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NOUVELLE ÈRE

NOUVELLE ÈRE

Auteur:: AZURE PUBLISING
Genre: Romance
Au point où elle en était, rien ne pouvait plus l'étonner. Au moins, elle avait trouvé un moyen pour communiquer même s'il lui avait fallu 3 ans d'errance pour se faire. Mais c'était vraisemblable pour elle d'être encore là. Elle aurait dû être au paradis ou en enfer, bref n'importe où mais pas sur terre, c'est ce que lui apprenait la religion. On ne mourait pas pour rester sur la terre avec les vivants et voir tout ceux qu'on était censé avoir laissé. Il y'a trois ans de cela, elle croyait qu'elle s'en allait enfin en voyant de l'autre côté de la lumière blanche, ses proches qui étaient partis avant elle mais c'était sans compter la folie de son mari. Salif rappela at haute voix qu'il ne pouvait pas vivre sans elle et de là où elle était déjà, elle l'entendu et se vit renvoyé sur la terre juste comme ça. Elle fit tout pour pouvoir se communiquer avec lui et lui demander de la laisser s'en aller mais c'était peine perdu car elle traversait les objets. Finalement, elle accepta sa condition d'esprit errant et pour elle, le temps passait à une vitesse fulgurante. Elle vit évoluer chacun de ses enfants sans pouvoir leur tenir la main et ressentait de la douleur dans la poitrine comme si elle avait été en vie. C'est par un pur hasard lors d'une cérémonie de commémoration de sa mort, l'iman échangeait avec sur mari sur le fait que les morts utilisaient les rêves pour communiquer avec les vivants et elle vit que c'était peut-être la solution. Elle essaya avec son mari et ses enfants mais n'y arriva pas. Elle réussit juste avec Rayhan car celle-ci était devin. Elle commença à communiquer avec elle dans le rêve même si elle n'avait pas la possibilité de la faire tout le temps car cela lui suça énormément d'énergie. Rayhan compris le message et commença à tout mettre en œuvre pour que Salif libère l'esprit de sa femme. Sahara se retrouva donc à hanter Rayhan et eut l'occasion d'assister au déchirement dans son foyer. Son beau fils Samuel accusait Rayhan de ne jamais avoir du temps pour sa famille parce qu'elle était l'épaule de ses frères et sa sœur depuis la mort de leur mère . Elle pu voir l'étendue du sang froid de Rayhan qui ne versa même pas une goutte de larme et ne flancha as face aux multiples infidélités de son mari. Elle demanda tout simplement le divorce à Samuel et signa les papiers avec une froideur qui lui était propre. C'est vrai qu'ils attendaient un enfant dans le ventre de la mère porteuse mais elle en vint à l'évidence, ce n'était pas un enfant qui allait sauver un mariage qui n'en était plus un depuis des lustres. Sahara voyait sa fille noyer son chagrin dans le travail au point de devenir accro à ce dernier. Elle aurait tellement aimé la tenir dans ses bras et lui demander de se libérer, de faire juste le temps d'une minute et de tout oublier mais elle ne pouvait pas, elle était morte. Rayhan portait tout le poids du monde sur ses épaules mais toujours la tête haute sans jamais siller su regard. Elle était devenu un roc pour tout le monde et le faisait sans se plaindre.

Chapitre 1

Au point où elle en était, rien ne pouvait plus l'étonner. Au moins, elle avait trouvé un moyen pour communiquer même s'il lui avait fallu 3 ans d'errance pour se faire. Mais c'était vraisemblable pour elle d'être encore là. Elle aurait dû être au paradis ou en enfer, bref n'importe où mais pas sur terre, c'est ce que lui apprenait la religion. On ne mourait pas pour rester sur la terre avec les vivants et voir tout ceux qu'on était censé avoir laissé.

Il y'a trois ans de cela, elle croyait qu'elle s'en allait enfin en voyant de l'autre côté de la lumière blanche, ses proches qui étaient partis avant elle mais c'était sans compter la folie de son mari. Salif rappela at haute voix qu'il ne pouvait pas vivre sans elle et de là où elle était déjà, elle l'entendu et se vit renvoyé sur la terre juste comme ça. Elle fit tout pour pouvoir se communiquer avec lui et lui demander de la laisser s'en aller mais c'était peine perdu car elle traversait les objets. Finalement, elle accepta sa condition d'esprit errant et pour elle, le temps passait à une vitesse fulgurante. Elle vit évoluer chacun de ses enfants sans pouvoir leur tenir la main et ressentait de la douleur dans la poitrine comme si elle avait été en vie.

C'est par un pur hasard lors d'une cérémonie de commémoration de sa mort, l'iman échangeait avec sur mari sur le fait que les morts utilisaient les rêves pour communiquer avec les vivants et elle vit que c'était peut-être la solution. Elle essaya avec son mari et ses enfants mais n'y arriva pas. Elle réussit juste avec Rayhan car celle-ci était devin. Elle commença à communiquer avec elle dans le rêve même si elle n'avait pas la possibilité de la faire tout le temps car cela lui suça énormément d'énergie. Rayhan compris le message et commença à tout mettre en œuvre pour que Salif libère l'esprit de sa femme.

