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Toxique et Addictif

Toxique et Addictif

Auteur:: Lie237
Genre: Milliardaire
Rhéa n'a jamais connu sa mère car celle-ci était morte en lui donnant la vie, ayant grandit avec un père alcoolique et violent, elle à subit toute sorte de maltraitance de la part de son père qu'elle se contente d'appeler son « géniteur ». Des années plus tard l'lorsqu'elle à atteint la majorité, elle quitte le coquons familiale et avec ses deux amies Blue et Santa, elles décident de se lancer dans ce que beaucoup qualifierait de vie facile, mais pour elles, ce n'étaient qu'un moyen comme un autre de s'en sortir dans ce monde cruel. Elle se vend au plus généreux, offrants à ses multiples partenaires des moments de baise torride, sans attaches ni sentiments, juste un échange de bon procédé. Menant la vie de luxe à la quelle elle a toujours aspiré par le simple fait de ses généreux atouts physique, Rhéa ne se doutait pas que après huit ans dans le métier, elle rencontrera celui qui par le feu de la passion et des nuits torride lui fera quitter la rue pour un enfer tortueux aux quel il lui serait impossible de s'en détacher, faute de moyen ou de manque de volonté ?

Chapitre 1 1.1

- Aanh oui, bébé tu es si bon et tu me prends si bien. Vas-y, comme ça oui putain tu es bon, si doux. Gémis je en exagérant bien évidement, mais ça il ne le saura jamais, il n'a pas besoin de le savoir, il n'est qu'un client comme tant d'autres, mon objectif premier est de lui faire prendre son pied tout en lui faisant croire qu'il est bon au pieux. Plus son expérience avec moi est bonne plus mon compte en banque se remplis et mieux je me porte.

- Tu aimes ma bite pas vrai salle pute ? me demanda le quinquagénaire que je chevauchais suivis d'une claque bien appliquée sur mes fesses qui résonna dans toutes la chambres.

- Aahan gémis je cette fois plus dut à la claque sur ma fesse malgré que j'avais sentis le métal froid de son alliance, j'aimais bien les fessées. Oui bébé, elle est si grosse et si dure. Et putain que tu me baise bien. Un autre mensonge j'avais connu mieux, mais il n'était pas mal pour son genre je les préférais plus jeunes car ils étaient plus vigoureux mais, malheureusement si tu veux avoir beaucoup d'argent il faut pouvoir panacher, car plus ils étaient vieux plus ils payaient bien.

- Oui bébé juste comme ça, tu es si bonne. Répondit-il en agrippant mes fesses sur le côté alors que je rebondissais sur lui. Il me serrait tellement que je pouvais facilement affirmer qu'il était proche de la libération, je me concentrai augmentant mes gémissement prêtes à stimuler l'orgasme tout en contractant mes muscles vaginaux et augmentant la cadence.

- Rhaaaaa. Grogna-t-il enfin sous moi alors que son corps se mis à révulser. Signe qu'il jouissais. Enfin au moins un de nous deux avait pu atteindre le septième ciel.

Je relevai mon bassin afin de libérer sa bite toute ramollis maintenant. Lui c'est sur qu'il ne pourrait pas faire un second round. Je retirai le préservatif et me dirigea vers la minuscule salle de bain de la chambre ou je pris ma douche. Quand j'eu fini j'appliqua la crème sur ma peau me parfumant à nouveau, j'arrangea mon maquillage et mes cheveux, j'étais tout simplement magnifique comme toujours. Je pris ma tenue que j'avais pris le soin de plier et déposer dans la commode afin que celle-ci ne se froisse pas. Quand je retournai dans la chambre, je vis mon client toujours allongé au milieu des draps froissés, la preuve évidente de nos ébats ressent.

- Ou vas-tu comme ça poupée ? me demanda-t-il la voix un peu endormis.

- Je rentre chez moi, je tiens à dormir dans mes draps ce soir bébé. Dis-je en me rapprochant de lui. Quand je fus près de lui, je passai mes doigts dans ses cheveux grisâtres avec douceur. Alors, tu as aimé ?

- Oui poupée, tu peux désormais me compter parmi tes clients réguliers ma belle, en arrivant au club, j'avais passé une journée de merde, mais à l'heure actuelle le monde pourrait même bruler que je m'en foutrais royalement. Tu es mieux que le coke. Je rigolai faussement et je déposé un rapide smack sur le coin de ses lèvres ; je ne tenais pas à le garder tant que ça, il ne payait pas bien.

