CHAPITRE 1
CONNAISSANCE
Par une chaude nuit d'été étoilé, quelque-part dans les bois, il y a une grande maison délabrée, isolée de tout. Et dans cette maison, on y aperçoit une lueur ; celle d'une lampe à huile posée sur une poutre en guise de table. Eclairant juste au minimum, un homme assis dans un vieux fauteuil poussiéreux. Une cigarette à la bouche, dans ses mains une arme à feu, démontée, qu'il nettoie soigneusement, avant de la remontée et de la rechargée. A ses pieds, une dizaine d'autres qui ont subi le même traitement, éparpillées sur le sol parmi une multitude de mégots. Il est posé là, à attendre...
« Salut, je me nomme Joshua ; Joshua REISS deuxième du nom, oui deuxième du nom car le premier a porté ce nom fût mon père que je n'ai jamais connu d'ailleurs, il s'en est allé sans explication quand j'avais un ans, c'est ma mère qui m'a élevé. C'était une femme très forte, une battante, c'est en grande partie grâce à elle que je peux vous parlez aujourd'hui. Malheureusement elle n'est plus dans ce monde par ma faute, j'espère qu'elle me pardonne et qu'elle est heureuse, où elle est. Ne jamais baisser les bras, ne pas se laisser marcher dessus ; sont ses conseils que je suis à la lettre sauf que je me retrouve dans une position que j'aurai préféré éviter. Mais sa reviendrai à faire l'esclave toute ma vie et ça ! je ne peux pas. Maintenant que je sais ! qu'est-ce que je sais, vous demandez vous ? Tout simplement, je suis témoin, le témoin d'une terrible vérité ; une vérité qui fait froid dans le dos ! actuellement, je sens que mes forces m'abandonnes, car cela fait longtemps maintenant que je me bats pour la faire connaître. Au moment où je m'adresse à vous, je suis l'homme le plus recherché de la planète et ce poids commence à peser lourdement sur mes épaules. Que Dieu, s'il existe vraiment, je lui demande de me venir en aide ; car vous devez savoir ; ça nous concerne tous !
Nous sommes tous en danger !
Au plus loin que je me souvienne, je crois bien que tout commença ce jour là, c'était un mercredi. A l'époque j'étais jeune, j'avais vingt-quatre ans, je m'en souviens car c'était l'anniversaire de mon cousin la veille, vous voyez le style de soirée bien arrosée avec une grosse ambiance, bref du lourd dans la matière. Donc le lendemain je me refaisais petit à petit de cette soirée (en faite je dormais) quand je fis ce rêve. Ce n'était pas la première fois que je faisais ce rêve, mais à chaque fois, quand je le rêvais à nouveau, je découvrais par petit bout la suite, un peu comme un puzzle. Dans ce rêve, je me trouve dans un immense hall, celui d'un hôtel peut-être ! il y a une foule compacte et oppressante, on aurait dit un banquet ou un attroupement de fans qui attendent l'arriver de leur star préférer, accompagné d'une musique assourdissante. Et malgré toute cette agitation autour de moi, je ne peux détourner mon regard de cette femme qui est là, un peu plus loin parmi toutes ces personnes, à me fixé du regard elle aussi ! c'est une très belle brune, grande, voluptueuse, tout de blanc vêtue avec de long cheveux frisés et des yeux très envoûtants, tel celle d'un chat, la tentation incarné. Je ne sais pourquoi, mais je n'arrive pas à dévier mes yeux, des yeux de cette femme. c'est comme si j'étais hypnotisé ! et c'est là ; que je me réveilla en sursaut avec la sonnerie de l'alarme qui sonnait de plus belle me ramenant petit à petit à la réalité, me rappelant que c'était l'heure d'allé bosser ! j'étais encore à moitié endormi, en essayant tant bien que mal à me lever du lit. J'allai aussitôt prendre ma douche, quand : ( haaaa ) elle me fit bondir au contact de l'eau glacé sur ma peau, me donnant un coup de fouet ! une fois prêt, je pris mon café et aperçu que j'étais en retard, comme d'habitude. je me pressa, puis fila sans tardé. How ! surprise, il faisait moche, froid, pleuvait, un vrai temps de chien. Et se réveiller pour allé travailler dans ces conditions, wouah, la joie. Comme si cela ne suffisait pas, voilà que ma caisse ne démarrait pas, batterie HS. N'ayant pas trop le choix j'ai du prendre les transports, ce qui, me mit plus en retard. Arriver au boulot, je passa le portail, fis un signe à l'agent de sécurité qui me dit :
" – C'est quoi l'excuse aujourd'hui ?
