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Mon daddy militaire

Mon daddy militaire

Auteur:: lachronique60
Genre: Romance
Tout commence dans une école militaire. aalyia une jeune fille qui subit beaucoup d'injustice depuis petite. elle va rencontre Jeremy un militaire qui a du arreter suite a une blessure au genou, découvrez leur univers

Chapitre 1 le commencement

Tout a commencé 5 jours avant les rentrée scolaires, plus précisément le 30 août à quinze heures. Mes parents mon inscrit dans une École militaire à cause de mon comportement. L'année dernière je me suis faite viré 4 fois de différentes écoles. Mes parents en avaient marre de moi, pour eux je suis trop insolente.

Je ne me suis pas présentée, je m'appelle Aalyia Smith et j'ai 17 ans. Je fais 1m68, avec un poids proportionné un peu en dessous de la normal, mes cheveux sont châtain clair et m'arrivent à la moitié du dos, mes yeux sont bleu clair. J'ai un caractère bien à moi, je suis insolente pour cacher mes vraies émotions.

Ça fait 5 minutes que j'attends devant l'École militaire, mes parents m'ont déposée devant la grande grille et ils sont repartis directement sans attendre, à croire que mon sort ne les préoccupe pas.

Un militaire approche de la porte. Un grand brun aux yeux bleus avec des cheveux châtains clairs coupé court comme le veut la loi des militaires.

- Bonjour Aalyia ! dit-il avec un sourire en venant m'accueillir.

-Excusez moi mais on se connaît ?! Qui être vous pour oser m'appeler par mon prénom ?! dis-je énervée par son manque de respect.

-Je suis le colonel Cullen Jérémy. tu sais Aalyia, tu devrais faire attention à ce que tu dis, si tu ne veux pas être puni dès ton arrivée!

-Je ne t'ai pas demandé de me raconter ta vie, je m'en contre fiche ! Va voir ailleurs si j'y suis !

Le colonel respire bruyamment tout en gonflant sa poitrine, preuve qu'il n'aime pas que je le remette à sa place.

- Tu vas me parler autrement jeune fille ! Premièrement, je ne suis pas ton pote et deuxièmement, sache que je suis responsable de toi que tu le veuilles ou non, jusqu'à ce que tu partes de cet établissement ! Ici tous les professeurs ont en charge un ou plusieurs élèves.

- Et puis-je savoir pourquoi ? demandé-je.

- C'est ainsi que l'école fonctionne. Et puis tu as de la chance que ce soit moi qui m'occupe de toi, car je suis patient! Ça aurait été un de mes collègues, je peux te garantir que tu aurais déjà été sanctionné pour ton comportement inadmissible envers ton supérieur !

- Mais pourquoi vous, vous occupez que de moi vous ?

-C'est comme ça et c'est tout ! dit-il fermement.

- Je suis désolé colonel si vous devez vous occuper de moi...

- Tu sais, c'est moi qui ai choisi, donc, tu n'as pas à t'excuser. Je vais te montrer ta chambre. Extinction des feux à vingt-et- une heure trente pour tout le monde, et debout à six heures pour tous.

- Est-ce-que il y a une veilleuse? Demandé-je anxieuse.

- Non, puis-je savoir pourquoi tu aurais besoin d'une veilleuse ? dit-il d'une voix plus douce.

-Non il n'y a rien à savoir ! dis-je un peu trop vite et froidement?

- Tu sais Aalyia, tu peux me le dire si y a quelque chose qui ne va pas . je ne suis pas qu'un militaire. Je suis aussi un être humain, ton tuteur, je m'occupe de toi, je dois donc veillez à ton bien-être. Tu n'es pas ici juste pour te faire dresser comme un vulgaire chien. Tu es un être humain, si je ne prends pas en compte tes peurs, tes doutes, qui va le faire ?

Ses mots résonnent dans ma tête, ça me touche, me réconforte.

- Tout simplement parce que j'ai peur du noir...

- Je vais t'en donner une, comme ça sera plus facile pour toi.

- Non merci colonel, je n'en veux pas ! Je me débrouillerais.

