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Trahison Et Milliards En Jeu

Trahison Et Milliards En Jeu

Auteur:: Leander Moss
Genre: Milliardaire
La nouvelle, digne d'une bombe, se répand dans les couloirs feutrés du cabinet. Alexandre Leroy, l'héritier d'un empire du luxe, mon fiancé, a été photographié avec une autre femme. Je suis en pleine réunion du conseil, face à des actionnaires qui s'agitent, leurs regards glissant vers leurs téléphones. Ma rivale, Sophie Bertrand, ne manque pas l'occasion de me tendre sa tablette, affichant un titre tapageur : "L'héritier Alexandre Leroy oublie sa fiancée, l'avocate Clara Dubois, pour sauver une mystérieuse artiste." Chacun attend ma réaction, une fissure dans mon armure. Mais je reprends la présentation, d'une voix calme et égale, comme si de rien n'était. Ce mariage n'est qu'un arrangement stratégique, une question de pouvoir et de statut. L'amour ? Un conte de fées. C'est alors qu'Alexandre fait irruption dans mon bureau, pâle et penaud, suivi de cette "artiste", Léa Martin, les yeux pleins de défi et de pitié. Elle ose me dire, avec une familiarité affichante : "L'amour d'Alexandre et moi est pur, c'est le destin. Je ne veux pas vous blesser, mais vous devez comprendre que vous ne pouvez pas lutter contre quelque chose d'aussi fort." Sa naïveté est presque comique. Elle ignore que ce n'est pas son cœur qui est en jeu, mais ma carrière, et des milliards. Je l'accueille avec une courtoisie glaciale, la laissant décontenancée. Quelques jours plus tard, elle sème le chaos au dîner de charité de ma mère, s'exhibant, se croyant au-dessus des règles. Elle finit par tenter de s'immiscer dans les affaires des Leroy, menaçant l'image de la marque. Je comprends qu'elle est une nuisance à éliminer. Alors, j'appelle Marc, mon journaliste d'investigation. "Marc, je veux tout savoir sur Léa Martin. Son passé, ses finances, ses ex. Absolument tout." Quand elle ose s'attaquer au secret de famille le plus sombre des Leroy, je sais qu'elle a signé son arrêt de mort. Je l'affronte, mais elle ne voit pas le danger, aveuglée par son "amour" et sa "vérité". Alexandre, terrifié par la réaction de son père, finit par l'isoler, la mettant en résidence surveillée. Léa perd pied, elle hurle que je suis une manipulatrice, qu'elle me le fera payer. Mais le coup de grâce tombe lors d'une réception : Léa est enceinte. Un héritier inattendu. Pour elle, c'est une victoire. Pour moi, c'est une nouvelle pièce sur l'échiquier. Je la félicite, douce comme du velours, et je m'assure qu'elle soit renvoyée chez elle, sous bonne garde. Je ne veux plus seulement gagner. Je veux tout.

Introduction

La nouvelle, digne d'une bombe, se répand dans les couloirs feutrés du cabinet.

Alexandre Leroy, l'héritier d'un empire du luxe, mon fiancé, a été photographié avec une autre femme.

Je suis en pleine réunion du conseil, face à des actionnaires qui s'agitent, leurs regards glissant vers leurs téléphones.

Ma rivale, Sophie Bertrand, ne manque pas l'occasion de me tendre sa tablette, affichant un titre tapageur : "L'héritier Alexandre Leroy oublie sa fiancée, l'avocate Clara Dubois, pour sauver une mystérieuse artiste."

Chacun attend ma réaction, une fissure dans mon armure.

Mais je reprends la présentation, d'une voix calme et égale, comme si de rien n'était.

Ce mariage n'est qu'un arrangement stratégique, une question de pouvoir et de statut.

L'amour ? Un conte de fées.

C'est alors qu'Alexandre fait irruption dans mon bureau, pâle et penaud, suivi de cette "artiste", Léa Martin, les yeux pleins de défi et de pitié.

