Halima n'était pas de la famille mais elle n'eut aucun problème à se faire une place. Doté de pouvoirs surnaturels, elle fut vu un matin devant la maison et fut adopté. Dans le supermarché au centre ville elle rencontra pour la première fois le prince sans le savoir. C'était pour tous deux un coup de foudre.
Le destin, sans doute a un plan pour eux mais est-ce qu'ils pourront jouir de cet amour en présence du frère du prince, Akim ? Celui ci obsédé par Halima remue terre et ciel pour l'avoir pour lui seul.
C'est le début du conflit entre les deux futurs roi.. A qui sera Halima ?
Chapitre 1
Maman : Halima , Comment peux tu être toujours endormi , sachant que tu dois aller au boulot ? Lèves toi , petite fainéante.
Il n'était pourtant que 6 heures du matin. J'ai encore 1 heure pour me reposer , mais connaissant ma mère , elle ne me laissera pas tant que je ne me serai pas mise debout. De toute façon j'ai déjà fait ma prière et donc je n'ai rien à craindre.
Ma mère n'aimait pas que je prenne du temps avant d'aller au boulot. Moi j'aimais faire la grâce matinée , même aux jours du boulot. J'ai toujours su que je ne suis pas faite pour le boulot. J'ai toujours eu cette impression quand je suis au service.
Halima : Laisse moi m'endormir un peu , maman. Je suis trop fatiguée.
Maman : Épargne moi tes histoires , tu es toujours fatiguée. Tu ne resteras pas dans cette maison aujourd'hui.
Je me lève à contre cœur et me dirige difficile sous la douche , les pas lourds. Je me mire dans la glace. J'étais une belle poupée , et aucun homme ne me résistait. Mes parents m'ont un jour dit que j'avais une beauté de princesse.
J'admets que j'aime vraiment la vie de princesse , mais que pouvais-je faire , si je ne suis pas né dans une famille impériale ? J'avais des rondeurs et formes généreuses qui rend fou presque tout les hommes. Pas de taille trop grande , je suis de taille courte et j'aime bien. J'aimais me sentir protéger. C'est pour cette raison que j'aime bien les mecs qui sont très élancés.
Pas trop de devant , mais le derrière, oui. De teint claire , ma mère disait que j'ai hérité cela de ma grande mère. Avant que je n'oublie , je vois notifie que j'ai 26 ans.
Mon fiancé , Kim pratique le basketball donc, il est suffisamment de taille pour que je me sente en sécurité. Ah que je l'aime !
Je fais un mélange d'eau chaude et froide avant de vite me laver. Je sortis pour trouver une longue robe bleue avec un hijab de la même couleur. Je n'aimais pas m'habiller de manière extravagante , même si je fais des choses bizarres. Bref vous le saurez dans un instant.
Je sortis de la chambre comme une grande dame malgré ma petite taille . Je trouve mes deux frères Malick et Mohammed au salon , devant la télé comme d'habitude accompagnée de notre cadette, Oumou.
Elle est vraiment adorable cette minuscule petite fille.
Halima : Vous ne trouvez pas que nous sommes le matin ? Avez vous déjà fait la prière , d'ailleurs ?
Ils hochèrent tous la tête pour me notifier leur réponse. Tant mieux ! Je prend le chemin de la sortie , prend ma voiture dans le garage et me met sur la voie.
Je sentais le vent me taper au visage , me procurant au passage un sentiment de sérénité. Je me sentais calme et en paix. Quelques minutes plus tard , j'arrivais devant l'entreprise où je suis entrain de travailler.
Je saluait de tout le monde de passage. Je suis de bon ami avec eux tous. Étant la deuxième femme dans l'entreprise , j'occupe le poste du comptable et je suis courtisé par presque tout le monde , y compris mon patron.
Je suis intelligente et je sais comment m'extraire de leur chantage émotionnel. Je suis dans le bureau quand Hamid rentra. Lui c'est l'un de mes dragueur qui occupe un poste élevé que moi.
Halima : Que me veux tu encore , Hamid ? Tu vois que je suis au boulot.
Hamid : Ça ne t'empêchera pas de me recevoir. Je suis toujours derrière toi pour la même chose.
Halima : Je t'ai à maintes reprises donné une réponse concrète. J'ai un fiancé que j'aime bien. Pardon faut pas me mettre dans les ennuis.
Hamid : Je ne peux vraiment t'oublier , Halima. Ton visage angélique et innocente hantent mes nuit. Je ne peux faire une seconde sans penser à toi. Je veux t'avoir près de moi. Tu auras tout ce que tu voudras.
