Prologue : Magali Constance MAYET
Je suis là installée dans la voiture qui me conduit de Lastourville vers Libreville. Mon passé est à jamais derrière moi, j'ai 16 ans et je suis enceinte de 2 mois. Je viens de quitter la terre de mon père de mes ancêtres, j'ai été dépouillé de tout, j'ai le coeur en milles morceaux.
Dame près de moi : Ma fille ça va ?
Moi (essuyant les larmes) : oui
Elle (me fixant) : tu dis ça va mais les larmes là c'est quoi ?
C'est quoi son problème à celle-là ? Le problème des gabonais et des africaines en générales, elles s'octroient le droit d'être les mères de tout le monde juste, juste pour faire les curieuse ou pour blâmer, mais mi MAYET je ne suis pas comme ça.
Moi (sourire hypocrite) : non maman c'est la nostalgie c'est tout
Elle : han han ah ma fille mais tu es jeune tu vas où comme ça ?
C'est quoi cette question de demeurée là d'après elle ?
Moi (la fixant) : cette voiture va bien sûr Libreville non ?
Elle : oui oui
Moi : bien donc je vais sur Libreville
Elle : ah ok
Elle a enfin fermé sa grande gueule-là. Mais au bout de 5 minutes
Elle : tu as même quel âge ma fille ?
Moi : 16ans
Elle : tu es jeune dit donc tu voyages seule ?
Moi : oui
Elle : où sont tes parents ?
Moi : mort
Elle (triste) : oh ma pauvre fille
Moi : ne vous inquiétez pas je ne suis pas triste
Elle : que leur est-il arrivé?
Moi : mort tous les deux des suites d'un incendie
Elle : oh ma pauvre petite
En fait elle m'agaçait à un haut point j'ai regardé le paysage défilé
en face de moi histoire qu'elle arrête de me faire chier.
Elle : et tu vas chez qui sur Libreville ?
Moi : personne, je n'ai plus de famille, je vais essayer de chercher
du travail, ma famille a tout perdu la famille de mon père m'a mise
dehors.
Elle : oh ma pauvre petite.
Moi :...
Elle : tu n'as vraiment aucun parent ?
Moi : aucun
Elle : tu sais au moins où tu passeras la nuit ?
Moi : non mais surement à la gare je vais me débrouiller
Elle (me regardant) : ok
Elle s'est enfin tue et je me suis endormie. Au bout de quelques heures
Elle (me bousculant) : ma fille ma fille
Moi : hum
Elle : on est presqu'arrivé à Libreville
Moi : merci
Elle s'affairait à prendre ses bagages et moi petit à petit j'émergeais de mon sommeil. On est enfin arrivé, après un très long voyage.
Elle avait beaucoup d'affaires certainement de la nourriture en
provenance de Lastourville. Nous sommes descendues et je l'ai aidé à prendre ses bagages jusqu'à ce qu'on tombe nez-à-nez avec un charmant monsieur d'environ 35-40ans.
Elle (allant vers le monsieur) : chéri
Lui (l'embrassant) : bonsoir tu as fait un bon voyage ?
Elle : oh lalala très épuisant
Lui : tu vas te reposer à la maison
Elle : j'en ai trop besoin
Moi : bon madame je vous laisse bonne soirée
Elle : attend
Je me suis retournée pour la regarder
Elle (à son mari) : cette jeune demoiselle a 16ans, elle a perdu ses parents, et elle a été abandonné par la famille de son père, n'ayant pas d'autres solutions elle se voit dans l'obligation de venir chercher du boulot ici à Libreville, et comme je cherche une dame de ménage ça ne te dérange pas qu'on lui propose, hein stp chéri.
Lui : euh ok c'est toi qui voit c'est toi la maitresse de maison...
Elle : merci chéri
Lui : bon on y va ?
Elle : ma fille vient tu ne vas pas dormir dans la rue allons chez moi j'ai du travail pour toi
Moi (rassurée car j'avais peur quand même d'être seule dans cette ville qui m'est inconnue) : merci
Je les ai aidé à charger les sacs dans la super voiture de son mari c'était une Mercedes... Moi la petite villageoise de Pana, me voilà maintenant dans la capitale, montée dans une belle voiture avec des gens chics. Que rêver de mieux ?
On a énormément roulé puis nous sommes arrivés, devant une grande concession avec un grand portail, j'étais juste épatée. Un homme a ouvert et nous sommes rentrés.
Elle : Vient rentre
Moi : oui
Le monsieur qui a ouvert le portail là m'a aidé à transporté les affaires jusque dans la maison, la maison était tellement belle et tellement grande, je me sentais trop gênée.
Le mari de la dame est parti vers un grand couloir
Elle : ma fille c'est quoi ton nom ?
Moi : MAYET Magali Constance
Elle : LOUBA Claire née MANZAKA, tu es ici chez moi, ma ménagère est partie à la retraite et comme un signe je suis tombée sur toi. Donc tu vas vivre ici et si le travail te plait et bien
on avancera ensemble.
Moi (ravie) : merci madame
Elle : vient je vais te montrer où tu vas dormir
Je l'ai suivi, elle m'a montré où j'allais passer la nuit, j'ai pris une douche, j'ai mis environ 15 minutes avant de savoir comment le robinet d'eau fonctionnait, j'avais l'impression d'être une princesse.
Elle (entrant dans la chambre) : ça va tu as fini ?
Moi : oui
Elle : bien, Monsieur et moi avons fini de manger tu peux venir manger
Moi : oui madame
Elle : appelle-moi tantine Claire et mon Mari tonton Pierre.
Moi : oui tantine Claire
Je l'ai suivi docilement jusque dans la cuisine, j'ai mangé j'avais tellement faim que j'ai tout mangé je n'ai rien laissé dans l'assiette.
Elle : bien va dormir et à demain je te montrerai ce que tu auras à faire comme travail ici.
Moi : oui tantine.
