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Marié à une sirène

Marié à une sirène

Auteur:: Mael
Genre: Romance
Livre 1: marié à une sirène Prologue Au départ, je n'y croyais pas, mon intention était de sauver ma petite famille de la misère, alors , j'ai accepté de l'épouser , en me disant que ce n'était que des paroles après tout. sauf qu'en réalité, je signais ce pacte et je m'unissais à un autre monde que le nôtre. Ce qui m'a valu de lourdes conséquences plus tard d'être #Marié_A_Une_Sirene Livre 2: #jai_mougou_une_mami_water #PROLOGUE La tétutess la délinquance, l'insolence le fric facile, j'aimais pas l'école. Je suis Simon et depuis que j'avais perdue mon père les choses n'étais pas du tout facile pour ma mère, surtout de ma faute. Elle qui voulait toujours prendre soin de nous et nous mettre en sécurité je faisais toujours comme bon me semble. Je vais vous raconter comment j'ai mougou avec une Mami water chose qui avait complètement bouleversé ma vie et celle de mes proches. Alors, suivez mon histoires.....

Chapitre 1 01

« Toujours rien ! Cette fois Alex va me tuer ! Que vais je dire à mon Monsieur Noah, mon bailleur ? Je suis fichu »

C'est par ces questions que je m'interrogeais intérieurement une enieme fois après avoir consulté mon compte bancaire qui affichait 0 fr , lors d'une fin de mois.

J'avais abandonné toute ma famille dans une autre ville pour une vie passable et j'étais venu m'installer dans cette ville côtière où par l'intermédiaire d'un ancien collègue , j'avais pu dégoter un boulot dans une nouvelle société.

Sauf que depuis trois mois aujourd'hui, je n'avais même pas perçu le moindre centime fruit de mon labeur. Je croupissais dans des dettes de tout genre.

J'avais une famille à nourrir et des loyers à payer , sans compter les dettes et aussi des reconnaissances dans plusieurs commissariats.

Une énième fois donc, j'allais encore me justifier devant les concernés pour leur expliquer que la société ne m'avait pas payé.

Pourquoi je restais ? Parce que à chaque fois, le patron, un francais nous nourrissait d'espoir... Qu'avais donc à perdre au lieu de patienter au cas où les choses changeaient.

C'est alors ainsi que plusieurs fois je me faisais entuber par mes employeurs , encore , encore et encore.

Juste à l'instant où je constatais ce désagrément, mon téléphone s'était aussi mis à sonner, c'était ma femme Alexandra, je l'appelais Alex.

- Oui chéri , tu m'as dit ce soir avant 17h , tu auras déjà appelé le bailleur pour régler. Comment se fait il qu'il vienne toquer ?

Mon silence répondait à ma place et ma femme, je pense l'avait compris.

- Ne me dis pas que tu n'as encore rien reçu cette fois aussi.

Je n'arrivais même pas à lui dire oui, je préférais garder le silence.

- C'est de trop. C'est vraiment de trop. Que disent tes employeurs ? Ils ne savent pas que tu as une famille à gérer ? Ils ne savent pas que tu as des besoins toi aussi ? Si ça continue , je pense que tu devrais porter plainte.

Ma femme savait qui était mon patron, elle savait que avec lui, déposer une plainte ne servait à rien. Aussitôt que tu la déposais, qu'on la déchirait avant que tu n'aies franchi la porte.

Elle avait longtemps parlé. Je ressentais de la colère et aussi de la panique dans ses mots entrecoupés. Elle ne savait pas ce qu'elle allait dire au bailleur, ce qu'allait manger les enfants ou encore ce que l'avenir nous réservait.

Je n'avais aucune solution, je ne savais pas vers qui me tourner. A cet instant, je pensais déjà à comment ma famille allait être évincé dehors dès la première heure le lendemain et aussi je me demandais où ils allaient bien partir.

J'étais seulement inquiet pour moi car moi, j'aurai pu avoir une table où me coucher dans l'entreprise après le travail au cas où mais eux alors ?...?

Dans cet amas de réflexion, je marchais sans vraiment savoir où j'allais.

C'est vrai que j'étais nouveau dans la ville mais après trois mois, on peut se sentir ancien grâce aux divers que nous entendions sur la dite ville.

