Assis sur ce fauteuil, je repense à comment j'étais avant. Comment j'étais pauvre. Je me remords tous mes souvenirs d'enfance. J'ai compris bien trop vite que le monde était dominé par trois choses. L'argent, le pouvoir et le sexe. Si tu n'avais pas ces trois choses, tu n'avais aucune chance de faire long feu sur cette terre.
J'entends souvent dire que l'argent ne fait pas le bonheur mais pour moi ceux qui utilisent cette phrase sont tous idiots ou certainement riche. Certes l'argent ne fait pas complémentèrent le bonheur d'un être humain mais il y contribue.
Avant je n'étais rien mais en un soir, je suis devenu un homme puissant. Un homme redoutable, avant j'étais un crève la faim. On se moquait de moi, tout le monde me regardait avec cet air de pitié et de compassion. Aujourd'hui, quand un regard se pose sur moi, c'est un regard d'envie, de jalousie.
Il y'a 16ans, j'étais en train de rentrer chez moi. Une petite maison en bois qui se trouvait dans la ville de Cotonou. Je revenais des cours et je trouvais ma petite sœur Bella assise dans notre salon qui faisait aussi office de cuisine.
Moi : Bonsoir Bella, tu as mangé ?
Elle : Non, maman n'est pas encore rentrée depuis.
Moi : Elle doit être encore au travail.
Ma mère était ménagère dans une société de la place. Elle s'occupait de ma petite-sœur et moi avec un maigre salaire. Mon père ? Bah ma mère l'avait rencontré à son lieu de travail, c'était un italien, il lui avait promis ciels et merveilles à ma mère. Elle était naïve et c'était laissée avoir par lui. Sans crier gare, mon très cher père repart dans son pays, en laissant ma mère enceinte de moi et sans même 1franc dans les poches. Malgré la difficulté que ma mère a eu pour m'avoir, elle a réussi à s'en sortir.
Bella était en faite, la fille de la petite sœur de la mère, comme elle était tombée enceinte très jeune. Ma mère avait prit la responsabilité de s'occuper de Bella depuis sa naissance.
Je partis dans l'unique chambre de la maison qui était celle de toute la maisonnette. J'enlevai ma tenue de l'école et partit à la cuisine chercher à manger mais malheureuse je ne trouvai rien. Mis à part un petit bout de pain. Je ne pouvais pas aller demander à Kemal (le boutiquier du quartier) de me faire un crédit, on lui devait déjà plus de 30mil depuis déjà deux mois. Donc je chauffais un peu d'eau. Je mis deux sucre et de l'eau chaude dans une tasse et donna le morceau de pain et l'eau sucré à Bella. Elle se contenta de me sourire pour me remercier.
La pauvre, elle n'avait que 6ans mais elle était si forte, elle ne se plaignait pas de notre situation. Elle était déjà habituée au café misère (Eau chaude sucré et pain) que notre pauvreté l'imposait.
On était assit sur notre vieil fauteuil, Bella et moi. Elle me racontait sa journée à l'école quand soudain quelqu'un cogna contre la planche qui nous servait de porte.
Moi : Oui rentrez.
C'est tonton John, le grand-frère de maman, c'était le seul qui l'aider. Il n'était pas très riche mais il réussissait à nous trouver un petit quelques choses de quoi nous alléger de nos dettes.
John : Bonsoir les enfants.
Nous : Bonsoir tonton John.
John : Charms, ta mère a été transférée de toute urgence au CNHU
Moi : Qu'est ce qui c'est passé ?
John : Elle traversait la route et une voiture la renversée. Va vite t'habiller, tu viens avec moi.
Je partis rapidement mettre un tee-shirt convenable et je laissai Bella chez notre voisine M. Yolande. On arriva au CNHU et en trouvant maman dans un brancard, allaitante de douleur.
Moi : Mais pourquoi personne ne s'occupe d'elle.
John : Ils disent ne plus avoir de place donc aide moi, on va l'amener dans une clinique privée.