Elle ose me dire, avec une familiarité affichante : "L'amour d'Alexandre et moi est pur, c'est le destin. Je ne veux pas vous blesser, mais vous devez comprendre que vous ne pouvez pas lutter contre quelque chose d'aussi fort."

Sa naïveté est presque comique.

Elle ignore que ce n'est pas son cœur qui est en jeu, mais ma carrière, et des milliards.

Je l'accueille avec une courtoisie glaciale, la laissant décontenancée.

Quelques jours plus tard, elle sème le chaos au dîner de charité de ma mère, s'exhibant, se croyant au-dessus des règles.

Elle finit par tenter de s'immiscer dans les affaires des Leroy, menaçant l'image de la marque.

Je comprends qu'elle est une nuisance à éliminer.

Alors, j'appelle Marc, mon journaliste d'investigation.

"Marc, je veux tout savoir sur Léa Martin. Son passé, ses finances, ses ex. Absolument tout."

Quand elle ose s'attaquer au secret de famille le plus sombre des Leroy, je sais qu'elle a signé son arrêt de mort.

Je l'affronte, mais elle ne voit pas le danger, aveuglée par son "amour" et sa "vérité".

Alexandre, terrifié par la réaction de son père, finit par l'isoler, la mettant en résidence surveillée.

Léa perd pied, elle hurle que je suis une manipulatrice, qu'elle me le fera payer.

Mais le coup de grâce tombe lors d'une réception : Léa est enceinte.

Un héritier inattendu.

Pour elle, c'est une victoire.

Pour moi, c'est une nouvelle pièce sur l'échiquier.

Je la félicite, douce comme du velours, et je m'assure qu'elle soit renvoyée chez elle, sous bonne garde.

Je ne veux plus seulement gagner.

Je veux tout.

Chapitre 1

La nouvelle est tombée comme une bombe dans les couloirs feutrés du cabinet d'avocats. Une rumeur, d'abord chuchotée près de la machine à café, puis relayée par des notifications de magazines à scandales sur les téléphones. Alexandre Leroy, l'héritier de l'empire du luxe Leroy, mon fiancé, avait été photographié en compagnie d'une autre femme.

J'étais en pleine réunion du conseil d'administration, présentant une stratégie complexe de fusion-acquisition. J'ai senti le changement d'atmosphère avant même de voir les regards furtifs échangés au-dessus de la table en acajou. Les actionnaires, habituellement pendus à mes lèvres, commençaient à s'agiter discrètement, leurs yeux glissant vers leurs écrans.

Sophie Bertrand, ma rivale de toujours, a eu un sourire à peine perceptible. C'est elle qui, sous prétexte de me montrer un document urgent, a posé sa tablette devant moi. L'écran affichait un article au titre tapageur : "L'héritier Alexandre Leroy sauve une mystérieuse artiste et oublie sa fiancée, l'avocate Clara Dubois". En dessous, une photo floue montrait Alexandre portant une jeune femme aux cheveux en bataille, l'air éperdu.

La salle est devenue silencieuse. Tous les regards étaient fixés sur moi, attendant une réaction, un signe de faiblesse, une fissure dans l'armure de Clara Dubois.

Je n'ai pas cillé. J'ai repoussé doucement la tablette de Sophie.

"Revenons à la clause de non-concurrence, si vous le voulez bien. C'est le point le plus délicat."

Ma voix était calme, égale, sans la moindre trace d'émotion. J'ai continué ma présentation, détaillant chaque point avec une précision chirurgicale, comme si de rien n'était. La tension dans la salle s'est lentement dissipée, remplacée par le respect mêlé de crainte que j'inspirais habituellement. Sophie a ravalé son sourire, déçue. À la fin de la réunion, l'accord était validé, et mon autorité, réaffirmée. Personne n'a osé mentionner l'article.

Une fois seule dans mon grand bureau d'angle avec vue sur tout Paris, j'ai enfin autorisé mes épaules à s'affaisser. J'ai retiré mes talons, j'ai massé mes tempes. J'ai ouvert l'article sur mon propre ordinateur. L'histoire était d'une banalité romantique affligeante. Alexandre, lors d'une de ses escapades en solitaire qu'il aimait tant, était tombé sur une jeune artiste, Léa Martin, dont la voiture avait dérapé sur une route de campagne. Il l'avait sauvée, l'avait emmenée à l'hôpital, et était visiblement tombé sous le charme de son esprit "libre" et "authentique".

