« Cette rencontre ne m'a pas simplement écorché le coeur, mais elle m'avait également ouvert l'esprit. À l'instant où j'ai cru mourir à petit feu, j'ai compris que je n'étais qu'au début de ma vie... »
Je l'ai rencontré et tout mon monde c'est effondré.
J'ai abandonner tout ce que j'avais pour le suivre, mais en réalité est-ce que j'avais le choix ?
Mon père voulait assurer ma sécurité à l'aide de cet homme.
Quel paradoxe ! J'avais plutôt l'impression que depuis que je le connais j'ai été en proie à de multiple danger.
Mais il a toujours été là pour me secourir, lui et son caractère de merde.
A l'usure, il m'a eu l'usure.
L'homme que je croyais incapable d'aimer m'a aimé.
Il m'a aimé et je l'ai aimé, malheureusement la vie n'est pas facile et le bonheur a un prix.
Chapitre 1
Serena
" L'esprit oublie toutes les souffrances quand le chagrin a des compagnons et que l'amitié le console."
- William Shakespeare
Serena Alvarèz
J'étais assise là à coté de sa tombe cherchant les mots. J'avais tant de choses à lui dire mais par où commencer ?
«– Où que tu sois j'espère que tout vas pour le mieux. Un avenir incertain pourtant j'étais heureuse. »
Je respirais un grand coup à fin de ne pas fondre en larme.
«– J'ai lu la lettre que tu m'avais laissé avant de partir ... Pa... Papa je laissais échapper quelques larmes Tu m'as promise à un homme dont j'ignore tout, tu avais sûrement tes raisons mais je ne veux pas les comprendre. C'est trop difficile papa. Tu n'est plus là et je suis seul, seul face à tout ça... dis-je en criant les yeux baigner de larmes.»
Je repris mes esprits quelques instants avant de reprendre mon récit.
«– J'ai 18 ans dans 1 mois dis-je plus calmement, alors si j'ai bien compris il ne me reste plus que 1 mois avant de tout quitter. Je me tu quelques instants. Papa tu es partis trop tôt, j'ai besoin de toi aujourd'hui et t'es pas là. dis-je les larmes aux yeux, Je n'ai peut-être pas eu la chance de connaître l'amour d'une mère mais tu as su me combler. Tu as réussi à compenser ce manque et je t'en serai éternellement reconnaissante, même si une partie de moi t'enveux de me laisser seul face à tout ça.
Je restai assise ici encore une dizaine de minutes, rester ici me permettais de réfléchir plus posément je me sentais bien j'avais l'impression de sentir mon père auprès de moi, je sais c'est fou mais j'ai besoin de sentir cette présence.
Après une trentaine de minutes assise je me décidais rentrer. Je me levais difficilementdu sol, essuyant au passage mon jean qui était recouvert de terre, et pris la direction de la maison. Le cimetière n'était pas très loin de chez nous, et comme c'était l'une des rares sortie « autorisé » cela me permettais de prendre l'air.
Sur le chemin du retour je réfléchissais à cette lettre que je ne pouvais refuser, enfin je n'avais pas vraiment le choix...
Un pincement au cœur me vint à cette pensée, mon destin était scellé.
Une fois arrivé devant la maison un des garde me laissa entra, à peine j'eu ouvert la porte que John se rua sur moi.
- Serena où étiez-vous ?! On s'est fait un sang d'encre pour vous ! Dit-il.
- Du calme John j'étais juste au cimetière. Affirmais-je calmement.
On pouvait dire que j'étais victime de « surprotection »
- Vous savez très bien que lorsque vous sortez vous devrez prévenir au moins une personne me reprochât-il vous n'avez même pas pris votre téléphone portable !
- Je sais mais ... Je fus coupée par Maria
- Laissez-la voyons, vous voyez bien qu'elle ne va pas bien. Dit-elle en me fessant un clin d'oeil et me fit signe que je pouvais y aller.
AIDEN COSTELLO
Vrrr...vrrr...vrrr
Je fus coupé dans mes calcules par mon téléphone, je soufflais bruyamment, irrité d'avoir été dérangé lors des mes occupations.
Le nom de John s'affichait sur l'écran. Il m'appelait sûrement pour la gamine qui avait fuit sans prévenir.
Avoir affaire a se genre d'enfantillage m'usait, et que John se sente obligé de me tenir au courant me rendait fou.
- Qu'est-ce qu'il y a encore John ?
- Je vous appelais afin de vous prévenir que Serena est rentrée elle était simplement au cimetière dit-il il ne sera d'autant plus facile de s'occuper d'elle maintenant qu'elle est au courant.
Je soupirais d'agacement.
- Faite en sorte que ça ne se reproduise plus. Crachais-je Qu'elle ne quitte pas chez elle de préférence.
- Bien.
Je raccrochais suite à ça, un problème de moins.
Serena Alvarèz
Elle venait de me sauver des ennuyeux sermons de John, Maria n'était pas simplement ma gouvernante, elle comptait tellement plus pour moi c'était comme la mère que je n'ai jamais eu, elle atoujours été là pour moi.
Malgré que Maria n'était plus toute jeune elle avait maintenant 65 ans malgré son âge j'ai toujours trouvé que Maria était une belle femme et qui avait bien vieilli.
Elle avait quitté sa famille pour venir travailler ici, je sais que lorsqu'elle avait des jours de congé elle en profitait pour aller les voir, ce qui ne me dérangeais pas bien au contraire, je me suis longtemps sentis coupable de la priver de sa famille, malgré que travailler ici était son choix.
Me dire que d'ici 20 jours je serais sans doute séparé d'elle me fendait le coeur.
Je montais donc dans ma chambre, j'avais besoin d'une bonne douche.
Malheureusement en entrant dans ma chambre j'aperçus la lettre que mon père m'avait laissé posé et je fus prise de l'envie de la relire.
" Chère Serena;
Si tu lis ça c'est que je ne suis plus de ce monde aujourd'hui, tu as aujourd'hui 17 ans ma fille tu as du bien grandir, et tu es sans doute devenue une magnifique jeune femme. Mais si je t'écris cette lettre c'est avant tout pour t'annoncer quelque chose d'important, j'avais les larmes aux yeux mais je continuais ma lecture, Il y a quelques années j'ai passé un accord avec un couple qui dirigeait mafia Italienne la Angelo et Martina Costello je leur avais promis que tu épouserais leurs fils le lendemain de tu'es 18 ans, en échange je lui léguerai se que je possédais ici . Tu dois sans doute te demander les raisons de mes agissements. Eh bien j'ai fait tout ça dans l'unique but d'assurer ta sécurité. Je pense que les Costello rentreront bientôt en contact avec toi.
