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My life Story: Claudia

My life Story: Claudia

Auteur:: TATTY
Genre: Nouvelle
Je m'appelle Claudia fille de Rebby et Carole , deuxième d'une famille nombreuse; l'ainé Orvel 23ans chassé de la maison, il se cherchait ailleurs, Josy 18ans était à sa première année à l'université, la troisième c'est moi 16 ans ; Sarah ma petite sœur de 13 ans et Audrey notre cadette 10ans ... nous vivions dans une très grande maison car mon père gagnait si bien sa vie, il travaillait dans une compagnie privée de la place et nous étions une famille aisée. Un bon samedi alors que ma mère était encore à ses occupations ; elle tenait une quincaillerie et une boutique d'habillement, j'étais dans la salle de bain entrain de prendre une bonne douche froide, je voyais à travers le miroir le reflet de mon père qui faisait des gestes bizarres ... je le voyais très bien car la porte était entrouverte... au bout d'un moment il avait carrément introduit sa tête ; j'avais attrapé m*****s et j'avais crié... - Papa !! mais que fais-tu ? papa !! je t'ai vu !! Il s'était éclipsé à grand pas jusque dans sa voiture, il avait démarré et était parti; moi dans la salle de bain hébétée avec ma serviette que attrapais encore autour de ma poitrine, j'avais des oiseaux dans ma tête... - « « Qu'est-ce qui vient de se passer là ? C'était bien mon père que je venais de voir là où c'était un rêve ? » » J'étais sortie de la salle de bain guettant ça et là, et il y'avait personne même pas des bruits de ma sœur ainée ni les aitres c'était le silence total ; alors j'avais couru m'enfermer dans ma chambre. J'étais tout simplement hors de moi, je venais de voir mon père lorgner dans la douche pendant que je prenais ma douche ...

Chapitre 1

Je m'appelle Claudia fille de Rebby et Carole , deuxième d'une famille nombreuse; l'ainé Orvel 23ans chassé de la maison, il se cherchait ailleurs, Josy 18ans était à sa première année à l'université, la troisième c'est moi 16 ans ; Sarah ma petite sœur de 13 ans et Audrey notre cadette 10ans ... nous vivions dans une très grande maison car mon père gagnait si bien sa vie, il travaillait dans une compagnie privée de la place et nous étions une famille aisée.

Un bon samedi alors que ma mère était encore à ses occupations ; elle tenait une quincaillerie et une boutique d'habillement, j'étais dans la salle de bain entrain de prendre une bonne douche froide, je voyais à travers le miroir le reflet de mon père qui faisait des gestes bizarres ... je le voyais très bien car la porte était entrouverte... au bout d'un moment il avait carrément introduit sa tête ; j'avais attrapé mes **s et j'avais crié...

- Papa !! mais que fais-tu ? papa !! je t'ai vu !!

Il s'était éclipsé à grand pas jusque dans sa voiture, il avait démarré et était parti; moi dans la salle de bain hébétée avec ma serviette que attrapais encore autour de ma poitrine, j'avais des oiseaux dans ma tête...

- « « Qu'est-ce qui vient de se passer là ? C'était bien mon père que je venais de voir là où c'était un rêve ? » »

J'étais sortie de la salle de bain guettant ça et là, et il y'avait personne même pas des bruits de ma sœur ainée ni les aitres c'était le silence total ; alors j'avais couru m'enfermer dans ma chambre.

J'étais tout simplement hors de moi, je venais de voir mon père lorgner dans la douche pendant que je prenais ma douche ...

- claudiaaaa... claudiaaaa... mais que fais-tu là-haut depuis ? tu ne m'as pas entendu arriver ? tu penses que je suis ta bonne ? descends vite si tu ne veux pas je déverse ma fatigue sur toi !

- Eeeeh cette femme est là et je n'ai même pas fait la vaisselle... Ok maman j'aaa j'arrive...

Vite ; juste une petite robe car je devais faire le ménage ; une fois devant ma mère, celle-ci avait remarqué que j'avais des mots sur la bouche...

- Pourquoi restes-tu planter là à me regarder ! viens vite m'aider...

- Que suis-je sensée faire maman ? en quoi puis-je t'aider ?

- Einh ? avec tes gros français là tu es folle ou quoi ? prépare-moi ces épices tsiups ... tu as fumé ? mais tu as quel problème ? j'espère qu'on n'a pas convoqué les parents à l'école einh ?

- Non non maman ekiee... que c'est devenu une habitude ? j'ai juste mal à la tête...

- Trempe-moi tes sales mains là dans l'eau et nettoie moi ces épices... Nie nie nie fainéante !

Je m'étais mise au travail essayant d'oublier ce qui venait de se passer mais l'image de mon père devant la salle de bain me revenait sans arrêt, et à force d'y penser je m'étais brulée la main avec l'huile chauffante...

- Mais toi là tu as quoi ? Viens là ! Regarde-moi !

- Voilà maman je suis là !

- Regarde-moi en face !! ouvre-moi tes yeux !! heha... si c'est seulement ce à quoi je pense, ma très chère fille je vais moi-même te couper la tête ! sors-moi ta langue ; fais aaaaaaaahhhh

- Yeuuuush Maman mais de quoi tu parles ? tu as toujours des pensées tordues... je ne fais pas ces choses-là moi...je ne suis pas la seule fille de la maison Josy n'est jamais là et ne fait rien et c'est seulement moi...

- Tais-toi !! tu te compares à Josy ? à ton âge elle était toujours à côté de moi dans la cuisine... en plus, Tu as intérêt de marcher les jambes fermées sinoooon ? hum !!

- Ekie maman ...

