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Trahison Amoureuse, Vengeance Numérique

Trahison Amoureuse, Vengeance Numérique

Auteur:: Ivy Locke
Genre: Moderne
J'étais Jeanne Dubois, ingénieure de génie, et avec ma meilleure amie Clara, nous avions tout donné, pendant trois ans, aux frères Marc et Paul Bernard pour bâtir leur empire technologique. Nous étions le cerveau derrière le succès de "Prometheus" , leur projet révolutionnaire. Puis vint le jour du lancement, l'apogée de leurs ambitions. Au lieu de la gratitude, Marc, l'homme que je pensais aimer, nous annonça froidement, Clara et moi, que nous n'étions "pas faites pour diriger" et qu'ils prenaient le contrôle total. Paul exigea nos parts et les codes finaux. Sophie Martin, une influenceuse qu'ils présentaient comme leur nouvelle "consultante en image" , m'adressa un sourire triomphant, me humiliant davantage. Ils nous accusèrent d'incompétence et mirent Léa, notre stagiaire innocente, dans l'embarras en attribuant son projet à Sophie pour la couvrir de gloire. Chaque instant de notre dévouement fut balayé par leur mépris, leur avidité et leur trahison manifeste. La douleur de cette double trahison, amoureuse et professionnelle, était insoutenable. Pourquoi tant de cruauté ? Pourquoi nous jeter comme de vulgaires outils après avoir bâti leur fortune ? Leur arrogance était sans limites, leur ingratitude abyssale. Mais la vengeance est un plat qui se mange froid. Face à leur suffisance, je feignis la défaite. "Je vous donnerai tout ce que vous voulez," murmurai-je, tandis que Clara, mon Phoenix, se préparait à renaître de ses cendres. Ils venaient de signer leur arrêt de mort numérique.

Introduction

J'étais Jeanne Dubois, ingénieure de génie, et avec ma meilleure amie Clara, nous avions tout donné, pendant trois ans, aux frères Marc et Paul Bernard pour bâtir leur empire technologique. Nous étions le cerveau derrière le succès de "Prometheus" , leur projet révolutionnaire.

Puis vint le jour du lancement, l'apogée de leurs ambitions. Au lieu de la gratitude, Marc, l'homme que je pensais aimer, nous annonça froidement, Clara et moi, que nous n'étions "pas faites pour diriger" et qu'ils prenaient le contrôle total. Paul exigea nos parts et les codes finaux.

Sophie Martin, une influenceuse qu'ils présentaient comme leur nouvelle "consultante en image" , m'adressa un sourire triomphant, me humiliant davantage. Ils nous accusèrent d'incompétence et mirent Léa, notre stagiaire innocente, dans l'embarras en attribuant son projet à Sophie pour la couvrir de gloire.

Chaque instant de notre dévouement fut balayé par leur mépris, leur avidité et leur trahison manifeste. La douleur de cette double trahison, amoureuse et professionnelle, était insoutenable.

Pourquoi tant de cruauté ? Pourquoi nous jeter comme de vulgaires outils après avoir bâti leur fortune ? Leur arrogance était sans limites, leur ingratitude abyssale.

Mais la vengeance est un plat qui se mange froid. Face à leur suffisance, je feignis la défaite. "Je vous donnerai tout ce que vous voulez," murmurai-je, tandis que Clara, mon Phoenix, se préparait à renaître de ses cendres. Ils venaient de signer leur arrêt de mort numérique.

Chapitre 1

Je suis Jeanne Dubois, mais dans le monde caché de la cybersécurité, mon nom est Zhuque. Ma meilleure amie, Clara Leclerc, est connue sous le nom de Phoenix. Nous sommes des ingénieures de génie, des légendes dans notre milieu, mais nous avons choisi de vivre comme de simples employées.

Pour des hommes.

Pour l' amour.

Pendant trois ans, nous avons tout donné à Marc et Paul Bernard, deux frères entrepreneurs. J'étais la petite amie de Marc, le cerveau derrière sa startup en plein essor. Clara, elle, était tombée sous le charme de Paul. Nous avons écrit chaque ligne de code, conçu chaque stratégie, transformant leur petite boîte en un futur géant de la technologie. Nous travaillions dans l'ombre, heureuses de les voir briller.

La naïveté était notre plus grand défaut.

Aujourd'hui, c'était le grand jour. La veille du lancement de "Prometheus", le projet qui allait les rendre milliardaires. Nous étions tous réunis dans la grande salle de conférence. L'ambiance n'était pas à la fête.

