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Ravivre la flamme

Ravivre la flamme

Auteur:: Lady MCD
Genre: Histoire
Synopsis : Renoncer de ses biens pour complètement fuir son passer et se créer une nouvelle vie Ana Maria avait enfin la vie qu'elle a toujours voulu avoir dans cette nouvelle vie mais quand Javier Barbera un homme d'affaires implacable et mystérieux tombe sous son charme dès la première rencontre, Elle se retrouve dans un dilemme entre refaire confiance à son cœur ou écouter sa tête.

Chapitre 1

En Espagne, Ville De Madrid.

Moi c'est Anna Maria Beltran. J'ai 30 ans malgré que physiquement je fais plus jeune .

Mon père est un riche homme d'affaire qui ,tout seul, m'a élevé après son divorce et la séparation avec ma maman qui s'est remariée avec un autre homme.

Il y'a quelques temps, j'étais fiancée à mon meilleur ami d'enfance. À quelques jours de mon mariage, j'ai été, abusée, violée par celui que je considerais #mon potentiel homme de la vie.

Apres avoir commis son viol sur moi, ce dernier a disparu pour de bon. La seule chose qu'il m'avait laissé c'était une lettre que j'ai pu découvrir une semaine plus tard.

Grâce à cette découverte puis à l'imprégnation de son contenu, j'avais pris la décision de quitter l'Angleterre, quitter mon père, d'abandonner le domicile parental et tout laisser derrière moi pour venir s'installer en Espagne dans ma ville natale.

Je suis quelqu'un de discrète .

Après avoir découvert que les gens n'aiment pas telle ou telle autre personne pour ce qu'elle est mais plutôt parcequ'elle porterait le nom d'untel, je me suis sevrée du luxe au sein duquel je baignais pour aller expérimenter une autre vie différente de celle que j'ai toujours connue jusque là.

Apartir de ces moments, je me suis fais la promesse d'adopter le changement pour me départir de l'utilisation de l'une des cartes bancaires de mon père pour l'achat d'une robe .

Apartir de ces instants, j'ai décidé, par mon travail, de me prendre en charge par mes propres ressources pour vivre le bonheur en fonction de la définition que je l'attribuais, pour embrasser le changement désiré pour être aimée pour ce que je suis et non parceque je baignerais dans une vie de rose ou de l'opulence.

Une fois arrivée à destination et que je me suis débarquée du taxi, le chauffeur m'aida à sortir les valises placardés dans le coffre.

Après son payement, il ( ce dernier) m'a fait ses adieux pour aller à la traque des potentiels nouveaux clients. Chose faite que j'ai pu observer avec un air innocent pendant quelques instants avant de me retourner face à ce grand immeuble dans lequel j'allais élire domicile.

Je me suis dirigée vers l'intérieur avec mes valises et grâce à l'ascenseur je me suis retrouvée vite devant la porte de l'appartement.

Avec l'emploi de la sonnette, j'ai pu avertir par le biais de la sonnerie ma présence devant la porte et on ne tarda pas à m'ouvrir.

- Tu dois êtes Ana Maria Beltran ? Ma Nouvelle colocataire ?

- Moi : Enchantée (Je lui serre la main)

- Ravis de te rencontrée Ana, Moi c'est Julia Rodriguez.

- Moi : Plaisir Partager Julia.

- Julia : Allez entre. Laisse moi t'aider avec tes valises.

- Moi : Merci !

Elle m'aida à porter mes bagages et on entra dans l'appartement où elle me conduisit direct dans l'une des chambres.

- Julia : Voici ta chambre. L'appartement est composé de 3chambres et nous y serons 3 à vivre, Toi, moi et ma meilleure Camille pour le moment elle est à son travail.

- Moi : Je vois, Merci.

- Julia : Pas de quoi, Je te laisse ranger tes affaires moi je suis juste au salon si tu as besoin de quelque chose.

- Moi : Oui merci encore.

Elle partit.

C'est maintenant j'eus le temps de bien regarder cette chambre et honnêtement elle n'arrivait pas en terme de confort à se prêter à une comparaison légitime avec celles dans les quelles j'avais l'habitude d'y vivre. Mais elle m'allait bien de par sa simplicité et de par la sérénité qu'elle offrait.

Ma joie d'être ici se lisait sur mon visage, je ne pus m'empêcher d'afficher un grand sourire, d'affûter un beau sourire ce que je n'avais pas fait depuis longtemps avant de me mettre à déballer mes affaires et de les ranger dans ma petite armoire.

Soudain mon téléphone se mit à sonner, c'était mon père.

<>

- Moi : Salut Papa !

- Sergio : Comment se porte ma princesse ? Bien installé ?

- Moi : Oui ne t'inquiète pas.

- Sergio : Tout sauf ça, Je m'inquiète trop pour toi quand j'y pense je n'aurais jamais dû te laisser partir aussi loin.

- Moi : C'est ce qu'il me fallait papa et crois moi t'as bien fait. Je me sens bien ici.

- Sergio : Si tu es heureuse alors sa me va mais ta mère n'arrête pas de m'appeler, elle ne supporte pas de te savoir dans le même pays, la même ville qu'elle et tu refuse d'aller vivre chez elle.

- Moi : Je ne veux pas trop déranger.

- Sergio : Enfin ma chérie c'est ta mère.

- Moi : Oui et aussi la femme d'un autre homme. Je ne veux pas la déranger avec son nouveau mari.

- Sergio : Bien c'est toi qui décide.

- Moi : Merci papa je t'aime.

- Sergio : Moi de plus, Prends soin de toi, Si tu as besoin d'argent ou de quoi que ce soit n'oublie pas de m'appeler.

- Moi : Je saurais m'en sortir toute seule allez bisous ciao papa.

- Sergio : Ciao ma chérie.

<>

Le soir .