Il mentait , je le sais . J'ai eu vent qu'il a couché avec notre secrétaire qui était la première fille de l'entreprise. J'avais toutes les informations , personne ne le sais.
Halima : Et que me diras tu concernant la secrétaire ? Et ne me mens pas s'il te plaît.
Il se tut un instant avant de donner une réponse. Il se demandait comment je l'avais su ..
Hamid : Avec elle , ce n'est juste qu'une nuit et rien de plus. Tu peux me croire , c'est toi que j'aime.
Halima : Mais moi je ne t'aime pas. En plus j'ai déjà mon fiancé.
Hamid : Je te promet que quand tu accepteras , je te donnerais tout ce que tu voudras. Tu peux même demander à aller au paradis , je t'offrirai un ticket wallah , tellement je t'aime.
Hamid : DEHORS ! SORT DE MON BUREAU
J'avais crié fort qu'il a sursauté dans son fauteuil. De ce même cris , le verre qui se trouvait débat moi s'est brisé en morceaux. Je le regarde comme pour lui demander si c'était moi qui avait fait cela . Il me regarde comme si j'étais un fantôme.
Halima : Quoi ? Je demandais juste non ! C'est moi qui ait fait ça ?
Hamid : Nous ne sommes que deux je te signale. Moi je n'ai aucun pouvoir donc , c'est probablement toi.
Halima : D'accord. Sort maintenant.
Il se mis debout pour sortir. Il le regarde une dernière fois avant de sortir. Tant mieux ! J'allais pouvoir me concentrer pour travailler.
Je me trompait sur toute la ligne. La porte s'ouvrit à nouveau tandis que j'ai la tête encrée dans mon ordinateur. Je croyais que c'était en Hamid.
Halima : Tu n'auras aucune réponse de ma part. Je travail et ne viens pas m'importuner.
Au lieu qu'il réponde ,c'est la voix de mon patron qui me répond.
Monsieur ONO : Comment vas tu Miss Halima , la plus belle des femmes ?
Je soulève ma tête pour le regarder . Je me met debout en guise du respect que j'ai pour lui.
Halima : Bonjour monsieur. Que puis je pour vous ?
Monsieur ONO : Appelle moi Yacoub. Tu peux me tutoyer , tu sais.
Halima : Je ne peux le faire monsieur.
Yacoub : Comme tu voudras. Je t'ai dis quelque chose la dernière fois. Je n'ai pas encore eu ta réponse.
Halima : Je suis fiancée, monsieur.
Yacoub : Il était là pour faire quoi ?
Halima : Je ne sais pas de quoi vous parlez.
Yacoub : Allez ne fait pas l'ignorante. Hamid vient de quitter ici , je l'ai vu sortir. Tu l'as accepté ? Je suis son supérieur et votre patron à tous. J'ai le droit que tu m'acceptes.
Halima : Je n'accepterai personne du tout. Et pas vous même. Si vous me permettez , j'ai du travail.
Il ne dit rien et sort . Je me replonge dans mon travail , pleinement concentrer. Je me demandais ce qu'ils ont tous à me vouloir.
Vers 17 heures mon téléphone sonne. C'était mon fiancé Kim . Il m'a demandé de passer chez lui avant d'aller à la maison. Pour cette raison , je me dois de sortir avant l'heure pour ne pas rester et dormir hors de la maison parce que je ne suis pas encore indépendante même si j'ai déjà un travail.
Je termine vers 18 h et je me rend chez lui. Il m'a bien accueilli comme vous l'avez fait aujourd'hui ( xD).
Ahmed : Tu m'as trop manqué , chérie.
Halima : Toi aussi bébé.
C'était tout. Ensuite , il m'emmène dans la chambre où il commence par m'embrasser. J'accepte aussi en approfondissant le baiser. Sa main allait sous ma robe quand je le stoppe de justesse. Il s'énerve.
Kim : C'est toujours pareil avec toi. Tu ne veux jamais te laisser aller .
Halima : Je suis une femme et j'ai ma dignité. Si tu ne peux pas attendre après le mariage , je préfère qu'on rompe .
Kim : ouais casse toi. J'irai ailleurs trouver ce que je veux.
Halima : Je préfère. Tu peux dire adieu à notre relation. Pour que tu ne t'en aille pas j'accepte l'embrassement. Mais ça ne te suffit pas . Je serai morte si ma mère était au courant de notre relation.