Je ne souhaite qu'une chose, c'est ta sécurité ma chérie, alors s'il te plaît ne m'en veux pas j'agis dans ton intérêt.
Je t'aime Serena
Papa ."
De nouveau mes yeux étaient inondés de larmes, cette lettre est la dernière chose qui me reliait mon père, et la lire me peinais énormément.
Soudain la porte de ma chambre s'ouvrit et Maria fit son apparition.
- J'espère que je ne te dérange pas ? Me demanda-t-elle
- Non, bien sûre que non.
- Écoute ma belle, je suis venue te voir au sujet de la lettre que ton père t'a laissé. Elle marqua une pause. Maintenant que tu es au courant il faut que tu saches quelque chose. Depuis la mort de ton père ce n'est plus lui qui assure tout ce qui sa passe autour de toi, en particulier t'a sécurité. Dit-elle. Je la regarda incrédule. Tu comprends ce que j'essaye de te dire ma chérie?
Bien sûre que je comprenais se qu'elle voulait me dire, c'était évident pourtant je préférais nier en bloc refusant d'entendre la vérité.
- Depuis le décès de ton père, c'est lui Aiden Costello, qui assure t'a sécurité, il te fait surveiller nuit et jours, comme l'a été convenus. Elle s'arrêta quelques instants. Et à ce sujet, John lui a parlé tout à l'heure, maintenant que tu es au courant il préférait que tu restes ici jusqu'à que ce sois le moment pour toi de partir d'ici.
- Mais Co...comment sa ce peut Maria? Pourquoi je suis au courant que maintenant ?! Personne ne m'a prévenue ! Je marqua une pause. Et puis il n'a pas à me donner d'ordre Maria ! Il ne va pas contrôler ma vie ! M'énervais-je.
J'avais peut-être eu une enfance sous la surprotection de mon père et maintenant de John mais je gardais une part de liberté. Me la voir retirer me mettais hors de moi.
- Ma chérie n'en veux pas à ton père il ne souhaitait que ton bien et te savoir en sécurité même lorsqu'il ne sera plus là. Je pense tout de même que tu as besoin d'être seul. Si tu as besoin pour discuter je suis la ma chérie. Dit-elle en sortant et en me faisant un bisou sur le front. Bonne nuit Serena.
Je ne pris pas la peine de répondre trop chambouler par ce que je venais d'apprendre, et cela faisais beaucoup pour moi en une journée.
Vrrr vrrr
Je récupérais mon téléphone et découvrais un message de ma meilleur amie : Rosa.
Rosa :
" Holà Serena, comment sa va ?"
Moi :
" Ça va très bien et toi ?"
Mensonge je ne vais pas bien, mais c'est ma meilleur amie et si je lui en parle par message je sais qu'elle s'inquiètera.
Je ne préférais pas la tracasser avec mes histoires durant ses vacances.
Vrr vrr
Rosa :
" Oui je vais bien, je rentre ce soire de la Havane, j'esperais que l'on puisse se voire ?"
Sa tombe bien qu'elle me propose ça, j'avais réelement besoin de me changer les idées.
Moi :
" Oui bien sûre, j'ai besoin de sortir un peux d'ici sa te dirais d'aller à la plage ?"
Rosa :
"Avec grand plaisir, je passe te chercher dans l'après-midi. Bisou."
Je vérouillais mon portable, bien j'espère que la journer de demain me permettra de ne plus trop à toutes ses choses.
Mais pour l'instant je n'avais qu'une envie : prendre ma douche et aller me coucher.
Je me dirigeais donc en direction de la douche après avoir pris au passage des sous-vêtements de rechange ainsi qu'un pyjama.
J'entrais dans la salle de bain, je me déshabilla avant de glisser sous la douche, j'activais l'eau chaude, je laissais l'eau chaude couler sur mon corps, pendant que je réfléchissais encore et encore à ses événements.
Je me retrouvais face à une situation ou je n'avais pas le choix, et ça me mettais hors de moi. J'ai toujours eu l'habitude de faire ce qui me donne envie mais cette fois c'est différent j'ai l'impression d'être piégée de ne pas avoir le choix, mais j'ai aussi l'impression d'avoir été trahis que depuis le début tout était tracée pour moi, mais j'étais la seule à ne pas être au courant.
Ce sentiment était horrible.
Je souffla d'exaspération mais je n'arrivais pas à penser à autre chose.
Je finis rapidement de me doucher et sortis de la cabine de douche en enroulant une serviette autour de mon corps ainsi qu'une seconde autour de mes cheveux. Je les séchais rapidement et enfilais mes sous-vêtements puis mis mon short ainsi que mon débardeur.
Une fois finis je sortais de la salle de bain et partais en direction de mon lit qui me tendait les bras, puis pris place sous les couvertures.
Je me mis à regarder le plafond réfléchissant à ces évènements, je voyais les choses légèrement différemment différemment, mais maintenant une question me trottait dans la tête : De quoi vas être fait demain ?
Je me tournais dans tout les sens, mais le sommeil ne vennais pas, j'étais trop pensive.
Je me décidais donc de récupérer mon MacBook et faire quelques petites recherche sur cette famille Costello. Vous trouverez sa surement stupide mais j'avais déjà des informations sur mon propre père alors pourquoi pas eux ?
Plusieurs pages se présentaient, tant mieux sa me fera de la lecture avant de dormir.
Je cliquais sur la première qui se proposait à moi. Une page Wikipedia sérieusement ? Leurs famille avaient leurs propres page Wikipedia ? Je meurt.
Cosa nostra (« ce qui est à nous » ou « notre chose » en italien) est le nom de la mafia sicilienne, fondé suite à la deuxième guerre mondiale et patati et patata rien de intéressant.
Je descendais plus bas à la recherche des principaux membres de cette mafia.
Angelo Costello père de Aiden Costello, marié à Martina Costello.
Nous n'avons pas assez d'information pour compléter cette rubrique.
Je soupirais avant de refermer mon ordinateur, c'était évident que toute leur vie n'allait pas être étalé sur internet.
Je continuais de tourner dans tout les est dans mon lit pour trouver le sommeil mais c'est seulement aux alentours de deux heures du matin qu'il pointa le bout de son nez.
6 juillet 2016, 13h30, Maison Alvarèz, Santa Clara, Cuba .
