Les disputes entre papa et maman nous ont encore réveillés de notre sommeil. Mes frères sont sortis de la chambre pour aller voir ce qui fait crié ainsi notre mère en pleine milieu de la nuit. J'en suis sûre que ces cris vont encore réveillés les voisins. Moi , je suis resté toute seule dans la chambre pour n'est pas encore voir maman s'acharner sur mon pauvre père comme elle sait le faire.
Les voirs se déchirés tous les jours pour un oui ou pour non me fait atrocement mal au cœur mais que pourrai-je faire pour les en empêcher de se disputes ? Je suis qu'une enfant de plus qui n'a pas son mot à dire.
Je suis resté assise sur le lit toute triste et pensive quand j'ai entendu le voix du propriétaire de notre maison. Qu'est-ce que je vous disais ? Je me suis levé du lit puis sort à mon tour voir ce qui ne va pas même si je connais mieux que quiconque la raison. De toute façon , je suis l'aîné qui a plus d'expérience que mes quatres frères.
Mon nom c'est Aminata Condé mais tout le monde m'appelle à la maison Amina. J'ai 17 ans et l'aîné de mes deux parents. Nous sommes cinq. Trois filles et deux garçons. Fatim , Satou, Abdou, Souleymane et moi. Ma mère Assiatou , n'a pas d'autre objectif dans sa vie que de se disputé à la longueur de la journée avec les voisins ou avec papa à chaque fois que ce dernier rentre à la maison sans la dépense complet qu'elle a exigé.
Alors que papa , n'est qu'un simple ouvrier dans un chantier de la ville , il ne gagne de l'argent qu'en fonction du nouveau de travail dans le chantier. S'il en a beaucoup , il peut apporter beaucoup d'argent par jour mais s'il en à pas il ne rentre pas avec beaucoup comme veut maman . Il n'est pas riche mais fait quand même tout son possible pour qu'on ne manque de rien même si tantôt ça fait vachement chaud à la maison. On peut parfois faire des jours sans manger normalement comme on a l'habitude de faire si papa rentre avec beaucoup d'argent. À chaque fois que ça ne va pas bien pour papa , les tchuuurrrs interminable de maman vont commencés dans la maison.
Je sais que je ne dois pas parler ainsi de ma mère mais pour être franche, elle n'a jamais été là pour cet homme brave qui fait travaillés sa chair jour et nuit pour qu'on ne manque de rien mais on dirait que tout ce que papa fait n'a pas d'importance pour maman. Elle ne fait rien de ses dix doigts pour soutenir papa. J'ai été plusieurs fois témoin quand il lui donnait de l'argent pour démarrer une petite commerce mais maman n'a jamais essayé quoi que ce soit. À chaque fois que papa lui demandait pourquoi elle n'a pas commencé sa commerce, elle lui répondait qu'elle n'a pas été née pour être une vendeuse de gâteau ou d'aloco au bord de la rue. Ce dernier ne disait rien quand elle lui répondait avec des mots blessants.
Revenez à nos moutons , je suis sortis de la chambre puis part m'arrêtés dans un coin du salon pour observer les choses.
Papa ( aux voisins) : nous sommes sincèrement désolés de vous avoir encore déranger cette nuit monsieur Fa Moussa. Tante idia , nous sommes désolés.
Le propriétaire de la maison : c'est toujours les mêmes excuses monsieur Condé. Sans vous mentir nous sommes vraiment fatigués d'être tous les jours dérangés dans nos sommeils à cause de vos disputes interminable. Je vous pris de chercher un autre logement le plutôt possible avant qu'on alerte la police de cette situation. Passez une bonne nuit. On espère aussi qu'on ne vous entendrez plus jusqu'àu petit matin?
Le proprio et sa famille sont sortis de notre maison puis laisse mon père chamboulé sur place. Lui , un simple ouvrier comment pourrait-il trouvé d'argent aussi rapidement possible pour louer un autre appartement ?
Papa : tu es contente de toi j'espère ? Dit-il à ma mère très remonter.