– Tu le sais très bien.
– Pourtant, moi je suis là !
– on se verra plus tard à la machine à café. "
Une fois dans les locaux, qui je croisai ; Ludovic GRENES, on connait tous un Ludovic, vous savez c'est le genre à toujours se montrer supérieur à tous le monde, toujours collé et à complimenté le patron, un vrai sous fifre. C'était bel et bien la dernière personne que je voulais croisé, et il me sortit quoi :
" – REISS en retard comme d'habitude.
– Et toi, toujours à te mêler de ce qui ne te regarde pas, comme d'habitude. "
Il se tut puis retourna vaquer à ses occupations. Ensuite j'allai voir mon patron pour m'excuser du retard, quand je fus arrivé, Samantha sa secrétaire me lança :
" – Tu tombes bien Joshua, justement il voulait te voir !
– Ooook ! "
Je ne savais pas ce qu'il me voulait, mais je commençais à avoir un peu la boule au ventre.
" – Bonjour Mr COMIER tout d'abord je voudrai m'excuser pour le retard. Et votre secrétaire m'a dit que vous vouliez me voir !
– Bonjour Joshua, pas de problème pour le retard, de toute façon vous m'avez prévenu. Si j'ai demandé à Samantha de vous dire de passer a mon bureau, c'est parce que j'ai un petit soucis.
– Hmmm !
– Ne vous inquiétez pas, ce n'est pas grand chose. Je dois m'absenter une heure ou deux et je cherche quelqu'un de confiance pour surveiller mon bureau durant mon absence. Car je soupçonne qu'il y a des personnes mal intentionnés qui viennent fouiner quand je ne suis pas là. "
Quand il m'eu dit ça ! J'avais repensé avoir vu un jour Ludovic entré dans son bureau à son insu, mais comme je n'étais pas une balance, je ne lui avais rien dit.
" – Je peux compter sur vous ?
– Bien sûr, Mr COMIER.
– Ce n'est pas pour tout de suite, plutôt après la pause déjeuné. Je vous ferai signe le moment venu.
– Ok. "
Ouf, pendant un court instant j'avais pensé à autre chose. Heureusement, ce n'était rien de grave, du moins jusqu'ici, donc je retournai à mon poste à faire ce pourquoi j'étais payé ; des logiciels pour smartphone. La matinée se passa bien comme d'habitude et l'après midi arriva assez vite. J'étais encore à la cafétéria quand vint Samantha pour me dire qu'il fallait que j'aille voir Mr COMIER.
" – Je venais juste de me poser.
– Tu t'en vas déjà ? " me demanda Chang avec qui j'avais galéré à faire la queue pour déjeuner.
" – Mission importante, je te verrai plus tard, tchao ! "
Toc, toc !
" – Mr COMIER, je suis là.
– Entré Joshua, comme prévu j'en n'ai pas pour longtemps. Faites comme chez vous, si vous voulez, vous pouvez vous faire un café ! n'hésitez pas ; à tout de suite.
– Ok d'accord, à tout de suite. "
Et il partit, je me retrouvai seul dans son grand bureau, haaa, il était bien COMIER, très belle vue d'un côté le parc et de l'autre la ville, un beau bureau grand angle en bois massif, avec un fauteuil massant que j'essayai de suite, après m'être fait un café pur arabica au grain fraîchement moulu. Hmmm, un délice, je me pris vite au jeu ; à quel jeu me diriez vous ? Bien à celui de faire comme si c'était moi le patron pendant ce court instant, mais dans ma tête. Après quelques minutes de solitude, on toqua à la porte. Quand j'ouvris la porte, il y avait Samantha qui se tenait là devant moi.
" – Vous avez tous ce qu'il vous faut Mr REISS ?
– Pas vraiment, il me manque un petit quelque chose !