A Kribi, puisqu'il s'agissait de cette ville, j'avais déjà entendu des tas d'histoires surnaturelles. Des histoires sur une vie dans la mer et aussi celles des sirènes.

Ce que vous devez savoir , c'est que au début, je n'y croyais pas et je me disais que c'était juste des contes pour effrayer des enfants et surtout rien d'autres.

Je les écoutais parfois de la bouche de mes collègues qui y résidaient et pour moi, c'était juste pour rire et ne pas ressentir le poids du boulot.

Après de longues minutes de marche, je me retrouvai donc au bord de la plage. Il était environs 22h par là et j'étais tout seul. Très soucieux et pensif, je me suis assis sur un tronc d'arbre.

Pendant que j'étais donc assis, j'ai commencé à suivre des petites voix pas très loin de moi mais je ne voyais personne.

Des voix féminines et elles semblaient être nombreuses... Alors je me suis dit qu'il s'agissait sûrement des filles qui prenaient un bain au bord de la mer en oubliant qu'un collègue m'avait dit qu'à une certaine heure, seules les personnes initiées ou encore ayant un but précis sain comme malsain s'y trouvent.

J'ai alors suivi le son des voix par curiosité et après quelques mètres, je me retrouve face à trois jeunes filles qui sont en train de jouer avec du sable et de l'eau.

Elles sont bien formées, ont des couleurs de cheveux différentes et semblent bien s'amuser.

Je ne sais pas comment mais j'étais toujours en train d'avancer jusqu'à ce que je me fasse démasquer.

Moi, pris de peur , je m'excuse rapidement au près d'elle mais elles se mettent à sourire et c'est là que tout a basculé.

Je n'avais jamais vu autant de beauté chez des personnes vivantes, elles semblaient être irréelles , l'une avec des yeux marrons, l'autre des yeux verts et la dernière des yeux aux couleurs de la mer.

Fines avec des silhouettes adorables, elles avaient de longs cheveux qui descendaient jusqu'au bassin couvrant ainsi une partie de leur poitrine.

Un moment, je suis resté ébahi face à ce si beau spectacle que je ne me suis pas rendu compte du moment où je me suis retrouvé seul avec Mimiche, celle aux yeux bleus comme la mer.

- Que fais tu si tard tout seul au bord de la mer.

Me demanda t'elle d'une voix douce accompagnée d'un sourire charmeur.

- Rien, je me baladais et je suis passé par là.

- Maïs on dirait que tu as des soucis toi. Pourquoi tu m'as l'air évasif ?

- Ah trop de réflexion. Je ne sais pas si je dois t'en parler ou alors... En fait je n'ai pas l'habitude de parler de mes soucis aux inconnues.

A ce moment, je me disais que nous étions encore toutes les quatre. Mais en regardant plus tard autour de moi, nous n'étions plus que deux.

- Elles sont où tes amies ?

- Mes amies ? Non, ce sont mes sœurs. Elles sont retournées à la maison.

- Ah d'accord. Je ne les ai pas vues s'en aller.

- Peut-être tu étais concentré à autre chose. Elles t'ont pourtant dis au revoir. De toutes les façons, parle moi de tes soucis.

- Alpes, il se passe que...

Je me suis à lui expliquer tout dans les détails sans rien oublier et après m'avoir minutieusement écouté, elle m'a dit.

- Tu sais, je suis une fille de l'eau et je peux t'aider.

En général, lorsqu'on entendait '' fille de l'eau '' on entendait par là des filles de la ville côtière et non autre chose.

- Et de quelle façon veux tu m'aider ?

- En devenant mon mari, je pourrai t'aider à prendre soin de ta famille.

Je me suis mis à rire et je lui ai dit.

- Il me semble que tu n'aies pas écouté. Je suis marié.

- Ne t'inquiète pas, notre relation n'aura rien à voir avec la vôtre. Il ne s'agira pas de la même chose. Je le fais juste parce que tu es dans le besoin.

Ça encore, ça m'a amusé et je lui ai demandé.

- Comment comptes tu être avec quelqu'un qui a déjà une famille ? Je ne comprends pas !

- Suis moi !

Et à ce moment, ses yeux se sont mis à briller comme un diamant et je la suivais... On ne prenait pas la direction de la plage mais plutôt celle de la mer.

Tout doucement, je me suis retrouvé dans l'eau et c'est lorsque j'étais déjà submergé et que je n'arrivais plus à respirer que je me suis rendu compte que j'étais dans l'eau.