J'ai passé toute la journée dans ma chambre à ranger mes affaires.

Je n'ai même pas vu le temps passé.

Je venais de finir et me posais sur le lit pour passer un coup de fil à ma mère. Un toquement de la porte m'interrompit .

J'allais ouvrir.

- Julia : J'espère que je ne dérange pas ?

- Moi : Pas du tout.

- Julia : Super (Soupire t-elle) Je viens de finir de nous faire le dîner, Je voulais qu'on attends Camille mais elle tarde trop et j'ai super faim donc vient.

- Moi : Oui je te suis (Je jetta mon téléphone sur le lit avant de la suivre)

On arrive dans la cuisine et on repart s'installer autour d'une petite table avec 4 chaises autour.

- Julia : Assieds toi je vais nous servir.

Je hoche la tête et elle nous servit à chacun dans une assiette, Une sorte de plat avec des haricots.

- Moi : C'est quoi ça ?

- Julia : Quoi tu ne connais pas ça ?

Je tourne la tête en signe "non" et elle se mit à rigoler.

- Julia : Non mais tu vie dans quel planète toi ?

Dans ma planète je me nourris plus des plats modernes et ce plat là ressemble plus à un plat traditionnel que moderne.

- Julia : Excuse moi ! Sa doit surement être parceque tu n'as pas grandis ici bref écoute ceci est la Fabada Asturiana, un plat typiquement espagnol que m'a appris ma grand-mère. Tu verras suis sur tu vas l'adorer.

Je souris légèrement pas du tout convaincue mais bon je ne veux pas la blessé en refusant de manger ça. Malgré ce fût dure je réussi à prendre une gorgé et honnêtement le goût n'est pas mal.

- Julia : Alors ? Comment tu trouve ?

- Moi : Sa passe..je veux dire cool, Le goût est vraiment bon.

- Julia : Je savais ça allait te plaire (Elle commence à manger)

- Moi : Et ta grand-mère ? Elle est mor...

- Julia : Non ! Elle vit à 1h d'ici avec ma grande sœur.

- Moi : Suis désolée je pensais...

- Julia : Non t'inquiète.

Tout à coup quelqu'un qui sonna à la porte nous interrompues.

- Julia : Enfin ! Ça doit être Camille, J'arrive (Elle s'en alla et revient plutards avec une fille aux cheveux courts)

- Camille : Elle c'est ? (Me pointe t-elle du doigt)

- Julia : Je te présente Ana Maria Beltran La nouvelle colocataire dont je t'avais parler et Ana je te présente Camille Garçia ma meilleure amie.

- Camille : Ravis de te rencontrée Ana.

- Moi : Moi aussi (On se serre la main)

- Julia : Alors tu te joins à nous ?

- Camille : Non j'ai pas faim, Je travaille dans un resto quand-même.

- Julia : hahaha, je savais c'est n'était pas nécessaire de t'attendre.

- Camille : Bah oui.

- Moi : Et toi Julia ? Tu travaille ?

- Julia : Oui, Je suis la nounou d'une fille de 7ans.

- Camille : Hahaha, c'est le travail le plus détestable que j'ai jamais entendu de ma vie.

- Julia : Pas du tout, j'adore m'occuper des enfants moi en plus ils sont super riches, il me paye mieux que ce que tu gagnes dans ton restaurant ma belle.

- Camille : Ouais mais travailler dans un resto c'est plus cool pour moi que de m'occuper d'un enfant.

- Julia : Chacun son avis.

- Camille : Et toi Ana ?

- Moi : Oh moi je viens d'arrivé d'abord, c'est à partir de demain je vais commencé à chercher du boulot.

- Julia : Tu veux quel genre de boulot ?

- Moi : J'ai un diplôme dans le domaine de la mode.

- Julia : Oh la vache ! Si j'étais toi j'aurais depuis longtemps postuler dans une grande entreprise de mode pour me faire pleins de fric.

- Moi : Non ! Je veux juste un travail simple avec du mouvement.

- Camille : Un travail simple comme ?

- Moi : Peu importe ! Tant que j'arrive à être indépendante avec ça va.

- Camille : Si le travaille de serveuse te plaît, Je pourrais te recommander à mon chef c'est un très bon ami à moi en plus en ce moment même il cherche une nouvelle serveuse car la dernière a été renvoyé pour manque de respect envers un client.

- Moi : Sa serait super !

- Julia : Vous êtes sérieuse là ? Avec ton diplôme de mode tu veux travailler en tant que serveuse dans un petit resto comme celui-ci ? Tu es bizarre !

- Camille : T'es juste jalouse parcequ'elle n'a pas voulu être nounou comme toi.

- Julia : Oui c'est ça 🙄

- Camille : Ne t'inquiète pas Ana aussitôt que je mettrai les pieds là-bas demain je parlerai de toi au chef.

Je souris.

- Camille : Bonne nuit les filles, Je suis super fatigué j'y vais me reposer.

- Nous : Bonne nuit aussi.

Camille s'en alla.

Moi et Julia on continua notre dîner tranquillement.

Le Jour suivant.

J'étais au téléphone avec ma mère.

<>

- Moi : Arrête d'insister maman, je ne viendrai pas vivre là-bas, Je me sens bien là où je suis et je reste là.

- Marta : Même si je te supplie ?

- Moi : Peu importe ce que tu feras. Enfin comprends que c'est difficile pour moi d'aller vivre dans la même maison que ma mère avec son mari, je ne suis plus une enfant j'ai 30ans tu te souviens ?

- Marta : Comment puis-je l'oublier ? Mais à mes yeux tu restes toujours ma petite fille, s'il te plaît chérie allez vient vivre avec maman je t'assure qu'Esteban ne trouverait pas d'inconvénient avec ça c'est un homme bien c'est pourquoi je l'ai épousé.

