Queue petite mais vigoureuse J'étais amoureuse folle de Robert, un étudiant en fac d'économie. De taille moyenne, d'allure classique, il se distinguait à mes yeux par le sérieux de son travail. Attentif dans l'amphithéâtre, sérieux pendant les chahuts, mais toujours entouré d'une petite cour mixte à l'extérieur, au milieu de laquelle il semblait beaucoup s'amuser et rire. Un modèle rare qui m'attirait.
J'eus le bonheur de m'accrocher au cercle de ses camarades, de l'accompagner dans des visites de musées, au cinéma, sur la terrasse d'un bistrot, de me faire donner des explications par lui, chez lui après les cours. Il avait l'art de rendre accessibles facilement des notions qui parfois me semblaient compliquées. Il était logé de façon agréable dans un petit appartement pour étudiant, avec entrée, salle de bain, chambre-séjour meublée d'un lit double, d'un bureau et de deux chaises plus une cuisine confortable. Ses parents le louaient pour lui. La première fois j'étais accompagnée de Brigitte qui avait besoin comme moi d'éclaircissements. En réalité elle protégeait sa place dans le groupe et se méfiait de moi. Comme moi elle trouvait le garçon fort attirant, mais elle n'était pas plus que moi d'humeur partageuse. Avec persévérance je m'incrustai et devins à chaque occasion celle qui riait, plaisantait ou était sérieuse quand Robert en manifestait le désir. D'autres copains me trouvaient fréquentable et d'apparence plaisante, dont la présence et les compliments flatteurs me mettaient en valeur. Robert fut donc flatté de l'intérêt que je lui portais, des préférences que je lui accordais. De fil en aiguille nous devenions plus proches. Je supplantai Brigitte et Denise une autre prétendante. Au bout de deux mois, pour alléger mes charges et le loyer de ma chambre, pour partager avec lui notre travail et lui tenir compagnie, j'amenai Robert à me proposer de m'héberger. Oh! Ce ne fut pas simple. Il avait bon cœur, mais je dus jurer d'avoir une conduite irréprochable, de faire preuve de pudeur et de ne pas tenter de le séduire sexuellement. Moyennant quoi il m'admit dans son appartement et dans une moitié de son grand lit. Je m'engageai à supporter une partie des frais, à donner un coup de main pour le ménage et la cuisine. Nous étions deux amis associés, partagions un appartement et un lit en évitant soigneusement arriver, ce jour qui selon moi n'arriverait JAMAIS..., un jour... à suivre les contacts, et nous n'étions pas amants, c'était notre pacte. Et à mon tour je m'appliquais à tenir à l'écart d'éventuelles femelles désireuses de prendre ma place. Par bonheur, si Robert appréciait d'avoir une cour, il y admettait garçons et filles, mais ne marquait pas de tendance particulière pour l'activité sexuelle, ni avec les amies ni avec les copains. Ni avec moi, hélas! Vint le jour où je crus pouvoir lui déclarer mon amour. Il ne me rabroua pas, il fut même ému par ma déclaration. Il me remercia vivement, les yeux pleins de larmes, me dit que lui-même était heureux de ma présence à ses côtés, et que s'il avait envisagé de s'unir à une femme, j'aurais été l'élue de son cœur. Mais par honnêteté, il ne pouvait pas me laisser entretenir un rêve. Il savait qu'il ne pourrait pas me rendre heureuse... Il en avait malheureusement la certitude ...Je pleurai, il finit par m'expliquer pourquoi il se croyait incapable de rendre heureuse une femme, moi ou une autre. Il lui en coûta de me renseigner. La nature lui avait refusé ce qu'elle accorde souvent généreusement aux autres garçons. Son sexe en érection ne dépassait pas douze centimètres. Et il estimait qu'aucune femme normalement constituée ne pourrait se contenter de façon durable d'un attribut aussi minuscule. Il m'aimait trop, platoniquement, pour me décevoir. Son discours au contraire me fortifia dans ma résolution. Je protestai, dis que l'amour ne se limitait pas à la dimension du sexe, que les sentiments primaient et l'estime réciproque. Il rétorqua que l'estime succomberait à certaines comparaisons. .. Je revins à la charge et un soir Robert accepta de faire un essai avec moi, sans engagement. Nous allions simplement expérimenter sa capacité à procurer du plaisir à une femme et à en retirer lui aussi une dose de jouissance. J'étais son amie, je ne voulais pas le laisser vivre de façon aussi pessimiste, je devais lui révéler qu'il avait droit et accès au bonheur. Et si l'expérimentation échouait, il aurait au moins la satisfaction d'avoir essayé. Evidemment je comptais sur l'amour que j'éprouvais pour mon compagnon afin de transformer l'essai en