Je prend mon sac et je suis sortie. Je l'aime bien mais je ne peux pas rester dans cette relation. Soit il m'aime et il reste , soit il part et ça se termine en nous. Ça sera le destin et je l'accepterai ainsi...
J'arrive à la maison et rattrape les prières manquées. Je me repose ensuite vers 20 h pour manger avec ma famille.
Halima
Après le repas , je suis allé dans ma chambre pour un bon repos , après que j'ai eu à réciter les dou'as du soir. Je m'endormis ensuite pour ne me réveiller que le matin.
Un soleil doux et apaisant se filtrait à travers la baie vitrée de ma chambre. Je me lève difficilement. Je ne sais pas le pourquoi mais , ça m'est arrivé ainsi ce matin. Sachez d'abord que ce n'est pas une habitude nouvelle et ça ne serait pas le cas aussi. Je fais le nafila après que je me suis brossé les dents et mise au propre.
Je faisais mes petites prières de protections quand la porte s'ouvrit grandement.
Maman : Halima , il est matin oh . Ne me dis pas que tu es...
La suite de sa phrase mourru dans le fond de sa gorge ,alors qu'elle me vit sur le tapis de prière ,elle se tint dans le cadran de la porte , le regard souriant et illuminant.
Halima : J'ai terminé, maman.
Maman : Je suis fière de toi ma chérie. Je t'aime tellement si tu savais et je prie qu'Allah te guide.
Que c'est bon d'entendre la prière de ses parents un si beau matin , particulièrement celle de sa mère.
Halima : Merci , maman. qu'Allah t'entende .
Maman : Amine. Et dépêche toi pour aller m'acheter du pain .
Elle ferma ensuite la porte et disparut. Quand j'ai eu à terminer , je suis allé à la boulangerie pour prendre le pain. Au déjeuner , nous avons mangé des omelettes , ensuite du thé pour l'accompagner comme d'habitude.
Papa : Alors Halima et ton petit copain ?
Il me le demandais par exprès. Avec lui , il fallait s'attendre à tout. Ce que j'aime vraiment chez mon père c'est sa simplicité et sa manière de s'encrée définitivement dans la religion. N'en parlons même pas de sa gentillesse. Elle déborde juste. J'aimerais bien avoir un mari comme lui machaallah.
Halima : Je n'ai personne , papa.
Papa : Allez sois pas timide , ma petite poupée. Je t'ai surpris avec un jeune homme la dernière fois.
Il a une super manière de poser ses questions sans te frustrer. En plus de ça , il le faisait avec facilité de telle sorte que tu dises la vérité inconsciemment. Je suis au courant de tout donc , je savais improviser les choses.
Halima : c'est pas vrai , papa. Je ne te mens pas.
Papa : Si tu le dis. Fais attention en tout cas. Les petits garçons malveillants rôdent comme des bêtes affamées.
Halima : J'ai compris , papa. Je ferais attention.
Le repas se passa dans une bonne ambiance comme toujours. Vers 13 h , après la prière je me suis permise d'aller au centre commerciale. C'est là je l'ai rencontré pour la première fois.
Prince Miyaz
Belle journée n'est ce pas ? Je dois faire une sortie rapide pour la ville sans me faire voir. Je n'aimais pas qu'on sache que je suis un prince. Les filles me courront après sans doute.
Je prend ma Ferrari puis je sort sans l'avis de ma mère , la reine. Elle n'aimerait pas que je sorte sans mes gardes du corps. Je sais qu'elle me tirera les oreilles à mon retour mais ça en valait la peine.
Je descendis de ma caisse devant le centre commercial avec tout le charisme du monde. J'ignore avec assurance toutes les filles qui me jetaient des coups de regards furtifs. Je ne m'attarde pas trop sur elles , de peur qu'on ne découvre ma vraie personnalité.
Je suis un BG , je vous signale. Aucune fille ne me résiste. Vous avez bien entendue. Je suis parfois contraint de changer mon look pour ne pas qu'on me reconnaisse.
Si je vous disais que je ne savais pas le pourquoi je suis venu ici , allez vous me croire ? Certainement pas. J'ai juste suivi mon intuition et c'est tout.
Je suis une personne qui suis ce que lui ordonne son cœur. C'est pour cette raison je suis devant ce centre de divertissement entrain de vouloir la pénétrer.
Je me permet d'explorer l'enceinte des lieux sans toutefois vouloir rien acheter. Je marchais à la reverse en contemplant les produits. Voulant tourner dans un autre quartier afin de continuer mon exploration ,je renverse sans le savoir ,les produits d'une jeune femme .