Maman ( criant) : encore tout est de ma faute hein. Au lieu de bien prendre ta responsabilité comme un vrai homme , tu es toujours là à te lamenter sur ton sort. Toujours pas de travail par ci par là. Cherche une autre maison khé comme un vrai. Tchuuurrrs, tout ce qu'il sait faire , c'est de crier et de crier sans rien dans la poche. Cela fait combien de jour que mes enfants et moi n'ont pas mangés à notre faim?
Moi ( les larmes aux yeux) : sltp calme toi maman...si tu ne te calme pas , le monsieur va encore venu parler mal à papa. Plus de disputes sltp papa et maman. Faites le à cause de nous.
Maman : à cause de mes enfants , je vais te laisser en paix cette Mamoud , mais si jamais demain matin tu ne me donnes pas la dépense complet , tu sauras de quel bois je me chauffe. Vaurien.
Papa : si je n'ai pas tu veux que j'aille voler où ?
Maman : moi j'ai fini de parler.
Elle s'est levé et est entré dans sa chambre. Mes frères aussi ont fait pareille vu qu'ils somnolent même sur le canapé. Moi , je suis resté au salon avec mon père qui était très triste.
Moi : ça va aller papa . Dis-je prenant place à ses côtés.
Papa ( me serrant dans ses bras) : je sais ma princesse , je sais. Un jour , ta mère va amèrement regretter pour tout ce qu'elle me fait subir. Qu'est ce que je ne fais pas pour la rendre heureuse ma princesse ? Mais elle n'est jamais satisfaite de ce que je fais pour elle.
Moi : ça va aller papa. Un jour , tu seras un homme très riche .
Papa : j'espère que je ne serai pas mort avant ce jour à cause des crises de colère de ta mère ?
Le lendemain matin , je me suis réveillé à l'aube. Mes deux sœurs et moi ont faits le ménage. On a pris nos bain après puis nous changés et fait de même avec nos deux frères avant d'aller voir maman pour qu'elle nous donnes le petit déjeuner avant qu'on aille à l'école.
Nous sommes entrés dans sa chambre et la trouve couché, les yeux braquer sur le plafond.
Nous : bonjours maman.
Elle ( se redressant) : comment allez-vous mes prunelles.
Nous ( en chœur) : bien maman.
Moi : nous sommes prêts Pour l'école.
Elle : Fatim , regarde sur la coiffeuse si ton vaurien de père à laissé quelque chose avant de prendre la porte.
Moi ( le regardant) : maman.
Elle ( rire) : ah , j'ai oublié de dire du mal de lui alors que sa chère mère est là.
Elle croit que , le fait d'être l'homonyme de la mère de mon père qui fait que nous sommes très proches alors que ce n'est pas ça. Moi je vois l'effort que mon père fait sous le soleil ardant Pour que nous on reste sous l'ombre. Mais on dirait que maman ne voit jamais ça. Il rejettes la pauvreté de mon père sur lui-même.
Fatim : c'est dix milles frg , qu'il a laissé maman. Dit-il montrant l'argent à ma mère.
Fatim est ma jeune sœur de juste de deux ans. C'est avec elle que je partages tous mes petits Secrets. Elle est m'a meilleure confidente et meilleure amie. Ça nous attristes de voir notre mère manquer du respect à notre petit père tous les jours sans pourvoir faire quelques choses. À l'école , nous sommes toujours dans les dix premières vu qu'ont s'étaient jurés d'étudier et devenir des grandes dames dans le futur pour sortir notre famille de la misère.
Elle ( grognant) : c'est tout ce qu'il a pu laissé aujourd'hui comme dépense ? Il me trouvera ici le soir. Prends l'argent Amina et va acheter à manger pour toi et tes frères.
Satou : et toi maman , qu'est-ce que tu vas manger si on prend tout ?
Sa jumelle, j'ai vraiment peur que Satou ne ressemble à maman quand elle sera grande. Toujours à raconté ce que les parents de ses amis ont faits pour eux. Je la gronde toujours mais cela ne l'empêche pas de cessé. Ça l'a même arrivé de demandé un jour notre père pourquoi il n'est pas riche comme les autres parents. Maman l'a répondu que parce que notre père n'est qu'un raté. Fatim et moi ont faits des jours sans l'adresser la parole tellement qu'elle nous a énervé.