Je n'ai pas ressenti de chagrin. Pas de jalousie. Juste une profonde irritation. Ce mariage avec Alexandre n'avait rien à voir avec l'amour. C'était une alliance stratégique, méticuleusement orchestrée par nos deux familles. Les Leroy apportaient le prestige d'un nom historique et une fortune colossale dans le luxe. Les Dubois, ma famille, apportaient une influence politique et juridique sans égale. Mon père est au Conseil d'État, ma mère dirige l'un des plus grands réseaux d'influence de la capitale. Ce mariage devait me propulser, consolider notre pouvoir. L'amour, les sentiments... c'étaient des luxes que je ne pouvais pas me permettre. Pour moi, la carrière et le statut passaient avant tout.

Ma mère me l'avait répété toute mon enfance.

"Clara, les émotions sont des faiblesses que tes adversaires exploiteront. L'amour est un conte de fées pour les pauvres. Pour nous, un mariage est un contrat, la plus importante des transactions."

J'ai été élevée pour être pragmatique, calculatrice, maîtresse de mes émotions. J'ai excellé dans mes études, je suis devenue la plus jeune associée de ce cabinet prestigieux. Chaque étape de ma vie était planifiée, contrôlée. Et Alexandre, avec son charme facile et sa lâcheté face aux conflits, était la pièce parfaite dans mon plan : un mari beau, riche et malléable. Mais son impulsivité était une variable que j'avais sous-estimée.

Le bruit de la porte de mon bureau qui s'ouvrait m'a fait sursauter. Alexandre est entré, l'air penaud. Mais il n'était pas seul. Derrière lui se tenait une jeune femme, mince, vêtue d'une robe à fleurs un peu froissée et de sandales, les cheveux longs et bruns tombant librement sur ses épaules. C'était elle, Léa Martin. Elle me regardait avec un mélange de défi et de pitié, comme si j'étais un obstacle à son grand bonheur. Son regard balayait mon bureau impeccable, mon tailleur strict, avec une sorte de dédain pour ce monde matérialiste et sans âme. C'était la guerre, et elle venait d'être déclarée sur mon propre territoire.

Chapitre 2

Léa Martin a fait un pas en avant, ignorant complètement la tension palpable dans la pièce. Elle a agité la main avec une familiarité déplacée.

"Bonjour ! Vous devez être Clara. Alexandre m'a beaucoup parlé de vous."

Sa voix était douce, mais ses yeux disaient autre chose. Ils me jaugeaient, me déshabillaient de mon statut pour ne voir que la "fiancée officielle", la femme de convenance. J'ai senti un mal de tête poindre. Alexandre, à côté d'elle, se tortillait, incapable de me regarder dans les yeux.

"Alexandre, je suis en train de travailler," ai-je dit, ma voix toujours aussi neutre, bien que chaque syllabe soit pesée.

"Je sais, Clara, je suis désolé, mais... Léa voulait te rencontrer," a-t-il balbutié.

Léa a souri, un sourire qu'elle voulait sans doute radieux et désarmant. "Je pense qu'il est important que nous soyons honnêtes les unes envers les autres. L'amour d'Alexandre et moi est pur, c'est le destin. Je ne veux pas vous blesser, mais vous devez comprendre que vous ne pouvez pas lutter contre quelque chose d'aussi fort."

J'ai failli éclater de rire. Sa naïveté était presque comique. Elle croyait vraiment à ces balivernes ? À l'amour absolu, au coup de foudre qui balaie tout sur son passage ? Elle ignorait tout des enjeux, des contrats signés, des familles impliquées. Pour elle, ce n'était qu'une histoire de cœur. Pour moi, c'était une affaire de plusieurs milliards et l'avenir de ma carrière.

