Genre Classement
Télécharger l'appli HOT
Accueil > Romance > PDG : un pacte pour aimer à nouveau
PDG : un pacte pour aimer à nouveau

PDG : un pacte pour aimer à nouveau

Auteur:: Kyria
Genre: Romance
Isolde Valmer, restauratrice d'œuvres d'art solitaire, est appelée à une abbaye transformée en hôtel de luxe pour restaurer une fresque mystérieuse représentant un pacte légendaire. Sur place, elle découvre un passé oublié lié à l'énigmatique propriétaire, Auguste Calderon, et à la fresque elle-même. Un passage secret derrière la fresque mène à une crypte où repose une boîte gravée de son nom. Alors qu'elle recouvre des fragments de mémoire, Isolde réalise qu'Auguste est lié à un ancien pacte l'ayant privé d'émotions profondes. Ce qui fait qu'il est condamné à vivre toute sa vie sans connaître l'amour. Entre passion, danger et mystère, Isolde doit choisir entre briser une malédiction et se laisser aller à des sentiments amoureuse pour Auguste ou préserver son propre esprit. Le contenu de la boîte détient la clé de leur destin commun.

Chapitre 1 Chapitre 1

Le téléphone vibra contre la table en bois, brisant le silence de l'atelier plongé dans une lumière tamisée. Je sursautai légèrement, fixant l'écran où s'affichait un numéro inconnu. Mes doigts hésitèrent un instant avant de décrocher.

« Allô ? » dis-je d'une voix prudente, presque cassée par la fatigue accumulée.

« Mademoiselle Valmer ? » La voix au bout du fil était grave, autoritaire. Pas de doute, ce n'était pas un appel ordinaire.

« Oui, c'est moi. À qui ai-je l'honneur ? »

« Auguste Calderon. Je gère l'Abbaye de Saint-Lys. Nous avons un projet... particulier, et votre nom est revenu à plusieurs reprises. »

Je fronçai les sourcils, attrapant un chiffon pour essuyer machinalement la poussière sur une statuette antique.

« Une abbaye, vous dites ? Je ne comprends pas bien... »

Il m'interrompit, impassible : « Nous avons une fresque ancienne, un chef-d'œuvre oublié qui demande une restauration urgente. Votre expertise en la matière est bien connue. L'offre est généreuse, et votre travail pourrait remettre cette œuvre sur le devant de la scène. »

Je me figeai. Un mélange d'excitation et d'appréhension montait en moi. Travailler dans une abbaye... Cela semblait irréel. Mais avant même que je ne puisse répondre, il ajouta d'un ton qui ne laissait pas place à la négociation :

« Je vous ai envoyé un email avec les détails. Prenez le temps d'y réfléchir, mais pas trop. L'œuvre n'attendra pas éternellement. »

Et il raccrocha. Pas de salutations, rien. Juste une coupure nette.

Je laissai échapper un soupir et posai le téléphone. Une part de moi était intriguée, mais l'autre hésitait. Est-ce que c'était vraiment une bonne idée ? Je me retournai pour contempler l'atelier exigu où je passais la majeure partie de mes journées. Mes finances étaient dans un état lamentable, et cet appel ressemblait presque à une bouée de sauvetage.

C'est alors que la porte s'ouvrit avec fracas, et Gabriel fit irruption dans la pièce, son éternel sourire narquois sur le visage.

« Tu pourrais au moins faire semblant d'être ravie de me voir, » lança-t-il, posant son sac sur le comptoir.

Je levai les yeux au ciel. « Gabriel, qu'est-ce que tu fais encore ici ? On avait dit que tu chercherais un autre endroit où dormir. »

Il haussa les épaules avec une désinvolture exaspérante. « Je cherche, mais tu sais, les loyers sont exorbitants. En plus, tu sembles t'en sortir toute seule. »

Je serrai les dents. Cette conversation, je l'avais eue des dizaines de fois. Partager l'appartement avec mon ex était un enfer quotidien. Il était passé maître dans l'art de me faire sentir coupable pour ses échecs.

