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Mariage Froid, Destin Tragique

Mariage Froid, Destin Tragique

Auteur:: Jasper Vale
Genre: Horreur
Dans le silence glacial d'une chambre d'amis transformée en salle d'opération, mon ventre de huit mois abritait deux vies, mes jumeaux, mes bébés. Marc, mon fiancé, que j'avais tant aimé, se tenait là, son visage défiguré par la froideur, tandis que sa mère, Madame Dubois, me fixait avec un mépris glaçant. « L'astrologue a été très claire, Camille, » sa voix transperçait mon cœur. « Ces enfants sont des énergies négatives. Ils vont ruiner la carrière de Marc. » Les instruments résonnaient sur la table métallique, chaque cliquetis était un coup de marteau sur mon âme, mes larmes coulaient, brouillant ma vision. « S'il te plaît, Marc, ne fais pas ça. Ce sont nos enfants. Nos bébés ! » Il a détourné le regard, et c'est sa mère qui a répondu, implacable : « Ce sont des malédictions. » Puis, il a fait signe à la sage-femme, avant de me jeter, les mots les plus cruels : « Faites ce que vous avez à faire. Et faites-le vite. » Un clic sourd de la porte s'est répercuté, scellant mon destin, tandis que les cris de ma douleur se mêlaient au son étouffé d'un bouchon de champagne. Ils célébraient leur "purification", tandis que je perdais mes enfants. Plus tard, Madame Dubois m'a forcée à boire une potion amère, une « potion pour chasser les mauvais esprits », affirmant qu'il fallait « purifier mon corps maintenant. » J'ai vu deux petites lumières flotter près du plafond, mes bébés venus me dire au revoir. Et j'ai sombré dans un sommeil sans rêves, une coquille vide hantée par les fantômes de ce qui aurait dû être. Alors que je sombrais dans la fièvre, me sentant mourir, j'ai entendu la porte s'ouvrir brutalement. C'était Marc. Furieux. Il a jeté une pile de photos sur mon lit. « Qu'est-ce que c'est que ça, Camille ? » Il m' a accusée de trahison, insinuant que mes enfants n'étaient pas les siens, ces mots m'ont déchirée plus que la douleur physique. « Comment oses-tu dire ça ?! Jean-Luc est comme un frère pour moi ! » Mais il ne m'a pas écoutée. Et Chloé est entrée, un sourire triomphant. « Je suis enceinte. » Le monde s'est effondré. Mon cœur a explosé. J'ai sombré dans l'obscurité. À mon réveil, j'étais traînée par des servantes, humiliée et jetée devant eux. Ma dignité piétinée, j'ai été forcée de signer une fausse confession. Mon âme s'est brisée. J'ai maudit Marc, sa mère, et cette garce. Puis, la mort est venue. Mais ma fin n' était que le commencement de la leur.

Introduction

Dans le silence glacial d'une chambre d'amis transformée en salle d'opération, mon ventre de huit mois abritait deux vies, mes jumeaux, mes bébés.

Marc, mon fiancé, que j'avais tant aimé, se tenait là, son visage défiguré par la froideur, tandis que sa mère, Madame Dubois, me fixait avec un mépris glaçant.

« L'astrologue a été très claire, Camille, » sa voix transperçait mon cœur. « Ces enfants sont des énergies négatives. Ils vont ruiner la carrière de Marc. »

Les instruments résonnaient sur la table métallique, chaque cliquetis était un coup de marteau sur mon âme, mes larmes coulaient, brouillant ma vision.

« S'il te plaît, Marc, ne fais pas ça. Ce sont nos enfants. Nos bébés ! »

Il a détourné le regard, et c'est sa mère qui a répondu, implacable : « Ce sont des malédictions. »

Puis, il a fait signe à la sage-femme, avant de me jeter, les mots les plus cruels : « Faites ce que vous avez à faire. Et faites-le vite. »

Un clic sourd de la porte s'est répercuté, scellant mon destin, tandis que les cris de ma douleur se mêlaient au son étouffé d'un bouchon de champagne. Ils célébraient leur "purification", tandis que je perdais mes enfants.