Le temps pour moi de réagir, il était déjà trop tard...

Chapitre 2 02

A ma reprise de conscience le lendemain matin, tout cela me semblait avoir été un énorme rêve... Mais je m'étais levé avec d'énormes maux de tête et aussi un goût bizarre dans ma bouche comme un goût d'eau salée... Je peinais à me lever et en plus, je n'avais pas assez de motivation lorsque mes derniers souvenirs dont je n'avais aucun doute étaient ceux de la banque où je n'avais rien trouvé dans mon compte.

Je me suis dit , c'était peut-être le moment de manifester mon ras-le-bol. Alors j'ai voulu dire à mon employeur que j'étais souffrant et que ce jour, je ne saurai être au boulot.

Sauf qu'une trentaine de minutes après cette décision, mon téléphone se mit à sonner.

Je me suis dit, ça doit sûrement être mon patron, ma femme ou alors mes bailleurs... Flemme de décrocher mais je vais quand même pour vérifier le téléphone qui se trouvait sur une petite table près de mon lit.

Et là, je remarque qu'il s'agit d'un de mes collègues... Toujours, je me dit qu'il va me demander pourquoi je ne suis pas encore au boulot, je décide alors de casser ma voix, question de jouer le malade que je prétends être.

- Allô Benjamin, comment tu vas ?

- Bah, ce n'est pas trop la forme. Je me suis levé avec une énorme migraine et de violents maux de tête. Je ne sais pas si je serai aujourd'hui au boulot.

- Mais, qu'est-ce que tu racontes ? Tu n'as pas appris la bonne nouvelle ?

- Laquelle c'est ?

- Tous les salaires des employés sont passés. Tous les aérés ont été payés.

- Tu blagues !

A ce moment précis, mes maux de tête disparaissent, ma voix redevient normal et je demande à nouveau à mon collègue s'il est sûr de lui.

- Regarde, je suis à la banque et j'ai déjà perçu mon salaire et je peux te confirmer que tout le monde a été payé.

- Mais j'y étais hier et il n'y avait rien.

- Benjamin, hier ce n'est pas aujourd'hui! Avec tout ce que tu m'as dit, tu ferais mieux de rappliquer à la banque maintenant avant que le monde inonde.

- Ok... Ok !

Alors, je saute de mon lit, je me dirige vers la salle de bain et je prends rapidement une douche... Je suis debout devant le miroir de la salle de bain lorsque je remarque une marque sur mon doigt, plus précisément mon annulaire gauche.

Cette marque est un anneau qu'on semble avoir enlevé depuis un bon moment et il a laissé une trace blanche... Ça m'intrigue beaucoup car je sais que avec ma femme, on a décidé depuis un moment de ne plus porter nos alliances... Il y'a quelques années, je les avais revendues pour régler certaines factures. Du coup , sur nos doigts, il n'y avait plus rien.

Comment est ce que cette marque a t'elle fait pour apparaître là ?

Après, je me dis, je verrai cela plus tard, je dois rapidement me rendre à la banque. Dieu merci, la ville n'est pas si grande. Alors, après avoir enfilé mes vêtements, je suis sur une moto, direction la banque.

Lorsque j'arrive, toujours dans le doute, je vois des collègues très heureux et c'est un peu ce qui me motive.

J'entre , je me dirige vers le distributeur libre , je consulte mon solde et là, je n'en reviens pas.

- Yes ! Yesss !

Je m'étais exprimé comme une personne qui venait de gagner au loto pourtant il s'agissait de mon argent. Le plus surprenant encore était qu'il y'en avait plus.

J'ai tout retiré.

En réalité, il y'en avait assez pour régler plus de la moitié de mes soucis.

Une fois à l'extérieur, j'ai appelé ma femme...

- Allô Alex.

- Oui Benjamin bonjour mon chérie.

- Comment vous allez ?

- On va très bien. Juste le bailleur qui...

- N'en dis pas plus ! Je l'appelle de suite ensuite je te rappelle.

- Humm. Ok !

J'ai rappelé le bailleur et après une brève causerie, je lui ai fait un dépôt valant le coût d'un loyer d'un an plus les aérés que je lui devais.

Quelques minutes plus tard, ma femme me rappelle et me dit qu'il a décidé que nous restons et qu'il viendra refaire certains travaux.