succès. J'étais vierge, je lui offris ma virginité. Il eut de nouveaux scrupules. Sacrifier ma virginité, c'était payer trop cher une tentative vouée à un fiasco. Ce soir-là, nous nous couchâmes comme à l'accoutumée, chastement vêtus de nos pyjamas, moi désespérément vierge, lui fier de résister à la tentation. Mais Robert eut droit à deux bisous plus tendres que d'habitude sur les joues. Quoi, il me connaissait, m'estimait, m'aimait, mais pour quelques centimètres de chair manquants, il renonçait à l'amour. Il me respectait! Zut, que faisait-il de mon amour et de l'envie que j'avais de lui et de ma détermination à faire son bonheur. A faire son bonheur malgré lui s'il le fallait. Il s'endormit. Je me décidai. Pyjama enlevé, nue comme un ver, je me glissai vers sa moitié de lit. Et, pour la première fois depuis des mois de cohabitation, j'osai! Dans le noir je repoussai drap et couverture, touchai le corps abandonné au sommeil, passai la main sur la poitrine, sur le ventre, sur les cuisses. Robert émit un grognement sourd. J'approchai ma tête de la sienne, glissai une main sous la veste du pyjama, caressai cette poitrine au poil rare d'éphèbe, lentement, calmement, en large, en long, avec des arrêts sur les tétons si peu développés ou dans le creux du nombril. Robert soupirait d'aise dans son sommeil, ronronnait comme un matou heureux des caresses. Avec le temps mon audace crût et je ne pus résister à l'envie d'embrasser, d'embrasser vraiment celui que j'aimais. Ma bouche trouva la sienne, mes lèvres se collèrent aux siennes tendrement -Quoi? Qu'est-ce que c'est? Il avait sursauté, ses mains remontaient mais se heurtèrent aux courbes de mes seins. Il parvint toutefois à allumer à tâtons une lampe de chevet. -Laure, que fais-tu? Tu avais promis -Robert je t'aime et je n'en peux plus de te voir souffrir à cause d'un complexe d'infériorité. Je serai ta femme, nous serons heureux. Aime moi et tout ira bien. J'insistais, je m'avançais peut-être. Mais en cet instant j'étais sincère. Je me sentais investie de la mission de lui rendre confiance en lui et de le rendre heureux en chassant ses doutes. De plus je venais de prendre une initiative et, reculer maintenant, c'était l'échec définitif pour moi et surtout une blessure profonde pour lui dont il ne se relèverait jamais, du moins était-ce ce que je pensais alors. Plus jamais il ne me laisserait l'occasion de relancer cette tentative. Il faudrait un miracle pour qu'une autre pût arriver avec lui au stade où nous étions. Nue, dans son lit, penchée sur sa bouche, c'était maintenant ou jamais. Alors je repris sa bouche sous la mienne, coinçai sa tête d'une main pour lui interdire un retrait, ouvris sa veste de pyjama, dégageai sa poitrine et frottai doucement les pointes de mes seins moelleux sur ses pectoraux. Il était chaste, presque prude, mais trop gentil pour me repousser brutalement. Je prolongeai ce baiser et arrivai à penser qu'il ne lui déplaisait pas vraiment d'être un peu bousculé par moi, de m'embrasser et d'avoir enfin un contact plus intime et charnel avec la fille qui partageait son lit. Car il était assez fort pour me renvoyer d'une pichenette sur mon oreiller. Et depuis la surprise de son réveil, il était comme paralysé, me laissait oublier mes promesses vertueuses et me livrer sur lui à un ballet de caresses et à une profusion de bisous sur sa face avec retours fréquents sur la bouche. Quand ses deux mains se refermèrent au milieu de mon dos, je sus que je venais de gagner. Comment vous dire mon bonheur de me sentir acceptée et serrée sur mon aimé. Oh! Le timide. Chaque baiser rendu, chaque caresse sur ma peau faisait l'objet d'une demande faite de ses yeux, chaque geste avait besoin de mon accord souriant et heureux. Peu à peu Robert se détendit, sourit, commença à explorer mon visage, mon torse, mes seins que je soulevais pour accueillir enfin ses gestes tendres et prudents. Il sut les choyer, les embrasser et les émouvoir. Ses doigts apprenaient mon dos jusqu'à la taille, mes hanches, mes épaules. Je riais, il riait. Ouf, j'avais craint le pire, le danger était écarté. Il connut de nouvelles hésitations que je tuais à la source en me montrant déterminée quand ma main franchit la ceinture du pantalon de pyjama. Le geste, bien que nouveau pour moi, fut accompli rapidement et fermement, je tenais déjà dans ma main un peu tremblante le sexe de Robert, ce sexe cause de toutes ses reculades, ce sexe qui le condamnait, selon lui, à une vie sans amour, sans relations charnelles. Tout chaud, palpitant, l'oiseau était