Elle : ne vous inquiétes pas pour moi mais chéris , l'essentielle est que vous , vous mangez. Allez-y, sinon vous serez en retard. Dit maman.
J'ai pris les dix milles et nous sommes sortis de la maison pour l'école.
Encore très triste et inquiet que maman ne mette ses menaces en exécution, papa est sorti très tôt le matin pour aller rechercher du travail vu que dans le chantier qu'il travail était fermer depuis quelques jours. Les dix milles frg qui lui restait comme argent , il a déposé sur la coiffeuse avant de sortir de la maison. Il a longer toutes les rues de Conakry à la recherche du travail mais il n'a rien pu trouvé qui pourra couvrir sa dépense journalière. Fatigué de marché, il est allé se posé sur un banc , histoire de se reposer un peu avant de réprendre la route. C'est là-bas qu'il l'a vu un homme demandant à la vendeuse de bouille de riz pourquoi son fils n'est pas venu travailler au chantier aujourd'hui.
La dame : mon fils , n'a pas dormi de toute la nuit à cause d'un Maux de ventre. Ce matin , c'est moi-même qui lui a demandé de se reposer aujourd'hui. Demain quand il ira , il reprendra le boulot.
Le monsieur : qui va faire monter les briques alors ? Les ingénieurs refusent de s'en charger de ça en même temps que leurs travails. C'est ton fils lui-même qui m'a dit de n'est pas chercher un autre employé, qu'il pourra s'en charger tout seul.
Durant toute leurs conversations, mon père les écoutaient.
Quand l'homme était sur le point de partir , il s'est rapidement approché de lui , histoire de voir si il pourra le prendre à la place du fils de la dame.
Mon père : je peux vous aidez monsieur ? Dit-il avec un peu d'espoir.
Le monsieur s'est retourné puis le faire face. Il a scruté de haut en bas pour sûrement être sûr qui pourra faire le travail avant de le répondre.
Le monsieur : bien-sûr. Venez avec moi , le chantier n'est qu'à quelques mettres d'ici. Une fois que vous verrez le travail, on va discuté le prix.
Mon père : d'accord.
Mon père traversait la route avec le monsieur quand soudain un camion en pleine vitesse est venu le reversé et avant qu'on ne l'emmène à l'hôpital il rendu l'âme dans les bras du monsieur.
Moi , j'étais assise en classe mais toute mes pensées étaient tournés vers mon pauvre père. j'avais un mauvais pressentiment du genre comme si mon père a problème au travail. Comme je ne comprenais rien au cour que le prof expliquait , j'ai prétendu un maux de tête pour qu'on me laisse rentré à la maison. J'ai rangé mes affaires dans mon sac puis part demandé la permission...étant une brillante élève, le prof m'a autorisé de rentré à la maison. Je suis allée dans la classe de ma petite sœur Fatim , je lui ai remis les dix milles avant de prendre la route pour la maison.
Je marchais les esprits ailleurs quand soudain les klaxion d'une voiture m'ont fait comprendre que j'étais en pleine milieu de la route... J'ai sursauté puis passe de l'autre côté de la route. Le conducteur a fait marche arrière puis vient se garé tout près de moi. Il a baissé sa vitre. Quand nos yeux se sont croisés, j'ai cru que le temps s'est arrêté au tour de moi. Il était d'une beauté que je n'ai jamais vu de toute ma vie. Un jeune homme , d'une vingtaines d'années , très beau et très classe à la fois. Jamais , je n'étais troubler face à un homme comme je l'ai en ce moment avec lui. Ses yeux , ses lèvres. Tu dois te ressaise Amina , me souffle ma conscience.
Lui ( d'un ton calme et autoritaire): ne pouvez-vous pas faire attention en marchant ? J'ai failli vous renversez. C'est par un grand coup de chance que je ne vous ai pas tué. Ça m'a fallait un grand effort pour arrêté la voiture. Faites attention sur les routes , tous les conducteurs ne roulent pas avec prudence.
Sa voix mon Dieu , sa voix. Qu'est ce qui m'arrive tout d'un coup. Lui il a failli me tuer moi au lieu d'avoir peur , moi je fatasmes sur lui comme pas permis.
Moi ( troublée) : j...je suis désolé monsieur.
