Sahara Ali Oussein! C'est ce nom que j'ai porté jusqu'à mes 18 ans. En effet j'avais presque 18 ans et j'étais en classe de terminale quand tout a commencé.
Je vivais avec ma mère Rayhan Ali Simo qui avais 40 ans. Oui, elle aussi m'avait eu jeune. Elle était professeure en faculté de science politique et économique. À la maison, il y avait aussi mon beau père, Michael Justin Simo. Il avait 46ans lui aussi enseignait dans la même faculté. Enfin, il y avait ma soeur, Laeticia Claire Simo, elle avait 22ans .
Parlons de moi! Qui est Sahara Ali Oussein? Étais je la même à cette époque? Eh bien, non!
J'étais une vraie casse tête. Intelligente oui mais surtout matérialiste et ambitieuse. Je me donnais à fond pour devenir la plus puissante un jour si possible. Je m'entraînais en me servant des garçons! Oui, j'étais cette fille mystérieuse que chaque garçon au lycée voulait découvrir sans jamais y parvenir. Je savais utiliser mes atouts pour manipuler à ma guise. Par exemple éviter une punition, ne pas payer à la cantine, ne pas perdre mon temps à balayer la classe comme les autres. Sahara la première de la classe et l'insolente!
Je ne faisais rien en cachette, mes parents savaient très bien comment j'étais. Je leur vouais un grand respect, tant qu'ils n'interféraient pas dans ma vie privée et je m'arrangeais le plus possible pour qu'ils n'aient pas à interférer dans mes affaires.
Papa m'avait mainte fois réprimandé par rapport à ça mais je n'en avait que faire de son avis. Pourquoi devais je me salir à balayer ou nettoyer alors que quelqu'un d'autre pouvait le faire à ma place grâce à mon charme? Comme je n'avais pas de religion fixe pour moi Dieu passait en second plan. J'etais coincée entre des chrétiens et des musulmans.
Je ne manquait pas de respect aux aînés, faisant toujours ce qu'ils demandaient sauf si ça me concernait directement! Et j'étais crue. Je n'avais peur de rien ni de personne. Je disais ce que je pensais et donc je n'avais pas beaucoup d'amis. Faut croire que sur cette terre, les gens préfèrent qu'on leur mente que d'entendre un vérité qui blesse. Surtout pas des filles comme amies, elle me haïssaient toutes.
Faut avouer qu'à moi seule, je concentrais beauté, intelligence et charisme. Certe je n'avais pas de copains mais des fleurts j'en avais beaucoup. Et j'en profitais pour leur manipuler à ma guise et obtenir des faveurs!
Salif
J'avais donc 32 ans à cette époque et oui, je dépassais votre mère de 14 ans et oui j'étais majeur et elle mineure. Mais à cette époque, les femmes étaient très vite mûres!On ne se connaissait pas encore elle et moi. Je haïssais les femmes, ces croqueuses de diamants.
Elles aimaient toutes l'argent et vivaient une vie malsaine. Alors j'ai décidé de ne plus m'en approcher. J'étais déjà général à cette époque. On m'avait nommé à cause de la capacité que j'avais à diriger une mission sans faille. Je réussissais toujours. Donc à mon jeune âge j'étais très riche mais je n'avais personne avec qui partager ma richesse.
J'étais fils unique. Ma mère m'avait abandonné à mon père. Je ne savais rien de ma famille maternelle. Mon père lui était simple ouvrier. Il se donnait dur pour que je réussisse. Malheureusement il n'a pas pu me voir réussir parce qu'il est mort trop tôt, alors que j'avais 16 ans et j'ai dû me battre dur pour accomplir son rêve qui était que je réussisse. Il n'avait pas de femme car celle qu'il avait aimé l'avait poignardé dans le dos; ma mère.
Il était musulman et moi aussi. Je ne blaguais pas avec ma religion et faisait de mon mieux pour ne pas décevoir Dieu. Je n'avais pas de copine. J'en avais eu une à mes 22 ans et à l'époque je n'étais que sergent. Quand j'avais demandé sa main parceque je pensais qu'elle en étais digne, elle m'avait sorti sa botte secrète en me disant que je n'étais qu'une distraction et ne pouvais pas m'épouser parceque je n'avais rien. Alors j'avais réussi et les femmes commençaient à me suivre alors que je les fuyais comme la peste.
Je n'avais pas d'amis. Juste de bons collègues et de bonne relations mais on ne pouvait pas parler d'amitié. On s'entendait juste bien sur des échanges de services de temps en temps. Comme quoi, c'était très important d'avoir des relations un peu de partout.
Ma vie était Remplie de solitude. Toutes ces maisons étaient remplis de solitude. Je voulais pourtant des enfants mais je ne voulais pas le faire avec une femme que je n'aimais pas et j'étais sûr que je n'allais plus jamais aimer.
Puis un jour, j'ai fait la rencontre de Sahara et tout a basculé. La barrière construite par moi s'est écroulée. Tous mes principes envolés. Oui elle m'a bouleversé et j'ai su que je ne serais plus jamais le même.
Sahara
Comme chaque année je devais passer les vacances et les congés avec papa. Et là, je faisais mes affaires pour aller en congé de pâques.
Laeti: toi au moins tu iras quelque part et moi alors? Tu me laisse ici avec les vieux c'est pas juste.
Moi: si ça l'est. Sinon qui prendra soin d'eux? En même temps tu peux aussi aller chez ta maman.
Laeti: pour qu'elle me sorte le discours selon lequel papa est ensorcelé? Non merci. Je crois que je vais aller chez grand mère Aïcha.
Moi: ok. Tu la salueras de ma part et lui diras que j'aurais aimé être là mais je ne peux pas. Mais qu'elle n'oublie pas d'envoyer de l'argent et des cadeaux.