prisonnier, retenu, rendu! Je n'avais pas d'éléments de comparaison, il était là, je l'avais, il était à moi et je n'allai plus le lâcher. Ca méritait bien un nouveau baiser un peu chaud et fou de joie. Cela valait aussi la récompense immédiate que j'inventai sur le champ, sans préméditation, avec innocence: pour mieux voir, examiner et connaître ma prise, j'en approchai ma tête en pivotant sur mes genoux. Alors que je me débattais pour baisser le pyjama, je mis sur le nez ou sous les yeux de cet amour de garçon mon sexe tout neuf de jeune vierge. La lampe de chevet répandait une lumière douce mais suffisante pour lui permettre de voir mon abricot fendu et il fit: - « Oh! C'est beau ». C'était court, le compliment m'alla droit au cœur. En même temps je déposai un bisou sur le sommet de sa verge et je sentis un souffle chaud sur ma fente et un baiser tout timide sur les lèvres de ma vulve. Je relâchai la prise de mes mains pour donner de l'aise au membre captif et je perçus un accroissement en épaisseur et en longueur. De même ma vulve gonflait sous les caresses des cent doigts curieux de l'aimé, des doigts innombrables qui filaient en tous sens entre mes cuisses largement ouvertes et y semaient des hordes de frissons. -Mais elle est mignonne cette queue, mon cher Robert. Sa taille m'impressionne, que me racontais-tu? -Justement, je lui reproche de n'être que mignonne. Je l'aurais préférée « grande, grosse, longue » -Pour moi c'est suffisant. -Jusqu'au jour où tu en découvriras des vraies, imposantes, pourquoi pas effrayantes par leurs dimensions et où tu éprouveras des regrets. -Jamais! Non, celle-ci est à moi et elle fera mon bonheur, sois en assuré mon chéri. Mon chéri: Les mots évoluaient avec la situation. J'avais acquis le droit de dire mon amour. Baisers! Baisers là en bas, baisers en remontant, baisers en me retournant, baisers yeux dans les yeux, dans ses yeux brillants de joie, troublés de larmes. Et cette fois Robert m'étreignit tout fort, tendre et soulagé du terrible poids de sa prétendue insuffisance. Comme tous les amoureux au monde nous avons répété des « je t'aime » Il fallait conclure, achever ce que j'avais entrepris, passer à l'acte, donner au sexe de l'homme la preuve qu'il était capable de remplir son rôle, apte à franchir un hymen et à faire jouir une compagne. L'atmosphère était favorable, l'enchantement de l'homme se traduisait par la vigueur et la raideur de son sexe, par les flammes dans ses yeux. Je m'offris, il comprit et prit place entre mes jambes -Tu es sûre. Tu veux vraiment. Aujourd'hui? Il en brûlait d'envie maintenant mais n'osait pas l'avouer. J'en avais au moins autant envie que lui, je l'appelai, tirai sur mes lèvres à deux mains. Il devait apercevoir dans le bas de la vulve l'entrée de mon vagin et la membrane témoin de ma virginité. Je présentai ma foufoune toute excitée, traçai un passage entre mes poils du bout d'un index, et attirai contre mes lèvres humides ce gland destiné à me percer avant de me fouiller et de nous unir dans le plaisir. Je frottai la tête sur l'humidité chaude de ma chatte impatiente mais un peu craintive, l'enduisis de mes secrétions et le priai, langoureuse et hardie de pousser sa verge, d'aller de l'avant sans hésiter. A plusieurs reprises sa lance fit ployer mon hymen. Soudain la fine peau se déchira. Je ressentis cette déchirure comme une brûlure. Robert emporté par son élan passa l'obstacle, glissa en moi et colla son pubis contre mon bas-ventre tandis que ses couilles venaient battre mes fesses. Un cri m'avait échappé, mon chéri s'immobilisa, queue entièrement enfouie dans ma grotte. Les pulsations de cette bite dure et bloquée contre les parois de mon trou me faisaient frissonner. Il voulut s'excuser de n'avoir pas su freiner sa progression. Je le félicitai de m'avoir enfin dépucelée, le remerciai et lui imposai le silence en l'embrassant. Avais-je mal? Pas vraiment et pour le lui prouver je soulevai mon bassin et réclamai du mouvement. Il commença un retrait, mes mains appuyèrent sur ses fesses musclées et malgré une légère douleur j'encourageai le va-et-vient de son sexe dans le mien. Gagnant en assurance, mon amant sut me faire oublier l'insolite pincement de l'entrée de ma moule. A force de patience et de douceur, il me fit atteindre le plaisir. Essoufflée, mouillée de sueur, je frémis, je m'envolai et retombai heureuse et comblée. Au dernier moment il eut le réflexe de se retirer et déversa dans ma toison pubienne un liquide abondant et gluant: notre plaisir était partagé. C'était le bonheur à deux. Oublions les