu es informée ma sœur je te donne les mains ! tu espionne seulement la famille là ?

--- non ekier je les aperçoit juste de temps à autres.

--- humm... d'accord je vois.

Je les espionnais derrière les rideaux qui séparent le salon du couloir, ma mère m'avait déjà dit plusieurs fois que ce n'étais pas bien d'écourter les conversations des autres surtout celles des adultes mais moi je ne pouvais pas m'en empêcher j'étais beaucoup trop curieuse.

--- regarde l'autre ! oh madame tu écoutes quoi là-bas ?

Ma mère venait de me surprendre, j'étais tellement concentrée que je ne m'étais même pas rendu compte que mon pied dépassait du rideau. Me sentant prise au piège, je suis sortie de ma cachette toute honteuse.

--- je t'ai déjà dit que la curiosité est un vilain défaut ? tu aimes trop le commérage ma fille

J'avais trop honte je n'arrivais pas à placer une seule parole tandis Rosalie ne cessait de rire elle semblait trouver la scène très drôle.

--- laisse l'enfant là ekier !

--- je laisse quoi sur elle Rosalie ? c'est parce que tu ne connais pas la fille ci ! elle fait toujours comme si elle ne dit rien mais en vrai c'est une grande cheftaine du commérage.

--- ce n'est pas vrai maman ! avait je dis avec une toute petite voix.

--- ah tais toi ! va dans ta chambre, va dormir ou fait tes devoir... non attends reviens je voulais même t'envoyer à la boutique là ! va dans la chambre et tu prends 1000 Francs à l'intérieur de mon sac noir qui est poser sur le lit, tu vas à la boutique et tu m'acheté un kilo et demi de riz.

--- ok maman j'y vais.

Lorsque je suis arrivé à la boutique il y avait beaucoup d'affluence donc j'ai dû attendre que le boutiquier serve ceux qui était là avant moi. Lorsque mon moment est enfin arrivé je me suis rapprocher du comptoir et j'ai dit :

--- bonjour Jeremy je veux un kilo et demis de riz.

--- hum ça fait 750 j'espères tu as la monnaie !

--- non je n'ai que 1000 francs

--- je n'ai pas de monnaie ici hein... rentre chercher 250 à la maison.

--- il n'y a pas de pièces à la maison Jeremy je fais donc comment ?

--- mais est-ce que c'est de ma faute ? je n'ai plus de pièces ici je ne peux pas crée l'argent pour te donner ! sauf tu peux prendre deux kilos de riz une fois là sa fait 1000 francs.

J'étais sur le point de rentrer lorsque j'ai entendu une voix masculine derrière moi qui a dit :

--- non c'est bon moi j'ai la monnaie de 500.

Je me suis tournée pour voir mon sauveur et je me suis retrouver en face d'un adolescent grand et très beau. Lorsque nos regards se sont croisées j'ai eu la sensation qu'un courant électrique venait de parcourir tout mon corps, ce que je ressentais à ce moment état juste indescriptible.

--- merci beaucoup mon fils. Avait dit Jeremy, le boutiquier à l'endroit de notre bienfaiteur

--- heho petite tu es encore avec moi ?

J'ai dû faire beaucoup d'effort pour détourner le regard du bel inconnu et de me concentrer sur ce que Jeremy était en train de me dire.

--- oui... oui je suis avec toi... avait je dis en balbutiant

--- ok donne-moi ton argent nous avons eu de la chance aujourd'hui.

--- oui c'est vrai

Jeremy ma remis mon riz ainsi que mon reliquat, mais je n'étais plus vraiment concentrée mon esprit était troubler par mon bon samaritain qui était à quelques centimètre de moi. Jamais encore je n'avais ressenti un tels trouble pour un jeune garçon et cela me rendais nerveuse.

J'étais à peine sortie de la boutique et je m'apprêtais à traverser la route lorsque quelqu'un m'a tapoté l'épaule et a dit :

--- bonjour.

Je me suis retournée et j'ai vue qu'il s'agissait encore de l'inconnu alors j'ai afficher un grand sourire et j'ai dit :

--- bonjour ! au fait, merci je n'ai même pas eu e temps de te remercier pour ce que tu as fait tout à l'heure !

--- non ce n'est pas la peine je venais acheter des choses avec cet argent de toutes façons. Ce n'est pas comme si j'avais fait un don à Jeremy

--- ahahah c'est vrai en plus ! bon c'est juste que les pièces sont devenus tellement rares dans ce pays que voir quelqu'un venir donner la monnaie de 500 comme ça pour rien fait presque peur.

