Tout à commencé dans une grande maison où on voit une jeune fille assise sur son lit avec son portable en main et un sourire en coin, et bah cette fille c'est moi.
Je suis Vanessa ENGLISSE, j'ai 28 ans chef d'entreprise VEN. Je suis spécialisé dans la vente de produits cosmétiques. Ce sourire que vous voyez sur mon visage est un sourire de Victoire,de réussite et de prospérité. Car oui pour moi j'ai tout, j'ai honoré la promesse faite à ma mère , d'où elle est, je sais qu'elle est fière de voir que j'ai réussi dans la vie comme elle le voulait . La seule chose qui me manque c'est sa présence😞. Elle me manque tellement. Mais comme on le dit, dans la vie,on ne peut pas avoir tout ce que son cœur désire.
Je suis une fille à qui la vie n'a pas été rose, je suis née d'une famille pauvre, je dirais très très pauvre. Nous vivions dans le temps au village pesidé, c'est un petit village situé au nord du Togo dans la préfecture de la keran. Mon père komi était un agriculteur et ma mère afiwa était une femme au foyer. Après ma naissance mes parents ont tout fait pour avoir d'autres enfants mais hélas c'était peine perdue. C'est après beaucoup de réflexion que ma mère à proposer à ma mère de prendre une seconde épouse pour pouvoir avoir d'autres enfants. Au début c'était un refus de la part de mon père mais après plusieurs tentatives de la part de ma mère que mon père finit par accepter la proposition de ma mère. C'est ainsi qu'après quelques mois mon père à ramener une femme à la maison et nous l'a présenté comme ça deuxième femme. Ma mère était une femme au cœur en or. Malgré que son mari vienne de là présenter une seconde épouse, elle était contente pour lui. Après les présentations, ma mère et moi étions à la cuisine pour faire un repas à la nouvelle femme de mon père. A l'époque je n'avais que 7 ans mais j'étais très attentive donc je comprenais un peu ce qu'il se passait. A la cuisine avec ma mère, nous étions très acharné car ma mère voulait que la nouvelle venue dans la famille se sente à l'aise et entre de bonne mains. Ce jour-là, c'était une grande fête à la maison. Même si nous n'étions que quatre à table nous avons bien mangé et ma mère à profiter pour bien discuter avec mon père à sa nouvelle femme. Elle s'appelait assibi et venait du village voisin. Elle était plus jeune que ma mère,une jolie forme, elle était de teint noir, elle était vraiment Belle. Après le repas je suis allée me coucher tandis que les parents ont continué à discuter.
A la maison tout allait bien entre mes parents, ils s'entendaient très bien. Il y avait une certaine complicité qui était née entre ma mère et ma marâtre. En ce temps j'étais au cours élémentaire, j'étais très intelligente à la l'école c'est pourquoi mes parents se battait pour m'envoyer à l'école. C'était d'ailleurs le pourquoi mes parents n'étaient pas respecté dans le village car selon les coutumes chez nous, la femme est faite pour être au foyer et non à l'école. Malgré toutes les insultes des villageois, mes parents ont tenu à ce que j'aille à l'école. Tout allait tellement bien dans la maison que chaque soir on mangeait ensemble comme une bonne famille que nous sommes, nous étions très heureux jusqu'au jour où ma marâtre tomba enceinte. Après quelques mois passés avec nous, ma marâtre était finalement tombée enceinte, le jour où elle avait annoncé la nouvelle c'était la fête à la maison, mon père était tellement content qu'il avait fait tué un gros coq pour nous. Toute la famille était à table comme d'habitude, nous avons mangé et bien fait la fête, papa m'a même raconté une histoire ce jour-là. Tellement il était content.
Quelques jours après l'annonce de la grossesse de ma marâtre, elle nous annonce qu'elle doit aller voir ses parents dans son village. Mon père devait aller là déposer avant de revenir. C'est ainsi que le lendemain elle était rentrée voir ses parents.
