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Quantum Love et le secret de Mélusine

Quantum Love et le secret de Mélusine

Auteur:: promotion
Genre: Romance
Jessica et Ted ont la trentaine. Elle vit à Paris, lui à New York. Elle est archéologue, adore la bonne cuisine et le bon vin, il parcourt le monde pour Géo comme photographe. Rien, a priori, ne les lie. Seulement, ils se retrouvent dans le coma tous les deux à cinq mille kilomètres de distance. Destinée, caprice de la vie ou simple hasard ? À PROPOS DE L'AUTEURE Jeane Marnay se plaît à construire, par des mots, des bouts de vie. Avec Quantum Love et le secret de Mélusine, elle signe le condensé de plusieurs années d'écriture et un hommage à sa défunte fille dont les notes ont inspiré une partie du livre.

Chapitre 1 No.1

Pour ceux d'entre nous qui croient en la physique, la distinction entre le passé, présent et futur n'est qu'une illusion obstinément persistante.

Albert Einstein

Jessica,

My love, My life

Préface

Ce roman n'est pas un exercice de physique quantique mais simplement une explication possible à ce que nous sommes dans l'univers. Nous pensons et nos pensées attirent ce que nous désirons ; que cela soit négatif ou positif. Ce sont bien nos pensées qui permettent de vivre bien, en bonne santé ou déprimé et malade.

Avant de commencer cette histoire, réfléchissez à ce que vous avez fait jusqu'à présent.

Prenez votre temps.

Quelles ont été vos envies, vos actes pour y parvenir ou bien vos doutes, vos hésitations.

L'aboutissement d'une vie voulue ou pas mais acceptée, ou bien, c'est ce que je vous souhaite, une vie pleinement choisie.

Afin d'aller vers ce que nous appelons le bonheur, le bien-être.

Chapitre I

10 juin 2013 – Voyages...

Jessica a la trentaine, archéologue depuis 5 ans. Son diplôme en main, elle n'a cessé de travailler de chantier de fouille en chantier de fouille, parcourant l'Europe et le Moyen-Orient : Égypte, Crête, Portugal, Espagne, Grèce...

Ces vacances, elle ne les attendait pas, mais la canicule plombe la France en ce mois de juin 2013. L'équipe décide alors de faire un break de 3 mois. Creuser à même la terre n'étant pas évident dans une atmosphère irrespirable et une terre extrêmement sèche. Le verdict est tombé, les fouilles reprendront en septembre.

Jessica n'a pas perdu une seconde.

- Les réservations sont faites, dit-elle en sautant de joie ! Direction l'Italie, la Toscane, Sienne, Florence et ses villages.

Le sac posé sur le lit est fin prêt.

- Ouf ! Terminé, fermé. Bien plus facile de faire un sac de voyage qu'une valise si lourde et peu pratique.

Je vais enfin pouvoir terminer ce livre commencé il y a déjà 5 ans. Ces vacances arrivent à point nommé. Mon emploi du temps, écriture tous les matins, l'après-midi je me laisserai porter par mes envies, profitant de la bonne cuisine, des bons vins, et photos des magnifiques paysages de Toscane.

Dernier regard dans la maison : fenêtres fermées, les plantes seront prises en charge par Nathalie (sa voisine et amie) ainsi que le courrier.

- Maintenant, rien ni personne ne peut m'empêcher de profiter pleinement de ces 3 mois bien mérités.

Italie, me voilà !

Le klaxon de son taxi retentit dans la rue.

Les clefs jetées, en passant dans la boîte aux lettres de Nathalie, elle sortit en courant, donnant un regard rapide, s'imaginant déjà sous le soleil de Toscane. Le taxi stationnait de l'autre côté de sa rue.

La vie, parfois, nous joue de drôles de tours.

La jeune femme, dans son excitation, ne vit pas la moto arriver à toute allure à droite, c'est le choc ! En retombant, sa tête heurte le sol violemment.

Des passants s'arrêtent pour lui porter secours.