--- ahahah tu es drôle !

--- non je dis juste la vérité.

--- bon si tu le dis.

--- excuse mon indiscrétion mais je suis très curieuse dis-moi tu es du quartier ? je ne t'ai jamais vue ici avant.

--- ahahah non ne t'inquiète pas tu as raison, je suis nouveau dans le quartier.

--- ah je comprends c'est vous les nouveau voisins...

--- certainement oui. Ah au fait je suis très impolie je ne me suis même pas présenter moi c'est Alfred et toi ?

--- Camilla.

--- c'est un très joli prénom

--- merci.

Il m'a tendu sa main en souriant, j'ai serré sa main en lui rendant son sourire

Plus il parlait plus je ne faisais que sourire comme une idiote. Moi Camilla, moi la fille qui était redouter dans tout mon collège parce que j'avais brutalement repousser tous les garçons qui avaient voulus s'approcher de moi. Oui moi la dure à cuire, la fille avec un cœur de pierre, je venais de tomber amoureuse d'un garçon juste après avoir posé les yeux sur lui et échanger quelques paroles avec lui.

Chapitre 2

Nous avons encore un peu discuté puis nous nous sommes séparés et chacun de nous est allé dans son domicile respectif.

Lorsque je suis arrivée chez nous, j'avais la tête complètement en l'air, je ne cessais de penser à lui, je n'arrivais Pas à comprendre comment je pouvais vivre dans le même quartier que lui depuis des mois que je ne l'avais aperçu que cette fois-là et par erreur même d'ailleurs !

J'avais très envie de le revoir il me manquait vraiment! Ce qui était inconcevable puisque nous ne nous étions vues qu'une seule fois. Une semaine s'était déjà écouler, mais je ne l'avais pas pu l'apercevoir à nouveau. J'avais même fait plusieurs tours chez Jérémy en espérant le croiser là-bas à tout «hazard» comme la première fois mais c'était peine perdu on aurait dit qu'il s'était juste volatiliser. Alfred me manquait plus que je ne voulais l'avouer. Et cela m'inquiétais parce que je sentais qu'il pouvait être une menace pour moi et surtout pour mon équilibre. J'avais fait beaucoup de sacrifice pour pouvoir construire cette barrière de protection que j'avais mis autour de moi et qui maintenait tous mes prétendant a distances respectable. et lui ! en juste un seul regard il avait réussi à m'ébranler, je ne pouvais donc pas imaginer ce qui allais m'arriver s'il décidait de me séduire.

Un mois après, je n'avais toujours pas revue Alfred, ce qui me plaisait plutôt parce que j'avais presque réussi à me le sortir de la tête. Du moins c'est ce que je voulais croire.

Un jour après ma sortie des cours, j'ai décidé de prendre directement la route de la maison parce que j'avais un affreux mal de tête et je ne me sentais pas capable d'aller au répétition et de supporter encore jusqu'à 18h.

--- Camilla tu ne vas pas aux cours aujourd'hui ? M'avait demander mon amie lorsqu'elle avait constaté que je ne comptais pas prendre le même chemin qu'elle comme je le faisais d'habitude. Le

--- non je ne me sent pas bien. Je vais rentrer directement. Lui avais-je répondus

--- hum quel genre ? Dis juste que tu ne veux pas aller aux cours aujourd'hui.

--- were est ce que je fuis souvent l'école ? Si je te dis que ça ne vas pas c'est que c'est vrai ! pourquoi tu veux me traiter de Menteuse ?

--- ok, ok Mama je te crois. J'espère juste que ça iras mieux.

---oui ça va aller ne t'inquiète pas. S'il te plait demain n'oublie pas de venir à l'école demain avec ce que vous allez faire au cours aujourd'hui je vais recopier s'il te plait.

---- ok pas de soucis.

Toutes mes amies avaient pris le chemin de leurs groupes de répétions respectifs et moi j'avais pris le chemin de notre domicile, j'avais marché pendant environs dix minutes lorsque j'ai entendu une voix m'appeler derrière moi

--- Camilla !

Je me suis retournée et j'ai vue qu'il s'agissait d'Alfred il portait l'uniforme d'un autre établissement de la ville, mon cœur a fait un bond dans ma poitrine. Il se rapprochais de moi et je n'ai pas pu m'empêcher de remarquer avec quelle aisance il se déplaçait. tels un félin, marquant son territoire, Il était tellement sûr de lui je me suis débrouiller pour qu'il n'apperçoivent pas mon trouble. J'ai afficher un sourire avant de dire :

--- Alfred ?