- Moi : Bye maman.

- Marta : Ana s'il te...(J'avais déjà raccrocher)

- Julia : Coucou (Elle Débarque, La porte n'était pas fermée)

Je sursaute.

- Julia : Désolée je ne voulais pas te faire peur.

- Moi : Non ça va !

- Julia : Camille vient de m'appeller elle dit que t'as été pris tu commence dès ce soir qu'elle t'enverrai l'adresse.

J'étais si contente de cette nouvelle que j'alla l'enlacer.

- Moi : Je suis tellement heureuse ☺️

- Julia : Beaucoup de courage et travaille dure.

- Moi : Promis.

- Julia : Allez ciao je pars à mon travail.

- Moi : Vas y fais attention à toi.

Le soir.

Le taxi 🚖 se gare juste devant le restaurant indiqué dans l'adresse et je sortis de la voiture.

Je regarde autour de moi super contente, c'était un magnifique simple petit resto qui se trouve au bord de la mer.

- Moi : C'est tellement beau ! 🙂

Et comme convenu avec Camille, Je l'envoie un petit message l'annonçant mon arrivé. Elle ne tarde pas à se présenter devant moi en uniforme de serveuse.

- Camille : Allez suis moi, Dépêche toi surtout on a beaucoup de clients ce soir.

- Moi : Oui je te suis.

Une fois dans le restaurant.

Camille m'amène voir un homme.

- Camille : Ana, Je te présente Le chef.

- Moi : Bonsoir chef !

- Oh non appelle moi juste Rafael ou Rafa, chef j'ai l'impression d'être trop vieux.

- Camille : Tu l'es, Tu as 35ans après tout.

- Rafael : Oh lâche moi 35ans c'est rien.

- Camille : Es tu d'accord avec lui Ana ?

Je souris juste légèrement.

- Camille : Tu vois !

- Rafael : Sa veux pas dire qu'elle est d'accord et arrête de parler, Bouge toi et va faire laver la vaisselle la cuisine est presque remplis de bol sale si tu ne veux pas être viré bref maintenant je pars Ana bienvenue.

J'affiche un sourire et il parti.

- Camille : Non mais quel culot celui là (Dit-elle en lui regardant s'éloigner)

- Moi : Je croyais que tu es serveuse.

- Camille : Je suis les deux mais puisque tu es là pour servir avec les quelques autres serveurses aujourd'hui ma place c'est faire la vaisselle on dirait.

- Moi : humm.

- Camille : Allez vient que je te donne ton uniforme.

...

Sa fait un moment depuis que j'avais commencé et j'adorais déjà ce boulot.

- Rafael : Te voilà Ana je te cherchais justement.

- Moi : Oui chef vous voulez quelque chose ?

- Rafael : Oui mais oublie chef appelle moi juste Rafa bref écoute moi je veux que tu pars prendre la commande de la table qui se trouve près du bord de la mer.

- Moi : Bien.

- Rafael : Mais surtout fais le bien, Les gens autour de cette table ne sont pas n'importe qui je t'ai choisi pour s'occuper d'eux par ce que t'as l'air plus instruite que les autres même si j'ai l'impression c'est la première fois tu tiens un plateaux dans tes mains, A chaque fois que je te regarde j'ai l'impression il va tomber enfin bref dépêche toi ne les fait pas attendre.

- Mo : Oui Chef !

- Rafael : Oh non c'est pas vrai ! Encore chef (J'étais déjà parti)

Je m'avance vers cette table et un homme dans les trentaines magnifiquement beau accompagné d'un autre plus âgé y était et semblait être dans une conversation assez complexe.

- J'arrive pas à comprendre que de tous les restaurant qui existe à Madrid vous Mr Fernandez ayez choisi celle-là pour notre rendez-vous d'affaire (Dit l'homme de trentaine d'une voix très froid)

- Mr Fernandez : Veuillez M'excuser Mr Barbera.

- Mr Barbera : Assez de vos excuses bidon ! Et la prochaine fois que vous m'enverrez dans un restaurant aussi pourri comme celui-ci je rompe notre contrat (Bafouille t-il)

- Mr Fernandez : Calmez vous s'il vous plaît Mr Barbera, sa ne se répétera plus je vous promets. Je m'étais juste dit que vous alliez adorer ce restaurant car il est simple et se trouve à côté de la mer.

- Mr Barbera : Je suis Javier Barbera la simplicité c'est pas mon truc vous pigez ?

- Mr Fernandez : Oui c'est la dernière croyez moi.

- Mr Barbera : Je l'espère pour vous.

NON MAIS POUR QUI IL SE PRENDS ? Ne comprends t-il pas que ses mots sont blessantes ? Quel taré.

- Moi : Escusez moi que voulez-vous commander monsieurs ?

- Mr Fernandez : Un Ca...

- Mr Barbera : On t'as jamais appris de ne pas rentrer dans la conversation des gens ? (Dit-il sans même me lancer un quelconque regard)

- Moi : Excuser moi ! J'ai bien attendu jusqu'à ce que je sois sur vous ayez finit avant de vous adressez la parole.

- Mr Barbera : C'est finit que quand je dis c'est finit t'as pigé ? (Réplique t'il toujours la tête sur son portable)

- Moi : Non !

Il s'arrête d'un coup en posant son téléphone sur la table sans pour autant me regarder.

- Mr Barbera : Pardon !

- Moi : Vous avez bien entendu monsieur !

Il affiche un sourire nerveux et roule un peu la tête.

- Mar Barbera : Tu sais au moins qui je suis pour me parler sur ce ton et avec autant de manque de respect ?

- Moi : Oui je sais qui vous êtes. Il m'a suffit juste quelques secondes avec vous pour savoir quel genre d'homme Arrogant, blessant, Insolent, condescendant, dédaigneux, fier, hautain, impertinent, méprisant, prétentieux, provocant, supérieur vous êtes.

