*Bienvenu*
J'étais un jeune garçon et je ne faisais que courir derrière les belles filles du quartier. Moi j'étais le plus doyen dans ce monde-là. Elles aussi ne refusaient jamais à ma demande, car je ne manquais de rien. Ah oui, malgré mon âge, mais j'étais très riche. Mon seul désir, c'était de coucher avec elles et puis chacun prenait son chemin. Je n'avais jamais imaginé de choisir une parmi elles, qui allait devenir la femme de ma vie. Du jour au lendemain, c'était toujours comme ça. Une soirée, j'avais pris ma voiture pour me balader un peu dans le quartier et j'avais vu une demoiselle qui était mon genre. Oui, elle ressemblait bien celles que je digère. Aucun homme ne pouvait jamais dépasser cette dernière sur une route sans tourner le dos pour bien voir sa hanche. Ce jour, j'avais failli faire un accident à cause de cette fille. J'avais fait demi route afin de me retourner chez elle. À peine trente secondes, j'avais bloqué la route devant cette dulcinée avec ma voiture de luxe.
_ hello mademoiselle !
Mademoiselle : monsieur, est-ce que vous êtes normal-là ? C'est quoi votre problème ?
_ Eh bien, je m'excuse pour tout à l'heure. Puis-je connaître votre joli nom ?
Mademoiselle : mon nom n'est pas joli, donc dégagez devant moi avec cette voiture !
_ Calmez-vous mademoiselle la ravissante ! Ok je te comprends. Moi c'est monsieur le beau Bienvenu.
Mademoiselle : malheureusement, tu n'es pas le bienvenu dans ma vie. Maintenant, laisse-moi partir !
_ Hum ok, je vais t'aider à te déposer là où tu vas.
Mademoiselle : je ne vais nulle part.
Elle m'avait poussé un juron avant de partir. Malgré que j'étais dans une voiture bien climatisée, mais dans un instant, j'étais en sueur. Une sueur froide sortait dans tout mon corps. On dirait que j'étais sous l'eau de pluie. Hum, je ne savais plus quoi faire et je m'étais rendu dans un bar cette soirée afin de chercher une autre fille qui serait ma compagnie pour la nuit.
*Florence*
J'étais une fille très bizarre, car l'affaire des garçons était mon seul problème. J'étais âgée de vingt-cinq ans, mais je n'avais aucune personne dans ma vie comme copain ou quoi que ce soit. J'avais bien eu ma licence en compatibilité et je travaillais dans une entreprise comme la comptable. Mon patron avait fait tout possible pour m'avoir dans son lit, mais je refusais toujours. Il disait qu'il allait me virer un jour dans son entreprise, mais moi je m'en foutais de ses bla-bla. Une soirée, j'étais sur le chemin pour me rendre à la maison et j'avais rencontré un jeune garçon très aimable. Ah oui, pour ma première fois, moi aussi j'avais vu la beauté d'un garçon. J'avais bien souhaité de continuer la discussion avec lui, mais il était un vrai bandit. Comment une personne normale pouvait bloquer la route à son prochain avec sa voiture ? Même s'il faisait de la pagaille, il était un vrai bandit sous mes yeux. D'ailleurs, il était le chef des coureurs de jupon et cela se voyait bien. Quelques minutes après, j'étais arrivée à la maison. Cette soirée, j'étais tellement fatiguée, donc je ne pouvais plus préparer. J'étais allée acheter la nourriture pour manger. J'avais l'habitude de préparer moi-même, mais bon parfois cela aussi était nécessaire dans la vie. Quelques heures plus tard, je m'étais couchée.
Bienvenu : je t'aime chérie.
_ Moi aussi je t'aime bébé.
Il s'était approché de moi et au moment où nos bouches allaient se mettre en contact, j'avais entendu la sonnerie de mon alarme. Oh mon Dieu, il était déjà cinq heures du matin. Ce matin-là, j'étais un peu triste, mais je ne savais pas pourquoi. Peut-être, c'était à cause du baiser de ce bandit dans mon rêve. Honnêtement, je voulais faire ça avec lui afin de sentir le goût de cela, mais bon, ce n'était pas le cas . Je pouvais toutefois faire ça dans mon rêve, mais pas dans ma vie réelle. Quelques minutes, j'étais prête pour partir. Vingt minutes après, j'étais arrivé au travail. J'étais dans mon bureau et j'avais senti que quelque frappait à ma porte.
_ Entrez, s'il vous plaît !
Vraiment, il m'énervait trop. C'était bel et bien mon patron. Moi je n'avais même pas imaginé que c'était lui.
Hervé : ma lumière, comment te portes-tu ce matin ?
_ Patron, je vais bien, mais s'il vous plaît, arrêtez de me harceler !
Hervé : à bon, donc je te harcèle ? Ok je ne vais plus te déranger.
_ Merci beaucoup ! C'est très gentil de votre part.
Hervé : promets-moi que tu vas être ma copine !
_ oh mon Dieu, il recommence encore. Je suis désolée.