Je suis allée dans la chambre avec la douche où l'eau sortait du
mur. Je me suis mise à penser à mon passé.
********Souvenirs********
Je suis Magali MAYET, je suis née en 1955 à Pana un village de la province du G7 (Ogooué-Lolo au Gabon) de ce que j'ai entendu mon père désirait un garçon pour l'aider à travailler la terre et les champs mais malheureusement pour lui et pour ma
mère je suis sortie femme.
La famille de mon père l'a très mal pris, mais papa a fini par s'y faire et m'a malgré tout ça éduqué comme si j'étais un homme. J'ai fait l'école primaire, il m'a appris à faire la chasse et la pêche, maman m'a appris à faire la cuisine papa voulait que je devienne QUELQU'UN comme il aimait à le dire mais voilà le monde n'est pas toujours comme on veut et alors que j'ai eu 12 ans papa est mort des suites d'une maladie étrange.
Là ma vie a basculé, celle de ma mère aussi, on lui a coupé les cheveux comme il est de tradition chez nous les NZEBI on lui a imposé comme mari le cousin de papa. Toussaint un homme aussi froid que son prénom, il était juste mon enfer ici sur terre.
Il a tout change, alors que j'allais en dernière année du Cours Moyen Elémentaire (CM2). Il m'a interdit de poursuivre mes études je me souviens très bien de ses propos.
Toussaint : les femmes ça va aux champs, ça fait le ménage et ça va en mariage ça ne va pas à l'école
Maman (les larmes aux yeux) : mais son père tenait à ce qu'elle
aille à l'école, il voulait qu'elle soit instruite Toussaint
T : il est mort donc son avis et ses directives sont morts avec lui
J'étais en colère une rage immense m'envahissait
Maman a juste éclaté en sanglot car avant que papa ne meurt, il a bien insisté à ce que maman m'envoie à l'école. Donc au lieu d'aller au pensionnant chez les sœurs à Koula-Moutou, je me suis retrouvée à aller faire des plantations de tarots et de tubercules avec maman pendant environ 3 ans.
Pendant ce temps je me suis renfermée sur moi, mon voisin Luc avec qui j'avais l'habitude d'aller à l'école, il avait deux ans de plus que moi, m'emmenait ses livres pour que je puisse lire en cachette dans ma case ou quand j'allais à la rivière faire la lessive ou aux champs avec maman. Ça me manquait tellement de ne plus aller à l'école. Mais je me suis beaucoup rapproché de lui d'ailleurs il était la seule personne qui me donnait envie de rester forte.
Maman était une femme battue, Toussaint avait déjà 2 femmes à son actif. Mais je me promettais que quand j'aurais 18ans j'allais prendre ma mère et que nous irions vivre à Libreville la capitale.
Quand j'ai eu 15ans j'ai commencé à ressentir autre chose que de la simple affection vis-à-vis de Luc. Un soir alors que j'allais prendre de l'eu au puit je l'ai vue avec Anaëlle une fille du village, ça m'a tellement énervée, que je suis allée lui mettre deux bonne gifles à cette fille. Luc était à moi et à moi toute seule même s'il ne le savait pas encore.
Luc (m'attrapant) : Magali qu'est-ce qu'il y a ? Pourquoi tu l'as giflé ?
Moi :...
Anaëlle : mais tu es folle de me gifler ?
On s'est un peu crêper le chignon là et ensuite, elle est partie
Luc : pourquoi tu l'as giflé ?
Moi : elle m'énerve
Luc : pourquoi ?
Moi : parce que je n'aime pas te voir avec des filles
Luc (rigolant) : tu es jalouse ?
Moi : ...
Luc : tu es amoureuse de moi Magali ?
Moi (instinctivement) : oui
Il m'a regardé et a souri, il m'a raccompagné jusque vers chez moi.
Luc (me faisant un bisou à la centrale) : à demain à la rivière
Moi : ok
C'est ainsi que lui et moi avons installé notre rituel de nous voir les soirs vers 17h à la rivière. On ne faisait que parler sans plus.
La routine a duré toute l'année de mes 15ans.
Jusqu'au soir où nos yeux ont vu autre chose et qu'on s'est offert l'un à l'autre je venais juste de prendre mes 16ans. Toussaint était en déplacement sur Koula-Moutou, j'vais dormi chez Luc, car il devait aller pour les 3 derniers mois sur Koula-Moutou pour passer son brevet.
On avait passé une nuit magique lui et moi... on a beaucoup rigolé au départ, et après, il m'a touché j'ai ressenti de gros frissons me parcourir tout le corps ça me faisait un bien fou...
On a été un peu maladroit, l'un envers l'autre mais on a fini par s'accorder et nous avons passé, l'une des plus belle nuit de notre vie, en se faisant de multiples promesses et on se jurant qu'on s'appartenait l'un l'autre. Le matin vers 6h je devais rentrer au risque ses parents ne me surprennent. Il m'a raccompagné et vers ma cours.
Luc : tu me promets que tu m'attendras hein
Moi : bien sûr je t'ai dit que c'est toi qui dois m'épouser
Luc : je te fais confiance
Moi : moi aussi
On s'est séparé là, et je suis partie ma mère m'a regardé, l'air de me dire MAYET mais bon moi je n'en vais qu'à foutre si elle veut vivre cette vie de misère avec Toussaint ce n'était pas mon cas...
Toussaint est revenu et il était toujours aussi enquiquineur et chiant
1 mois est passé Luc me manquait mais voilà que pouvais-je faire j'attendais patiemment. Je me sentais fatiguée depuis quelques jours
Maman : tu vas bien ?
Moi : oui pourquoi ?
Maman (me fixant) : pour rien
Un soir alors que je dormais maman était allée à Koula-Moutou voir sa sœur qui avait accouché. J'ai senti une présence dans ma chambre, j'ouvrais les yeux pour tomber sur Toussaint en sous-
vêtement.