Sahara se retrouva donc à hanter Rayhan et eut l'occasion d'assister au déchirement dans son foyer. Son beau fils Samuel accusait Rayhan de ne jamais avoir du temps pour sa famille parce qu'elle était l'épaule de ses frères et sa sœur depuis la mort de leur mère . Elle pu voir l'étendue du sang froid de Rayhan qui ne versa même pas une goutte de larme et ne flancha as face aux multiples infidélités de son mari. Elle demanda tout simplement le divorce à Samuel et signa les papiers avec une froideur qui lui était propre. C'est vrai qu'ils attendaient un enfant dans le ventre de la mère porteuse mais elle en vint à l'évidence, ce n'était pas un enfant qui allait sauver un mariage qui n'en était plus un depuis des lustres. Sahara voyait sa fille noyer son chagrin dans le travail au point de devenir accro à ce dernier. Elle aurait tellement aimé la tenir dans ses bras et lui demander de se libérer, de faire juste le temps d'une minute et de tout oublier mais elle ne pouvait pas, elle était morte. Rayhan portait tout le poids du monde sur ses épaules mais toujours la tête haute sans jamais siller su regard. Elle était devenu un roc pour tout le monde et le faisait sans se plaindre.

Sahara était là quand Aziz, son fils aîné devint plus meurtrier que son père descendant le moindre de ses ennemis avec une joie effrayante. Son fils était devenu un monstre avec deux facettes, il ne souriait presque plus. Elle comprit à ce moment que sa mort étai un échec, quelque chose de plus destructeur qu'avantageux. Sa seule consolation était de voir sa petite chérie, son bébé, sourire de toutes ses dents et aller bien.

Maintenant qu'elle communiquait avec sa fille, tout allait changer même si elle ne la voyait pas. C'était mieux de hanter Rayhan que son père Salif qui était très démoralisant car il passait son temps dans sa chambre la nuit quand il se croyait seul. C'était donc le quotidien de Rayhan qu'elle partageait dorénavant.

Rayhan : je t'aurais fait voyager avec une ligne commerciale en temps normal.

Mayi : j'ai fait quoi encore ?

Rayhan : rien ! Tu ne fais jamais rien de toutes façons. Bref, tu te rendras de première heure à l'aéroport pour prendre ton vol !

Elle raccrocha et soupira avant de se tenir le front de la main. Elle venait d'échanger avec sa cousine Sahara-Mayi. D'après ce que Sahara avait écouté, cette dernière sortait avec un homme qui n'en voulait qu'à son argent et lui avait sans le savoir, peut-être fait signer des documents qui lui transférait la propriété de l'entreprise dont elle avait la charge. Le rôle de Rayhan par rapport à NOOD.corp en tant que PDG était de s'assurer que toutes les entreprises qui en faisaient parties y compris la sienne se portaient au mieux.

Rayhan : cette gamine, va me donner une attaque cardiaque un jour, j'en suis sûre.

Sahara sourit face à cette remarque car elle savait à quel point sa nièce était difficile à supporter. Rayhan se concentra à nouveau sur son travail avant de recevoir un appel du général.

Sahara : il doit être très nerveux ma chérie ! Bonne chance.

Rayhan regarda son portable et sans qu'elle ne le veuille, le portable se décrocha seul et elle secoua sa tête de gauche à droite.

Rayhan : papa, tu as encore cloné mon portable ?

Salif : je veux être sûre que tu vas écouter ce que j'ai à dire après m'avoir fait un coup bas.

Rayhan : ok ! Et donc ?

Salif : la femme que tu as envoyé à moitié nue dans ma chambre d'hôtel, peux tu m'expliquer ?

Elle eut un rictus. Non ce n'était pas sa façon à elle de faire mais vu qu'elle avait mis ses oncles sur le coup, l'un d'eux devait avoir pris ses aises. Elle voulût rire en ce moment mais savait que ça allait rendre son vieux père dingue alors elle se contenta de démentir les soupçons de ce dernier.

Rayhan :je suppose qu'elle ne t'a as donné la moindre érection !

Salif : Rayhan !

Rayhan : quoi ? Papa, ce n'est pas moi qui ai fait ça rassure toi ! Demande à ton frère Karim, c'est lui qui a ce genre d'idées parce-que les experts comme nous autres savons que ta femme est partie avec ta libido.

Salif : Essoh !

Rayhan : Essoh Diallo merci ! Je dois te laisser, j'ai du travail. Ce n'est pas moi qui ai fait ce coup, c'est trop salissant pour moi. On se voit à la réunion de famille et j'espère que la décision que vous avez pris tes frères et toi est mûrement réfléchi et ne vas pas rendre ces enfants tristes.

Salif : vraiment ! Je me demande chaque jour ce que j'ai fait à Allah pour mériter des enfants comme vous !

Rayhan : sans doute la même chose que pour mériter le poste de vice-président de la République, milliardaire en dollars et une grande descendance. Passe une bonne soirée je t'aime.

Salif : moi aussi ! Prend soin de toi !

Et elle raccrocha. Ça lui faisait toujours du bien à Rayhan, d'entendre la voix de son vieux père qui ne faisait pas souvent son âge comme elle d'ailleurs d'après les dires. Elle était en plein dans une analyse financière quand son téléphone sonna et elle mis ses écouteurs connectés sans prendre la peine de regarder qui appelait. Mais elle aurait dû se dit-elle quand elle entendit la voix à l'autre bout du fils.

Rayhan : tu veux quoi ?

Samuel : bonsoir à toi aussi ! J'ai un voyage urgent à faire actuellement et je me demandais si je pouvais emprunter notre jet pour le faire ! Madie sera seule à la maison.

Rayhan : ce n'est pas notre jet ! C'est mon jet, le jet que mon père a payé pour moi ! Alors non, tu n'as pas le droit de le prendre et je me fiche bien de savoir si tu te déplaces ou pas ! Ce que tu fais de ta vie maintenant ne me regarde pas Essoh ! Nous sommes divorcés, j'espère que c'est clair pour toi.