J'ouvrais difficilement les yeux, je sentais un poid sur mon corps, et c'est lorsque j'entendis la voix de Rosa que je compris.
- Serena ! Debout il est 13h30 franchement sa m'étone pas de toi toujours la à dormir. Je grognais suite à ses mots.
- C'est bon c'est bon je me lève, mais par pitié arrête de parler. Dis-je agacée.
Je ne suis jamais de bonne humeur le matin, et le pire c'est quand c'est Rosa qui me réveille, elle ne fait que parler et elle est impossible à arrêter.
À vrais dire, n'importe qui ne prendrais pas bien le fais de se faire réveiller par une folle hystérique.
Je me levais me dirigeant vers ma salle de bain, et j'entendis Rosa crier.
- EH DÉPECHE TOI NANA !
Qu'est-ce que je détestais lorsqu'elle m'appelais de la sorte, elle le savait et pourtant continuais de le faire.
J'entrais donc dans la salle de bain, je fit rapidement ma toilette et pris ma trousse de maquillage, j'avais mal dormis et j'avais donc une tête de morte vivante.
Que la magie opère alors !
Je me maquillais le teint histoire de garder bonne mine mais ne me maquillais pas plus, de toute manière nous allions à la plage aujourd'hui.
Je sortis en suite de la salle de bain et partie en direction de mon dressing, et récupérais un maillot de bain deux pièce couleur rouge, ainsi qu'un short en jean et un haut ample, j'enfilais le tout rapidement avant de récupéré une serviette de plage. Je rejoins Rosa dans la chambre.
- Enfin prête ! Allez on n'y va ! Dit-elle toute contente.
Je recupérais mon téléphone sur ma table de nuit, et suivis Rosa jusqu'à la sortis de ma chambre.
- Enfin prête ! Allez on n'y va ! Dit-elle toute contente.
Je recupérais mon téléphone sur ma table de nuit, et suivis Rosa jusqu'à la sortis de ma chambre.
On deçendit les escaliers, mais arrivées en bas John nous intercepta.
- Ou avez vous l'intention d'allez Serena ? Monsieur Costello a été clair à ce sujet.
- Qu'il aille ce faire foutre lui dis-je.
J'attrapais la main de Rosa et sortis de la maison d'un pat rapide espérant que John ne nous suive pas, Dieu sait à quel point il peut être collant quand il le veux.
On arriva devant la voiture de Rosa et on monta dedans, lorsque l'on fut installées Rosa ce tourna vers moi.
- Je te laisse 1minutes pour m'expliquer sa Serena, c'est quoi cette histoire de machint Constello?
- Écoute Rosa c'est long et j'ai pas trop envis d'en parler, la maintenant j'ai juste envis de passer une bonne journée.
Elle ne parut pas très convaincu par mes arguments.
- Mouais. Me répondît-elle peut convaincue.
Je lui répondais d'un sourire.
- Bon alors c'est partit pour la plage ! Dit-elle toute contente.
Allongée sur ma serviette je bronzai tranquillement sur cette belle plage de Santa Clara essayant de passer un bon moment en compagnie de Rosa.
Je récupérais l'huile bronzante et en rajoutais une couche, j'enviais le bronzage de Rosa, moi à côté d'elle j'étais très claire de peau. Assez bisarre pour une Cubaine ? C'est simplement en raison des origines de ma mère, elle était américaine et pas spécialement foncé de peau on va dire.
- Serena, si tu continues comme ça tu vas finir par te choper des coups de soleils. Dit-elle en rigolant.
- J'aurai au moins pris quelques couleur. Dis-je en continuant d'étaler l'huile bronzante sur mon corps. Sinon comment se passe les amours de Mademoiselle Carvallo ? Dis-je en changeant de sujet.
- Sa tombe bien que tu m'en parle, j'ai rencontré un mec super canon l'autre jour, quand j'étais à la Havane. Dit-elle toute contente.
Je connaissais très bien les aventures de Rosa, souvent très rapide, alors une relation à distance je doute.
Mais qui suis-je pour juger ses relations ?
- Ne me regarde pas comme ça Serena ! Plaisantât-elle. Cette fois c'est différent, je te jure ! Il m'a dit qu'il avait l'intention de venir ici, à Santa Clara.
- Tant mieux alors ! Fais quand même attention à toi, et par pitié essaye de ne pas trop t'emballer.
- Ne t'inquiète pas pour moi. Souriait-elle.
C'est normale que je m'inquiétais pour elle, je ne souhaitais pas que mon amie sois prise pour se qu'elle n'est pas. On peu dire que je m'inquiète pour elle car Rosa est une grande romantique si on peux dire sa comme ça, elle rêve du parfait amour et certaine fois elle ce précipité un peux trop chose qui a tendance de faire fuir les hommes.
Il était à peine seize heures, Rosa venait de me déposer chez moi j'avais passer une superbe après-midi nous avions continué à parler de tout et de rien. Cela m'avais permise de penser à autre choses, mais si je n'avais pas réussi à lui parler de cette histoire de mariage, de toute manière je finirai par le faire, mais il me fallait du temps.
J'étais en se moment même devant la porte d'entré, j'appréhendais un peux les remarques qui allaient me tombé dessus.
J'étais comme qui dirait dans la mierda.
Je pris finalement mon courage à deux mains, et sortis les clés de ma poches et ouvris la porte d'entré.
Je fus assez surprise de ne voire personne, ils étaient peut-être occupé ou je ne sais quoi, tant mieux j'ai envie de dire.
Je me dirigeais donc en direction de ma chambre j'avais besoin d'une bonne douche, j'avais l'impression de sentir l'eau de mer et j'avais plein de sable sur moi.
Pas la grande classe quoi.
Je vous passe le moment de la douche, je m'étais mise en pyjama, je me décidais finalement à descendre en bas, lorsque j'entendis des voix, je me rapprochais de celle-ci et reconnu celle de John.
- Vado a cercala e glilea passo.
Je me rapprochais de plus en plus : Qu'est-ce qu'il racontait ? C'est pas de l'espagnol ça.
Soudain John me remarqua et s'approcha de moi.
- C'est pour toi. dit-il en me tendant le téléphone.
Quoi ?
PDV Aiden Costello :
6 juillet 2016, 22h30(+6heures), Maison Aiden Costello, Sicile, Italie.
J'étais au téléphone avec John il me tenait au courant comme je lui avais demandé des actions de Serena.
- Elle est sortis au alentour de quatorze il me semble avec amie sans préciser ou elle allait.