Moi : oh Tous... euh tonton Toussaint
Lui : tu la fermes
Il s'est mis nu devant moi et le temps que l'information remonte à mon cerveau il était sur moi en train de me violer j'ai crié mais il m'a fermé la bouche je me suis débattue du mieux que j'ai pu mais hélas, il avait souillé mon corps... quand il eut fini il est parti en me menaçant de me couper les doigts si j'en parlais à quelqu'un. Je me sentais sal, j'ai couru dehors et je suis tombée nez-à-nez avec la première femme de Toussaint Ma'Annie.
Moi : Ma'Annie
Ma'Annie : si jamais tu dis à quelqu'un ce qui vient de se passer crois-moi il te fera mal
Je n'en revenais pas comment peut-elle me dire ça. J'étais en colère mais j'attendais maman. Je suis allée me doucher, mais je n'ai pas pu fermer l'œil de la nuit de peur qu'il revienne...
1 semaine après maman était rentrée, dès qu'elle est arrivée je me suis empressé de tout lui raconter.
Mama : non
Moi (en larme) : si
Maman : Toussaint est malade comment
Elle n'a pas fini sa phrase qu'elle s'est assise en sanglotant.
Moi : maman ne pleure pas stp
Elle : je vais lui parler
Moi : ok
Elle est allée parler avec lui ils se sont bien disputés mais après ça pendant 2 semaines, Toussaint ne me parlait plus, il ne venait plus me visiter et d'ailleurs moi je me sentais de plus en plus faible et fatiguée, je vomissais tous les matins. Maman m'a demandé si je connaissais déjà le lit des hommes avant que Toussaint n'abuse de moi j'ai répondu oui et je lui ai tout explique. Elle est entrée dans une colère noire et m'a giflé.
3 jours après alors que je dormais, Toussaint est venu encore cette nuit-là dans a chambre
Lui : d'après les rumeurs tu serais enceinte
Moi :...
Lui : je savais bien que tu étais une saloppe qui est le père ?
Moi :...
Lui : et bien comme tu ne veux pas parler
Il s'est remis à me violer j'ai hurlé de toutes mes forces, maman est venue, et devant l'horreur de la situation, elle a tiré Toussaint sur moi, il s'est mis à la battre et la poussé violemment contre le mur en terre battue, elle est tombée la tête sur l'angle de la table.
J'ai eu le réflexe de prendre la marmite et de lui frapper ça à son tour sur la tête, et j'ai couru vers maman.
Moi (en pleure) : maman maman
Je l'ai bousculé à plusieurs reprises, en criant mais rien maman ne s'est plus jamais relevé, Toussaint avait tué ma mère. Le lendemain, les gens sont venus s'enquérirent de la situation et il a eu l culot de dire qu'il m'avait surprise avec un homme et qu'il savait que j'étais enceinte vouais me donner une correction maman s'est interposée et il l'a poussé elle s'est cogné accidentellement contre le bout de la table. Tout le monde l'a cru, j'ai voulu parler mai personnes n'a daigné m'écouter, on m'a traité d'enfants maudites.
C'est ainsi qu'après l'enterrement de ma mère j'ai été mise à la porte de chez Toussaint, de la cours de mon père, je suis allée prendre l'argent que maman cachait il y avait 75.000f .
je suis allée chez la maman de Luc expliqué que j'attendais son enfant mais hélas pour moi la campagne de dénigrement menée par Toussaint m'avait précédé, elle ne m'a pas cru au contraire, elle m'a chassé comme une moins que rien que son fils n'aura jamais eu un tel comportement, qu'il allait faire les études et que ce n'était pas moi qui allait venir foutre sa vie en l'air. Je suis partie toute honteuse.
J'ai passé la nuit dans le champs de ma mère, j'étais seule au monde, le lendemain je suis allée à Koula-Moutou chez ma tante, mais son mari m'a interdit de rentrer chez lui, ma tante m'a remis 10.000f et m'a dit d'aller sur Libreville. Plus rien ne me retenait ici c'est ainsi que le lendemain j'ai pris la voiture pour Lastourville puis une autre voiture pour Libreville.
*******Fin des souvenirs**********
C'est avec tous ses mauvais souvenirs que je me suis endormis ce soir-là avec la ferme intention de retrouver Luc et de prendre ma vie en mains... Papa voulait que je sois quelqu'un j'allais le devenir
Chapitre 1 : Céder à la tentation
*******Le lendemain*****
Le lendemain je me suis réveillée de bonne heure comme c'était souvent le cas dans mon village, j'ai pris ma douche et j'ai fait mon lit à la montre qui était à mon chevet du lit il était 6h00.
Toc toc
Moi : oui
T.Claire : Bonjour ma fille ça va ?
Moi : oui et vous ?
T.C : ça va, bien dormi ?
Moi : oui oui merci
T.C : bien vient je vais te montrer comment on fait ici tous les matins
Moi : oui tantine Claire
Je l'ai suivi, elle m'a dit que le matin, le premier rituel était celui d'ouvrir les fenêtres et de mettre la table pour le petit déjeuner de monsieur, elle m'a tout expliqué, ce qu'il aime manger, ce que je dois faire tout.
Puis Monsieur est venu, ils ont pris leur petit déjeuner dans la salle à manger et moi j'en ai profité pour prendre le mien avec les deux gardiens dans la cuisine on a fait connaissance Touré et Dramé.
Touré : en tout cas bienvenue ici, les patrons sur très gentils tu ne trouveras pas aussi gentils qu'eux
Moi : je sais parce que déjà Tantine Claire est très bonne avec moi
Dramé : oui c'est une femme bien, dommage que...
Moi (le regardant) : dommage que quoi ?
Touré : qu'elle ne puisse pas avoir des enfants
Moi : ah bon ? Comment ça ?
Dramé : Monsieur a 36ans et madame en a 35 et depuis 15 ans de mariage et bien, elle n'a jamais été enceinte
Moi : ouh lalala la pauvre
Touré : comme tu dis, alors que c'est une femme au bon cœur c'est triste
Dramé : oui hélas
Moi : ah la pauvre
On a fini de prendre notre petit-déjeuner et ensuite je suis allée voir madame, on a passé la journée ensemble. Elle m'a expliqué tout ce que j'avais à faire dans la maison comme ménage, elle m'a parlé de l'ordre des choses.