Samuel : comme de l'eau de roche. Heureusement, j'avais réservé un vol en classe affaires. Tu sais... c'est aussi à cause de ton langage grossier que nous en sommes là !

Rayhan : ne cherche pas des raisons à ta bêtise Essoh, même pas ! De toutes les façons, ce qui est fait est fait et je te parle encore uniquement parce-que tu es le père de ma fille. Sinon merci de ne plus m'appeler pour rien !

Elle parlait avec énormément de contenance dans la voix, pas besoin d'hausser le ton. Sahara savait à quel point sa fille avait mal mais ne partageait cela avec personne sa peine. Rayhan regarda son portable avec rage avant de le poser sur la table tout doucement.

Rayhan : ne compte pas sur moi pour détruire un autre portable, je l'ai assez fait.

Elle essaya de se calmer et appela sa fille pour lui dire que son père avait voyagé.

Rayhan : du coup, je vais envoyer ton chauffeur et tes gardes te prendre directement pour le manoir.

Madie : d'accord ! Je suis avec Nadira. Tu veux que je te fasse ton plat favoris une fois au manoir ?

Rayhan : rappelle moi un peu qui est la mère et qui est la fille !

Madie : ça dépend des situations ! Je t'aime bisous !

Rayhan souris en regardant son téléphone ou était en fond d'écran, une photo de sa fille Madinatou. Elle était son soleil, la raison pour laquelle elle n'abandonnait pas et ne se laissait pas dominer par ses émotions. Madie avait déjà 15 ans , presque 16 et était une petite fille juste comme il fallait, avec ses défauts et ses qualités. La puberté influençait un peu ses décisions mais Rayhan l'aimait comme ça, c'était son bébé tout simplement

...

Chapitre 2

James : alors, cette réunion de famille ?

Rayhan : une catastrophe pour la petite. Moi je n'ai pas voulu assister à ce désastre et en prenant le vol, je les avait laissé en pourparlers mariage. Je crois que ils sont déjà mariés.

Rayhan regarda James qui se tenait au pas de la porte avec une tasse de thé de camomille pour qu'elle se détende. Il avait bien lu dans ses pensées le coquin. Sahara était près de la fenêtre et regardait les passants donner à manger aux pigeons dans l'avenue. Elle aussi le faisait de son vivant et voir sans pouvoir faire à nouveau la rendait nostalgique. Elle se retourna quand James se décida à entrer dans la pièce et scruta le jeune homme. James était un ami de Rayhan d'antan, ils avaient fait la faculté ensemble à Cambridge et avaient gardé le contact depuis cette période. James aussi venait d'une famille très aisée et avait toujours été choyé par ses parents car étant leur seul fils. Il était un homme dont la dureté en affaires l'avait fait repérer par la banque mondiale pour qui il était directeur administratif et en parallèle, il s'occupait des entreprises de son père qui était désormais siennes. Il ne fit pourtant pas contre lorsque Rayhan lui proposa de travailler à ses côtés pour développer son pays, il vit en cela même, une opportunité de se rapprocher d'elle car il l'avait toujours aimé. Il l'avait aimé même quand il avait fait un enfant avec sa meilleure amie qui lui avait tendu un piège. Pour se venger, il avait surnommé son fils Rayhan et avait arraché sa garde à sa mère. James ne le montra pas mais il était très heureux quand Rayhan lui annonça son divorce. Il était d'ailleurs le seul à qui elle se confiait par rapport à sa situation avec Sam depuis deux ans. Ils étaient tellement proches que des fois avant qu'elle ne parle, il savait ce qu'elle allait dire. Il savait aussi et en était même sûre, que Rayhan éprouvait quelque chose pour lui et aussi mimine que soit la force de ce sentiment, il allait s'accrocher dessus et sortir ce Samuel de sa tête.

« Comment pouvait-on tromper une femme aussi belle et classe que Rayhan ? » se demandait James. Elle était la femme parfaite pour lui, belle, intelligente, charismatique, pieuse oui, énormément pieuse, protectrice, aimante... elle était tout ce qu'il avait toujours cherché chez une femme. Il n'avait pu se lancer car elle n'avait du temps que pour ses études et aussitôt qu'elle avait fini, elle courait se marier avec ce rigolo de Samuel. Il avait attendu 10 ans certes mais maintenant ça en valait la peine. Il allait tout faire pour la conquérir car il l'avait dans la peau.

Peut-être que Rayhan faisait semblant de ne pas voir que James était fou d'elle mais Sahara elle le voyait très bien et elle l'avait toujours apprécié, c'était un garçon très respectueux.

James tendit la tasse à Rayhan qui le gratifia d'un sourire.

Rayhan : Shukran !

James : je t'en prie. Si je me souviens bien des cours d'arabe, c'est mis pour « merci » !

Rayhan :oui !

Ils échangèrent pendant un temps et il réussit comme à son habitude, à le faire rire.

Sahara : bravo fiston ! Rayhan, c'est lui qu'il te faut crois moi !