J'avais fait ce que pouvais et juste après ma mère m'avait libéré... une fois dans ma chambre, j'avais reçu un message whatapp de mon ami Antoni qui m'attendait au coin de la rue...bien évidement que je ne pouvais pas sortir car ma mère était juste devant l'entrée ; alors on s'était mis à chater...

- Bb même le samedi tu ne peux pas sortir prendre l'air ?

- Prendre l'air que quoi ? il fait chaud ? notre maison est climatisée oooh

- je vois ta maman juste devant le portail mais que fait-elle là ? elle ne peut pas sortir un peu ? elle n'a pas d'amie ? ton père est là ?

- haha haha haha tu ne connais pas Carole einh ? elle va jouer à la gardienne jusqu'à ce que son mari va rentrer...

- Antoni ... j'ai un petit soucis... je dois parler à quelqu'un...

- Tu sais que tu peux tout me dire Claudia ... tu as quel problème ?

- C'est assez délicat... écoute... je pense que mon père...

A peine je voulais cracher le morceau, j'avais entendu les Klaxons de la voiture de mon père ; il criait en descendant de sa voiture... apparemment il expliquait des choses à sa femme ; à travers la fenêtre, je regardais mon père parler à ma mère avec des gestes ; i il avait l'air très en colère... il avait ouvert la portière gauche et avait tiré ma sœur Josy et s'était mis à la tabasser...

« « Mais qu'est-ce qui se passe là-bas ? » » J'étais descendu et de loin mon père m'avait chassé ; il ne voulait pas que je l'approche de la scène...mais du salon je pouvais tout voir et entendre...

- Arrête Rebby tu veux la tuer ? ça suffit comme ça !! c'est une fille je te rappelle !!! allez vient ma fille... disait ma mère qui intervenait

- Ah bon ? c'est comme ça que tu fais ? c'est comme ça que tu comptes élever ses filles têtues ? sais-tu comment elle m'a répondue ? Josy !! je te préviens !! encore ces genres d'insolences je te mets dehors !! pas de ça chez moi !! tu vas suivre ton frère Orvel dans la rue !!

- Je vais m'enfuir je vais m'enfuir de cette maison ; j'ai déjà 18 ans et papa est toujours derrière moi !!

- Tais-toi !!! en plus tu continues de parler ? je t'ai laissé la maison avec les enfants et c'est chez garçon que tu t'es retrouvé ? continue d'écarter ! c'est le piment que je vais t'enfoncer dedans !!

Quand je les voyais venir j'avais couru dans ma chambre ; je tremblais comme si cette affaire me concernait... une fois mon père dans leur chambre et Josy sous la douche, j'étais sortie de ma cachette ; juste un pas, j'avais entendu mon père m'appeler...

- Claudiaaaa ! je sais que c'est toi !

- Oui papa...

- Entre ici !!

- Me voici papa...

- Tu vas vite m'appeler le mécanicien... tu le connais non ?

- Oui papa très bien même... j'y vais...

- Et change toi avant de partir... je n'aime pas cet accoutrement tu veux que les hommes te regardent ?

- ...

C'était une belle occasion pour moi d'aller voir Antoni... je m'étais changé et j'étais sortie en courant ... je n'avais pas vu ma mère au salon, elle discutait avec le vigile ; je sortais et elle m'avait vu

- Eeeh toi tu vas où ?

- Maman... papa m'a envoyé je vais appeler le mécanicien...

- Lequel ? puisqu'il les change comme ses vêtements ?

- zut !! c'est lequel même ?il serait mieux qu'il me dise lequel des mécaniciens...

Vu que mon père était sur les nerf, je ne voulais pas en rajouter, alors j'étais retournée ... j'avais pris les escaliers et bizarrement, ma petite sœur était devant la porte de sa chambre; elle me fixait de regard comme pour me dire quelque chose... en avançant vers elle , j'entendais comme des chuchotement ou des gémissement dans la douche du genre...

- « « noooon pas aujourd'hui, non non maman est là... je vais finir par tout dire à maman ... arrête ! » »

Josy qui parlait dans la salle de bain ...et j'entendais une autre voix chuchoter

- Ferme-la ! elle va me faire quoi ? dis tout à ta mère et vous allez vous retrouver dans la rue imbécile ; tourne-toi !

- « « hum qu'est-ce qui se passe ici ?c'est bien Josy dans la salle de bain mais avec qui ? » »

Je m'étais approchée et avais collé mon oreille à la porte...

- « « quoi ???? mon D ... Sei !!! mon !!!! » »

Mon cœur avait failli s'arrêter ; j'avais juste attrapé ma bou

Chapitre 2

- « « Mais c'est papaaa !!! mon Dieu ! Josy et papaaaa mais comment est-ce possible ? » »

J'étais sidérée et je m'étais pissé dessus sans me rendre compte ; la peur ! la peur! C'est Depuis quand que cette situation dure ? Et depuis tout ce temps je vis dans cette maison je n'ai jamais rien vu ? ou alors... mon cœur était carrément sorti de moi, J'entendais ma grande sœur Josy pleurer en disant

- « « ça suffit, ça suffit j'en ai marre ! je vais quitter cette maison ! je vais m'en aller» »

et l'autre qui lui répondait

- « « vous mangez mon argent ici et tu me dis ça suffit ? écarte bien et si tu bloques encore le passage je vais te brutaliser ! tu étais où ? le type avec qui je t'ai vu c'était qui ? il t'a touché tes gros seins einh ? lâche mes mains sinon je vais te faire mal idiote ! ça t'apprendra à rester à la maison » »

J'avais quitté la porte sur les pointes des pieds car j'étais sur le point de faire une crise cardiaque; j'avais pris la main de ma petite sœur qui me disait :

- C'est tous les jours que papa tape sur Josy dans la douche, Josy pleure tous les jours ?