Prince Miyaz : Excusez moi ! J'espère que je ne vous ais pas fait du mal !?
La concernée hoche la tête et sans rien dire , elle s'abaisse promptement pour ramasser ses choses. Je suis un gentleman, moi aussi. Je ne pouvais pas rester debout sans rien faire , alors , je m'abaisse jusqu'à son niveau afin de l'aider.
Elle ne dit rien et continue. Nous ramassons dans un mutisme intéressant et aussi , personne ne passa en ce même moment.
Ma main touche par mégarde la sienne. Une décharge électrique m'envahie tandis que des frissons parcouraient mon corps. Toujours accroupie , mes jambes commencèrent à trembler fébrilement. Je n'avais jamais ressentis ce genre de sentiment auparavant.
Je constate qu'elle aussi avait éprouvé les mêmes choses que moi parce qu'elle tiqua , resta immobile pendant quelques secondes avant de reprendre ses esprits.
Nous nous ressaisissons et reprenons ce que nous faisions. Une petite boîte fut la dernière chose qui restait. En voulant la prendre , nous mettons au même instant nos mains sur elle. Nous essayons de nous mettre lentement debout, chacun de son côté , sans pour autant lâcher la boîte et aussi sans arrêter de se regarder dans les yeux.
C'est là que je me suis rendu compte qu'elle était une déesse incomparable , ouais , sa beauté était inégalable. Je suis entrain de vous parler en fonction de ce que j'ai vu.
Sa beauté était éblouissante et lumineuse. De toute ma vie , je n'ai jamais vu une femme avec autant de beauté , pas même les princesses qui me sont proposées ne pourront l'égaler.
Vous croirez certainement que je divague ,mais laissez moi vous dire que je sais reconnaître quand une personne possède une vraie beauté physique et intérieure.
Je la fixait droit dans les yeux jusqu'à ce qu'elle me fasse un signe de tête qui concorde avec le fait qu'elle me demande de lâcher sa boîte.
Prince Miyaz : Euh.. désolé
Je me rendait compte que je suis perdu dans mes pensées , oubliant même que j'essayais de voler la boîte d'une inconnue...mdr. Je lâche la boîte qu'elle dépose dans son panier d'achat.
-- Ce n'est rien. Dit elle avec un large sourire qui affaibli mes pauvres veines dans les minutes qui ont suivies
Elle prononça une phrase pour la première fois depuis l'incident. Elle avait une belle et douce voix qui m'a fait chavirer , comme l'effet qu'à produit sa peau sur moi ,je dirai.
Je lui tendis main. Elle la regarda avec sourire, elle me fit signe de la tête pour me notifier qu'elle ne pouvait la serrer. Elle me salua juste.
-- Bonsoir.
J'ai été déçu mais , ensuite , je me suis dit qu'on ne pourra pas avoir la chance tout les jours d'être aimé. Je me rendais aussi compte que j'ai été débile. Je suis de l'islam , cette noble religion qui refuse qu'on serre la main à une femme. Je ne sais même pas si elle est mariée ou pas. Je me dois de m'excuser.
Prince Miyaz : Désolé , je ne l'ai pas fait exprès. Je vous prie de m'excuser pour l'incident de tout à l'heure.
-- Je vous comprends parfaitement. Dit elle
Elle voulut partir mais je la stoppa. Je ne pouvais pas laisser cette unique opportunité. Qu'est ce qui me dit que je la reverrait une autre fois ? La chance ne se saisie qu'une seule fois.
Prince Miyaz : Je peux connaître le nom de cette beauté magique qui ne cesse de me mettre dans tout mes états ?
Elle me sourit timidement , ce qui l'a rendu encore plus belle.
-- Je ne suis pas du genre à soumettre mon nom aux inconnus , cher monsieur. Dit elle
Prince Miyaz : Faites moi cet honneur , ma jolie pomme rouge. Vous n'aimeriez sans doute pas que je fasse une nuit blanche pour ça !?
Vous ne pensez quand même pas que je lui dirais qui je suis , juste pour l'emmener à me donner son nom !? Je sais employé d'autres manières , moi. Rien ne me prouve qu'elle allait céder, si jamais je lui disais que je suis prince.
-- Bon d'accord.. J'ai l'impression que vous ne lâcherai pas , tant que vous n'avez pas eu ce que vous voulez. Remarque t elle
Prince Miyaz : Sans me vanter , laissez moi vous dire que c'est ce qui fait mon charisme irrésistible.
