On grimpe à bord du jet, c'est celui-là même qu'on avait pris pour aller aux États-Unis. Je fais la remarque à Max :
- C'est le même avion que la dernière fois, non ?
- Oui, mais ne t'attends pas à dormir cette nuit, me répond Max en m'embrassant. J'avais prévu qu'on passe notre première nuit en tant que mari et femme dans les airs. Et que je te fasse l'amour.
- Tu veux dire que le vol dure toute la nuit ?
- On a à peu près 19 heures 53 de vol, sans oublier qu'on devra faire un arrêt pour refuel avant d'arriver, dit-il en me serrant contre lui.
- Est-ce que je peux savoir où on va, maintenant ?
- Je pense que je peux te le dire. Pour notre lune de miel, on part à l'île Maurice. J'ai réservé une villa pour nous deux. Je ne t'en dirai pas plus, pour garder la surprise.
Je reste bouche bée.
- Aline, tout va bien ?
- Oui, j'ai juste besoin de réaliser que je vais à l'île Maurice avec mon mari, dis-je.
- J'adore quand tu m'appelles comme ça, dit Max. Tu as tout le vol pour t'y faire, mon amour. On va devoir aller s'asseoir maintenant.
Je vois le commandant et l'hôtesse passer. Max et moi nous installons sur les sièges. Dès que l'avion commence à rouler, Max me prend la main et la serre.
- Une fois qu'on pourra détacher les ceintures, tu te lèveras et iras dans la chambre. Ne te déshabille pas tout de suite. Je te rejoins dans 5 minutes, dit Max.
- D'accord, dis-je.
Au bout de 10 minutes, le voyant autorisant le détachement des ceintures s'allume. Je me détache aussitôt et file dans la chambre. Je m'assieds sur le lit et attends Max. Il arrive 5 minutes plus tard, comme promis. En me voyant assise, il me demande :
- Chérie, comment veux-tu que je te déshabille si tu restes assise ?
- Tu trouveras bien un moyen, répondis-je. Tu as toujours une solution.
- Est-ce un défi que tu me lances ?
- Oui, chéri, dis-je.
Max s'approche, ôtant sa veste de costume. Quand il est tout près, il se penche et prend mes pieds.
- Commençons par enlever ces chaussures, dit-il en tirant sur mes sandales. Elles n'étaient pas trop inconfortables ?
- Maintenant que tu le dis, elles m'ont un peu fait mal, dis-je.
- Je m'en occuperai plus tard, dit Max en se redressant sur ses genoux.
Son visage est tout près du mien.
- Voyons comment enlever cette belle robe de princesse, dit-il.
Max passe ses mains dans mon dos et trouve la fermeture éclair. Mais au lieu de l'abaisser, il m'embrasse. Il me fait basculer sur le lit. Une de ses mains descend vers le bas de ma robe, la remonte jusqu'à ma taille, et commence à caresser mon sexe à travers mon string. Nos lèvres restent scellées. Max interrompt notre baiser et me dit :
- Ce n'est pas une robe qui va m'empêcher de te faire l'amour.
- J'attendais ce moment toute la journée, dis-je.
- Retourne-toi.
Je m'exécute, et Max descend la fermeture éclair. J'enlève ma robe. Max siffle en voyant mes sous-vêtements.
- Je ne regrette pas d'avoir attendu, dit-il. Tu étais magnifique dans ta robe, mais là, tu es sublime.
- Merci. Toi aussi tu es pas mal, dis-je. Mais un peu trop habillé à mon goût.
- Tu sais ce qu'il te reste à faire, dit Max.
Je m'approche de lui, lui enlève sa chemise, puis tire sur son pantalon et boxer en même temps. Je me mets à genoux et commence à lécher son sexe, puis le prends en bouche. Max gémit.
- Aline, c'était pas prévu, dit-il dans un gémissement.
- Tu veux que j'arrête ? demandé-je en léchant son gland.
- Non, continue. Tu sais combien j'adore ça.
Je le reprends en bouche. Quand il est sur le point de jouir, Max me relève et m'embrasse. Il me fait basculer sur le lit et dit :
- Tu tiens vraiment à ce string ?
- Oui, dis-je.
Max le déchire.
- Je t'en achèterai un autre, dit-il.
