Le mari d'Anita est grand, maigre, prétentieux, Phil n'est ni beau, ni sympathique, cependant sa fortune est colossale et par ce fait, il croit avoir le privilège de pouvoir tout acheter même les filles, tout pour lui était amusement, comme il disait profiter de la vie. 8 femmes ne lui suffisait pas.
Est aussi le genre d'homme détestable, menteur et manipulateur, que ce soit sur le plan personnel ou professionnel, ses nombreux « talents » font de lui un homme d'affaires respecté et haï dans son milieu loin d'être dépourvu d'illégalité.
Il achètera la virginité d'Anita, pour avoir une longue vie, et d'avoir la prospérité et plus d'argent !
Dans la vie, on peut tout avoir, l'argent n'acheter pas tout, il va passer son temps dans les affaires dans le monde entier, pour trouver des tissus les plus beaux ses appartements qu'ils achetait pour mettre en venter.
Il voulait conquérir le monde, mais Anita allait avoir à parcourir ce monde perdu qui voudrait qu'elle apprenne à
Une rencontre va bouleverser son existence. Un mal le hante, le détruit et en même temps, cette souffrance apparaît comme une douleur exquise qui le domine, qui l'empêcherait de vivre, mais de laquelle il ne peut se passer.
Lui qui avait tout connu est surpris, inquiet, parfaitement sceptique.
Dan est un garçon très gentil, son corps se meurt à petit feu, pour quelque chose que lui-même le saura plupart !
Anita va l'aider le mieux qu'elle pourra et chercherait à le sauver avec Omar le commissaire Turque.
Nous avons tous une vie différente, sur la marche de cette réussite, nous allions rencontre des souffrances liées à la douleur qui donneront des plaies au cœur, surtout des doutes tout le temps se remettre en question, des que nous naissons, la vie nous embarques dans un voyage que parfois nous ne souhaiterons pas le vivre dans le noir et le blanc, ce qui nous amener à savoir comment contrôle tout nos émotions pour qu'elles ne nous abîme pas notre être à l'intérieur comme à l'extérieur pour ne pas détruire l'autre.
-Celui qui vous détruit c'est déjà détruit, c'est comme dit le mal ne tombera jamais par terre, vous le porterait tout au long de votre vie jusqu'car votre mort, même la mort ne pourrait pas effacer vos péchés que vous avez commis.
On pense souvent contrôle sa vie, mais c'est un mirage, la pauvreté peut arriver quand vous pensiez tout avoir, une vie stable, peut s'effondre à vos pieds, sans que vous ne puisiez le rattraper, vivre le jour et se dire merci mon Dieu de cet instant que tu m'accordes chaque jour, le souffle de vie, la santé etc...
Dieu envoie toujours quelqu'un pour vous aider à être quelqu'un, et nous sommes des voyageurs, et nous tous nous sommes sur cette terre des étrangers comme des esclaves pour une vie.
On ne peut pas contrôle le temps, ni le moment, ce que le soleil donne, et le ciel fait briller sur la terre sur nos vies, personne ne peut le savoir.
On ne peut rien racheter pour vivre éternellement sur terre même s'il nous le voudrons.
On a donc une belle description des bas-fonds, de la société qui est cruelle avec les enfants, des pouvoirs et des méfaits des institutions de l'époque : l'église, l'administration. On peut aussi voire au-delà de notre héros, une étude de l'enfance, de l'adolescence, montrant que ces enfants n'ont aucuns droits, qu'ils sont obligés de travailler très jeunes, et peuvent basculer dans la délinquance, que la maltraitante est quotidienne.
On cherche alors à se débarrasser de son encombrant estomac dès qu'il arrive à l'âge d'être apprenti. S'il échappe à un ramoneur peu scrupuleux, il atterrit finalement chez un croque-mort.
L'humour est omniprésent dans l'histoire, et la critique sur les lois sur la pauvreté, le manque d'aide aux démunis et l'hypocrisie des philanthropes est sévère (ah, ces pauvres qui s'obstinent à mourir de faim alors que des gens de la bonne société leur ont assuré qu'ils avaient de quoi se rassasier, quel scandale !)
Dans cette vie sans dessus dessous, faites attention à tous ceux que vous méprisez, rabaissez, blessez-en ce bas monde. Les circonstances peuvent changer à tout moment, le bonheur est parfois caché dans l'inconnu.
Comment les tueurs sur votre lit à coucher, celui avec qui on coucher parfois peut nous amener du malheur en nous amenant dans une prison, et être juger pour des crimes que vous n'auriez pas commis.
L'amour peut être dangereux dans un crime, et peut-être l'épée de la douleur de chacun en nous.
Certes il est dit que le cœur a ses raisons que la raison même ignore mais avec toutes les femmes qui sont sur la terre !
Il suffit de peu de chose pour construire une vie et de si peu pour la détruire. Très bonne leçon pour nos charmantes filles de nos quartiers. Quand on est sans vision, on ne rien comprendre de la vie.