« Gabriel, écoute-moi bien, » dis-je, ma voix tremblant légèrement d'agacement. « Tu ne peux pas rester ici indéfiniment. Ce n'est plus sain, ni pour toi, ni pour moi. »

Il se pencha vers moi, son sourire s'effaçant pour laisser place à une expression plus sombre. « Tu sais quoi ? Peut-être que je resterais si tu n'étais pas si froide, si obsédée par ton foutu travail. »

Sa remarque me frappa comme une gifle, mais je ne laissai rien paraître.

« Et peut-être que je serais moins froide si tu n'étais pas un parasite, » rétorquai-je sèchement, regrettant presque mes mots aussitôt prononcés.

Un silence tendu s'installa. Gabriel me regarda fixement, son visage fermé. Puis, sans un mot de plus, il attrapa son sac et quitta l'atelier en claquant la porte derrière lui.

Je restai immobile un moment, le cœur battant. La solitude me serra la gorge, mais aussi un étrange sentiment de soulagement.

Je me tournai vers mon ordinateur pour ouvrir l'email dont Calderon avait parlé. Les mots sur l'écran semblaient presque irréels : un contrat lucratif, un hébergement assuré dans l'abbaye, et une fresque remontant à plusieurs siècles. Tout cela sonnait trop beau pour être vrai, mais que risquais-je à tenter l'expérience ?

Plus tard dans la soirée, alors que je tentais de me détendre avec une tasse de thé, un colis inattendu fut glissé sous ma porte. Je l'ouvris avec précaution, découvrant un vieux carnet relié en cuir, usé par le temps. À l'intérieur, des dessins détaillés de ce qui semblait être des fresques, ornées de motifs étranges.

Mais ce qui me troubla le plus fut une page particulière. Au centre, une figure féminine masquée se tenait, entourée d'ombres sinueuses. Et en bas de la page, griffonné à l'encre, se trouvait mon nom : Isolde.

Mon cœur se serra. Ce n'était sûrement qu'une coïncidence. Mais alors, pourquoi avais-je l'impression qu'une présence invisible m'observait depuis l'ombre de la pièce ?

Chapitre 2 Chapitre 2

Le voyage jusqu'à l'abbaye fut plus long que prévu. La voiture, louée pour l'occasion, avalait les kilomètres de routes sinueuses bordées d'arbres dont les feuilles, jaunes et rouges, semblaient embraser le paysage. Une brume légère s'élevait des champs alentour, enveloppant tout dans une ambiance irréelle. Je m'efforçais de me concentrer sur la route, mais mon esprit revenait sans cesse au carnet que j'avais reçu la veille. Ces dessins, si précis, et surtout ce nom, *mon nom*, écrit comme un avertissement.

Je me convainquis que ce n'était qu'un hasard. Après tout, pourquoi quelqu'un aurait-il envoyé cela à une parfaite inconnue ? Pourtant, une étrange angoisse s'était installée au creux de mon ventre, comme une aiguille invisible.

Lorsque l'abbaye apparut enfin à l'horizon, j'eus le souffle coupé. L'imposante bâtisse dominait une falaise, surplombant une mer agitée dont les vagues se fracassaient contre les rochers. Ses murs de pierre grise semblaient à la fois accueillants et oppressants, comme si l'édifice lui-même portait le poids de siècles d'histoires oubliées.

Je garai la voiture devant une grande arche, où un panneau en fer forgé portait les mots : *Abbaye de Saint-Lys*. À peine avais-je coupé le moteur qu'une jeune femme surgit de nulle part, gesticulant frénétiquement.

« Vous devez être Mademoiselle Valmer ! » dit-elle avec un sourire si large qu'il en paraissait presque comique. Elle portait une jupe trop courte pour la saison et un pull qui avait visiblement connu des jours meilleurs.