On souleva maman et on la mise dans la voiture de John. On alla à une clinique non loin de là et quand on arriva des infirmières amenèrent maman dans une de leurs chambres. Tonton John et moi, attendions dans la salle d'accueil de la clinique. L'une des infirmières qui s'occupait de maman vint nous voir.
L'infirmière : Bonsoir Messieurs.
Nous : Bonsoir.
L'infirmière : Avez-vous déjà payer une avance pour les soins que nous devons prodiguer à la dame que vous avez amenée ici.
John : Non.
Elle : Donc nous ne pouvons pas nous occuper d'elle.
Moi : Comment ça ?
Elle : La politique de l'hôpital est très clair, tant qu'une avance considérable ne sera pas verser nous ne devant pas prendre en charger le patient.
John : Mais voyez par vous-même comment elle souffre.
Elle : Je suis désolée monsieur mais c'est la politique.
John : Mais....
Elle (Le coupant) : Non monsieur, je ne veux pas me répéter. Soit vous avez l'argent, soit vous n'avez rien.
Et elle partit, nous laissant là complètement abattu. Elle ramena maman dans un brancard et la fit s'asseoir sur une chaise à côté de nous
John : Je vais aller à la maison chercher mes économies rapidement. Attends-moi ici.
Il disparu dans le couloir. Je commençai à prendre conscience que dans ce monde l'argent été maitre, sans argent tu n'étais pas considéré. Je gardai cette haine qui commença à grandir en moi comme un manguier en saison de pluie. Je pris maman dans mes bras, elle tremblait. Je lui caressai le visage. Elle fit un léger sourire à mon égard. Puis elle me dit :
Elle : Charms ?
Moi (Pleurant): Hum maman ?
Elle : Un homme ne pleure pas.
Moi (Essuyant mes larmes) :....
Elle : Peut-être il est temps que je parte. Je suis fatiguée de ma vie, Bella et toi, vous êtes les seules choses dans la vie qui me donne l'envie de vivre. Je regrets de ne pas avoir longtemps appris à l'école. De vous faire subir cette misère. Charms tu es intelligent, ne fait pas les mauvais choix, ne te laisse pas abattre pas la vie et ces coups dures, tous à une fin. Saches-le.
Moi : Maman...........
Elle : Faut avoir ton BAC, oh je ne veux pas que mon nom parte partout. Ne suis pas les femmes. Travailles et de là où je serai je t'encouragerai.
Moi : Ne me laisse pas maman.
Mais il était déjà trop tard, ma mère venait de s'éteindre dans mes bras. J'avais 17ans et j'avais l'impression de porter tout le poids du monde sur ma tête. Ma mère m'avait conseillé de ne pas faire les mauvais choix, de ne pas suivre les femmes.
Mais je n'avais pas écouté. Toute ma vie avait été basée sur mes mauvais choix, toute mon malheur d'aujourd'hui avait été causé par une femme que j'avais suivit et aimer. Je m'étais fait manipuler et doubler.
Ma soif d'argent et de pouvoir m'a poussé à commettre l'irréparable. J'ai été seul maitre de ma chute. Je suis le seul responsable de ma déchéance.
Je suis devenu ami avec le monstre qui me faisait peur étant petit, il m'a promis ciels et merveilles et j'ai accepté tout ce qu'il me demandait en échangeant. Je ne savais pas qui il était mais il disait être mon ami aujourd'hui je me suis rendu compte que mon ami, le monstre était le diable.
A suivre......
Quand j'ai voulu me séparé de lui, il m'a dit que si je le quittais je perdrai tout. Je n'étais pas prêt à tout recommencer donc je suis resté avec lui. J'ai continué à l'obéir, j'ai continué à m'enfoncer. Sans me rendre compte, j'étais en train de creuser ma tombe. Je me faisais ma petite place en enfer.