Marc s'est levé. Il était beau, charismatique, l'homme que je pensais aimer.

"Jeanne, Clara," commença-t-il, sa voix froide comme la glace. "Nous devons parler de votre place dans l'entreprise."

J'ai froncé les sourcils, un mauvais pressentiment m'envahissant.

"Pour faire simple," a-t-il continué, sans même nous regarder dans les yeux, "vous n'êtes pas faites pour diriger. Vous êtes de bonnes techniciennes, mais c'est tout. Nous avons décidé que pour le bien de l'entreprise, Paul et moi allons prendre le contrôle total."

Le silence était pesant. Clara a ouvert la bouche pour protester, mais Paul l'a coupée.

"Ce que Marc veut dire, c'est que nous avons besoin de vos parts de l'entreprise. Et de tous les codes sources finaux. Immédiatement."

À côté de Marc se tenait Sophie Martin, une influenceuse qu'il présentait comme sa nouvelle "consultante en image". Elle me souriait avec un air de triomphe.

"Vous êtes incompétentes pour gérer une telle structure," ajouta Sophie d'une voix mielleuse. "Laissez ça aux professionnels."

C'était une gifle en plein visage. Notre travail, nos nuits blanches, notre dévouement... tout ça balayé par une insulte.

"Et ce n'est pas tout," a dit Marc, en jetant un dossier sur la table. "Léa, votre petite stagiaire... elle a du potentiel. Nous avons décidé de lui donner une meilleure opportunité."

J'ai ouvert le dossier. À l'intérieur, il y avait le projet personnel de Léa, un algorithme brillant qu'elle m'avait montré en toute confiance la semaine dernière. Et sur la nouvelle présentation du projet, le nom de l'auteur avait été changé.

C'était celui de Sophie.

"Sophie sera présentée demain comme le nouveau génie de la tech qui a rejoint notre équipe," a expliqué Paul avec un sourire suffisant.

Ils n'avaient pas seulement volé notre entreprise. Ils avaient détruit l'avenir d'une jeune fille innocente pour construire leur mensonge.

Le sang a quitté mon visage. J'ai regardé Clara. Ses yeux brûlaient de fureur. C'était plus qu'une trahison amoureuse. C'était un mépris total pour tout ce que nous étions, pour tout ce que nous avions fait.

"Non," a soufflé Clara, sa voix tremblante de rage. "Vous n'aurez rien."

Elle voulait tout détruire, ici et maintenant. Exposer leur fraude, faire s'effondrer leur château de cartes avant même qu'il ne soit construit.

Je l'ai arrêtée d'un regard. "Non, Clara. Pas comme ça."

La vengeance est un plat qui se mange froid. Et en tant que Zhuque, je savais exactement comment servir le leur. Ils voulaient leur lancement de produit ? Ils l'auraient. Et c'est au sommet de leur gloire que je les ferais tomber.

Clara a compris. La rage dans ses yeux s'est transformée en une détermination glaciale.

Elle s'est levée, a rassemblé ses affaires sans un mot. En passant la porte, elle s'est retournée une dernière fois vers moi. Un simple hochement de tête. C'était un pacte.

Phoenix allait disparaître du monde des mortels pour renaître de ses cendres. Elle allait brûler son identité d'employée, effacer ses traces, pour redevenir la reine du monde de la mode et de l'influence qu'elle était vraiment.

Je suis restée seule face à eux. J'ai baissé la tête, feignant la défaite et le chagrin.

"Je vous donnerai tout ce que vous voulez," ai-je murmuré.

Marc a souri, satisfait. Il pensait avoir gagné.

Il ne savait pas qu'il venait de signer son arrêt de mort numérique. La partie ne faisait que commencer. Et j'allais m'assurer qu'ils paient pour leur arrogance, pour leur cruauté, pour chaque larme que Léa allait verser.

Je leur avais donné un empire. J'allais le réduire en poussière.

Chapitre 2

Le lendemain, alors que je rangeais mes affaires dans mon bureau, la porte s'est ouverte brutalement. C'était Paul, suivi de près par Sophie. Elle portait un tailleur-pantalon blanc immaculé et des talons qui claquaient sur le sol comme des coups de marteau.

"Alors, la petite ingénieure pleure sur son sort ?" lança Sophie avec un rire méprisant.