Le motard est déjà debout, choqué par la rapidité de l'accident :

- Cette femme a surgi de nulle part, elle s'est littéralement jetée sous mes roues ! dit-il paniqué.

Perturbé par l'accident, titubant, tout tremblant, il se dirige vers elle. Allongée sur le bitume, elle semble dormir...

Un témoin appelle les secours.

Jessica ne réagit pas aux paroles bien intentionnées de ceux qui l'entourent.

Le temps vient de s'arrêter !

L'Italie sera pour plus tard, bien plus tard...

Le Samu arrive. Les ambulanciers l'installent précautionneusement sur la civière et foncent vers l'hôpital le plus proche.

Au même instant, à 5 000 km de distance, Ted, photographe, s'apprête à partir pour un mois faire un reportage en Toscane.

Il travaille pour une revue new-yorkaise depuis 10 ans. Il a 35 ans, célibataire et heureux de l'être.

Cette liberté est un choix qu'il ne voudrait changer pour rien au monde.

Il passe son temps à s'envoler de pays en pays afin de photographier le monde avec ses richesses et ses aspects inattendus.

Il termine son sac, prend soin de ne rien oublier ; son nécessaire photo (téléobjectifs, trépied...), ses papiers :

- Billets d'avion, passeport... Tout y est !

L'avion décolle dans deux heures, pas une seconde à perdre. Il descend l'escalier, sort de son immeuble en courant.

La pluie s'est invitée à la balade. À cette saison, les orages sont très fréquents dans la région.

- Oh non ce n'est pas vrai ! Cela ne va pas faciliter la route. J'espère que le trafic est fluide sinon je risque de rater mon vol.

Ted monte dans sa voiture, heureux de partir vers une nouvelle aventure photographique.

Il roule en direction de l'aéroport J.F. Kennedy, l'orage gronde, la pluie ne cesse de tomber, l'autoroute commence à prendre des airs de piscine.

Les gerbes d'eau aspergent les bas-côtés. La visibilité devient de plus en plus pénible.

Soudain, un conducteur pile devant lui, Ted freine, mais sa Jeep ne répond pas, beaucoup trop d'eau sur la route, et c'est l'aquaplaning... l'accident !

La voiture glisse sur la chaussée trempée, le sol est une vraie patinoire. Il percute la glissière de sécurité de gauche, traverse l'autoroute, rebondit sur la glissière de droite, la vitesse lui fait faire un tonneau, puis deux...

La course folle de la jeep s'arrête brutalement dans une autre voiture encastrée sous un camion.

Vu du ciel c'est un monstrueux enchevêtrement de carrosserie. Le jeune homme coincé à l'intérieur de sa voiture est inconscient.

Son voyage se termine sur un lit d'hôpital.

Ted ne verra pas et ne sentira pas le soleil italien sur son visage. Les ambulances emportent les blessés vers l'hôpital le plus proche.

Les photos de Toscane seront pour plus tard, bien plus tard...

Chapitre 2 No.2

Deux vies, totalement différentes. 5 000 km de distance séparent ces deux inconnus et pourtant tout va les rapprocher...

En ce mardi de juin, le temps s'écoule comme d'habitude, pour certains l'école pour d'autres le bureau.

Les commerçants ouvrent leurs boutiques tout en échangeant sur cette chaleur qui persiste.

- La canicule n'est pas encore à son maximum. Paraîtrait ! dit l'un d'eux.

Les riverains vaquent à leurs occupations avant que la chaleur n'étouffe Paris.

À cette heure de la matinée, le boulevard de l'hôpital est fluide, les salariés ont déjà commencé leur journée de travail. Le quartier du 13earrondissement retrouve le calme relatif des jours de semaine.

L'ambulance arrive rapidement aux urgences de l'hôpital de la Pitié Salpêtrière.

Jessica est immédiatement prise en main par le personnel médical.

Sans perdre une seconde, une IRM est demandée au service d'imagerie.