- Dans ce cas, tu pourrais bien me donner un petit pourboire, pour me montrer ta gratitude.

- Je t'ai donné vingt-cinq mil dollars pour une heure et tu en veux plus ?

- C'est bien dommage, je t'ai vraiment cru quand tu as dit que tu voulais devenir mon client régulier. Ce fut un plaisir de t'avoir connu. Chuchotais je à son oreille avant de passer le bout de ma langue sur son lobe. Quand je me relevai, il me retint par le bras avec force.

- Il faut combien pour être ton client régulier ?

- Mes clients réguliers me prennent pour une nuit entière à cent mil dollars et tu peux me croire qu'ils sont généreux avec les pourboires. Ce fut la seule vérité de la soirée, j'avais cinq clients réguliers, et en général je ne m'amusais pas avec eux, leur priorité classée par ordre de générosité. Je ne sais pas ce qu'il croyait mais pour entretenir mon mode de vie il fallait beaucoup d'argent, il se plaisait à me voir aussi belle et bien habillé il pensait que c'était gratuit.

- Dans ce cas je te donne le double pour l'heure. Redonne-moi tes coordonnées bancaires. Je souris et très rapidement je les lui envoyai, et en moins de temps qu'il en faut je reçu alerte. Je souris franc cette fois-ci et déposa un doux smack sur ses lèvres.

- A bientôt jolie cœur.

- A très vite poupée.

Et je quittai enfin la chambre et aussitôt le bruit assourdissant de la musique du club cassèrent mes tympans. Les chambres du club étaient insonorisées donc ceux de l'extérieur n'attendaient rien de ce qui s'y passaient et vice versa.

- Rhéa, rhéa ! Entendis-je derrière moi, Rhéa c'était moi, le prénom que mes chers parents avaient décidé d'utiliser comme qualificatif pour ma personne. Quand je me retournai pour savoir qui m'appelais je tombai sur Santa, elle sortait d'une des chambres du pavillon, bien évidemment, il ne pouvait pas en être autrement. Tu t'en va ? demanda-t-elle de sa voix fluette une fois qu'elle fut proche de moi. Physiquement elle correspondait parfaitement à son nom. Son beau visage innocent, ses longs cheveux blonds, ses grands yeux vert cornichon. Mais intérieurement ce n'était pas le cas, pour ceux qui ne la connaissait pas peut-être mais moi je la connaissais très bien, elle était sournoise et vicieuse, et tuerais même sa mère pour un sous.

- Oui, j'ai envie de me reposer un peu ce soir

- Mais il n'est que deux heures du matin, reste encore une heure s'il te plait, on peut aller dans un autre club si tu veux de toute façon j'ai déjà versé la prime de Simon pour la nuit, donc j'ai officiellement fini avec son club. Simon c'était le proprio du club, à chaque client qu'on trouvait dans son club on lui versait dix pourcents des revenus bruts, sans compter les pourboires. L'entente était bonne et on avait de bonne relation avec lui, il nous gardait toujours les meilleurs clients car il savait que plus on gagnait mieux c'était pour lui.

- Oui moi aussi je lui ai déjà versé sa prime. Mais je comptais rentrer

- Il est encore tôt, le vieil homme que j'ai eu comme client n'a fait que me chauffer j'ai encore le corps tout chaud, et si je n'ai pas un orgasme ce soir, je vais péter un câble.

- Tu n'en as jamais assez toi, rigolais je en voyant son visage tout rouge

- Ce n'est pas assez dont j'ai besoin, je me contenterais même du strict minimum, regarde moi, j'ai faim.

- Vas-y avec Blue

- Blue est partit quelques minutes après toi avec un de ses régulier, donc elle va passer la nuit, on ne la reverra pas avant demain soir. Blue c'était notre amie, on trainait toujours à trois, Blue était américano chinoise, elle était grande de taille comme un mannequin d'ailleurs que je n'ai jamais compris pourquoi elle n'a pas fait le mannequinat, elle mesurait un mètre quatre-vingt-cinq. Donc 0.1 mètre de plus que moi

- Santa !