– Vraiment ! j'ai ma petite idée sur la question, je pense savoir ce que c'est ! "
Elle entra et se jeta sur moi presqu'à me dévorer. Oui, oui c'est bien ce que vous pensez ! on se connaissait bien, on se voyait déjà en dehors du boulot et en plus dans un grand bureau avec un fauteuil massant, sincèrement, je vous le conseil, si vous en avez l'occasion car cela n'a pas été du tout déplaisant. Après ce moment intense, je me pavanai, me prenais en selfie pour immortaliser l'instant, quand s'alluma l'ordinateur de COMIER, il y avait beaucoup d'images qui défilaient rapidement que je n'eus le temps de voir ce que c'était. Brusquement je me sentis lourd, j'avais la tête qui tournait et d'un coup je m'étais évanoui ; comme ça, sans raison particulière. A mon réveil le bureau était sans dessus-dessous, je ne comprenais pas ce qui c'était passé mais une chose était sûr ; il ne fallait pas que ce sois comme ça au retour de COMIER. Je me dépêchai de ranger au mieux, la porte s'ouvrit et...
" – Mr COMIER ! cela vous semblera bizarre, mais ce n'est pas du tout ce que vous croyez !
– Mais que se passe-t-il ? " me dit-il d'un air menaçant.
" – Moi qui pensais pouvoir vous faire confiance et c'est vous qui...
– Non, Mr COMIER c'est un malentendu, je n'ai...
– Je ne veux rien savoir, vos gestes parle pour vous. Vous êtes renvoyez, sortez de mon bureau.
– c'est un mal...
– Sortez de ma société !
– Je n'ai rien fais. " lui dis-je furieusement en sortant de son bureau, claquant la porte. Samantha me vit sortir furax et me demanda ce qu'il c'était passé ?
" – Dis moi, tu aurai vu entrer ou sortir quelqu'un du bureau ?
– Non pas que je sache, mais faut dire en même temps que, quand je t'ai quittée, j'ai dû m'absenter un instant et pourquoi me pose-tu cette question ?
– Figure toi que, quand tu es partie, je me suis assoupi un peu et quelqu'un est entré et a saccagé le bureau, a cherché je ne sais quoi ? du coup il a crut que c'était moi et il viens de me renvoyer !
– Non...
– En tout cas, je ne sais pas ce qui se trame ici, mais fait attention à toi, il y a des fous dans cette boite. "
Puis j'allai voir Ludovic, qui me lança un sourire narquois quand il me vit venir vers lui et lui dis :
" – Je sais ce que tu as fait, et tu ne l'emporteras pas au paradis. Tu pourras avoir ta promotion maintenant sale fils de ?!..
– Mais qu'est ce qu'il lui arrive à celui-là, tu as un problème ? de toute façon j'ai toujours su que... "
Bah ! il n'avait pas eu le temps de terminer sa phrase, que je lui avais collé une bonne droite, car ça faisait longtemps qu'il en méritait une. Visiblement ça a fait plaisir à tout le monde parce que j'entendis des applaudissements après mon geste.
" – Tu es un fou, REISS, tu es un fou ! " me répétait-il.
Puis je partis sans me retourner et lui fis un doigt d'honneur. Quelques heures après, je me retrouvai dans un bar qu'il y avait pas très loin, à picoler essayant de comprendre pourquoi ai-je été licencié ; quand me vint cette idée.
CHAPITRE 2
RETOUR AU SOURCE
Je pris un billet de train et partis comme ça, sur un coup de tête, sans passer chez moi. Je devais faire un détour par mon vrai chez moi, là où j'ai grandis. Il me fallait aller revoir ma clique et par la même occasion ma mère qui a toujours été de bon conseil, et en même temps cela faisait longtemps qu'on ne c'était vus. Après quelques heures de train j'arrivai enfin à destination, je me dirigeai vers l'arrêt des taxis quand j'entendis mon nom : " – Joshua, Joshua REISS, dites moi pas que ce n'est pas vrai ! " je me retournai et vis Carl, Carl NAGI mon ami d'enfance.
" – Carl, comment vas ?
– je savais que je n'avais pas rêver, Josh ! moi ça va et toi ? sa fait un bail !