La jeune femme n'a toujours pas repris connaissance lorsque les infirmières l'installent dans le caisson de l'appareil.

Le bruit assourdissant de celui-ci n'agit absolument pas sur son état comateux.

Sa respiration est normale, les battements de son cœur stables, sa tension artérielle un peu élevée mais sans gravité.

Jessica dort tout simplement.

Elle dort, comme elle dormirait la nuit sous sa couette ou dans son duvet, elle dort d'un sommeil profond, sans aucune perturbation.

Ni le chant du rossignol posé sur une branche du platane près de la fenêtre de son appartement à Paris ni l'oiseau nocturne hululant pas loin de sa tente sur un terrain de fouilles, ne la réveilleraient dans l'état actuel des évènements.

Mais aujourd'hui, il n'y a pas d'oiseau nocturne ni de rossignol, pas de hululement et encore moins de lit de camp sous la tente plantée quelque part en Europe ou au Moyen-Orient.

Le personnel du service de neurologie installe la jeune femme dans une chambre individuelle, une chambre triste et fonctionnelle. L'odeur du produit « anti-tout » se répand dans l'atmosphère afin qu'aucun microbe ne soit à l'origine de maladies nosocomiales.

De la fenêtre, on peut apercevoir un peu de verdure, des arbres, des buissons et quelques bancs.

Des convalescents profitent pleinement de ce petit coin agréable où le va-et-vient du personnel n'existe plus. Seul le chant des merles et des moineaux perturbe le silence.

Un instant de détente pour se remettre d'une opération rencontrer sa famille, ses amis ou simplement se reposer, afin de reprendre des forces.

Le médecin relie Jessica au monitoring (appareil de contrôle) destiné à suivre son évolution physiologique 24 heures sur 24.

Il communique à l'infirmière, les résultats de l'IRM :

- Celui-ci indique un traumatisme crânien, léger à légèrement modéré, dû au choc frontal avec le motard.

- C'est-à-dire ? demande l'infirmière stagiaire en 1reannée d'études, en entendant cet énoncé encore étrange pour elle.

- Le traumatisme crânien léger est évalué par la durée de rétablissement du malade c'est-à-dire qu'elle peut se remettre rapidement entre 3 à 6 mois avec peu ou sans séquelles. Cela, vous le savez ?

- Oui bien sûr, mais léger à légèrement modéré ? Comment peut-il être les 2 ? En général, c'est l'un ou l'autre !

- C'est exact. Cette personne semble actuellement endormie mais pas dans le coma.

Elle peut être dans un état comateux, ce n'est pas toujours évident de faire la différence entre les deux pour ce genre de traumatisme.

Cela pourrait expliquer l'analyse du radiologue : traumatisme crânien léger à légèrement modéré.

Nous allons attendre quelques jours et voir ce qu'il se passe. Pour l'instant, il n'y a rien à faire si ce n'est surveiller toutes les constantes, tension, rythme cardiaque... afin d'être prêt à toutes interventions, mêmes opératoires si nécessaire.

- Entendu Docteur. Nous vous tiendrons au courant.

- Avez-vous contacté ses proches ?

- Oui, nous avons pu avoir ses parents Monsieur et Madame Quarret. Ils habitent St-Paul-de-Vence et arriveront demain matin.

- Parfait ! Dès leur arrivée, prévenez-moi, afin que je puisse leur expliquer ce qu'il se passe AVANT qu'ils n'entrent dans la chambre ! Tous ces branchements pourraient les perturber.

- En effet Docteur !

Allongée sur son lit d'hôpital, une perfusion au bras droit lui apporte du glucose pour la nourrir et du chlorure de sodium pour l'hydrater.

De ses narines sortent des tuyaux reliés à la machine lui permettant de respirer tranquillement.

L'infirmière, avant de partir, lui injecte une dose de morphine afin d'éviter toutes douleurs.

Jessica dort !