Il caresse mon sexe et y enfonce un doigt. Il cajole mon clitoris avec son pouce, retire son doigt et commence à me lécher. Il enfonce sa langue en moi. Dès qu'il sent que je suis proche du climax, il s'arrête.
- Max, ne me fais pas ça, dis-je.
- Ne pas faire quoi ?
- M'empêcher de jouir. Tu sais que je déteste ça.
- Ne t'inquiète pas, tu vas jouir. Mais on le fera ensemble, dit Max en introduisant lentement son sexe en moi.
Il le retire, puis le pénètre de nouveau jusqu'à la garde. Ses mouvements sont d'abord lents, puis s'accélèrent. Au moment où l'orgasme arrive, il s'arrête, me regarde et dit :
- Je t'aime, mon amour.
- Moi aussi je t'aime, mais laisse-moi jouir.
- À tes ordres, dit Max.
Il reprend ses va-et-vient plus rapidement. On jouit en même temps. Max se retire et s'allonge à côté de moi.
- Je n'avais pas prévu ça, dit-il.
- Quoi donc ?
- Faire l'amour en urgence, dit Max. Mais j'ai perdu la tête dès que tu as commencé à me sucer.
- Ne me dis pas que tu n'as pas aimé.
- Non, j'ai adoré, dit-il.
Il se tourne vers moi et dit :
- Je serais même prêt à recommencer, mais cette fois en prenant tout le temps pour vénérer ma femme comme elle le mérite, dit-il en m'embrassant.
Max se positionne sur moi, retirant mon soutif.
- Laisse-toi aller, me dit-il en me caressant.
- Que comptes-tu faire ?
- Ne t'inquiète pas, tu vas adorer.
Max m'embrasse, puis caresse mes seins. Il en suce un, titillant l'autre. Il caresse mon sexe en même temps. Il enfonce un doigt, puis un deuxième. Mon bassin se met à bouger pour l'accueillir.
- Max, je vais jouir.
- Chérie, c'est mon but, mais retiens-toi encore un peu, dit-il. Tu peux le faire.
Max ajoute un troisième doigt, puis les retire.
- Retiens-toi, dit-il. Tu l'as déjà fait.
- Je sais, mais je ne me rappelle pas comment j'avais réussi, dis-je.
Max reprend ses caresses, arrêtant trois fois avant que je ne jouisse enfin. Il s'allonge ensuite à côté de moi.
- À toi de jouer, chérie, dit-il.
Je monte sur lui et lui demande :
- Tu es sûr que tu veux perdre la tête ?
- Oui, fais-moi perdre la tête.
- Comme tu voudras, chéri, dis-je.
Je commence à l'embrasser, déposant des baisers légers sur son torse, tandis que ma main glisse doucement pour caresser son sexe. Puis, soudainement, j'arrête, laissant ma langue prendre la relève. Rapidement, ma bouche se substitue à ma main. Je commence à le sucer tout en alternant entre ma bouche et ma main. Je croise son regard, puis je m'arrête.
- Ne t'arrête pas, me murmure-t-il.
- Ça te frustre ?
- Oui, totalement.
Je reprends son sexe en bouche, l'intensité monte et Max gémit.
- Ça vient, chuchote-t-il entre deux gémissements.
J'avale sa jouissance, puis reste immobile, le regardant fixement. Max me tire contre lui et m'allonge sur son torse.
- Comme d'habitude, tu me laisses sans voix, chérie, dit-il avec tendresse. Tu veux prendre une douche avant d'aller manger ?
- Oui, et toi, tu viens ?
- Bien sûr, me répond Max.
On se lève et on se dirige vers la salle de bain. Rapidement, notre douche devient un jeu sensuel. Max commence à me caresser et me chuchote à l'oreille :
- Mets tes mains contre le mur, me dit-il d'une voix rauque.
Je m'exécute sans hésiter. Max glisse ses doigts en moi, ses caresses se font plus intenses.
- Je ne peux pas m'empêcher d'avoir envie de toi, avoue-t-il.
- Moi aussi, j'ai envie de toi, murmurai-je.
- Je le vois bien, tu es déjà toute mouillée, alors que je t'ai déjà prise une fois.
Son sexe se trouve juste à l'entrée du mien, mais il ne fait pas le dernier pas.
- Tu attends une invitation peut-être ?
- Laisse-moi entrer en toi, qu'est-ce que tu veux, mon amour ?