Lui : en tout cas faites attention sinon si vous continuez comme ça, une voiture finira un jour par vous tuez. J'espère que je ne vous ai pas touché ?
Moi : non.
Lui : bien.
Il a démarré sa voiture et s'en va. Je suis resté quelques minutes secoué avant de reprendre ma route pour la maison.
Je n'arrives vraiment pas à comprendre ce qui vient de m'arriver avec cet inconnu. Est-il réellement un être humain ou un esprit ? Jamais aucun homme n'a réussi à me troubler de la sorte. Je n'ai jamais eu de petit ami de toute ma vie pas parce qu'on ne me drague pas mais le fait est que je n'ai jamais été intéresser à ce genre de chose.
J'ai fait le reste de la route tout en pensant à ce bel inconnu. J'espère un jour le revoir. Dans la cour , j'ai trouvé ma mère assise avec sa grand sœur Fatima , l'homonyme de ma petite sœur Fatim.
Moi : bonsoir maman , bonsoir tante Fatima.
Elles : comment tu vas Amina? Où sont tes frères? Me demande maman.
Moi : ce n'est pas encore l'heure de sortir maman...moi je suis rentrée parce que je ne me sens pas bien.
Tante Fatima : encore tes règles douloureuses n'est ce pas?
Moi : non , tante, j'ai juste mal à la tête cette fois-ci. Il y a quelque chose à manger à la maison maman ?
Maman : où veux-tu que je trouves l'argent pour préparer hein? Ton vaurien de père n'est toujours pas réapparu depuis qu'il est sorti le matin.
Tante Fatima : vraiment ton mari là aussi , même la dépense normale il est incapable de donner.
Comme leurs conversations a commencés à tourner vers mon pauvre père, je me suis excusé puis entre dans la maison. J'ai salué tante idia de passage. J'ai déposé mon sac , me débarrasser de ma tenue puis me jete sur le lit. J'ai essayé de dormir un peu mais à chaque fois que je fermes les yeux , c'est le visage de cet inconnu que je vois. Le son de sa voix grave résonne sans cesse dans ma tête. Qu'est-ce qui m'arrive mon Dieu ? Est-ce possible de tomber amoureux à la première vue d'une personne ? Je ne crois pas, je n'ai jamais Cru au coup de foudre. Cet homme doit vraiment être un esprit pour venir hanter de la sorte mon esprit. J'étais allongée sur lit, perdu dans mes pensées quand ma sœur Fatim a fait son entrée dans la chambre avec ses bruits légendaires.
Fatim: ça va ta tête ? Me demande t'elle se débarrassant de sa tenue.
Moi ( me redressant) : oui , un peu. Et ton interrogation ?
Fatima : ça été cool comme d'habitude. Le sujet est tombé sur la leçon que j'ai révisée hier. Je n'ai même pas fait trente minutes sur ma copie. ( Me fixant) : tu m'écoute tata ( grande sœur).
Moi ( sursautant) : o..oui...tu disais ?
Fatim : poufff, tu m'écoutais même pas. Papa , n'est pas encore rentré ? Je commences à avoir très faim là.
Moi : non pas encore. Patiente , peut-être il est même en route en ce moment.
Nous sommes passés à autre chose. 20h , 21h, 22h pas d'ombre de papa , on a tous commencé à paniquer quand à maman , elle croyais que papa n'est pas rentré parce qu'il n'a pas trouvé la dépense complète...mais moi je ne croyais pas à ça vu que depuis le matin mon cœur n'arrête pas de battre.
Moi : maman , tu crois pas que papa a peut-être un problème ? Il n'est jamais resté jusqu'à pareille heure dehors même s'il ne trouve pas d'argent.
Maman : il n'a rien Amina , ton père n'est qu'un vaurien. Il est peut-être assis quelque part à attendre que tout le monde dort pour rentrer sur la pointe des pieds.
Fatim : je ne crois pas maman.
Maman : vous savez quoi ? Allez-y le cherché et laisse-moi trenquille. Je vous dis que votre père n'a rien mais v....
Elle n'a pas terminé sa phrase quand un coup a retenti à la porte.
Maman ( rire moquer): quand ton parle du loup. Va ouvrir la porte à ton cher père Satou , j'espère bien qu'il nous a ramener quelques choses à manger au moin ?