Et c'est enfin qu'il se lève et tourne la tête vers moi. il me fixe droit dans les yeux comme s'il en lui était impossible de s'en détacher.

- Javier : Whaouh ! Tout ça pour moi ?

- Moi : Vous Voulez plus monsieur ?

Un sourire craquant se posa sur ses lèvres.

- Javier : Non se me suffit (Dit-il doucement impossible de se détacher de moi)

- Moi : Bien, Si vous n'avez rien à commander je pars.

- Javier : Non reste ! (M'attrape t-il le bras pour me retenir)

Je m'arrête mais retire direct sa main et sa lui fait sourire de nouveau.

- Javier : Je n'avais jamais rencontré une serveuse aussi intéressante de toute ma vie.

- Moi : Suis ravis pour vous cette fois ci.

- Mr Fernandez : Mr Barbera vous...

Il lui regarde tellement mal que ce dernier ne pu finir sa phrase.

- Javier : Vous savez très bien je déteste être déranger quand je parle et vous savez finalement j'annule ce contrat.

- Mr Fernandez : Quoi ? Mais Mr Barbera ne faites pas.

- Javier : C'est déjà fait.

- Mr Fernandez : Mais Mr...

- Javier : Je ne reviens jamais sur ma parole ! Levez vous et dégager j'aimerais être seule avec cette demoiselle (Dit-il tout en gardant son sourire quand il se tourne vers moi)

- Mr Fernandez : s'il...

- Javier : J'ai dit dégager ! (Vocifère t-il cette fois)

L'homme en question finit par se lever de sa chaise et il me regarde avec haine avant de partir.

J'ai lui es fait quelque chose moi ?

- Javier : Maintenant à nous mademoiselle.

- Moi : Vous m'avez toujours pas dit ce que vous voulez commandez monsieur Barbera ?

- Javier : J'adore quand vous m'appelez comme ça ! Ça sonne si bien dans votre bouche ! Et c'est tellement craquante (Soupire t-il)

- Moi : Est ce que vous me draguez Mr ?

- Javier : Sa serait un crime ? (Me demanda t-il droit dans les yeux en regardant quelques fois mes lèvres)

- Moi : Un très grand crime Mr !

- Javier : Dans ce cas j'aimerais commettre ce crime (Dit-il en fixant uniquement mes lèvres)

- Moi : Vous risquez de le regretter.

- Javier : Ce que je risque de regretter c'est de partir sans savoir le goût que ses lèvres charnues procure (Il dit seulement cela qu'il se penche sur moi et sa bouche se retrouve brusquement sur mon visage, Puis sa langue s'enfonce dans mes lèvres)

J'essaie par tous les moyens de le repousser mais il me plaque contre le mur et presse son corps contre le mien. À ce moment là c'est la scène de mon viole qui repassait en boucle dans ma tête.

Allais-je à nouveau revivre la même chose ?

Malgré tous mes efforts pour le repousser en vain. Il place mes poignets au dessus de ma tête et detâche ses lèvres du mien pour me regarder. Son regard assombri de désir changea d'un coup.

- Javier : Tu pleure ? (Dit-il choqué)

En effet mes larmes ne cessait de couler. Il me lâche direct et je me laisse tomber contre le mur.

- Javier : Je...je suis désolé..je ne suis pas un vio... (S'empressa t-il de dire mais je le laissa même pas le temps de terminer que je me lève vite et parti en courant) PUTAIN ! qu'est ce que je viens de faire là ? J'ai même pas demandé son consentement.

Chapitre 2

- Javier : Je...je suis désolé..je ne suis pas un vio... (S'empressa t-il de dire mais je le laissa même pas le temps de terminer que je me lève vite et parti en courant) PUTAIN ! qu'est ce que je viens de faire là ? J'ai même pas demandé son consentement.

Je cours m'enfermer dans les toilettes des femmes.Toute tremblante et en larmes je marche doucement vers le miroir et regarde dans celui-ci. Je sais normalement c'est mon reflet je devrais voir mais je ne suis pas normale et rien ne peut être normale avec une fille mentalement mal comme moi. Dans ce miroir je voyais juste ce maudit jour ou j'ai été violée par la personne que j'aimais le plus, ce bâtards n'a même pas réfléchis une fois avant de me faire ça.

QUELQUES MOIS PLUTÔT.

Ce soir là Elio mon fiancé se présenta chez moi.

- Sergio : Enfin Ana il est déjà 23h passer, je ne peux pas te laisser sortir à l'heure là (Dit mon père inquiet)

- Elio : Ne vous inquietez pas Mr Beltran. Je promets de ramener votre fille sain et sauve.

- Sergio : Justement c'est ça qui me fait peur mieux elle reste ici avec son papounet hein mon amour ?

Mon père n'a jamais eu totalement confiance en Elio, au début je pensais c'était parceque si je tombais amoureuse j'allais me marier et aller vivre loin de lui avec un autre c'est après j'ai su pourquoi.

- Moi : Papa ! Voyons j'ai 29ans maintenant je ne peux pas passer toute ma vie ici avec toi tu le sais ça et aujourd'hui moi et Elio on fête 10ans d'amitiés et 6ans de relations il faut que tu me laisse partir avec lui (Lui dis-je calmement)

- Sergio : Mais...

- Moi : Y'a pas de mais on promets de revenir vite n'est ce pas Elio ?

- Sergio : Oui Mr Beltran je vous le promets. Je la ramènerai avant que vous dormez.

Mon père boude un peu avant de lever la tête.

- Sergio : Bon OK partez. Prenez une voiture dans le parking avec vous.

- Moi : Super merci papa je t'aime (Je pose un long baiser sur sa joue avant d'aller serrer la main de Sergio)

- Elio : Au revoir Mr Beltran (Lui dit ce dernier avec le sourire)

- Sergio : Faites attention !