- Rhéa s'il te plait. Elle me fit les yeux de biches. Et j'eu beaucoup de mal à lui dire non.

- D'accords, tu veux qu'on aille où ?

- Il y'a ce nouveau club qui vient d'ouvrir, je n'y suis pas encore allé, mais je pense qu'on n'aura pas du mal à entrer, j'ai appris que la plupart des membres ce sont les nouveaux riches, et comme c'est l'ouverture, je suppose que comme c'est la soirée d'ouverture il pourrait y avoir des bons poissons, et tu le sais très bien, on est les appâts parfaits.

- Santa !

- Quoi ? c'est vrai en plus.

- Je ne me suis pas fait assez d'argent ce soir donc je n'ai pas très envies de beaucoup dépenser.

- Ne soit pas radine ! on n'aura pas à beaucoup dépenser, si à nous deux on a dix mil dollars alors mon décolleté plongeant et tes longues jambes vont nous permettre de salir notre table, ne t'en fait pas.

- D'accord. C'est situé où ?

- On va à la voiture, j'entrerais l'adresse dans le GPS. Je serais devant tu n'auras qu'a me suivre.

Quand l'on sorti, je vis que le véhicule de Blue était toujours à sa place, garer à côté de ma jeep wrangler 2024 noir. J'avais épargné près d'un an pour pouvoir me l'offrir jusqu'à récemment, au retour d'un voyage d'affaire de deux jours avec mon régulier cinq étoiles il a compléter pour que je puisse l'offrir. J'étais la seule de nous trois à ne pas posséder une voiture de luxe car contrairement aux autres j'avais une charge. Santa roule en lamborguini aventador ultimae 2021. Elle entra les cordonnées dans le GPS de ma voiture, et vue qu'il n'y avait pas les trafics, la distance était estimée à trente minutes. Donc on arrivera aux environs de trois heures du matin, l'heure parfaites ou l'argent coule à flow sans compter.

Chapitre 2 1.2

Du Coldplay en fond sonore dans mon véhicule, je sillonne les rues de San Francisco en suivant de près Santa, curieusement là tout d'un coup, j'ai le corps en feu, je veux bouger et danser, je crois que je dois ma nouvelle humeur à « hymne for the weekend » qui me perce les tympans depuis quelques secondes bien que ce ne soit pas le weekend, mais lundi soir. Comme par magie ma fatigue s'est envolé, et là, je n'ai qu'une seule et unique envie celle de me trémousser contre un corps chaud et peut-être qui sait finir ma nuit avec un jeunot qui me fera prendre mon pied et ce même gratuitement, cela ne dérange pas. J'imagine les bureaucrates à cette heure de la nuit en train de dormir et de ronfler pour pouvoir être en forme au bureau demain. Ou encore les élèves et les étudiants qui sont encore au début de leurs calvaires, car le weekend n'est pas prêt à arriver, ils aimeraient bien avoir ma vie, mais ce n'est pas donner, il faut bien que certains alimente le jour pendant que d'autres se chargent de la nuit

L'on se gara enfin devant ce qui m'avait tout l'air d'être le nouveau club dont parlait Santa. C'était devant un grand immeuble qui avait l'air de rien pourtant le nombre voiture qui était garé dans le parking et dans les allées signifiait bien qu'il y avait quelques choses ici. Et en général quand il y avait des clubs comme ça dans un immeuble, c'était soit au sous-sol soit au penthouse. Je soulevai la tête pour essayer de deviner si c'était en haut ou en bas, mais je ne vis rien, le comble, c'était l'absence totale de bruit, après tout, on était à Nob Hill un des quartiers de luxe de la ville à cause de ses hôtels prestigieux et son charme classique.

- Tu es sûr qu'on est au bon endroit ?, demandais-je à Santa en la rejoignant au niveau de son véhicule, alors qu'elle arrangeait son décolleté pour qu'il soit plus plongeant qu'il ne l'était déjà.

- Oui t'inquiète, c'est l'adresse

- Il y a un calme de cimetière

- Oui, mais ça, c'est parce que le club est au penthouse et que c'est insonorisé.

- Rassure-moi que tu as les billets d'invitation, si c'est comme tu dis ça m'a tout l'air d'être un club ou une soirée privée.