- Toi, tout de suite.
- Toute ta vie, je serai à toi. Mais là, maintenant, dis-moi ce que tu veux.
- Fais-moi l'amour, maintenant.
- D'accord, répond-il.
Il commence à me pénétrer lentement.
- Max, je veux te voir, dis-je.
Il se retire, me fait pivoter, et sans plus attendre, recommence ses va-et-vient, plus rapides cette fois.
- Caresse-toi, murmure-t-il.
Je glisse ma main entre nos corps pour stimuler mon clitoris. L'orgasme arrive rapidement, suivi de près par celui de Max. Il me maintient fermement pour éviter que je ne m'effondre.
- Maintenant, on devrait aller manger, dit-il. Tu auras besoin de reprendre des forces pour la suite de la nuit.
- Alors tu ne plaisantais pas quand tu disais vouloir passer la nuit entière à faire l'amour ?
- Je ne plaisante jamais avec ça. Et après tout, on a un mois entier pour récupérer.
- D'accord, dis-je.
- Va t'habiller, tes affaires sont dans le sac à côté du lit.
Je l'embrasse avant de quitter la douche. On s'habille et retourne dans le salon. L'hôtesse de l'air arrive rapidement.
- Monsieur, Madame, souhaitez-vous quelque chose à manger ?
- Oui, apporte-nous aussi du champagne, dit Max.
- Très bien, Monsieur.
L'hôtesse s'éloigne et je me tourne vers Max.
- Tu sais bien que je ne bois pas.
- Mais tu m'as dit que tu buvais pour les grandes occasions, et je sais que tu n'as rien bu de la journée.
- C'est vrai, et c'est une bonne occasion, je suppose.
- Mais pas trop, hein ?
- Promis.
L'hôtesse revient avec nos plats et le champagne. Max nous sert un verre chacun.
- À nous, dit-il en levant son verre.
- À nous, dis-je en trinquant.
On parle tout en mangeant. Lorsqu'on arrive au dessert, Max refuse poliment l'offre de l'hôtesse.
- Et si moi, je voulais un dessert ? lui demandai-je en souriant.
- Tu n'as pas compris, c'est toi mon dessert, dit Max en se levant.
Il me tend la main et je la prends. Il m'entraîne vers la chambre où nous faisons l'amour plusieurs fois. Au bout de la cinquième fois, épuisée, je finis par m'endormir dans ses bras.
L'île Maurice et le vol de retour
Max me réveille une heure avant l'atterrissage.
- Chérie, il est temps de te réveiller, on va atterrir dans une heure, me dit-il doucement.
J'ouvre les yeux.
- Bonjour.
- Bonjour, va te doucher, tu me rejoindras ensuite.
- D'accord, dis-je en me levant.
Max m'embrasse tendrement.
- Dépêche-toi, sinon je te rallonge sur le lit et on repart pour un tour, dit-il en souriant.
Je file sous la douche, me lave rapidement et rejoins Max, déjà assis sur son fauteuil. Je m'installe à côté de lui. Max attache ma ceinture et me prend la main.
- Tout ira bien, me dit-il avec douceur.
- Avec toi, je ne crains rien, dis-je.
- Bonne réponse.
Le commandant annonce notre descente. Une heure plus tard, nous atterrissons à l'île Maurice où il fait 30 degrés. Max récupère nos bagages et nous descendons du jet. Une voiture nous attend juste devant.
- Chéri, tu as tout prévu, dis-je en montrant la voiture.
- Tu pensais que j'allais te faire marcher jusqu'à notre villa ou te faire prendre le bus ?
- Évidemment que non. Mais tu as bien dit "notre villa" ?
- Oui, tu as bien entendu. Allez, monte dans la voiture.
Je monte dans la voiture et remarque que Max monte du même côté que moi.
- Tu ne conduis pas ?
- J'aurais bien aimé, mais après un vol aussi long, j'ai préféré engager un chauffeur, dit Max.
- D'accord. Et où se trouve notre villa ?
- Sur le domaine de Bel Ombre, au sud de l'île.
- J'ai hâte d'y être, comment s'appelle exactement l'endroit ?
- Heritage The Villas. Tu verras, tout est prévu. Pendant un mois, tu n'auras rien à faire. On se reposera, on visitera, et surtout, je vais pouvoir te faire l'amour tous les jours, dit-il en souriant.