- Non je te la donnerais Aalyia et tu n'as pas ton mot à dire !

- D'accord colonel.

Je suis le colonel dans les couloirs, avec ma valise en main.

-On va dans ta chambre, je dois fouiller dans ta valise pour savoir si tu n'as pas d'objets illégaux. Dit-il.

La panique m'envahit, mon Dieu tout sauf ça ! Il ne faut pas qu'il trouve mes affaires. Si jamais il les voit... oh non je ne supporterais pas.

- Non s'il vous plaît ne la vérifié pas ! S'il vous plaît tout sauf ça !

- C'est la procédure, allez on y va !

On monte les marches, pendant tout le temps où l'on monte les marches, il m'explique le déroulement et le fonctionnement de l'école. il m'explique vaguement le règlement, puis on arrive dans une porte.

- Voici ta chambre. On rentre et je vérifie directement tes affaires, je n'ai pas envie de m'éterniser sur dessus.

- Non s'il vous plaît ne vérifiez pas ma valise. Promis, il n'y a rien d'illicite dedans. Dis-je désespérément mais en vain, car bien sûr il ne m'écoute pas.

Il prend ma valise la pose sur le petit bureau et il l'ouvre pour commencer l'inspection de celle-ci. Je me mets dans un coin de la chambre face au mur, je commence à pleurer silencieusement, les larmes dévalent mes joues sans que je ne puisse les arrêter. Les secondes paraissent des minutes, le temps devient long alors qu'il ne s'est passé qu'environ 5 minutes. Je sens quelqu'un qui me prend dans ces bras, je lève instinctivement la tête. J'ouvre ma bouche pour vouloir dire quelque chose mais le colonel me met directement ma tétine dans ma bouche et je la tète automatiquement ce qui a le don de me calmer instantanément.

-Tu sais Aalyia, je ne te jugerais jamais

-Tu sais Aalyia, je ne te jugerais jamais. C'est pour cela que tu peux tout me dire car peut-être que je suis un Daddy, qui sait ?

Je n'en reviens pas de ce qu'il me dit, il ne me juge pas, et m'accepte ainsi.

-Est-ce que vous êtes un Daddy colonel ?

Il se positionne devant moi en fléchissant ses genoux afin d'être à ma hauteur, il pose ses mains sur mes épaules et me regarde dans les yeux, comme un adulte le ferait avec un enfant pour le rassurer.

- Oui Aalyia, effectivement j'en suis un, mais sache que si tu as peur, si tu as des doutes, ou quoi que ce soit, tu peux même venir me voir en pleine nuit, d'accord ? dit-il avec un petit sourire qui me rassure.

- D'accord colonel.

- Ah oui j'avais oublié, je veux que tous les soirs tu me donnes ton téléphone à 21 heures, c'est non négociable.

- Colonel, si vous voulez, vous pouvez le garder toute la journée et je viendrais vous le demander pour le prendre le soir, justes 10 minutes, quand j'aurais fini je vous le redonnerais.

- C'est comme tu veux Aalyia, pour moi il n'y a pas de soucis.

Je sors automatiquement mon téléphone, l'éteint et je lui tends, il le prend et le met dans sa poche.

- Demain matin à 5 heures, je viens te réveiller et tu viendras courir avec moi. Dit-il.

- Je suis obligée ? je crains la réponse.

- Oui, je veux que tu sois en forme !

- Mais en dormant, je serais en forme colonel!

- Mais pas de ce sens là, je parle.

- Je peux juste vous posez une question colonel ? Est ce que vous faites du judo à l'école ?

- Ça fait deux questions ça, dit-il en souriant, alors pour te répondre, dans l'école non malheureusement, nous ne faisons pas judo. Pourquoi me poses-tu cette question ?

- Quand j'étais chez moi, je faisais du judo mais je vais devoir arrêter...

- Tu sais, si tu veux, je peux faire une exception, on peut en faire ensemble car moi aussi j'ai pratiqué le judo, ça fait longtemps que je n'en ai pas fait.