Plus tard, Madame Dubois m'a forcée à boire une potion amère, une « potion pour chasser les mauvais esprits », affirmant qu'il fallait « purifier mon corps maintenant. »

J'ai vu deux petites lumières flotter près du plafond, mes bébés venus me dire au revoir. Et j'ai sombré dans un sommeil sans rêves, une coquille vide hantée par les fantômes de ce qui aurait dû être.

Alors que je sombrais dans la fièvre, me sentant mourir, j'ai entendu la porte s'ouvrir brutalement. C'était Marc. Furieux. Il a jeté une pile de photos sur mon lit.

« Qu'est-ce que c'est que ça, Camille ? »

Il m' a accusée de trahison, insinuant que mes enfants n'étaient pas les siens, ces mots m'ont déchirée plus que la douleur physique.

« Comment oses-tu dire ça ?! Jean-Luc est comme un frère pour moi ! »

Mais il ne m'a pas écoutée. Et Chloé est entrée, un sourire triomphant. « Je suis enceinte. »

Le monde s'est effondré. Mon cœur a explosé. J'ai sombré dans l'obscurité.

À mon réveil, j'étais traînée par des servantes, humiliée et jetée devant eux. Ma dignité piétinée, j'ai été forcée de signer une fausse confession. Mon âme s'est brisée. J'ai maudit Marc, sa mère, et cette garce.

Puis, la mort est venue. Mais ma fin n' était que le commencement de la leur.

Chapitre 1

La pièce était froide, imprégnée d'une odeur d'antiseptique et de peur. J'étais allongée sur un lit qui n'était pas le mien, dans une chambre d'amis transformée en salle d'opération improvisée. J'étais enceinte de huit mois, mon ventre rond et lourd contenait deux vies, mes jumeaux, mes bébés.

Marc, mon fiancé, se tenait près de la porte, son visage beau et autrefois aimant était maintenant un masque de froide détermination. À côté de lui, sa mère, Madame Dubois, me regardait avec un mépris glacial. C'était une femme élégante, toujours vêtue de soie et de bijoux, mais ses yeux étaient durs comme de la pierre.

« L'astrologue a été très claire, Camille », dit Madame Dubois, sa voix tranchante comme du verre brisé. « Ces enfants sont des énergies négatives. Ils vont ruiner la carrière de Marc, détruire tout ce que nous avons bâti. »

Une sage-femme, une femme au visage inexpressif que je n'avais jamais vue, préparait des instruments sur une table en métal. Le bruit qu'ils faisaient en s'entrechoquant me donnait la nausée.

Mes larmes coulaient sans que je puisse les retenir, brouillant ma vision.

« Marc... »

Ma voix n'était qu'un murmure brisé.

« S'il te plaît, ne fais pas ça. Ce sont nos enfants. Nos bébés. »

Il a détourné le regard, incapable de me faire face. C'était sa mère qui a répondu.

« Des enfants ? Ce sont des malédictions. Des obstacles. Marc est destiné à de grandes choses, et nous ne laisserons pas des superstitions de bas étage tout gâcher. »

L'ironie de ses mots m'a frappée, mais je n'avais pas la force de rire. C'est elle qui était obsédée par les prédictions d'une charlatan.

« Marc, regarde-moi. »

J'ai essayé de me redresser, mais la peur et la faiblesse me clouaient au lit.

« Tu te souviens quand on les a sentis bouger pour la première fois ? Tu avais posé ta main sur mon ventre et tu avais pleuré de joie. Tu avais dit que c'était le plus beau jour de ta vie. »

Il a finalement tourné la tête vers moi, et j'ai vu une lueur de douleur dans ses yeux, une fissure dans son masque de froideur. Mais elle a été rapidement effacée par le regard d'acier de sa mère.

« Assez de sentimentalités, Marc. Pense à ton avenir. À ton entreprise. »

La sage-femme s'est approchée de moi. J'ai commencé à me débattre, à essayer de repousser ses mains.

« Non ! Ne me touchez pas ! Laissez-moi tranquille ! »

Marc a fait un pas en avant, et pour une seconde, j'ai cru qu'il allait m'aider. Mais il a simplement fait un signe de tête à la sage-femme.