Nous arrivons à destination. Le chauffeur nous ouvre la porte. Max sort le premier et m'aide à descendre.
- Merci, dit-il au chauffeur.
Le chauffeur hoche la tête. Max m'accompagne jusqu'à la réception.
- Bonjour, que puis-je faire pour vous ? demande le réceptionniste.
- Bonjour, j'ai réservé une villa, dit Max. C'est au nom de Max.
- Un instant, je vérifie.
Il regarde dans son ordinateur.
- Je vous ai trouvé. Votre villa comprend une voiturette de golf, le ménage est inclus, et vous avez accès à la piscine.
Il tend les clés à Max.
- Souhaitez-vous qu'un membre du personnel vous accompagne ?
- Ce ne sera pas nécessaire.
- Avant que vous partiez, je vais vous expliquer ce que vous trouverez sur le domaine. Il fait 2 500 hectares, avec un parcours de golf de championnat et de nombreuses autres activités. Une plage est également à proximité. Nous proposons divers services comme : un majordome, une blanchisserie, une garde d'enfants, des massages, et des dîners avec un chef privé en villa.
- Pour le ménage, ce ne sera pas nécessaire. Nous préférons ne pas être dérangés.
- Très bien, monsieur. Je vous souhaite un excellent séjour parmi nous.
- Merci.
Nous quittons la réception et nous dirigeons vers notre villa. Une fois arrivés, Max ouvre la porte et me porte dans ses bras pour franchir le seuil. Il me pose délicatement dès que nous sommes à l'intérieur. Je regarde autour de moi, émerveillée.
- Waouh, dis-je.
- Ça te plaît ?
- Oui, c'est magnifique.
- Attends de voir le reste, mon amour. Viens, on va explorer.
Nous commençons à visiter. La villa comprend deux chambres, chacune avec une baignoire et une douche, une terrasse spacieuse avec un coin salle à manger, et une piscine visible depuis la terrasse.
- Je ne veux plus quitter cet endroit, dis-je.
- Tu auras peut-être marre au bout d'un mois, me répond Max en souriant.
- Je ne crois pas.
- Que veux-tu faire maintenant ?
- On pourrait commencer par visiter le domaine, répondis-je.
- Comme tu veux. Je vais chercher la voiturette pour que tu ne te fatigues pas dès les premières heures.
- D'accord.
Max part chercher la voiturette et revient rapidement. On explore le domaine, et après avoir fait le tour, il est déjà temps de dîner. On se dirige vers l'un des quatre restaurants du domaine, et notre choix se porte sur le restaurant « COAST. » Un établissement offrant des spécialités méditerranéennes le midi et des saveurs italiennes pour le soir. Max et moi optons pour une pizza, et nous nous installons en terrasse, où le soleil commence à se coucher.
- C'est superbe, dis-je en observant le ciel enflammé.
- Je suis entièrement d'accord, répond Max, ses yeux rivés sur moi.
- Je parlais du coucher de soleil, pas de moi.
- Le coucher de soleil est magnifique, mais rien ne surpasse la beauté de ma femme, réplique-t-il avec un sourire.
Je tourne mon regard vers lui.
- Toi non plus, tu n'es pas mal, dis-je en approchant mon visage du sien.
Max dépose un baiser léger sur mes lèvres.
- C'est tout ?
- Chérie, si je m'écoutais, je te couvrirais de baisers juste pour te faire languir.
- Qui te dit que je ne suis pas déjà excitée et que je ne suis pas mouillée ?
Mon mari me fixe intensément.
- On rentre tout de suite, décrète-t-il.
Nous rejoignons la voiturette, mais avant que je m'assoie, Max m'embrasse avec fougue et glisse sa main sous ma robe, sous mon string.
- Alors, dis-moi, qu'est-ce qui t'a rendu si mouillée ? Le serveur ou peut-être l'homme assis près de nous ?
- La seule personne qui m'excite, c'est l'homme qui est devenu mon mari il n'y a pas longtemps, dis-je en caressant son sexe à travers son short. Mais je pourrais poser la même question pour toi.
Je le touche doucement, et il gémit.
- Je bande que pour toi, ma belle, murmure-t-il. Viens, on rentre.