Hervé : là, moi aussi je suis désolé. Tant que tu ne sois pas ma copine, moi aussi je ne vais jamais cesser de courir derrière toi.
_ Mais vous avez déjà une femme non ?
Hervé : cela ne fait rien, même si tu veux que je te traite beaucoup mieux que ma femme, il n'y a aucun problème.
_ S'il vous plaît patron, arrêtez ce que vous racontiez ! Ne faites jamais une telle erreur ! La femme de ta vie est ta bénédiction, il faut la chérir dans le pire ainsi que dans le meilleur moment. Ne méprisez jamais votre femme à cause d'une prostituée ! Moi je ne suis pas une traînée, donc il n'y aura rien entre nous. D'ailleurs, votre femme est très ravissante plus que moi, mais pourquoi vous me désirez encore ?
Haha devant moi, monsieur Hervé se transpirait comme quelqu'un qui avait raté la mort lors d'un accident routier. Dans un instant, il était sorti dans mon bureau. Je m'étais mise à rigoler toute seule comme si je suivais une comédie à la télévision.
*Hervé*
Malgré que j'avais une femme, mais je désirais toujours ma comptable. C'était une fille très différente à cause de son comportement. Je l'aimais sincèrement, mais elle ne voulait pas de moi. Un matin, j'étais allé chez elle dans son bureau encore, elle ne m'avait fait que des morales. Vraiment, c'était avec beaucoup de difficultés que je sois sorti dans son bureau. À dix-sept heures, elle était prête pour partir. Moi aussi j'étais vite sorti dans mon bureau afin de bien regarder sa démarche. Vraiment, seule sa hanche qui me rendait très fou d'elle. Quelques minutes après, moi aussi j'étais parti. Une fois arrivé à la maison, je m'étais mis à manger en même temps, car ma femme était à table à manger avant mon arrivée.
Clémence : tu n'as rien mangé aujourd'hui au travail ?
_ Laisses cette discussion ! Comment ta journée a été passée ?
Clémence : je rends grâce et la tienne ?
_ C'est bien également. Je t'aime.
Clémence : ok je te comprends.
C'était un signe entre ma femme et moi. Immédiatement, je m'étais rendu dans la salle de bain. Quelques minutes après, Clémence m'avait rejoint sur le lit.
Un mois plus tard.
*Bienvenu*
Cette sorcière avait occupé toute ma pensée avec son image. Je ne faisais que penser à elle. J'avais fait tout possible pour la rencontrer encore sur un chemin, mais hélas. Finalement, j'avais décidé d'aller rester sur la route où je l'avais vu pour la première fois. J'étais arrivé là-bas aux alentours de seize heures. Une heure de temps après, elle n'était pas passée par là. J'avais perdu l'espoir cette soirée de la rencontrer encore, donc je m'étais monté dans ma voiture pour rentrer. J'étais dans la voiture et dans un instant, quelque chose m'avait dit de regarder dans le rétroviseur. Oh ma dulcinée arrivait ! J'avais conduit ma voiture en arrière pour me rendre à sa rencontre.
_ Cette fois-ci, je ne te lâcherai pas sans connaître ton nom.
Mademoiselle : mon nom, c'est Florence, maintenant laisse-moi partir !
_ C'est bien. Comme promis, je te laisse.
Florence : merci beaucoup ! On dirait que tu es très gentil ce soir.
_ Je suis sincèrement désolé pour la fois passée. J'espère que tu m'as pardonné !
Florence : tu ne m'avais rien fait, donc oublies ça !
_ Merci bien ! Je t'amène à la maison.
Florence : c'est à cause de ta gentillesse, sinon je n'ai jamais toléré une telle chose à aucune personne.
_ Merci chérie de moi !
Florence : je le savais très bien depuis le jour où je t'avais rencontré. Monsieur Bienvenu, pour la deuxième fois, tu es encore le malvenu cette soirée.
Oh merde ! Devrais-je changer mon nom à cause de cette fille ? La moindre erreur, elle me parlait du malvenu, au lieu du bienvenu comme mon nom. La sorcière Florence m'avait faussé compagnie. J'avais fait tout possible pour la convaincre, mais c'était plutôt le contraire. C'étaient les filles mêmes qui me suivaient, mais hélas.... Je perdais mon temps à courir derrière cette sorcière. Sincèrement, elle était une sorcière et c'était la raison pour laquelle, je l'aimais beaucoup, car elle m'avait jeté un sort très diabolique.
*Florence*
Je croyais qu'il était un garçon gentil, mais il était toujours le même bandit que j'aie rencontré le premier jour. Je voulais monter dans sa voiture, mais à cause de l'erreur de sa bouche, je lui avais faussé compagnie pour me rendre à la maison avec les pieds. Après avoir mangé, je m'étais couchée sur le lit pour manipuler un peu mon ordinateur avant de m'endormir. Dans un instant, j'avais reçu l'appel de mon patron. Je me demandais pourquoi il m'appelait encore, puisqu'on s'était à peine séparé. Bon, il était mon patron et c'était également mon devoir de décrocher son appel.