- T'inquiète, juste joue le jeu. Et tiens mon sac mets le dans le tien. Je l'ai regardé, elle avait son air de folle, elle passa sa main dans sa chevelure blonde pour la rendre un peu folle, je crois que je comprenais ce qu'elle voulait faire et se mis à marcher, quand on arriva dans le hall d'entrée de l'immeuble, elle souffla un grand coup puis se mis à rire aux éclats et marché comme si elle était un peu saoule.

- Non mais t'es pas croyable Rhéa, comment tu as fait pour oublier ton invitation à la maison ? putain, tu m'as fait sortir quand la soirée prenait déjà feue. Elle dit cette phrase suivit d'un déhanché, si je ne l'avais pas vue quelques secondes plus tôt, j'aurais aussi misé qu'elle est éméchée

- Je me suis déjà excusé. Dis-je en la suivant avec un air désolé sur le visage. Elle se dirigea vers un ascenseur précis gardé par deux molosses en tenu corbeau (costard noir chemise blanche).

- Bref ce n'est pas grave de toute façon, c'est Bob qui organise la soirée, de ce simple fait...

- Excusez-moi madame, mais vous ne pouvez pas entrer

- Pardon ?, mais de quel droit ? demanda-t-elle en faisant une mine ahurie, elle plaça sa main sur sa poitrine comme ci ce geste était d'une humiliation terrible. Mon Dieu ! je n'arrive pas à croire que je me fais humilier de la sorte.

- Ça va aller ma belle, dis-je en me rapprochant d'elle, on va appeler le boss, il va régler ça, Bob, à engager de gros incapables et des bons à rien.

- Ce que mon collègue veut dire, repris le second. C'est que vous devez présenter vos pass pour entrer

- En plus, ils sont sourds d'oreille reprit-elle dramatiquement. Où voulez-vous que j'aie fourré mon pass ? entre mes seins ? j'étais à l'intérieur, je viens juste de sortir pour faire monter la meuf de Bop, mais qui diable était ce Bop ? me demandais-je à moi-même.

- Ah d'accord Madame, désolé, mais nous ne vous avions pas reconnu, mil excuses, mil excuses. Dit-il en s'inclinant l'aire bête. Je suis sûr qu'il ne savait pas non plus ce qu'il faisait, mais il voulait éviter de commettre une bourde. Mais nous ne pouvons pas laisser entrer l'autre dame sans son passe

- Je me rapprochai d'eux a l'air menaçant. Vous venez juste d'avouer que vous avez été inattentif. Car vous n'allez pas me dire que quelqu'un vient de sortir devant vos yeux et cinq minutes plus tard, vous oubliez son visage, cela veut dire que vous avez dû quitter votre poste, vous pensez que c'est pour ça qu'on vous paie ? Je les avais observés pendant qu'ils parlaient, et s'il y a bien une chose dont je suis sûr, c'est que ces gars étaient High, ils venaient de prendre une drogue forte, l'un avait les pupilles complètement dilaté et l'autre n'arrêtait pas de se frotter le nez. J'avais passé plus de la moitié de mon existence avec un camé et je maitrisais du bout des doigts les attitudes des gens qui venaient d'en prendre.

- Écoutez s'il vous plait Madame. Repris celui qui avait stoppé Santa. On s'est juste absenté pour aller se soulager rien de plus. Si vous promettez de ne pas en parler à Bop on vous laisse passer.

- De toute façon, vous alliez me laisser passer, car on pouvait toujours le faire descendre, mais comme je suis de bonne humeur, je vais fermez les yeux sur ce petit incident. À condition que cela ne se reproduise plus.

- Oui Madame, promis et Mer... Merci encore.

Je ne répondis pas, me contenta d'attendre que les parois de l'ascenseur s'ouvrent et que l'on entre à l'intérieur. Quand ce fut le cas, je dus faire appel à tout mon self contrôle pour ne pas éclater de rire. Quand celles-ci se refermèrent, je partis dans un fou rire suivi de Santa

- Mais putain de merde qui est Bop ?

- Je n'en ai aucune idée, en lisant les informations de la soirée sur insta, ce nom est revenu plusieurs fois, soit c'est lui le propriétaire du club soir, c'est lui qui organise la soirée.

- Mais tu es folle ma parole. Dis-je dans un rire.