Pendant ce temps, l'écran de l'appareil indique son rythme cardiaque, sa pression artérielle, sa saturation fonctionnelle en oxygène ainsi que sa température corporelle.

Tout semble si normal...

L'infirmière passe toutes les demi-heures, même si une alarme retentissait dans le couloir s'il se passait quelque chose d'anormal.

Un coup d'œil sur les constantes :

- tout va pour le mieux, dit-elle en recouvrant la jeune femme. Tous les paramètres sont stables.

Elle change les sacs de glucose et de chlorure de sodium, vérifie la perfusion de morphine et sort en refermant la porte doucement.

Le calme s'installe dans la chambre

Dans le couloir, elle croise le professeur Drouet.

- Tout se passe normalement, les paramètres sont stables, Docteur. Pour l'instant, la malade est tranquille.

- Très bien. Vous allez demander aux infirmiers de nuit de continuer la surveillance toutes les demi-heures et de rendre compte des paramètres au Docteur Paris, même si tout se passe bien ! Avec ce traumatisme crânien, nous ne devons rien prendre à la légère.

Toutes baisses ou augmentations des constantes peuvent être le signe d'une hémorragie interne.

Soyons vigilants !

- Je fais le nécessaire : je préviens le personnel de garde dès son arrivée.

- Qu'ils n'hésitent pas à me téléphoner même en pleine nuit si la situation change.

- Entendu.

Dans la chambre, le silence est légèrement perturbé par le « bip-bip » de la machine qui veille sur la jeune femme.

Ses poumons se soulèvent doucement. Les antalgiques et la morphine lui permettent de dormir d'un sommeil profond, son visage semble détendu.

Seule la bande, entourant son crâne, rappelle le choc subi le matin même. Aucune trace de blessure si ce n'est quelques bleus sans importance.

Il est 22 heures ! l'équipe de nuit passe de chambre en chambre, vérifie pour chaque malade que tout se passe normalement et donne les médicaments nécessaires pour que les patients puissent passer la nuit aussi bien que possible.

Dans la chambre de Jessica Quarret, rien n'a changé. Les diagrammes sur le monitoring sont les mêmes.

L'interne vérifie que les poches de perfusion s'écoulent lentement, prend le temps de remplacer celle de la morphine, les 8 premières heures sont terminées. Les autres antidouleurs seront administrés demain matin à 6 h. Pour l'instant, la morphine suffit pour que son sommeil ne soit pas perturbé.

L'infirmier de garde du service de neurologie referme la porte, la pièce replonge dans le noir, sauf la lumière jaune de l'écran de l'appareil répand une faible lueur dans la chambre.

Plus un bruit dans les couloirs, aucun son ne monte du jardin, les oiseaux s'endorment, la nuit s'installe lentement.

En ce début de juin, les noctambules profitent de la baisse de température pour se promener le long de la Seine... Le plaisir de flâner dans les rues parisiennes avant d'aller, à leur tour se coucher.

Chapitre 3 No.3

Pendant ce temps, alors que tout est tranquille à Paris, à 5 000 km de distance les choses ne sont pas aussi sereines.

Il est 16 heures de l'après-midi, pompiers et ambulanciers s'affairent dans toutes les directions. L'accident qui vient d'avoir lieu sur l'autoroute, en direction de l'aéroport JF Kennedy, est une terrible catastrophe : un véritable enchevêtrement de voitures.

Certaines se sont encastrées dans l'arrière des poids-lourds d'autres sont retournées et posées sur leur toit, d'autres encore sont pliées comme des accordéons.

Des personnes sortent de leurs véhicules, abasourdies par le choc, s'installent à même le sol, dans l'eau, l'orage s'est éloigné, le vent est calmé mais la pluie continue de tomber.

Les journalistes installés dans l'hélicoptère survolent l'autoroute, filmant un amoncellement de carrosseries entremêlées les unes dans les autres. Des véhicules sont passés par-dessus la séparation centrale et se sont retrouvés dans le sens contraire du trafic.