- Je ne veux pas vous donner du travail supplémentaire colonel, je suis certaine que vos journées sont déjà bien chargées. je ne voudrais pas abuser de votre temps, surtout si c'est à cause de moi, je m'en voudrais beaucoup.

-Oh tu sais, tu ne me déranges pas du tout, bien au contraire au moins je pourrais t'apprendre ce que je connais et puis cela me ferait entièrement plaisir.

C'est la première fois que quelqu'un qui ne me connaît pas est si gentil avec moi, ça me touche, mais je ne me sens pas digne qu'il m'apporte autant d'intention.

- Ne vous fatiguez pas pour moi, ce n'est pas la peine.

- Je ne te laisse pas le choix Aalyia, on fera du judo ! C'est un ordre.

- Merci mon colonel, dis-je avec un faible sourire.

- Tu as tes affaires de judo .

- Vous avez dû les voir dans ma valise, je les prends toujours avec moi.

- Tu vas les chercher je reviens tout de suite.

Je les cherche dans ma valise, les attrapes, puis finalement les laisses dedans. Je me pose sur mon lit et je commence à réfléchir, je me sens perdue. Sans m'en rendre compte je me mets à pleurer. Je suis comme dans un autre monde. Je n'ai pas entendu que le colonel Jérémy était revenu dans ma chambre.

- Aalyia ? Est-ce que ça va ? me demande-t-il inquiet.

- Ne vous inquiétez pas colonel, c'est juste que tout me manque... je ne me sens pas prête de mettre mon kimono.

- Dans ce cas, on en fera quand tu seras sûr d'être prête. Mais sache que si tu veux, on peut faire des compétitions entre nous. Le club ça ne sera que dans l'établissement par contre.

- Est-ce qu'il y a d'autres filles ou garçons qui font du judo ici ?

- Non, tu sais ici fait de la boxe pas de judo, mais toi ça sera une exception.

Chapitre 2 des privilege

- Colonel Cullen, devrais-je moi aussi faire de la boxe et du judo ? demandé-je en levant la tête pour le regarder dans les yeux.

- Non ça ne sera que du judo, si tu fais les deux avec ton poids, tu risques de vite t'épuiser.

-Colonel, j'aimerais pratiquer la boxe car je souhaite vraiment apprendre ce sport. dis-je en me mettant devant lui.

- Écoute Aalyia, si tu me prouves que je peux te faire confiance, que tu reprends un peu de poids, et que tu es sage alors j'accepte. Mais le premier mois ça ne sera que du judo.

- Colonel Cullen, est-ce qu'on peut aller faire du judo maintenant? je veux en faire à présent, je sais je change vite d'avis. dis-je avec un petit sourire taquin.

il s'arrête pose ses mains sur ses hanches et secoue la tête de droite à gauche, d'un air "Ah les femmes!"

- Aalyia es-tu sûr de vouloir en faire tout de suite?

- Oui je suis sûr ! dis-je en sautillant sur place et jouant mes mains comme pour le supplier d'un pitié je le veux.

Nous quittons le bâtiment des dortoirs, sortons dans une immense coure que nous traversons pour nous diriger dans les bâtiments entraînements sportifs. Plusieurs jeunes de mon âge, avec deux surveillants, nous regardent passer. Les surveillants saluent le colonel et nous poursuivons jusqu'à rentrer dans le bâtiment. Nous traversons une grande salle où se trouvent tous une salle d'entrainement avec divers obstacles. Nous continuons vers une autre salle, celle-ci est plus petite. Il y a des tatamis bleus au sol. Il m'explique c'est une salle pour les cours de self défense.

- Est-ce que cela fait ton bonheur Aalyia ?

- Bien sûr colonel, dis-je d'une voix enjouée. je regarde partout heureuse.

- Aalyia quand on sera ici et seulement ici, tu pourras m'appeler par mon prénom et tu es me tutoiera.

- d'accord da.. Colonel, puis-je savoir ton prénom ?

Oh mon dieu, j'ai failli faire une gaffe, j'éspère qu'il ne l'aura pas remarqué.

-Tu le sais déjà, c'est Jérémy je te l'ai dit quand je me suis présenté juste avant que tu me manque de respect, d'ailleurs c'est la dernière fois que tu me manque de respect, est-ce compris ?

