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Renaître pour se Venger : L'Épouse Trahie ne Pardonne Pas

Renaître pour se Venger : L'Épouse Trahie ne Pardonne Pas

Auteur:: Cassian Thorn
Genre: Moderne
Le seau d'eau glacée m'a frappée en plein visage, me tirant brutalement d'un cauchemar... ou peut-être m'y replongeant. J'ai ouvert les yeux sur l'odeur de moisi de la petite cuisine du Luberon. Devant moi, Léo, mon fils de quinze ans, tenait le seau vide, un rictus mauvais sur les lèvres. "Alors, la veuve éplorée, on se réveille enfin ?" Sa voix. Le sourire triomphant de ma belle-mère, Madame Leclerc, à ses côtés. Cette scène, ces mots, ce seau d'eau... C'était impossible, et pourtant. Je les avais déjà vécus, dix ans plus tôt, juste après la "mort" d'Antoine. Mon cœur s'est emballé, une panique glaciale m'a envahie. Je me souvenais de tout : l'humiliation, la solitude, et les coups donnés par mon propre fils, manipulé par Antoine et Sophie Girard, mon amie d'enfance. Elle avait volé mon identité, mes diplômes, et même l'héritage de mon grand-père, ce héros de la Résistance. J'avais souffert au-delà du supportable, regardée mourir sans un regret dans une ruelle lyonnaise, traitée de "simple idiote utile". Mais cette fois, la faiblesse et la résignation, c'était fini. Mon corps tremblait d'une rage nouvelle que je ne connaissais pas. Je l'ai regardé, Léo, l'image de son père, et Madame Leclerc. Une décision froide et implacable s'est imposée. Je suis revenue, et cette seconde chance, je n'allais pas la gâcher. Je connaissais l'avenir, leurs mensonges, leurs crimes. Fini les larmes. Cette fois, c'est moi qui mènerais la danse. Je me vengerais.

Introduction

Le seau d'eau glacée m'a frappée en plein visage, me tirant brutalement d'un cauchemar... ou peut-être m'y replongeant. J'ai ouvert les yeux sur l'odeur de moisi de la petite cuisine du Luberon. Devant moi, Léo, mon fils de quinze ans, tenait le seau vide, un rictus mauvais sur les lèvres.

"Alors, la veuve éplorée, on se réveille enfin ?" Sa voix. Le sourire triomphant de ma belle-mère, Madame Leclerc, à ses côtés. Cette scène, ces mots, ce seau d'eau... C'était impossible, et pourtant. Je les avais déjà vécus, dix ans plus tôt, juste après la "mort" d'Antoine.

Mon cœur s'est emballé, une panique glaciale m'a envahie. Je me souvenais de tout : l'humiliation, la solitude, et les coups donnés par mon propre fils, manipulé par Antoine et Sophie Girard, mon amie d'enfance. Elle avait volé mon identité, mes diplômes, et même l'héritage de mon grand-père, ce héros de la Résistance.

J'avais souffert au-delà du supportable, regardée mourir sans un regret dans une ruelle lyonnaise, traitée de "simple idiote utile". Mais cette fois, la faiblesse et la résignation, c'était fini. Mon corps tremblait d'une rage nouvelle que je ne connaissais pas.

Je l'ai regardé, Léo, l'image de son père, et Madame Leclerc. Une décision froide et implacable s'est imposée. Je suis revenue, et cette seconde chance, je n'allais pas la gâcher. Je connaissais l'avenir, leurs mensonges, leurs crimes. Fini les larmes. Cette fois, c'est moi qui mènerais la danse. Je me vengerais.

Chapitre 1

Le seau d' eau glacée m' a frappée en plein visage.

Le choc m' a arrachée à un cauchemar, ou peut-être m' y a-t-il replongée.

J' ai ouvert les yeux, tremblante, le souffle coupé.

L' odeur de moisi de la petite cuisine du Luberon.

Les carreaux froids sous mes pieds nus.

Devant moi, Léo, mon fils de quinze ans, tenait le seau vide, un rictus mauvais sur les lèvres.

« Alors, la veuve éplorée, on se réveille enfin ? »

Sa voix, pleine de mépris.

À côté de lui, Madame Leclerc, ma belle-mère, souriait, les bras croisés. Un sourire de triomphe.

Ce n' était pas possible.

Cette scène. Ces mots. Ce seau d' eau.

Je les avais déjà vécus.

Dix ans plus tôt.

Mon cœur s' est emballé. Une panique glaciale m' a envahie, plus froide encore que l' eau qui dégoulinait sur moi.

Je suis revenue.

Dix ans en arrière.

Juste après la « mort » d' Antoine.

Léo a ricané.

« Tu vas encore pleurer ton bon à rien de mari ? Il est mort, tu comprends ça ? MORT ! Et c' est tant mieux. »

Madame Leclerc a ajouté sa propre cruauté.

« Il nous a enfin débarrassés de toi en te laissant ici. Une charge de moins pour mon pauvre Antoine. »

Leurs visages déformés par la haine.

La même haine qui m' avait consumée dans ma vie précédente.

Je me souvenais de tout.

La douleur. L' humiliation. La solitude.

Comment avais-je pu être si aveugle, si faible ?

Mon corps entier tremblait, mais cette fois, ce n' était pas seulement de froid ou de peur.

Une rage nouvelle commençait à gronder en moi.