- Qu'est-ce qui s'est passé ?

- Je travaille chérie. On nous a payés !

J'avais tout de même ce vaste souvenir d'avoir eu un petit accrochage avec ma femme à la veille mais c'était comme un flash dans ma tête. Après, pourquoi y penser lorsque tout était réglé ?

J'ai réglé mon loyer , j'ai remboursé quelques dettes et j'avais suffisamment assez pour vivre durant ce mois.

J'étais motivé pour me rendre au bureau et j'y suis allé. A mon arrivée, le patron m'a appelé dans son bureau.

Rappelez vous que je vous ai dit qu'il y'avait beaucoup plus d'argent dans mon compte, alors je me suis dit qu'il voulait justement me parler de ça et j'avais raison.

- Monsieur Benjamin, vous êtes un très bon employé voire le meilleur de ces trois derniers mois. C'est pourquoi ce matin, vous avez remarqué une prime dans votre salaire. La maison s'excuse encore pour le retard de paiement et vous promets que vous n'aurez plus droit à ce genre de soucis.

- Sans problème monsieur. Déjà je tiens à vous remercier pour cette affectueuse considération... Je peux comprendre que parfois, tout ne se passe pas comme on le souhaite et j'espère tout comme vous que désormais ça ira. Je suis très heureux de faire parti de cette entreprise.

- Nous aussi, nous sommes très contents de vous avoir comme employé.

L'une des rares fois que je parlais avec mon patron de manière courtoise car avant à chaque fois, soit il m'évitait , soit c'était moi qui le faisais.

Après cet échange, je suis retourné à mes occupations, juste Joyeux d'avoir allégé mes soucis et je vous le dis, je n'en revenais pas.

Midi, heure de ma pause, je vais manger avec des collègues, lorsque je fais encore cette remarque en tenant ma fourchette que la marque de ce matin avait disparu, elle semblait pourtant tenace mais à l'instant, elle semblait ne même jamais avoir exister.

Alors, je me suis dit qu'il s'agissait d'un coup de soleil mais après avoir mangé et en allant me laver les mains, au moment où je me les nettoie, elle réapparaît comme par magie.

Chapitre 3 03

Le phénomène se passait à chaque fois que j'étais en contact avec de l'eau et après deux jours , ça a commencé a m'intriguer.

J'en ai alors parlé à un collègue et je lui ai expliqué que moi même je ne savais pas ce qui se passait.

- Mais peut-être la marque de ton alliance.

- Déjà, ça fait des années je n'ai pas d'alliance et maintenant , comment expliques tu le fait que la marque apparaisse et disparaisse ?

- Tu étais à la plage récemment?

- Ça fait longtemps ! En fait ça fait un bon moment j'y suis pas allé par contre j'ai l'impression qu'il y'a deux jours j'y étais mais peut-être un rêve.

- Hum. J'espère que tu n'as pas ramassé un bijou quelque part !

- Non! Je n'en porte même pas.

- Parce que parfois, c'est dû à ça. Mais après si tu n'as eu de contact avec quoi que ce soit, ça devrait être naturel et ça va partir.

- Je l'espère.

Puis sans insister sur le sujet, nous sommes passés dessus mais la marque, elle, elle apparaissait toujours. A un moment donné, j'ai commencé à apprécier puisque ça ne me dérangeait pas.

Je suis même allé à observer le phénomène de disparaition progressive. Plus mes mains devenaient sèches, plus la marque s'en allait.

C'était un peu comme un phénomène scientifique...

Pendant ce temps au boulot, tout allait pour le mieux et j'étais encore pressenti pour être l'employé du mois. Le boss m'a donc appelé dans son bureau et m'a dit , si j'étais employé du mois cinq fois de suite, j'aurai droit à une promotion et une augmentation de salaire.

Qui d'autre pour l'être si ce n'était d'ailleurs pas moi ?

Le mois présent, j'ai été nommé employé du mois, ainsi que le mois qui suivait. J'ai donc bénéficié des faveurs du patron qui m'a effectivement fait une promotion et grâce d'un véhicule de service.

Le pauvre Benjamin qui avait des soucis il y'a quelques mois nageait désormais sur une vie paisible et pouvait s'offrir ce qu'il voulait.

Le jour où j'ai reçu ma voiture, j'ai décidé de célébrer celà avec mes collègues à la plage où on allait déguster du bon poisson.