nécessaires mesures d'hygiène et de propreté indispensables, accomplies comme des jeux à deux. Cette nuit je me montrai insatiable, il fut vaillant et même beaucoup plus inventif que je ne l'avais prévu, il m'étonna, me baisa avec ferveur. L'examen était concluant. Douze centimètres pouvaient suffire à me satisfaire sexuellement, à me faire connaître des orgasmes délicieux. A partir de ces moments inoubliables notre vie fut transformée et rythmée par la recherche de la jouissance qui nous laissait fourbus, harassés, vannés, vidés: HEUREUX! Nos études terminées, nous avons trouvé du travail, nous nous sommes mariés, nous avons déménagé, toujours amoureux l'un de l'autre. J'avais réussi ma mission, je faisais le bonheur de mon mari, il me le rendait bien. Notre vie sexuelle et notre vie sentimentale étaient exemplaires. MAIS un jour...Ce jour que Robert avait craint de voir arriver, ce jour qui pour moi n'arriverait JAMAIS, un jour
Une amie de la fac m'a parlé de sa patronne qui cherchait un baby-sitter pour garder son fils de temps en temps. Étant séparée, elle voulait un garçon pour instaurer une sorte d'autorité masculine, afin de garder l'équilibre auquel avait été habitué son fils. Étant à l'aise avec les enfants, j'ai contacté cette dame avec qui j'ai fait connaissance lors d'un bref entretien chez elle. D'après mon amie, elle m'avait trouvé très gentil, et m'a donc engagé pour le récupérer à l'école en semaine et le garder jusqu'à ce qu'elle rentre du travail.
Étant commerçante, elle m'a aussi demandé de le garder pour une grande partie de la journée du samedi. Un salaire de baby-sitter, surtout quand le gamin ne sait pas s'occuper tout seul, c'est pas le top mais c'est toujours ça de pris. J'ai commencé en novembre et cela s'est très bien passé avec le garçon que je devais garder, hormis les bêtises et caprices inhérents à l'enfance, je suis vraiment bien tombé. Plus les mois passaient, plus le temps se réchauffait, et étant donné que j'avais parlé de ce job à certains de mes potes, on a commencé à me demander si la mère était bien foutue, s'il « y avait moyen ». Cette femme avait une bonne trentaine d'année, pas loin même de la quarantaine. C'était loin d'être un canon, mais elle était assez sexy et bien foutue. J'ai pu me rendre compte de cela quand nous sommes arrivés au printemps et encore plus en été. Vers les mois de mai et juin, il faisait vraiment chaud dans ma ville, et début mai, lorsqu'elle rentrait vers 20h, elle était habillée d'une simple robe à fleurs avec un décolleté suffisamment suggestif. Plusieurs fois j'ai frôlé l'anévrisme quand je l'ai vue apparaître dans le couloir dans ce styles de robes avec ce cliché du ou de la baby-sitter qui se fait payer en nature. En juillet, les soldes arrivaient et elle me sollicitait d'avantage étant donné les horaires qu'elle faisait. Seulement, les mois de mai et juin avaient été creux pour elle et les soldes ne compensaient pas ces creux dans le tiroir caisse. Étant donné qu'elle ne me payait pas au jour le jour et qu'elle avait la réputation de tirer la couverture dans son sens, je ne fus pas vraiment surpris lorsqu'elle tenta ce qui suit: Elle: « Je voulais vous parler d'une chose. Étant donné que vous mangez ici le midi et que vous pouvez vous servir autant que vous le voulez, je voulais vous proposer de revoir votre paie à la baisse, ce sera pas énorme, mais assez significatif. Avec les samedis ça vous fait déjà un bon pactole et j'ai un peu de mal à m'y retrouver financièrement » Moi: « disons que ça dépend de ce que vous appelez par « pas énorme ». Elle: « oh ce sera de l'ordre de 1 ou 2€ de l'heure en moins... » Moi: « c'est quand même assez important sur toute une soirée ou une journée...Ma paie de l'heure est assez basse par rapport aux services que je vous rends étant donné que je passe prendre votre fils au gymnase le samedi matin, à l'école le soir, que je fais plein d'activités avec lui... » Elle: « Oui c'est sûr, bon je voulais déjà vous en parler, réfléchissez y dans votre coin et on en discutera plus tard. » « Plus tard », c'était le lendemain soir. Son fils m'avait tanné pour qu'il aille jouer chez son voisin de palier, chose que je ne pouvais laisser faire, étant donné que j'étais payé pour le surveiller. Bref, quand sa mère est rentrée, sans même lui avoir dit bonjour, il lui demanda s'il pouvait y aller. Elle: « ah ben merci, ça fait plaisir! Je rentre et tu penses à sortir! Dis moi bonjour quand même... allez file » Sa robe. Son décolleté. Wouaw. Elle: « Bonjour! Alors ça à été? » Moi: « Oui, à part