--- oui Camilla ça me fait plaisir de te revoir. Comment tu vas ?

--- je... je vais très bien et toi ?

--- ça va... tu es en train de rentrer chez vous ?

--- oui.

--- tu fréquente ce lycée ?

--- oui

--- ah et comment se fait-il que je ne t'ai jamais croisé quand je rentre comme aujourd'hui ?

--- c'est certainement parce que je ne rentre pas toujours directement à la maison, aujourd'hui je ne suis pas aller aux cours de répétitions parce que je ne me sens pas très bien.

--- oh qu'est-ce que tu as ?

--- j'ai de gros maux de tête, même si j'allais au cours je ne devais rien comprendre de ce que dirais l'enseignant.

--- je vois ! mais pourquoi tu fais des cours de remises à niveau tu as des soucis a l'école ?

--- oui un peu mais c'est surtout parce que je suis dans une classe d'examen particulièrement dangereuse, mes parents ne veulent pas que je commette des erreurs. Ils veulent maximiser mes chances.

--- tu fais quelle classe ?

--- première D

--- oh je vois !

--- et toi ?

--- moi je fais terminale D.

--- ça veut dire que tu as eu ton probatoire l'année dernière ?

--- oui.

--- waouh la chance !

--- comment ça ?

--- j'aimerais tellement finir avec ces maudits examens qui me mets la peur au ventre !

--- oh non ! tu ne dois pas avoir peur du probatoire, je sais tout ce qu'on raconte à propos mais laisse-moi juste te dire que si tu étudies bien tes leçons tu réussirais avec brio a ton examen il n'y a rien de sorcier à propos de cela. Avait-il dit en me tapotant amicalement épaule droite

--- vraiment ? avait je demander avec une moue inquiète

--- mais oui ! aller ! ne t'inquiète pas. Et puis nous sommes dans le même quartier je peux t'aider de temps en temps sur certaines matières.

--- oh lala les mathématiques et la physique me massacrent ! si tu peux m'aider je serais vraiment très heureuse.

--- tu as un téléphone ? j'aimerais bien avoir ton numéro de téléphone.

--- mon... mon numéro ?

--- ahahah oui bien sur ton numéro ! j'aimerais être ami avec toi tu es la seule personne de ma génération qui m'adresse la parole au quartier, et en plus il faut bien que nous puissions discuter de notre temps libre pour pouvoir trouver le moment adéquat pour étudier.

--- ah... oui...euh oui j'ai un téléphone.

C'est ainsi que nous avions échanger de numéro. Nous avons ensuite parler de tout et de rien jusqu'à nous séparer dans notre quartier.

J'avais passé tout le reste de la journée à guetter mon téléphone dans l'attente d'un message de la part d'Alfred. Il avait fini par m'écrire au environs de 22 heures alors que j'étais en train d'étudier, c'était un petit message tout simple qui disait :

« Bonjour princesse, j'espère que tu es bien arrivé et que tu te sens mieux. Désolée de t'écrire à cette heure mais je viens tout juste de me libérer. Bonne nuit à toi si tu dors déjà. Bisous

Alfred. »

Il n'y avait vraiment rien de spécial dans ce message mais je l'avais lu et relu des tonnes de fois en souriant. Puis j'ai répondu et nous avons encore disputer pendant longtemps avant que je ne m'endorme.

Les évaluations du deuxième trimestre etaient proches et je stressais assez, cela faisais déjà un mois que Alfred et moi avions échanger de numéro, durant cette période nous avons beaucoup discuter, mais nous n'avons pas pu trouver un moment pour étudier ensemble.

--- le troisième trimestre est la et tu sais que moi je n'ai plus droit à l'erreur vue que nous composons dans un mois. Mais ne t'inquiète pas nous trouverons du temps pour toi tu sais que nous composons les premiers et vous les derniers donc après mon examen je serais totalement libre et on pourra traiter ensemble les anciens sujet d'examens. M'avait-il promis en lors de l'une de nos conversations nocturnes

Alfred et moi on était vraiment trop compatibles ! on pouvait discuter de tout et de rien au téléphone pendant des heures sans jamais se lasser, je savais qu'il comptais me fare des avances mes depuis que nous côtoyons, il n'avait jamais aborder le sujet, il parlais toujors d'etude et de reussite a tel point que je me suis dis que je m'etai peut etre trompe sur ses reels intentions a mon egard ou pejt ere que c'etais les sentiment que j'eprouvais pour lui qui me rendais folle au point de penser qu'un garcon si beau puisse s'interesser a moi.