– Ça va, on fait ce qu'on peut. Alors quoi de neuf mon pote ?
– Ben, on est là, on tient bon. Ça fait plaisir de te voir, Je venais juste de déposer un client à la gare, je fait le taxi-man maintenant et toi quoi de neuf ?
– Pas grand chose, justement tu tombes à pique, à vrai dire c'est vous que je suis venu voir et par la même occasion ma mère. Dis, tu as toujours contact avec les autres ?
– Les grands esprits se rencontrent ! pas plus tard qu'y hier j'ai vu ta mère, ça va elle va bien, une chose est sûr, elle sera contente de te voir, tout comme les autres. Ça fait quatre, cinq ans ?
– Sept ans, ça passe trop vite !
– Trop ! tu veux que je te dépose ? je n'ai pas d'autre course pour le moment.
– Avec plaisir. "
Pendant le trajet, on se remémorait les bons souvenirs passés ensemble, nos galères, nos petites combines pour se faire du frique et ensuite aller le dépenser en soirée, nos embrouilles, bref le bon vieux temps. Aussi j'avais remarqué que rien n'avait vraiment changé dans cette petite commune, à part quelques nouvelles constructions. Après une vingtaine de minutes, nous arrivâmes devant chez moi.
" – Merci mon pote.
– Ha, ça ma fait plaisir mon pote, t'inquiète ! on se capte plus tard ?
– C'est ce que j'allais te proposer. Tu rassembles l'équipe et on se dit rendez-vous ici vers vingt-deux heures ?
– Ok, pas de problème. À ce soir.
– À ce soir. "
Je descendis du taxi et me voilà devant chez moi, qu'est ce que sa faisait longtemps. Je regardais la maison qui n'avait guère changé d'ailleurs, excepté la facade qui avait été repeinte. Je sonnai à l'interphone, biiip !
" – Oui, qui est ce ?
– Surprise !
– Joshua, mon garçon ; vient entre.
– Maman ; comment vas-tu ?
– Toi comment vas-tu ? tu ne me préviens même pas.
– C'est le principe de la surprise maman.
– Entre, c'est un peu le bordel, je n'ai pas ranger en même temps je n'attendais pas de visite aujourd'hui.
– Ce n'est pas grave.
– En tout cas, ça fait plaisir. Alors raconte moi, que me vaut l'honneur de ta visite ?
– Ben comme ça ! j'avais envi de te voir, c'est tout.
– Ha mon fils. "
Elle me prit dans ses bras, me dit que je devais avoir faim après le voyage et me proposa de me préparer un petit quelque chose. Ce n'était pas nécessaire, mais comment résisté au bon petit plat de ma mère, en plus sa faisait longtemps. Nous nous mimes à discuter, elle me raconta sa vie après mon départ, moi aussi je lui racontais ma vie, mes déboires, elle était choquée de la façon dont j'ai été licencié et me remonta le moral en me disant : " – Tu sais fils, les gens sont pas parfait il font des erreurs, ce n'est qu'une mauvaise étape à passer et j'ai confiance en toi, tu seras rebondir. " Ces paroles m'avais rebousté et on continua à parler tout le reste de la soirée. Elle me dit que je pouvais rester tant que je voulais, et commença à me parler de Carl.
" – Et Carl il sait que tu est ici, je l'ai vue hier il all...
– Figure toi que c'est lui qui m'a déposé ici, je l'ai croisé quand je sortais de la gare.
– Ah bon, quel coïncidence !
– Ça, tu la dit ! Justement je dois sortir avec lui tout à l'heure, histoire de revoir tout le monde.
– Cela ne m'étonne pas, vous étiez toujours ensemble quand vous étiez petit.
– Dit maman je peux prendre une douche ?
– Quel question ! Bien sûr tu peux, tu es chez toi ici. Ta chambre est rester tel quel. Je vais juste te chercher une serviette. "
Chose faite je pris ma douche, je me préparai tranquillement quand j'entendis sonnez.
" – Bon maman on y vas !
– Attend Josh tiens un double des clés, comme ça tu ne me réveilleras pas quand tu rentreras.