- Oui, Jérémy. J'aurais le droit de venir ici toute seule pour m'entraîner .

- Oui, mais à une seule condition.

- Laquelle ?

- Tu feras très attention, je ne veux surtout pas que tu te blesses, c'est moi qui suis responsable de toi ne l'oublie pas.

- Oui Jérémy ne t'en fait pas ce n'est pas non plus mon but.

Le colonel Cullen m'indique les vestiaires pour que je puisse aller me changer. Les vestiaires sont grands et munis de douches. Je m'habille puis je retourne dans la salle de self défense, m'assoie sur les tatamis et l'attend.

- Aalyia pourquoi n'as-tu pas commencé l'échauffement ? Me demande-t-il en arrivant à son tour changer non en kimono, mais en tenue de sport.

- Il doit toujours y avoir quelqu'un de gradé, ou le coach avant de commencer pour observer. et nous donner les instructions.

-Tu peux commencer, ne t'en fais pas ! Tu vas commencer par t'échauffer et t'étirer avant chaque cours, c'est très important pour éviter que tu te blesses. dit-il d'une voix autoritaire mais douce.

Je commence, puis Jérémy me rejoint cinq minutes après, et nous commençons à nous entraîner. Nous, nous mettons place et le colonel et moi nous, nous saluons avec un "Hajime". Nous enchaînons avec des entraînements de chute libre. Il est déstabilisant, il sent bon, mon dieu, Aalyia concentre toi!

L'entrainement fini, nous, nous saluons avec un "matte". Je suis pleine de transpiration et mes cheveux qui étaient réunis en chignon sont complètement défaits.

- Il y a des serviettes dans le vestiaire, tu peux aller te laver et te changer.

- je me laverai dans la douche qui est dans ma chambre, car je n'ai ni savon ni de vêtement propre sur moi colonel.

Il acquiesce et me ramène à mon dortoir, jusqu'à ma chambre. Il part se changer et j'en fais autant. Je prends ma trousse de toilette, ainsi que mon pyjama, je suis tellement fatiguée, que je vais me coucher peu de temps après ma toilette je pense. J'installe mes affaires dans la salle de bain, je prends mon shampoing ainsi que mon gel douche à la framboise et me lave. Ça fait un bien fou, je sens mes muscles, la tension accumulée toute la journée se relâcher. Je prends mon pyjama, et l'enfile. Je l'adore c'est l'âne Bourriquet, il est rose et gris et le petit âne dort sur la lune.

- Aalyia on ne va pas tarder à aller dîner? Sa voix me fait sursauter.

-Non colonel, je n'ai pas faim et puis je ne mange pas beaucoup.

- je vois ça, tu es vraiment fine... Tu es en quelle catégorie au judo?

-Je suis dans celle des moins de 48 kilos, colonel.

- c'est trop peu, par rapport à ta taille! Tu ne mangeais jamais à ta faim quand tu étais chez toi ?me demande t-il en penchant la tête sur le coté avec un regard interrogateur.

- Non ou alors très peu... dis-je tout bas.

- Comment ça se fait que tu manges très peu ou pas du tout ? Tu as un problème d'estomac . Si c'est le cas tu dois me prévenir.

- Chez moi je ne devais prendre que les restes s'il y en avait. C'était ma punition pour mon comportement . Mais la plupart du temps il ne restait rien du tout, du coup je me suis habitué à manger très peu.

La respiration du colonel à changer, il a l'air contrarié, pourtant je n'ai rien fait de mal...

-Tu me donnes ton kimono pour que je puisse l'emmener à la blanchisserie afin qu'il soit lavé.

-Non merci, il m'est trop précieux, je préfère m'en charger moi-même.

-je te promets d'en prendre soin Aalyia.

Je lui donne à contre cœur, mais je lui fais confiance. En tous les cas il a intérêt de me le ramener intacte s'il ne veut pas s'attirer les foudres de ma part .

- Est-ce que je peux avoir mon téléphone Jérémy ?