-- Je dirai que vous êtes un vantard. Je suis Halima. Se présente t elle
Prince Miyaz : Vous avez un magnifique prénom comme le reflète votre sublime beauté.
Halima : Merci pour votre compliment , monsieur le séducteur.
Prince Miyaz : Je suis Miyaz. C'est un beau nom , vous ne trouvez pas ?
Halima : Pas vraiment. J'ai juste l'impression qu'il ressemble beaucoup à celui du Prince Miyaz.
Prince Miyaz : Les noms se ressemblent . Mon nom est celui d'une grande personnalité.
Vous pensez que quoi , que je vais lui dire que je suis prince ? Jamais de la vie ! Elle était une fille pieuse et je n'allais pas trop l'encombrer .
Halima : J'espère que vous n'essayez pas de me plaire ? Sachez que ça ne marchera pas avec moi.
Prince Miyaz : Loin de moi cette intention absurde. Ma personnalité ne me le permettrait pas , voyons , qu'est ce que vous insinuez !?
Halima : Rien du tout. Je dis juste ce que mon cœur pense. À présent , permettez moi de vous laisser.
Elle n'attendit pas ma réponse avant de passer près de moi. L'erreur est humaine, dit on . C'est pour cette raison que je me rend compte que nous n'avions pas ramasser toutes les choses de la terre.
Je suis resté derrière elle , comme un garde du corps. Elle déposa son pied sur une boîte. Elle glissa et voulut tomber en arrière. Je la rattrappe de justesse avant qu'elle n'atteigne le sol. Son hijab s'est enlevé et ses cheveux lui fermaient le visage.
Elle était tellement belle.
Elle était à présent dans mes puissants bras musclés. Je lui ôte du visage , ses longs et souples cheveux. De près , elle à l'air vraiment mignonne et calme. Elle était juste innocente et unique à mes yeux.
Toujours dans la même position , yeux dans les yeux , nous nous regardons sans cligner le regard. Cet instant et moment nous est destiné. C'était notre monde à nous. Son parfum était envoûtant que je ne me laisserai jamais de l'humer tant que j'ai le souffle.
Un tourbillon de sentiment deferlait de mon pauvre cœur. Aucune princesse n'a jamais réussi à faire battre mon cœur mais , c'est tout le contraire chez elle. Elle arrivait à me transformer sans même prononcer un mot. Nos regards se parlaient tandis que nos esprits cherchaient inlassablement un chemin pour se rencontrer.
J'avançais sous mes pulsions , mes lèvres vers les siennes pour l'embrasser. Alors elle bougeait pas , j'ai pris son silence comme un oui.
-- Non mais c'est ici vous trouvez à vous amouracher ? Construisez une maison pour ces foutaises et laissez nous le passage. Volcifère une voix rauque.
Nous quittons brutalement notre monde pour faire face à une réalité douloureuse. Si je ne le respectait pas , j'aurai appelé mes gardes pour qu'ils viennent foutre une raclée à ce monsieur de merde endiablé.
Halima se met debout en s'excusant. Elle remet son hijab avant de partir sans attendre son reste. Mon cœur se serra douloureusement.
Je l'a suivis mais elle était introuvable. Je voulais rentrer dans ma voiture quand j'entendis la conversation des gens sur une photo qui circulait sur la toile depuis un instant.
Je prend mon téléphone puis me connecte. Je constate avec colère que c'était ma photo avec Halima . Elle a été prise au moment où elle était dans mes bras.
Mes parents qui ne savaient pas que je suis sortie verront cela. Je suis dans de beaux draps.
Halima
Les notifications pleuvaient dans mon portable. Je jette un coup d'œil et constate mes photos sur les réseaux sociaux. C'était la photo où j'étais dans les bras du Miyaz.
Je sais que mes parents vont parler quand je serai à la maison. Je suis dans un dilemme. Moi qui suis une fille exemplaire aux yeux de tous , se fera ridiculiser devant ses frères et sœurs.
J'arrive à la maison où je trouve mes parents au salon devant la télé. Je les salua avant de me diriger vers ma chambre ,mais c'est sans compter mon père qui m'appelle.
Mon cœur s'arrêta à l'instant même. Qu'est ce qu'il peut bien vouloir me dire ? Sa voix était rauque , ce qui n'est pas dans ses habitudes. Avec tout le courage du monde , je me suis dirigé vers le canapé.
Halima : Je suis là , papa.
Papa : D'où viens tu comme ça ? Où étais tu ?