- Et toi Sarah shuuuuut ! je ne veux entendre aucun mot de tout ça ! ne vas rien répéter à maman tu m'entends ?

- Et pourquoi donc ?

- Parce que tu dois la fermer ! tu n'es plus une enfant ; où est Audrey ?

- Je ne sais pas ; elle était dans la chambre avec papa...

- Mon Dieu nooon! Audrey dans la chambre de papa ? Viens avec moi on va la chercher !

- Eh Claudia pourquoi tu réagis comme ça ? ne me tire pas comme ça oh ! va la chercher toi-même stiuuups !

Je m'étais imaginé des choses, la façon dont papa me guettait dans la douche, et tout ce que je venais d'entendre, j'avais eu peur pour ma petite cadette ; j'avais poussé la porte de la chambre et elle était tranquille entrain de jouer avec le téléphone de mon père ; je le lui avais arraché et l'avais prise avec moi.

- Claudia laisse-moi ! donne-moi le téléphone ... je vais t'accuser chez papa ! papaaaa papaaaa claudia a pris ton téléphone ; elle a arraché le téléphone alors que moi je jouais ; papaaaa

Elle pleurait et ne voulait pas sortir de la chambre de mes parents mais je l'avais quand même prise de force ; mon père avait certainement entendu car tout à coup c'était le silence total dans la douche ;

- Arrête de pleurer je vais t'acheter le chocolat ; tu connais la glace que tu aimes beaucoup là ?

- ouiiii tu vas me l'acheter ?

- je vais te l'acheter si seulement tu arrêtes de pleurer d'accord ?

- d'accoooord aloooors

J'étais descendue avec elle au salon et j'avais trouvé Sarah devant la télé ;j'étais soulagée ;

- «que je le dise à maman ? et comment vais-je aborder un sujet aussi sensible ? et si je me trompais ?

Quelques minutes après, j'avais entendu les claquements de la porte de la douche et j'avais directement compris que mon père venait de sortir ; j'entendais ses pas sur les escaliers et j'avais attrapé mes deux petites sœurs mais Sarah ne comprenait pas et me disait :

- oooh Claudia tu vas me lâcher ? je n'ai pas besoin de tes câlins laisse-moi regarder la télé oooh

Mon père s'était pointé et me regardait bizarrement comme s'il se doutait de quelque chose...Il me fixait tellement que je m'étais souvenu de ce qu'il m'avait demandé de faire

- pa... pap... papa je... je ... je pars tout de suite ; je voulais savoir lequel des mécaniciens tu voulais ? comme tu n'étais pas dans la chambre alors je t'attendais ici !

- je n'étais pas dans la chambre et j'étais où ?

- je ne sais pas ; je croyais peut-être que tu étais dans l'autre chambre que tu interdis qu'on ouvre...

- va vite me chercher bosco et que ça saute !!

il me parlait en touchant la tête de Sarah, j'avais une seule envie ; lui sauter dessus et mordre sa main mais c'était mon père et je ne pouvais pas ; alors j'avais juste attrapé la main de Sarah en lui disant

- Sarah viens m'accompagner je vais te raconter quelque chose en marchant

- ah non Claudia ! pars seule moi je regarde la télé ;

elle avait refusé, et moi j'insistais jusqu'à ce que mon père avait crié sur moi

- toi laisse ta sœur tranquille et vas là où je t'ai envoyé ! et votre maman fait quoi depuis avec ce vigile ?

avant de sortir, j'étais montée dans la chambre de Josy et je l'avais trouvé entrain de pleurer ; elle ne voulait meme pas me regarder et m'avait juste dit :

- je veux rester seule Claudia ! je ne veux voir personne !

- je voulais qu'on parle un peu ; juste une minute...stp...

- Claudia pas un pas de plus! sors ! sors ! sooooors !!

- Ook ok ! ça va ça va... tu n'es pas obligée de crier

J'étais sortie de la maison inquiète en regardant la main de mon père sur la tête de ma petite sœur mais je n'avais pas le choix ;

Ma mère était toujours avec tonton Justin le vigile; je lui avais juste dit que papa la cherchait urgemment car je voulais juste qu'elle reste avec les enfants.

Depuis un certain temps Au coin de la rue, il y avait une folle qui venait tout le temps ; on ne savait pas d'où elle venait ; mais à chaque fois que je passais, cette folle chantait « « cloooo clo bébé cloo ; clo clo dormira bien vite... cloooo clo bb clo clo clo dormira bientôt » » je riais à chaque fois et je lui remettais quelque chose ; mais ce jour-là en passant, je l'avais vu mais ma tête était ailleurs ; Antony était là et m'attendait...

- Eeeeh Claudia ; tu en as mis du temps einh ? tu faisais seulement quoi ? et c'est quoi que tu voulais me dire tout à l'heure ?

- Antony accompagne moi voir mon frère stp ; je dois vraiment lui parler de quelque chose...

- Il est 16h et ton frère est de l'autre bout du monde et si ton père te cherchait ?

- Je m'en fou ! accompagne moi chez Orvel .

On avait pris une moto jusque dans un quartier très bizarre et mon frère était là devant sa table ; il vendait des brochettes , du manioc , quelques bouteilles de Whisky à coté ; disons qu'il se cherchait comme il pouvait et il était surpris de me voir ...

- Cloclo (c'est comme ça qu'il m'appelait) mais qu'est-ce que tu fais ici ? et c'est qui lui ? ce n'est pas le type que j'avais tabassé une fois là?