Il me le donne, puis part emmener ma tenue de judo à la blanchisserie. Je m'allonge sur mon lit et je m'endors avec mes doudous quasi instantanément. Je sens quelqu'un qui me caresse les cheveux, c'est agréable.

- Mmmm

- Il faut que tu te réveilles Aalyia on doit aller manger ! me chuchote-t-il doucement près de mon oreille, pour me réveiller en douceur.

- Je n'ai pas faim... s'il te plaît laisse-moi dormir...

- S'il faut que tu manges ! Je serais intransigeant sur ça !

- Nen ! Ne veux pas, veux pas ! dis-je suis la défensive.

-Aalyia ! dit-il un peu plus fort pour que je lui obéisse.

Sauf que quoi qu'il me dise ça sera toujours non car je suis dans mon Headspace

-Bon est ce que tu veux un biberon Aalyia, je ne veux pas que tu dormes le ventre vide.

-Ouiii ! Je veux bien s'il te plaît.

-Tu le veux à quoi .

- je peux l'avoir au lait à la fraise s'il te plaît .

- J'arrive alors.

Il part puis 10 minutes puis il revient avec un biberon de grande taille avec du lait à la fraise tiède, plus facile à digérer et relaxant pour s'endormir.

- Tiens Aalyia voici le biberon que je t'ai préparé. Me dit-il en prenant ma main pour me le mettre dans celle-là.

- Merci colonel, mais vous n'auriez pas dû faire ça.

- Aalyia, je change un truc à partir de maintenant. Lorsque l'on est juste tous les deux tu peux m'appeler par mon prénom et me tutoyer.

- Merci de ce privilège Jérémy. Ça me touche beaucoup.

- Tu sais, cela est tout à fait normal.

- Pas vraiment je trouve, car si ça a été quelqu'un d'autre, je pense que tu ne l'aurais pas fait.

- Ce n'est pas la même chose ! Toi, tu es différente.

-De mon point de vue c'est la même chose, on est tous égaux. S'il te plaît je ne veux pas que tu me donnes beaucoup de privilèges.

- D'ailleurs tant que j'y pense, le neuf septembre y a une sortie en libre quartier dans la ville. Pendant deux heures, tu seras toute seule pour faire ce que tu souhaites, nous serons quand même là pour vous avoir à l'œil au cas où que l'un d'entre vous tente de s'enfuir.

- Non merci je préfère faire autre chose que sortir car je ne supporte pas la foule. Puis-je vous posez une question .

- Oui et je t'ai dit de me tutoyer jeune fille !

- J'ai combien de temps à faire ici

- Minimum 1 an jusqu'à ta majorité, après tout dépend de ton comportement. Normalement si tu te tiens à carreau tu peux partir à tes dix-huit ans, mais si tu le désires après cette année, tu peux rester ici pour étudier. Au moins tu sais pourquoi tu es là !

- Oui parce que je me suis fait virer de quatre lycées et que je suis trop insolente.

- je sais, j'ai lu ton dossier. On ne dirait pas que tu es insolente, à moins que tu caches bien ton jeu avec moi.

- Pour être franche, avec les personnes avec qui je me sens bien, je suis calme mais quand c'est des personnes que je ne connais pas ou que je n'apprécie pas je le fais comprendre.

- Ce que je ne comprends pas, c'est que sur tes bulletins tu es l'élève parfaite! Mais tu t'es faite viré quatre fois ! Pour moi, soit tu ne me dis pas tout, soit il y a un truc qui cloche non?

- A vrai dire à chaque fois j'allais au lycée on me disait « On ne veut plus de vous ! ».

- J'irais me renseigner auprès de tes anciens lycées pour en savoir plus.

- Tu sais, si je me suis faite viré c'est que je le mérite je pense. Même si je n'ai rien fait, je ne dis rien c'est plus simple ainsi...

- D'ailleurs est ce que tu as envoyé un message à tes parents .

- Non je n'en vois pas l'intérêt ! dis-je en boudant.

- Fait le quand même Aalyia, par respect envoie leur un message. Après par la suite tu ne seras plus obligée.

- Je leur envoie quoi Jérémy .