La maison comporte 5 chambres dont celle de la dame de ménage qui est un peu à l'écart, un salon, une salle à manger une très grande cuisine, une buanderie, une cambuse, chaque chambre a sa salle de bain, un garage, une terrasse et une grande cour.
A la fin de la journée j'étais exténuée, surtout à cause de mon état. Mais je me suis endormie en pensant à ma vie et en me disant que j'avais beaucoup de chance...
*****1 semaine après*****
J'ai pris mes marques dans la maison, je gère du mieux que je peux, tantine Claire est très satisfaite de mon travail et j'en suis fière. J'ai gagné sa confiance petit-à-petit.
Moi : tantine Claire
T.C : oui ?
Moi : pourquoi alors que tu as bon cœur et que tu es une femme bien n'as-tu pas d'enfants ?
J'ai vu sur son visage une certaine tristesse.
T.C : ah a fille si tu savais
Moi : ...
T.C : Dieu m'a tout donné, un homme, la santé, la beauté mais aucune capacité à donner la vie
Moi (faussement surprise) : ah
T.C : oui j'aurai bien voulu en avoir mais malheureusement non
mais j'ai fini par m'y faire
Moi : pardonnez-moi je ne savais pas
T.C : ne t'inquiète pas, j'ai fait mon deuil depuis longtemps
Moi : et monsieur comment il le prend ? Il ne vous demande pas
à tout prix un enfant
T.C : non Dieu merci c'est un homme bien, je sais qu'il désire un enfant plus que tout au monde, mais je sais aussi que son amour pour moi est très fort et c'est sans doute pour ça qu'il ne m'a pas encore imposé une co-épouse.
Moi : oui c'est un homme bien vous avez beaucoup de chance
T.C : oui je sais
Moi : Dieu est grand il a un plan pour vous
T.C : oui je sais, allez remets-toi au travail, j'y vais pense bien à faire un bouillon à Monsieur pour 12h, je serai au salon de coiffure, je ne pense pas que je rentrerai ce midi d'accord ?
Moi : oui
Je me suis mise à faire mes tâches ménagères et j'ai fait le bouillon de monsieur.
T.Pierre : bonjour
Je suis allée vers lui récupérer sa mallette
Moi : bonjour Monsieur
T.P : ma femme est où ?
Moi : euh ay salon de coiffure, elle a dit qu'elle ne rentre pas ce midi
T.P : hum, donc je mange quoi elle le savait pourtant que je revenais ce midi.
Moi : elle m'a dit de vous faire le bouillon avec de l'oseille comme vous aimez
T.P : oui mais je n'aime que quand c'est elle qui me le fait
Moi : je suis désolée monsieur mais bon, je suis assez bonne
cuisinière vous pouvez gouter au moins
Il me regarda sceptique
T.P : ok bon beh je vais me rincer les mains et ensuite je passe à table
Moi : oui Monsieur
Je suis allez ouvrir les plats il s'est installé puis je l'ai servi
Moi : bonne appétit Monsieur
T.P : merci
Il a mangé la première bouchée
T.P : hum c'est très bon ce repas
Moi : merci
Il a littéralement engloutis son assiette et s'est même resservi, j'étais en train de nettoyer les fenêtres.
T.P (soufflant un bon coup) : ouf
Je l'ai regardé
Moi : vous avez fini monsieur je peux débarrasser ?
T.P : oui
Je me suis mise à débarasser
T.P : c'était très bon Magali
Moi (ravi) : merci beaucoup Monsieur
T.P : appelle-moi tonton Pierre
Moi : bien tonton Pierre
Il est allé se mettre devant la télévision et moi j'ai tout rangé.
Après il est allé au travail et Touré gardien et moi, nous nous sommes mis à table dans la cuisine.
Le soir quand Madame est rentrée
Moi (faisant la salade pour le soir) : bonsoir tantine Claire
Elle : bonsoir Magali ça va ?
Moi : oui et toi ?
Elle : épuisée, Monsieur est rentré ?
Moi : non pas encore
Elle : bien il a mangé à midi ?
Moi : oui il a aimé
Elle : bien merci beaucoup c'est bien qu'il apprécie ta nourriture
comme ça je pourrai te déléguer la cuisine et me concentrer plus sur mon salon d'esthétique
Moi : bien madame
Elle : Ah Magali je t'ai déjà dit tantine Claire pas Madame
Moi (souriante) : oui tantine Claire
Elle : bien je vais me couler un bain
Moi : ok
Elle : il y a quoi à manger pour ce soir ?
Moi : je fais une salade comme vous m l'avez montré et il y a le
reste du bouillon de midi
Elle : bien Magali, très bien
Elle est partie dans sa chambre et moi je continuais tranquillement mes tâches quand Monsieur est arrivé.
T.P : bonsoir Magali
Moi : Bonsoir Monsieur
T.P (m'a juste regardé) : elle est où ma femme ?
Moi : dans la salle de bain elle prend un bain
T.P : et donc pendant ce temps c'est toi qui fait le repas du soir ?
Moi : oui Monsieur
T.P : bien je vais dans la chambre
Moi : oui
Il est parti, j'ai fini de faire ce que j'avais à faire et j'ai mis la table. Normalement mon service fini à 18h mais bon je n'ai rien d'autres à faire donc je préfère travailler. Je suis allée leur dire que la table était prête et ils sont passés à table, je suis allée rester dans ma chambre. Après j'ai débarrassé et je suis allée manger à mon tour, j'ai servi les gardiens et je suis allée au lit.
*******1 semaine après******
Ça fait une semaine que je fais quasiment tout dans la maison, on croirait même que je suis chez moi je travaille bien, Madame me laisse tout géré, elle est très prise par son salon d'esthétique donc depuis 1 semaine, elle ne rentre pas les midis.