Les sauveteurs font leur maximum pour secourir les victimes, dans ce capharnaüm d'odeurs de brûlés, de bruits assourdissants dus aux réservoirs d'essence qui prennent feu.

Les infirmiers installent rapidement les blessés dans les ambulances afin qu'elles puissent repartir aussi vite que possible, sirènes hurlantes vers les hôpitaux les plus proches.

C'est un va-et-vient de véhicules d'urgence arrivant à toute allure et repartant aussi vite que possible sur le lieu de l'accident.

Le temps étant compté pour certains accidentés en urgence absolue.

Ceux qui peuvent marcher, juste légèrement blessés, sont pris en charge par les secouristes, sous une tente à l'abri de la pluie.

Les familles cherchent leurs enfants, leurs proches, leurs amis. Des enfants pleurent terrorisés.

Pour certains conducteurs, il faut les désincarcérer des amas de tôle pliée par les chocs.

Ted fait partie de ceux-là.

L'avant de sa voiture est complètement écrasé par la voiture coincée sous le camion qui a malgré tout permis d'arrêter sa course folle.

Sa jambe gauche est bloquée sous le tableau de bord et lui fait affreusement mal. Sa tête est coincée par le toit de sa voiture, il ne peut bouger.

Une douleur vive dans ses oreilles le fait réagir. Il entend des bruits stridents autour de lui. Les pompiers scient la ferraille pour découper la tôle afin de le libérer.

Il écoute, il est encore conscient. Sa jambe et son bras gauche sont douloureux, son cou également. Une odeur d'essence se répand autour de lui, il sent sur sa poitrine la chaleur de son sang. Une douleur indescriptible envahie sa tête, ses yeux se troublent et perd connaissance.

Le jeune homme est dirigé vers l'hôpital Bellevue, dans le service de traumatologie. C'est le centre de répartition des grandes catastrophes de la région new-yorkaise.

Pris en main par le personnel du service des urgences une IRM est immédiatement effectuée.

Après analyse des images, un chirurgien le dirige rapidement dans le bloc opératoire n° 2.

- Le choc a créé une hémorragie interne qu'il faut stopper aussi vite que possible. Nous devons l'opérer immédiatement, du sang se répand dans son crâne.

L'évacuation doit se faire rapidement afin de juguler les dégâts. Nous allons résorber immédiatement l'hémorragie mais qu'allons-nous trouver ? Le patient est dans le coma, ses constantes sont élevées, il faut faire baisser sa tension intracrânienne.

- Oui docteur ! l'infirmière injecte le produit dans la perfusion.

Quelques instants après, le monitoring montre une légère baisse de la tension, baisse suffisante pour opérer.

- Allons-y ne perdons pas de temps

Surveillez l'oxygénation du cerveau pendant l'opération et sa pression artérielle afin que la circulation ne nous pose pas de problème.

Nous allons le plonger dans un coma artificiel ainsi son cerveau demandera moins d'oxygène et donc moins de sang. En drainant le sang hors de la cavité. Cela devrait bien se passer. Allons-y !

L'opération dura 3 heures.

Ted fut installé dans une chambre individuelle, comme Jessica, relié également au monitoring afin que ses constantes soient à tout instant, surveillées.

Le chirurgien donna encore quelques directives à suivre, avant de partir vers d'autres opérations à effectuer. La journée et la nuit allaient être longues.

- Surveillez-le étroitement, toutes les demi-heures impérativement. Vous savez qu'il existe une période critique où la pression intracrânienne peut s'accroître malgré l'opération. Les deux semaines à venir seront cruciales.

Nous allons le garder dans le coma artificiel pendant ce laps de temps, après nous verrons.

Si tout se passe bien, dans quelques jours nous espacerons la surveillance pour la passer à toutes les heures.

Dans 3 semaines, nous le sortirons du coma.

En sortant de la chambre, il ajouta : dans ces circonstances exceptionnelles, vous me surveillez tous ces nouveaux arrivés. Bon courage à vous !

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