Aussi paresseuse que Satou , tu meurs. Comme madame ne veut pas se levé de sa chaise pour aller ouvrir la porte, moi je l'ai fait et qui je vois ? Deux policiers. J'ai commencé à paniquer avant qu'ils ne nous disent la raison de leurs venus.
Maman : c'est pas lui Amina ? Me demande maman.
Moi ( apeuré): non maman , ce sont des policiers.
Maman : quoi? ( se dirigeant vers la porte) : j'espère qu'il n'est pas allé faire une bêtise en Ville? Oui. Dit-elle faisant face aux deux policiers.
Policier un ( montrant la carte d'identité de papa) : bonsoir madame, c'est bien la carte d'identité de votre mari?
Maman ( saisant la carte d'identité de la main du monsieur) : ouii , c'est bien sa carte. Qu'est ce qu'il ya ? J'espère qu'il n'est pas allé se crée des problèmes à son lieu de travail?
Le policier : non madame, Nous sommes sincèrement désolés de vous annoncer que votre mari a fait un grâve accident en ville qui l'a malheureusement emporter. Depuis ce matin, on est à la recherche de sa famille.
Maman : vous dites que mon mari qui est sorti ce matin en pleine forme est mort ? Non , c'est pas vrai.
Moi ( prenant le col du policier) : dis-moi que mon père n'est pas mort.😭
Le policier : nous sommes désolé mademoiselle. Toutes nos condoléances.
Maman , s'est écroulé au sol en sanglot qui a alerté tout le voisinage.
Cette nuit là, notre petite appartement composé de deux chambres , salon , une salle de bain et la cuisine était bondé de Monde. J'ai pleuré jusqu'en n'aille plus de larme.
Les voisins qui étaient censés venir nous consolés ne racontaient que ce qui maman faisait subir à papa de son vivant. C'est pourquoi , quoi qu'une femme vive dans son foyer, ne laisse jamais tout le monde être au courant. Si tu sais que tu ne peux pas Supporter, divorce au lieu de laisser ton nom dans la bouche des gens.
Le lendemain matin , ils ont enterrés mon pauvre père. Jamais , je n'oublierai ce jour.
Deux jours après la mort de papa, le propriétaire de la maison est venu voir maman. Quand on l'a vu entré dans notre maison , on a cru que s'était pour venir nous dire de quitté sa maison comme il a dit à mon père avant qu'il ne meurt.
Le proprio : bonsoir les enfants.
Nous : bonsoir tonton Fa Moussa. Prenez place . Dis-je.
Lui : merci. Où est votre mère ?
Fatim : dans la chambre.
Lui : va l'appeler pour moi.
Fatim est allé chercher maman dans la chambre. Elles sont revenus quelques minutes après.
Maman ( prenant place) : bonsoir tonton Fa Moussa.
Lui : bonsoir ma fille , comment vas-tu aujourd'hui ?
Maman : complément effondrée mais que peut-on faire contre la volonté divine ? Le père de mes enfants m'a quitté sans me dire au-revoir. Dit-elle en coulant quelques larmes.
Depuis tout ce temps maman n'a pas montrer qu'elle tient à papa sauf après sa mort. Elle est triste et passe tout son temps à pleurer.
Lui : ah , Mamoud , il était un homme Gentille et très sage. Que son âme reposé en paix.
Moi: amine. Je vous apporte un verre d'eau tonton Fa Moussa ?
Lui : non merci ma fille. Kadia , si je suis là cette nuit c'est pour te dire que tu peux resté dans ma maison jusqu'à que tu termine ton veuvage mais après ça, il faut que tu cherches un autre logement vu que je vais bientôt vendre la maison.
Maman : oh , vraiment merci tonton Fa Moussa , c'est gentil. Je chercherai un autre logement avant même que je ne termines mon veuvage.
Lui : dit Kadia , je n'ai vu aucun membre de la famille de ton mari ici.
Maman : il est orphelin tonton Fa Moussa , quand on se mariait , il n'avait qu'une seule tante que nous a quitté l'année dernière.
Lui : ah. ( Se levant) : sois forte pour tes enfants ma fille , c'est ainsi va la vie.