- Euuuh non ! ce n'est pas moi einh ; moi je fréquente avec ta sœur c'est tout !

- Arrête un peu Orvel , je suis venue te voir et c'est comme ça que tu me reçois ? je n'ai pas vraiment beaucoup de temps ici, papa m'avait envoyé et j'en ai profité pour te voir...

- Toi je te connais ! tu as quelque chose à me dire je peux le lire dans tes yeux et je peux même parier que c'est un truc délicat ;

- Je ne peux rien te cacher einh ?

- Oooh non ; attends vous voulez des brochettes ?

- Oui oui comme tu sais si bien le faire ; j'adore ce que tu fais, mais grand-frère tu devras penser à faire autre chose einh ? rester toujours à coté du feu n'est pas bon pour toi ;

- Dis-moi plutôt pourquoi tu es là petite soeur

Antony était là et je ne savais pas par où commencer, comment annoncer à mon frère que mon père couchait avec ma sœur ? Comment allait-il le prendre ? Comment allait-il réagir ? mon frère était trop brutal et je savais qu'en lui disant tout ça, il n'allait même pas réfléchir avant d'agir, alors j'avais inventé un truc bidon sur Sarah ; et bien qu'il ne m'avait pas cru ; il avait laissé passer.

- Cloclo ; tu sais très bien qu'il m'est formellement interdit de venir à la maison ; si Sarah ne travaille plus bien à l'école il faut lui trouver un répétiteur je ne n'y peux rien ; j'ai cour tous les jours et le soir je suis là, je dois bosser pour payer mes études petite... et comment va maman ?

- Maman va bien ; toujours la même ... je te laisse alors... je suis sure que maman regarde la montre en ce moment ou alors elle est devant le portail entrain de m'attendre...

- Petite sœur, un conseil ; tu veux rester dans cette maison des riches ? alors vois comme si tu ne voyais pas ; écoute comme si tu n'écoutais pas ... je sais pourquoi tu es là mais tu as bien fait de ne pas en parler...

- Comment ça ?

- Vas y les parents vont s'inquiéter

J'avais quitté mon frère mais j'avais toujours la tête ailleurs ; je ne savais pas quoi faire ;il venait lui aussi de mettre un suspense dans ma tête ; j'étais vite rentré à la maison et j'avais trouvé la bagarre, mes parents étaient enfermés dans leur chambre et mon père tabassait ma mère ; c'était comme ça tous les jours et mes deux sœurs étaient dehors avec le vigile

- Mais qu'est-ce qui se passe ici ? (avais-je demandé au vigile)

- Tu sais non ? c'est comme ça tous les jours ; ton père après son whisky

- Et Josy est où ?

- Elle vient de sortir ; justement c'est à cause de ça que ton père tabasse ta mère...

J'avais compris que c'était par jalousie ; j'étais montée et cognais à leur porte

- Papaaa papaaa arrête tu vas la tuer c'est quoi ? pourquoi vous vous battez tous les jours ? papaaa papaaaa je vais casser cette porte !

Mon père avait ouvert la porte et m'avait attrapé par le cou ; il m'avait trainé jusque devant la porte de ma chambre et m'avait coincé au mur...

- Mais tu te prends pour qui à la fin ? ce qui se passe entre ta mère et moi ne te concerne pas gamine tu m'entends ?

Comme je ne pouvais pas parler alors j'e disais oui avec ma tête et il m'avait violement lâché au sol ; ma mère en avait profité pour sortir de leur chambre ; je croyais même qu'elle venait me défendre mais c'était le contraire, ma mère avait encore crié sur moi en me disant :

- Que ça soit ta dernière fois de venir cogner à la porte quand je me dispute avec ton père tu entends ?

- Mais maman ce n'était pas une dispute, papa te battait et tu criais

- Et alors ? ça te regarde ? c'est ton mari ? en quoi cela te concerne ? c'est mon mari et ce qui se passe dans cette chambre là ; ne te regarde pas ;

- Weeyee maman !

- Ouiii ! essaie encore tu vas voir chuagne !

Je n'avais pas de mot, je regardais ma mère comme bête ; mon père était debout juste devant la porte de leur chambre et me regardait comme pour me dévorer, et ma mère l'avait approché et lui disait

- Ne la regarde pas comme ça Reb elle n'a rien fait d'accord ? c'est normal qu'à son âge elle cherche à nous protéger... je vais faire ce que tu m'as demandé promis...

- Tu as intérêt ! (avait répondu mon père)

J'avais vu ma mère prendre son téléphone et appeler josy ; j'étais rentré dans ma chambre et je me posais des question de savoir ce qui se passait vraiment ; ça faisait un temps que mon père était devenu si brutal et si cruel avec ma mère , c'était comme s'ils avaient un problème mais j'ignorais lequel.

Quelques minutes plus tard, Josy était là, elle nous avait trouvé dans le salon et sans dire bonsoir elle était directement montée dans sa chambre et ma mère l'avait suivi, et comme les deux trainaient, moi aussi je les avais suivi et j'avais ma main prête à cogner à porte de Josy mais je les entendais discuter dans la chambre de Josy ; je m'étais arrêté là et j'écoutais ;

- Toi pourquoi tu ne comprends pas une fois pour toute ? je t'avais dit quoi einh ? je t'avais dit quoi ? tu cherches quoi là ? (disait ma mère)

- Mais mamaaan... je ne suis plus une petite fille

- Eeeh la ferme ! tu veux te retrouver dans la rue comme ton frère ? avec tout ce qu'il fait pour toi tu veux te retrouver dans la rue ? c'est qui le type que tu fréquentes ?