pour les devoirs, c'est toujours moins marrant que les jeux... » Elle: « Oui je m'en doute c'est marrant pour personne. Dites, est-ce que vous avez un peu réfléchi à ce que je vous ai proposé hier? Moi: « Oui, et je suis désolé mais le salaire est vraiment déjà très bas, et je peux pas me permettre de descendre encore... » Elle: « Ah bon...bon ben de toute façon je peux pas faire sans vous...justement, en parlant de ça, est ce que vous êtes disponible samedi prochain? Comme d'habitude nous regardions le calendrier de la cuisine pour fixer les prochaines gardes. Je réfléchissais à ce que j'allais dire, j'en avais un peu marre de passer mes samedis à jouer à des jeux de gamins alors que j'avais des cours à réviser. Elle: « écoutez, je suis vraiment limite financièrement, même complètement dans le rouge et je ne peux pas laisser mon fils tout seul. Je n'ai pas d'autre solution que vous alors je vais vous proposer autre chose. Dites moi si vous voyez ou je veux en venir, peut être qu'on pourrait s'arranger pour la paie... » Moi: « euh, ok... » Elle: « Si vous voulez... au lieu de vous payer en argent...» Elle était très évasive, comme si elle attendait que je finisse sa phrase. « je pourrai vous payer différemment » Moi: « Si vous pensez à votre magasin, je ne crois pas que ça correspond à ce que je pourrais porter... » Elle sourit nerveusement. Elle: « Non, non, non c'est pas là où je veux en venir. Bon, disons que je pourrais peut être vous rendre un service aussi » Ma tête allait exploser, et mon pantalon aussi. J'espérais énormément qu'on pensait à la même chose mais je doutais que ce soit le cas. En plus je ne pouvais pas m'exposer en la devançant et en passant pour un pervers. Je fais donc le mec qui ne comprend pas en espérant savoir où elle veut en venir. Moi: « d'accord, vous avez une idée en tête?» Elle: « Ben, oui, par exemple...euh, je pourrai vous payer... « en nature » comme on dit » Si j'étais croyant, je saurais qui remercier. C'était tellement cliché que je me demandais si on ne me faisait pas une blague, ou si elle voulait juste me tester. Moi: « euh, en fait j'étais pas du tout sur cette piste là... » Bien sûr c'était l'unique piste sur laquelle j'étais. Je faisais semblant de réfléchir mais la bosse sur mon pantalon me trahissait. Moi: « hum, d'accord, qu'est ce que vous suggérez? Parce que c'est difficile de juger ce genre de choses... » Elle: « Je sais pas. Disons une fellation pour toute une semaine de garde? J'étais assez impressionné par sa franchise. Elle mettait les pieds dans le plat et je ne la pensais pas capable de ça. En y réfléchissant, étant donné qu'elle dépendait de moi, je décidais de tirer la couverture à moi au maximum pour une fois. Moi: « euh c'est peut être un peu léger pour tout une semaine, nan? Enfin je veux dire qu'en une semaine de garde...je gagne 75€ quoi... » J'étais tenté de rajouter que je pouvais me faire sucer pour moins cher par une pute. Elle: «Oui mais cette semaine vous n'avez fait que le samedi... » Cette conversation était surréaliste, j'avais du mal à réaliser ce qui se passait et je parlais très lentement parce que je ne savais pas vraiment comment gérer la situation. Moi: « ah oui oui.... bon alors....pour cette semaine on dit...une fellation ...et on voit selon les semaines...ça vous va? » J'avais du mal à prononcer le mot fellation devant elle. Surtout dans le contexte. Elle: « Bon, d'accord, par contre ce soir ça va pas être possible j'ai beaucoup de choses à faire » En d'autres circonstances, j'aurai accepté de reporter la chose, mais la connaissant, je savais qu'il fallait minimiser ces « reports » et se montrer assez ferme. Moi: « Euh, honnêtement je préfère qu'on fasse ça ce soir, on sait pas ou ça va nous mener, donc étant donné que j'ai fait une concession, je pense pas que ce soit exagéré de faire ça ce soir? » Elle: « si vous voulez mais on ne traîne pas parce que mon fils va bientôt rentrer. Venez on va se mettre sur le canapé, ce sera plus simple. » Le silence qui suivit et qui dura le temps que l'on se dirige vers le canapé était assez gênant. Je me suis assis sur le canapé, et elle s'est mis à genoux devant moi en commençant à déboutonner ma braguette. J'étais en érection depuis qu'elle avait amené le sujet et elle sortit mon sexe dur et le tenait dans sa main gauche. Elle commençait à me masturber assez lentement, comme si elle réfléchissait à ce qu'elle faisait, comme si elle allait faire machine arrière. Moi, j'avais une vue sur son décolleté dont je ne pouvais décrocher mes yeux. Elle se pencha en avant et