_ Allô patron !
Hervé : allô bébé ! Tu t'es bien rentrée ?
_ Hum, oui je suis bien arrivée. Puis-je savoir la raison pour laquelle vous m'appelez ?
Hervé : demain matin, il faut être à l'heure, car je serai là très tôt.
_ D'accord !
Hervé : bisous ! Je t'aime.
Moi je n'avais même pas su la raison pour laquelle il m'avait appelé. Tout ce qu'il m'ait raconté, il n'y avait aucune phrase de très importante dedans. Son infidélité était très grave. Vraiment, je souffrais beaucoup dans les mains des garçons. Les filles étaient beaucoup ailleurs, mais qu'est-ce que ces bandits avaient vu sur moi ? C'était la seule question que je me pose, mais je n'avais jamais eu de réponse. Le jour suivant.
*Hervé*
Ma femme m'avait demandé de lui faire l'amour à l'aube, mais j'avais carrément refusé, car j'avais mis mon idée sur Florence. Je lui avais demandé de venir au bureau très tôt afin que je puisse la rencontrer avant l'arrivée des autres. Je m'étais réveillé dans la bonne humeur à cause de la hanche de Florence. Moi-même je savais ce que j'aille lui faire au bureau. Ah oui, c'était moi le patron, donc tout le monde était sous mon autorisation. Si je disais A, personne d'autre ne pouvait répéter B, sinon ce serait le virement totalement dans mon entreprise. Je m'étais rendu dans la douche et quelques minutes après, ma femme était venue me rejoindre. Vraiment, c'était clair qu'elle aussi avait tellement envie de la chose ce matin, mais je ne pouvais non plus faire le rapport sexuel à deux personnes dans une seule journée. Et d'ailleurs, le même matin. Ah oui, si je disais ça, c'était parce que je savais bel et bien que j'allais coucher avec Florence. Pour ne plus rendre ma femme triste, je l'avais pris par derrière pour lui faire quelques caresses sur tout son corps. Bizarrement, c'était ma bite qu'elle désire et non les caresses. Qu'est-ce que j'allais lui dire alors pour la convaincre ? Hum, c'était plus fort que moi ce matin.
_ Chérie, j'aurai tellement aimé de te faire voyager encore ce matin, mais l'heure.
Clémence : tu parles d'heures, pourtant c'est toi le patron de l'entreprise non ? Qu'est-ce que tu vas faire au travail à cette heure ?
_ Chérie, je te comprends parfaitement et tu as aussi raison. Je suis désolé de ne t'avoir pas averti, ce matin, je vais recevoir deux invités, donc c'est à cause de ça.
Clémence : tes invités vont venir à quelle heure ?
_ À six heures !
Clémence : hum mon Dieu ! Ok promets-moi qu'on va le faire dans la soirée !
_ Je te le promets mille fois.
Clémence : merci beaucoup ! Je t'aime mon ange.
_ Moi aussi je t'aime ma princesse.
Je n'avais même pas pris mon petit déjeuner et je m'étais vite rendu au travail afin de rencontrer Florence.
À suivre....
(Je n'avais même pas pris mon petit déjeuner et je m'étais vite rendu au travail afin de rencontrer Florence.)
*Clémence*
Mon mari se comportait comme s'il avait une autre fille dehors. Moi Clémence, la seule chose que je veuille avoir chez lui, c'était son amour, mais parfois il n'aimait pas à me satisfaire comme je désirais. Un matin, j'avais tellement souhaité qu'il me fasse l'amour, mais il avait carrément refusé. Le pire, lorsque j'étais allée lui rejoindre dans la salle de bain, il me caressait bien et je croyais qu'il allait me faire la chose, mais il m'avait juste mis dans un état très pénible. Il savait qu'il n'allait pas me faire la chose, mais il m'avait fait exciter et c'était cela qui m'avait beaucoup énervé. Nous étions sortis dans la salle de bain et moi je m'étais vite rendue dans la cuisine pour lui faire un café avant son départ. À ma grande surprise, il avait également refusé de boire le café avant de partir. Hum, je me demandais s'il allait sincèrement recevoir des invités ou quoi. Dans tous les cas, moi je ne pouvais rien faire que de lui attendre impatiemment dans la maison.
*Florence*
À cause de ce que mon patron m'ait dit, je m'étais réveillée très tôt afin d'aller lui attendre au bureau. C'était très bizarre pour moi ce jour, mais je ne pouvais rien du tout faire qu'obéir à ses ordres. Moi-même j'avais l'habitude de me réveiller à cinq heures du matin, mais à cause de lui, je m'étais réveillée à quatre heures dans le but de faire vite le ménage. Une heure de temps après, j'avais pris la route pour me rendre au service. Quelques minutes plus tard, j'étais arrivée et mon patron était là avant mon arrivée. Devrais-je me rendre chez lui dans son bureau ou quoi ? Je m'étais plantée à côté de sa voiture à l'extérieur pour bien réfléchir avant d'aller lui rejoindre. Quelques minutes après, j'étais arrivée dans son bureau.