- Maman j'ai 18 ans et j'ai le droit d'avoir des amis ou bien ? s'il fait tout pour moi c'est perce qu'il est mon père nooon ? ou bien ce n'est pas le cas !

- LA FERME !! tu veux déjà te marier ? tu veux que tes sœurs se retrouvent dans la rue ?

- Pourquoi pas maman ? j'ai envie de quitter cette maison... Claudia est là nooon ? pourquoi seulement moi ?

A force de vouloir mieux entendre, ma tête avait légèrement poussé la porte et j'avais fait semblant de frapper avant d'ouvrir et deux avaient sursauté ... ma mère était sortie de la chambre en disant à ma sœur « « réfléchi bien einh toi Josy ! Réfléchi bien hum » »

Elle m'avait poussé avant de sortir et j'étais là à regarder ma grande sœur qui coulait des larmes sans rien dire...

- Ne reste pas là approche petite sœur... (avait-elle dit cette fois-là)

J'avais pris place sur son lit à côté d'elle ; elle camouflait ses larmes ; je l'avais longtemps regardé et je lui avais dit :

- Josy pourquoi tu n'en parles pas à maman ?

- Mais parler de quoi ?

- De tout ce que tu ressens bien sûr ; tu penses que papa est violant avec toi ?

- Comment ça ?

- Josy je ne suis plus une petite fille ; je sais ce qui se passe dans cette maison ; hier j'avais tout entendu... toi et papa dans la douche ;

Elle s'était jetée sur moi et avait attrapé ma bouche...

- Claudia NON ! qu'as-tu entendu ? sors de ma chambre et vite ! comment peux-tu dire des choses comme ça sur papa ? tu es folle ?

- Josy je sais qu'il te menace ; mais tu dois le dire à maman sinon c'est moi qui le ferai

- Si seulement tu oses ! si seulement j'entends un truc comme ça chez maman alors là !

J'étais sortie de sa chambre et je l'entendais pleurer ;

Cette nuit-là je n'arrivais pas à dormir, mon père était sorti de leur chambre et avait essayé d'ouvrir ma chambre heureusement que j'avais fermé ma porte à clé ; il l'avait forcé mais en vain ; j'entendais ses pas dans le couloir et comme la porte de la chambre de Josy était juste à coté de la mienne, il avait ouvert et était entré... J'avais ouvert ma porte ; et sur la pointe des pieds, j'avançais vers la chambre de Josy mais j'avais encore entendu la porte du salon se fermer ; j'avais vite pris les escaliers et je voyais ma mère s'éloigner de la maison en plein milieu de la nuit ;

- « « Mais où elle va à une heure pareille de la nuit ? » »

Je ne pouvais pas rester longtemps de peur que mon père me trouve là ; j'étais rentrée dans ma chambre bouleversée ; j'étais restée longtemps en regardant le plafond de ma chambre ; je n'avais même plus le courage d'aller écouter à la porte de Josy jusqu'à ce que le sommeil m'avait emporté .

je dormais profondément et comme dans un rêve, je sentais une main sous ma robe de nuit qui me caresser les cuisses ; cette main montait vers le slips et j'avais ouvert les yeux ; et qui je voyais là ? Mon père ! Avec son sexe sous sa culotte déjà bien tendu ; je l'avais poussé et j'avais crié

- PAPAAAAAA !

Chapitre 3

Mon père me regardait comme s'il voulait me dévorer, je voyais la perversité dans ses yeux ; ce n'était pas le papa que j'avais toujours connu, c'était une autre personne que je voyais là devant moi, j'avais quitté mon lit et le regardais de l'autre coté, càd que le lit nous séparait...

- Mais pourquoi tu fuis ? de quoi as-tu peur ? tu penses que je voulais faire quoi ? tu dormais mal alors j'étais juste venu t'arranger le drap ; viens ma fille et surtout n'aie pas peur, je suis ton père

Il avançait tout doucement et moi je cherchais où fuir, entrer dans le mur si possible ; je regardais çà et là avec espoir de trouver un truc pour me défendre mais il n'y avait rien ;

- Papa je veux juste que tu sortes de ma chambre tu me fais peur... n'avance plus alors si tu n'as pas l'intention de me faire du mal sinon je cris !

- Alors comme ça tu veux jouer au dur avec moi ? Claudia tu m'accuses moi ton père de vouloir te faire du mal ? je veux juste te consoler parce que je vois que tu as peur ma fille...

- Non ! papa je ne veux pas de ta consolation ;tu sors juste de ma chambre !

- Je vois que tu es toujours en colère parce que j'avais levé la main sur ta encore une fois ?

- Je me fiche pas mal de ce que tu peux faire de ta femme ; tout ce que je veux présentement ce que tu sortes de ma chambre papa...papaaaa je vais crier... papaaa je vais crier !

J'avais crié « « mamaaaaan mmaaaaaan » » et mon père était vite sorti de ma chambre à grand pas ; Josy aussi m'avait entendu et était sortie en courant ; elle m'avait trouvé au coin du mur je tremblais ; elle m'avait serré très fort dans ses bras au point de m'étouffer parce qu'elle sentait l'angoisse en moi...

- Qu'est-ce qu'il y a Claudia ?as-tu fait un cauchemar ?

- Il... il... il est venu dans ma chambre... il est venu dans ma chambre et il m'a touché... il a touché mes cuisses... Je l'ai vu... je l'ai vu Josy...mon Dieu il était là !

- Qui ? papa ?

- Il était là ! là ! là ! il m'a touché ! Josy... Josy ... Josy...

- Calme-toi et serre-moi fort ; il ne t'a pas fait mal j'espère ?