lentement englouti mon sexe. Juste avant que ses lèvres ne se referment dessus, j'ai pu sentir le souffle chaud de son haleine sur mon gland. Quand elle encercla mon sexe de ses lèvres, un sentiment de domination m'envahit. Je me faisais sucer par une femme de 15 ans mon aînée, une femme seule qui suçait un petit jeune. Je n'aurais jamais pensé réaliser ce fantasme très cliché. Néanmoins c'était le cas. Je sentais l'humidité de sa bouche sur toute la longueur de ma queue. Ce qui était un peu frustrant c'était qu'elle me suçait de manière assez monotone, voire robotique. Les mains sur mes cuisses, un mouvement de tête de haut en bas, et c'est tout. C'était déjà très bien, mais l'excitation montait de plus en plus. Et puis d'un seul coup, elle a commencé à improviser. Visiblement elle s'est mise à prendre du plaisir à sucer, et elle y mettait du cœur à l'ouvrage. Il manquait juste une chose: Moi: « Vous pouvez me regarder quand vous me sucez? » Elle s'arrêta brièvement, se relevant, et reprit son activité en me regardant. Ce regard décuplait mon excitation. C'était un regard gourmand. Je ne pus m'empêcher de poser doucement une main sur sa chevelure brune. Visiblement, cette pipe réveillait en elle une fougue qu'elle avait un peu de mal à contrôler. Ses « hmmm » validaient ma théorie. Moi: « vous vous débrouillez très bien » Elle, ne disait rien. Je me suis penché en avant ce qui l'a obligée à se redresser. Toujours sur ses genoux, je l'ai regardé, l'ai rapproché de moi et l'ai embrassé doucement, puis, voyant qu'elle appréciait, un peu plus fougueusement. Cela a duré une bonne dizaine de secondes. Ma main droite au niveau de sa hanche et l'autre main posée sur son cul, nous nous sommes embrassés comme pour rattraper toutes les fois où nous ne l'avons pas fait. Nous nous somme relevés, toujours en nous embrassant, et j'ai commencé à soulever sa robe, pour découvrir son cul que je me suis empressé de saisir. Elle portait une culotte, assez banale, je dois l'avouer. J'ai juste abaissé ce qu'il fallait pour pouvoir sentir chacune de ses fesses nues sur chacune de mes mains. Alors que je lui pétrissais le cul, Je la soulevai et ses jambes vinrent s'enrouler autour de mes hanches comme un réflexe. j'avançais jusqu'au mur et la plaquai contre celui ci Elle: « oui, prends moi » Moi: « Je vais vous prendre, mais si vous continuez de me vouvoyer » Garder cette distance m'excitait aussi. Le fait de garder ses distances sur le plan oral alors qu'on ne pouvait être plus proches physiquement était un paradoxe qui augmentait mon plaisir. Je l'ai saisie par la taille et l'ai obligée à se pencher sur la table du salon contre laquelle ses seins se sont écrasés. Après avoir pris le temps de contempler ce qui s'offrait à moi, j'ai entièrement déboutonné mon pantalon et l'ai laissé tomber sur mes chevilles. Mon sexe était plus tendu que jamais. Et c'est forcément à ce moment là qu'on sonne à la porte. Elle: « Hé merde ça doit être mon fils... » Nous nous rhabillons aussi vite que possible et elle va ouvrir la porte tout en se recoiffant un peu. C'est bien son fils. J'ai cette impression de me réveiller alors que je faisais un rêve absolument génial. Une impression de grosse déception. Mon sexe est encore dur et cela se voit à travers mon pantalon. J'essaie de dissimuler cela avec la longueur de mon t-shirt. Elle: « Vous avez déjà fini de jouer? » Lui: « ouais, mais comme il jouait tout seul à la console, je suis parti » Il rentre dans l'appartement et je dis adieu à mes ambitions. En revenant dans la salle avec son fils qui allume la télé et se jette sur le canapé, elle me lance un regard perplexe. Impossible de se « débarrasser » du gamin pour ce soir. Elle: « Donc c'est d'accord pour samedi prochain? » Je reste assez stoïque face à ce retour à la normal. Je n'ai pas rêvé, une minute auparavant elle avait ma bite profondément ancrée dans sa bouche et elle me parle comme si j'avais imaginé tout ça. Avec la présence du gamin je n'ose même pas la contredire. Moi: « Pour moi, ça pose pas de problème. » En passant devant elle, je la regarde avec insistance comme si je tentais de lui faire passer un message. Elle semble faire de même. Je ne sais même pas ce que son regard à elle signifie, mais je sais très bien ce que veut dire le mien. Elle se retourna brutalement, gênée. Alors que son fils était aveuglé par la télé, je me saisissais discrètement de la fesse droite de sa mère avec ma main et approchait ma bouche de son oreille: « Si vous voulez éviter de poser un arrêt de travail, je vous conseille d'acheter du lubrifiant. » Ce n'est pas terminé, même si ce soir je dois me la mettre sur l'oreille. Coïtus interruptus. Je dis au revoir au gamin et sors de cet appartement bien frustré.