- J'ai misé le tout pour le tout

- Et si ça n'avait pas marché, je leur aurais refilé deux cents balles qu'ils auraient pu récupérer entre mes jolis seins.

J'éclatai de rire une seconde fois, mais cette fois si le son de mon rire se perdit dans le bruit assourdissant de la musique du club, mais pas n'importe laquelle, c'était du Sean Paul, j'aimais trop ses musiques, de plus elles avaient du bol pour ambiancer la scène. Les gens n'ont même pas remarqué qu'il y avait de nouveaux arrivants, je crois qu'à cette heure si personne ne s'en souciait. C'était beaucoup plus grand que ce à quoi je m'attendais, cependant la déco, elle comblait mes attentes, du chic et du glamour, ça puait le luxe en plein nez, et ce n'était pas pour m'en déplaire. Il y avait des jeunes, alors soit c'étaient des nouveaux riches, soit le old money, mais dans tous les cas, je savais que ce soir si je réussissais à pécho, j'allais rentrer avec au moins un orgasme et un gros dépôts dans mon compte. Tout ce que j'avais à faire, c'était de repérer la bonne proie et surtout me faire remarquer.

- Essaie discrètement de repéré une table où il n'y a que des filles. Me dit Santa discrètement alors qu'elle marchait devant l'air sûr d'elle, un peu comme ci, elle savait où se diriger. Toute fois, elle avait raison, on ne peut pas organiser une soirée comme ça sans faire venir des filles comme nous pour aider les gens à se détendre, nous n'étions pas encore à ce niveau et n'avons pas les pass pour des soirées bourgeoises comme celles-ci. Mais un jour ça va arriver, je n'avais que cinq ans dans le métier et je montais en flèche.

Sans trop de difficulté, on repéra enfin le saint graal, une table à laquelle il n'y avait que trois filles, cependant je pouvais dire à la façon dont elles bougeaient le regard de vipère acéré à la recherche de leurs proies, je connaissais ce regard, car c'est le même qu'on arborait dans des soirées comme celles-ci. Après s'être installé.

- Je vais au bar nous chercher une bouteille. À l'allure où je vois la scène si l'on ne dépense pas au moins dix mil balles sur une bouteille on va nous prendre de haut. Alors que je fendais la foule pour me frayer un passage jusqu'au bar, je reçus un message de Santa qui disait « une bouteille de dix mils bals bébé » suivit d'un clin d'œil. Comme si elle avait lu dans mes

- Ash !, m'exclamais-je, alors que j'entrai en contact avec quelques choses et que mon front se cogna sur quelque chose de dure. La surprise ou le choc, je ne saurais dire lequel des deux fut à l'origine de mon téléphone qui gisait déjà à mes pieds. Non, non, non putain pitié ne soit pas casser, dis-je en le ramassant au pied de quelqu'un, attendez. Pieds de quelqu'un ? je vis des oreilles propres, genre impeccable, c'était beau, très beau, il pourrait facilement se faire des millions en postant des photos de ceux-ci sur un des sites pour fétichistes de pieds. Je relevai lentement mes yeux vers les jambes, nues et tatouées, comment quelqu'un peut entrer dans un endroit pareil avec un short et des sandales. Ses jambes paraissaient interminables, je me mis involontairement à maudire les néons de lumières pour m'empêcher de pouvoirs, voire ces tatouages. Par la suite une main complètement tatouée et putain de veineuse, avec des bagues sur les phalanges. Ramassa mon téléphone sur le sol ce qui me coupa dans ma contemplation et me força à me relever.

Chapitre 3 1.3

Il était grand, vraiment grand, je dus relever la tête pour voir son visage et Dieu qu'il était beau, un chef-d'œuvre, il avait des yeux aussi noirs que toute cette encre qui recouvrait chaque parcelle visible de sa peau, ses sourcils étaient parfaitement tracés en une ligne droite impeccable, ses pommettes était saillantes, pas trop de façon juste parfaite, ses lèvres étaient charnues, mais pas trop à juste dose, si ce n'était pas la chirurgie et que Dieu l'avait vraiment créé comme ça alors, il avait pris son temps sur lui, rien ne dépassait, sa beauté pourrait être qualifiée de diabolique t

ant elle ensorcelait, je n'avais plus envie de regarder autre chose ou autre lieu que lui, d'ailleurs que pouvais-je regarder d'autres ? qu'avait-il d'autre à voir que ce beau visage. Quand je croisai son regard, je piquai un phare pourtant je n'étais pas de nature timide, vous vous doutez bien qu'avec le métier que je fais il n'y avait pas vraiment de place pour la timidité, alors pourquoi avais-je cette relation ? au bout d'un moment, je vis ses lèvres s'incliner légèrement sur le côté.