Elle a jeté un regard dédaigneux sur mon bureau, encombré de schémas et de notes.

"Franchement, comment Marc a pu rester avec quelqu'un comme toi ? Aucune classe."

Paul a ricané. "Elle est utile, c'est tout. Ou plutôt, elle l'était. Maintenant, on a mieux."

Il a fait un clin d'œil à Sophie. Mon sang n'a fait qu'un tour. J'ai pensé à Léa, qui m'avait appelée en pleurs ce matin, anéantie d'avoir été renvoyée et accusée d'avoir tenté de voler la propriété intellectuelle de l'entreprise. Son projet.

"Vous êtes des monstres," ai-je dit, ma voix basse et contrôlée.

Sophie s'est approchée, son parfum entêtant m'agressant les narines.

"Des monstres qui vont devenir riches. Et toi, tu ne seras plus rien. Léa non plus, d'ailleurs. Cette petite idiote a cru pouvoir nous doubler. Elle apprendra."

Je n'ai plus réfléchi. Ma main est partie toute seule. Le son de la gifle a résonné dans la pièce.

Sophie a porté la main à sa joue, le visage déformé par la surprise et la fureur.

"Espèce de... !"

Avant qu'elle ne puisse finir, Paul m'a attrapée par le bras, sa poigne était brutale. Il m'a projetée contre le mur. Ma tête a heurté la cloison dans un bruit sourd.

"Touche-la encore une fois et je te jure que tu le regretteras," a-t-il grondé, son visage à quelques centimètres du mien.

Je le regardais, impuissante. Dans ce monde physique, j'étais faible. Mais mon vrai pouvoir n'était pas dans mes poings.

"Vous nous avez tout pris," ai-je craché, le goût du sang dans la bouche. "Trois ans de notre vie. Vous seriez encore en train de coder dans votre garage sans nous."

Paul a éclaté de rire. Un rire laid et sans joie.

"Vous n'étiez que des employées. Bien payées, d'ailleurs. Ne sois pas si dramatique. On vous a donné une chance, vous n'avez pas su la saisir. C'est la loi du business."

"Et Clara ?" ai-je demandé. "Vous vous souciez au moins de ce qu'elle est devenue ?"

"Clara ?" a répété Sophie en haussant un sourcil parfaitement épilé. "Ah oui, l'autre coincée. Paul m'a dit qu'elle avait démissionné. Bon débarras. Elle n'avait aucun sens du style de toute façon."

Paul a acquiescé. "Elle a fait son choix. Maintenant, on a besoin du code final de Prometheus, Jeanne. Le lancement est demain. Arrête tes gamineries et donne-le-nous."

Il me tenait toujours fermement. Sa cruauté était sans limites. Ils ne se souciaient pas de nous. Nous n'avions jamais été que des outils.

C'est à ce moment que Marc est entré.

Il a vu la scène : moi, plaquée contre le mur par son frère, Sophie avec la marque rouge de ma main sur sa joue. Un instant, une fraction de seconde, j'ai cru voir de l'inquiétude dans ses yeux.

Mais elle a disparu aussi vite qu'elle était apparue.

Sophie s'est jetée dans ses bras en sanglotant.

"Marc, chéri... Elle m'a attaquée ! Elle est folle ! Elle ne supporte pas de nous voir heureux et de voir l'entreprise réussir sans elle."

Ses larmes de crocodile étaient parfaitement jouées. Marc l'a serrée contre lui, me lançant un regard noir.

"Jeanne, qu'est-ce qui t'a pris ?"

"Elle a insulté Clara et s'est vantée d'avoir ruiné Léa," ai-je répondu, la voix plate.

Marc a soupiré, comme si j'étais une enfant capricieuse.

"Sophie est sous pression, tu devrais comprendre. Et Léa... c'est une affaire réglée. Maintenant, sois raisonnable. Donne-nous le code."

Son regard était vide de toute émotion, de tout souvenir de ce que nous avions partagé. La trahison n'était pas seulement professionnelle, elle était totale, absolue. Il avait choisi.

Il a fait un signe de tête à Paul, qui a resserré sa prise sur mon bras.

"On ne te le demandera pas une troisième fois, Jeanne."

Dans ses yeux, j'ai vu la confirmation de tout ce que je soupçonnais. Il était le chef d'orchestre de cette mascarade. Paul n'était que le bras armé, et Sophie la marionnette.

Le vrai monstre, c'était lui.

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