Après les examens du baccalaureat, Alfred avait tenu à sa promesse et m'avait proposé de commencer à programmer des séance d'etudes en fonctions de mon emploi de temps

--- vous avez un tableau chez vous ? on pourrait étudier là-bas si tu veux ! avait dis alfred.

--- chez nous ? oui il y a un tableau mais c'est impossible que nous étudions là-bas avais-je répondu.

--- mais pourquoi ?

--- mes parents sont très bizarres, ils n'aiment pas que vous recevions nos amis de me sexe à la maison alors combien de fois un ami garçon !

--- ahahah je comprends que tes parents sont très conservateurs. dans ce cas nous allons etidier chez nous. Mes parents ne sont pas souvent la bnous serions donc tranquille pour etudier

--- tu veut dire qu'on sera tout seul ?

--- oui parfois, mais ne t'inquiète pas ma petite sœur sera là de temps en temps

Chapitre 3

--- Juste ta petite sœur ? et tes parents ils ne sont jamais là ?

--- Non pas vraiment tu sais que mes parents voyagent beaucoup. Mais je te l'ai dit : ma petite sœur sera là de temps en temps et tu n'as pas à avoir peur de moi... nous sommes amis tu me fais pas confiance ?

--- Bien sûr je te fais confiance.

C'est ainsi que j'avais commencé à étudier avec Alfred. Nous nous voyons presque chaque jour je disais à ma mère que j'allais étudier avec des amis au lycée car je savais que si je lui disais que j'allais étudier avec un garçon elle ne me donnerait jamais sa permission. Déjà que même lorsque j'avais parlé de mon nouvel ami à mes camarades, elles avaient eu des réactions on ne peut plus septique tant pour mes camarades de lycée que pour celle des répétitions. Et pourtant Alfred et moi nous ne faisons rien de mal à part étudier.

Le fait était que mes camarades avaient remarquées que je n'étais plus assez disponible pour étudier avec elles au lycée et pourtant mon niveau ne faisait que croître. Lorsqu'elles m'ont posé des questions je leur ai directement parler de Alfred et Elsa m'avait juste dit :

---- Si vous étudiez simplement ensemble c'est cool ! mais je te demanderai de faire un peu attention parce qu'il n'y a pas un garçon qui aide jeune fille juste pour rien !

--- J'ai compris Elsa mais tu n'as pas d'inquiétude à te faire parce que... je te l'ai dit Alfred est un garçon vraiment génial il est gentil il est sympa il est intelligent bref il a de bonnes intentions et en plus nous sommes dans le même quartier donc ces logiques qu'il essaye de m'aider et surtout que je suis sa seule amie dans le quartier.

--- A voir comment tu parles de lui... Bref ! je suis heureuse de voir que tu t'es beaucoup amélioré en mathématiques et en physique j'espère juste que tu auras encore du temps pour partager tes nouvelles connaissances avec moi vu que tu es tellement occupé avec ton nouvel ami.

Je me suis mise à rire avant de prendre Elsa dans mes bras avant de dire :

--- Mais Elsa dis-moi est ce que tu es jalouse ?

--- Quoi ? non pas du tout !

--- Bien sûr que tu es jalouse ! je suis sûr que tu es jalouse ! ahahah mais ne t'inquiète pas tu restes demeure ma meilleure amie. Alfred et toi vous avez 2 places bien différente dans mon cœur et de toutes façons c'est toujours toi ma préférée nous sommes amis depuis des années tu t'en souviens ?

--- hum... J'espère bien !

---Voilà ! enfin tu avoues que tu étais jalouse.

--- Ce n'est pas ce que j'ai dit

--- Bien sûr, bien sûr !

J'ai continué de rire et elle a fini par me rejoindre et rire avec moi.

Les seules personnes qui n'avait pas été dupe de mes réels sentiments pour Alfred, c'était Eva et ses copines lorsque je leur avais parlé de ma supposée amitié avec Alfred elle m'a tout de suite dit :

--- Camilla a dit moi tu as le Béguin pour cet Alfred n'est-ce pas ?

--- Que... quoi ? mais non, bien sûr que non ! je t'ai dit nous sommes juste amis !