- Tiens ton téléphone, il n'est pas cassé. Dit-il d'une voix parfaitement maitrisée, elle était grave et basse, il ne criait pas pour que je puisse l'entendre par-dessus la musique, mais je pus l'entendre parfaitement malgré ce vacarme. J'arrachai avec violence mes yeux de sa bouche dont ses lèvres et la façon dont il roulait la langue dans sa bouche m'obsédait.

- Ah d'accord, merci. Heureusement, j'avais parlé sans balbutier. Je ne dirais pas non à une nuit avec lui d'ailleurs que je serais prête à payer pour une nuit avec lui. Je pris mon téléphone de ses mains

- Je t'en prie. passe une bonne soirée.

Et il me dépassa mon épaule toucha légèrement son torse et à la vue de cette proximité, je pus humer l'odeur grisante de son parfum frais et viril m'électrifia. À aucun moment ses yeux n'ont dévié vers mon décolleté, il y avait deux options soit il était gay chose que je doute fortement soit la gent féminine ne l'impressionnait plus, car il avait déjà toute vue et tout gouter. À contre cœur, je penchai sur la deuxième option, avec un physique pareil, c'était la plus plausible.

Je passai la commande au bar et je retournai retrouver Santa et sans grande surprise, elle avait déjà repéré sa proie, un grand mat. Je la voyais le charmer tel un serpent avec ses beaux yeux bleu.

- Est-ce que tu sais qu'il y a des célébrités ici ? me demanda-t-elle en se penchant vers moi pour pas que nos compagnons de tables entendent

- Célébrités ?

- Oui, il y a des basketteurs professionnels et même quelques footballeurs, et des joueurs de tennis professionnels aussi. Je crois avoir repéré aussi quelques personnes influentes, mais ils sont sur des tables un peu plus reculer.

- Le contraire m'aurait étonné tu as vu les voitures qui étaient garées en bas ? rétorquais-je à mon tour les yeux baladant dans la pièce pour essayer de revoir le grand mec tatoué de tout à l'heure. Mais ce n'était pas évident de le repérer. L'éclairage ne le permettait pas et la foule encore moins.

L'on apporta notre bouteille et là, je pus voir les autres filles de la table nous lancer des œillades curieuses, se demandant sans doute qui on était, c'était bien, car on venait de marquer là un grand coup. La musique battait de son plein et j'étais dans l'ambiance, Santa et moi ne tardions pas à nous lever pour danser aussi comme les autres pour mettre l'ambiance et charmer, on s'y connaissait après tout c'était ça notre métier. Je ne tardai pas à repérer des mecs qui me regardaient alors que je bougeais l'air de rien, plus tu joues celles qui ne sont pas là plus pécho plus, tu t'attires les proies. Et jouer les "Jeannettes je m'en fous", c'était mon fort. Je m'assurais de ne jamais regarder quelqu'un dans les yeux plus de deux secondes, et mon grand sourire aussi jouait son rôle, les hommes n'aiment pas les filles qui dépriment plus, tu paraissais heureuse plus, tu les attirais. Je ne bougeais pas beaucoup, je dansais de façon sensuelle, petit déhanché à gauche petit à droite de lents gestes calculés. Au fond de moi, j'espérais que quelque part dans cette foule se trouvait le gars de tout à l'heure en train de me regarder, mais ce serait beaucoup trop beau pour être vrai. Les premières personnes à quitter la fête venaient de sortir, comment je l'ai su ? eh bien, je fixais la porte, car je me disais si je ne le voyais pas dans la foule au moins, je le verrais quand il partira. Quelques minutes plus tard, je vis un autre groupe partir et en regardant bien, je le vis parmi, il discutait avec un autre garçon plus petit de taille que lui, je voulais pouvoir voir son visage, mais je ne le voyais que dos. Je vis qu'ils avaient beaucoup attiré les regards. Les gens se tournaient à leurs passages et les suivaient du regard.