« Oui, c'est bien moi. Et vous êtes... ? » demandai-je en sortant de la voiture, mon sac à la main.

« Clara Vaillant ! Votre assistante pour la restauration. Enfin, c'est ce qu'on m'a dit. Je suis ravie de travailler avec vous, vraiment ! »

Sa voix débordait d'enthousiasme, mais sa maladresse était évidente. En essayant de m'aider à porter ma valise, elle trébucha sur un pavé disjoint et manqua de s'étaler de tout son long. Je ne pus m'empêcher de sourire malgré moi.

« Attention, Clara, ces pavés ne sont pas là pour nous faciliter la vie, visiblement. »

Elle éclata de rire, un son clair qui résonna dans l'air froid. « Oui, l'abbaye aime tester notre endurance, je crois. Venez, je vais vous montrer votre chambre avant que Monsieur Calderon ne vous convoque. »

À l'intérieur, l'abbaye était encore plus impressionnante. De hauts plafonds voûtés, des murs ornés de tapisseries fanées, et un silence presque religieux. Pourtant, chaque recoin semblait chargé de secrets, comme si les murs eux-mêmes chuchotaient des histoires que je n'étais pas encore prête à entendre.

Clara me guida à travers un labyrinthe de couloirs, parlant sans arrêt de tout et de rien. Elle mentionna les mystérieux propriétaires précédents, les rumeurs de tunnels souterrains, et même des histoires de fantômes.

« Vous savez, certains disent qu'une nonne hante encore les lieux. Elle aurait fait un pacte avec le diable pour protéger une fresque. Ridicule, non ? »

Je levai un sourcil, à moitié amusée. « Et vous, vous y croyez ? »

Elle rougit légèrement. « Eh bien, parfois on entend des bruits étranges... Mais je suis sûre que ce n'est rien. »

Ma chambre était simple mais confortable. Une grande fenêtre offrait une vue imprenable sur la mer, et un feu crépitait doucement dans l'âtre. Avant que je n'aie eu le temps de m'installer, Clara frappa à la porte.

« Monsieur Calderon souhaite vous voir. Il vous attend dans son bureau. »

Je pris une profonde inspiration et la suivis à travers les couloirs jusqu'à une grande porte en bois sculpté. Clara frappa doucement avant de s'effacer pour me laisser entrer.

Auguste Calderon était assis derrière un bureau massif, son regard rivé sur un document. Il leva les yeux lorsque j'entrai, et un frisson parcourut ma colonne vertébrale. Ses yeux, d'un gris acier, semblaient percer à travers moi, comme s'il voyait bien au-delà de mon apparence extérieure.

« Mademoiselle Valmer, bienvenue, » dit-il d'une voix froide et mesurée.

Je m'avançai, consciente de chaque pas. « Merci pour l'opportunité. L'abbaye est... impressionnante. »

Il ne répondit pas immédiatement, se contentant de me scruter en silence. Ce n'était pas un silence gênant, mais plutôt chargé d'une intensité difficile à définir.

« La fresque se trouve dans l'ancienne chapelle. Vous commencerez demain. Clara vous assistera. Je m'attends à des résultats impeccables, bien entendu. »

Je hochai la tête, cherchant quelque chose à dire pour briser cette tension. « Est-ce que vous savez qui a réalisé la fresque ? Les documents que j'ai reçus étaient assez vagues. »

Un sourire énigmatique effleura ses lèvres. « Disons simplement que son origine est... particulière. Vous le découvrirez par vous-même. »

Avant que je ne puisse poser d'autres questions, il se leva, indiquant clairement que l'entretien était terminé.

Le lendemain matin, je me dirigeai vers la chapelle, un mélange d'excitation et de nervosité dans la poitrine. La pièce était plongée dans une semi-obscurité, éclairée uniquement par la lumière filtrée à travers des vitraux poussiéreux.