- Pourtant tu l'avais prévenue de ne plus sortir n'est-ce pas ?
- Oui, justement à ce sujet il marqua une pause elle ne l'a pas prit de là meilleur des manières bégaya-t-il.
-C'est à dire ?
- Je ne me permettrai pas.
- Parle ou je te fais faire couper la langue pour de vrais.
- D'aller vous faire foutre
Cette fille est une effrontée, et je pense qu'elle n'a pas comprise qui j'étais et je me tarde de lui faire comprendre à qui elle a à faire.
- Passe là moi lui ordonnais-je
- Je vais la chercher et je vous l'a passe.
PDV SERENA ALVARÈZ
John me passa donc le téléphone.
- Allo ?
- C'est Aiden, je présume que tu sais déjà qui je suis ?
(NDLA : Il parlait en Espagnol à Serena)
Je ne répondais pas, troublée par mon interlocuteur.
- Je pense qu'il y a certaines choses que tu n'as pas comprise, c'est moi qui décide, et ce que tu as fais la ne me plaît pas du tout, tu ne me connais pas encore mais je te conseil de faire en sorte que sa n'arrive plus.
Sur ces mots il raccrocha, et pour tout vous dire ces mots m'avaient fait froid dans le dos.
Rosa
"J'ai fais beaucoup d'erreurs mais je ne regrette aucune d'entre elle, car sinon, je ne saurais pas comment faire les choses correctement. "
PDV Serena Alvarèz
15 juillet 2016, 18h 00 , Maison Alvarèz , Santa Clara , Cuba.
Cela fait maintenant deux semaines que Aiden m'avait appelé, et depuis on m'avait simplement donné quelques informations, comme le jour de mon départ, et tout plein d'autre connerie.
Entre temps j'en avais même parlé à Rosa, sa réaction ma un peu troublée, mais c'est Rosa, cette fille ne fait jamais les choses comme tout le monde.
Vrr...vrr...
Quand on parle du loup, je venais de recevoir un message de sa part.
Rosa :
Alors toujours pas décidé ?
Je vous explique.
FLASHBACK
PDV Serena Alvarèz :
10 juillet 2016, 15h30, Chambre de Serena, Santa Clara, Cuba.
J'étais assise sur mon lit en face de Rosa, je venais de tout lui raconter au sujet du mariage.
- J'ai une idée ! dit-elle.
C'est ma meilleur amie je la connais depuis toujours, d'habitude il nous suffit d'un regard pour nous comprendre mais la je suis pas sûr de comprendre où elle veut en venir.
- Euh Rosa t'as pas bien compris je n'est pas le choix et.. Elle me coupa.
- Mais non pas pour le mariage, mais enfaite j'ai un plan pour un peux le provoquer, je trouve sa vraiment insultant sa façon de parler. Elle marqua une pause. Après tout si tu désobéis qu'est-ce qu'il pourrait faire ? Rien ! Il est à l'autre bout de la planète.
Elle savait utiliser les bons mots pour me parler, et là elle me prenait par les sentiments, je n'ai pas l'habitude de me laissée faire comme ça.
- Développe.
- Bon Rafael organise une fête dans une semaine et... je la coupa.
- Non je t'arrête de suite Rosa, j'ai déjà eu assez de problème car j'étais simplement aller à la plage !
- Décoince toi Serena, il ne te reste plus que quelques jours, profites en un peu, je sais pas moi, tu vas quand même pas rester ici jusqu'à ton départs ! Elle marqua une pause. Ne le prend pas mal je veux juste que tu ne te laisse pas trop marcher dessus.
Elle me fit un petit sourire avant de replacer une de mes mèches de cheveux derrière mon oreille.
- Bon sur ce je te laisse j'ai des choses à faire, je vais enfin revoir le beau mec de la Havane ! Dit-elle en me fessant un clin d'œil. Bisou. Dit-elle en mimant un baisers de loin.
Elle venait de sortir de ma chambre, je m'allongeais sur mon lit. Ces paroles m'avaient un peu blessée, mais je ne sais pas, ça n'a jamais été trop mon truc les soirées.
J'étais plutôt du genre à passer mes soirées avec un bon film ou quelques fois avec Rosa, alors pourquoi faire quelques chose qui ne me tienne pas à coeur et qui me ferai surement des problèmes ?
FIN DU FLASHBACK
À vrais dire je n'avais toujours pas idée de ce que je voulais faire, j'avais beau peser le pour et le contre je n'arrivais pas à me décider.
Une partie de moi me disais de profité sans penser au conséquence maléfique voice et l'autre me disais de rester sagement chez moi good voice.
Mon téléphone me sortis une nouvelle fois de mes pensées : un appel de Rosa.
- Allo?
- Hey, ça va ?
- Oui et toi?
- Très bien, tu n'as pas répondue à mon message j'en déduis que tu réfléchie encore ?
Elle me connait vraiment trop.
- Dans le mille.
- Bon, t'es mon amie je te connais par coeur, t'es surement pas quelqu'un qui se laisse marcher sur les pieds. Tu vas profiter du temps qu'il te reste qu'il le veuille ou non !
- Mais ... Elle ne me laissa pas le temps de finir qu'elle me coupa.
- Non ! Il y a pas de mais, je passe te chercher à 20h00.
- Mais je dis quoi à John?
- Tu trouveras bien un mensonge t'as l'habitude.
- J'ai envie de te tuer.
- Moi je vais me préparer bisou.
Bon, il ne me reste deux heures avant que Rosa passe me chercher, on est large !
En plus de sa j'ai déjà ma petite idée pour que John me laisse sortir.
Je quittais de ma chambre direction le bureau de John.
Je toquais sans attendre la réponse et entrais dans la pièce.
- John?
- Mademoiselle Alvarèz, que me vaux votre présence ?
- Rosa m'a invité à dormir chez elle ce soir.
- Monsieur Costello as été assez claire sur ce sujet.
- Je sais mais s'il vous plaît, ne lui dites rien et sa sera réglée.
- C'est impossible je tient autant à ma vie qu'à mon poste.
- Bien, je retourne dans ma chambre et je ne préférais ne pas être dérangé.
Je sortais du bureau en claquant la porte faussement énervé, normalement personne ne viendrais me déranger. J'avais l'habitude de m'isoler la soirée dans ma chambre en demandée à ce que l'on ne me dérange pas, souvent après dès altercation avec John.
J'espère que cette fois encore personne ne me dérangera.
