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Mariage Annulé, Destin Révélé

Mariage Annulé, Destin Révélé

Auteur:: Evander Frost
Genre: Romance
À la veille de mon mariage, la vie était parfaite : une carrière brillante comme architecte de "smart city" et l'amour d' Édouard Lefèvre, le PDG charismatique dont j' étais folle. Puis, une intuition glaciale m'a poussée à ouvrir le dossier secret sur son ordinateur qui a tout brisé. Chaque e-mail, chaque conversation a révélé que j' étais une simple étape dans son plan machiavélique pour voler mes innovations, me vidant de ma substance professionnelle et personnelle. Le sol s'est dérobé sous mes pieds, une trahison si totale que la pièce a commencé à tourner. Le lendemain, au lieu de la mairie, son bureau a été le théâtre de ma rage, où son visage s' est figé dans un masque de mépris. « Aurore, sois réaliste, » a-t-il lancé, sa voix dénuée d' émotion. « Tes innovations ? Sans moi, elles ne seraient rien. Maintenant, sors de mon bureau. » En quelques heures, j'ai tout perdu : mon fiancé, mon travail, ma réputation. Édouard a usé de son pouvoir pour me bannir de la profession, personne ne voulait plus m'embaucher. Quand Marc Dubois, mon ancien rival, a frappé à ma porte, je n' aurais jamais imaginé l' ampleur de la manipulation à venir. Il m' a avoué son amour secret, proposé de créer notre entreprise. Ensemble, notre succès a été fulgurant, me faisant oublier la douleur passée, jusqu' à ce que le destin me frappe une seconde fois, plus fort encore. En rentrant au bureau plus tôt que prévu, j' ai entendu Marc au téléphone avec son ex, Sophie Bernard. « Sophie, mon amour, » disait-il, « Aurore est si facile à manipuler. » C' était une mise en scène macabre, mon sauveur s' avérant être un monstre encore plus froid que le premier. Dévastée, le cœur en miettes, j' ai découvert une « porte de sortie » sur mon « Système de gestion de carrière », une option pour l' échec total. « Êtes-vous sûre de vouloir initier la procédure de 'disparition' ? Cette action est irréversible. » « Oui, » ai-je murmuré, « Fais-moi disparaître de ce monde. »

Introduction

À la veille de mon mariage, la vie était parfaite : une carrière brillante comme architecte de "smart city" et l'amour d' Édouard Lefèvre, le PDG charismatique dont j' étais folle.

Puis, une intuition glaciale m'a poussée à ouvrir le dossier secret sur son ordinateur qui a tout brisé.

Chaque e-mail, chaque conversation a révélé que j' étais une simple étape dans son plan machiavélique pour voler mes innovations, me vidant de ma substance professionnelle et personnelle.

Le sol s'est dérobé sous mes pieds, une trahison si totale que la pièce a commencé à tourner.

Le lendemain, au lieu de la mairie, son bureau a été le théâtre de ma rage, où son visage s' est figé dans un masque de mépris.

« Aurore, sois réaliste, » a-t-il lancé, sa voix dénuée d' émotion. « Tes innovations ? Sans moi, elles ne seraient rien. Maintenant, sors de mon bureau. »

En quelques heures, j'ai tout perdu : mon fiancé, mon travail, ma réputation.

Édouard a usé de son pouvoir pour me bannir de la profession, personne ne voulait plus m'embaucher.

Quand Marc Dubois, mon ancien rival, a frappé à ma porte, je n' aurais jamais imaginé l' ampleur de la manipulation à venir.

Il m' a avoué son amour secret, proposé de créer notre entreprise.

Ensemble, notre succès a été fulgurant, me faisant oublier la douleur passée, jusqu' à ce que le destin me frappe une seconde fois, plus fort encore.

En rentrant au bureau plus tôt que prévu, j' ai entendu Marc au téléphone avec son ex, Sophie Bernard.

« Sophie, mon amour, » disait-il, « Aurore est si facile à manipuler. »

C' était une mise en scène macabre, mon sauveur s' avérant être un monstre encore plus froid que le premier.

Dévastée, le cœur en miettes, j' ai découvert une « porte de sortie » sur mon « Système de gestion de carrière », une option pour l' échec total.

« Êtes-vous sûre de vouloir initier la procédure de 'disparition' ? Cette action est irréversible. »

« Oui, » ai-je murmuré, « Fais-moi disparaître de ce monde. »

Chapitre 1

La veille de mon mariage, le monde s'est effondré.