Dois je dire la vérité ou pas ? Je ne savais pas s'il avait déjà vu la photo ou pas. De tout façon je ne pouvais pas lui mentir car il va soupçonner que quelque chose n'allait. Et peut importe ce qu'il dira , je saurai quoi faire et comment me défendre.
Halima : Je viens du centre commercial, papa.
Papa : Sans rien dire ? Tu pouvais prévenir. Nous étions inquiéts pour toi.
Halima : Je vais bien , papa. En plus , je suis arrivé saine et sauve.
Papa : Ne refait plus jamais cette bêtise.
Halima : J'ai compris , papa.
Papa : Tu peux partir.
Ouf ! J'ai eu tellement chaud qu'il a fallu d'une bêtise pour que je cède. A présent , je pouvais allé dans ma chambre et c'est ce que je fais.
Enfin calme , je me plonge dans mon portable histoire de voir ce qui se disait sur le photo. Plusieurs commentaires que je ne peux lire.
Je me suis dit dans ma pensée que si j'avais de pouvoir , j'allais faire disparaitre la photo des réseaux sociaux. Aussitôt fini de penser , le sommeil me visita . Je m'endormis sans le savoir.
Quand je fus réveillé , mon intention première était d'aller voir comment la photo circulait, mais à ma grande surprise , la photo a disparu totalement. J'ai cherché du mieux que je le pouvais, mais toujours rien.
Comment cela était t il possible ? Je ne saurai vous donner une réponse concrète si ce n'est vous dire que je ne sais aussi , moi aussi.
Pour le moment , je fus soulagé que ce problème soit réglé le plus vite possible sans que les parents ne s'en rendent compte. Ce que je voudrais pour le moment , c'est d'aller dans le jardin qui se trouvait dans la cours afin de prendre de l'air pour m'évacuer le cerveau.
Prince Miyaz
Le gardien de la maison royal m'ouvrit la porte en me voyant de loin. Après que je sois rentré dans la cours royal avec ma voiture , je descends de ma caisse tout calmement. Voyant que je suis de retour , les servantes accourent vers moi , se mettent en ligne droit avec des paniers rempli de fleurs qu'elles arrosent sur moi. Je déteste cela sans vous mentir.
Quand j'essaie de me plaindre , mon père me dissuadait que c'était la tradition. Qu'ils aillent se faire foutre avec leurs traditions à la con. Je fis un geste de la main pour notifier que je ne voulais rien .
Prince Miyaz : Je vous ai interdit de toujours jeter des fleurs.
Servante : Mais mon prince ,c' est votre père le roi qui nous a ordonné de toujours le faire.
Prince Miyaz : Et moi je vous dis que je n'en veux pas . La prochaine fois , je vous renvoie tous.
Je n'aimais pas ces genres d'accueil. Et dire que je voulais rentrer clandestinement , bhen c'est presque raté.
Je rentre dans le grand salon royal. Mes parents se trouvaient sur leur trône respectifs. Ils se parlaient de je ne sais quoi . Quand ils me virent venir , ils se turent jusqu'à ce je je m'approche d'eux en les saluant.
Prince Miyaz : Longue vie à sa majesté . Longue vie à ma reine.
La première question qui me fut posée était.
Majesté : D'où viens tu , fils insolent ? Ne t'ais je pas interdit de franchir la barrière de la porte ?
Prince Miyaz : Je suis grand père et je sais prendre mes décisions.
Majesté : Tu m'as désobéi , fils. C'est toi le prince héritier et tu seras roi quand je mourrai , c'est ainsi que tu vas te comporter en me désobéissant ? Et les valeurs que ta mère et moi t'avions inculquées ?
Prince Miyaz : Je le répète, père. Je suis juste sorti me distraire, rien de plus.
Il sortit son téléphone portable. Il fait quelques mouvements et me montre la chose que je redoutait : La photo.
Majesté : Tu te reconnais sur cette photo ?
Prince Miyaz : Bien évidemment , mon roi.
Majesté : J'exige une explication dans l'immédiat. Tache toi de dire tout la vérité.
Prince Miyaz : Je n'ai rien à dire . C'était juste un accident.
Majesté : Un accident tu dis ? Ça n'en a pas l'air. Je veux que tu m'expliques comment cela s'est passé. Que veux tu que le peuple pense de toi quand ils te verront avec une femme dans tes bras ? En plus , tu le fais publiquement. Quand est ce que tu vas changer ?
Prince Miyaz : Je n'ai plus d'autres explications, majesté. Celle là est authentique.