A chaque fois que je voulais sortir de cet endroit où le diable me retenait prisonnier, il réussissait toujours à me retenir. En acceptant ces cadeaux qu'il m'offrait, je vendais mon âme. Je commençai à ne plus croire en ce à quoi ma mère m'a toujours dit de croire. Dieu ne représentait plus rien pour moi. J'étais déjà trop loin du paradis pour faire demi-tour, donc je préférai continuer ma route vers le trône du diable.
Certains se demandent sûrement où suis-je ? Même-moi je ne saurai vous répondre. Je suis tellement loin que je doute que l'endroit où je me trouve ait un nom.
Mon histoire est celle d'un jeune homme qui n'avait rien mais qui un jour rencontre une personne qui réussit à le manipuler. Cette personne qui me chuchotait à chaque fois « Tu seras riche et puissant, n'abonne pas si près du but »
C'est seulement après que j'ai réalisé que la majorité des gens qui m'entouraient étaient des petits démons, qui avaient pour rôle de me détourner du chemin de Dieu.
Pourtant ma mère m'a toujours dit de ne pas faire confiance aux inconnus, je n'ai pas obéir à maman, je suis tombé, je vois l'ennemi au contre plongé.
Sans histoire, redevenir qui j'étais, moi. Je me détruis, ça détruis tout mon corps et Mon esprit. Le diable me chuchote que je serai riche et petit à petit je réalise que je suis en train de chuté et qu'en l'acceptant dans ma vie, j'ai mis un pied hors du paradis.
J'ai troqué mes principes pour l'argent. La soif de pouvoir n'est qu'une course à l'orgueil qui divise les gens. Ce pacte a fait de moi un esclave enchainé à un mur invisible. Quelques fois je ressens le fouet du diable caressé délicatement mon dos.
J'avoue que je me suis déjà demandé si le seigneur m'a dit prédestiner à cette vie. Mes choix étaient t-il déjà fait avant que je ne vienne au monde ? Si Dieu contrôle le monde pourquoi la souffre existe-elle ? Toutes ces questions sans réponses qui travers mon esprits.
Il parait que nos sons ne sont que des sentiments qui ne font que mentir gentiment, recouvrant les cœurs d'un drap blanc, les éloignant du monde des vivants. Pour moi cette phrase est juste une excuse que l'être humain à trouver pour paraît innocent aux yeux du seigneur.
Tu verras toujours ces personnes qui tuent, volent et mentent vouloir se repentir aux derniers instants de leurs vies pour tromper le seigneur. Pensez-vous que le seigneur est dupe ? Il est présent partout, il arrive à lire dans les cœurs, impossible de le tromper. Donc moi j'appelle ça de la foutaise.
Je voulais la gloire, l'argent et les femmes mais à quel prix ? Avec toutes les choses que j'ai vues et entendues, je pense avoir besoin d'un psychologue. Je ne connais plus ce que signifie le mot dormir, je n'arrive plus à dormir. Vous pensez que je suis bizarre ou étrange ou encore effrayant ? Mais croyez moi vous ne pouvez même pas imaginer à quel point je peux effrayer.
Je ne me rendais pas compte que mes ambitions étaient nuisibles : L'argent et le pouvoir.
Je suis Charms , ma vie est compliquée. Je sais que mon histoire attristera plus d'un mais je vais quand même vous la raconter en essayant de vous ouvrir les yeux sur le monde.
* QUELQUES ANNÉES PLUS TARD
Je descends de ma voiture et Madeleine, la dame de ménage vient m'accueillir.
Madeleine (Nerveuse) : Bonjour monsieur, vous rentrez tôt.
Moi (La regardant) : Hum, je suis juste venue récupérer un document que j'ai oublié dans ma chambre.
Elle : Mais Luc (Le chauffeur) est là, fallait pas vous déplacez.
Moi (Croisant mes bras) : Madeleine que ce passe t-il ?
Elle : Heu madame est....
Moi : Oui Sandrine est où ?
Elle : Dans votre chambre.
Moi (Riant) : Roh lala, elle est tellement stupide cette fille.