Sarah était sortie de sa chambre et nous regardait sans rien comprendre, Josy l'avait vu et l'avait chassé

- Toi que fais-tu là ? vite dans ta chambre et ferme la porte à clé !

- Mais vous faites du bruit je n'arrive pas à dormir , en plus demain je dois aller à l'école oh ! et pourquoi dois-je fermer ma porte à clé ? il y a des cambrioleurs dans la maison ? papa n'aime pas que je ferme la porte de ma chambre à clé... Claudia a peur ?

- Claudia ne se sent pas bien... et comme ça papa t'interdit fermer ta porte à clé ? et pourquoi ? Il te dit ça depuis quand ? entre et viens dormir avec nous ici

- NON ! je ne dors pas ici ; j'ai ma chambre et pourquoi je dormirai ici ? on vous a dit que moi j'ai peur ?

Sarah était partie en boudant et avait claqué la porte de sa chambre ; au bout de quelques minutes, mon père était sorti de leur chambre et disait en prenant les escaliers

- « « vous allez voir dans cette maison vous allez voir ! des ingrates comme ça ! des enfants sans vision ! vous osez me défier ? moi moi Rebby ? vous allez voir ! » »

Josy ne voulait pas que j'entende tout ce que mon père disait alors elle faisait diversion ; elle me scrutait et me demandait :

- Il ne t'a rien fait ? dis-moi la vérité Claudia, papa t'a touché ? montre-moi ton slip ...

- --- --- (je ne disais rien mais je tremblais seulement)

- Il ne t'a rien fait Claudia tu me dis la vérité ?

- Mais je te dis que NOOON !! IL NE M'A RIEN FAIT LACHE MOI ! ne me touche plus !mon Dieu mais pourquoi ? pourquoi ? Josy pourquoi ? pourquoi papa ? pourquoi ?

- Calme-toi Claudia... Tu dois dormir maintenant tu as examen demain c'est ce que tu m'as dit nooon ?

- Examen ? mais quel examen Josy avec tout ce qui se passe dans cette maison ?

- Tu dois aller à l'école Claudia ; ne laisse rien gâcher ton avenir ; les études de droit il faut serrer la ceinture...tu penses que c'est facile de devenir avocate ?

Je ne sais pas ce qui s'était passé au salon, on avait vu maman entrer dans ma chambre ; elle n'avait même pas cherché à connaitre le problème et déjà...

- Vous faites quoi collées l'une contre l'autre ? vous voulez vous mesurer à votre père ? Josy c'est toi qui entête ta sœur ? mais vous avez quel problème comme ça ? à chaque fois que vous faites les bêtises c'est sur moi que tout ça retombe ! descendez vite et allez demander pardon à votre père

Je voulais répondre à ma mère mais Josy avait posé son doigt sur mes lèvres comme pour me dire « ne parle pas » elle s'était approchée de maman et la regardait dans les yeux avant de dire :

- Tu n'as pas honte ? maman... tu n'as donc aucune dignité ? même pas un peu ? es-tu vraiment une mère ? es-tu vraiment la nôtre ? mais c'est quel hypocrisie ça maman ?

- Mais de quoi tu parles toi Josy ? Je suis ton amie ? donc c'est comme ça que vous parlez à votre père pour qu'il me dise que vous lui manquez du respect einh ? Josy je ne te permets pas ! l'hypocrite là c'est qui ? moi ta mère ?

- Maman je n'ai même pas besoin de ta permission pour te parler comme je veux : vas plutôt dire à ton mari de ne plus jamais mettre ses pieds dans la chambre de Claudia ! sinon !

- Sinon quoi ! Claudia est sa fille et pourquoi ne mettrait-il pas ses pieds dans sa chambre ? c'est sa maison ici ou bien ? c'est ta maison ?

- Aaaaaah je vois ! donc il fait tout ça parce que c'est sa maison ? oook on va vous la laisser votre maison ! et quand je sortirai d'ici, je partirai avec toutes mes sœurs tu es prévenue maman

- Sortir d'ici ? sortir d'ici pour aller où ? tu veux que ton père te maudisse comme il l'a fait à ton frère ?

- Hahaha hahaha tu me fais rire maman mais quelle honte ! ton mari est lui-même déjà une malédiction tu ne sais pas ? et toi... toi maman ... tu es la honte même même !

J'étais là et les regardait se disputer sans rien dire ; j'avais la colère en moi, et tout ce que ma mère disait ne faisait qu'aggraver la situation ; alors j'avais bouché mes oreilles pour ne pas les entendre mais ça ne marchait pas, leur discussion s'était transformé en dispute et j'avais entendu « « clac » ma mère avait giflé Josy ; j'avais quitté mon lit et je m'étais placée entre les deux ; mais j'étais face à ma mère...

- Des enfants impolies comme ça ! toi Josy tu te mets devant moi pour parler ? votre père vous a fait quoi ? il essaie de vous éduquer comme il peut et c'est comme ça que vous voulez le remercier ? est-il un monstre ? juste parce qu'il veut vous donner une vie meilleurs il est devenu un monstre ? vous allez voir !

Maman était sortie de ma chambre et on s'était encore serré l'une contre l'autre, Josy pleurait sur mon épaule et moi je ne savais pas la consoler déjà que j'avais moi-même aussi mes problèmes.

Je l'avais légèrement détaché de moi et je la regardais en face... que faire en un moment pareil ? Maman ne voulait rien entendre ; elle était tellement accro à son mari ; alors que faire ?

On avait pris place sur mon lit et là j'avais eu le courage de lui demander :

- Josy ; pourquoi n'as-tu pas dit à maman tout ce que papa te fait vivre ?tu as crié sur maman mais sans toutefois lui dire le vrai problème ; pourquoi ?