Je m'appelais Aurore Dupont, une architecte spécialisée dans les systèmes de "smart city", et j'étais sur le point d'épouser Édouard Lefèvre, le PDG charismatique de l'une des plus grandes entreprises technologiques du pays. J'étais folle de lui, je croyais à notre avenir, à notre projet commun. Je pensais que mon bonheur était complet, que j'avais atteint le but de ma vie : une carrière brillante et un amour parfait.

Ce soir-là, une intuition m'a poussée à vérifier un dossier sur son ordinateur portable, un dossier que je n'étais pas censée ouvrir. J'ai trouvé des e-mails, des conversations. Chaque mot était une confirmation glaciale de la vérité. Édouard n'avait jamais eu de sentiments pour moi. Il m'utilisait, moi et mes innovations, pour propulser son entreprise au sommet. Le mariage n'était qu'une dernière étape pour s'approprier légalement tout mon travail.

Le sol s'est dérobé sous mes pieds. La pièce a commencé à tourner. La douleur était si intense, si physique, que j'ai eu du mal à respirer. C'était une trahison totale, professionnelle et personnelle.

Le lendemain, je ne suis pas allée à la mairie. Je suis allée à son bureau. Je lui ai tout jeté au visage, les larmes de rage brouillant ma vue. Il n'a même pas essayé de nier. Son visage, autrefois si aimant, était un masque de froideur et de mépris.

"Aurore, sois réaliste," m'a-t-il dit, sa voix dénuée de toute émotion. "Tes innovations ? Sans moi, elles ne seraient rien. Maintenant, sors de mon bureau."

En quelques heures, j'ai tout perdu. Mon fiancé, mon travail, ma réputation. Édouard a utilisé son pouvoir pour me mettre au ban de la profession. Personne ne voulait plus m'embaucher. J'étais devenue une paria.

J'étais au plus bas, seule dans mon appartement vide qui aurait dû être notre nid d'amour. C'est alors que Marc Dubois a sonné à ma porte. Marc, mon ancien collègue, mon rival de toujours. On s'était toujours défiés, toujours concurrencés sur chaque projet. Il venait de quitter un poste prestigieux à l'étranger.

Il se tenait là, sous la pluie, l'air grave. Il m'a dit qu'il avait tout appris, qu'il ne pouvait pas laisser Édouard s'en tirer comme ça. Il a publiquement pris ma défense, sacrifiant sa propre réputation fraîchement acquise. Il m'a avoué qu'il m'aimait en secret depuis des années, qu'il avait toujours admiré mon talent derrière notre rivalité. Il m'a proposé de créer notre propre entreprise, de lui montrer, à Édouard et au monde entier, de quoi nous étions capables.

Ses mots étaient un baume sur mes plaies. Pour la première fois depuis des jours, j'ai senti une lueur d'espoir. Un homme sacrifiait tout pour moi. J'ai pleuré, mais cette fois, c'étaient des larmes de gratitude. J'ai accepté.

Ensemble, nous avons connu un succès fulgurant. Notre entreprise est devenue la nouvelle étoile montante de la tech. Nous étions partenaires dans le travail et dans la vie. J'avais l'impression de revivre. Marc était attentionné, passionné, tout ce qu'Édouard avait fait semblant d'être. J'étais heureuse, vraiment heureuse.

Mais un soir, alors que je rentrais plus tôt que prévu au bureau, je l'ai entendu au téléphone. Sa voix était douce, une douceur que je ne lui connaissais pas. Il parlait à son ex-petite amie, Sophie Bernard.

"Sophie, mon amour," disait-il. "Encore un peu de patience. Tout ce que je fais, c'est pour toi. Une fois que j'aurai consolidé notre position grâce aux derniers projets d'Aurore, je pourrai enfin faire pression sur le conseil d'administration d'Édouard. Tu auras le poste que tu mérites. Mes sacrifices ? Ce n'est rien. Aurore est si facile à manipuler."

Le monde s'est effondré une seconde fois. Mais cette fois, c'était pire. La première trahison m'avait brisée, la seconde m'a anéantie. Ce n'était pas seulement une manipulation, c'était une mise en scène macabre où j'étais l'unique spectatrice et la victime. Mon sauveur était un monstre encore plus froid que le premier.

Dévastée, le cœur en miettes, je suis rentrée chez moi. Mon regard s'est posé sur l'interface de mon "Système de gestion de carrière", une entité technologique qui m'avait accompagnée toute ma vie, m'offrant des "missions" et des "récompenses". Il y avait une option que je n'avais jamais envisagée. Une "porte de sortie". Pour les cas d'échec total, de désespoir absolu.

J'ai posé mon doigt sur l'écran. Une voix neutre a résonné dans le silence de la pièce.