Hervé : sois la bienvenue ma ravissante !
_ S'il vous plaît patron, pourquoi vous m'avez demandé de venir au travail très tôt ce matin ?
Hervé : c'est pour faire un travail très important.
_ D'accord ! Moi je suis toujours à votre disposition. C'est quoi le travail alors ?
Hervé : veux-tu qu'on le fasse ici ou dans ton bureau ?
_ Cette question est trop bête. Vous m'avez bel et bien posé une question, mais on dirait que vous avez juste parlé en l'air. Je suis désolée quand même hein.
Hervé : hum ok, on va le faire ici tout à l'heure.
_ D'accord !
Vraiment, nous les jeunes filles, nous souffrions beaucoup dans les mains des garçons. Mon patron s'était levé sur sa chaise et moi je croyais qu'il allait me montrer quelque chose, mais il m'avait plutôt embrassé. Je m'étais beaucoup énervée ce matin à cause de sa stupide attitude. Si je savais, je n'allais même pas venir au travail à cette heure. Je l'avais poussé par force et par malheur, il était tombé par terre. Haha, c'était à la fois très drôle, mais aussi très triste. Il ne parlait plus et directement, moi je m'étais rendue dans mon bureau avec mille pensées.
*Hervé*
Devrais-je la licencier dans mon entreprise ou quoi ? Je m'étais toujours planté sur ma position sans même réfléchir de me relever. Vraiment, Florence méritait le virement. À cause d'elle, j'avais refusé de faire l'amour avec ma femme. Je n'avais jamais imaginé qu'elle pouvait me faire ça, mais hum.... Quelques minutes après, je m'étais levé et rendu chez elle dans son bureau encore.
_ Qu'est-ce que tu viens de me faire ?
Florence : patron, je suis sincèrement désolée.
_ Gardes tes désolés pour toi seul et écoutes-moi bien ! Florence, je te donne une bonne semaine, si je n'ai pas eu le rapport avec toi, je vais te virer dans mon entreprise.
Florence : haha mon patron puissant ! Vous me faites trop rire quoi. Dans tous les cas, c'est votre droit de nous renvoyer, mais il faut le faire justement. L'injustice n'est pas bonne.
_ Si tu sais que l'injustice n'est pas bonne, alors je veux découvrir la chose.
Florence : avec le temps, je ne vais plus vous considérer comme mon patron à cause de votre comportement. Bon maintenant, il faut que je te parle sérieusement.
_ Moi aussi, je suis à l'écoute sérieusement. Je veux écouter une bonne nouvelle hein.
Florence : il faut savoir que toutes mes nouvelles ne sont que des bonnes. Bien, monsieur Hervé, moi Florence, je ne peux jamais vous écarter mes deux jambes. Si vous osez me forcer un jour, j'irai mettre votre femme au courant de tout.
On dirait que cette putain voulait me tuer. Comme de la pagaille, elle parlait de ma femme. Là, ce serait une guerre totale entre ma femme et moi. Malgré tout, elle ne devait jamais être au courant de tout ce que je fasse au dehors. Après sa parole, j'étais sorti dans son bureau avec beaucoup de colère. Je m'étais retourné dans mon bureau pour réfléchir sur les comportements de Florence. Elle dépassait même le diable. Au lieu qu'elle m'écartât ses jambes afin que j'augmente son revenu mensuel, mais elle jouait la conne en refusant. Dans tous les cas, j'étais le boss, j'étais le conducteur, donc les passagers ne pouvaient rien faire. Je lui avais donné une bonne semaine afin qu'elle puisse bien réfléchir sur ma demande. J'avais tellement hâte d'aller à la maison pour me réjouir avec ma chérie au moins.
*Clémence*
Je n'arrivais plus à me mettre à l'aise à cause de mon mari. Je ne faisais que penser à lui. Le soir, j'avais vite préparé avant son retour. Après la cuisine, je m'étais rendue dans la salle de bain. À dix-sept heures, il n'était pas de retour, on dirait que j'étais une vraie accro à la sexualité, mais ce n'était pas le cas. Parfois, nous les femmes, nous avions tellement envie de faire ça et c'était également mon cas. À peine trente minutes, il était de retour avec son beau visage. En écoutant le bruit de sa voiture, je m'étais vite rendue sur le lit pour me coucher. Comme promis, lui-même était venu chez moi sur le lit et je savais qu'il était prêt. Je ne bougeais même pas. J'avais gardé ma position toujours très calme. Dans un instant, j'avais senti sa main sur mon dos et moi-même je m'étais mise à sourire à cause du plaisir. Vraiment, mon amour était un dieu sur le lit. J'avais changé de position pour bien recevoir ses douces caresses. Du coup, j'avais un peu crié, car j'avais senti son doigt au niveau de ma chatte. On dirait qu'il m'avait drogué, car c'était en ce moment que j'aie bien écarté mes jambes afin qu'il ne souffre pas.