- Claudia je t'avais dit de ne pas parler de tout ça ; cette femme sait tout ce que son mari fait...

- Et comment peux-tu l'affirmer, pour avoir le cœur net il faut tout dire à maman comme ça au saura si vraiment elle est complice de son mari

- Claudia il est 6heures et n'oublie pas que tu dois aller à l'école ; je sais ce que je vais faire, toi ne te mêle juste pas ; je ne veux pas qu'il t'arrive quoi que ce soit, moi je suis déjà majeure et je peux me prendre en charge mais pas toi ; alors reste tranquille et sois juste prudente

- Claudia je dois quitter cette maison ; si toi tu vas rester en tout cas pas moi...

- Et tu vas aller où ? tu as déjà oublié tous les problèmes que nous avons avec la famille de papa et maman ; personne ne t'acceptera chez lui alors reste calme tout simplement.

Cette journée était tendue ; même à l'école je n'avais pas pu bien m'appliquer ; notre professeur d'histoire m'avait appelé ce jour-là et m'avait posé des questions auxquels je ne pouvais même pas répondre.

Quelques jours plus tard ; c'était un soir ; je rentrais de l'école, j'étais sur une moto et j'avais aperçu une foule au coin de la rue où la dame folle avait l'habitude de s'assoir ; j'avais demandé au motard de ralentir un peu et il me disait :

- Quoi ; tu connais cette femme ? tout à l'heure quand je passais j'avais vu une Jeep là ; un homme était venu avec des jeunes garçons et leur avait demandé de déplacer la folle

- Ah bon ? et pour quelle raison ? c'est devant chez lui qu'elle se met ?

- Je ne sais pas einh ; tu connais les riches avec leurs rituels nooon ; peut-être qu'il est parti la nyass qui sait ? mais sinon c'est quand même bizarre einh

- Hum et ces jeunes l'ont amené où ? la pauvre...

- Tu connais bien la dame on dirait ; ce n'est pas un membre de ta famille par hasard hahaha haha ?

- Euuh non einh ; c'est juste que cette femme à chaque fois que je passe je lui laisse quelque chose ; surtout qu'elle chante mon nom sans le savoir...

- Ekieeee jeune fille, ce n'est pas ta mère ?haha haha

Je passais sur la moto et la dame n'était plus là, mais la foule continuait d'en parler ; je ne sais pas pourquoi mais j'étais descendu et j'écoutais les gens dire

« « en tout cas brutaliser une pauvre folle comme ça n'est pas bon du tout » » « « c'est un être humain et on ne sait même pas pourquoi elle s'est retrouvé dans la rue ; il ne faut pas toujours juger oooh » » « « cette dame ne paraissait pas vraiment folle einh ? elle avait juste un problème dans sa tête on dirait » » « pauvre femme ; dire qu'elle ne voulait même pas partir d'ici et on l'a brutalisé » » « « et la police regarde sans réagir » » « « mais le type qui a donné l'ordre est un monsieur du quartier nooon » » « « oui le type qui a acheté trois concessions au fond de la rue là ; ce type a beaucoup d'argent mais il a un cœur de lion » « « moi ne le connais pas » » « il vient d'aménager il y a peu ; il habitait la ville avant d'acheter ici ; il a beaucoup de maisons » »

En les écoutant c'était comme s'ils parlaient de mon père, mais je ne pouvais pas le confirmer parce que inconcevable que mon père donne autant d'attention à une folle.

A la maison j'avais trouvé la famille au complet ; et apparemment tout le monde était joyeux ; mon père qui parlait et les autres riaient aux éclats.

à chaque fois que j'arrivais devant la parcelle, j'avais envie de retourner ; tout de moi devenait déconnecté ; c'était comme si ma vie s'arrêtait ; si seulement j'avais un autre endroit où habiter !!! je devais supporter tout le monde. je ne dormais presque plus les nuits ; je pouvais fermer ma porte à clé mais la peur était là ; je me disais que mon père pouvait avoir le double de mes clés et juste cette pensée m'empêchait de dormir ;

juste une salutation j'étais dans ma chambre ; à peine j'avais jeté mon sac que déjà Sarah était devant ma porte ; elle avait poussé la porte et s'était jeté sur mon lit en me présentant un téléphone de qualité qu'elle avait en main...

- Claudia regarde...

- Que je regarde quoi ?

- Le téléphone que papa m'a acheté nooon

- Sarah pardon laisse-moi réviser, un téléphone comme ça pour toi ? à ton âge ? tu vas en faire quoi ?

- Eh ; mon amie Ruth aussi a ça noon ; j'ai 13 ans einh . il a acheté pour tout le monde même pour Josy aussi ; pour elle-même ça coute trop cher ;

- Stiuuups !

Elle faisait ses selfies dans ma chambre et je l'avais chassé ; après elle c'était ma mère qui avait fait son entrée ;

- Maman je révise, je ne veux voir personne dans ma chambre...

- Donc tu vas faire cette tête jusqu'à quand ? tout le monde est au salon et toi tu restes enfermée dans ta chambre pourquoi ?

- Parce que je le veux maman ! ça aussi c'est interdit dans cette maison ?

- Je suis venue en paix Claudia alors réponds-moi bien

- Maman moi je ne suis pas en paix alors je ne peux pas faire autrement... tu peux me laisser seule stp ?

- Ton père te veut au salon et tout de suite ;

- Pardon ?

- Tu m'as bien entendu Claudia ; ton père te veut au salon alors ferme-moi ce cahier et descends avant qu'il ne perde patience...