Laeti:tu aimes trop l'argent petite.
Moi: bébé c'est normal. Toi tu n'es pas normale. Moi je serais riche soit par moi soi en chopant un gros poisson et je sens que c'est pour bientôt.
Laeti: hmmm. Des fois on dirait que c'est toi l'aînée de nous deux tellement tu penses tordu.
Moi: chérie tu dors ta vie dort comme l'a dit quelqu'un.
Elle sourit et ses fossettes se creusaient.
Moi: tu es très belle quand tu souris. Faut sourire le plus souvent et tu auras tous les hommes à tes pieds.
Laeti: hmmm tu es sûre que tu as 17...?
Moi: 17ans et demi? Oui aussi sûre que toi tu en as 22.
Laeti: Mon Dieu! De qui tu tiens un caractère pareil?
Moi: pas de maman en tout cas. Et encore moins ce grincheux de papa.
Laeti: Bon dépêches toi ou tu vas raté ton train!
Moi: je fais vite.
J'ai vite fini et je suis descendue. Mike et maman m'attendaient pour me déposer à la gare.
Mike: zut ma femme tu es toujours en retard. Sûr que tu causais encore avec ta soeur. Elle veut juste que tu ne t'en aille pas.
Moi: c'est juste deux semaines je serais vite de retour.
On se fit un câlin avec Laeti avant de monter dans la voiture.
Arrivé à l'agence Mike partit enregistrer mes bagages.
Maman: tu diras à ton père qu'il arrête de te bourrer le crâne de bêtises sur Mike.
Moi: tu sais bien qu'il t'aime toujours maman.
Maman: et moi j'aime Mike. Sahara ton père et moi c'est du passé depuis longtemps! Tu salueras ses femmes et enfants de ma part.
Moi: ok. Surtout Madinatou.
Maman: tu as tout compris. Elle prend bien soin de toi.
Moi:Elle est comme une deuxième maman.
Et puis Mike nous a rejoint.
Mike: Ma femme tu restes tranquille! Pas de bêtises!
Moi: compris papa.
Mike: pardon?! Tu viens de dire papa ou je rêve? Ray pince moi pour que je me réveilles.
Maman le pinça fort.
Mike:Aïe. Pas si fort! Donc je ne rêve pas.
Maman: Non. Et puis c'est pas la première fois qu'elle t'appelle papa.
Mike: d'habitude elle le fait quand elle veut quelque chose.
Moi: yaaa! Mon mari c'est toi qui me sabote comme ça? Ish le mariage là va finir
dis je.
On eclata tous les trois de rire et il me serra dans ses bras.
Mike: tu vas me manquer ma princesse.
Moi: toi aussi mon mari.
Maman: mais tu voles mon mari en plein jour?
Je me suis jetée dans les bras de maman.
Maman: tu n'es plus un bébé grosse tête. Et en plus tu pèse trop.
Moi: moi aussi je t'aime gros comme ça. Bye et pas de bêtises.
Sahara
Après de longues accolades je suis montée dans le train et je me suis assise où je serais au calme. Il y avait assis à côté de moi un jeune homme d'une trentaine d'années environ . Il semblait vide comme s'il n'y avait personne en lui.
Au début, j'ai cru qu'il dormait mais non, il avait juste les yeux fermés. Il était beau et très costaud aussi, d'un teint clair, très clair. Je me suis dite qu'il se dépigmentait sans doutes. Avec des lèvres pulpeuses roses. Bref il était beau je devais l'avouer. Alors je me suis hasardée à le toucher. Il a directement ouvert les yeux et ceux çi étaient marons clair.
Moi- Salut. Desolée je ne voulais pas vous déranger.
Lui- c'est pas grave je ne dormais pas.
Moi- moi c'est Sahara et vous?
Lui- c'est pas important ma petite. Dis moi tu voyages seule?
Moi- oui depuis que j'ai 14ans.
Lui- c'est bien comme cela tu seras vite mature.
Puis il referma les yeux.
Moi- Hey vous n'allez pas dormir maintenant! Il reste encore beaucoup de chemin à parcourir.
Il ne dit rien et garda sa position. Alors je l'ai secouée fort. Il a ouvert les yeux son regard était froid.
Lui- vous savez qui je suis? Je peux vous tirer dessus sans toute fois risqué la prison ma chère.
Moi- Allez y je n'ai pas peur de vous. Vous êtes là à méditer sur on ne sais quoi alors qu'il y a la nature à regarder et une voisine qui déteste rester sans parler ou que les gens restent sans parler.
Lui- ok dans ce cas parlons. On ne vous a jamais appris à vous méfier des étrangers? On ne vous a jamais dit que vous parlez trop? Que vous agacez?
Moi- si mais ça fait rien parceque c'est vrai. Et je ne compte pas changer.
Lui- ok. Alors dites moi Sara...
Moi- Sahara pour vous Monsieur.
Lui- Je sais mais je ne changerais pas Sara à prendre ou à laisser.
Moi- ok.
Lui- Je disais tantôt chère demoiselle, quelle classe faites vous? Je suppose que vous fréquentez. Puisque vous voulez qu'on cause allons y.
Moi-je prépare le bac.
Lui- menteuse.
Je sortis ma carte scolaire.
Lui- bravo tu fais la fierté de ton pays civile.
Moi- vous parlez comme un militaire.
Lui- j'en suis un.
Moi-menteur.
Il me montra ses papiers.
Moi- vous êtes en plus de cela général. Ok je vais changer de place j'ai une peur bleue des hommes en tenue.
Lui- dommage pour toi mademoiselle mais toutes les places du train sauf ici sont occupées.