- Moi : Allez ciao papa je t'aime (Et nous sortons)

J'étais super contente et surtout hâte de découvrir cette surprise que mon fiancée avait pour moi.

Plutards.

Elio se gare devant un hôtel 5étoiles.

- Moi : Quelle genre de surprise sa doit être pour se cacher dans un hôtel hein mon cher Elio ?

- Elio : Soit pas presser ma belle. Allez vient (On descends de la voiture)

Elio ne vient même pas d'une famille aisé comme moi mais il a toujours su me faire des cadeaux chères ou m'amèner dans des endroits qui coûte très chère et à chaque fois que je lui demande il me dit juste qu'il travaille très dure pour me faire plaisir alors que de base il n'a même pas un boulot fixe mais rien de tout ça ne m'intéressait pour moi l'amour était plus important, Je lui ai même dit je ne veux pas de cadeau chère juste que pour lui c'est ça j'aime puisque je viens d'une famille riche. Il n'a jamais voulu comprendre que tout ce que je voulais c'est d'une vie simple avec un homme qui restera à mes côtés pour toujours pas comme mes parents qui ont finit par divorcer et chacun vivre de son côté.

- Elio : On y vas mon amour ?

Je hôche la tête toute excité et nous nous dirigeons à l'intérieur de ce hôtel.

Arrivé à la reception.

Elio règle quelques trucs chez la reception avant de revenir vers moi.

- Elio : Allez suis moi (Il m'attrape la main tout en marchant vers l'ascenseur)

...

L'ascenseur s'ouvre et nous nous retrouvons vite dans un couloir.

Elio s'arrête devant une porte et il sort une clée pour l'ouvrir.

Une fois fait il entre et je le suis à mon tour.

Je fûs surprise et un peu choquée de voir l'état de la chambre.

Elle était parfaitement décoré avec des pétales partout sur le sol et aussi sur le lit.

- Moi : Qu'est ce que...

Ma phrase se coupe direct quand je l'entendis refermer la porte à clée.

- Moi : Pour....pourquoi tu ferme à clée ?

- Elio : Comment trouve tu la surprise mon amour ? (Évite t-il ma question)

- Moi : Je..c'est pas à ça je pensais mais c'est ...bien.

- Elio : Tu l'aime ? (Me demanda t-il en marchant bizarrement vers moi)

Il arrive devant moi et plaque violement mon corps contre le tien.

- Elio : Je sais que tu l'aime. C'est ça tu attendais pour que tu te donne enfin à moi à moi n'est ce pas bb ?

- Moi : Quoi ? (Je le repousse et voulu m'éloigner mais il me ramène de force à lui)

- Elio : Non ! Surtout pas aujourd'hui. J'en ai marre de t'attendre pauvre idiote 😡

Il me pousse sur le lit et se couche sur moi.

- Moi : Que...que veux tu faire Elio ? Tu sais bien je ne suis pas prête (Dis-je toute peureuse)

- Elio : Ah oui ? Dans ce cas quand compte tu être prête ? 6ans ! Aujourd'hui sa fait 6ans qu'on est ensembles et jusqu'à présent tu refuse de passer cette étape avec moi (Je lisais de la haine dans ses yeux)

- Moi : Je te jure que je ne refuse pas. Je t'ai déjà dit depuis que mon premier copain m'a quitter le lendemain après m'être donner à lui je n'arrive plus à le faire parceque j'ai aussi peur que tu me quitte quand je le ferai avec toi (Dis-je les larmes me montant)

- Elio : Dans quelques jours c'est notre mariage et jusqu'à présent tu n'es pas prête j'imagine qu'après le mariage tu me diras aussi tu n'es pas prête qu'est ce que tu crois ? Que je vais épousé une femme que je ne peux même pas baiser ? 😡

- Moi : Non ! Bien sur que je ne ferai pas cela s'il top plait laisse moi encore du temps....juste....juste quelques jours de plus je te promets qu'après le mariage je serai tout à toi (Je m'empresse de dire)

- Elio : Pas la peine ! Car je n'ai plus la patience de t'attendre je l'ai déjà fait pendant 6longues années et ce mariage ne m'intéresse plus désormais. Aujourd'hui si je suis là c'est pour payer tout ce temps perdu avec toi et une fois fait je m'en irais loin, si loin que plus jamais tu me revera.

- Moi : Non s'il te plaît pas toi 😭 nous sommes les meilleurs amis du monde.

- Elio : Nous l'étions maintenant tu n'es qu'une femme que je désire mais qui refuse de s'offrir à moi et puisque tu n'aime pas la douceur j'obtiendrai ce que je veux avec la force 💪

Il finit seulement ma phrase qu'il remonte ma robe et se place entre mes cuisses.

- Moi : Non ! S'il te plaît ! Je t'en prie 🙏 arrête (Lui supliais-je)

Il sourit diaboliquement et retire la ceinture de son pantalon. J'essaie de me lever, il me bouscula sur le lit et se mit sur moi, j'essaie de me dégager mais il est beaucoup plus fort que moi. Je commence à crier et il couvrit ma bouche avec le drap empêchant ma voix de sortir.

Tant dis que j'essayais toujours de quitter son emprise, je sentis sa main sous ma robe et il introduisa un doigt dans mon intimité me faisant encore plus crier même si ma voix sortait comme un murmure.

- Elio : Ferme là espèce de pute (Vocifère t'il)

Il retire son doigt en moi et baisse son pantalon puis son boxer pendant que l'autre main était toujours sur ma bouche. Il me pénétre violemment et s'enfonce en moi de plus en plus sauvagement. Mon visage inondée de larmes depuis là je n'avais plus la force de me débattre, je le laisse faiblement terminé sous ses grognements. Ma partie intime était en feu et je ne sentais presque plus mes jambes...