Reine mère : Arrête de parler ainsi à ton père. N'oublie pas que c'est un roi.
Prince Miyaz : Justement. Sinon , je lui aurait foutu une double raclée.
Majesté : Pour ton insolence envers le plus grand roi qui est de surcroît ton père , je te condamne à croupir en taule jusqu'à ce que je ne change de décision.
Reine : Non , ne faites pas ça , majesté.
Majesté : J'ai terminé. Garde ! Obéissez à mes ordres et amenez le prince dans le cachot.
Les gardes s'exécutèrent aussitôt. J'en avais rien à foutre moi. Rien ne m'importait pour le moment que le regard séduisant et le visage magnifique de ma belle Halima. Cette fille est une déesse et tant que je vivrai , je ne cesserait de penser à elle jour et nuit.
Je fus enfermé comme convenu. Prince Akim qui est mon frère s'amène devant mon cachot.
Prince Miyaz : Qu'est ce que tu me veux ?
Prince Akim : oh relaxe petit frère. Je viens en paix. Dis , qu'est ce qui te vaut l'honneur de cet endroit ?
Prince Miyaz : Je préfère ne pas en parler.
Prince Akim : Comme tu voudras. Sache que ta future femme est présente dans le palais. J'imagine qu'elle ressentira quand elle apprendra que son cher mari se trouve dans la maison aux rats.
Prince Miyaz : Tu iras lui raconter ce que tu veux. Maintenant , s'il te plaît quitte devant moi.
Prince Akim : Toujours aussi arrogant et égocentrique.
Il s'en alla. Je me laisse tomber sur ce qui me servait de banc. Je suis resté dans ma cellule pendant toute la journée. Ce n'est pas la première fois je je reçois cette punition. Quand je l'ai toujours reçu , j'ai été toujours en colère , mais aujourd'hui , je suis plus que heureux d'être ici car je pourrai avoir le temps de bien réfléchir , mais aussi penser à ma rencontre d'aujourd'hui avec cette femme qui fait battre mon pauvre cœur.
L'obscurité couvrait de son encre toute la ville. J'étais dans mon cachot , quand une silhouette apparue avant que la personne ne se montre d'elle même. Quand je l'ai vue, je me suis retourné sur mon banc. Je n'ai pas besoin qu'on rende visite et de surcroît elle, cette princesse arrogante. Ce n'était personne d'autre que ma fiancée la princesse Hajarath qui était venue me voir.
Je ne tolérait même pas sa présence celle là. Elle m'a été donné par mon père sans mon humble avis.
Prince Miyaz : Qu'est ce que tu me veux encore ?
Princesse Hajarath : Je n'ai plus le droit de venir voir mon fiancée ?
Prince Miyaz : Je ne t'ai pas invité à ce que je sache. En plus ça ne sera pas dans mon état.
Princesse Hajarath : Je vais te faire libérer.
Elle s'en alla pour ne revenir que plus tard avec derrière elle , mon père ,le roi.
Majesté : Je savais que je ne me suis pas trompé à propos de toi , ma fille. Tu feras une bonne reine.
Princesse Hajarath : Merci beaucoup, mon roi.
Majesté : Tu vois ? Elle est une très bonne princesse. Elle est une princesse bien éduquée , contrairement à toi.
Prince Miyaz : Je suis un prince , pas une princesse.
Majesté : Et voilà qu'il recommence son impolitesse. Garde , libérer le.
On m'ouvre la porte . Je sortus et sans rien dire , je m'en vais dans ma chambre où je me laisse tomber sur le lit. Il m'avait manqué celui là.
Je m'apprête à fermer l'œil , quand Hajarath entra dans la chambre. Je la réprimande , rouge de colère.
Prince Miyaz : non mais qu'est ce qui ne va pas avec toi ? Tu ne peux pas frapper avant de rentrer ou quoi ?
Princesse Hajarath : Je ne suis pas une servante, je suis ta fiancée.
Prince Miyaz : Tu as bien dit fiancée . Tu n'es pas encore une reine reine. La prochaine fois je te fous dehors. Maintenant laisse moi un peu, je dois me reposer.
Princesse Hajarath : Tu me renvoie c'est ça ?
Prince Miyaz : Qu'est ce que j'ai à foutre de toi ? J'ai bien dit que je voulais me reposer , ou bien tu es sourde ?
Princesse Hajarath : Pourquoi tu me fais toujours ça ? J'essaie même de te plaire , mais rien. Franchement, je suis fatigué de toi.