"Êtes-vous sûre de vouloir initier la procédure de 'disparition' ? Cette action est irréversible."

"Oui," ai-je murmuré, la voix brisée. "Fais-moi disparaître de ce monde."

La lumière bleue de l'écran a commencé à pulser doucement. Marc continuait de jouer son rôle à la perfection. Il me préparait mon plat préféré, me demandait comment s'était passée ma journée. Son visage affichait une tendresse étudiée, mais je ne voyais plus que le manipulateur. Chaque geste, chaque mot était un mensonge.

Un appel est arrivé. Un problème majeur sur un de nos plus gros projets, un système de gestion urbaine pour une métropole. Le client était furieux, menaçait de tout annuler. C'était notre contrat le plus important.

J'avais une solution. Un prototype personnel, un algorithme que j'avais développé pendant des années, bien avant de connaître Marc. C'était mon chef-d'œuvre, mon jardin secret. Le donner à l'entreprise signifiait le sacrifier, le livrer à Marc et, par conséquent, à Sophie.

Marc m'a regardée avec des yeux suppliants. "Aurore, je sais ce que je te demande... Mais c'est notre seule chance."

Je l'ai regardé, le cœur vide. J'ai vu la cupidité dans ses yeux, l'ambition pour Sophie. Mon sacrifice ne serait qu'une autre marche pour eux. Sans un mot, j'ai transféré les fichiers. Il m'a prise dans ses bras, me remerciant avec une gratitude feinte. Je suis restée raide, un bloc de glace. Il n'a même pas remarqué.

Quelques jours plus tard, la catastrophe. Une panne générale du système que nous venions de livrer. Un chaos total dans la ville. Immédiatement, les accusations ont fusé. Un rapport interne, étrangement rapide et précis, a fuité dans la presse. Il me désignait comme unique responsable. Sabotage. Négligence grave.

C'était l'œuvre de Marc et Sophie. Ils m'avaient utilisée, puis ils m'avaient piégée pour se dédouaner.

Marc m'a confrontée devant toute l'équipe. Il a joué le rôle du PDG trahi et déçu. "Comment as-tu pu nous faire ça, Aurore ? Après tout ce que j'ai fait pour toi ?"

La punition a été rapide et cruelle. Pas de licenciement, c'eût été trop simple. Il m'a assignée à la maintenance des serveurs physiques, au sous-sol. Un travail humiliant, isolé, dans le froid et l'obscurité. Chaque jour, je devais supporter les regards méprisants de mes anciens collègues. C'était une torture psychologique constante.

Je me suis surmenée, dormant à peine, mangeant peu. Mon corps a fini par lâcher. Je me suis effondrée dans le couloir glacial du sous-sol. Ma dernière vision a été celle de chaussures chères s'arrêtant près de mon visage. J'ai levé les yeux. C'était Marc. Son expression était illisible, un mélange étrange d'inquiétude et de triomphe. Puis, tout est devenu noir.

Chapitre 2

Je flottais dans une brume cotonneuse, entre conscience et inconscience. Des voix me parvenaient, étouffées, lointaines.

"Elle est stable, mais épuisée. Un surmenage extrême."

Puis une autre voix, celle que je détestais plus que tout au monde. La voix de Marc, au téléphone.

"Oui, Sophie... Elle s'est effondrée... Non, ne t'inquiète pas, elle ne saura jamais rien. Tout le monde pense qu'elle est coupable. Le rapport est parfait... Bientôt, mon amour, très bientôt. Je t'aime."

Ces mots, clairs et nets, ont transpercé le brouillard de ma conscience. C'était la confirmation finale, la plus cruelle. Mon corps était trop faible pour réagir, mais mon esprit était d'une clarté glaciale. Il n'y avait plus de doute, plus de place pour la moindre parcelle d'espoir. Juste un vide immense et froid.

Quand j'ai rouvert les yeux, il était là, assis à mon chevet dans la chambre d'hôpital impersonnelle. Il tenait un thermos.

"Aurore, tu es réveillée," a-t-il dit avec un soulagement parfaitement simulé. "Tu m'as fait si peur. Je t'ai apporté de la soupe."

Je l'ai regardé. J'ai regardé ses yeux, son sourire inquiet, le geste tendre avec lequel il voulait me servir. Et pour la première fois, j'ai ressenti un dégoût profond, physique. C'était un excellent acteur. Trop bon.

"Sors," ai-je dit, ma voix un simple murmure rauque.

Il a froncé les sourcils. "Quoi ?"

"Sors d'ici. Je ne veux plus jamais te voir."