Je n'aurais jamais penser que ma 2e fois de me donner à un homme se passerait ainsi surtout avec mon meilleur ami depuis le lycée et aujourd'hui mon fiancée jusqu'à cette nuit.

...

J'ouvre doucement les yeux, j'essaie de me lever mais c'est impossible, j'ai mal partout et je ne sais même pas où exactement. Je me redresse difficilement du lit et essaie de descendre pour ramper difficilement vers mon sac que je vois par terre.

Je le pris et sortit mon téléphone.

<>

- Sergio : Enfin tu appelle. Je suis déjà au poste de police moi. Depuis hier j'essaie de t'appeler toi et Diego mais personne ne décroche (Dit mon père d'une voix inquièt tant dis que je pleurais calmement)

- Moi : J'ai mal ! Papa j'ai mal ! 😭

- Sergio : Quoi ? (Demanda t-il choqué) pourquoi pleure tu mon amour ? Où es tu ? Allez dit moi où tu es je viens tout de suite te chercher (Dit-il paniqué)

- Moi : Je t'envoie la localisation. S'il top plait vient vite.

- Sergio : Oui oui mon cœur je viens tout de suite ne bouge surtout pas.

Je racroche et je chiale comme la merde que j'étais à ce moment là.

- Moi : Pourquoi ? 😭😭Pourquoi toi Elio ! J'avais confiance en toi (Criais-je en tapant sur le sol)

Je rampe de nouveau vers le lit pour m'appuyer sur celui-ci et essayer de me lever et à ce moment même je remarque une note sur un papier juste au bord du lit mais je savais déjà qu'elle a été laisser par lui même de loin je peux reconnaître ses écritures mais je n'avais pas la force et la volonté de la lire.

AU PRÉSENT.

J'essuies mes larmes et m'asperge de l'eau sur mon visage avant de sortir des toilettes. Camille m'attendait déjà devant la sortie.

- Camille : Tu faisais quoi pendant tout ce temps ?

- Moi : Je...je...(Je déglutie)

- Camille : Et tu pleure ? Ça doit être par ce que t'es viré c'est ça ? Je suis désolée j'ai essayé de convaincre Rafael pour te laisser une 2e chance mais il a refusé.

- Moi : Quoi ? Je ne comprends pas comment ça j'ai été viré ?

- Camille : Je croyais tu le savais et que c'est ça qui te fais pelurer, bref l'homme que tu aller pour prendre sa commande est venue se plaindre chez Rafa pour ton manque de respect et il a demandé à ce qu'on te vire ou sinon il fera en sorte que ce restaurant soit fermer à tout jamais.

J'arrivais pas à y croire. Non mais quand lui ais je manqué du respect ? N'est ce pas lui qui m'a embrasser sans même mon consentement ?

- Moi : Cet imbécile je le jure si je le revois je le tue !

- Camille : De qui tu parle ?

- Moi : De ce bâtards qui est venu se plaindre 😠

Je retire mon uniforme et le remets à Camille.

- Moi : Bye !

- Camille : Attends moi qu'on rentre ensemble.

J'étais déjà parti.

Je marche dans la rue toute triste me demandant si je n'étais pas maudite par hasard. Je prie mon téléphone pour appeller mon père mais je ne pu le faire c'est le seule à qui je raconte mes problèmes mais je ne veux pas qu'il s'inquiète pour moi et pour ça je devais apprendre à garder tout pour moi.

Je remets mon téléphone dans mon petit sac et continue ma marche.

Moi qui pensait enfin ma vie serait facile une fois ici, Tout commence mal déjà pour moi tout ça à cause d'un pauvre type sans vergogne. J'espère que c'est la première fois nous nous voyons.

J'arrête un taxi qui passait, je Monte et lui indique mon quartier.

...

J'étais au salon avec Julia et Camille qui était rentrée pas longtemps.

- Julia : J'ai tellement envie de gifler cet homme ! Comment ose t-il s'en prendre à une pauvre serveuse ? Ces gosses de riche n'ont vraiment pas de cœur (Bafouille t-elle énervée)

- Moi : Raison pour laquelle je ne veux pas faire parti d'eux (Dis-je ma tête vers le plafond)

- Camille : Même si tu voulais c'est impossible ! Tu es pauvre ma petite (Elle rigole)

- Julia : C'est pas drôle Camille ! Elle est déjà assez remontée comme ça n'augmente pas.

- Camille : C'est juste de l'humour noir les filles Allez détendez-vous et Ne t'inquiète pas Ana Rafa est juste en colère pour le moment je parlerai avec lui et tu verras il va te réembaucher.

- Moi : Pas la peine ! Je ne veux pas lui crier de problème. Je chercherai un autre travaille.

- Julia : Tu es sur ?

- Moi : Oui !

- Camille : Et tu compte faire quel travail cette fois ci ?

- Moi : Je laisse le destin décidé pour moi mais tout à l'heure j'ai vue un site où il voulait une caissière dans un centre commercial demain j'irai postuler pour voir.

- Camille : Très bien. bonne chance ma chérie (Elle vient me faire un bisous)

- Julia : N'abandonne surtout pas !

Je hôche la tête tout doucement.

Le Jour suivant.

✍Auteur : Lady-Mcidi.

PDV DE JAVIER BARBERA.

Moi c'est Javier Barbera, 32ans, PDG d'une grande entreprise de mode et millionnaire.

Le reste découvrez le par vous même, j'aime pas trop parler de moi.

J'étais dans mon bureau très pensif.

- Ne me dit pas tu pense encore à cette fille ? (Demanda nerveusement ma secrétaire qui vient d'entrée)

- Moi : Tu ne peux pas comprendre Nina, Si tu l'avais vue elle est tellement belle et ses lèvres mon dieu ! Jamais je n'avais ressentie cela auparavant.