- Hé Santa dis-je sans les quitter des yeux, ils étaient déjà près de l'ascenseur. Tu sais qui ils sont ceux-là ?

- Qui ? demanda-t-elle

- Eux. Dis-je en faisant un signe de tête vers l'ascenseur. Qui malheureusement, c'était déjà refermé.

- Pas vue.

Elle continua de danser, mais moi, j'avais perdu de ma superbe, je n'étais plus trop dans le mood, je voulais vraiment une nuit avec lui, juste pouvoir le gouter, à la façon dont ses bras paraissent fort et musclé, il n'aurait pas eu trop de mal à me soulever et me prendre dans toutes les positions imaginables et inimaginables, je suis très souple alors, je suis sûr que ça pourrait très bien le faire et putain sa langue, elle était trop belle, juste parfaite, elle paraissait experte, et je l'imaginais sur mon mont venu. Vu la façon dont ses doigts étaient longs, j'imaginais bien sa belle queue, elle devait être sans doute parfaites, le style à vous faire pleurer de plaisirs, orgasmes assurés et peut-être même l'extase. Mon cœur saignait, ce maudit ascenseur venait d'amener loin de moi mon fantasme vivant. Ce n'était pas gentil de sa part.

- C'est maintenant ou jamais. Dit santa mon sortant de ma rêverie.

- De quoi ? demandais-je

- Les vrais portefeuilles ont déjà commencé à quitter la soirée et si on ne pécho pas avant, on aura perdu dix mil balles pour rien.

Déjà une semaine que l'on est partis à cette fête de Nob hill, et j'ai toujours les traits exacts du visage de ce beau diable. Je le revoyais quand je fermais les yeux comme s'il était tatoué sur mes paupières et ce n'était pas juste. Je suis sûr de ne l'avoir pas marqué comme lui m'a marqué, car sinon il ne se serait pas empêché de m'amener avec lui. Et ça, ça faisait chier, j'étais belle et bonne, je n'en doutais pas, j'étais aussi le gout de tout le monde, je n'en doutais pas, mais il y avait ceux-là, ils ne sont pas nombreux des comme lui sur qui mon charme n'avait aucun effet. Ce soir-là, j'étais rentré avec un pilote automobile de NASCAR le champion de l'année dernière apparemment. Il était beau et bon pieu, j'ai eu droit à deux orgasmes un gros chèque et un autographe que je me suis pressé de vendre à cinq cents balles sur le net. Je ne savais pas que ce genre de personnes pouvaient être connus. Car en tout cas, moi, je ne le connaissais pas. Cependant, on s'est échangé les Instagram et il m'a assuré qu'il me recontacterait si besoin. Je lui ai dit que j'ai des amies et qu'on peut se rendre disponible pour des soirées et il m'a répondu qu'il avait un truc en cours et qu'il me tiendrait informé le moment venu.

Il est midi, et je viens juste de me réveiller, aujourd'hui c'est jeudi, mon jour de repos. Et je ne comptais rien faire de ma journée. Un coup d'œil circulaire dans ma chambre me fit réaliser d'à quel point elle avait besoin de rangement. Je suis bordélique, vous n'imaginez pas à quel degré. Le seul truc en ordre chez moi, c'est mon dressing, car ça m'a couté la peau du cul, littéralement. En général les seules fois où je faisais du rangement c'est quand je recevais des gens ou quand j'étais de bonne humeur. Si on regarde les choses d'un autre point de vue ce n'est pas vraiment du désordre, car je sais exactement où se trouve chaque chose dans tout ce massacre. Par exemple, là si on soulève mon T-shirt rose BLM on y verrait mon sex-toys, en forme de gros penis. Et là sur le côté sous cette pile de vêtements sur la chaise se trouve une bouteille de whisky à moitié entamé. On pourrait continuer ainsi toute la journée, mais bon, j'imagine que vous vous en foutez. Après le rangement, je ferais un tour dans le jacuzzi et oui, j'en ai un chez moi, je vis dans un immeuble en plein cœur de Marina district, et dans mon immeuble, on a aussi un spa à domicile. La sonnerie de mon téléphone retentit, j'envoyai la main sur la table basse près de mon lit quand je le pris et que je vis qui appelait, je compris que ma journée était gâchée.

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