_ Vas-y en même temps !
Hervé : ne t'inquiète pas, je voulais te faire voyager un peu.
_ Ah vraiment, tu vas me tuer hein. C'est très doux....
Hervé : je t'aime ché....
Il avait terminé sa phrase dans mon bas ventre avec sa bite. Waouh, c'était très super cette soirée. Il fallait voir comment je poussais des cris de gémissements... Après cela, nous étions allés dans la douche pour nous rendre propre.
_ Je t'aimerai à jamais.
Hervé : tu as aimé pour ce soir ?
_ Oui, mais pourquoi pas ? Chéri, il faut savoir que j'ai tellement aimé. Surtout, la façon dont tu fais le mouvement du va-et-vient.
Hervé : haha, allons manger ensemble !
Une semaine après.
*Florence*
J'étais prête pour me rendre au service et du coup, je m'étais souvenue de ce que ce bandit de patron m'ait dit la dernière fois. Ah oui, le gars-là n'oubliait jamais ses décisions. Je me demandais si je devais lui livrer ma chatte afin de bien garder ma poste dans son entreprise ou bien quoi ? Sans mentir, c'était grâce à ce travail que moi aussi j'arrive à m'occuper de moi sans l'aide de personne. Hum finalement, j'avais décidé de ne plus aller au travail ce jour. Je m'étais couchée sur le lit et à peine dix minutes, quelque chose m'avait dit d'y aller. Hum, j'avais pris mon sac et directement, je m'étais rendue au bureau. Ce jour, je n'étais même pas allée chez lui dans son bureau pour le saluer comme d'habitude à causer de ses désordres. Vraiment, il était un grand imbécile malgré sa richesse. Tous les hommes qui couraient derrières les filles malgré qu'ils aient des femmes à la maison, hum.... Je me demandais si leurs femmes n'étaient pas belles ou quoi ? Et si elles n'étaient pas belles pour eux, ils avaient fermé leurs yeux avant de les marier ? Dans tous les cas, la vie était toujours comme ça. Il y avait quelques papiers que je doive arranger ce matin, donc je m'étais mise à le faire en même temps. Dans un instant, j'avais senti qu'on frappe ma porte. C'était lui ou qui ? C'était la question que je m'étais posée avant d'aller ouvrir la porte. Par malheur, ce n'était aucune autre personne que lui.
Hervé : pourquoi tu n'es pas venue me saluer ce matin ?
_ Eh bon, je suis désolée. Je suis un peu en retard avant d'arriver, c'est pourquoi.
Hervé : on dit quoi ?
_ Y a-t-il des papiers à signer ?
Hervé : imbécile ! Ne joues pas avec moi ! Ok ? _ Depuis quand les filles ont commencé à jouer avec les garçons ?
Hervé : Florence, veux-tu que je te licencie ou je t'augmente le salaire ?
_ C'est vous le propriétaire de cette entreprise, donc moi je ne peux jamais prendre une décision à votre place.
*Hervé*
Dans mon entreprise, elle était très forte dans le domaine de la comptabilité, mais la façon dont elle me parlait, je devais faire beaucoup d'attention, sinon sincèrement elle pouvait tout dire à ma femme. Elle et moi étions debout à échanger les mots et dans un instant, je l'avais embrassé par surprise. Heureusement, elle aussi avait bien répondu à mon baiser. Je l'avais plaqué sur la table qui était dans son bureau et je caressais bien ses tétons. Bizarrement, elle ne réagissait plus et moi-même je savais qu'elle aussi avait tellement envie de la chose. Quelques secondes après, je voulais enlever ses vêtements et au même moment, j'avais reçu quatre gifles. Vraiment, elle était très rapide ce jour-là.
_ Qu'est-ce que tu viens de faire à ton patron ?
Florence : patron, tu es un imbécile. Je dis bien un imbécile. Écoutes-moi bien ! Si tu ne veux pas que j'aille chez ta femme pour lui dire tout ce qui s'est passé, là tu es sensé me faire un chèque de deux millions tout de suite. En plus, il faut savoir que je ne vais plus travailler dans cette entreprise.
Je transpirais devant cette putain comme si la police allait m'enfermer. Immédiatement, je m'étais rendu dans mon bureau pour lui faire le chèque afin d'éviter le problème entre ma femme et moi. Elle avait pris le chèque et était partie en même temps. Hum...
Deux ans plus tard.
*Bienvenu*
Ce n'était pas facile pour moi, mais finalement j'avais gagné son cœur et grâce à elle, je ne courais plus derrière les filles comme avant. Deux ans après, nous nous étions unis jusqu'à ce que nous allions faire le mariage. Le jour du mariage, je m'étais réveillé avec une joie très immense. Quelques heures plus tard, le prêtre nous avait unis et nous avait déclarés mari et femme. Waouh, c'était une grande bénédiction pour moi de célébrer mon mariage avec Florence. Le soir, nous étions arrivés à la maison avec beaucoup de fatigue.