Le lendemain de la première fois, Monsieur s'étant rendu compte encore que sa femme n'était pas là m'a dit
T.P : Magali j'ai horreur de manger tout seul alors vient t'asseoir
stp
J'étais un peu gênée, mais bon je me suis assise
T.P : sers-toi, tu ne vas pas me regarder manger
Je me suis exécutée et on a mangé tout en parlant et en faisant connaissance, je me suis rendue compte que derrière son air strict Monsieur est quelqu'un de très gentil et très marrant
T.P : j'ai passé un excellent midi, merci Magali de m'avoir tenu compagnie
Moi : de rien Monsieur
Il est parti et c'est comme ça que depuis une semaine comme madame ne rentre pas bah je passe midi avec Monsieur.
Là j'ai fait la queue de bœuf dans l'odika avec la banane c'est son repas préféré... j'avais mis mon pagne et j'étais en train de servir Monsieur quand en retournant dans la cuisine mon pagne est tombé... j'ai eu honte... Tonton Pierre n'a rien dit i m'a juste regardé.
Moi (honteuse) : excusez-moi tonton Pierre
T.P : ce n'est pas grave vient t'asseoir
Moi : oui
On s'est mis à manger et à parler comme si de rien était
T.P : d'ailleurs on va livrer une télévision c'est pour que tu la
mettes dans ta chambre d'accord ?
Moi : tonton Pierre il ne faut pas
T.P : tu ne vas pas rester à t'ennuyer à longueur de journée et ça
va te divertir
Moi : merci Monsieur
.......... Claire............
******* En soirée********
Je rentre complètement exténuée, deux de mes 3 coiffeuses sont malades donc là nous ne sommes que deux, je passe mon temps au boulot. J'ai eu une bonne nouvelle j'espère que Pierre sera content pour moi.
Moi : bonsoir
Je le retrouve à table
Pierre : bonsoir chérie
Je suis allée l'embrasser, elle est où Magali ?
Pierre : dans sa chambre
Moi : ok
Pierre : au fait comme elle ne peut pas être devant la télévision, je
lui en ai pris une pour éviter qu'elle s'ennuie trop
Moi (un peu surprise) : euh ok mais bon on ne va pas trop la gâter hein
Pierre : elle peut au moins avoir un petit divertissement tu ne
penses pas ?
Moi : si en tout cas
Je suis allée laisser mon sac et je l'ai rejoint à table, on a mangé et après j'ai appelé Magali débarrassé
Pierre : tu exagères là un peu Claire
Moi (le regardant) : comment ça ?
Pierre : elle fait déjà tout ici elle bosse de 6h à 18h c'est déjà énorme tu ne trouves pas ?
Moi : mais qu'est-ce qu'elle a d'autre à faire Pierre hein, la pauvre je l'ai sauvé de la rue, au contraire ça lui fiat plaisir de travailler
Pierre : oui mas elle a 16ans et ce n'est pas une esclave je trouve que tu te reposes un peu trop sur elle maintenant.
Moi : juste parce que je lui demande de débarrassé la table ?
Pierre : oui ça mais aussi parce qu'elle fait tout dans cette maison
Moi : Pierre je suis occupée par le salon de coiffure et tu le sais
Pierre : oui mais tu pourrais aménager un peu de temps pour moi tu ne trouves pas ?
Moi : si
Pierre : beh voilà
Moi : ah chéri au fait
Au même moment Magali est arrivé
Mag : bonsoir tantine Claire
Moi : bonsoir ça va ?
Elle : oui
Moi : débarrasse stp
Elle : oui
Elle s'est mise à débarrasser
Moi : oui chéri je disais
Pierre : je t'écoute
Moi : j'ai pris mon billet pour aller en France
Pierre : que veux-tu aller faire en France ?
Moi : acheter d'autres machines et d'autres produits pour le salon
de coiffure
Pierre : et c'est urgent ?
Moi : oui on n'a plus rien du tout
Pierre : et c'est pour combien de temps encore ?
Moi : 1 mois tout au plus
Pierre : QUOI ??? 1 mois ???
Moi : oui tout au plus
Pierre : est-ce que tu as besoin d'autant de temps pour faire des achats ?
Moi : non mais j'ai besoin de reposer un peu aussi
Pierre : te reposer ??? Tu reviens de chez ta famille ou tu as passé 2 semaines et là 3 semaines après tu veux y retourner, tu passes ton temps à vouloir te reposer et jamais tu ne passes du temps avec ton mari Claire, c'est cela le mariage pour toi ?
Moi : mais c'est pour mon business Pierre
Pierre : et derrière toi qui va s'occuper de moi de me faire à manger et tout
Moi : Mais Magali est là non elle est payé pour ça
Pierre : je ne savais pas que c'était elle ma femme maintenant
Moi : je n'ai pas dit ça chéri stp arrête
Pierre (me regardant) : ok
..............Magali.............
*******1 semaine après********
Madame est partie depuis 1 semaine déjà, Monsieur tire un peu la tronche, elle aussi je ne comprend pas pourquoi elle est partie or elle sait que tonton Pierre ne voulait pas qu'elle s'en aille, mais elle part quand même en tout cas.
Moi : Bonjour Monsieur
T.P : bonjour Magali
Moi : la table est faite et le repas est servi
T.P : bien merci en plus j'ai faim
Nous sommes passés à table, on a un peu rigolé et je suis allé lui faire son thé, j'avais mis un pagne et un débardeur... je l'ai servi mais sans faire exprès je me suis renversée du jus sur moi.
Moi : ah
T.P : ouh là attend
Il a pris un mouchoir et s'est mis à le tapoter sur ma poitrine, ça me faisait tout bizarre c'était bien mais en même temps j'étais gênée donc je me suis dégagée de là.