Il était maintenant temps que je me prépare, il me restait une heure et demis mais la rapidité n'étais pas une de mes principales qualités.
Je me dirigeais en direction de mon dressing pour trouver quelque chose à mettre. Je n'avais pas énormément de robes et les talons mise à part celle que Maria me forçait à acheter.
J'optais simplement pour un short en jeans ainsi qu'un teeshirt et un sweat à capuche au cas où j'aurai froid. J'enfilais le tout rapidement et me dirigeais vers la salle de bain, j'ai décidé de laisser mes cheveux naturelle, il était légèrement bouclé et je trouvais sa jolie.
Je pris ma trousse de maquillage et commença par mon teint, un peux d'anti-cerne et de la poudre suffira, je me mis un peu de mascara, et le tour et joué.
Me voilà enfin prête, je retournais ensuite dans ma chambre. Je récupérais mon portable a fin de voir l'heure : 19h40.
Rosa ne devrait pas tarder.
Vrr Vrr
Je vais finir par croire que Rosa m'espionne.
Rosa :
Je suis en avance, j'espère que tu es prête !Je suis la dans 5 minutes. Je serai au bout de ta rue.
Je ne pris pas là peine de répondre, il fallait maintenant une solution pour descendre. Je mis mon téléphone dans la poche de mon blouson et me dirigeais vers la fenêtre, une chance que ce n'était pas très haut, j'ouvrais la fenêtre et essayais de trouver un point d'appui qui m'aiderais à descendre.
Bingo. Il y avait une sorte tuyau juste en dessous de ma fenêtre comme dans les films je pense que je pourrais prendre appui dessus pour ensuite pouvoir atterrir en un seul morceau.
A mon plus grand étonnement atterrissage ce passa bien et sans un membre cassé.
Par chance ma fenêtre donnais sur l'autre côté de la rue je ne risquais donc pas de me faire repérer.
Je marchais donc en direction du point de rendez vous avec Rosa, et j'aperçus au loin sa Mini Cooper et me dirigeais vers elle.
J'ouvris la portière et la saluais en lui embrassant la joue et m'installais à ses côtés.
Je pris le temps d'observer la tenue de Rosa qui était vraiment belle, elle portait une superbe robe rouge qui mettais très bien son teint en valeur, rien à voir avec moi et mon short.
- Alors maintenant tu fais le mur? Plaisantât-elle.
- La faute à qui ?
Elle rigola.
- Il y a confusion, j'agit pour ton bien poussin.
- Ouais c'est ça, aller démarre et ne me fait pas regretter d'être venu. Répondais-je en rigolant.
Le trajet se passait très bien, on rigolais et on chantait comme des casseroles, se qui me permettrais d'évacuer tout se stresse accumulé ces derniers jours.
Je n'arrivais pas à me dire que je ne la reverrai peut-être plus d'ici peu.
- Arrivé à destination ! Dit Rosa enthousiaste.
On sortait de la voiture, avant de se retrouver face à une grande maison. Rien d'étonnant Rafael était un vrai gosse de riche.
Il y avait déjà du monde et la musique battait son plein : sa promet.
On entrais à l'intérieur la maison il n'y avait pas beaucoup de lumière et il commençais déjà à faire chaud.
Nous saluons rapidement les personnes que nous commencions avant que Rosa ne me tire Le Bras m'emmenant vers bar où était présenté toute sorte d'alcool : Vodka, Tequila, Gin et j'en passe.
À peine j'eu le temps de cligner les yeux que je vis Rosa commencer à faire un mélange qui m'inspirais peut confiance.
Apres quelques instants elle se tourna vers moi en me tendant un shot.
- Histoire de se mettre dans le bain ! M'expliquât-elle.
J'acceptais sans broncher je ne buvais pas souvent mais, je voulais me détendre et passer une bonne soirée.
On ce regarda toute les deux, avant qu'elle ne compte jusqu'à trois pour que l'on boive le liquide d'une traite.
Ça arrache.
Ça ma montée rapidement à la tête.
Rosa me regarda et éclata de rire, je l'a suivie dans son rire, cette fille a un rire tellement communicatif.
- Si tu voyais la tête que tu faisait mon Dieu Serena rigola-t-elle.
Elle se mit à rire de plus belle.
Lorsqu'elle ce calma elle m'emmena avec elle au centre de la pièce, là où tout le monde dansait.
On dansait ensemble, on ce déhanchait l'une contre l'autre, on s'amusait sans vraiment se prendre la tête.
Tout se dont j'avais besoin.
Lorsque l'on fut à bout de souffle on partît s'assoir sur un fauteuil au fond de la pièce là où ce trouvais déjà quelques personne, il y avait déjà moins de bruit ici.
- Je vais nous chercher à boire, j'arrive tout de suite !
Je restais assise là à l'attendre, lorsqu'un des mecs qui était assis à côté ce retourna vers moi. Il était plutôt mignon, bizarrement il ne ressemblait pas au Cubain, il avait les yeux très claire, mais avait aussi les cheveux blonds.
- Tu t'ennuie à ce point pour rester assise ici toute seul ? Rigolait-il.
- J'attend mon amie elle est partis nous chercher à boire. Répondais-je simplement.
- Tu veux dire la fille là-bas ?en pointant du doigt Rosa montant les escaliers avec un mec.
Je rigola suite à ses mots, du Rosa tout craché, je vais pas lui en vouloir de profité de sa soirée.
- Sinon, je me présente moi c'est André et toi ? Dit-il en changeant de sujet.
- Serena. Lui dis-je en souriant
- Sa te dirais pas d'aller dehors, je commence à étouffer ici?
- Tout à fais d'accord avec toi !
On ce levait donc et on partît en direction du jardin, il y avait un peu moins de monde, et moins de bruit.
On s'asseyait sur la pelouse, il sortis quelque chose de sa poche, un sachet d'herbe et du papier à rouler, je ne vais pas vous caché que je n'avais jamais encore essayé mais j'avais déjà vue des amies le faire, c'est déjà ça ?
Il vit que je le regardait attentivement.
- Sa te dérange que je fume à cotée de toi? Me demanda-t-il.
- Non non pas du tout, te gêne pas pour moi.
Il reprit alors ses occupations, il était concentré sur ce qu'il faisait, moi j'avais la tête ailleurs je sentais que quelque chose allais ce passée, vous voyez ce genre de mauvais pressentiment ?
Il finit de roulé son joint et l'alluma.