Son visage s'est durci un instant, une fraction de seconde où le masque est tombé, avant de reprendre une expression blessée. Il a essayé de protester, mais j'ai tourné la tête vers le mur. Je ne voulais plus voir son visage, plus entendre sa voix.

Après son départ, j'ai systématiquement jeté tout ce qui venait de lui. Les fleurs sur la table de chevet, les chocolats, tout. Une infirmière a retrouvé un petit bracelet en argent qu'il m'avait offert pour notre premier anniversaire de partenariat. Je l'ai pris et, sans une hésitation, je l'ai laissé tomber dans la poubelle des déchets médicaux. C'était un geste froid, calculé. Je me débarrassais du passé, morceau par morceau.

De retour à notre appartement commun, le temps de rassembler mes affaires, j'ai agi rapidement. Je ne voulais rien garder de cette vie. Alors que je vidais mon ordinateur, un dossier a attiré mon attention. Il était verrouillé, un niveau de cryptage que je ne connaissais pas. Poussée par une curiosité morbide, j'ai utilisé mes compétences pour le déverrouiller.

Ce que j'ai trouvé m'a glacée. Ce n'était pas un dossier de travail. C'était un sanctuaire. Des centaines de photos de Sophie Bernard. Sophie à la plage, Sophie au restaurant, Sophie dormant. Des vidéos, des enregistrements de sa voix. Et des plans. Des plans détaillés sur la façon de la faire progresser dans sa carrière, en utilisant l'entreprise d'Édouard, puis la nôtre, comme tremplins. Mon nom apparaissait souvent, toujours comme un "atout" ou un "obstacle à gérer".

J'étais en train de faire défiler ces images de leur bonheur secret quand la porte s'est ouverte. C'était Marc. Il m'a vue devant l'ordinateur ouvert, le sanctuaire de Sophie exposé à la lumière.

La panique a traversé son visage. Une panique pure, animale. Il s'est précipité, a claqué l'écran de l'ordinateur portable.

"Qu'est-ce que tu fais ?" a-t-il crié, sa voix plus aiguë que d'habitude.

"Je sais tout, Marc," ai-je dit calmement. Le calme de ceux qui n'ont plus rien à perdre.

Il a tenté de se justifier, bafouillant des excuses, des mensonges incohérents. Il a dit que c'était du passé, qu'il avait gardé ça par nostalgie, que c'était moi qu'il aimait maintenant. Chaque mot sonnait faux, chaque excuse était une insulte à mon intelligence.

Je ne l'ai pas laissé finir. J'ai pris le petit carnet où j'avais noté toutes mes idées, toutes mes esquisses de projets futurs, ceux qui devaient assurer notre succès. C'était mon bien le plus précieux. Je suis allée à la cuisine, j'ai allumé un brûleur de la gazinière et j'ai laissé les flammes dévorer les pages, une par une. L'encre se tordait, les idées se transformaient en cendres.

Marc me regardait, horrifié. "Aurore, non ! C'est notre avenir !"

"Non, Marc," ai-je corrigé. "C'était ton avenir avec Sophie. Construit sur mes ruines."

Il a essayé de me prendre dans ses bras, de me consoler. Il a sorti une boîte de sa poche. Un collier de diamants. Un cadeau extravagant. Une tentative pathétique d'acheter mon silence, mon pardon.

"Prends ça, Aurore. C'est pour toi. Pour me faire pardonner."

J'ai ri. Un rire sec, sans joie. J'ai repoussé la boîte et je suis partie, le laissant seul au milieu des cendres de mes rêves et de son sanctuaire profané.

Je marchais dans la rue sans but, essayant de mettre de la distance entre moi et cette vie empoisonnée. C'est là que je l'ai vue. Sophie Bernard, en personne, sortant d'une boutique de luxe. Elle était exactement comme sur les photos, belle, arrogante, sûre d'elle. Nos regards se sont croisés.

Au même moment, un cycliste a dérapé sur la chaussée mouillée et m'a percutée de plein fouet. J'ai été projetée au sol, ma cheville s'est tordue dans un angle douloureux. La douleur était vive, fulgurante.

Sophie s'est approchée, non pas pour m'aider, mais avec un sourire suffisant.

"Aurore Dupont, je présume," a-t-elle dit, sa voix pleine de mépris. "Marc m'a beaucoup parlé de vous. Enfin, surtout de votre... utilité."

Elle me regardait de haut, moi, allongée sur le trottoir, blessée et humiliée. La douleur à ma cheville n'était rien comparée à la douleur de ses mots. Elle était venue réclamer son dû, savourer sa victoire.

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