Moi : ne vous inquiétez pas je vais me nettoyer moi-même
T.P : ok
Je suis allée dans ma chambre j'ai enlevé mon débardeur et je suis allée le rincer dans la douche quand je sors j'ai les seins à l'air, ils ont pris du volume avec ma grossesse j'ai déjà 3 mois et je tombe sur T.P. je me cache es seins instinctivement
T.P (s'approchant de moi) : pourquoi tu les caches
Moi (intimidée) : je suis désolée tonton Pierre
Il s'est approché de moi et a enlevé mes mains de sur mes seins
T.P : tu es très belle Magali et tes seins
Sans que je ne m'en rende compte il s'est mis à me les sucer et ça me faisait énormément d bien, comme quand Luc me le faisait avant.
Moi : tonton Pierre
T.P : non pas tonton Pierre, Pierre juste Pierre ça me suffit, tu me rends fou
Moi : mais
T.P : chut tais-toi
Et là on s'est embrassé, caressé les seins et de fil en aiguille les choses se sont amplifiées.
(j'ai trouvé mon rythme de sommeil donc on peut reprendre avec nos publications journalières... merci pur votre patience)
Bonjour à tous !!!!
Chapitre 2 : Sa maitresse
Je me réveille à peine je suis épuisée, avec Pierre on l'a fait toute l'après-midi c'était bon, trop bon ça me rappelle les fois avec Luc.
D'ailleurs en parlant de Luc, je suis à Libreville ici pour lui, pour lui dire que je suis enceinte de lui, on s'est promis qu'on allait s'attendre je vais tout faire pour le retrouver.
Je vais à la douche et je me lave, ensuite je fonce à la cuisine faire le repas du soir.
Touré : bonsoir Magali
Moi (surprise) : bonsoir Touré
Lui : ah tu étais où toute l'après-midi ?
Moi : je dormais j'avais mal à la tête
Lui : ah ok, mais Monsieur n'est pas allé au travail ?
Moi : je ne sais pas moi je dormais pourquoi tu dis ça ?
Lui : sa voiture n'a pas bougé
Moi : ah je ne sais pas
Il était 17h environ
Moi : surement il était trop fatigué pour aller travailler
Lui : oui, bon moi je vais aller hein Dramé prend la garde de 18h donc comme pendant 1 heure il n'y aura personne ne t'éloigne pas trop
Moi : pas de soucis, tu ne manges pas avant ?
Lui : non ma femme a surement gardé mon repas
Moi : ok à demain
Lui : à demain Magali
Il est parti, j'ai fait à manger jusqu'à demain et j'ai rangé un peu.
Et je suis allée mettre la table et là j'ai senti Pierre m'enlacer.
T.P (me faisant un bisou dans le coup) : ça va ?
Moi (un peu gênée) : oui tonton Pierre
Je me suis un peu éloignée de lui je ne savais pas comment me comporter face à lui
T.P : pourquoi tu m'évites
Moi : en fait je suis un peu gênée
T.P (s'approchant de moi) : mais tu ne devrais pas toi et moi on est plus au stade où on doit avoir honte l'un de l'autre tu sais ce qui s'est passé entre nous cette après-midi nous a lié.
Moi (le regardant) : ok
T.P : bien
Moi : on peut passer à table
T.P : oui j'ai faim en plus tu m'as vidé toute mon énergie
Je ne savais pas s'il faille que je rigole ou pas alors j'ai juste continué de manger sans rien dire.
T.P : tu regrettes ?
Moi : non en fait si un peu
T.P : pourquoi ?
Moi : Tantine Claire a été tellement bonne envers moi que je ne
veux pas lui faire de mal et c'est mal ce qu'on a fait
T.P : je sais mais que t'a-t-elle dit en partant en France ?
Moi : de bien m'occuper de son mari
T.P : eh bien voilà, dis-toi que c'est ce que tu es en train de faire
Moi : oui mais
T.P : eh chut d'accord relaxe je gère
Moi : ok
T.P : tu as aimé ce qu'on a fait cet après-midi ?
Moi (timide) :...
T.P : réponds-moi et n'aie pas peur
Moi (baissant la tête) : oui
T.P (mangeant) : oui beaucoup ou un peu ?
Moi : beaucoup
T.P (me prenant la main) : je suis content...
On a mangé dans la bonne humeur en parlant de tout et de rien, je lui ai posé beaucoup de question sur son boulot et il m'a répondu, j'ai beaucoup appris, même si je ne vais plus à l'école, je suis très loin d'être bête.
Je suis allée ranger tout dans la cuisine et j'ai servi Dramé...
Moi : Dramé j'y vais-je me sens fatiguée, je vais dormir je suis un peu malade
Dramé (concentré devant sa mini-télévision) : oui Magali à demain
Moi : à demain
Je suis allée mettre le thé de monsieur au feu et je le lui ai apporté au salon
T.P : tu étais où ?
Moi : donner son repas à Dramé
T.P : ok
J'ai fermé les portes et les fenêtres et au moment où je voulais aller dans la chambre
T.P : tu vas où ?
Moi : dans la chambre
T.P : vient là
Je suis allée vers lui, il m'a tenu la main et il m'a fait asseoir sur
lui...
T.P : tu me plais
Moi :...
T.P : j'aime la façon dont tu t'occupes de moi dont tu t'intéresses à moi à ce que je fais tu es très jeune mais je te trouve assez mature quand même.
Et là comme poussée par un vice je me suis mise à l'embrasser avec fougue et envie... je me suis appliqué comme me l'avait montré Luc, j'ai sucé chacune de ses lèvres, je le caressais tout en m'occupant de lui de sa bouche, mon entre jambe chauffait, je dirai même que je brulais de désir pour lui car il ne faut pas se mentir Pierre est un bel homme, il est de teint matte avec sa coupe afro.
T.P : tu me rends fou
Moi (l'embrassant) : occupes-toi de moi alors
Je me suis alors mise à le déshabiller tout en le regardant droit dans les yeux, je ne sais pas mais il n'était plus tonton Pierre mais Pierre, il ne me faisait plus du tout peur au contraire j'avais l'impression d'avoir de l'ascendant sur lui.