- Je sais que c'est un peu déplacer de te dire sa sachant que l'on ne se connais pas mais je vois bien qu'il y a quelque chose qui te préoccupe, tu peux me le dire. Il marqua une pause. C'est pour ton amie? dit-il en tirant une taf sur son joint.
Je rigola
- Non pas du tout, disons que personne n'est au courant que je suis venue ici, et j'appréhende mon retour chez moi. Répondais-je simplement.
- Mais c'est que je suis en compagnie d'une délinquante. Rigolât-il. Comme ça mademoiselle fait le mur ?
Je rigola et lui tapais l'épaule.
- Eeh ! Je t'autorise pas à te foutre de ma gueule !
- Tu flippe vraiment ? Par ce que si c'est sa je peux te raccompagner chez toi.
- Mais non, maintenant que je suis la, autant assumer pleinement les conséquences une fois rentré.
- C'est toi qui vois ma belle. Répondit-il. J'hochais simplement la tête. Il me regarda et me tendis son joint, j'hésitais. Prend sa va te détendre.
Il me défiait du regard, avec un sourire narquois, comme si j'en étais pas capable. Où peut-être que je me faisais simplement des films et que j'en avait réellement envie.
Je lui pris le joint des mains et tira dessus, je me mis directement à tousser, il fit les gros yeux.
- T'as pas l'habitude toi, tu devrais faire attention. Dit-il plus sérieusement.
C'était la deuxième fois de la soirée que l'on me disais sa commençais à m'énerver.
- C'est pas vrais, c'est juste que sa fait longtemps. Lui dis-je froidement. Mais quelle menteuse je suis.
Il rigola.
- C'est bon, Serena je rigole détend toi.
Je le regarda et on partit dans un fou rire, je ne savais même pas pourquoi.
- Eh André ?
- Oui ma poule ? Ce mec est déchiré.
- T'es pas Cubain je me trompe ? Dis-je en tirant une taf.
- Bien vue. Dit-il en me reprenant le joins des mains. Je suis Cubain du côté de ma mère, mais mon père est italien. J'habite ici depuis un bout de temps c'est tout.
- Oh d'accord. J'admet que sa réponse me fis penser à l'autre connard.
Le reste de la soirée je la passa avec André a rigolé fumer et boire, comme deux potes. Je ne me souvient pas trop des détails, juste de mettre endormis dans l'herbe à coter de lui.
PDV AIDEN COSTELLO
~~~ Quelques heures plus tôt ~~~
16 juillet 2016, 03h00(+06h00) Chambre Aiden Costello, Sicile, Italie.
Je tournais en rond dans ma chambre réfléchissant à ce que je pourrais bien faire. Tout à l'heure John m'a appelé me sortant de mon sommeil pour me signaler que cette fois que Serena avait fait le mur, ce qui me m'était hors de moi, suis-je un putain de con pour que l'on me désobéisse ?!
J'avais réfléchis à ce que je pourrais lui faire et après quelques minute de réflexions je trouvais.
Si cette fille ne comprend pas les mots alors utilisons la force.
Serena tu ne sais pas à qui tu as à faire, mais tu le sauras bientôt.
Serena, prépare toi mentalement j'arrive te chercher, tu viens à la maison plus tôt que prévue.
" Ne regrette jamais rien car il fut un temps où c'est exactement ce que tu voulais. "
! AIDEN EN MEDIA!
PDV Serena Alvarèz
16 juillet 2016, 13h00, Maison de Rafael, Santa Clara, Cuba.
J'ouvrais difficilement les yeux, j'avais mal partout, surtout à la tête, j'avais dormir sur la pelouse et franchement ce n'est pas du tout confortable. Je me redressais et vis à coter de moi André il était entrain d'allumer sa cigarette.
- Enfin réveillé, j'ai bien faillis croire que sa n'arriverais jamais. Dit-il en rigolant.
- Pourquoi sa ? Il est quelle heure ? Dis-je ne me relevant paniqué.
Vous avez dû le remarquer, je dors énormément le matin, mais la c'est tout autre chose, je devais rentré à la maison assez tôt pour que personne ne remarque mon absence mais la c'est mal partis.
Il regarda donc sur son portable.
- 13h05 précisément.
- Oh mon Dieu, il faut que je trouve Rosa, je dois rentré à la maison !
- Sache que si tu ne la trouve pas, ma proposition pour te ramener chez toi tiens toujours. Dit-il en me souriant. Mais je ne l'es pas vue sortir alors je pense qu'elle doit encore être à l'intérieur, alors del hé too avant qu'il ne soit trop tard délinquante !
Je rigola.
- Sa a été un plaisir de faire t'as connaissance André. Dis-je en lui embrassant la joue. N'y voyez rien d'ambigu, je ne prendrai pas la peine de me mettre dans une relation alors que je savais que je finirai avec un autre
- De même pour moi, j'espère bientôt pouvoir te revoir Serena.
Je lui fit un au revoir de la main et partis en direction de la maison, je poussais la porte et entrais dans la maison il ne restait pratiquement personne, de trois personne étaient dans les vapes, des filles à moitié à poils sur le canapé et j'en passe... C'était désespérant.
Je demanda à certaine personne s'il n'avait pas vue Rosa en la décrivant.
On m'indiqua l'étage, je montais donc ouvrant les portes au hasard.
Toilette...salle de bain...chambre vide, pour finalement ouvrir la bonne porte et trouver Rosa allongée dans un lit, seul?
Je m'approchais d'elle et entrepris d'aller la réveiller.
- Rosa, lève toi ! Je lui secouais l'épaule Rosa allez debout !
Elle grognait de mécontentement
- Allez Rosa !
- Donne moi cinq minutes je te rejoins en bas. Dit-elle en nichant sa tête dans l'oreiller.
Elle a dû avoir une nuit mouvementé.
Je sortis de la pièce et descendis en bas, en l'attendant.
~~~ Ellipse du trajet ~~~
Rosa venait de me déposer à la maison, je n'avais qu'une envie c'était de prendre de l'aspirine, j'avais un mal de tête affreux. J'espérais ne pas m'être fait repérer mais vu l'heure sa me paraît impossible.
Par chance la fenêtre était encore ouverte, j'escaladais facilement le mur grâce au tuyau et me retrouva en quelques minutes à ma chambre.
Je fermais directement la fenêtre derrière moi, mais lorsque je me retourna je vis une personne, plus tôt un homme assis sur mon lit et ce n'était pas John. Je lâcha un crie de stupeur et l'homme tourna le visage vers moi.