James en savait tellement sur Rayhan ! Elle avait divorcé de Samuel mais pour ne pas alerter sa famille, ils vivaient toujours ensemble au plus grand désarroi de celui-ci. Néanmoins, ils ne partageaient plus de chambre depuis leur divorce et plus la couche depuis deux ans. Dès que Rayhan avait vu les infidélités de Sam reprendre, elle se sépara physiquement de lui car pour elle, les relations sexuelles étaient très sacrées et ils échangeaient énormément pendant ce moment donc, elle ne se voyait pas coucher avec un homme qui en retour couchait avec d'autres personnes dans tout le globe. Elle avait néanmoins essayé de lui faire entendre raison et quand il lui avait remis sur le tapis sa stérilité, elle fut anéantie et proposa l'idée de la mère porteuse qui en passant ne sauva en rien leur mariage. Comment pouvait-il lui dire des choses aussi horrible alors qu'on lui avait fait cette hystérectomie à la naissance de Madie pour lui sauver la vie ? Elle finit par se rendre à l'évidence et demanda le divorce. S'en était assez !

James : tu es belle quand tu souris !

Elle rougit et baissa le regard ce qui flatta l'égo de James.

James : ça me plaît de faire flancher un roc comme toi Noblesse.

Rayhan : je t'ai dit que je n'aime pas quand tu m'appelles comme ça !

James : pourquoi ? Nabila veut dire noble donc tu es la noblesse incarnée en plus regarde toi franchement et dis moi que je mens ?

Rayhan : tu aime me taquiner Akono !

Il était assis sur la table de bureau en face du siège de Rayhan, oui, il prenait ses aises comme à son habitude et inutile de lui dire de prendre une position plus professionnelle car il faisait tout à sa tête. Il se pencha vers Rayhan et remis une mèche désordonnée à sa place. Le cœur de celle çi se mit à courir le marathon et elle ignorait pourquoi. Les battements s'accélérèrent quand il se pencha vers ses lèvres comme s'ils n'étaient pas déjà assez rapide comme ça. Il la regarda dans les yeux et Sahara sentit entre ses deux là, un vent frais d'érotisme et de romance. Il y avait une connexion entre ces deux là, rien à dire.

James : si je saute le pas et que je t'embrasse ici dans ton bureau, je ne serais pas capable de m'arrêter et je ne suis pas sûre que tu sois prête.

Rayhan : qui t'as dit que je voulais que tu t'arrêtes James ?

S'il y avait quelque chose en Rayhan que Sahara appréciait plus que tout, c'était sa directivité, elle ne passait pas par quatre chemins pour dire ce qu'elle pensait. Et ça, elle le tenait de sa mère.

James : ne joues pas avec le feu, tu vas te brûler!

Rayhan : je suis faite de cendre, le feu n'a plus aucuns effets sur moi James.

L'entendre prononcer son nom avec une telle sensualité dans la voix, rendait la situation plus compliquée pour James qui faisait tout pour calmer ses démons. C'est avec énormément de force, qu'il se leva et se plaça à une bonne distance d'elle!

James: bon c'est pas tout, mais nous sommes ici en France pour le travail, ne nous égarons pas!

Rayhan: toi, je jure que tu es mon alter-ego Akono. On en fera des fous!

Elle plia le point et James fit pareil avant de coller le sien à celui de la jeune femme.

Sahara: j'aurais bien aimé sortir de cette pièce en courant parceque James arrachait tes vêtements et te faisait sienne... Mais de quoi je me mêle? Je n'arrive même pas à mourir pour de vrai et pour de bon!

Sahara voulait se déplacer dans la pièce quand Rayhan ferma les yeux et inspira! Elle venait d'avoir une vision et se leva.

James: ça va? Tu devinais?

Rayhan: non je voyais! Mayi a eu un accident et est actuellement hospitalisée. S'il te plaît, j'aurais besoin que tu dise au pilote de se préparer pour un vol pour Toulouse.

James: compte sur moi! Eh.... Arrêtes de paniquer! Quand tu fronce les sourcils et te frotte les mains comme ça, cela a pour signification que tu panique énormément! C'est un tique que tu as depuis des années.

Elle le regarda en se demandant tout ce que cet homme savait sur elle! Il la connaissait si bien qu'elle en avait peur! Même Samuel ne la connaissait pas autant d'ailleurs, ils étaient en symbiose uniquement pendant le sexe la plus part du temps. 10 ans de mariage inutiles!

Rayhan: tu me connais si bien que j'en ai peur des fois! Est ce que c'est bon?

James: oui c'est réglé! J'ai demandé à mon pilote à moi vu que ton jet devait encore passer au contrôle! Prends ton manteau, il fait frais dehors Noblesse!

Il lui parlait toujours comme à une enfant quand il s'agissait de sa sécurité!

Ils arrivèrent deux heures plus tard à l'hôpital et James resta dans la voiture! Sahara était derrière Rayhan comme toujours. Elle est chaud au cœur en voyant sa sœur Laety et son beau frère Amir! Elle aurait tout donner à cet instant pour la prendre dans ses bras mais c'était chose impossible tout simplement. C'est dans ses moments qu'elle ressentait la frustration de ne pas être morte totalement et de ne pas être en vie non plus! Au moins, Rayhan la remplaçait très bien dans les bras de sa tante.

Rayhan: que s'est il passé?

Laety: elle a eu un accident! Une voiture l'a percuté et elle est dans le coma actuellement! On a pas pu intercepté le coupable.

Rayhan: Ya Iilahi! Elle ira bien, elle ira bien maman! Je peux la voir?

Laety: oui, vas y ma belle!

Elle lâcha la main de sa tante pour entrer dans la chambre car son oncle et sa femme étaient assis devant la chambre sur un sofa pour prendre de l'air. Avant d'entrer, elle se tourna vers eux.

Rayhan: elle s'est mariée à Raïm?

Amir: oui!