Je suis descendue je me suis mise à genou et j'ai défait les cordes de son pantalon en tissu, j'ai tout tiré vers le bas et je me suis mise à malaxer son membre, j'essayais différente manière de le toucher et en insistant sur le chapeau j'ai bien vue qu'il appréciait alors j'ai continué. Il perdait littéralement la tête.
10 minutes après je l'ai engloutis dans ma bouche, le gout était bizarre j'avais envie de recracher mais voir l'expression de son visage m'a motivé a continué et à chaque fois que je sentais qu'il voulait se libérer j'arrêtais. J'ai répété le geste 4 fois avant de m'empaler sur lui et de me mettre à bouger du mieux que je pouvais c'était tellement serré et ça me faisait mal mais j'étais trop excitée pour penser à la douleur.
C'est ainsi qu'on l'a encore fait a sur l'un des canapés du salon, avant de nous en dormir. A mon réveil à 24h je me suis encore occupée de lui cette fois-ci il n'a pas tardé à jouir et nous sommes partis dans ma chambre. On s'est douché et nous nous sommes mis au lit.
Il m'a prise dans ses bras.
P : parle-moi de toi, d'où viens-tu ? Quel âge as-tu ?
Moi : je viens de Pana, un village dans l'Ogooué-lolo, mes parents sont décédés, et il n'y avait plus personne pour s'occuper de moi donc j'ai décidé de venir sur Libreville et travailler.
P : ok, mais tu t'exprimes assez bien pour une villageoise
Moi (rigolant) : oui mis j'ai fait l'école primaire mais malheureusement quand mon père est décédé, le nouveau mari de ma mère m'a interdit de continuer les cours et m'a forcé à être la femme typique même du village.
P : hum je vois, donc tu détestes faire le ménage et à manger
Moi : non, pas du tout au contraire j'aime bien tout gérer ménage, cuisine mais je veux plus tu vois, mon père m'a toujours dit que j'étais faite pour être une grande dame et j'aurai aimé faire plus d'étude.
P (me regardant) : ok
Moi : allez il faut que tu dormes tu travailles demain
P : ok
On s'est encore fait pleins de bisous avant de s'endormir. Le lendemain je me suis levée et j'ai fait son petit-déjeuner
P (arrivant au salon) : déjà debout
Moi : bonjour tonton Pierre
P : Pierre, nous ne sommes que tous les deux alors c'est Pierre stp et bonjour Magali
Moi : ok ok et oui je suis déjà debout attend je suis payée pour ça quand même
P (me regarde et s'installe à table) : ok
Il a mangé j'ai rangé sa mallette et je l'ai accompagné jusqu'à la voiture*
Moi : bonne journée
P : merci
Moi : tu veux manger quoi ce midi ?
P : je te fais confiance
Moi : ok
Il est parti et j'ai vaqué à mes occupations mais avant j'ai servi à Dramé son petit-déjeuner. Et j'ai fait le porc-épic, et une boulette de tarots et de banane à 12h tout était prêt j'ai filé encore me doucher. Quand je suis venue j'ai vite mis la table...
12h30
P : bonjour
Moi (allant vers lui) : bonjour Pierre ça été ta matinée ?
P : oui, j'avais du travail à rattraper comme je n'étais pas hier en après-midi.
Moi : ok beh installes-toi c'est prêt
P : ok
Il s'est installé et on a mangé, à la découverte du repas j'ai vu ses yeux s'illuminer.
P : Wahou et bien j'espère que c'est aussi bon que l'odeur hein
Moi (amusée) : je te laisse découvrir
Il s'est mis encore à manger et était ravi... il n'a pas dit un seul mot à la fin du repas...
P : j'ai très bien mangé
Moi (ravie) : bien
P : merci c'était très bon
Moi : merci
P : par contre là j'ai besoin de faire une petite sieste
Moi : vas-y
P : tu me rejoins
Moi : non je ne me permettrai pas de dormir dans votre chambre
P : ok
J'ai tout débarrassé et je suis allée dans ma chambre, j'allais faire la vaisselle en après-midi.
Moi (surprise de le voir) : oh tu fais quoi là ?
P : je fais ma sièste
Je suis allée le rejoindre et on a fait notre sieste ensemble je l'ai réveillé à 14h pour qu'il se débarbouille et il est reparti au travail, j'ai tout rangé dans la maison. Et je suis allée dehors rigoler un peu avec TOURE...
Le soir quand il est rentré nous avons encore fait l'amour puis nous avons mangé, le lendemain il m'a accompagné faire les courses de la maison et il m'a fait visité la ville j'étais impressionné, c'était beau c'était la première fois que j'arrive sur Libreville. On a été au restaurant, j'étais impressionnée moi qui ne mangeait qu'avec mes mains il m'a appris à manger avec une fourchette et une cuillère, j'ai passé une excellente journée, c'était magique.
P : alors tu as aimé ?
Moi : merci beaucoup
P : tu le mérites
Je l'ai embrassé et nous sommes rentrée à la maison vers 22h il a garé pas loin de la maison pour en pas que les gardiens nous remarque je suis rentrée.
Dr : Magali tu étais où ?
Moi : voir une amie de mon village qui est montée sur Libreville pourquoi ?
Dr : tu as dit à Monsieur que tu sortais ?
Moi : non mais il m'a dit qu'il allait rentré tard que je n'étais pas obligé de faire à manger non
Dramé : mais même monsieur est très stricte fait attention d'accord ?
Moi : ok,
Je suis restée là encore 20 minutes puis on a vu la voiture de monsieur arrivée, Dramé a ouvert.
Nous : Bonsoir Monsieur
Pierre : Bonsoir
Il est descendu
P : Magali tu peux venir me faire du thé stp
Moi : oui monsieur
P : je prend vite ma douche
Moi : oui Monsieur
Il est rentré
Dramé : Monsieur a l'air plus joviale tu ne trouves pas ?