La fresque couvrait tout un mur, une œuvre magistrale de détails et de symbolisme. Des figures humaines, des animaux, et des motifs géométriques se mêlaient dans une danse complexe. Mais ce qui attira immédiatement mon attention, ce fut une figure centrale : une femme masquée, entourée d'ombres.

Clara, qui était à mes côtés, remarqua mon expression. « Impressionnant, n'est-ce pas ? Mais un peu effrayant aussi. »

Je m'approchai lentement, examinant chaque détail. Quelque chose dans le regard de la femme masquée me troubla. Ses yeux semblaient me fixer, presque vivants.

Et alors que je passais mes doigts sur une partie du mur, un léger frisson parcourut ma peau. Une ombre sembla bouger à la périphérie de ma vision, mais lorsque je tournai la tête, il n'y avait rien.

Clara fronça les sourcils. « Vous allez bien ? Vous êtes toute pâle. »

Je secouai la tête, essayant de chasser cette sensation étrange. « Oui, tout va bien. Peut-être juste... l'ambiance. »

Mais au fond de moi, je savais que ce n'était pas seulement l'ambiance. Quelque chose dans cette fresque me mettait mal à l'aise, comme si elle cherchait à me parler.

Alors que je posais mes outils pour commencer le travail, je ne pus m'empêcher de jeter un dernier regard à la femme masquée. Et cette fois, j'étais certaine que son expression avait changé.

Chapitre 3 Chapitre 3

Le premier jour de travail sur la fresque débuta dans un silence presque solennel. La lumière du matin passait à travers les vitraux de la chapelle, projetant des ombres colorées sur le sol froid. L'atmosphère, bien que paisible en apparence, portait un poids étrange, comme si les murs eux-mêmes retenaient leur souffle.

Clara m'avait rejoint peu après l'aube, visiblement nerveuse. Elle s'affairait à ranger les outils et les matériaux de restauration que j'avais soigneusement disposés la veille.

« Vous avez bien dormi ? » me demanda-t-elle tout en cherchant une boîte d'éponge qu'elle semblait avoir égarée.

Je haussai les épaules, évitant son regard. « Pas vraiment. Cet endroit... Il a une façon particulière de jouer avec l'esprit, tu ne trouves pas ? »

Elle émit un petit rire nerveux. « Oh, absolument. Les premières nuits ici, j'ai cru entendre des voix. Mais je suis sûre que c'était juste le vent. »

Un silence gênant s'installa, seulement interrompu par le bruit de ses gestes maladroits. Mon attention était entièrement absorbée par la fresque devant moi. Elle semblait différente ce matin-là, comme si la lumière changeante révélait des détails qui m'avaient échappé la veille.

Je m'approchai, lentement, effleurant du bout des doigts la surface craquelée. Les motifs qui entouraient la femme masquée me semblaient étrangement familiers, comme une mélodie que l'on reconnaît sans pouvoir l'identifier. Des arabesques, des symboles que je ne comprenais pas, mais qui semblaient s'adresser directement à une partie oubliée de moi-même.

Clara interrompit mes pensées. « Ça doit être fascinant de travailler sur une œuvre comme celle-ci. Vous croyez que ça a été peint par un artiste célèbre ? »

Je pris un moment avant de répondre, mes yeux toujours rivés sur le masque. « Peut-être. Ou peut-être que l'artiste voulait rester anonyme. Parfois, l'art parle pour lui-même, sans qu'on ait besoin de savoir qui l'a créé. »

Elle hocha la tête, même si je pouvais voir qu'elle ne comprenait pas vraiment.

La matinée passa rapidement, rythmée par le frottement des pinceaux et le grattement léger des outils. À mesure que je nettoyais les couches de saleté et de suie accumulées au fil des siècles, les couleurs de la fresque se révélaient peu à peu. Chaque nuance semblait soigneusement choisie, chaque détail porteur d'un message que je n'arrivais pas encore à déchiffrer.