Rayhan: il est où?

Amir: il était rentré sur New-York! Il est en route et ne va pas tarder.

Rayhan: je suis sûre qu'il est très inquiet pour elle, encore plus maintenant qu'elle est sa femme.

Laety: oui!

Puis elle entra dans la chambre suivie de Sahara. Mayi avait une jambe dans le plâtre.

Quand Rayhan voulu s'approcher, un parfum nauséabond lui vint dans les narines, elle sentait la mort autour d'elle! Bien sûr cela était dû à ses capacités de devin, une personne normale ne pouvait pas sentir ça! Elle dû se boucher les narines. Elle cru d'abord être dans la mauvaise chambre mais non, c'était bel et bien Mayi elle qui sentait comme ça. Elle sentait la mort, elle sentait la mort de plusieurs ! Et elle eu sans le vouloir, une suite d'images dans la tête. Elle savait que sa tante venait de se déplacer vers la cafétaria.

Elle vit Sahara-Mayi faire tellement de mal, elle vit son mal cœur, elle vit Raïm mourir pour Mayi, Sahara- Mayi mourir avec un enfant dans le ventre, sa tante Emma mourir et sa tante Laety finir à l'asile. Elle vit le clan divisé en deux. Tout cela en moins d'une minute. Quand elle revint à elle, son visage était inondé de larmes. Elle ne pouvait pas laisser cela se passer. Le problème est que elle pouvait pas non plus changer quelque chose une fois qu'elle avait l'avenir ! Elle le pouvait si ça la concernait directement. Seule une personne qui était concernée par ses visions pouvait changer quelque chose. Elle pouvait voir le passé et le présent, et savoir tout sur quelqu'un sans qu'elle ne parle si elle le voulait. Mais voir dans le futur, parfois c'était d'elle mais la plupart du temps, c'était involontaire. Comme quand elle vit Issa, qui avait tué Taylor, c'était involontaire ! Et même si elle avait vu plutôt, elle n'y aurait rien changer, seul Issa pouvait changer quelque chose. Et aussi, elle ne pouvait pas dire à quelqu'un ce qu'elle avait vu sur lui dans le futur, elle avait l'obligation de se taire ou alors, risquait de mettre la vie de la personne en danger. Quand elle vit ça, elle eu mal. Elle ne pouvait pas lui dire et même si, Mayi était inconsciente ! Elle devina son passé avec Edan son ex, et compris tout, il s'était bien joué de sa sœur.

Comment allait elle faire dans ce cas? Avoir ce pouvoir était un peu fatiguant et il s'améliorait de génération en génération ! Après elle, elle savait que la prochaine personne aurait la capacité de lire dans les pensées mais... On en était pas encore là !

Alors, elle ferma les yeux et pria ! Elle demanda à une entité qui l'avait déjà aidé, la voix, de l'aide ! C'était comme son ange gardien qui la guidait sur l'usage de ses pouvoirs pour sauver de nombreuses personnes. Elle voulait qu'on mette de côte la règle qui lui interdisait de dire à quelqu'un qu'elle avait vu son futur tant qu'il ne lui demandait pas. Et elle lui répondu. Elle su ce qu'elle devait faire et toucha la main de Mayi, partageant du coup, ses visions avec elle et la plongeant dans un monde parallèle afin qu'elle prenne vite conscience. Et quand elle ouvrit les yeux, Rayhan savait qu'elle avait réussi elle sortie de la chambre, se souvenant de James qu'elle avait laissé dans la voiture. Elle avait passé une bonne heure au chevet se sa cousine sous le regard compatissant de a mère. Elle dit au-revoir à sa tante, car elle avait du travail croisa Raïm qui était près de la porte.

Rayhan: elle sera ravie de te voir, ne sois pas choqué frérot.

Et elle rentra à Paris cette fois par route en étant convaincue que tout allait aller mieux.

...

Chapitre 3

Sahara s'ennuyait à errer Rayhan alors qu'elle travaillait et décida de rendre visite à son mari. Il suffisait qu'elle pense fort à quelqu'un pour être où il était. Elle se retrouva dans sa chambre et regarda son mari torse nu devant la porte du dressing ouvert. Il avait un tatouage de son visage à elle sur le torse. D'ailleurs, elle remarqua que ses enfants aussi, Aziz avait le même que son père, Rayhan avait son prénom sur la cheville et les jumeaux, les initiales de son nom sur les poignets.

Elle regarda son mari et se demanda comment elle pouvait aimer cet homme même en étant mor*te.

Salif: oh mon amour, c'est tellement plus facile quand tu es là! Je n'arrive même pas à me retrouver dans le dressing. Il y a tellement d'affaires. Je cherche une chemise fleurie pour paraître moins coincé comme tu me le disais souvent. Habibi, tu me manques tellement!

Sahara: ah Salif! Ta chemise est dans le tiroir à chemise fleurie et c'est marqué dessus: "chemises fleuries". Sérieusement, tu exagères. Tu peux très bien te passer de moi arrête de me retenir ici merde! Oumar, laisse-moi partir.

Elle voulait pleurer mais ne pouvait pas car ça sonnait pour les vivants comme un film d'horreur, elle l'avait déjà expérimenté sur Issa qui s'était réveillé en sursaut sans rien voir ni personne. Elle regarda son mari faire sa routine à savoir: prendre un bain, prier, pleurer, appeler la nounou pour être sûr que Junior dormait toujours, regarder des photos d'elle et dormir avec un de ses vêtements dans les bras. Cet homme frisait vraiment la folie dit elle en s'asseyant près de lui.