Je me suis directement dirigée vers la porte d'entrée, je monte les marches des escaliers deux par deux. Dès que j'arrive devant la porte de ma chambre, je l'ouvre à la volé.
Je tombe direct sur Sandrine, ma très chère femme, en train de se faire culbuter par un jeune homme.
Moi (Souriant) : Dis-moi, tu n'as plus de dignité Sandrine ?
Sandrine (Sourire satisfait) : J'en ai plus que tu le crois Charms.
Moi (Amusé) : Tu es sûre ? Tu t'attaques maintenant au (Regardant le jeune) au pré-pubère.
Le jeune homme : Je m'excuse monsieur.
Moi (Ironie) : Vous vous excusez de quoi jeune homme ? D'avoir baisé ma soi-disant femme ou c'est la peur qui vous faire ouvrir votre bouche devant moi.
Lui : Heu.... Je .....
Moi (Allant vers ma table de chevet) : Bon je vais y aller, je vais demander à Madeleine de me préparer une autre chambre (Récupérant le dossier) alors tu peux garer cette chambre après tous il y'a 5 chambre dans cette maison donc.
Je me dirige vers la porte en souriant.
Sandrine : Je te déteste Charms.
Moi (Souriant en la regardant) : Je te hais tellement Sandrine que je suis sûre que jamais rien ne pourra me faire te haïr moins.
Elle attrape vivement la lampe de chevet à côté d'elle et elle la lance en ma direction. Je referme vite la porte et la lampe explose sur celle-ci.
Je vous présente ma femme, ma chère épouse. Certains hommes disent que leurs femmes est celle qui à illuminé leurs vie, qui à apporté une touche de bonheur à leur existence mais tu parles, la mienne m'a enterré six pieds sous terre. Elle m'a aidé à bâtir ma maison enfer. Notre mariage n'est qu'une gosse mascarade.
Revenons un peu en arrière. Après la mort de maman, j'ai bossé dure pour avoir mon bac avec mention pour pouvoir obtenir une bourse. Donc je vais continuer les études universitaires à Cotonou dans une école Normale. Tonton John était vraiment heureux. Arrivée à Cotonou, je vais dans une grande faculté de commerce. Ne connaissant personne, j'ai commencé à traîner dans le café où il avait beaucoup de Béninois pour ne pas trop être dépaysé. Là je rencontre Rolande et Brice. On trainait ensemble et tous.
Au bout d'un moment, je me suis tombé amoureux de Rolande, une belle fille métisse avec une tousse de cheveux, elle était naturelle, elle m'attirait vraiment. On s'est laissé une chance, on s'est mit en couple. Après 2 ans de relation, on a eu notre premier rapport sexuel. Moi je n'étais plus puceau (Contrairement à elle) mais après 2ans d'attenance, je considère que ma première fois était avec Rolande.
Un jour j'étais à la cafétéria de la fac avec Brice. On parlait de tous et de rien jusqu'à ce qu'une voix derrière moi viennent troublée mon esprit.
La voix : Hey Brice.
Brice : Ca va Sandrine ?
Quand je me retourne, je vois une fille petite de taille, avec des formes très pulpeuses. Elle était très artificielle, elle avait toujours un tissage, maquillé en bloc franchement ce n'était pas mon genre de fille mais elle avait ce truc qui m'attirait sans savoir pourquoi.
Sandrine (Me souriant) : Bonjour.
Moi (Intimidé) : Bonjour.
Sandrine : Moi c'est Sandrine et toi ?
Moi : Charms.
Sandrine (Me regardant d'une façon gênante) : Hum...
Brice : Charms, Sandrine est ma cousine.
Moi (A Sandrine) : En faite tu te prénom Jennifer ?
Sandrine : Non, juste Sandrine.
On s'est regardé pendant plusieurs secondes avant que Brice ne trouble ce moment. Elle s'est assise avec nous et mes yeux n'arrivaient plus à la quitter. Elle m'avait comme ensorcelé.