_ Chérie, qu'en penses-tu sur notre nuit de noces ?
Florence : on va passer ça aujourd'hui ?
_ Bien-sûr que oui ! Y a-t-il un souci ?
Florence : chéri, moi j'ai peur de ça.
Honnêtement, moi je n'avais jamais eu du rapport avec Florence depuis notre rencontre. Elle parlait de la peur, mais moi je ne comprenais absolument rien.
_ S'il te plaît, sois explicite dans tes propos !
Florence : mon amour, je n'ai jamais fait le rapport sexuel dans ma vie, donc j'ai peur de le faire cette nuit.
_ Non, dis-moi que c'est de la pagaille ! Comment une fille âgée de vingt-sept peut dire cela ?
Florence : contrôles bien ton langage afin de ne pas commettre un péché ! Si tu ne me crois pas, là c'est ton problème.
_ Ok je suis désolé pour tout à l'heure, mais je veux découvrir la chose cette nuit, car j'ai tellement hâte.
Florence : c'est ton droit, donc je ne peux pas refuser. Allons prendre notre première douche ensemble d'abord !
_ Je t'aime infiniment. Tu m'as vraiment rendu fou.
Florence : moi aussi je t'aime avec toute mon âme. J'ai également hâte de goûter la chose.
Sa dernière phrase avait complètement traumatisé mon cerveau.
À suivre...
(Sa dernière phrase avait complètement traumatisé mon cerveau.)
*Florence*
Depuis le jour où il y avait ce problème entre mon patron et moi, c'était Bienvenu qui était devenu ma seule compagnie, malgré que je lui détestais. Vraiment, Dieu était fort. Grâce à lui, nous nous étions finalement mariés. Depuis mon enfance, je n'avais jamais aimé une autre personne dans ma vie à part mon mari. C'était un gars très sympathique, très beau. La richesse n'était rien pour lui. Le jour de notre mariage, j'étais très contente, car j'allais me marier avec l'homme de ma vie. Le soir, nous étions de retour avec une énorme fatigue, mais lui aussi voulait qu'on passe notre nuit de noces cette nuit-là. J'étais à la fois heureuse et peureuse. J'avais hâte de le faire depuis, mais le jour j, j'avais tellement eu peur, car mes amies me disaient que pour la première fois, c'était un peu difficile pour elles. Nous étions allés dans la salle de bain pour prendre notre toute première douche ensemble. J'avais envie qu'il me fasse ça là-bas, mais ce n'était pas bon, donc j'avais gardé ma patience malgré que c'était difficile pour moi. Quelques minutes après, nous étions arrivés sur le lit conjugal tout en étant nus comme les nouveau-nés. Hum les hommes ! La façon dont j'avais vu la bite de mon mari, le degré de ma peur avait augmenté.
Bienvenu : oh bébé, ne t'inquiète pas, je vais te le faire doucement.
_ Es-tu sûr ?
Bienvenu : crois-moi chérie !
_ Est-ce vrai que la première fois semble un peu difficile ?
Bienvenu : bien-sûr !
_ Comment tu le sais ?
Bienvenu : as-tu oublié tout ce que je t'aie dit sur mon passé ? Grâce à toi, je me suis complètement changé.
Sincèrement, mon mari ne se comportait plus comme avant à cause de moi. Ma présence dans sa vie avait changé tous ses mauvais comportements. Je m'étais allongée sur le lit et il suçait mon téton gauche tout en frottant l'autre avec sa main. Waouh quel plaisir ! Je n'avais jamais fait l'autre-là, mais je préférais plutôt les caresses. Quelques minutes après, j'avais crié très forte avec les pleurs. Oh vraiment, on dirait qu'il voulait me tuer.
Bienvenu : je suis désolé. Ou bien que je m'arrête ?
_ Je ne sais pas comment je vais te répondre. Bienvenu : d'accord ! Je te comprends. Je vais te le faire doucement.m
Je sentais une douleur dans ma partie intime, mais je ne voulais non plus qu'il s'arrête, car c'était à la fois douloureuse, mais aussi très douce. Il me faisait les mouvements du va-et-vient doucement et dans un instant, il avait accéléré le rythme du mouvement. Je criais très forte, mais je lui demandais toujours de continuer ainsi. Finalement, c'était plus fort que moi et je l'avais stoppé. Je m'étais levée et à ma grande surprise, j'avais vu le sang sur le drap.
_ D'où vient ce sang ?
Bienvenu : haha mon amour, je t'aime plus que tout dans ce monde. Je te chérirai dans le moment pénible que agréable. Tu es une grande bénédiction pour moi. Ce n'est pas tout le monde qui peut garder sa virginité jusqu'à vingt-sept, vraiment je suis tellement heureux de t'avoir comme la femme de ma vie.
_ As-tu oublié ma question ? S'il te plaît, réponds-moi !
Bienvenu : c'est ce sang qui prouve que tu es toujours vierge.