Il a quitté notre maison et nous laisses tous inquiets. Où maman , va-t-elle sortir cet argent aussi rapidement pour nous trouvés un autre logement d'ici qu'autres mois et 10jours. Son père à une grande maison , mais il ne va jamais nous laissés partir là-bas vu qu'il n'a jamais été d'accord que mon père épouse sa fille. Ce vieux nous détestes et il ne le cache même pas. À chaque fois qu'on partait là-bas avec maman , il ne manquait pas de nous montrés qu'il nous portes pas dans son cœur.
Le lendemain matin , nous étions assis maman et quelques personnes qui sont venus présenter leurs condoléances quand un monsieur au environ d'une cinquantaine d'années accompagné de quelques hommes ont fait leurs entrés dans la cour. On pensait que c'était le nouveau acheteur de la maison de tonton Fa Moussa mais non , il était lui aussi venu présenter ses condoléances. Tonton Fa Moussa leurs a demandes la raison de leurs venus dans sa maison. Le monsieur s'est présenté , un homme d'affaire très puissant. Il était venu présenter ses condoléances et excuses en même temps pour qu'on libere l'homme qui a tué mon pauvre père. Cet homme était son chauffeur. L'imam qui l'accompagnait à plaidé puis nous prodige beaucoup de conseil. Durant tout le monologue de l'imam le monsieur n'a pas cessé de me regarder.
Le monsieur : je suis vraiment désolé pour votre époux madame. J'étais à l'étranger c'est pourquoi je n'ai pas été présent aussitôt.
Maman ( en pleurs) : mon mari est maintenant parti Pour toujours , qui va m'aider à élever mes enfants ?
Le monsieur ( à ton Fa Moussa) : le défunt a laissé combien d'enfant derrière lui?
Tonton Fa Moussa : il a laissé cinq enfants , trois filles , deux garçons. Mamoud était vraiment un homme bien.
Le monsieur : très bien , ne vous inquiétez pas madame , je vais tout faire pour que vous et vos enfants ne manquez de rien.
La grande sœur de maman : oh vraiment merci monsieur.
Le monsieur : ne me remerciez pas slvp , si les enfants ont perdu leur père c'est une partie de ma faute vu que c'est mon chauffeur qui l'a reversé.
Maman ( essuyant ses larmes) : c'est tout le monde qui reconnaît ça monsieur.
Le monsieur ( me dévorant des yeux) : cette fille , est-elle aussi la fille du défunt ?
Tonton Fa Moussa : oui , c'est son aînée.
Fatim , Satou, Abdou et Souleymane, venez salués monsieur.
Le monsieur ( toujours me fixant) : ils sont vraiment beaux ses enfants. ( Posant Souleymane sur ses genoux): votre papa est mort certe mais vous ne manquerez de rien tant que je serai en vie.
Il a remet une sommes de deux millions de fg à maman , puis prèsente encores ses excuses pour la mort de papa .
En partant, il a donné sa carte de visite à maman puis murmure quelques dans son oreille tout en me fixant.
Le monsieur a fait exactement comme il avait promis en quittant chez nous. Ils nous a pris en charge de la tête au pieds. Ma mère avait droit à deux sacs de riz , et tout ce qui va avec plus 1millilions de fG chaque fin du mois.
Ma mère et mes frères étaient tous heureux mais quand à moi , je n'arrivais pas à la sortir de ma tête que cet homme ne fait pas tout ceci pour nous parce que son chauffeur à tué mon père mais qu'il a bien une idée derrière la tête.
Les autres se réjouissaient tous de l'argent du monsieur mais moi non , je trouves tout ceci louche franchement. Ma tante Fatima et maman passait tout leur temps à gaspier de l'argent dans des vêtements et la bonne bouffe. Elle qui est la grande sœur de ma mère, elle qui devrait la rappeler qu'elle n'a plus l'homme qui se battait jour et nuit pour prendre en charge ses enfants n'est plus de ce monde. Un jour, j'ai essayé de conseiller maman Pour qu'elle économise l'argent si elle ne veut pas démarrer une petite commerce , elle s'est fâché et ma traité de tous les noms.