--- le genre d'amitié, entre un garçon et une fille qui se retrouve chez le garçon pour étudier la ... allons seulement nous tous nous avons commencé par là. Avait dit une autre

--- Elle pense même d'abord qu'elle est en train de raconter le genre d'histoire ci aux enfants de la maternelle ? regarde comment son visage brille chaque fois qu'elle prononce le nom de ce garçon. C'est une amoureuse de lui c'est certain ! et c'est sûr que le garçon en pince aussi pour elle et puisqu'il ne sait pas comment l'aborder directement il profite des études pour se rapprocher d'elle et la séduire. Avait dit Elsa

--- Mais oui bien sûr c'est ça !

--- Mais non puisque je vous dis qu'il n'y a rien entre Alfred et moi à part une grande amitié !

--- Oui bien sûr une très « grande amitié » je connais très bie ce genre d'amitié. En tout cas moi je ne suis pas en train de débattre avec toi je suis pas un enfant. Lorsque je te regarde je vois bien que tu es grave amoureuse de lui et si le mec ne là pas encore remarquer c'est qu'il doit être aussi stupide que toi ! bonne chance à vous les futurs amoureux !

Elles se sont toutes mises à rire et moi je me sens je me suis senti encore plus honteuse que et les autres fois où elles me charriaient,

Malgré tout ce qui avait été dit, grâce à Alfred je comprenais plusieurs notions qui m'échappait avant surtout en mathématiques et en physique son aide était vraiment d'une importance capitale pour moi. Nous avons continué à étudier ainsi jusqu'à la veille de l'examen et une semaine avant l'examen il m'a dit :

--- Camille, nous avons pratiquement traiter tous les types d'épreuves et parcourue toutes les notions qui peuvent être abordées à l'examen il ne reste plus qu'une semaine pour ton examen et je pense qu'il serait mieux que tu te concentre dans tes révisions persanes ces temps-ci. On va continuer de causer par SMS mais juste de temps en temps parce que je n'aimerais pas te troubler. Je veux que tu sois super concentré et que tu ne stress pas trop parce que le stress ne te servira à rien et de toutes les façons j'ai confiance en toi. Nous avons étudié ensemble et tu m'as prouvé que tu es une fille intelligente et très éveillé donc je sais que tu décrocheras ton probatoire haut la main.

--- Merci beaucoup Alfred tu n'as pas idée de l'importance de ce que tu as fait pour moi j'ai vraiment de la chance d'avoir un ami comme toi !

Ce n'est qu'après les examens tu probatoire que Alfred s'est enfin décidé à m'avouer ses sentiments, même si au début j'avais fait mine d'être surprise à l'intérieur du boulonnais de joie et juste 2 semaines après j'ai officiellement accepter. Alfred et moi nous nous sommes officiellement mis en couple même si nous n'avons pas pu nous voir à ce moment là parce qu'il avait voyagé avec toute sa famille pour une autre ville pour les vacances. Nous avons vécu c'est 3 mois de relation à distance, ces 3 mois qui ont été les plus belles vacances de toute ma petite vie d'adolescente.

Et pour couronner le tout, Alfred et moi avions réussi tous les deux à nos examens respectifs bien évidemment mes parents étaient très fiers de moi et moi aussi d'ailleurs, mais au fond de moi je savais que tout cela n'aurait pas été aussi facile si je n'avais pas bénéficié de l'aide inconditionnel de mon ami qui était aujourd'hui mon petit ami.

Même si nous vivions pleinement notre relation amoureuse à distance, ce n'est qu'à la rentrée, lorsqu'il est revenu, qu'a débuter réellement ma première relation amoureuse.

Lorsque Alex est revenu de congé avec toute sa famille, nous avons repris les classes mais nous nous voyons les week-ends et comme d'habitude Alex et sa sœur étaient constamment seuls à la maison parce que ses parents voyageaient constamment. Johanna la sœur d'Alfred était très gentille avec moi nous nous étions déjà côtoyés lorsque j'étudiais avec son frère et lorsque celui-ci lui avait annoncé que j'étais sa petite amie, elle avait réagi avec beaucoup de joie sûrement parce qu'elle n'avait pas beaucoup d'amis au quartier et qu'elle voyait en moi une jeune fille avec qui elle pourrait parler aussi de temps en temps.

Chaque fois qu'Alfred et moi devions nous voir, je m'assurais toujours que sa sœur était aussi à la maison de cette façon cela lui empêchera d'essayer de m'embrasser parce que non seulement extrêmement honte, mais en plus je ne savais pas comment faire.