Mes amies me racontaient des histoires, mais elles ne m'avaient jamais parlé du sang. Hum, c'était un peu bizarre pour moi cette nuit.
_ Donc, si je comprends bien, c'est à cause de ce sang que je sente la douleur ?
Bienvenu : bien-sûr mon amour !
Cinq ans plus tard.
*Hervé*
Dieu nous avait bénis avec une jolie fille appelée Darelle. Moi je croyais que j'allais finir ma vie dans le célibat, mais ce n'était pas le cas. Darelle était une fille très sexy, belle, bref elle était la plus exceptionnelle du monde malgré son âge. Un matin, je l'avais déposé à l'école avant de me rendre au service. Quelques minutes après, mon téléphone se mettait à sonner. C'était ma femme, j'étais un peu inquiet ce matin, mais j'avais gardé mon calme avant de décrocher son appel.
_ Bébé, il y a quoi encore ?
Clémence : s'il te plaît, reviens tout de suite, sinon je vais mourir.
_ Qu'est-ce qu'il se passe ?
Clémence : arrêtes de me poser des questions et reviens !
_ Hum ok, j'arrive dans quelques minutes.
Clémence : dépêches-toi !
Sans tarder, je m'étais vite rendu à la maison afin de savoir ce qu'il se passe. Je n'avais pas vu ma femme au salon. Je montais l'escalier avec des pensées bizarres avant de me rendre dans notre chambre. À ma grande surprise, elle s'était allongée sur le lit avec sa nudité avant mon arrivée. Vraiment, je m'étais dépassé par son comportement de ce matin-là.
_ C'est quoi le plan ?
Clémence : tu le connais déjà.
_ Hum...
Clémence : ça fait longtemps qu'on n'a plus...
Je ne lui avais pas permis de terminer sa phrase, car moi-même je savais ce qu'elle aille me dire. Je m'étais monté sur elle pour lui faire ce qu'elle désire. Elle criait très forte et me demandait d'arrêter, mais je m'en foutais d'elle. C'était en ce moment que j'avais augmenté le rythme du mouvement. Elle ne faisait que crier et finalement, c'était les pleurs très indescriptibles. Haha, c'était la première fois que ma femme ait pleuré lors du rapport sexuel. J'avais arrêté et elle m'avait poussé sur le lit. Vraiment, son comportement m'avait trop étonné ce jour-là. Après, c'était elle-même qui s'était montée sur moi pour faire le mouvement du va-et-vient lentement. Quelques heures plus tard, nous avions terminé le reste dans la douche.
_ J'espère que tu as aimé pour aujourd'hui.
Clémence : trop aimé, mais tu es très méchant.
_ Qu'est-ce que j'ai fait ?
Clémence : veux-tu me tuer ?
_ Oh non, je ne peux jamais te tuer. Seulement que je voulais te donner ce que tu aies besoin.
Clémence : mais, c'est trop.
_ Je suis désolé. Il est presque l'heure pour Darelle, donc il faut que j'aille lui chercher.
Quelques années plus tard.
*König*
Mon premier jour de la classe de seconde, je m'étais réveillé aux alentours de deux heures du matin afin de bien faire le programme personnel comme d'habitude. Moi, j'étais un peu intelligent, mais j'étais le chef des bandits. Tous les professeurs me haïssaient à cause de mon comportement, mais moi je m'en foutais d'eux. Mes parents étaient des riches, en plus mon frère aîné était un grand chanteur dans le pays, donc à cause de tout cela, c'étaient les filles mêmes qui me faisaient la cour. À deux heures jusqu'à cinq heures du matin, j'avais fini de faire mon programme. Dans un instant, mon frère aîné aussi m'avait appelé. Comme d'habitude, il m'avait juste donné quelques conseils et moi-même je ne faisais que sourire de l'autre côté. Ah oui, mon frère ne vivait plus chez nous depuis qu'il s'était engagé dans la musique. Grâce à la musique, mon frère Izzi aussi vivait très heureux. Quelques minutes après, je m'étais rendu chez mes parents au salon.
_ Est-ce que mon thé est déjà prêt ?
Florence : König, jusqu'à quand tu vas te changer ?
_ Qu'est-ce que j'ai encore dit de mal ? Bon, moi je suis en retard, donc on se voit à midi.
Bienvenu : tu ne prends plus le petit déjeuner ?
_ Je dois vite aller à l'école ce matin, donc ne vous inquiétez pas !
Bienvenu : ne continues plus tes bêtises cette année hein !
_ Papa, c'est toi que je ressemble, donc ne t'inquiète pas !
Florence : arrêtes-moi ça ! Tu ne sais pas qu'il s'est changé depuis ?
_ Ok laissez-moi tranquille ! Si mon temps est venu, moi aussi je vais changer moi-même.
Sur ces mots, j'étais parti avec mon vélo sans même prendre le thé avec mes parents. Ah oui, moi j'étais toujours comme ça. Je ne prenais pas de la drogue, ni le tabac et autres choses très dangereuses-là, mais j'étais le chef des bandits.