– Merci man, à toute. "
Et nous partîmes, quelques minutes plus tard nous arrivâmes devant un pub appelé le Tendance. On dirait que je connaissais cet endroit ? Oui, c'était ici qu'on venait jouer à l'arcade quand nous étions momes et la c'était en magnifique pub que Wesley l'avait transformé me dit Carl. À l'intérieur il y avait une bonne ambiance chaleureuse avec pas trop de mondes, il y avait toute la clique Wesley, Fred, Denis,Carl et moi-même la joyeuse bande réuni à nouveau. Cela faisait pas si longtemps que ça , mais qu'est-ce que ça faisait du bien de revoir tout le monde, on se racontait nos vies, ce qu'on était devenus, moi je leur racontai ce qui m'étais arrivé au boulot et ils furent à leurs tour tous choqués et me dirent que ce nétait pas normal et me conseillèrent de ne pas laissé passer cette affaire comme ça, je leur répondit qu'il n'en était pas question et que justement c'était la raison de ma présence parmi eux, j'avais besoin de leur aide pour trouver des réponses et aussi me venger un peu. Ils acceptèrent tous de m'aidé et nous continuâmes notre soirée de retrouvaille jusqu'à l'aube. Le lendemain je pofinai mon plan, j'appellai Marc l'agent de sécurité de la société, il n'était pas enchanté de ce que je lui demandais mais comme il me devait un service, il accepta de m'aider finalement, puis je mis la clique au parfum qu'on passait à l'action en début de semaine. Je profitai du peu de temps qu'il me restait chez ma mère, puis le moment venu j'appellai Carl, pour qu'on y aille. Et voilà nous retournâmes sur Paris.
CHAPITRE 3
PAS UNE SI BONNE IDÉE QUE ÇA !
Nous étions dans une voiture que Carl nous avaient dégoté, je leur répétais ce que nous étions censé faire à l'aide du plan que Marc m'avais envoyé, nous devions en premier lieu neutraliser les trois premières caméras de surveillance puis récupérer un double des clés que Marc aurait soigneusement cacher, ensuite passé dans la guérite couper les alarmes et récupérer un paquet laisser par Marc a mon attention, allez dans les locaux prendre un maximum de ce qu'on pouvait prendre et ensuite au bureau de COMIER fouillé son ordinateur et lui laissé un beau souvenir de notre passage, tel était le plan.
Après quelques heures de route nous arrivâmes enfin sur les lieux et tous se passa comme nous l'avions prévu, du moins avant d'arriver au bureau de mon ancien patron. À notre grande surprise, pourtant à l'heure que l'on opérait, il y avait encore du personnel car on aperçu de la lumière et entendit des voix et des sons étranges . Et ces sons nous interpellâmes car c'était quelque chose qu'aucun d'entre nous ne connaissais et là...
Ce que nous vîmes nous laissâmes sans voix et nous remplîmes tous de peur. C'était inexplicable, il y avait mon ancien patron qui était là avec deux choses et de l'une d'entre elles émanait une lumière que l'on ne pouvait distinguer ce que cela pourrait être , et que c'était cette même lumière qui nous avait interpellé, et que l'autre était... Comment vous l'expliquez, on aurait dit une dinde géante mais en beaucoup plus moche avec des sortes d'ampoules sur sa tête , je pris le temps de filmé un peu la scène quand, l'un de nous pris de panique fit un bruit qui nous fîmes repéré.
La lumière qui émanait de l'une de ces choses se mit à briller si fort, qu'elle nous aveuglâmes un court instant et nous nous mîmes à détaler quand nous entendîmes un cri strident, c'était sûr que ces choses ne nous voulaient pas du bien ! Nous courrions aussi vite que nous pouvions, nous nous retournâmes un instant et l'on vit Fred qui s'arrêta brusquement et se dirigea vers cette espèce de grosse dinde qui se déplaçait très vite sans faire de bruit. Malgré nos appels, il ne nous entendait pas et continuait à avancer vers la créature comme si il était envoûté. On décida de retourner le chercher, mais la créature était trop rapide et elle arriva avant nous à son niveau.