Moi : comment ça ?
Dramé : je ne sais pas il m'a l'air plus détendu
Moi : hum Dramé
Dramé : comment ça hum Dramé, je suis un homme Magali je sais quand un homme change et je suis sure il y a femme derrière tout ça
Moi : hum tonton Pierre n'est pas comme ça
Dramé : c'est un homme hein
Moi : si tu le dis
Je suis restée encore 10 minutes
Moi : je rentre je ne veux pas qu'i me crie dessus bonne nuit
Dramé : au revoir Magali à demain
Je suis allée et effectivement Pierre était sous la douche et j'ai fait son thé. A son retour il a bu son thé et de fil en aiguille nous avons encore fait l'amour dans la salle à manger dans le couloir pour finir dans la chambre.
*********2 semaines après*********
Les jours sont passés, Pierre et moi ne nous lâchons plus d'une semelle, il est fou de moi, il m'a emmené faire les boutiques, j'ai découvert la ville, les magasins, j'ai maintenant des jeans et des hauts, j'a des crèmes qui coutent très chers, Pierre m'a appris à mieux me comporter en public. Je suis juste trop bien.
Là on revient du restaurant... je suis dans la cuisine quand je le sens collé à mes fesses
Moi : oh Pierre la porte n'est pas fermée
P : je m'en fiche tu me manquais
Au même moment on entend
HUM HUM
On se retourne et on tombe sur TOURE, je ne savais pas où me mettre la façon dont nous étions ne pouvait pas prêter à confusion.
T : bonsoir Monsieur
P (l'a regardé) : hum Bonsoir, je vous laisse
Et il est parti me laissant là avec Touré, celui-ci c'est servi une bouteille d'eau et au moment de ressortir
Moi : Touré
T '(se retournant) : oui
Moi : ce que tu as vu
T (m'interrompant) : je n'ai rien vue et je n'ai rien entendu Magali
Moi : ok merci
T (me fixant) : de rien
Moi :...
T : tu sais tu as quoi 16-17ans tu es donc en âge de savoir ce que c'est le bien et ce qu'est le mal n'est-ce pas ?
Moi : oui
T : eh bien d'après toi comment qualifies-tu ce que tu es en train de faire à Madame après tout ce qu'elle a fait pour toi Magali ?
Moi :...
T : on ne rend pas le bien par le mal et ce que tu fais là avec Monsieur Magali il y a deux cas soit il va t'assumer par la suite, soit tu seras à la rue
Je n'ai même pas pû placer un mot qu'il était déjà parti. Je suis allé retrouver Pierre au salon.
P : il nous a surpris je vais être dans l'obligation de le virer
Moi : non non stp Pierre je l'aime beaucoup Touré
P : oui mais et si jamais il parle devant Claire
J'ai été piqué au vif, il se soucis plus de ce que sa femme penserait plutôt que.... Je l'ai juste regardé et j'ai voulu partir
P : qu'est-ce qu'il y a ? Ou vas-tu ?
Je suis allée dans ma chambre, il m'a suivi
P : qu'est-ce qu'il y a ?
Moi : rien
P : dis-moi ce qui te dérange stp
Moi :...
P : Magali ???
Moi : il n'y a rien
P : ne me ment pas stp
Moi : ok... je suis quoi pour toi Pierre ? Je suis celle qui s'occupe de toi pendant que ta femme n'est pas là ou alors tu m'aimes vraiment ?
P (me prenant par la taille) : tu sais que je t'aime
Je l'ai fixé, il s'est rapproché de moi pour m'embrasser
Moi : comment envisages-tu les choses entre toi et moi quand
Tantine Claire va rentrer ?
P : je ne sais pas encore mais ce qui est dur c'est que je vais m'adapter et que je ne compte pas te négliger ok ?
Moi : ok
P : allez vient là
Il m'a prise dans ses bras et nous nous sommes encore lancés dans un balai de baiser et de caresse puis nous avons conclu, avec Pierre le sexe c'est comme une explosion, plusieurs sensations en même temps, il me fait découvrir des choses et il me motive à me surpasser.
*********Quelques jours après*********
On vient de finir de manger Pierre et moi, on va faire notre sieste, depuis ces deux derniers jours Touré ne m'adresse plus la parole j'ai essayé mais rien j'attend qu'il se calme.
Moi par contre j'ai les seins qui grossissent, je ne sais pas comment je vais gérer cette histoire de grossesse là, si Pierre l'apprend est-ce qu'il voudra encore rester avec moi ? je me pose tellement de question.
P (m'enlaçant) tu penses à quoi ?
Moi : à rien
P : tu m'as l'air soucieuse ces derniers temps
Moi : non non
P(me caressant le bras) : ta peau est de plus en plus douce et elle brille qu'est-ce que tu frottes ?
Moi : euh rien
En fait ma grossesse commence à avoir montré des signes, il faut dire que j'ai 4 mois maintenant.
P (me soulevant) : j'ai envie de toi
Moi : qu'est-ce que tu attends
C'est comme ça qu'il m'a conduit vers ma chambre et encore une fois nous l'avons fait, puis on a fait notre sièste. A mon réveil vers 17h,je me suis douchée et j'ai réveillé Pierre.
Moi : debout
P : non je suis épuisé
Moi : il n'est pas bon de dormir jusqu'à presque 18h
P : hum
J'ai rigolé là il était comme un enfant ça m'amusait. Puis on a entendu
... : Magali
On s'est regardé instinctivement lui et moi
... : Magaliiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii
C'était belle et bien la voix de Claire, je me suis précipitée de répondre
Moi : Oui tantine Claire j'arrive
Moi (à voix basse à lui) : qu'est-ce qu'on fait ?
On l'entendait qui se rapprochait de ma chambre tout en m'appelant, je transpirais déjà à l'idée qu'elle nous trouve, je n'étais pas prête non pas déjà...
"je vous souhaite d'ors et déjà un bon début de week-end"