Nous montons dans la voiturette, et dès que nous sommes de retour, Max me prend dans ses bras et me déshabille en un éclair. Ni le temps de se rendre à la chambre ni même de retirer complètement ses vêtements, il baisse simplement son boxer et me pénètre, ses mouvements rapides nous amenant tous deux à la jouissance.
- C'était rapide, dis-je en reprenant mon souffle.
- Et tu t'en plains en plus ? rétorque Max.
- Pas du tout, j'ai adoré. Mais tu ne t'es même pas déshabillé.
Max se défait de ses vêtements restants, me porte jusqu'à la chambre, et m'allonge sur le lit. Ses mains caressent mes seins.
- Tu as raison, je n'ai pas pris le temps de m'occuper de tes seins, dit-il en prenant un sein dans sa bouche et en caressant l'autre de ses doigts.
Il glisse un doigt en moi, me faisant l'amour ainsi, me menant à l'extase.
- Alors, ma belle, c'était bon ?
- J'aime tout ce que tu me fais, mon amour, dis-je en le tirant vers le lit pour prendre son sexe en main.
Je commence à le lécher, puis je le prends en bouche, accélérant mes mouvements sous ses gémissements.
- Aline, ne t'arrête pas, murmure Max, pris dans l'intensité du moment.
Je continue, et il ne tarde pas à jouir.
- J'adore quand tu me suces, dit-il, un sourire satisfait sur les lèvres.
- Je suis là pour ça, dis-je en bâillant, surtout après l'orgasme que tu m'as donné.
- On dirait qu'une certaine personne est fatiguée.
- Juste un peu, dis-je en m'allongeant.
Le sommeil m'emporte rapidement. À notre réveil, on découvre un panier sur la table de la salle à manger. Max l'ouvre, révélant des viennoiseries pour le petit-déjeuner. Après un bon repas, une douche rapide, et après s'être habillés, nous décidons d'aller à la plage. Max loue deux transats et un parasol, installant les serviettes. Je me change en maillot.
- Chérie, je ne pense pas que ce soit une bonne idée, dit Max en me regardant d'un air préoccupé.
- Je vais mettre de la crème solaire, ne t'inquiète pas, dis-je. Et puis, tu as pris un parasol, tout ira bien. Je ne vais quand même pas rester habillée.
- Ne t'énerve pas, je dis ça uniquement pour ta santé.
- Je sais, dis-je en l'embrassant tendrement. Merci de t'inquiéter pour moi. Tu peux me mettre de la crème sur le dos et les jambes, mon amour ?
- Avec grand plaisir.
Je m'allonge sur le transat pendant que Max étale la crème. Une fois qu'il a terminé, je finis par appliquer la crème sur mon ventre et mes jambes. Je m'allonge, mais Max vérifie toutes les deux minutes que je suis bien à l'ombre. À la troisième fois, je lui dis :
- Arrête, tu vas finir par attirer l'attention de tout le monde, dis-je. J'ai mis de la crème, profite de la plage.
- Je veux juste que tu sois bien.
- Et je le suis.
- D'accord. Tu viens nager ?
- Je te rejoins bientôt.
Max m'embrasse avant de partir nager. Épuisée, je m'endors en quelques minutes. Je n'ai pas beaucoup dormi depuis notre mariage. Quand Max revient, il crie :
- Aline, réveille-toi, tu es en plein soleil !
- Hein ? Quoi ? m'exclamé-je en me réveillant en sursaut.
- Tu es en plein soleil, dit-il en ajustant le parasol. Je te laisse seule et voilà ce qui arrive.
- Ce n'est rien, je me suis juste assoupie, dis-je pour le calmer.
- Désolé de m'être emporté, dit Max. Tu veux que je te remette de la crème ?
- Avec plaisir.
Max applique de nouveau la crème. Quand il a fini, je me retourne pour l'embrasser.
- Ne me tente pas, dit-il. J'ai envie de toi, mais on est fatigués tous les deux.
- D'accord, dis-je.
On passe toute la journée à la plage. Durant le mois qui suit, nous explorons l'île, allons à la plage, et à chaque fois, Max veille à ce que je sois bien protégée du soleil. Bien sûr, nous faisons souvent l'amour. Il arrive même qu'on ne quitte pas la chambre de la journée, juste le temps de reprendre des forces, et encore, à peine cinq minutes.