Après ce fameux soir, j'avais commencé à la fréquenté. Moi j'étais en 3ième année et elle en 1ère année. Je l'aidais pour certains de ses cours et elle me payait en échange. Ça me permettait de ne pas trop embêter Tonton John déjà qu'il s'occupait de Bella, je ne voulais pas être une charge supplémentaire. Sandrine a commencé à me faire des avances que je refusais parce que j'aimais Rolande mais Sandrine était le genre de fille qui était pourrie gâté. Sandrine et Brice était né d'une famille très riche. Le père de Sandrine était un homme très commun dans les affaires donc elle ne manquait de rien. Pareil pour Brice mais ils étaient différents. Brice était noble contrairement à Sandrine était très tape à l'œil.
Un jour, Sandrine m'avait encore fait des avances et j'avais cédé. On a couché ensemble ce jour là, et après je me suis sentis mal car j'avais trompé Rolande. Je l'avais déçu. Je me sentais tellement coupable que je lui ai tout avoué, je pensais qu'elle serait en colère mais qu'elle me pardonnerait. Elle ne m'a jamais pardonné, elle a pété un câble et elle m'a dit que je n'aurais pas dû lui faire ça car elle avait placé tellement d'espoir et de rêver en moi. Pendant des jours j'ai tous fait pour lui parler mais rien, elle a dit que si je l'ai trompé avec Sandrine c'est parce que j'aimais plus Sandrine qu'elle.
Alors après ça, je me suis mis avec Sandrine, j'étais heureux. Elle arrivait à m'envoûter. Elle avait une espèce d'emprise sur moi. Puis Bella est tombée malade. Elle a fait une anémie aigue. Elle devenait de plus en plus faible. Elle passait son temps dans les hôpitaux. Après le médecin, nous annonça qu'elle avait un problème au niveau du rein droit, il ne fonctionnait plus bien. Pour aider tonton John, j'ai commencé à donner des cours à plusieurs élèves à la fac mais ça n'allait toujours pas. Sandrine voulait m'aider mais je refusais son argent, je me disais que si j'acceptais, j'aurais l'impression de profiter d'elle. Mais elle m'a dit qu'elle en a parlé à son père et qu'il voudrait me voir. Je ne voulais pas paraître impoli alors j'ai accepté de rencontrer son père. Dès que je me suis retrouvé devant son père, mon cœur se mit à battre comme pas possible.
A suivre.......
Le père de Sandrine : J'ai beaucoup attendu parler de toi, et je sais que tu es un jeune homme très battant.
Moi : Merci monsieur.
Le père de Sandrine : Sandrine m'a parlé de la maladie de ta petite-sœur.
Moi : Oui.
Le père de Sandrine : J'aimerais beaucoup d'aider.
Moi : Merci beaucoup monsieur mais je ne peux pas accepter j'aurais l'impression de profiter de vous.
Le père de Sandrine : Hum, je vois.
Moi : Ne le prenez pas mal mais je n'ai pas l'habitude d'être aider donc je préfère me débrouiller tout seul.
Le père de Sandrine : Vous êtes en 4 année de Commerce, c'est bien ça ?
Moi : Oui.
Lui : Si je vous propose de travailler pour moi et en échanger je vous payerai qu'en pensez-vous ?
Moi : Mais avec mes cours de soutiens je ne pourrais pas.
Lui : Arrêtes moi ces cours, je vous payerai largement assez.
Moi : Merci monsieur mais...
Lui : Si tu refuses donc je le prends comme une insulte.
Moi (Réfléchissant) :....
Lui : Tu n'as pas le droit de refuser.
Moi : Ok, j'accepte de travailler pour vous.
Lui : Bien, ma secrétaire te donnera tes heures de travail selon tes heures de cours.
Moi : D'accord merci monsieur.
Lui (Souriant étrangement) : Non ne me remercie pas.
Ce jour là, j'ai tous raconté à Brice et il est rentré dans une colère noire.
Brice : Mais Sandrine est folle, ne fait pas ça.
Moi : Pourquoi ?
Lui : Tu ne sais pas dans quoi tu t'embarque.