J'avais jeté mon cahier sur le lit et j'étais sortie de la chambre laissant ma mère seule sur mon lit ; elle me regardait sortir et m'avait suivi ; et une fois au salon, j'étais devant mon père qui tenait un paquet à la main...

- Oui papa je suis là...

- Tu es là avec quelle tête ? et tu vas rester debout longtemps ?

- Je ne fais pas de tête papa ; je suis toujours comme ça...

J'avais pris place à coté de Josy qui me pinçait ; j'avais compris qu'elle voulait que je sois relaxe ; Mon père m'avait tendu le paquet en disant :

- Tu peux toujours aller changer et prendre la série que tu voudras si celle-ci ne te plait pas...

- C'est quoi ? (avais-je demandé à mon père)

- Mais regarde... c'est ta grande sœur qui l'avait choisi pour toi, elle a dit que c'était la dernière série ...

Je voulais le lui rendre mais encore une fois, Josy m'avait pincé et j'avais juste dit

- Merci papa...

- C'est samedi aujourd'hui et je veux sortir avec ma famille ; que tout le monde s'apprête on va tous aller manger au restaurant...vous avez 30 minutes pour vous apprêter pas plus.

Audrey et Sarah sautaient de joie mais moi j'étais méfiante, je me demandais s'il avait vraiment changé ou alors c'était ses manigances ; tout le monde était content d'aller au restaurant comme s'il y avait quelque chose de très spécial là-bas.

On était monté s'apprêter mais moi j'avais suivi Josy dans sa chambre et l'avais trouvé entrain de se maquiller, elle m'avait vu et toute joyeuse elle m'avait dit :

- Nous n'avons que 30 min tu as déjà oublié ? tu ne te change pas tu vas aller comme ça ?

- Aller où ?

- Mais tu n'as pas entendu papa ?

- On t'a dit que moi j'ai faim ? il y a tout ici à la maison je peux me faire à manger toute seule, et dis-moi un peu Josy... donc tu as changé d'avis ?

- Comment comment

- Comment comment quoi ? pourquoi tu es si gentille avec les deux-là ? on s'était dit quoi ?

- Claudia ; je sais ce que je fais : je n'ai rien oublié petite sœur...

- Hum : tu connais la dame qui demandait l'argent au coin de la rue ?

- La folle ?

- Oui ...

- Hahaha papa l'a chassé cet après-midi tu n'es pas au courant ? C'était grave... elle ne voulait pas partir et disait qu'elle voulait rester près sa fille hahaaha haha

- Et pourquoi l'a-t-il chassé ? cette ville lui appartient ?

- Ekie ! tu as quel problème Claudia ? sista pardon change-toi et on sort manger ; il y a la bonne humeur dans cette maison aujourd'hui alors ne gâche pas tout stp ; tu connais notre papa lorsqu'il sobre et quand il est bourré ; alors profitons maintenant qu'il est humain ;

- Hum !

Je l'avais laissé et m'étais aussi changé ; j'avais porté un habit que j'aimais beaucoup alors je sortais de ma chambre et mon père aussi sortait de la leur et nos regards s'étaient croisés ; mais la façon dont mon père m'avait regardé ce soir-là ; j'avais compris que ce monstre n'avait pas changé : j'ai une taille forte et une queue bien chargée derrière moi qui pouvait couper le souffle alors que je n'avais encore que 15 ans ; mon père me regardait descendre les escaliers comme il n'avait jamais regardé ma mère.

Au salon je n'étais pas tranquille ; son regard m'avait gêné ; je montais me changer et j'entendais la voix de mon père dans la chambre de Josy ; comme d'habitude, j'avais collé mon oreille tellement que j'étais déterminée à comprendre ce qui se passait dans cette maison et mon père disait :

- Je t'avais déjà dit toute la vérité sur toi! pourquoi tu compliques les choses ? Tu oublies déjà ce que je t'avais promis ? tu ne veux pas avoir une JEEP ?

- Et si je tombe enceinte ? je suis fatiguée de voir ta nudité chaque jour...

- Tu ne prends plus tes pilules ou quoi ? si tu tombes enceinte je te tue !! Ecoute ; si tu veux te reposer alors cède-moi ta petite sœur, tu ne vois pas qu'elle me provoque elle-même avec ses accoutrements ? tu as vu comment elle est habillée ?fais ce que je t'ai dit ; tiens ; et n'en mets pas beaucoup

- Non papa je ne peux pas faire ça ; surtout pas droguer ma petite sœur pour avoir une JEEP... si tu veux, je peux te trouver l'une de mes amies à sa place ; par exemple celle qui était venue ici dernièrement mais laisse Claudia tranquille...

- Quelle amie ? tu me prends pour un putain ? je suis un homme avec des principes moi !

Encore une fois mon cœur avait bloqué ; que faisaient-les deux-là ? mon père marchandait mon corps avec qui ? ma grande sœur ? J'étais dégoutée, je voulais pousser la porte pour qu'ils sachent que j'avais tout entendu malheureusement à l'instant même ma mère qui était au salon était montée et m'avait surpris entrain d'écouter à la porte ; elle m'avait tiré jusque dans ma chambre et me disait :

- Toi Claudia !! que fais-tu là ?tu cherches des problèmes ?

- Maman tu fais semblant ou tu ignores vraiment ce qui se passe? Ce type est vraiment le père de Josy maman ?

- Ferme là je te dis ! n'ouvre plus ta bouche Claudia!

- J'EN AI MARRE MAMAN !! Papa couche avec Josy... et il veut aussi le faire avec moi ! il veut me droguer pour ...

Je n'avais même pas fini ma phrase que ma mère m'avait projeté au lit avec une bonne gifle...

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