- Dis leurs que tu n'auras plus de téléphone que s'ils veulent te joindre ils passent par l'administration.

- D'accord. Voilà c'est fait, le message a été envoyé. Je lui rends mon téléphone car en vérité il ne me sert pas à grand-chose.

- Tu es sûr que tu ne veux pas le garder plus longtemps .

- Non merci.

Il le range dans sa poche.

La porte de ma chambre s'ouvre d'un coup, nous faisant sursauter tous les deux. C'est un supérieur comme le colonel.

- Colonel Cullen! On a un problème avec le quartier disciplinaire Jérémy sort du coup

P.D.V du Colonel Cullen.

Je sors en trombe après ce que le lieutenant Lincoln Edwards vient me dire.

- Qu'est-ce qu'il se passe ? demandé-je exaspéré en me dirigeant avec Edwards dans les dortoirs des garçons.- Ils sont réussis à ramener de la drogue dans l'établissement.

- Comment est-ce possible ?! Les valises et les chambres sont régulièrement surveillées !

- Sans doute pendant une permission ou une visite d'un proche.

-'Tain mais ce n'est pas possible ça ! va falloir qu'on les surveille et les fouilles tout le temps ! je serais derrière chacun d'entre eux, je vais leurs en faire baver et regretter amèrement d'avoir osé ramener cette merde dans l'établissement.

- Oui. La fille avec qui tu étais, c'est la nouvelle recrue ?

- Oui, Aalyia. Elle ne sort pas la semaine prochaine au fait je lui ai demandé mais elle a refusé. Elle est assez calme, je ne comprends pas pourquoi elle s'est faite virée de ses anciens lycées, ça n'a aucun sens. Par contre tu ne la verras pas en sport elle sera avec moi du moins le premier mois. Si son comportement est irréprochable, elle te rejoindra en cours de boxe à partir d'octobre.

- Tu vas lui enseigner quel sport ?

- Le judo ! Elle a vraiment un bon potentiel et puis au moins, je ne serais pas tout seul à en faire.

- Dis-moi Jérémy, en entrant dans sa chambre, j'ai vu des doudous dans son lit et le biberon sans parler de son pyjama. Tu penses que c'est une baby girl?

- Oui s'en est une. Tout à l'heure, quand j'ai fouillé sa valise pour faire la procédure de sécurité, elle avait une tétine des doudous et tout ce qui suit.

- Tu vas faire d'elle ta baby girl ? me demande mon ami intéressé, s'est lui aussi un Daddy.

- Je ne sais pas encore. Dis-je en mentant je sais qu'au fond de moi je l'a veut.

-Donc ça ne te dérange pas que je lui demande d'être mon baby girl alors .

- Même pas en rêve ! Dis-je en rigolant ? Je veux juste prendre mon temps avec elle.

Chapitre 3 bonne intention

-Est-ce que tu penses que c'est une baby girl sérieuse ? Qui te dit qu'elle ne va pas sortir avec le premier venu ici ? où pire faire un scandale ici même a te faisant passer pour je ne sais quoi, me dit Edwards.

Il n'a pas tort et je lui fais part de mes craintes et de pourquoi je ne veux pas la brusquer.

- Effectivement, c'est de ça dont j'ai peur. Je veux d'abord la tester et voir son niveau scolaire dans un premier temps. Si jamais elle n'a un niveau supérieur à tous les élèves de l'école, je pourrais lui faire moi-même les cours avec ton aide, si tu es d'accord bien entendu. Ainsi je pourrais me rapprocher d'elle plus facilement. Si elle est vraiment insolente et difficile, il va falloir que je m'impose vite en lui imposant des règles. Mais chaque chose en son temps. Dis-moi Edwards, je peux te demander un service ?

-Oui tu peux toujours tout me demander ce n'est pas dit que j'accepte l'ami. Dit-il en rigolant.

-Tu peux t'occuper du problème la drogue dans les dortoirs des garçons, le temps que je couche la petite. Je ne devrais pas en avoir pour très longtemps.

- OK ça roule mais tu m'en dois une en revanche dit-il en partant.