Sahara: Oumar, tu es la personne la plus dérangée que je connaisse!

Elle passa la nuit à le regarder dormir tout en pleurant même dans son sommeil. Des fois dans la nuit, il se réveilla en envoyant la main près de lui pour être sûr que sa femme était là mais quand il ne la trouvait pas, il recommençait à pleurer. Cette nuit encore, il avait fait pareil.

Sahara: je t'en prie Didi! Pourquoi tu te tort*ures de la sorte?

Elle ne pouvait malheureusement pas communiquer avec lui. À l'aube, elle se révéla à Rayhan qui était assise sur son lit dans son rêve.

Rayhan: maman!

Sahara: Rayhan!

Dans le rêve, elle pouvait heureusement, toucher sa fille, la serrer et lui faire des bisous à volonté.

Rayhan: maman, tu... Tu pleures?

Elle se jeta dans les bras de Rayhan!

Rayhan: maman! Que se passe t'il?

Sahara: Nana... C'est ton père! Ton père a décidé de m'achever. Je veux qu'il me libère, qu'il me libère! Il souffre et moi aussi j'ai mal quand je le vois! Mon cœur se déchi*re quand il pleure et je meu*rs une seconde fois encore et encore! Sa souffrance me trans*perce! Depuis trois ans, rien n'a changé! J'ai besoin qu'il me libère!

Rayhan: on va y arriver maman, tu vas reposer en paix! Il va se détacher et même si je dois lui arranger dix rendez-vous par jour, je le ferais! Ne pleure plus ma petite maman!

Rayhan lui donna un baiser sur les cheveux et elle sortit de son rêve pour la laisser se reposer. Rayhan multiplia les rendez-vous avec ses oncles pour son père et s'attirait souvent les foudres de ce dernier comme à cet instant, alors qu'elle lui donnait les informations sur son autre rendez-vous arrangé.

Salif: mais vous avez tous quoi à vouloir que je me remette en couple? Je ne le veux pas point final.

Rayhan: tu vas le dire à ton rendez-vous arrangé de ce soir. Et j'ai déjà réservé à ton nom ! Tu es le vice président de la République d'ailleurs parceque tu refuses le le titre de président malgré les supplications du vieux crouton. Et donc ta réputation est en jeu.

Elle voulait sortir quand il retint sa main en la regardant avec rage comme si ça lui faisait le moindre effet.

Salif: tu te fous de moi hein Essoh?

Rayhan: c'est Essoh Diallo pour toi Cher vice président Diallo.

Salif: ne me fais pas sortir de mes gongs! Je suis ton père je te rappelle !

Rayhan: et alors? C'est donc normal que j'empiète dans ta vie. Donc tu as rendez-vous à 8 heures du soir. Tu verras, elle est très gentille et faite pour toi mais si tu ne l'aimes pas, on trouvera une autre encore et encore jusqu'à ce que tu te résignes.

Salif: MAIS TU AS PERDU LA TÊTE MA PAROLE! C'EST QUOI TON PROBLÈME ?

Rayhan: C'EST TOI MON PROBLÈME MONSIEUR.

Salif: tu me cries dessus?

Il paraissait surpris par son ton et Rayhan soupira.

Rayhan: tu as crié en premier, j'ai cru que c'était un concours de qui crie le plus fort. Bon, je te donne l'adresse par mail! Je vais emmener Junior. Passe une bonne soirée je t'aime.

Elle lui avait fait un bisous avant de partir. Et elle n'était pas la seule à s'y mettre. Mais Sahara savait au fond d'elle, que c'était peine perdu, elle était encrée dans tout l'organisme de cet homme. Aziz faisait parti de ceux qui étaient contre cette idée et manifesta sa réticence à Rayhan un soir. Ils étaient dans un restaurant, et s'y étaient croisé par hasard.

Aziz: ce que tes oncles et toi faîtes au général n'est pas sain. Vous devez le laisser tranquille et respecter sa douleur!

Rayhan: Quoi? Lui il doit laisser ma mère reposer en paix Aziz. Ce n'est pas dans tes rêves qu'elle vient pleurer la nuit parceque son mari se tor*ture seul dans sa chambre! Tu crois que tout ça me plaît? Je veux bien respecter sa douleur mais lui, il doit respecter les mor*ts.

Aziz: elle avait qu'à ne pas mourir! Maintenant qu'elle est partie, elle n'a plus le droit de décider quoi que ce soit pour les vivants.

Sahara regarda son fils avec énormément de tristesse. Il avait changé depuis sa mort et était devenu tellement froid et indifférent surtout quand on parlait d'elle.

Aziz: et maintenant, que chacun vive son deuil à sa manière. C'est bien qu'elle soit torturée. Au moins, on souffre tous ensemble!

Rayhan: Astargfiroullah! Aziz que dis tu?

Aziz: ce que je pense, inutile d'être choquée. Il faut laisser papa tranquille, maman et toi, trouvez une autre façon de...

Il regarda derrière Rayhan qui était en face se lui avant de soupirer. Un jeune homme venait d'entrer et il reconnaissait bien le visage.

Aziz: une autre façon pour qu'elle repose en paix! Arrêtez de le forcer. Excuse moi!

Il se leva et sorti une ar*me de sa poche arrière avant de tir*er de sa*ng froid, sur le jeune homme qu'il avait en visuel depuis un temps et qui était un kami*kaze.

Sahara: ya Illahi Aziz!

Il eut des cries de panique dans le restaurant et Aziz regardait juste le jeune homme se vi*der de son sa*ng.