Il se leva et s'approcha de moi, mais je n'eu pas le temps de faire le moindre geste qu'il prit la parole.
- Serena... Tu rentre enfin, j'ai appris que encore une fois tu désobéissais à mes ordres , tu n'as pas compris ce que je t'es dis l'autre jour ? Dit-il en me regardant fixement dans les yeux. Il avait un fort accent. Au lieu de m'inquiéter de la situation j'admirais son magnifique visage.
Mais je sortis rapidement de mes esprits lorsque l'homme soupira d'exaspération.
Je faisais rapidement le rapprochement, lui, Aiden Costello. Je ne comprenais pas qu'est ce qu'il faisait la, j'ai désobéis c'est une chose mais faire, le voyage jusqu'ici ne serais pas un peu tiré par les cheveux ?
- T'as perdu ta langue ? Je t'es pausé une question, répond moi. Ordonnât-il.
Son regard m'hypnotisait il était si intense qu'il m'empêchait de sortir le moindre song de ma bouche. Je continuais d'admirer son visage putain. Il était vraiment beau. C'est peut-être les traces d'alcool et de drogue qui me faisait encore déliré.
Il m'attrapa le poignet et exerça une forte pression dessus, ce qui m'aida à reprendre mes esprits
- Aïe, putain lâche moi lui. M'énervais-je.
- Baisse d'un ton quand tu me parles. Il marqua une pause. Il me semble t'avoir demander quelque chose.
Il n'avait absolument pas prit en compte ce que je venais de lui dire. Et je sentais dans le ton de sa voix qu'il ce contenait mais je n'en n'avais rien à faire.
- Quoi? Qu'est ce que tu veux que je te dise, je suis sortis malgré ton interdiction? Ba voilà je t'ai dis ce que tu voulais entendre.
Je regretta rapidement mes paroles lorsque je sentis la pression sur mon poignet de plus en plus forte, il allait me le briser si il continuait, j'essayais de me défaire de son emprise mais c'était peine perdu.
- Tu ne te rend pas compte à qui tu as à faire, mais vu ton comportement tu ne vas pas tarder à le découvrir. Il s'arrêta quelques seconde et s'approcha un peux plus de moi, et me regarda avec un regard de dégoût. T'étais où hier ? Tu sens l'herbe c'est degueulasse. Dit-il énervé.
- J'étais simplement chez mon amie..
- Ne me mens pas putain. Dit-il en continuant d'émettre une pressions sur mon poignet. Je répète t'étais où ?
- À une fête. Répondais-je finalement.
- J'espère que t'as bien profité, par ce que je ne suis pas ici pour rien. Je le regarda incrédule. Le ton de sa voix était beaucoup plus calme. Il relâcha enfin mon poignet endolori,je vais avoir un magnifique bleu super. Tu vas repartir avec moi aujourd'hui.
- Quoi? Mais c'était prévu que je parte quelques jours seulement avant le mariage !
-nC'était aussi prévue que tu suives ce que je te dis. Tu as préféré me désobéir alors tu assumes la conséquence de tes actes. Répondît-il. Aiden 1; Serena 0. Ta gouvernante a déjà ranger la plus part de tes affaires, prend les dernières choses dont tu as besoin et rejoint moi en bas, ne te fais pas trop attendre. Menaçait-il.
Il ne me laissa pas le temps de partir qu'il sortit. J'étais à bout, je ne pourrais pas dire au revoir à Rosa ni personne, et je ne pouvais en vouloir qu'à moi même.
Je rassemblait mes dernières affaires, dans un sac à dos, je pris une douche rapide sa réflexion sur mon odeur était assez blessante, et me changea rapidement, mon dressing était pratiquement vide il ne restait que quelque vêtements, je pris donc un jean noire, ainsi qu'un top de la même couleur, et me changea rapidement. Je gardais ma bombers ainsi que mes superstars.
Avant de sortir de ma chambre, je me dirigea vers la table de nuit ou ce trouvait une photo de mon père et moi, j'étais sur ses épaules, je me souvient encore de ce jours comme si c'était hier, nous étions au zoo. J'observais encore quelques secondes la photo avec nostalgie, et la rangeais dans mon sac.
Je sortis de ma chambre et rejoins Aiden en bas, il était au téléphone, j'écoutais discrètement la conversation mais je ne comprenais pas grand chose, j'avais déjà pris des cours d'italien mais ce n'était pas mon fort.
- Un po' ribelle , ma mi accontento suo.
???:
- Andiamo a casa.
???:
- sì mamma.
Il tourna la tête en ma direction, je m'échappais donc en vitesse de son champs de vision en espérant ne pas mettre fait voire.
La seule chose que je réussi à conclure de ce que j'ai entendus c'est qu'il parlait à sa mère.
Quelqu'un me sortis de mes pensées, je m retournais pour voire qui c'était et j'eu l'agréable surprise de voir Maria, je ne l'avais pas beaucoup vue c'est temps si, je la pris donc instinctivement dans mes bras.
- Maria, je suis ravie de te voire, comment vas-tu ?
- Très bien et toi ma belle ?Répondît-elle.
- Sa pourrais allée mieux...
- Serena, j'ai essayé de te couvrir mais John à remarquer que tu n'étais pas là, et je n'ai rien pu faire désolé ma chérie.
- Tu n'as pas à t'excuser Maria, c'est entièrement ma faute, mais ce n'est pas l'important, tu vas énormément me manquer Maria. Je marqua une pause. J'aimerais te remercier pour tout ce que tu as fait pour moi, tu as toujours été comme une mère et je te promet que ce n'est qu'un au revoir et non un adieu.
- Ma chérie, bien sûr que ce n'est pas un adieu, et même si l'on ne se reverrait pas sache que tu seras toujours présente dans mon cœur.
Je la pris dans mes bras et la serra fort, je mis fin à ce étreinte lorsque j'entendis un raclement de gorge. Je me retourna et vis sans surprise Aiden les bras croisés, adossé contre la porte. Sexy.
- C'est l'heure d'y aller, finis de faire t'es adieux et rejoint moi dans la voiture.
Je ne pris pas la peine de lui répondre et me retourna vers Maria. Connard va.
- Allez ma chérie c'est l'heure pour toi d'y aller, ne sois pas triste, il n'est peut être pas si méchant que sa, à toi de faire la part des choses, n'oublie pas que tu seras amener à vivre avec lui.
Et puis quoi encore, un homme qui est maniaque du contrôle et souhaite que tout ce passe comme il le veux, n'es pas gentille j'appelle sa un malade mental. Je n'aime pas jugé au apparence mais de ce que j'ai vue il ne m'inspire rien de bon.