« Faites ce que vous avez à faire. Et faites-le vite. »

Puis il s'est retourné et a quitté la pièce, suivi de près par sa mère. La porte s'est refermée derrière eux avec un clic sonore qui a scellé mon destin.

J'ai crié, un son primal de désespoir et de rage. La sage-femme m'a maintenue fermement. Je l'ai suppliée, j'ai pleuré, mais elle est restée impassible, son visage vide de toute émotion.

La douleur a commencé, aiguë et insupportable. C'était une agonie qui n'était pas seulement physique. C'était mon cœur qui se déchirait, mon âme qui se brisait. Je pouvais entendre, à travers les murs, le son étouffé d'un bouchon de champagne qui saute.

Ils célébraient.

Marc et sa mère célébraient la « purification » de leur avenir pendant que je perdais mes enfants.

La douleur était si intense que j'ai cru que j'allais mourir. Et peut-être qu'une partie de moi est morte à ce moment-là. Quand tout fut terminé, le silence dans la pièce était assourdissant. La sage-femme a rangé ses affaires, a pris son argent sur la commode et est partie sans un mot.

Je suis restée seule, dans le silence et le froid. Mon ventre était vide. Terriblement vide. Une douleur sourde et constante avait remplacé les petits coups de pied que j'aimais tant.

Plus tard, Madame Dubois est entrée. Elle ne m'a pas regardée. Elle a posé un bol de soupe fumante sur la table de chevet.

« Bois ça. C'est une potion pour chasser les mauvais esprits. Il faut purifier ton corps maintenant. »

L'odeur était écœurante, un mélange d'herbes amères. La simple vue de ce liquide sombre me donnait envie de vomir.

« Je n'en veux pas. »

Ma voix était rauque, à peine audible.

Elle a soupiré, exaspérée.

« Ne sois pas idiote. C'est pour ton bien. »

Elle a pris le bol, a saisi ma mâchoire d'une main et m'a forcé à boire. Le liquide brûlant a coulé dans ma gorge, me laissant un goût de cendre et de défaite. J'étais trop faible pour résister.

Cette nuit-là, allongée dans mon lit souillé, j'ai commencé à avoir de la fièvre. Mon corps tremblait, et mon esprit dérivait. J'ai vu deux petites lumières flottant près du plafond. Elles étaient chaudes et réconfortantes. J'ai tendu la main vers elles.

« Mes bébés... »

Je savais que c'était eux. Ils étaient venus me dire au revoir. J'ai pleuré doucement jusqu'à ce que l'épuisement me submerge et que je sombre dans un sommeil sans rêves, un vide aussi profond que la perte que je venais de subir. Je n'étais plus qu'une coquille vide, hantée par les fantômes de ce qui aurait dû être.

Chapitre 2

Je suis restée alitée pendant des jours. Mon corps était faible, endolori, et une fièvre persistante refusait de me quitter. Madame Dubois m'apportait mes repas, des soupes insipides et cette horrible "potion de purification", sans jamais me regarder dans les yeux. Je n'existais plus pour elle, j'étais un objet souillé qu'il fallait nettoyer avant de s'en débarrasser.

Marc ne venait jamais me voir. Je l'entendais parfois dans le couloir, sa voix mêlée à celle de sa secrétaire, Chloé. Leurs rires me parvenaient, étouffés, et chaque éclat de joie était comme un coup de poignard dans mon cœur vide.

Un après-midi, la porte s'est ouverte brusquement. C'était Marc. Il avait l'air furieux. Il tenait une pile de photos dans sa main et les a jetées sur mon lit.

« Qu'est-ce que c'est que ça, Camille ? »

J'ai regardé les photos. C'étaient des clichés de moi et de Jean-Luc, mon ami d'enfance. On nous voyait rire dans un café, se promener dans un parc. Des photos innocentes, prises à notre insu.

« C'est Jean-Luc. Tu le connais. C'est mon meilleur ami. »

« Ton meilleur ami ? »

Son rire était méprisant, rempli de venin.