Aziz: il a une bom*be sur lui, que personne n'approche!

Tout le monde resta tétanisé sur place et Sahara avec.

Rayhan: Aziz, c'est quoi ça? Comment peux tu tu*er un jeune homme de cette façon, avec tant de sa*ng froid sans cligner de l'oeil?

Aziz: tu n'as pas entendu? Tu aurais aimé qu'il nous fasse explo*ser peut-être?

Il avait déjà son portable à l'oreille et donna des ordres à on ne sait qui.

Rayhan: tu aurais pu concilier et...

Aziz: je ne suis pas un négociateur, je ne traite pas avec les terro*ristes et tu ignores son palmeraie meur*trier à l'heure actuelle. Et en plus, ton avis m'importe peu, je n'ai pas à recevoir un ordre ou une doléance pour agir, je fais ce que je veux et c'est tout, je suis le général chef des armées et l'avis d'une civile qui ne sait rien de ce qu'est la gue*rre m'importe peu. Je vais prendre un plat à emporter pour Nadège, comme elle me l'a demandé. L'équipe de nettoyage sera là.

Il voulu s'éloigner avant de faire marche arrière.

Aziz: et dis à ton Samuel qui n'est plus ton mari même si tu le caches que là où on va se croiser lui et moi, je vais tellement lui fai*re m*al que dans ses pires cauchemars, c'est mon visage qu'il verra s'il ne me*urt pas.

Rayhan soupira, elle savait que Aziz avait remarqué sa tristesse et donc qu'il avait commencé à faire suivre Sam jusqu'à découvrir la chose! Elle lui demandait juste chaque jour de ne pas poser la main sur lui car c'était le père de sa nièce.

Aziz était un garçon si sensible avant! Et là à cet instant, Sahara savait qu'il ne restait même pas l'ombre de cet homme là. Elle décida d'errer Aziz et le suivit jusqu'à chez lui.

Il entra dans sa propriété qui n'était pas trop loin de celle de son père mais était tout autant grande. Il était accompagné de garde même s'il savait qu'il se défendait très bien seul. Il roula jusqu'au grand parking et se dirigea vers la maison. Devant la porte, il leva la tête sur l'oranger à sa gauche, à une centaine de mètre de lui. Sur cet oranger, se trouva le plus têtu de ses enfants. Sahara en voyant Sohan, sourit, il était tout comme son père dans son enfance, le roi des bêtises.

Aziz: Nadège?

Il avait une voix qui portait et pas besoin de tonner pour qu'elle arrive devant lui vu qu'elle était au salon tout près. Elle lui fit un câlin auquel il ne répondit pas avant de lui donner un chaste baiser.

Nadège: ça va?

Aziz: tu vois où ton fils se trouve? S'il se cas*se un bras, je lui cas*se le deuxième et toi je te cas*se un pieds comme ça la douleur qu'il cherche et que tu laisse qu'il cherche là, vous allez trouver ça à deux.. Tiens, voici ton paquet.

Elle regarda le sac que son mari avait en main et le regarda dans les yeux.

Nadège: je ne prend pas si tu ne me fais pas un sourire.

Il força son sourire et se baissa pour l'embrasser à son tour. Puis, elle alla vers Sohan, leur fils de 5ans.

Nadège: Diallo, descend tout de suite. Tu peux risquer ton bras si tu veux mais il est hors de question que je risque mon pieds. Descend et viens me trouver là!

Sohan descendit comme il était monté, trop agile ce garçon! Sahara était folle de ses petits enfants! Sohan courut vers sa mère avec un orange toute fraîche et mûre et la lui tendit.

Sohan: tiens, c'est pour toi maman!

Nadège: merci mon petit papillon!

Elle se courba et le serra fort contre elle avant de rentrer à l'intérieur où Aziz avait sa dernière en main et grondait son aînée.

Nadira: mais papa...?

Aziz: pas de mais! Je ne veux pas que tu accepte de cadeaux de ce garçon dans ma maison! Je ne sais pas de quoi tu manques ici pour vouloir des choses dehors.

Nadira lança un regard de supplication à sa mère.

Nadira: maman!

Nadège: Aziz...

Aziz: toi tu te tais! Comme vous deux vous avez décidé de me tu*er dans cette maison, c'est toujours toi qu'elle envoie pour me convaincre mais aujourd'hui je dis non!

Nadège: mais bébé, c'est un cadeau, je ne vois pas où est le mal!

Aziz lança un regard furieux à sa femme.

Aziz: tu ne vois pas? Ça commence toujours comme ça! Un cadeau d'abord et après du sexe. Il est hors de question que j'accepte de pareilles bêtises sous mon toit!

Nadira: quoi... Mais!

Il sorti son portable et entra dans le site de Cartier avant de commander un bracelet en or rose parsemé de diamant à la taille de Nadira.

Aziz: c'est mieux que la pacotille et ce n'est pas de bijoux que tu manques dans cette maison mais voilà, un autre que tu vas remplacer par celui que tu as au bras. Tu l'auras d'ici la fin de la semaine mais en attendant, tu me remet cette chose.

Nadira retira son bracelet, les larmes aux yeux et alla dans sa chambre en courant. Nadège elle, le regarda juste avant de secouer la tête.

Rayhan: papa, tu es toujours méchant avec Nadira!

Aziz: c'est pour son bien mon amour! Quand tu auras son âge, je te ferais pareil et pire!