*Bienvenu*
König et moi, c'était tel père et tel fils. Il n'y avait aucune différence entre nous. Il draguait les filles comme de la pagaille. Son grand frère même qui était le plus grand chanteur dans le pays, ne faisait pas ça. Hum, c'était très triste pour moi et ma seule prière, c'était qu'il change du comportement très vite. Le premier jour qu'il aille débuter la classe de seconde, il parlait du retard, mais nous étions aux alentours de cinq heures trente minutes. Vraiment, moi-même je savais qu'il avait une mauvaise idée dans la tête ce matin-là encore.
_ Il va où à cette heure ?
Florence : lorsque tu étais petit, c'est la même chose que tu faisais ?
_ Moi aussi j'étais un grand bandit, un coureur de fille, mais pas comme ça. Le cas de König est à revoir.
Florence : haha, vous êtes les mêmes. Tel père, tel fils !
_ Donc, le comportement de notre enfant te plaît ?
Florence : non chéri, mais il faut qu'on lui accorde un peu de temps, lui-même va se changer un jour. Toi-même tu sais qu'on lui avait plusieurs fois parlé des conséquences de son comportement, mais il n'avait même pas considéré nos paroles, donc il faut qu'on le laisse. Tôt ou tard, il va rencontrer la vérité et lui-même saura quoi faire.
_ Ok c'est bien, tu as bien parlé.
*Darelle*
Depuis en classe de seconde, j'étais folle amoureuse de notre proviseur d'école. Ah oui, c'était ça. Je savais qu'il était un homme marié, mais je m'en foutais de sa femme. Il était âgé plus que moi, mais je m'en foutais également de son âge. La seule chose que je désire, c'était son amour. J'étais passée en première et le premier jour de la rentrée, j'avais tellement hâte d'aller à l'école afin de rencontrer mon amour. Malgré tout, mes parents n'étaient pas au courant que je sorte avec mon proviseur.
Clémence : es-tu prête pour partir ?
_ Oui maman !
Hervé : ok je vais te déposer en même temps.
Clémence : allons prendre le repas matinal ensemble d'abord !
Après le repas, nous étions partis. Quelques minutes après, mon père m'avait déposé et était allé au travail en même temps. J'avais aperçu mon amour de très loin, mais je ne pouvais pas me rendre chez lui, car il était super occupé ce matin. J'étais allée en classe et discutais avec mes copines. J'étais en classe, mais toutes mes pensées étaient sur notre proviseur. Quelques heures plus tard, on avait sifflé et c'était pendant la récréation. Immédiatement, je m'étais rendue chez lui dans son bureau.
_ Chérie, tu me manques beaucoup.
Daouda : oh ma dulcinée, viens dans mes bras ! Ta douceur m'avait également beaucoup manqué. Comment vas-tu bébé !
_ Je vais super bien et toi ?
Daouda : tant que tu vas bien, moi aussi je me porte à merveille. J'espère que tu as envie de mes baisers, mais je suis désolé pour ce moment ! À midi, on aura le temps pour ça.
_ D'accord ! Embrasse-moi encore avant que je ne parte !
Il m'avait encore embrassé dans ses bras et c'était vraiment waouh. Quelques minutes après, je m'étais rendue en classe pour suivre le reste du cours afin de revenir chez mon amour à midi. Notre relation avait fait un an, mais on n'avait jamais fait le rapport sexuel. J'imaginais comment cela allait se passer le jour-là.
*König*
Moi je restais là où il y avait des filles, donc je connaissais beaucoup de choses sur elles. En plus, si un garçon courait derrière les filles comme moi, moi-même je le savais aussi. Une belle fille très ravissante était en classe de première, mais sa forme m'avait tellement plu, donc j'avais décidé de la conquérir. J'avais également su le même jour qu'il avait un lien entre le proviseur et ma dulcinée, car pendant la récréation, j'avais vu quelque chose qui m'avait rendu triste. Moi j'étais très fort hein. Surtout dans le domaine des relations amoureuses. Dans tous les cas, je devais combattre notre proviseur afin de voir qui serait le gagnant entre nous. À midi, la fille était de passage pour se rendre dans le bureau de notre proviseur encore et je l'avais interpellé.
_ Coucou ma chérie !
Darelle : mais, tu es très bizarre hein. Tu ne sais pas que je suis ta sœur ? En plus, moi je te dépasse dans les études hein.
_ Lorsque moi je t'ai vu, tu m'as plu et c'est la raison pour laquelle je t'ai appelé, c'est tout.
Darelle : je suis désolée, car je ne suis pas ton genre.
_ Oui, je le sais très bien, mais tôt ou tard tu le seras.
Darelle : vraiment, tu es un vrai homme. Dans tous les cas, moi je ne peux jamais ressentir aucune chose à toi. Bye-bye !
Elle était partie et moi je m'étais vite rendu derrière la fenêtre du bureau de notre proviseur.
À suivre....