Cécile et moi étions en vacances près de Montpellier. J'avais pris soin de prendre contact avec quelques couples afin de profiter d'une soirée libertine ou 2. Nous avons rencontré un couple très sympathique mais l'homme et Cécile n'ont pas accroché. Cependant, ce couple nous avait donné l'adresse d'un sauna libertin à Montpellier. Nous y sommes allés en milieu de semaine et nous n'y avons rencontré que peu de gens. L'accueil sympa, mais la population pas terrible. Nous avons quand même tenté notre chance au bar.
Les hommes, en couple ou non, mâtent Cécile mais il y a peu de femmes et celles qui s'y trouvent ne me plaisent pas plus que ça. Au bout du compte, nous avons quitté le bar pour aller au sauna, piscine, jacuzzi,... Là, deux types nous suivent gentiment sans être trop gênant ou impatient. Nous arrivons au jacuzzi et il y a déjà un beau black avec ces rastas qui reste là tranquille dans l'eau bouillonnante. Nous ne pensions pas faire grand chose car la clientèle n'était pas celle à laquelle nous nous attendions. Nous sommes tout de même allés dans le jacuzzi à côté du black, les deux types qui nous suivaient tranquillement nous ont rejoints rapidement et ce sont assis en face de nous. Je reste là tranquillement à me demander ce que nous pourrions faire avec cette maigre population de couple et de femme. Cécile attend toujours que je me décide à prendre les initiatives car elle est toujours hésitante dans ce genre d'activité. Cécile finit par me masturber dans le jacuzzi. Personne ne voit rien à cause du remous de l'eau. Elle me chuchote à l'oreille qu'elle me masturbe, je lui réponds alors d'un air amusé que je la sentais bien. Alors elle sourit et me dis que j'avais mal compris. Elle me répéta alors qu'elle était en train de masturber le black qui était à sa gauche. Et là je comprends qu'elle a ma queue dans sa main droite et la queue du black dans la gauche et que l'eau du jacuzzi m'empêchait de voir ça comme les quelques personnes qui se trouvaient autour de nous. Qu'elle grosse cochonne, je ne lui ai rien demandée, elle est devenu très gourmande et apprécie les queues de black apparemment car cette fois-ci, ce n'est pas moi qui lui ai demandé quoi que ce soit, c'est elle qui me dit clairement qu'elle nous veut tous les deux ! Alors, je lui dis, qu'on va aller s'amuser dans cette grande salle où se retrouvent les couples pour être tranquille. Une salle dont seul les couples ont la clé. Nous y allons tranquillement et discrètement. Nous entrons dans la salle, invitons le black et là, les deux autres hommes nous suivent, je leur demande de rester dehors car je ne voulais pas que cela tourne à l'orgie non contrôlée. Pendant que j'explique à ces deux hommes de rester dehors, Cécile entre avec le black. Cécile et le black sont déjà sur un matelas. Cécile est à genoux et suce le black qui est debout. Il lui tient la tête à une main et accompagne sa tête des nombreux aller-retour qu'elle fait pour pomper cette belle queue qu'elle voulait depuis un petit moment maintenant. Je regardais le spectacle avec beaucoup d'attention. Le black avait l'air très content car Cécile avait l'air très excitée. Je décide de visiter un peu les lieux. Je m'éloigne en les laissant seul. Je me suis dis que comme ça, elle pourrait oublier toutes ces inhibitions et le black pourrait en profiter au maximum. Je pars donc et je vois d'autres matelas, des projections de films X et un couple en train de baiser. L'homme debout entrain de prendre sa femme qui est sur le dos, sur une table. L'homme s'occupe de la baiser et moi, je suis passé devant elle pour lui présenter ma queue. Malheureusement, elle ne ma pas sucé mais elle avait l'air de jouir suffisamment pour être sourde et aveugle à tout ce qui l'entourait. Quand soudain, je reviens à mes esprits, je repense à Cécile et à cet inconnu qui ont dû dépasser le stade des préliminaires. En Effet, à mon retour, je la vois en train de chevaucher sauvagement le black qui se trouvait sur le dos. Elle avait l'air très enthousiaste ! Je me suis donc approché, je me suis mis debout à côté d'eux et j'ai pris la tête de ma femme pour qu'elle me suce. Elle prit ma verge dans sa bouche et je l'a voyait s'activer sur le bas ventre du black. Elle redoubla d'énergie et je n'arrêtais pas de me dire que « ma » femme se retrouvait avec la bite d'un inconnu dans le ventre et qu'elle était en train