Sahara secoua la tête, Nadira allait donner des cheveux blancs à son père. Ibrahim descendit les trouver. Il était très calme et doux comme enfant, la force tranquille de son père ( comme ma Yaël)🤣 Et d'après Aziz, le seul dans cette maison à ne pas vouloir qu'il fasse une attaque cardiaque.

Ibrahim: Sallamoualeikoun baba!

Aziz: Moualeikoum Sallam filston!

Il se baissa pour que son fils lui fasse un bisous sur la joue.

Aziz: tu es mon seul soutient dans cette maison.

Nadège: merci beaucoup la reconnaissance!

Sohan toucha la cuisse de son père.

Sohan: papa, je n'ai pas eu de bonsoir.

Aziz: tu étais occupé avec ton oranger donc tu en es privé comme ta soeur.

Sohan sourit avant de monter! Ibrahim monta avec son père pour le déchausser et masser ses pieds pendant Rayhan partie mettre la table avec sa mère. Elle savait néanmoins que pour avoir tout le monde à sa table, elle devait faire que Nadira pardonne à son père. Elle monta pour donner leur bain à Sohan et Rayhan dans leur chambre car ils dormaient ensemble sur un lit superposé. Quand elle finit, elle les demanda de descendre sans rien casser et alla voir si Ibrahim avait fini de prendre son bain après avoir massé son père. Elle toqua à sa porte et il lui permit d'entrer. Le traitre qui ressemblait trop à son père était entrain de mettre ses vêtements et était en pantalon mais torse nu.

Ibrahim: oui maman?

Nadège: tu sais que tu n'as que sept ans?

Ibrahim: oui maman:

Nadège: à cet âge, ta mamie lavait encore ton père hein! Bref... Au moins tu me facilites la tâche. Dès que tu finis, tu descends surveiller ton frère et ta sœur d'accord? Je vais faire sortir ta soeur de sa chambre.

Ibrahim: d'accord maman!

Elle le regarda avec amour avant de toquer à la porte au bout du couloir.

Nadira: je ne veux pas manger.

Nadège: que j'ai fait à manger pour qui? Allez ouvre s'il te plaît bébé!

Elle vint ouvrir en traînant les pieds.

Nadira: je ne suis plus un bébé maman!

Nadège: mais tu es mon petit bébé à moi!

Elle alla s'asseoir sur le lit de sa fille. Sa chambre était très grande et pourtant pleine tellement Nadira avait des affaires.

Nadège: tu ne devrais pas être fâchée avec ton papa, il veut juste te protéger à sa manière! Je sais que pour le moment, tu trouve ça injuste mais tu comprendras plus tard que ton papa t'aime tellement qu'il ne veut pas que le moindre mal t'arrive!

Nadira: maman!

Elle tomba dans les bras de cette dernière.

Nadira: tu es tellement différente de Sally! Je t'aime maman!

Nadège: moi aussi mon amour!

Au fil du temps avec l'indifférence de Sally, Nadira avait fini par se séparer du terme maman pour l'appeler par son nom pour le plus grand bonheur de celle-ci. D'ailleurs, elle ignorait dans quelle partie du monde elle se trouvait avec son fils adoré.

Nadège: lève toi, tu vas te réconcilier avec ton père. Je vais prendre un bain vite fait et on passe à table.

Nadira: d'accord maman!

Nadège caressa ses cheveux avant de se lever pour aller dans sa chambre elle trouva que Aziz avait déjà lui aussi pris un bain et finissait de s'habiller. Elle lui lança un regard sensuelle avant de penser à ses enfants qui mourraient de faim en bas. Quand elle vit que Aziz suivait ses gestes, elle courut s'enfermer dans la salle de bain car il était capable de la prendre la comme si le repas n'allait pas refroidir. Elle finit et ne trouva plus Aziz dans la chambre pour son plus grand bonheur. Elle partie ensuite rejoindre les autres en bas où se trouvait Sahara. Nadira était juste derrière elle et alla vers son père.

Nadira: papa, je n'ai pas eu mon bonsoir quand tu es rentré!

Aziz leva les yeux sur sa fille avant de soupirer. Il lui tendit la main et la serre contre lui avant de lui faire un bisous sur la tête.

Aziz: vos plans pour me rendre fou dans cette maison seront anéantis je vous dis!

Nadège commença à rire avant de s'asseoir auprès de son mari dont le visage était neutre. Qui avait-il encore tu*é?

Nadège: on va se donner la main pour la bénédicité. Aujourd'hui c'est mon Dieu qui va bénir le repas.

Aziz avait beau être musulman, ses enfants étaient sauf Ibrahim, chrétiens et ils avaient choisis seul sans qu'on ne leur impose quoi que ce soit et il pensait que peu importe l'âge, chacun devait pouvoir choisir en qui il voulait croire. Il savait aussi que contrairement à sa cousine et meilleure amie Madie, Nadira n'était pas très à l'aise avec l'Islam!

Nadège: merci seigneur pour nous avoir rassembler ici aujourd'hui en famille, pour partager le repas en famille. Merci pour ta protection! Bénis les mains qui ont fait ce repas et les bouches qui vont les manger. Accorde aussi le pain à ce qui n'en ont pas et rend toujours la famille prospère afin qu'elle prenne soin des démunis Amen.

- Amine!

Puis ils mangèrent dans la bonne humeur. Nadira devait faire un repas pour les enfants et un autre pour son mari qui avaient des goûts bien trop compliqués pour les enfants. Elle mangeait la plus part du temps, ce que Aziz mangeait. Le repas se passa dans la bonne humeur pour le plus grand plaisir de Sahara.

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