Maman : tu es exactement comme ton père idiote ! Qu'est ce que tu connais de la vie hein ? Ne crois pas que tu es maintenant une grande fille parce que tu as la taille d'une girafe. Que ça soit ta première et dernière fois que tu me parles comme ça compris ?
Tante Fatima ( ajoutant son grain de sable) : j'ai vraiment peur de cette fille ma sœur , au lieu de profiter de sa vie, elle est toujours inquiète et coincée , je crains qu'un homme vient un jour demandé sa main vu ses comportements d'une vieille femme d'âgé 100ans.
Elles ont passés ses heures à me savonnés comme pas permis. Ce jour là , je n'ai rien mis sous les dents à force de pleurer tout les larmes de mon cœur.
Deux mois , après la mort de mon père, tonton Fa Moussa aussi est mort d'une crise cardiaque du coup sa famille était obligé de partir toute au village et nous laisses avec maman dans la grande cour.
Maman au lieu de pensée en ce moment à trouver un autre logement ne pensait même pas à ça sa et par peur d'être encore traîter de vieille fille , je me suis tu.
Un jour ma sœur Fatima m'a trouvé dans la chambre toute seule en train de dessinée mon bel inconnu sur une feuille. Un talent caché que j'ai depuis toute petite. Dès que je l'ai vu entré , j'ai caché la Feuille sous le drap.
Fatimam : tu caches quoi sous le drap ?
Moi ( me levant du lit ) : rien. Où sont les autres ?
Fatim : ils sont tous dans la cour. ( S'installant sur le lit ) : le monsieur a encore apporter des provisions d'un mois plus la même sommes grand sœur. J'ai vraiment peur que tout ceci ne s'arrête un jour wallahi. La générosité de cet homme me fait grâce peur franchement.
Moi : pas autant que moi Fatim , j'ai vraiment peur que cet homme ne vient réclamer tout ceci un jour. Cela fait deux mois que le délai que tonton Fa Moussa avait donné à ma mère avant sa mort est passé. Maman , ne pense même plus à quitté cet appartement.
Fatim : avant hier , j'ai aussi essayé de l'en parler mais elle m'a mal parler. Maman , a vraiment une courte mémoire , mon Homo qui devrait être là pour la guider est plus pire qu'elle. Depuis qu'elle sait même que maman touche quelque chose chaque fin du mois , elle ne la quitte plus d'une semelle. Asseyons nous et regarde la faire , si un jour tout ceci se terminer , on réussira encore à nous habitués de notre nouvelle vie dans la rue.
Moi : dit astafourllah Fatim , si maman ne pense pas à nos deux cadets Abdoul et Souleymane , moi je suis là et je ferai tout pour avoir d'argent pendant les vacances. Dès que le bac sera fini , je veux commencer à chercher du travail.
Fatim : même si c'est être une domestique grand sœur , je serai avec toi et on le fera ensemble.
Nous sommes restés papoter jusqu'au soir.
Les choses ont suivi leurs cours normales sauf que cela fait deux mois que maman n'a plus rien réussi venant du fameux monsieur. On a commencé à dormir sans rien dans le ventre , maman et tante Fatima au lieu de trouvé autre chose de mieux à faire se sont mis à demandés après le monsieur à tout ce qui prétend le connaître.
J'étais là assise à les observés chercher le monsieur comme une folle à la longueur de la journée.
Après mon bac , Fatim et moi ont été embauché par une dame comme serveuses dans un restaurant. Chaques soirs en rentrant , elle nous donnait le reste des plats qui n'ont pas été vendu. Ma mère quand à elle , était comme elle "paresseuse". Je suis l'aînée, si Dieu nous a pas donné une mère responsable qui pourra se battre pour subvenir à nos besoins, moi je vais faire de mon mieux pour n'est pas que mes frères dorment de faim chaques jours.
Un soir , quand Fatim et moi sont entrés du travail , on a trouvé une grande foule devant notre maison. Quand j'ai vu ça, mon cœur a commencé à battre frénétiquement dans ma poitrine. Qu'est ce qui se passe Fatim ? Demandai-je à ma sœur toute apeurée.
Fatim : allons voir.
On s'est avancé et trouve que tous nos bagages sont dehors. Maman , criait comme prise d'hystérie.