- Nina : Et tu trouve normale de dire ça à ta maîtresse ?

Je quitte ma chaise et m'avance vers elle, je l'attire contre moi et pose delicatement mes lèvres sur les siennes, elle y répond et je l'embrasse pendant un long moment avant de me détacher.

- Moi : Tu sais bien tu n'as pas à être jalouse, t'es ma préférée après tout.

Elle sourit. Entre Nina et moi c'est n'est rien de sérieux mais c'est une femme avec qui je me sens vraiment bien, c'est une amie quand j'ai besoin et une femme quand j'ai envie.

- Nina : Je suis venue t'apporter quelque chose.

Elle montre enfin ce qu'elle cachait derrière elle.

- Nina : Javier Barbera l'homme d'affaire de l'année (Je regarde le journal qu'elle tenait) Félicitation mon amour.

- Moi : à toi aussi ma belle (Je l'embrasse)

- Nina : Y'a quelqu'une qui n'aimerait pas entendre cela.

- Oui et elle est là !

On se tournent vers cette voix et je vue un visage familier mais qui m'agace beaucoup.

Chapitre 3

- Nina : Je vous laisse !

- Moi : Oui mon cœur après je te fais signe (Je l'embrasse à nouveau devant l'autre et Nina sortit sous le regard noir de Nieves)

- Moi : Je peux savoir ce que tu fais ici Nieves Acosta ?

- Nieves : N'oublie pas la fin ! Nieves Acosta Barbera.

Je roule les yeux.

- Moi : Dit moi ce que tu es venue foutre ici et vas t'en !

- Nieves : Tu ne te cache même plus avec tes maîtresses ? (Demanda t-elle)

- Moi : Sa te pose un problème ?

- Nieves : Oui ! Tu es mon mari et je ne veux pas te voir avec d'autres femmes (Dit-elle d'un ton froid)

- Moi : C'est ce qui arrive quand on a pour épouse une femme incapable (Réplique-je avec une cruauté sans pareille)

- Nieves : J'arrive toujours pas à savoir en quoi te suis-je incapable, je t'ai même donné une fille la plus belle petite qui puisse exister dans ce monde alors dit moi en quoi suis-je incapable exactement ?

- Moi : Dans toutes les domaines et arrête d'être fière parce que tu as mis au monde cette petite dont tu n'arrive même pas à t'occuper et c'est encore moi qui est obligé de prendre une nounou pour s'occuper d'elle.

- Nieves : C'est toi qui a voulu une nounou pour notre fille si tu ne l'avais pas fait je me serais occupé d'elle.

- Moi : ouais quelqu'un qui voyage inutilement 3fois par mois peut s'occuper de l'éducation d'une fille de 7ans bien sur.

- Nieves : Je l'aurais dans ce cas amèner avec moi.

- Moi : Dans tes rêves oui. Je ne veux même pas que tu t'approche de mon enfant mais j'ai pas le choix. Si c'est n'était pas accause de cette petite tu le sais aussi bien que moi nous deux ça serait terminé il y'a longtemps et que je m'aurais enfin debarasser de ce foutu mariage 😠

- Nieves : Malheureusement cela n'arrivera jamais. Je serais ta femme jusqu'à mon dernier soufle et je suis venue te dire partir de la maison pour t'installer dans une autre ne veut pas dire que nous deux c'est terminer. Tu peux aller où tu veux je suis ta femme et tu es mon mari. Les filles que tu te tape là continue je fais la même chose avec les hommes dehors chacun sa vie après on se retrouve à la maison car oui même si tu es parti de chez nous moi j'irai te retrouver partout où tu iras et aussi j'étais là pour te prévenir de l'anniversaire de cette petite dont tu fais semblant de beaucoup tenir à elle alors que je parie t'as même oublié sa date de naissance. Allez bye mon amour je t'aime (Elle me fait un clin d'œil et sortit)

Qu'est ce qu'elle m'énerve cette femme. Un jour je me debarasserai de toi attends juste de voir pauvre idiote.

✍Auteur : Lady-Mcidi.

PDV DE L'AUTEUR.

Nieves passe par le bureau de Nina et Elle le fusille du regard.

- Nina : Vous voulez quelque chose madame ? (Demanda t-elle)

- Nieves : Tu dois être vraiment intéressante. T'es la seule maîtresse avec laquelle je lui ai vue ensemble aussi longtemps ça soit être par ce que tu baise bien allez occupe toi bien de lui pour moi (Dit-elle ironiquement avant de partir)

- Nina : Pauvre cinglée (Murmure t-elle) Y'a pas à forcer les choses comme ça 😏

✍Auteur : Lady-Mcidi.

PDV DE JAVIER BARBERA.

Je tapotais mon ordi quand Nina se présente à nouveau avec des documents qu'elle pose sur mon bureau.

- Nina : J'ai besoin de ta signature dans ces documents.

- Moi : D'accord je le ferai plutard. J'imagine qu'elle est passé te voir avant de partir ?

- Nina : Oui comme toujours mais je suis déjà habitué.

- Moi : Je suis vraiment désolé, je sais elle est insupportable (M'excuse-je)

- Nina : Ne t'excuse pas ! Ses blablabla ne me fait rien. Bon je te laisse je suis un peu occupé (Elle voulu partir)

- Moi : Attends !

Elle s'arrête.

- Nina : Oui tu veux quelque chose ? Du café peut-être ?

- Moi : Non ! (Dis-je quittant ma chaise)

- Nina : Alors quoi ?

Je capture ses lèvres dans un baiser doux et lent avant de repartir m'assoir.

- Moi : C'était tout. Tu peux disposer (Un sourire au coin)

Elle sourit aussi et sortit.

Je prie mon stylo pour signer les documents qu'elle m'a envoyé et à ce moment même le baiser partager hier nuit avec la serveuse me revient.