J'avais vraiment peur des hommes en tenue.
Je me suis assise un peu plus loin de lui cette fois çi. Pourquoi étions nous seuls dans cette cabine?
Lui-où allez vous?
Moi- au Nord et vous?
Lui- pareil. Je dois rencontrer un collègue pour une affaire urgente.
Moi- moi je passe les congés avec mon père.
Lui- cool tes parents ne sont pas mariés?
Moi- si mais pas tous les deux.
Chacun a refait sa vie.
Lui- ah ok!. Et dis moi si tu vas au Nord c'est que tu es nordiste non.
Moi- mon père l'est.
Lui- super moi aussi .
Moi- quoi? Vous? On aurait plutôt dis que vous étiez... vous êtes peulh?
Lui- ma mère est peulh d'après les dires et mon père l'était aussi
Moi- donc vous êtes nordiste!
Lui- effectivement. Tu es musulmane?
Le mec me tutoyait depuis un temps et moi je le vouvoyais toujours.
Moi-non j'ai pas de religion. Je suis tiraillée entre les deux.
Lui-ah bon? Pauvre petite Sara.
Moi- vous voulez un biscuit?
Je lui tendis un paquet.
Lui-pourquoi pas?
Il prit un paquet et un pot de yaourt. Et mangea avec appétit. On discuta encore un moment et je m'assoupis sur son épaule sans faire sciemment et ça ne semblait pas le gêner. Ah! Le début d'une longue histoire!
Salif
Cette fille m'avait bleufé un peu bavarde mais simple dans ses gestes et spontanée. C'est vrai qu'elle était une gamine mais elle m'avait vraiment fait de l'effet.
Elle avait un teint maron avec de beaux yeux noirs parsemés de long cils. Difficile de ne pas remarquer. Elle avait réussi en une journée à craquer le mur que je m'étais construit.
Elle s'en foutait que je sois général et n'avait pas trop fait allusion à mon métier.
Elle s'était assoupie sur mon épaule et franchement ça n'arrangeait rien à la situation. Je sentais son souffle chaud sur mon cou et j'ai cru défaillir.
L'hôtesse- Monsieur, est ce que votre femme et vous voulez quelque chose?
Moi-non merci ça iras. Mais une couverture pour elle il commence à faire froid.
On me la ramèna à l'instant. En fait, le personnel du train me connaissait comme général vu que j'empruntais souvent celui çi pour monter au Nord. Et j'avais une place VIP pour moi seul. Je ne sais même pas comment elle s'est retrouvée là. En tout cas si c'était une erreur c'était une belle erreur. Cette fille je l'avais dans la peau.
(...)
Moi-Hey Sara debout nous sommes arrivés.
Elle- Hein maman que dis tu?
Elle était encore à moitié endormie. Je l'ai donc mieux secoué et elle s'est réveillée pour de bon cette fois çi.
Moi- Bonsoir.
Elle- C'est vous? Nous sommes arrivés?
Moi-oui.
Elle- cool. Alors nos chemins vont se séparés et je ne connais toujours pas votre nom.
Moi- c'est pas important.
Puis les gens ont commencés à se précipiter. Elle voulait y aller mais je l'ai retenu.
Moi: hey attends d'abord que la foule se dissipe.
Elle a attendu puis elle a récupérée sa valise et son sac à dos.
Moi-laisses je vais t'aider à porter.
Moi- vous êtes si gentil merci!
Elle m'a donné et le sac et la valise.
Moi- galanterie féminine zéro.
Elle- galanterie, jamais été pour fille.
J'ai rit face à sa dernière phrase.
On marchait quand j'ai entendu comme si on m'appelait.
Un sergent- chef?
Je me suis retourné et elle aussi.
Moi-sergent c'est vous?
Lui-chez oui chef, dis Ibrahim un sergent de mon armée.
J'étais en civil heureusement. Je ne venais pas du tout pour une mission et je voulais encore moins que l'on sache que j'étais là et voilà qu'Ibrahim m'avait vu.
Il se rapprocha de nous. Me salua et joignit les mains pour saluer Sara.
Ibrahim- vous êtes avec votre femme! Je vois, vous n'êtes pas là pour le travail.
Moi- Non je suis venu voir mon beau père.
Ibrahim-ok. J'ai ma voiture je peux vous déposer vu que vous êtes venu en train.
moi- ça iras.
Ibrahim-Bon je vous laisse.
Et il s'est éloigné.
Elle: alors comme ça, nous sommes mariés?
Moi: ben oui chérie.
Elle a souris.
Sara: bon, je vous laisse, au-revoir!
Moi: porte toi bien jeune demoiselle
Salif
Je l'ai vu s'éloigner avec Madinatou. Eh oui! Je connaissais la 3ème femme d'Issa Seyna Oussein. J'avais eu le privilège d'être invité à son mariage trois ans auparavant. Et lui encore plus puisque si j'étais dans la ville c'était pour le voir lui. Comme je l'ai dit, j'avais de bons collègues et aussi de bonnes relations. Et Issa était Douanier.
Je devais acquérir de nouveaux véhicules pour le travail certe mais c'était ma volonté. Et vu qu'ils allaient être importés je voulais qu'il se charge de tout ce qui concernait le dédouanement comme d'habitude. Il s'agissait de 4 véhicules blindés chacun ayant une valeur élevée et cet argent m'étant propre. Comme je l'ai dit à cette époque j'étais très à l'aise côté finance.
Et depuis toujours, je ne faisais rien avec cet argent donc j'ai décidé de faire cela pour notre sécurité à tous. J'ai pris un appartement meublé car je savais que mon séjour allait duré plus de temps que prévu et aussi j'ai loué une voiture.