Léo s' est approché, menaçant.

« Tu ferais mieux de te rendre utile au lieu de geindre. Prépare le petit-déjeuner. Et que ça saute. »

Il a levé la main, comme pour me frapper.

L' image de ses coups, dans ma vie passée, m' est revenue avec une violence inouïe.

Des coups donnés par mon propre fils.

Manipulé. Empoisonné par les mensonges d' Antoine et de cette femme... Sophie.

Je me suis reculée d' un pas, mon regard fixé sur lui.

Cette fois, non.

Cette fois, je ne serais plus la victime.

Les souvenirs de ma première vie défilaient, clairs et nets.

La prétendue mort d' Antoine dans un accident de voiture à l' étranger. Mon chagrin immense.

Puis la découverte, des années plus tard. Antoine, bien vivant, à Lyon.

Avec Sophie Girard. Mon amie d' enfance. Ma rivale de toujours.

Elle avait tout eu. Ma place dans cette Grande École à Paris, grâce à mes notes volées. Et maintenant, mon mari.

Elle avait même usurpé l' héritage de mon grand-père, ce héros de la Résistance.

Dans ma ruelle sombre et glacée, juste avant de mourir de froid et de désespoir, Sophie était venue me voir.

Elle m' avait tout avoué, avec un sourire sadique.

Leur plan. Leur mépris. Leur bonheur construit sur mes ruines.

« Tu n' as jamais rien été, Amélie. Juste une idiote utile. »

Ces mots résonnaient encore.

Léo, devant moi, était l' image de son père.

Cruel, égoïste, facilement manipulable.

Dans ma vie antérieure, il m' avait chassée, battue, affamée.

Sur les ordres d' Antoine et de Sophie.

Il avait cru leurs mensonges. Que j' étais folle. Que je voulais leur nuire.

Et moi, j' avais tout supporté, espérant encore un reste d' amour, une étincelle de compassion dans ses yeux.

En vain.

Il m' avait regardée mourir sans un regret.

Non, pas cette fois.

Je ne laisserai plus personne me détruire. Surtout pas lui.

Je me souvenais de leur appartement luxueux à Lyon.

Antoine, Sophie, et même ma belle-mère, Madame Leclerc, qui les avait rejoints.

Ils vivaient dans l' opulence, riant de moi, la pauvre veuve abandonnée.

Sophie se pavanait, portant mes rêves volés comme des trophées.

Elle avait tout orchestré. La fausse mort d' Antoine pour toucher l' assurance. Son installation avec lui.

Ma destruction méthodique.

La haine que je ressentais était si forte qu' elle brûlait le froid de l' eau sur ma peau.

Elle me donnait une force que je ne me connaissais pas.

Dans ma mémoire, je les voyais encore, Antoine et Sophie, rayonnants de bonheur.

Un bonheur volé. Un bonheur construit sur ma souffrance.

Ils organisaient des fêtes, voyageaient, profitaient de l' argent.

Pendant que moi, je survivais à peine, rongée par le chagrin et la misère.

Madame Leclerc, complice silencieuse au début, était devenue leur alliée la plus zélée.

Elle qui m' avait toujours méprisée, elle jubilait de me voir à terre.

Elle profitait sans vergogne de la situation, dépensant l' argent qui aurait dû me revenir.

Aujourd' hui, dans cette cuisine sordide, Madame Leclerc portait un nouveau chemisier en soie.

Léo avait des baskets de marque aux pieds.

Des détails qui m' avaient échappé dans ma détresse passée.

Maintenant, ils prenaient tout leur sens.

Ils profitaient déjà. L' assurance-vie d' Antoine n' avait pas encore été versée, mais il devait leur envoyer de l' argent.

Leur cruauté n' était pas seulement émotionnelle. Elle était calculée, intéressée.

Ils étaient les vautours qui se nourrissaient de ma prétendue perte.

Mon estomac s' est noué de dégoût.

Je les ai regardés, Léo et Madame Leclerc.

Leurs visages haineux. Leur mépris affiché.

Et j' ai pris une décision.

Fini les larmes. Fini la soumission.

Cette seconde chance, je n' allais pas la gâcher.

Je connaissais l'avenir. Je savais leurs mensonges, leurs crimes.

Cette fois, c' est moi qui mènerais la danse.

Je me vengerais.

D' Antoine. De Sophie. De Madame Leclerc. Et même de Léo, s' il le fallait.

Un frisson m' a parcourue. Ce n' était plus de la peur.

C' était de la détermination. Froide. Implacable.

« Prépare le petit-déjeuner, » ai-je dit, ma voix étonnamment calme. « J' ai des choses à faire aujourd' hui. Des choses importantes. »

Ils m' ont regardée, surpris par ce changement de ton.

Bien. Qu' ils s' habituent.

Amélie Dubois, la victime, était morte dans cette ruelle lyonnaise.

Celle qui se tenait devant eux aujourd' hui était quelqu' un d' autre.

Chapitre 2

J' ai annoncé que j' allais à la préfecture de Marseille.

« Pour les papiers de la pension de veuve, » ai-je menti.

Léo a protesté immédiatement.

« Tu ne vas nulle part sans moi. Papa a dit que je devais te surveiller. Tu pourrais faire une bêtise. »

Sa sollicitude feinte me donnait la nausée. Il ne savait rien, bien sûr. Pour lui, son père éta

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