Ce fut en début d'après-midi que Lucien Moreau fit son apparition. Je l'entendis avant de le voir, sa voix grave résonnant dans le couloir.

« Ah, voilà donc notre restauratrice en chef ! » lança-t-il en entrant dans la chapelle.

Il était grand, avec des cheveux poivre et sel impeccablement coiffés, et un manteau qui semblait hors du temps, tout droit sorti d'un autre siècle. Ses yeux pétillaient d'un mélange d'intelligence et d'espièglerie, mais il y avait aussi quelque chose de plus sombre, difficile à cerner.

« Lucien Moreau, historien local et... disons, gardien des secrets de cette abbaye, » se présenta-t-il en tendant une main.

Je la serrai brièvement, intriguée par son choix de mots. « Isolde Valmer. Enchantée. »

Il observa la fresque avec un respect presque religieux. « Une œuvre fascinante, n'est-ce pas ? Vous savez, cette chapelle est entourée de légendes. Certains disent qu'elle renferme des secrets que personne ne devrait jamais découvrir. »

Clara, qui avait écouté en silence, ne put s'empêcher de poser une question. « Des secrets ? Comme quoi ? »

Lucien sourit, mais ce sourire ne parvint pas à masquer une certaine gravité dans son ton. « La légende la plus connue parle d'un pacte. Il y a plusieurs siècles, une nonne aurait fait appel à des forces... disons, peu conventionnelles, pour protéger quelque chose de précieux. Certains disent qu'il s'agissait d'un trésor, d'autres d'un savoir interdit. »

Je fronçai les sourcils, intriguée malgré moi. « Et la fresque, elle, que représente-t-elle dans cette histoire ? »

Il hésita un instant avant de répondre, comme s'il pesait soigneusement ses mots. « Cela dépend à qui vous posez la question. Certains pensent que la femme masquée est la nonne elle-même, piégée dans un pacte qu'elle ne pouvait briser. D'autres disent qu'elle représente une muse, une inspiration divine... ou diabolique. »

Un frisson me parcourut, mais je m'efforçai de ne rien laisser paraître. « C'est fascinant. Et vous, qu'en pensez-vous ? »

Lucien me regarda longuement, comme s'il cherchait quelque chose dans mes yeux. « Moi ? Je pense que certains mystères doivent rester irrésolus. Mais vous êtes là pour restaurer, pas pour résoudre des énigmes, n'est-ce pas ? »

Il partit peu après, laissant derrière lui une atmosphère encore plus lourde. Clara, qui était restée inhabituellement silencieuse, finit par murmurer : « Cet homme me donne la chair de poule. »

Je ne répondis pas, trop absorbée par mes propres pensées. Les mots de Lucien résonnaient dans mon esprit, mêlés aux souvenirs flous que la fresque semblait raviver en moi.

La journée s'acheva dans un mélange de fatigue et d'agitation. Après un dîner rapide, je me retirai dans ma chambre, espérant trouver un peu de répit dans le sommeil. Mais ce ne fut pas le cas.

Dans mon rêve, je me retrouvai dans la chapelle, seule. La fresque était vivante, ses couleurs pulsant comme un cœur battant. La femme masquée s'animait, ses yeux me suivant où que j'aille.

« Isolde... » murmura-t-elle d'une voix douce mais terrifiante.

Je voulais lui répondre, mais aucun son ne sortit de ma bouche. Elle tendit une main vers moi, et je sentis une force irrésistible m'attirer vers elle.

Je me réveillai en sursaut, le souffle court et le cœur battant. Pendant un instant, je restai immobile, essayant de calmer mes nerfs. Mais un bruit dans le couloir me fit sursauter à nouveau.

C'était un grincement, suivi de pas légers. Je tendis l'oreille, retenant mon souffle. Les pas s'arrêtèrent juste devant ma porte.

Puis, un chuchotement. Faible, presque imperceptible.

« Isolde... »

Mon sang se glaça.

Télécharger le livre

COPYRIGHT(©) 2022