Ma nuit a été agitée et Sahara y a été pour quelque chose. Je n'ai fait que rêver d'elle. Pour une fois que mes fantômes ne venaient pas me hanter! Pour une fois que autre chose que le sang que j'avais versé en guerre accaparait mes pensées! Je me suis levé et j'ai appelé Issa.
Moi- Bonjour. Je suis arrivé hier et on devra se voir aujourd'hui.
Issa- ok! où? je vais me préparer!
Moi- Non ce n'est pas grave. J'aime le brouhaha de la maison familiale alors ce sera chez toi.
Issa-pas de soucis je te donne l'adresse.
J'ai enregistré l'adresse.
Moi- ok! je serais là à 12h.
Issa- pas de problème. Au-revoir!
"Sara apprête toi j'arrive"
Sahara
J'avais fait un bon voyage la veille. Le Monsieur était très drôle. Mais on n'allait plus se revoir dommage. Les regards qu'il me lançait en disaient long, il était sous mon charme. Mais moi non.
On avait passé une bonne journée et c'est tout. Dommage on n'allait plus jamais se revoir. Pfff! un simple général. Quand même il était drôle.
"D'ailleurs en quoi consistait le travail de général? "
J'ai donc demandé à papa alors qu'il était au salon.
Papa- où est ton voile Sahara?
"Pfff ne me saoule pas avec ça."
Moi-papa répond à ma question!
Papa-un général dirige une armée toute entière ou une division et donc, il est à la tête de l'armée.
Moi- ah bon? Et combien ils gagnent par mois ici?
Papa- pourquoi? tu veux entrer dans l'armée ?
Moi- non. Je veux juste savoir c'est tout.
Papa-son salaire varie entre 1700.000f et 2.000.000f. Enfin c'est ce qu'on dit mais en réalité, ils gagnent bien plus.
"Quoi?"
Papa- et en plus des avantages de services qui dépassent souvent le salaire.
Moi- sérieux?
Papa- oui. D'ailleurs je reçois un ici à la maison tout à l'heure tu lui demanderas!
Moi-compte sur moi.
Papa- Je le demande d'où te vient cet intérêt soudain pour l'armée!
Il me regarda encore!
Papa: et ton voile?
Moi- il fait chaud.
Papa- Hmmm! Mike te bourre le crâne de choses sales.
Moi- papa laisses Mike tranquille.
Il me fixa. Et Hadizatou fit son entrée sans toquer!
Hadizatou- c'est comme ça que tu parles à ton père?
Moi-je t'ai parlé ? Tu fiche quoi chez Madinatou? Papa n'est pas de tour chez toi que je sache.
Hadizatou- impolie ne me parle pas comme ça!
Moi- je parle comme je veux dans la maison de mon père et ma mère.
Hadizatou-quelle mère?
Moi- Madinatou. Donc je te prie de sortir de chez moi.
Hadizatou- Issa tu vois comment ta fille me parle?
Papa- laisse la tu sais comment elle est. Tu fais quoi ici?
Hadizatou-je venais juste dire bonjour à ma fille.
Moi- je ne suis pas ta fille.
Hadizatou-ok comme tu veux. De toutes les façons, qui voudrait d'une personne méprisante comme toi pour fille? Vaut mieux avoir un fils.
Puis elle se tourna vers papa!
Hadizatou- Je t'ai entendu dire que tu reçois ton ami général tout à l'heure.
Papa- oui! Mais t'en fais pas Madinatou vas s'en charger vu que je suis de tour chez elle. Donc tu peux rentrer.
Hadizatou- ok.
Papa, ou encore Issa Seyna Oussein avait 50 ans . Il avait une concession,
trois maison dont une pour chaque femme. Mais il était souvent en déplacement. Je voulu sortir.
Papa- hey Maman?
Moi- oui???
Enfait Sahara c'était le prénom de sa mère que je n'avais pas connu.
Papa- vas mieux te vêtir. On aura un invité comme je t'ai dit.
Moi-oui papa.
Papa- ok, n'oublies pas le voile.
Moi- je peux mettre un foulard à la place?
Papa- oui.
Madinatou fit son entrée.
Madi- bonjour mon coeur.
Papa- bonjour chéri.
Fit papa.
Madi- je disais bonjour à Sahara.
"Lol."
Papa- ah ok!
Elle partie s'asseoir sur lui.
Madi-bonjour mon amour.
Papa- je ne répond pas.
Madi- tu boude?
Il ne répondis pas. J'ai commencé à me dire que papa aimait vraiment Madinatou et que pour maman c'était juste un caprice.
Moi- ish papa ne fais pas l'enfant!
Papa- de quoi je me mêle? Attend que je te marie cette année et tu verras que le mariage n'est pas facile.
Moi-je n'attends que ça.
Papa-ok.
Puis Madi l'embrassa sur la bouche. Il était trop romantique un peu comme Mike et maman. Sauf que lui sa bouche embrassait trois autres bouches!
Moi- ish allez dans votre chambre!
Ils éclatèrent de rire et semblaient si complices.
Moi- vous êtes beaux ensemble.
Dis je avant de sortir.
Je partis prendre un long bain avant de mieux me vêtir en jupe wax longue et une chemise à longues manches. Le tout était enfilé et j'avais nouée mes cheveux rebelles dans un foulard.
Puis je suis partie en cuisine passer un coup de main à Madi.
Madi- Non laisse, vas plutôt donner son bain à Abou!
Moi- ok.
Je suis montée. Aboubacar était mon petit frère. Le seul fils de Madinatou.
Enfait, mon père avait huit enfants. Il y avait donc les enfants de Bintou la première femme: Muhammad, Karim et Abdoul.