Je lui souris, et la pris une dernière fois dans mes bras avant de sortir de la maison. Je la regardais de loin encore quelque instant et me dirigea vers la voiture toute ma vie était ici j'avais grandis dans cette maison, et aujourd'hui je la quittais.
~~~~ Ellipse du trajet ~~~~
On venait de monter dans son jet, c'était magnifique a l'intérieur, j'étais émerveillée, mon père en possédait un aussi mais pas aussi beau et luxueux.
Aiden prit place sur ce grand canapé lorsqu'il vit que je ne bougeais pas il prit la parole
- Tu peux venir t'asseoir tu sais je ne vais pas te manger, à moins que tu veuilles passer le voyage debout ? Haha très drôle, l'humour est au rendez-vous à ce que je vois.
Je secouais négativement la place et m'asseyais sur un fauteuil qui était placer à sa gauche.
Peux de temps après une hôtesse vint nous voire, elle était belle, du genre vraiment belle elle avait de long cheveux blond et de magnifique yeux bleu.
Celle là il n'a pas dû la choisir pour ses compétences, me souffla ma conscience.
- Buon giron Signore Costello desiderate qualcosa ? Bonjours Monsieur Costello vous désirez quelques chose ?
- Un bicchiere di whisky. Un verre de whisky.
- Bene e tu ?dit-elle en me regardant. Bien et toi ?
Ok il faut vraiment que j'apprenne l'Italien, sa en devient limite gênant.
- Elle te demande si tu veux quelque chose ?
Merci à mon traducteur Espagno/Italien préféré.
- Juste un verre d'eau s'il te plaît.
- Un bicchiere d'acqua. Transmit-il.
- Beh io ti porta indietro il suo subito. Je vous apporte sa tout de suite.
Toujours pas compris, mais bon tant pis.
- Il serrait bien que tu apprennes à parler italien, tout le monde ne maitrise pas parfaitement l'espagnol là-bas.
- Justement j'y avais pensé, mais bon c'est pas comme si on était venue me chercher plus tôt que prévu. Répondais-je insolemment.
- Je ne vais pas jouer longtemps avec toi, Serena je te le répète ne me parles pas comme ça, je te jure que tu risques de le regretter amèrement. Dit-il assez énervé.
Je ne lui répondis pas, trouillarde. Je sais que si je continue à jouer avec le feu je finirais par me brûler, autant m'arrêter, même ma décision risquerai d'être simplement temporaire.
Notre altercation avait laissé un silence assez gênant même si lui avait l'aire de complètement s'en foutre. Il pianotais sur son portable. Ce qui me fis pensée qu'il fallait que j'envoie un message à Rosa pour lui annoncer mon départ "prématurer" avant de quitter le pays. Je chercha donc le portable dans mes poches mais je ne trouva rien.
- C'est sa que tu cherche dit-il en sortant mon portable d'une de ses poches.
Mais comment il a eu mon portable il était dans mes poches, je comprend pas.
- Quand est-ce que tu me l'a pris ? Rend le moi !
- Pendant que tu dormais dans la voiture dit-il en haussant les épaules.
Comme tout à l'heure il ignorais encore ma demande, il commençait vraiment à m'agacer.
- Bien, tu peux me le rendre maintenant?
- Non.
- Et je peux savoir pourquoi tu ne veux pas me le rendre ?
- Je n'en n'ai simplement pas envie.
Oh juste sa, j'ai faillis croire qu'il avait une raison valable.
- S'il te plaît j'ai juste besoin d'envoyer un message à ma meilleur amie.
- Supplie moi j'adore ça. Dit-il avec un sourire en coins.
Alerte ! Je suis compagnie d'un putain de lunatique pervers !
On fut coupés dans notre conversation par l'hôtesse qui revient avec nos verres. Elle les déposa sur la table basse qui était en face d'Aiden.
- Grazie. Merci.
- Bisogno di qualche qualcosa mi fece segno dit-elle en lui fessant un clin d'œil. Faites moi signe si vous désirer quelques chose d'autre.
Pas besoin d'être bilingue pour comprendre où elle voulait en venir avec son sourire aguicheur et son clin d'œil. Elle partit direction son compartiment et nous laissa seul.
Quelques instants plus tard une voix ce fit entendre sortant de je ne sais où me faisant sursauter, ce qui a bien sure amusé l'autre connard.
- Il apprette aereo a decollare , si prega di allacciare le cinture di sicurezza momento del decollo. L'avion va bientôt décoller, attachez votre ceinture pour le décollage.
Je regarda Aiden attendant une traduction
- L'avion va décoller, attache t'a ceinture.
J'attacha donc ma ceinture. Quelques secondes plus tard Aiden vint prendre place à coter de moi.
J'avais déjà pris l'avion donc je n'appréhendais pas vraiment le décollage. Par contre j'avais réellement envie de dormir, je ne m'étais pas remise de ma nuit sur la pelouse. Oui ma vie se résume à dormir et manger.
PDV AIDEN COSTELLO :
17 juillet 2016, 15h30, Jet privé de Aiden Costello, Quelque part dans les aires.
L'avion avait décollé depuis une bonne vingtaine de minute et Serena venait de s'endormir. Elle m'avait vraiment énervé, mais je ne regrette pas d'être venu ici, au moins elle a dû comprendre de quoi je suis capable. Je l'observais quelques instants, cette fille n'était pas moche, je la trouvais même attirante, elle avait de magnifique yeux et des lèvres pulpeuses qui donnait envi de beaucoup de chose. Elle dégageait une certaine innocence qui la rendais encore plus attirante. Au moins elle ne servira par à rien, sa promet d'être amusant.
PDV SERENA ALVARÈZ
17 juillet 2016, 08h00, Jet privé de Aiden Costello, Trapani, Sicile, Italie.
Quelqu'un me secouais l'épaule, lorsque j'ouvris les yeux je vis le visage d'Aiden à quelques centimètres du miens, je sursauta.
- Enfin réveillé, tu ne fais que dormir ma parole. Rigolât-il. Ok je bave littéralement devant son sourire. Lève toi, on est arrivé la voiture nous attend. Dit-il en partant.
Je repris mes esprits et détacha ma ceinture pour le rejoindre. Je sortis du jet, me voila en Italie, afin d'affronter mon destin.
À aucun moment dans mes pensées je ne m'imaginais le quart de ce qui m'attendais.