Je pose le stylo et ferme les yeux.

- Moi : Ma petite serveuse. Pourquoi tu ne quitte pas ma tête ? Pourquoi tu me donnes autant envie de te courir après ? (Souffle-je et je pose un doigt sur mes lèvres) je ferai tout pour encore une fois ravivre ce moment (Je mords doucement ma lèvre le sourire au coin)

✍Auteur : Lady-Mcidi.

PDV D'Ana Maria Beltran.

Le taxi se gare devant l'immeuble et je sortis déçue de ne pas avoir obtenue ce boulot. Je me dirige vers l'immeuble quand une 4x4 blanc et toute neuve se gare devant moi, À travers le vitre je vue une personne familière.

- Moi : (Au fond) Julia ! Que fait-elle dans cette 4x4 ?

Elle sortit accompagnée d'une petite fille à peu près de 7 ou 8ans.

- Julia : Je suis venue te chercher aussitôt tu m'as dit tu rentre à la maison.

- Moi : Qui ? Moi ?

- Julia : Bien sur qui d'autre ? Vient avec nous au parc sinon tu vas rester seule dans l'appartement.

- Moi : Non non merci je veux pas.

- C'est qui elle Julia ? (Demanda la petite)

- Julia : J'avais oublié de vous présenter. Sophie je te présente Ana Maria mon amie et Ana je te présente Sophia l'enfant dont je m'occupe et dans la voiture je te présente le chauffeur que son père a engagé pour nous conduire ou qu'on veux en cas des petites sorties.

Je comprends mieux maintenant.

- Sophie : Tu veux bien venir avec nous au parc Ana ?

- Moi : Je...

- Julia : Allez s'il te plaît accepte.

- Sophia : Please, Please, Please (Me suplia la petite)

- Moi : Bon OK mais on revient vite.

- Sophia : Youpiiii ! (Saute de joie) On va bien s'amuser n'est ce pas Julia ?

- Julia : Bien sur ma petite, Allez venez on monte.

- Moi : Tu veux dire dans cette voiture là ?

- Julia : Bien sur où d'autres ?

- Moi : Et si on prenait un taxi ?

- Julia : Non mais ça va pas ? (Elle me tire par la main pour monter dans cette voiture et je finis par me laisser faire)

Plutards.

Au parc.

Julia s'amusait avec Sophia pendant que moi j'étais assise pas trop loin de la voiture.

Elle me remarque et laisse Sophia s'amuser avec les autres enfants pour venir vers moi.

- Julia : Ça va aller ?

- Moi : Oui oui (Je sortis de mon nuage)

- Julia : Ne t'inquiète pas c'est pas la fin du monde suis sur tu trouveras un autre travaille plus meilleure.

- Moi : Je l'espère.

Puis je me perdu à regarder Sophia.

- Moi : Elle est adorable cette petite (Souris-je la regardant jouer)

- Julia : Tu n'imagine pas, avant je m'occupais d'elle juste pour pouvoir avoir de quoi me nourire mais plus le temps passe et plus cette petite éprouve de la place dans mon cœur aujourd'hui je serai prêt à m'occuper d'elle même si je ne gagne rien.

- Moi : Je te comprends ! J'adore aussi les enfants. J'en rêve d'avoir beaucoup.

- Julia : Beaucoup ?

- Moi : Oui je suis enfant unique donc...

- Julia : oh La chance !

- Moi : Qu'elle chance ?

- Julia : Tu es unique donc j'imagine toute l'attention sur toi.

- Moi : Pas vraiment ! Mes parents se sont divorcés très tôt car ils n'arrivaient plus à se comprendre et c'est mon père qui a obtenu ma garde officielle je suis donc rester vivre avec lui tant dis que ma mère est revenu vivre ici et plutards elle s'est remariée.

- Julia : Moi j'ai perdue ma mère très tôt je me souviens même pas d'elle je ne connais que ma grande mère et ma grande sœur Nina.

- Moi : Et ton père ?

- Julia : On l'a jamais connu. Grand-mère dit que c'était un ivrogne qui passait son temps à boire et un jour il a fait un accident et est mort sur le coup, ma mère était tout juste enceinte de moi quand c'est arrivé, elle a du se battre seule pour me nourire moi et ma grande sœur.

- Moi : La pauvre. Sa a du être tellement dure.

- Julia : Ouais.

- Moi : Suis désolée.

- Julia : C'est rien, c'est du passé en plus j'ai encore ma grande sœur avec moi ya qu'elle je ne peux pas accepter de perdre dans ce monde. Elle a tellement fait pour moi même si je la trouve un peu trop ambitieuse. A chaque fois que je suis dans un soucis elle me sort dedans. Elle est toujours là pour moi quand j'en ai besoin même mon boulot actuel j'ai l'ai obtenu dans cette famille grâce à elle, Elle est la secrétaire personnelle du patron et c'est elle qui m'a recommandé quand ce dernier à voulu chercher une nounou pour sa fille car apparemment il n'a aucune confiance à sa femme quand il s'agit de l'éducation de son enfant.

- Moi : La pauvre ! Ça doit être dur de supporter un homme comme ça.

- Julia : Je dirais plutôt ça doit être dure pour un homme de supporter une femme comme ça.

- Moi : Comment ? Je ne peux être avec quelqu'un qui n'a pas confiance en moi.

- Julia : Tu ne la connais pas c'est une vraie diablesse cette femme.

- Moi : Humm elle est si pire que ça ?

- Julia : Tu n'imagine pas. Tellement insupportable. Des fois elle pense même me donner des cours sur comment je dois m'occuper de sa fille alors que la seule chose qu'elle sait faire c'est de peintre du rouge sur ses lèvres.

- Moi : C'est méchant ! 😂

- Julia : Serieux elle m'agace !

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