Puis les enfants D'Hadizatou, Cheikh, Ali et Assad.
Et les derniers nés Aboubacar et moi.
Je suis montée en haut et j'ai croisée le petit fou qui jouait avec ses jouets. Il avait 2 ans.
Moi-hey tu fais quoi?
Abou-portche moi.
Dit-il en me tendant ses bras. Je le prit, il était mouillé.
Moi- tu as fait popo?
Abou- pas popo. Pipi.
Je ris.
Moi- on vas donc se laver?
Abou- ye ne veux pas me yaver.
Moi- si tu ne te laves pas je ne sors plus avec toi.
Il adorait les sorties.
Abou- on vas se yaver ayors?
Moi- on y vas.
Enfait de tous mes frères, il était mon préféré. Et les autres étaient mariés à l'étranger. Il ne restait que Karim et Assad. Tous les deux ayant 21 ans.
J'ai fini de le laver je lui ai donné son bol de purée et il s'est endormi. J'ai entendu une voiture garée et papa m'appeler. Je suis alors sortie.
Moi- oui?
Papa- viens je te présente le général.
Je manipulais mon téléphone et je ne prêtais pas attention.
Papa- elle' c'est ma fille unique Sahara et lui c'est le général Salif Oumar Diallo
Moi- ok. Je tendis la main sans même prêter attention.
Papa arracha mon téléphone et je fûs obligée de lever le regard et qui je vois...
Moi- vous??
Salif-toi?
Je compris tout. Le général dont papa parlait tout à l'heure en fait c'était lui.
Moi- quelle coïncidence!
Papa- vous vous connaissez?
Salif- et comment? On a voyagé ensemble hier et étions assis côte à côte. Votre fille est une véritable pie et aussi de très bonne compagnie.
Papa- oui. Bon suivez moi au salon!
Salif-ok.
Il l'a suivi.
Madi- hmmm!
Moi- quoi Madi?
Madi- c'est quoi ce regard que le général te lançait?
Moi- quel regard sois plus explicite!
Madi:Net le genre de regard que ton père me lançait à nos débuts.
Moi- non tu délires.
Madi- ok j'espère.
Moi- de toute façon je paris qu'il est marié.
Madi- il n'est pas marié ce n'est pas la première fois qu'on se voit. Il était même là le jour de mon mariage. Et il a l'habitude de traiter avec ton père.
" Ça devenait intéressant!"
Je n'avais pas pu assister au mariage parceque je passais mes examens. Et au début, j'étais très désagréable avec Madi. Je croyais qu'elle était aussi mauvaise que ses coépouses. En fait, avant elle, je partais rarement chez papa et il avait décidé que quand j'étais là, je logerais dans sa maison Jadis. Oh la polygamie, quel vilain mot! Mais Madi m'a vite fait comprendre qu'elle était différente et je me suis excusée de mon attitude déplaisante envers elle.
Moi- sérieux?
Madi- oui.
Moi- ok.
Madi- ok. Viens on vas servir à boire.
On arriva au salon et on trouva les deux en pleine conversation.
Madi me laissa servir du café au général qui n'arrêtait pas de me regarder et de sourire.
Salif- merci pour le café.
Moi- je vous en prie!
On voulu repartir mais papa m'appella.
Papa- Sara tu peux poser des questions au général. Maintenant, il sera mieux apte à te repondre que ton douanier de père.
Moi-non ça ira. Je vais dans ma chambre.
Papa- ok.
Salif- attendez ne partez pas. J'aimerais que l'on m'accompagne...heu au garage le plus proche j'ai eu un petit accrochage.
Moi- papa pourra vous accompagnez.
Salif-non il est épuisé. Ne vous en faite pas je vous ramènerai.
Je regardais papa.
Papa- vas y.
Moi- ok.
Il s'est levé, a salué papa et Madi avant de partir.
Il m'ouvrit la portière de la voiture.
Moi-vous êtes galant.
Salif- N'est ce pas?
Moi-modestie zéro.
Il sourit et j'ai remarqué ses fossettes.
Moi- vous avez un beau sourire, on vous l'a déjà dit?
Salif-oui mais pas une belle fille comme toi.
Moi-vous me flattez là. On peux démarrer?
Salif- oui.
Il démarra et gara un peu loin.
Salif- je peux avoir ton numéro?
Moi- pardon? Pour quoi faire?
Salif- juste comme ça.
Moi- je croyais que je partais vous montrer le garage le plus proche mais apparemment c'est pas le cas. J'aimerais descendre et rentrer chez moi.
Salif- vas y
Sahara.
Salif: vas y!
J'ai voulu descendre mais je n'ai pas pu parceque c'etait verrouillée.
Moi: c'est verrouillée !
Salif: d'abord tu me donnes ton numéro et puis tu pourras partir.
"Non mais il me prenait pour qui lui! "
Moi: j'ai dit à mon père que je venais vous accompagner ! Que devait'il penser s'il découvrait que c'était pour prendre Mon numéro de téléphone? Cette façon de faire est pitoyable général!
Il m'a regardé avant de sourire !
Salif : j'admire ton répondant! Je sais qu'on ne se connaît pas encore mais si tu me laisse une chance tu ne regretteras pas! J'ai trouvé celle que je cherchais depuis des années inconsciemment et je ne vais pas te laisser tomber ! Donc si ce n'est pas aujourd'hui ce sera un autre jour
Moi: Général ! Je veux rentrer chez moi s'il vous plaît !
Salif: je comprends ! Tu as peur mais tu verras qu'il n'y a pas de quoi! Je ne sais pas comment mais là au fond de mon cœur, je sais que tu es chaussure a mon pieds ! Et arrête de me vouvoyer, je ne suis pas si vieux que ça! Bon je te laisse y aller parceque je sais qu'il n'est pas bien vu dans notre religion qu'une fille sois seule dans la voiture d'un inconnu pour l'instant ! C'est bon tu peux y aller! Et tiens... Pour me faire pardonner!