-Tu me mets au quartier disciplinaire tous ceux qui ont ramené la drogue et leurs complices ! je me charge de leurs sentences.

Je me dirige directement dans ma chambre, j'ouvre mon armoire et prends la boîte en carton posé en hauteur. Je la pose sur mon bureau et l'ouvre pour en extraire une veilleuse qui servait à mon ancienne baby girl. Je vérifie qu'elle fonctionne toujours, ce qui est le cas et part dans la chambre d'Aalyia pour la faire dormir. Je rentre et pour une petite fille qui avait sommeille tout à l'heure, je la trouve plutôt bien éveillée en tailleur sur son lit à jouer avec ses doudous.

-Aalyia je t'ai ramené une veilleuse, lui dis-je en lui montrant.

je pars la brancher à la prise la plus proche de son lit et par éteindre le courant de sa chambre. Un sourire se dessine sur son visage. Assise comme ça, en tailleur sur son lit, avec son pyjama tout mignon à jouer avec ses peluches, je craque instantanément. Je n'ai qu'une envie la prendre dans mes bras et lui faire un gros câlin et la faire dormir.

- Merci beaucoup colonel Jérémy.

- Aalyia je t'ai dit que c'est Jérémy et non colonel quand nous sommes que tous les deux !

- Jérémy, je ne veux pas que tu me privilèges par rapport aux autres. Je te demande juste ça.

- Non, Aalyia ! Les petites filles comme toi ont plus d'attention de la part d'un Daddy comme moi, un point c'est tout et le sujet est clos ! je monte la voix pour qu'elle comprenne que c'est moi qui décide ici.

- Par contre je vais devoir te laisser, je dois m'occuper de certains élèves. Est-ce que tu as pensé à te brosser les dents ? Tu as bu de l'eau . As-tu été à la toilette avant de te coucher ?

-Non, pas encore Jérémy.

- Aller dépêche-toi, les dents, pipi et au lit, tu as cinq minutes sinon je vais me fâcher. Lui dis-je avec un sourire en coin.

Aalyia se dépêche, en moins de trois minutes elle est de retour, elle a été rapide, faudra que je vérifie la prochaine fois si elle a bien lavé ses dents comme il faut. Je lui ouvre son lit, elle se glisse dedans, je la borde et lui donne ses doudous pour qu'elle puisse dormir sereinement. Je l'embrasse sur la tempe en lui tenant la tête.

- D'accord bonne nuit Jérémy.

- Bonne nuit Aalyia, fais de beaux rêves.

Je sors de sa chambre et referme la porte de sa chambre doucement. Je file dans les dortoirs des garçons et cherche Edwards. Je ne mets pas longtemps à le trouver.

-Alors Éd, la drogue à qui elle appartenait? Elle était dans quelle chambre ?

- Dans le dortoir des non privilégié. Mais impossible de savoir à qui elle appartient, ils ceux rejettent tous la faute dessus, entre ça et les mensonges ça va être compliqué de démêler le faux du vrai. À mon avis ils sont plusieurs à en avoir fait rentrer.

- le plus simple c'est que l'on fouille dans toutes les chambres au cas où que d'autres ont pu être dissimulés. Dis-je énerver. Vraiment, je n'avais pas besoin de ça en plus sur le dos!

- On vérifie les faux plafonds et les autres quartiers ?

- oui je veux que l'on fouille tous les dortoirs de tous les élèves. Les faux plafonds, les encadrements des portes et fenêtres, sous les matelas, regarder attentivement les matelas et les oreillers pour voir s'il n'y a aucune ouverture permettant d'y cacher des choses. Regarder dans leurs affaires, leurs livres, armoire, vêtements, chaussures, n'oublier pas dans les toilettes dans le boitier du néon etc. ils veulent la jouer comme ça, nous la faire à l'envers, on va la jouer hard ! On passe tout au peigne fin. Tous ceux que tu as attrapés avec de la drogue dans leurs chambres, ou qu'ils accusent des complices, tu me les mets en isolement pour la nuit sans couverture! Et demain c'est séance de sport intensif pour eux ! Tu leur couperas aussi l'eau chaude de leurs salles de bain. Je vais les mater dur comme fer. D'ailleurs, la chambre d'Aalyia a été vérifié ?