« Ne me prends pas pour un idiot. Chloé m'a tout dit. Tout le monde au bureau parle de vous. De la façon dont vous vous regardez. On dit même que ces... ces choses que tu portais... n'étaient peut-être même pas de moi. »

Le monde s'est arrêté. Le sang a quitté mon visage. J'ai regardé Marc, l'homme que j'avais aimé, l'homme pour qui j'aurais tout donné, et j'ai vu un étranger. Un monstre façonné par la jalousie, la suspicion et l'ambition dévorante de sa mère.

À cet instant précis, tout l'amour que j'avais pour lui s'est transformé en cendres. Il ne restait plus rien. Juste un vide glacial et une immense, immense déception.

« Comment oses-tu ? »

Ma voix tremblait de rage.

« Après tout ce que tu m'as fait subir... Tu oses m'accuser de ça ? Jean-Luc est comme un frère pour moi. »

J'ai rassemblé le peu de force qu'il me restait et j'ai essayé de me lever, de lui jeter ces photos au visage. Mais il a été plus rapide. Il a attrapé mon poignet, sa poigne était de fer.

« Ne me touche pas ! » ai-je crié.

« Tu vas rester ici et m'écouter ! » a-t-il hurlé, son visage déformé par la colère.

C'est à ce moment-là que Chloé est entrée, un air faussement inquiet sur le visage.

« Marc, mon chéri, ne sois pas si dur avec elle. Elle est encore faible. »

Elle s'est approchée, a posé une main apaisante sur le bras de Marc. Puis son regard a croisé le mien, et j'y ai vu une lueur de triomphe. Elle a baissé les yeux, a posé délicatement sa main sur son propre ventre, plat sous sa robe ajustée.

« D'ailleurs, j'ai une nouvelle à t'annoncer. J'ai vu le médecin ce matin... Il a confirmé. Je suis enceinte. »

Le coup a été si violent, si inattendu, que j'ai eu l'impression que le sol se dérobait sous mes pieds. Le visage de Marc s'est transformé, passant de la fureur à une joie incrédule. Il a lâché mon poignet et a pris Chloé dans ses bras.

Mon souffle s'est coupé. La douleur dans ma poitrine était si intense que j'ai cru que mon cœur allait exploser. Leurs rires, leur bonheur affiché devant moi, la survivante d'un massacre silencieux, c'était plus que je ne pouvais supporter. Mes yeux se sont révulsés et j'ai sombré dans l'obscurité.

Quand j'ai repris connaissance, je n'étais plus dans la chambre. Deux servantes robustes me traînaient par les bras à travers le couloir. Mes pieds nus frottaient contre le marbre froid. Elles m'ont jetée au sol dans le grand salon, devant Marc, sa mère et Chloé, qui était assise sur le canapé, l'air d'une reine.

Madame Dubois tenait un objet dans ses mains. C'était un petit coussin, mais il était couvert d'épines de chardon, acérées et menaçantes.

« Puisque tu as trahi mon fils et souillé notre nom, tu vas te repentir », a-t-elle déclaré d'une voix glaciale. « Tu vas t'agenouiller sur ça et prier pour ton pardon. »

L'humiliation était totale. J'étais traitée comme la pire des criminelles, sur la base de mensonges et de jalousie.

Alors que les servantes me forçaient à m'agenouiller sur le coussin d'épines, la douleur vive me coupant le souffle, Chloé s'est levée. Elle tenait quelque chose dans sa main. Un petit chausson de laine que j'avais tricoté, l'un des rares souvenirs de mes bébés que j'avais réussi à cacher.

D'un geste faussement maladroit, elle l'a laissé tomber près de la cheminée où un feu crépitait.

« Oh, pardon », a-t-elle dit avec un petit sourire narquois.

Le chausson a commencé à roussir, l'odeur de la laine brûlée remplissant la pièce. C'était une provocation, une déclaration de sa victoire totale. Elle ne se contentait pas de me prendre ma place, elle voulait anéantir jusqu'au dernier souvenir de mon bonheur passé. Et Marc, aveuglé par son ambition et ses nouvelles promesses de paternité, la laissait faire, complice silencieux de ma torture.

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