Il me tendit un billet de 10000f que je ne pris pas!
Moi: je ne vous ai pas demandé votre argent! On ne m'achète pas
Je suis descendu et je me suis retournée pour le voir! Il osait même sourire avec moi! Je l'ai toisé avant de partir !
Non mais un simple Général, moi avec un simple Général!
Minute... Mais oui! Le fameux poisson dont je parlais c'était lui! Et d'après papa, un général ça gagnait très bien sa vie! Très très bien sa vie!
Moi: madame Diallo! Tiens ça sonne bien sur moi!
"Bravo Sahara, sur ce, que le jeu commence! "
Finalement je regrettais de ne lui avoir pas donné mon numéro ! Mince quelle cruche je faisais!
Je suis rentrée à la maison et je me suis allongée avant d'appeler Laety !
Laety : ton appel tombe bien ! Imagine, Amir me depose et j'ouvre je tombe sur tes parents ! Papa sur maman mon Dieu! Ils allaient le faire et où ?
Moi: où pardon dis moi où ?
Laety : sur ton canapé preféré!
Moi: BEURKKKK! BEURKKKK!
J'entendis la voix de papa depuis le bas!
Papa: SAHARA BAISSE D'UN TON!
Ce que je fis.
Laety : même moi je l'ai entendu ton père crier! Il a une voix qui porte!
Moi: ouias! Je ne vais plus voir mon canapé de la même façon ! Et puis pourquoi tu es rentrée avant l'heure ?
Laety : je n'avais pas le choix! Les cours sont finis tôt ! Mon Dieu! Je vais commencer à Toquer avant d'entrer ! Et ils n'ont même pas honte hein! C'est ce qu'ils restent faire sur les canapés quand nous ne sommes pas là!
On a rigolé avant que je ne lui parle de Salif et des projets que j'avais a son égard!
Laety : Sahara s'il te plaît ne commence pas quelque chose que tu ne pourras pas supporter !
Moi: je sais!
Laety : c'est un homme influent ! Tu risque de te faire manger.
Moi: ne me sous-estime pas ! Et puis même changeons de sujet! Cet Amir... Apparemment c'est serieux! Il est temps pour moi de le rencontrer !
Laety : ouais reviens d'abord ! Et reviens vite je risque d'assomer ton père et ta mère, un de ces jours tellement ils manquent de decence!
Les jours sont passés et j'ai pu voir Salif deux jours plus tard! Il venait encore pour parler avec papa! Mais bizarrement, il est resté jusqu'au soir et on m'a demandé de lui apporter du thé!
Salif: merci!
Madie: Général, tu restes manger ?
Salif: oui sans hésiter! C'est un peu calme chez moi et c'est vraiment flippant ! Il y a des années de cela je n'ai pas eu d'atmosphère de famille normal!
Papa: ah alors vous pouvez profiter de la chaleur de ma femme et ma fille!
Ils se sont souris! Papa semblait faire confiance à Salif! Ce qui était drôle est qu'il passait vite de tutoiement a vouvoiement avec le général! Je l'observais à distance! Cet homme était très imposant! Il était comme un yeti à mes yeux! Il devait faire 2 mètres celui là, on aurais dit un géant! Puis mon esprit mal tourné m'a mené quelque part.
" Imagine ce à quoi il doit ressembler nue! Avant de te lancer prends tout en compte ma petite! "
Je parlais avec ma conscience, ça m'arrivait souvent!
" Bon ce n'est pas le plus important, ça fait peur mais on n'obtient jamais rien pour rien sauf de Dieu! "
Je souris.
" C'est vrai quand même que ça vas faire mal! Peut-être qu'après un an je vais finir par m'adapter"
Je fixais un point parce j'étais perdu dans mes pensées perverses!
" J'allais dire que je suis adoptée mais après la révélation de Laety je me rend compte que mon esprit pervers me vient d'Ali!"
Puis je revins à moi
Papa: pourquoi vous n'êtes pas Marié?
Salif : je n'ai pas de chance en amour! Enfin pas encore !
Papa m'a regardé avant de sourire ! Il était de tour chez Madie enfin je crois! On est passé à table! Papa et Salif parlaient de politique et je n'étais pas concernée jusqu'à:
Salif: Madie vous préparez très bien !
Madie: c'est Sahara qui a fait à manger.
J'ai donc prêté attention à la conversation !
Salif: WOW! Sahara tu es marriable
Papa: oui d'ailleurs je crois qu'il est temps de lui chercher un fiancé.
Papa venait de lancer le jeu sans savoir.
Moi: oui j'ai même déjà trouvé ce fiancé!
Et c'était parti
Sahara
Je l'ai vu, que sa mine avait changé. C'est pour lui mettre la pression et c'était la première partie de mon plan.
Il a failli avaler de travers. Je n'avais jamais eu à séduire un homme de la sorte. D'habitude mon charme naturel les attirait comme un émant. Oui, je me faisais aborder par des personnes de tout âge. et ils m'avaient même surnommé " la crâneuse" dans mon quartier. Je savais que j'étais belle et que je ne devais pas me faire du soucis pour attirer ces mecs mais la c'était différent, je misais gros.
Nous avons fini de déjeuner et nous sommes passés au salon. Un film drôle passait à la télévision comme toujours. Papa est parti dans sa chambre car il avait mal à la tête. Il a même oublié qu'il n'était pas de tour chez Madie. Et je voyais bien comme celle çi souriait.
moi: attention Madie, Bintou et Hadizatou ne vont pas te louper.