Dan, Omar, Anita, Eddie et le petit garçon du train vont apprendre le cœur et les choix d'un tueur où d'une tueuse, qui va leurs faire balade dans six pays.
Elle a un prétexte pour se venger de tous ces hommes qu'elle va rencontrer et se sentir meilleure tout en cicatrisant les plaies qu'elle-même c'était infliger, Émane c'était trompe de chemin et avait mal compris la définition du mot de l'amour.
Anita, elle va être vendu pour effacer les dettes de la famille, pour cet homme qui est riche qui se dit vouloir une fille vierge pour avoir une longue vie et arriver au Paradis.
Dan qui ne montrait jamais ses sentiments aux femmes de peur de se faire moindre, la plus part de ces femmes qui sortait avec lui ; aimaient sa compagnie mais pas son travail, à chaque fois il mentait être un cuisinier, et ne disait jamais son métier qu'il rencontrait, il disait être un cuisinier dans un petit restaurent dans le quartier du 10 arrondissement de Paris, il vivait dans une petite maison qui à 3 chambres, un grand salon ; cuisine et un petit jardin, il va faire une rencontre qui va mettre sa vie d'un mort vivant d'une cruauté que lui-même dira : l'homme et son pouvoir de vouloir tout contrôler.
Il avait rater son train de vie comme il le disait, mais il avait oublié aussi de dire ceci ; temps que tu vis tu devrais te battre pour rester envie, ce train que tout le monde chercherait à monter pour trouver le bonheur.
Une rencontre lui qui ne voulait plus d'histoire amoureuse, il c'était fait piquer à chaque fois ça été un désastre, il était pourtant quelqu'un qui voulait être aimer avoir une vie seine construire un avenir serein et avoir une famille.
Cette femme Émane une belle Française blonde, mais un cœur gros pour obtenir tout et vite, les hommes étaient ses jouets, mais arriver sur Dan, elle avait décide de se ranger, voilà l'homme de sa vie, comme elle le disait à tout le monde, belles études, un Bac en poche 22 ans, une famille soudée, un grand-frère, elle a été aimer, rien ne lui été refuse, fille sans problème, mais elle avait quelque chose en elle qui faisait peur.
Ce regard plongions et cette bouche qui donnait à vouloir l'embrasser que chaque homme voulaient l'avoir même à ne pas la connaître, elle le disait ne pas les aimer, mais vouloir leurs détruire, que l'homme est le venin du diable, chaque fois qu'il y avait une viole sur une fille, elle rentrait chez cette rager que personne ne voyait en elle, elle avait un journal, comme elle écrivait ce donc elle allait faire aux hommes qui faisait froid au dos.
C'est la triste réalité que nous vivons cette narration a décrit noir sur blanc ce qui se passe dans notre quotidien vivement que nos mentalités changent pour éviter de gâter notre bonheur à cause des préjugés.
Les confiances c'est à Dieu qu'il faudra le poser et aux gens de confiance.
Ils ont des blessures profondes, qu'ils n'arrivent pas à évacuer ces personnes qu'on ne remarquer pas, et qu'on penser qu'ils sont heureux dans leurs vies, ils prient, ils font tout pour qu'on voient qu'ils sont dans la société avec vous, les plus fervents dans la religion.
Les gens ne savent plus ce que c'est l'amour, ils vivent au crocher des malheurs qu'eux-mêmes ont construit qui devient des plaies à guérir.
Les deux ont été dans des relations toxique à la vie à la mort.
Émane était dure, intransigeant, inflexible, il n'avait aucune pitié, aucune conscience, malgré tout, je l'aimais au départ.
Ce soir-là, tout était perdu, je n'avais plus le courage d'affronter cette révoltante existence que je vivais tout le temps. On m'avait séparée de ma vie que j'avais avant, elle venait de le détruire, cependant, je n'avais pas la force de vivre sans elle.
Je faisais de sérieux efforts pour me remettre sur mes pieds, je me tenais au mur pour aller dans la cuisine. Il fallait en finir coûte que coûte, j'avais la fièvre, mais ce n'était pas elle qui allait m'emporter.
Anita : Enfant, elle a été victime de la cruauté humaine !
Anita est une jeune femme noire, qui a été donner très tôt à l'âge de 12 ans en mariage, ils l'ont sacrifiées pour la dote, pour payer la dette de toute une famille, l'on retirer à l'école pour apprendre la vie d'une femme au foyer ; mais son frère y allait, l'homme doit avoir les droits plus la femme.
Dans une maison, quand il y a beaucoup de dettes, c'est la fille qu'on va sacrifiée pour payer les dettes, ou suivre les traditions.
Ses rêves ont été bafouées pour lui donner en mariage, ce mariage non consume par sa propre volonté, un enfant rêve d'autres chose que d'être couché par un vieux qui a déjà fait sa vie.