- Les gars, j'arrose ma promotion et ma voiture après le boulot. J'invite tout le monde.

Je n'aurai jamais cru dire cela un jour mais voilà que c'était en train d'arriver.

Après le boulot, nous sommes allés et c'était la première fois que je revenais à la plage depuis un bon moment sans toute fois me rappeler réellement de la dernière fois.

Nous sommes arrivés et la dame nous a installés près de l'eau qui frôlait presque nos chevilles. Tout le monde a commandé, moi aussi bien sûr et en attendant, il y avait des bières et des vins pour tout le monde.

Un moment, j'ai commencé à observer un phénomène assez étrange... À chaque fois que je plongeais mon regard dans l'eau qui nous touchait les pieds, j'apercevais un visage.

Et surtout un visage qui m'était familier.

Il suffisait que les yeux se déposent dans l'eau et je la voyais me sourire ou me demander de plonger et de la suivre.

Je me consolais en disant qu'il s'agissait de l'alcool mais phénomène encore très étrange, lorsque nos commandes sont arrivées, j'ai perdu l'appétit.

J'avais commandé du poisson et lorsque je l'ai vu dans mon plat, j'ai eu envie de vomir. On aurait dit que je voyais un être humain, mon semblable.

J'ai abandonné mon plat.

J'ai dû prendre autre chose, de la viande et une salade pour mettre quelque chose dans le ventre car j'avais extrêmement faim.

- Pourquoi tu as l'air perdu dans tes pensées comme ça Benjamin ? Depuis tout à l'heure, tu es tout le temps en train d'observer l'eau comme quelqu'un qui n'a jamais vu la mer. En plus de ça, même manger tu as refusé.

- Non. Je n'avais juste pas envie de manger du poisson. Et ne t'inquiète pas, je ne suis pas en train de penser à quelque chose.

- D'accord. Sinon, maintenant que tu as eu cette promotion, que comptes tu faire ?

- Pour le moment, je n'en sais rien. Mais j'aurai le temps de réfléchir. Ça ne fait même pas 2h que je l'ai eue.

- En même temps, oui tu as raison.

La soirée se passa très bien et aux environs de 18h30, lorsque le soleil fut déjà en train de se coucher, on décida chacun de retourner chez soi.

Une dernière fois, mon regard se plongea dans la mer et je la vis triste. Triste que je laisse.

Je ne sais pas comment mais j'arrivais à ressentir et décrire ses émotions.

Ce soir, je suis rentré avec un sentiment d'inaccompli et pendant que j'étais à la maison, j'avais juste envie de revenir à la plage.

L'envie était tellement forte que aux environs de 22h, ne trouvant point de sommeil, j'ai décidé d'y faire un tour.

Je ne pensais pas aux interdits, j'y allais juste sans penser à quelque chose. Je me disais qu'il fallait que je vienne juste compléter ma journée car c'est ce qui me manquait.

Je démarre la voiture et j'arrive. Je gare un peu loin en route et je descends à pieds puis je me mets à longer la plage à pieds.

Après quelques mètres, devant moi, j'aperçois une silhouette qui s'amène. La silhouette d'une femme aux cheveux très longs, fine qui vient vers moi tout doucement en marchant.

Ce corps m'est familier et la peur m'a quitté depuis.

Je marche , elle aussi avance. On va se croiser bientôt lorsque j'aperçois une énorme vague arriver derrière elle...

A l'instant , j'ai envie de crier pour la prévenir du danger mais elle semble très sereine et ne fait que marcher comme si la vague n'était pas un soucis.

Moi je me suis arrêté et j'attends de voir ce qui va se passer lorsque derrière moi, j'entends une voix.

- Que faites vous là à cette heure monsieur ?

Je me retourne et j'aperçois un homme torse nu et noir avec des dreads mal entretenus sur sa tête. Il a des colis attachés à son cou et ses poignets et il est aussi pieds nus.

Pour répondre à sa question, je me retourne vers la fille qui s'approchait de moi en essayant de lui dire

- Il y'a...

Et lorsque je regarde, elle a disparu, la vague aussi s'est évaporée.

Il me regarde et d'un ton sec me somme immédiatement de déguerpir de la plage rapidement sans me retourner.

Pris de peur, j'obéis, je rejoins ma voiture et je rentre à la maison....

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