Madie - je sais mais j'ai une arme.
Moi -laquelle?
Madie -toi mon coeur. Tu sais que ton papa adhère à tous tes caprices. Donc je n'ai pas peur d'elle.
Moi: bravo maman, tu apprends vite!
Il regardait la télé et ne pipait pas un mot.
Ensuite il a demandé à partir et comme par hasard, il n'y avais que moi pour le raccompagner.
Salif: vous allez rentrer à la fin de la semaine?
Moi: oui.
Salif: moi aussi, on pourrait faire le voyage ensemble.
Moi: vous allez conduire?
Salif: non je déteste conduire sur cette route, ça gâche la beauté du paysage.
Moi: ok. Vous direz à papa n'est ce pas?
Salif: oui. Et puis je m'appelle Salif, tu peux me tutoyer je ne suis pas si vieux.
Moi: ok, je vais essayer Salif.
Il s'est approché pour me faire un bisou sur la joue.
Ça m'a fait de l'effet mais j' ai mis ça sur le compte de ma sensibilité.
(...)
Assad- hey...
J'étais allongée sur le sofa à la véranda, il faisait très chaud.
Moi:oui?
On me secouait. je ne savais pas qui c'était mais osé gâter ma sieste de la sorte n'allait pas rester impuni.
Assad-pourquoi tu es impolie?
Moi: pardon?
Assad: depuis que tu es là tu n'as même pas cherché à venir nous saluer, au moins Karim et moi.
Moi: et toi alors Assad? Je veux dormir car il fait trop chaud et tu me dérange. Vas plutôt croupir sous les jupes de ta mère.
Celle là je ne m'y attendais pas. Papa n'était pas là et madi non plus. Il a osé levé la main sur moi.
Assad: respectes moi je ne suis pas ton égal. Espèce de prétentieuse. Tu as tellement changée. Maintenant tu prends les gens de haut. Parce que tu es la préférée de papa. Je ne t'ai pas connu comme ça. Et dire que je t'aimais tant.
Je me suis levée. J'avais un sang chaud et une langue bien pendue.
Moi: de quel droit tu oses lever la main sur moi? Tu n'es personne et je ne suis pas venue ici pour toi donc tu peux aller te faire foutre. Si tu es venu juste pour me faire la gueule, tu peux t'en aller. Tu ne me sers à rien et je n'ai qu'un frère, Abou. Je n'oublierais jamais ce que ma mère a vécu ici par la faute de ces deux sorcière.
Assad: je t'interdis d'injurier ma mère.
Moi: sinon quoi? Je te l'ai dis casse toi d'ici tu me gêne.
Assad: une fille de valeur ne parlerait jamais comme toi
Moi: tu n'avais qu'à venir m'éduquer. Écoutes vas voir tes autres frères car tu n'as pas de soeur, je ne suis pas ta soeur. Je vous déteste tous et je déteste ce que vous représentez.
Il me regarda surpris.
Assad-je ne savais pas que tu avais la langue aussi pendue. Tel est le risque quand on est élevé par une pute.
Là je n'ai pas réfléchi, deux gifles et au moment où il allait me les rendre, papa a capturé sa main.
papa: n'oses pas levé la main sur ma fille. Sinon tu vas le regretter. Je vous ai interdit à toi et à tes frères de mettre vos pieds ici et de ne pas importuner Sara pendant ses congés.
Assad-je venais juste lui dire bonjour et elle s'est mise à m'insulter.
papa-si tu savais qu'elle avait la langue si bien pendue, fallait pas l'approcher. La dernière fois, ta mère l'a envoyé à l'hôpital et maintenant c'est toi? Laissez ma fille tranquille je ne vais pas me répéter.
Assad-mais papa je...
Papa: et rentre chez toi. Ne viens pas créer de problèmes.
Assad-papa je venais juste dire bonjour a ta chère fille qui s'avère être ma petite soeur.
Moi-en traitant ma mère de pute? Tu n'es qu'un enfoiré. Je te déteste toi et aussi ces deux mégères.
Il allait me battre quand papa se mit devant moi.
Moi-papa laisse qu'il ose poser ses pâtes sur moi et il verra.
Assad-ta mère n'est qu'une put...
C'est papa qui le gifla
papa-dégage d'ici . HADIZATOU viens chercher ton fils je risque de le battre à mort.
Il est parti quand sa mère est venue.
Papa m'a regardé, j'étais de mauvaise humeur. Il est entré. Madie voulait venir me voir mais il l'a interpellé signe qu'il était aussi en colère contre moi mais je m'en fichais. Et comble du tout le général a fait son apparition.
Salif-bonsoir.
Moi- papa est dedans.
Salif-c'est toi que je viens voir tu ne répondais pas à mes sms. Ça vas?
Moi-je vais me changer et puis on sort.
Salif-ok j'accepte avec joie. Où est ce qu'on va?
Moi- Dans un endroit décent.
Je suis entrée, je me suis changée et j'ai crié que je sortais. Devant la porte, j'ai croisé Abou et je l'ai pris. J'ai pris une couche pour mettre dans mon sac.
Salif-On y vas avec lui?
Moi-oui les vieux sont occupés. si ça vous dérange il n'y pas de problème je le laisse.
Salif-Non on vas y aller avec lui.
Moi-OK.
Je suis montée devant avec Abou dans Mes bras.
Salif-Tu vas bien?
Moi-Oui je ne veux pas en parler.
Salif-Ok. Pas de problème. On vas au glacier ça te dit?
Moi-Pourquoi pas?
Salif-OK. Tu sais,tu es très belle aujourd'hui comme d'habitude.