de le faire jouir. Ses seins de taille moyenne mais pourtant lourds rebondissaient au rythme de grand coup de bassin qu'elle donnait sur ce membre viril et certainement d'une dureté très appréciable à en juger l'acharnement de ma Cécile. Je me suis alors retiré pour qu'elle se concentre sur sa chevauché fantastique. Je voulais à tout prix qu'elle jouisse comme une chienne. Ils en ont profité pour changer de position. Cécile c'est retournée pour lui offrir sa croupe. Le black ne s'est pas fait attendre et la culbuté avec soin. Je suis alors revenu devant elle pour qu'elle me suce à nouveau. Ca n'a pas duré très longtemps car ça devenait de plus en plus hard et cela m'a donné de la suite dans les idées. Je suis allé chercher les deux autres mecs en espérant qu'ils ne s'étaient pas trop éloignés. Ils étaient justes derrière la porte. Pas étonnant car il n'y avait toujours pas beaucoup de femmes ce soir là et Cécile était une belle grande blonde bien cambrée aux fesses bien arrondies et elle avait 20 ans à peine passé de quelques années. Je les fis entrer et je les ai amenés à Cécile qui était toujours en train de ce faire culbuter par ce black à un rythme effréné. Quand ils sont arrivés devant elle, elle m'a regardée et j'ai vu un léger signe de protestation dans ses yeux mais elle était aussi en train de prendre son pied alors le message était assez ambigu pour que je n'en fasse un peu qu'à ma tête. Quand aux deux mecs, ils se rendaient bien compte qu'elle était très occupée par ce black qui l'a défonçait déjà depuis un petit moment semblait-il. J'ai bien vu qu'ils étaient un peu surpris de voir une femme à la fois aussi belle et aussi perverse. Ils devaient aussi être très impressionnés de voir son propre petit copain à elle leur demander de se servir d'elle comme ils le souhaitaient. Elle était un peu hésitante mais finit par accepter ces deux sexes supplémentaires qui se présentaient devant elle pendant que le black tambourinait toujours aussi fort son beau cul de blonde. Cécile suçait les deux bites qui se présentaient à elle. Ils étaient donc maintenant trois sur elle ! Une première ! Ils en profitent tous, l'un après l'autre. Le black commence à montrer des signes de faiblesse. C'est normal, il profite d'elle depuis peut-être une demie heure maintenant. Il se crispe, il écarte les fesses de ma femme avec ses deux mains et il y va de plus en plus fort. Cécile respire très profondément et commence à avoir du mal à sucer les deux autres queues tellement la sensation est forte. Je regarde avec plaisir le black prendre son pied et jouir en elle alors qu'il la prend en levrette pendant qu'elle doit sentir son sexe se contracter dans sa chatte et sentir tout son foutre s'accumuler dans ce fin préservatif qui est le seul rempart entre cet inconnu et ma belle Cécile. Ma Cécile, que tous les hommes mâtent dans la rue avec souvent, l'envie de la sauter. Le black se retire et parti rapidement prendre une douche et se rafraîchir les idées, laissant la place à l'un des deux autres types. Cécile resta à quatre pattes, le deuxième mec à lui passer dessus ne tarda pas trop. Il l'a culbuta pendant dix bonne minutes et finit par jouir à son tour dans cette belle cochonne. Quant au troisième, il s'est fait sucer pendant tout ce temps, à regarder son acolyte prendre son pied à baiser ma jolie blonde et son cul de salope bien rebondit. J'étais là, je regardais ces deux types, l'un à se faire sucer, l'autre à culbuter Cécile et je prenais mon pied... Ces types me regardaient d'un air ravi et condescendant, d'un air profiteur à me dire que j'étais un vrai petit veinard de pouvoir exploiter une belle cochonne comme elle. Lorsqu'ils ont finit leurs petites affaires, ils sont partis et j'ai emmené Cécile dans une autre pièce où se trouvait une vitre sans teint et où était diffusé un film porno. Peut-être que derrière cette vitre se trouvait des couples, des hommes seuls, le black ou encore les deux types... Peut-être, peut-être pas, mais je savais que les personnes qui étaient derrières ce miroir sans teint devaient se régaler de voir cette cochonne se faire baiser une troisième fois. Il n'était pas question que je n'en profite pas. J'avais plus que jamais, l'envie de me taper cette belle chaude, de l'enfiler moi aussi après qu'elle se soit fait prendre par 2 ou 3 inconnus . Je voulais être le dernier à la troncher et à la faire jouir, à satisfaire sa libido de délurée. Je l'ai baisé le dernier en me disant encore une fois combien ma copine pouvait être une grosse cochonne qui aimait se faire baiser !