Prince Miyaz : Bon vent si tu es fatiguée. Moi aussi je suis fatigué. Donc bon débarras.
Princesse Hajarath : Je te déteste Miyaz.
Prince Miyaz : Moi , je m'aime ainsi. Allez laisse moi m'endormir.
Elle sortit sans demander son reste. Je profite pour faire un tour sur les réseaux sociaux. Je constate avec étonnement que les rumeurs ne circulaient plus , en plus que la photo a disparue. C'était bizarre ça , mais j'étais content aussi.
Avant que je ne ferme les paupières , j'aie une pensée sur ma Halima , cette femme si douce et humble.
Halima
Comme d'habitude , je fais la routine de ce matin. C'est à dire que je fais ma prière , ensuite aller à la boulangerie pour me procurer du pain. Vous vous demandez sûrement ce que font les frères pour que je sois la seule à être envoyé ? Bhen moi aussi je ne saurai vous répondre.
Après que j'ai eu à tout faire , je prend mon petit déjeuner. Je rentre ensuite pour aller me reposer. Je n'avais nullement envie aller au service aujourd'hui. Pas qu'il n'y aucun travail , mais parce souvenez vous qu'au début je vous ait notifier que je ne me sentais pas dans ma peau avec ce boulot.
Je n'ai vraiment rien à cirer avec ce sur pouvais penser mon patron. Je rentre et me couche par la suite. Les yeux rivés au plafond , je pensais inlassablement à Miyaz. Il est un beau homme , en plus d'être séduisant. Je l'ai apprécié dès le premier regard , enfin ne pensez pas trop wesh.
Fatigué de rester dans la chambre , je fais un tour au dehors. J'ai pour habitude de m'asseoir à ma place sur le banc sans bouger , mais aujourd'hui j'ai envie de faire une nouvelle chose. Je me suis mise à me promener dans le jardin quand je tombais sur quelque chose qui brillait.
Je m'approche suffisamment d'elle quand je m'apercu que c'était deux bracelets en or
Éberlué , je m'empare des deux bracelets. Que faisaient deux bracelets , dans cette maison ? D'où viennent t ils ? En plus , personne dans cette maison n'a l'habitude de porter ce genre de chose , ce qui suscite mon intrigue. Je commençais à marcher de manière lente , tout en réfléchissant. Je n'avais jamais vu une telle chose trainer par ici .
Après m'avoir emparé des deux bracelets je me suis mise à les contempler chacuns. Il y avait une écriture sur les deux bracelets , je dirai un nom qui est écrit en écriture script '' Hal '' . Bizarre , oui ce nom était bizarre pour moi. Aussi , j'ai l'impression qu'il restait une deuxième partie du nom , ce qui m'a poussé à regarder aussi le second bracelet.
J'ai regardé à plusieurs reprises le deuxième bracelet , mais je ne trouvais rien de concret. Pas de suite de nom , seul le nom '' princesse'' est inscrit dans la même écriture que le précédent.
En y pensant je ne trouverais absolument aucune réponse à mes questions si je restais planqué debout toute la journée comme une statuette. Je file à toute vitesse dans la chambre de mes parents. Ils auront sans doute des réponses à mes questions. Ils pourront au moins élucider ce problème qui me semble bizarre.
J'arrive devant la porte à la hâte. Elle était ouverte et je pouvais entendre leur conversation.
Papa : Tu ne penses pas qu'il est grand temps de lui dire la vérité ? Je pense qu'elle doit tout savoir.
Maman : Je ne pense pas. Elle va sûrement nous en vouloir , si jamais elle était au courant que nous la cachions quelque chose.
Papa : Au moins , nous saurons que nous serons libéré de ce lourd fardeau qui nous pèse à chaque instant , malgré que nous essayons de rester serein. Ça ne sera pas pour longtemps.
Maman : Attendons d'abord. Nous verrons quoi faire par la suite.
Si je vous disais que je savais de quoi ils étaient entrain de parler , je vous aurait menti. Elle me semblait bizarre cette conversation et j'étais venu pour autre chose , pas pour écouter à la porte . Je sais que c'était mauvaise chose mais , je n'ai pas pu m'en empêcher de toute façon. J'espère de tout cœur qu'ils sont pas entrain de parler de moi.
Je cogne doucement à la porte , ce petit bruit les a donné une alerte. Ils se turent et je pense qu'ils se sont regarder avant que papa ne dise .
Papa : Entrez !
Mon père venait de me donner l'autorisation de rentrer. Ce que je fis sans attendre une seconde de plus.