J'ai attendu le mariage pour perdre ma virginité, on m'a dit écarte bien tes jambes et laisser toi aller, c'est bon, ne regarder pas le sang j'avais pleuré ce jour-là, avec force j'ai été déchirer à l'intérieur et après je voulais mourir, et j'ai passé toutes ces années à être frustrée. Aujourd'hui, je ne veux pas attendre pour m'amuser, ni perdre mon temps avec quelqu'un avec qui ça ne colle pas au lit. Merci, j'ai déjà donné."
Je restais à cause des trésailles de cet homme qui était connu, un homme riche que tout le monde était à ses pieds, personne ne pouvait lui refuser quelque chose, il était respect dans la peur, tout le monde se disait à leur âme et conscience qu'il était le seul à leurs faire sortir de leurs galères.
"J'avais des épisodes de fièvre intense pendant plusieurs jours. Je faisais des allers-retours à l'hôpital. La plupart du temps, je m'évanouissais sur le parking."
-Il y a des parents indignes qui vendent leurs enfants à des pourritures qui ne seront jamais inquiètes par la justice.
Et comme je l'aimais énormément et que je voulais qu'il soit heureux et épanoui dans sa vie, j'ai demandé le divorce pour qu'il puisse lui aussi s'épanouir dans sa vie, je pensais que c'était notre liberté à tous les deux, non il ne va pas accepter cette arranger, il va me mettre en prison.
Quand cet homme l'avait ramené en France, cette petite fille innocente qu'elle était, ne voulait pas ce suicide malgré ces souffrances qu'elle allait recevoir, elle voulait vivre, elle se disait rester sage pour que sa famille ne devrait pas en payer le prix s'il lui arrive de désobéir, et soit plus intelligent qu'eux ne jamais montre ses peurs, elle a un esprit de la réussite et de combative.
Cet avion, qui l'amenait à la nouvelle vie, cet homme a eu ce qu'il voulait d'elle, et il ne couchera plus avec Anita, mais la prendra comme la bonne dans la maison, c'était un homme qui ne voulait pas qu'on toucher à ses filles de cet t'âge-là, il avait 9 filles et le reste c'étaient des garçons avec 8 femmes c'est un terrain de foot qu'il avait.
Il était allé au Sénégal pour faire ce mariage avec l'accord de la première femme, qu'il lui avait demande d'épouse une jeune pour leur alléger aux tâches ménagères.
Il dégage aucune émotion sur Anita, il la traiterait bien jusqu'car l'arriver pour la mettre à son aise, pour qu'elle ne se doute pas de la suite de ce donc elle allait vire.
C'était comme une tâcher qui ne pouvait pas se retirer.
Avant qu'il fût allé au Sénégal, il était déjà en contact avec la famille, c'est sa première femme qui lui avait mis en contact avec la famille d'Anita, ils avaient fait comme si c'était leur propre fille.
Donc le regroupement familial il n'y avait pas besoin, Anita portait son nom de famille de son mari.
Quand elle arrivait à Paris au 10 arrondissement de Paris dans une belle maison, il y avait des chambres et même 100 personnes pouvaient y vivre là-bas.
Certaines femmes avait leur indépendance, accompagner de leurs enfants.
Les autres 8 femmes la traitaient comme une esclave ménage, elle devrait se lève tôt, balayer les cases, aller faire leurs courses, laver leurs vêtements à eux tous à la maison.
Les 3 semaines ils avaient laisses Anita respire, mais la première femme ne voulait plus, sauf la 8 femmes ne voulait pas trop la traite mal, elle la prenait comme sa fille.
Le mari était à la coupe de ses femmes, quand la femme devient méchante même le diable s'assoir et applaudi !
Avec la 8 femmes, elle était gentille, quand c'était son tour, elle aidait Anita, mais surtout qu'elle devrait étudie, elle avait demandé en sorte que tout les soir Anita quand son mari allait chez les autres femmes dormir, que la petite Anita devrait allée chez pour faire le ménage ; les autres femmes étaient très contentes.
On lui avait donne une petite indépendance dehors, comme celui d'une bonne, femme à tout faire, le chauffage était mal fait, quand c'était l'hivers c'était horrible, mais Sara, faisait tout pour qu'elle n'y dormait pas là-bas.
Anita : quand mon mari, venait pour me rendre visite avec une de ses femmes, pour régler les conflits que moi-même n'y comprenais rien, rien que d'entendre, lorsque qu'il enclenche la clé dans la serrure, le calme règne dans toute la maison même les mouches qui voulaient ne bougeaient plus, c'était horrible d'être en face d'un monstre.
Les lumières sont éteintes pour allumer après. Cela fait bien longtemps que plus personne ne l'attendait comme moi pour diner et encore moins pour dormir. Au tout début de leur mariage, même si la plupart de ces femmes sont arriver à avoir le respect comme elles le comprenaient n'étaient pas aussi bien libre, et c'est sur moi qu'elles versait la plupart leurs colore pour se soulager.