Toutes mes amies aussi avaient eu leurs examens y compris mes camarades répétition donc nous avons continué dans le même groupe de répétition et nous étions toujours ensemble j'avais très honte de parler de ma relation avec Alfred donc je n'avais déjà personne. Pendant plusieurs semaines j'avais tenu ma relation secrète jusqu'au jour où Eva en manipulant mon téléphone est tombé sur les message amoureux d'Alfred elle a tout de suite montré à ses autres copines et celle-ci ce sont toutes avant de me dire :

--- Camille depuis quand les amis s'appellent : « mon amour », « ma princesse », « mon BB » il y a eu changement de phase ?

--- Quoi ? mais de quoi vous parlez ?

Elle m'a montré les SMS et je suis devenue toute rouge de confusion

--- ahahah elle devient rouge comme une tomate mais tu n'as pas à avoir honte ma chérie, c'est normal ! mais j'ai toujours dit que tu es une petite cachottière toi ! Depuis combien de temps exactement tu n'es plus juste « ami » avec ton Alfred ?

--- Hum...hum... juste après les examens officiels.

--- Ah ! C'est donc ça qu'il attendait !

--- Certainement oui.

--- Alors dites-moi... ou est-ce que vous en êtes-vous dans votre relation exactement ?

--- comment ça ?

--- est ce que vous vous êtes déjà embrasser ?

--- euh... non !

--- comment ça ? Et vous êtes ensembles depuis plus de 4 mois ? Vous êtes seulement en couple comment ? Et pourtant vous vous voyez chez eux norr ?

--- Oui mais j'y vais toujours lorsque sa petite sœur est là...

--- ahahah la fille si tu vas me tuer un jour. Tu as peur de lui ? Est-ce s'il va te manger ?

--- non mais...

--- stuip ne torture pas l'enfant de quelqu'un pour rien, tu l'aimes ?

--- oui !

--- et est ce que lui il t'aime ?

--- oui j'es suis sûr !

--- voilà ! Donc tu n'as pas de raison d'avoir peur.

--- l'embrasser oui mais... mais...

Mauss quoi l'enfant si ?

--- et s'il essayé d'aller plus loin ?

--- si tu en à envie tu le laisse faire sinon tu lui demandes d'arrêter c'est aussi simple que ça ! mais sache juste que si ce n'est pas aujourd'hui se sera un autre jour, si ce n'est pas avec lui ce seras avec un autre. Si tu es convaincue de l'amour de celui –ci alors tu peux te lancer avec lui !

--- d'accord c'est compris.

--- mais ne te mets pas la pression hein, fait le parce que tu en a envie... si tu traine aussi trop il va e quitter pour une autre.

--- non jamais ! Alfred n'est pas comme ça ! il m'aime !

--- eut être mais sache aussi qu'il est déjà à l'université oh ! il y aura des filles plus belles et pus entretenues qui tournerons autour de lui et si tu fais la dure, il ira rapidement vers elles.

Les conseils de mes amies m'avaient ouvert les yeux sur beaucoup de chose, dans ma grande naïveté je n'avais pas réaliser que je me comportais comme une gamine et que je pouvais perdre Alfred en un clin d'œil. Le week-end prochain, je suis allé le voir, lorsque nous sommes arrivées, alors que je voulais m'installer dans le salon, il a dit :

--- Johanna n'est pas l'a quoi bon l'intérêt de t'asseoir dans le salon ? allons directement dans ma chambre, j'ai des fils dans mon ordinateur on pourra visionner là-bas.

--- hu... euh... d'accord.

Nous sommes arrivés dans la chambre, Alfred s'est assis sur le lit et m'as fait signe de s'assoir à coter de lui, je me suis exécuter, il m'a parcourue de regard et a souri avant de se concentrer sur sn laptop, il a finalement mis un film d'action et s'est allonger avant dème demander de le rejoindre, j'ai un peu hésiter alors il s'est lever et m'as prise par la main et s'est la qu'il s'est rendu compte que je tremblais comme une feuille.

--- mais pourquoi tu tremble ?

J'ai baisser les yeux, avant de balbutier :

--- en faut, je... je... je n'ai pas l'habitude de...

--- ne t'inquiète pas ma chérie je ne te forcerais jamais à faire une chose dont tu n'as pas envie... je t'aime et je et respecte plus que tout ! fait fais confiance et viens t'allonger près de moi le film à déjà débuter et tu sais que nous n'avons pas beaucoup de temps à passer ensemble.

Un peu rassurée, je me suis allonger sur son torse et ensemble nous avons commencé à regarder le film, jusqu'à ce qu'il baisse la tête vers moi et pose délicatement ses lèvres sur les miennes

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