Moi : Je pensais que tu étais un ami. Tu ne veux pas me voir heureux.
Lui : Si mais je te préfère pauvre et sans revenus que riche et dans un monde qui risque de te tuer.
Moi : De quoi tu parles ?
Lui : Ecoutes, je sais que tu es quelqu'un de bien mais n'accepte rien venant de Sandrine ou de son père.
Moi : Mais Brice...
Lui (Me coupant) : Je ne te l'ai jamais dit mais je n'ai jamais aimé le fait que tu sortes avec Sandrine, je sais que tu ne dois pas te laisser avoir.
Moi : Brice...
Lui : Brice rien. Ecoutes moi. Je sais de quoi je parle Charms.
Moi : Hum, mais ça va m'aider à soigner Bella.
Lui : Ecoutes fais comme tu veux mais sache juste que je t'aurais prévenu.
Il a prit son sac et il sortit du café. Je ne savais pas quoi penser mais il me fallait ce travail.
Moi (Buvant mon verre d'eau) : Brice m'a dit de refuser l'offre de travail de ton père, d'ailleurs il m'a dit de refuser toute offre venant de toi. (La regardant) Pourquoi ?
Elle se raidit et parut troublée et en colère.
Sandrine : Laisse-le, il a demandé un boulot à papa et comme il n'était pas assez compétant pour faire le travail donc papa ne le lui a pas donné.
Moi (La regardant) : Hum...
Elle (M'attrapant par la taille) : Brice est comme ça, un gros jaloux mais t'inquiète pas.
Je l'ai cru et je me suis éloigné d'Brice pensant qu'il me voulait du mal. Quelques jours plus tard j'ai commencé à travailler et mon salaire était colossal. Quand j'ai fait le Western à Tonton John. Il m'a dirait appeler.
John : Tu as trouvé l'argent là où ?
Moi : Je travaille et je suis très bien payé.
John : Comment tu as eu ce boulot ?
Moi : Je travaille dans l'entreprise du père de ma copine.
John : Mais tu fais quel genre de boulot.
Moi : Tu n'as pas confiance en moi ou quoi, j'aide la chargé en marketing.
Lui : Hum, fais attention à toi han.
Moi : Oui ne t'inquiète pas.
Après ça, Bella allait un peu mieux. C'était déjà ça. Je me rapprochais de la famille de Sandrine, surtout de son père. J'aimais tellement Sandrine et je respectais tous ce qu'elle faisait pour moi donc pour lui montrer tous mon amour je lui avais offert une bague de fiançailles. Son père était tellement heureux qui a organisé une soirée pour fêter ça.
A la soirée, son père m'avait offert une bague et un mouchoir avec un symbole qui était l'emblème de leur famille m'avait-il dit. En regardant bien, je me souvenais qu'Brice avait la même bague. Au cours de la soirée beaucoup de genre venait me saluer, je ne trouvais pas ça étrange vu que c'était organiser pour Sandrine et moi. Après il avait une coupe de vin que chaque homme devait boire pour seller notre futur union. Par politesse, je la bue. Après son père fut un discours et il nous donna la parole.
Sandrine : Merci d'être venu, nous sont heureux de vous comptez parmi nous.
Moi : Très heureux.
On dina et après Sandrine et moi, on se retira un peu, elle voulait me parler. On alla dans le bureau de son père et elle me regarda droit dans les yeux.
Sandrine : Tu m'aimes ?
Moi : Oui
Sandrine : Tu me donnes la permission de prendre ce que je veux te toi ?
Moi : Oui bébé.
Elle : Ton âme m'appartient ?
Moi : Oui et mon cœur aussi.
Elle (Sourire satisfait) : Bien, à partir de cet instant, tu ne souffriras plus bébé.
Je ne savais pas que ces « Oui » idiots venaient de me condamner. Sans que je ne le sache Sandrine venait de m'introduire dans la secte que dirigeait son père. Je m'étais fait rouler comme un bleu.
A suivre......