J'ai décidé de changer de tactique. La confrontation directe était ce qu'elle cherchait. Je ne lui donnerais pas cette satisfaction. Je me suis levée, j'ai contourné mon bureau et je lui ai tendu la main.

"Enchantée de vous rencontrer, Léa. Alexandre a eu raison de vous amener. Asseyez-vous, je vous en prie. Voulez-vous un café ?"

Alexandre a paru immensément soulagé par ma réaction. Léa, elle, a été décontenancée. Elle s'attendait à des cris, des larmes, une scène de jalousie. Ma froide courtoisie la désarmait. Elle s'est assise sur le bord d'un des fauteuils en cuir, l'air soudain moins assurée. J'ai préparé le café moi-même, prenant mon temps, la laissant mariner dans le silence opulent de mon bureau. Chaque objet ici criait le pouvoir et la réussite, un langage qu'elle ne comprenait visiblement pas.

Quelques jours plus tard, ma mère organisait un dîner de charité dans notre hôtel particulier. C'était un événement mondain de la plus haute importance. Tout le monde politique, financier et artistique de Paris était là. J'étais aux côtés de ma mère, parfaite dans mon rôle d'hôtesse, saluant les invités, échangeant des amabilités qui étaient en réalité des négociations déguisées. Alexandre était à mes côtés, mal à l'aise mais jouant son rôle.

Et puis, Léa a fait son entrée. Elle n'était pas invitée, bien sûr. Elle portait une robe rouge vif qui détonnait violemment avec l'élégance sobre de la soirée. Elle a traversé le grand salon comme si elle était chez elle, cherchant Alexandre du regard. Quand elle l'a trouvé, elle lui a fait un grand signe de la main, ignorant les regards scandalisés autour d'elle.

Elle a marché droit vers nous.

"Alexandre, mon amour, je m'ennuyais toute seule !" a-t-elle lancé, assez fort pour que tout le monde entende.

Ma mère l'a foudroyée du regard. Un silence glacial s'est abattu sur notre groupe. Alexandre est devenu blême.

"Léa, qu'est-ce que tu fais ici ?" a-t-il murmuré, horrifié.

"Je suis venue te voir. Je ne vois pas le problème," a-t-elle répondu, sincèrement perplexe face à l'hostilité ambiante. "Nous sommes tous des êtres humains, non ? Pourquoi toutes ces manières ?"

J'ai décidé de la laisser s'enferrer. Je n'ai rien dit, me contentant de siroter mon champagne, observant la scène avec un intérêt clinique. Je la laissais se pendre avec sa propre corde. Et elle le faisait admirablement. Elle a commencé à parler fort, à critiquer la décoration "bourgeoise", à essayer d'expliquer ses concepts artistiques à un sénateur qui la regardait comme une bête curieuse.

Plus tard dans la soirée, je l'ai vue essayer de discuter affaires avec le père d'Alexandre, un homme impitoyable qui l'a écoutée avec un mépris glacial avant de lui tourner le dos. C'était pathétique.

Le lendemain, j'ai appelé mon ami Marc Chevalier, journaliste d'investigation.

"Marc, j'ai un nom pour toi : Léa Martin. Je veux tout savoir. Son passé, sa famille, ses finances, ses ex, ses dettes. Absolument tout."

"Un nouveau dossier, Clara ? Ça sent le drame," a-t-il répondu, sa voix amusée au téléphone.

"Ça sent le nettoyage," ai-je corrigé.

Pendant que Marc creusait, Léa continuait son offensive. Elle a commencé à s'immiscer dans les affaires de la famille Leroy, persuadée qu'elle pouvait "aider" avec sa vision "nouvelle et fraîche". Elle s'est présentée à une réunion de designers de la maison Leroy, sans y être conviée, et a commencé à critiquer les nouvelles collections, parlant de "manque d'âme". Le chef designer, un homme au bord de la crise de nerfs, a appelé Alexandre pour se plaindre. L'incident a fait grand bruit en interne. Elle était en train de devenir non plus une simple nuisance, mais une menace pour l'image de la marque. Et ça, c'était une erreur qu'elle allait payer cher.

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