- Oui c'est moi qui l'ai faits ce matin.

- D'accord on commence à fouiller, je veux tous les officiers sur l'affaire.

Au bout de 3 heures après avoir vérifié chaque chambre de tous les dortoirs, on a fini. On place sept personnes concernées en isolement et ils devront se réveiller à 5 heures pour aller courir. Je laisse Edwards s'en charger demain matin, il ne leur fera pas de cadeau, ils vont le regretter amèrement.

Tandis que moi, je serais avec Aalyia. Je prévois course suivie d'une heure de judo, puis l'après-midi je lui ferais passer les tests pour savoir son niveau scolaire. Il est déjà 1 heure du matin, je prends une douche rapide et me couche directement en mettent mon réveiller à 4h30. Je me réveille avec un peu de difficulté, je m'habille puis je fais sonner l'alarme dans les cellules d'isolement, pour les personnes concernées qui doivent aller courir. je ne fais pas sonner la chambre d'Aalyia je vais directement aller la réveiller moi-même en douceur.

Je rentre doucement dans sa chambre sans allumer la lumière, je ne veux pas la réveiller brusquement, c'est de quoi foutre en l'air une journée si on est mal réveillé, surtout pour les filles.

-Aalyia, dis-je doucement en lui caressant les cheveux, faut que tu te réveilles

- Veux dodo Daddy ! ça me fait plaisir quand elle m'appelle comme ça.

- Pardon, je ne dois pas t'appeler comme ça, je suis désolé. Dit-elle en évitant de me regarder.

-Tu vas t'habiller Aalyia à moins que tu préfères que je t'habille .

- Non merci, je vais m'habiller toute seule. Où court-on ? Dehors où à l'intérieur ?

- Dehors, je te préviens, il y aura d'autres personnes qui courent dehors, pour eux c'est une sanction.

- OK. Tu peux sortir s'il te plaît pour que je m'habille.

- Aalyia on ne dit pas OK mais d'accord. Très bien je sors, je reviens d'ici 5 minutes.

Je sors de sa chambre, je vais juste boire un peu d'eau . Je lui prends une gourde d'eau au cas où elle aurait soif car je ne pense pas qu'elle va penser à boire avant de partir. Je retourne dans sa chambre, je la vois prête, parfait ! On descend directement à l'extérieur, traverse la cour jusqu'au terrain d'entrainement pour aller courir pendant 1 heure.

-Colonel Jérémy, est-ce que je peux suivre les autres élèves et faire le même parcourt du combattant qu'eux?

-Non car eux ils doivent faire un « parcours de punition » et il est vraiment difficile.

-Je peux le faire s'il te plaît ? dit-elle limite en suppliant.

- Demande au lieutenant Edwards, seul lui décidera.

Elle attend qu'on soit devant Edwards, et s'adresse timidement devant lui.

-Lieutenant, est-ce que je peux faire le même programme que les autres ?

Edwards me regarde, je hausse les épaules pour lui faire comprendre que s'est lui qui choisit, moi je ne suis pas dedans.

-Non Mlle Smith, tu n'as rien à voir avec eux! Eux c'est une punition pas une récompense.

- S'il vous plaît ? dit-elle en le suppliant.

-Aalyia non !

-Mais s'il vous plaît, j'ai envie moi !

- Aalyia, j'ai dit non, mais si tu continus je te punis et là encore ça ne sera pas ce parcours que tu feras, mais tu iras directement au coin, les mains sur la tête pendant une heure !

Elle retourne courir.

-Elle est têtue cette petite ! me dit Éd, mais au moins le coup du coin, fait toujours autant d'effets, les babys girls en ont peur et le redoutent, c'est vachement efficace. Mais pourquoi elle veut tant le faire ?

- Peut-être qu'elle veut se donner sur 1 exercice à fond pour nous montrer ses bonnes intentions. Lui dis-je.

Il est vrai que le coup du coin fonctionne à chaque fois, il faudra que je m'en rappelle au cas où.

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