Moi-Merci. Vous aussi vous n'êtes pas mal non plus.
Salif: est ce que tu peux me tutoyer?
Moi-D'accord Salif. Tu as quel âge?
Salif-32 ans. Je sais c'est vieux mais bon.
Moi: tu ne fais pas ton âge. Hors mis ta corpulence de Rambo, on te donnerais facilement 25 ans.
Il sourit.
Salif: tu es drôle toi. Mais tu n'as pas tord, on me l'a déjà dit. j'aimerais que nous soyons très bons amis et qu'on apprenne à se connaître. Sara, je ne vais pas te mentir, je veux beaucoup plus avec toi.
Moi-Je veux d'abord me concentrer sur mon examen et puis j'aurais tout le temps du monde.
Salif-OK.
On continua de parler de tout et de rien jusqu'au glacier. On prit deux pots de glace et un paquet de biscuit au petit et c'est lui qui a payé. Abou était sur ses genoux et était plutôt sage. Il mangeait avec joie ce paquet de biscuit glucose.
une inconnue-Vous formez un beau couple.
Je me suis retournée j'ai croisé cette belle fille que je ne connaissais pas.
Salif- Cynthia c'est toi?
Cynthia- Salif tiens tiens qu'est ce qu'un général fait ici alors que les terroristes mettent la pagaille?
Salif-Je suis un être humain. Et puis quand je serais de retour en force, il ne vont rien comprendre. Je vais tous les exterminer.
Cynthia-Oui
On aurais dit qu'on était pas venu ensemble vu comment il m'impliquait dans la conversation.
Cynthia-Tu es accompagné.
Salif-Oui, je te présente ma femme Sahara et mon fils Aboubakar.
Hein? J'ai raté quoi?
Salif-sara et Abou pour faire court. les amours de ma vie.
Cynthia: alors comme ça tu t'es marié. En total discrétion apparemment vu que personne n'en a parlé.
Salif: tu me connais, j'aime faire sobre. Sinon, il serait poli de ta part de saluer.
Elle nous tendit la main avec mépris et je ne l'ai pas prise.
Moi- Moi je ne salue pas les gens qui me méprisent. Si vous avez fini vous nous laissez mon mari et moi continuer notre tête à tête.
Cynthia- wow! Salif sur quelle impolie tu es encore tombé? Depuis que je suis sortie de ta vie tu passe ton temps à prendre des mauvaises décisions on dirait. Regardes même le lieu qu'une personne de haut statut comme toi fréquente.
Moi: et alors? Il n'est pas matérialiste comme vous. C'est un homme humble qui ne prend rien pour acquis. Le plus important c'est de passer du temps en famille. Donc allez vous en.
Cynthia-il y a encore de la place ici.
Moi-ah bon? On a réservé toute le table pour ne pas être importuné.
Salif jouait avec Abou comme çi ça ne le concernait pas.
Cynthia- Salif dis à cette gamine que je suis ton unique et qu'elle arrête de me parler ainsi.
Salif-et puis quoi encore?? Tu vas gâcher notre déjeuner, on vas y aller.
Moi-oui mon coeur.
Et puis je l'ai embrassé sur la bouche,juste un chaste baiser et elle allait piquer une crise
Cynthia- aucune décence.
Moi-pas besoin quand c'est mon mari.
Et abou à ce moment a dit
Abou-papa je veux partir.
Même Salif était surpris mais il a joué le jeu.
Salif-on vas y aller bébé.
Il a pris Abou et m'a aidé à me lever. J'ai failli tomber et j'ai atteri sur sa poitrine.
Ça complétait le tableau.
Elle est partie en colère et c'est quand nous sommes montés dans la voiture qu'on a éclaté de rire.
Salif: cet enfant est un vrai comédien.
Moi-vraiment.
Salif-et toi aussi t'es pas mal sauf que ce baiser vas me tourner la tête jusqu'à notre prochaine rencontre
Il avait un beau sourire je devais l'avouer.
Salif-c'était mon ex fiancée, quand j'avais 23ans j'ai voulu l'épouser et elle m'a envoyé balader parceque je n'avais pas de sous à cette époque.
Moi: désolée.
Salif-pas grave vu que tu es là. Si elle avait dit oui je ne t'aurais jamais rencontré et j'aurais été bien malheureux dans mon ménage.Tu sais si tu étais vraiment ma copine, j'aurais aimé que tu me défende de la sorte.
Il a ensuite démarré et m'a ramené. Quand papa nous a vu ensemble il a sourit signe que ma sorti ne le dérangeait plus vu que j'étais avec Monsieur parfait. Madie m'a fait un clin d'oeil avant de prendre Abou qui dormait.
Papa: tu as accompagné le général?
Moi-Oui je voulais aller au glacier et on s'est croisé.
Papa-ok c'est quelqu'un de bien et si vous traînez ensemble, il aura une bonne influence sur toi. Mais attention pas d'égarement tu le sais.
Moi-je sais et puis c'est un ami et comme tu l'as dis, il a une influence positive sur moi.
Papa-s'il te fait adhéré à la religion musulmane se sera parfait.
Moi-Je vais dans ma chambre.
Papa-vas y.
Je suis aller dans la chambre et je me suis allongée puis Salif m'a envoyé un sms.
Salif: hey ma belle tu es bien arrivée?
Moi-Oui et normal vu que c'est toi qui m'a déposé.
Salif-Tu me manques déjà.
Moi-lol.
Salif-Tu sais je te dois une fière chandelle tu m'a sauvé la mise. Tu ne sais pas le nombre de femmes que je fuis chaque jour. Et quel ironie celle que je poursuit me fuit. Bref je te remercie.je crois que ça vas les tenir éloigné un bon bout de temps.