Maman : de quel droit permettez vous de toucher à mes affaires ? Si vous voulez que je libére la maison , pourquoi vous n'êtes pas venir me prévenir avant ? Je ne sortirai d'ici aujourd'hui.
L'homme donnait des ordres qu'on mette nos affaires dehors): tu vas sorti d'ici de gré ou de force Madame vu que cette maison m'appartient désormais. Cela fait trois mois que nous attendons que tu te décides à quitté la maison toute seule ou chercher à savoir comment payer le loyer mais non. Tu pensais quoi ? Que tu as trouvé un refuge pour toi et tes enfants ? Hors de question , cette maison a un propriétaire et c'est moi désormais. Mettez toutes affaires hors.
Maman ( se battant avec l'un des hommes qui sortait nos bagages) : chien , singe touche maintenant à une de mes affaires.
Le nouveau proprio : ne l'écouter pas , elle est folle....faites juste votre travail.
Les voisins se moquaient de ma mère, d'autre ne se gênait même pas de raconté au propriétaire ce que maman faisait endurer à papa de son vivant.
Je voulais intervenir mais qu'est-ce que je vais faire ou dire vu que le monsieur ne faisait que son droit.
En un lap de temps , ils ont mis toutes nos affaires dehors puis fermes le grand portail et s'en va avec ses hommes. Quelle honte mon Dieu ? Murmure dans ma barbe en prenant mes frères dans mes bras. Je les ai fait asseoir et les donnes à manger vu qu'ils n'ont rien manger de toute la journée.
Maman avec sa réputation , aucun voisin n'a accepté de nous logés ou gardé au moin nos affaires jusqu'à demain.
Maman n'a pas un sou , nous de mêmes pour prendre le taxi jusqu'à chez tante Fatima. On voulait y aller à pieds mais où mettre toutes affaires alors que si on les laisses là , les voleurs vont se faires plaisirs la nuit.
Satou ( bâillant) : je commences sérieusement à avoir sommeil.
Moi ( en colère) : tu es vraiment terrible Satou , dans la situation dans laquelle on se trouve là, toi tu ne pense qu'à dormir.
Fatim : la terre est vaste ma chère, fais-toi plaisir idiote !
Satou : arrêté de mes croqués slvp , le sommeil ne se commande pas... ça vient tout seul.
Même dans le téléphone de maman , elle manque de crédit. Comme la généreuse dame nous a donné deux milles en rentrant, je suis allés faire le transfert.
Maman, a appeler sa chère et tendre grand sœur pour qu'elle nous aides. Savez-vous quelle excuse elle a sorti ? Qu'elle n'a pas assez de place chez elle pour nous loger juste une nuit. Elle a dit à maman de tenté le numéro du fameux monsieur pour voir si ça va passer cette fois. Je ne voulais pas que maman essaye mais une fois encore elle ne m'a pas écouter. Elle a tenté le numéro du fameux monsieur qui à répondu à la troisièmes sonneries.
Maman ( toute heureuse) : ça sonne. Alloh , bonsoir monsieur Abass. Cela fait des mois que je n'ai plus de vos nouvelles.
Monsieur Abass : ???????
Maman : ah , je comprends maintenant, j'espère que vous avez fait un bon. Voyage?
Monsieur Abass :??????
Maman ( pleurant) : le propriétaire de la maison nous a mis dehors monsieur Abass. Mes enfants et moi n'ont nulle part où y allés.
Monsieur :????????
Maman : oh , vraiment merci monsieur. On attend alors votre chauffeur. ( Coupant l'appel) : toi , qui ne voulait pas que je l'appel , il a dit qu'il nous envois son chauffeur.
Moi : nous envoyés son chauffeur pour nous emmenés où maman ?
Maman : dans l'une de ses maisons.
Fatim: tu comptes nous faires suivres ce monsieur sans même chercher à savoir qui il est réellement maman ?
Maman : taisez-vous et laissez-moi tranquille. Si vous , vous ne voulez pas y aller avec moi , nous on ira.
Peu de temps après , le chauffeur du monsieur était là avec deux autres hommes. Ils ont mis toutes nos affaires dans la voiture et après nous a demandés de monter.
J'avais le coeur qui battait la chamade tout en me posant tout genre de question.
Où allons-nous ?