On ne pouvait plus bouger nous non plus, la lumières des boules lumineuses qu'elle avait sur la tête nous paralysâmes. D'un coup elle devint plus grande, vraiment plus grande les pattes qui lui permettaient de se déplacer se transformèrent en bras. De ses bras, elle prit Fred par la tête, le souleva loin au-dessus du sol et la lui broya avant de se repaître de ses intestins. Nous recouvrîmes nos mouvements et nos esprits, mais il était trop tard, Fred y était passé.
Ne pouvant plus lui venir en aide, nous détalâmes de plus belle. Elle continua de nous traquer, ensuite ce fût le tour de Wesley, Denis et enfin Carl. Ce jour-là je perdis mes amis les uns après les autres, et je ne pus rien faire pour leur venir en aide, si seulement je n'avais pas dissuadé Denis qui voulait ramener des armes au cas où ! Ils seraient peut-être toujours en vies.
Je fus le seul à réussir à m'enfuir. Mon premier reflex à été de rentrer chez moi prendre quelques affaires et de m'éclipser de façon à me faire oublier ; mais en rentrant chez moi, je sentis une drôle d'odeur nauséabonde comme si quelqu'un y était entré et avais mit des boules puantes. Puis d'un coup j'entendis vibrer quelque chose qui venait de ma chambre, je pris la batte de base-ball que je planquais, et plus que je me rapprochait plus les vibrements étaient intense, je poussai la porte prêt à frapper, quand je vis un objet qui n'avait rien à faire là.
C'était un objet bien étrange, non seulement il vibrait, mais aussi on aurait dit qu'il y avait des choses qui voulaient en sortir. Le temps de réaliser ce que pouvait être cette objet, d'instinct , je me précipitai vers la porte d'entrée et là...
Un grand boum, cette chose avait explosez. À ma grande surprise tout étaient intact comme ci rien ne c'était passé. Par contre il y avait un nuage noir, avec des petites particules, qui s'en dégageaient dévorant tout dans mon appartement et semblaient se diriger vers moi, car elle me cherchait moi plus précisément.
Il y eut mon voisin qui sortit au même moment avec son chien en s'écriant : " – c'est quoi se bordel ? " C'est prétendues particules se mirent à fondre sur lui en l'enveloppant complètement lui et son chien. Croyez moi ou non ! Mais quand les particules, si je peux appeler sa comme ça, se sont enlever de ceux qu'ils enveloppaient, mon voisin n'avait rien par contre son chien avait disparu comme à l'intérieur de chez moi un peu, il avait été aspirer ou avaler. Les particules se reformèrent et continuèrent à avancer vers moi, c'était chose sûr maintenant, il cherchait bien quelqu'un et cette personne c'était moi, vu que c'était posé chez moi. Peut-être me réservait-ils le même sort que le chien. Je sentis la peur m'envahir, alors je me suis mis à fuir en dévalant le reste des escaliers de l'immeuble avec cette chose toujours à mes trousses, qui m'attaqua et de justesse je réussis à l'esquiver, mais elle parvint quand même à me toucher le bras ; là je ressentis des milliers de petites morsures très douloureuse, elles m'avait juste effleuré, mais m'avaient bien blessé.
Arrivé dans le hall je croisa d'autres personnes et leur dit de fuir, le temps de réaliser ce que je leur avais dit et pourquoi, ils se firent à leur tour pris au piège, j'en profitai pour sortir de l'immeuble, j'enlevai mon sweet qui était ensanglanté, je le balançai sur un arbre et allai me cacher dans l'une des poubelle non loin de là. Les particules sortirent à la suite, se dirigèrent vers l'arbre où j'avais jeté mon sweet et le fit disparaître aussitôt, ensuite elle s'illuminèrent et disparurent.
Maintenant j'en étais sûr ; ces choses était bien après moi.
J'errai dans les rues torse nu, à me repassé en boucle les derniers événements, puis je m'arrêtai dans une épicerie pour m'acheter une bière et au moment de payé, je sentis quelque chose dans ma poche, c'était le paquet que m'avais laisser Marc .
( Ouais... ) Je l'avais déjà oublié. Je finis par l'ouvrir et découvris une petite clé USB à l'intérieur, naturellement je n'avais rien sur moi pour la lire, la première personne à qui j'avais pensé était marc, il fallait que je passe le voir, pour savoir ce que contenait cette clé.