Après une semaine passée chez ses parents,ma marâtre était enfin de retour mais cette fois avec une autre intention car dès son arrivée elle avait littéralement changé. A son arrivée deh qu'elle à mis les pieds dans la cour de notre concession, l'expression de son visage avait changé, j'étais là Assise à côté de ma mère qui pillait le fonio, quand ma mère là entendu rentrée elle à couru pour lui prendre ses affaires et l'aidé. Contrairement à ce que ma mère attendait, ma marâtre l'à stoppé et lui a demandé de la laisser tranquille. Ma mère n'avait pas du tout pris ses mots en mal, au contraire elle s'est dit que c'était sûrement la fatigue du voyage où les hormones. Ma mère est revenue vers moi et m'a demandé d'amener de l'eau à ma deuxième maman parce qu'elle est fatiguée. C'est ce que j'ai fait, mais à mon arrivée dans sa case avant même de rentrer elle m'a demandé de retourner l'eau car elle n'en avait pas du tout besoin. J'étais donc retourné vers ma mère qui m'a demandé de déposer la calebasse d'eau dans la cuisine.
C'est ainsi que tout à commencé, dans la soirée, après avoir pris notre repas du soir ma marâtre voulais tous nous parler
Assibi : mon cher mari, je sais comment vous tous vous aimez ici et prenez soin de moi. Mais maintenant que je suis enceinte je voudrais que ma cœpouse m'aide lorsque c'est mon tour pour faire la cuisine car je serais vraiment fatiguée avec toutes les tâches ménagères que je ne pourrais pas me reposer.
Mon père : ma chère femme j'ai compris ta demande, maintenant c'est à mon tour de demander à ta coepouse si elle voudrait bien t'aider dans ta quête. Alors afiwa nous t'écoutons
Ma mère : mon chèr mari j'ai compris ce qu'à dit ma cœpouse et a vrai dire j'y avais pensé. Assibi tu n'as pas à t'inquiéter pour ça, pendant le temps de ta grossesse tu pourras te reposer autant que tu voudras Aliya (le nom de Vanessa dans le temps) pourrait aussi m'aider après les cours et les weekends donc ne t'inquiètes pas je serais là pour toi pendant tout le temps de ta grossesse
Assibi: merci beaucoup à toi ma chère afiwa pour la compréhension.
Ma mère : je t'en prie ma chère
Mon père : voilà qui est bien. Vous n'avez qu'à vous arranger pour que tout se passe très bien. Et toi Aliya, as- tu fini tes devoirs ?
Moi: oui père, je vais réviser avant de me coucher
Mon père : d'accord c'est bien ma fille, continue comme ça d'accord ?
Moi: oui père c'est entendu
C'est comme ça que depuis ce jour ma mère à pris tout les travaux de la maison à sa charge. Elle faisait tout pour que assibi ne se fatigue pas. Ma marâtre quant à elle passait ses journées couchée où sortir pour marcher un peu. C'est moi qu'on envoyait là chercher pour qu'elle vienne manger. Tout avait changé à la maison, mon père passait plus de temps avec elle qu'avec ma mère et cela ma mère le comprenait car pour elle, ça cœpouse à plus besoin de soutien qu'elle. Parfois mon père me demandait d'aller chercher ma mère pour qu'elle apporte à manger car ma marâtre ne pouvait pas se déplacer. Ma mère, une femme au grand cœur fesais tout ce qu'on lui demande de faire sans broncher. Moi, une petite fille de 7ans, que pouvais-je faire pour aider ma mère dans les tâches ménagères à part des petites commissions et surtout après les cours. Ma marâtre n'était qu'à quelques moi de sa grossesse et ma mère était déjà une femme à tout faire pour nous dans la maison. Je voyais tout, je n'avais aucune force pour dire quoi que ce soit car je devais respect et soumission à mes parents. A l'école tout allait bien pour moi car j'étais la meilleure de ma classe et mon père était très fier de moi en ce moment.
C'est comme ça que nous avons continué à vivre jusqu'au troisième mois de grossesse de ma marâtre. Un jour elle à demander à mon père de là déposer dans son village, elle avait besoin de voir ses parents et de changer un peu d'air. C'est ce qui fut fait. Elle obtient tout ce qu'elle demandait. Elle est restée deux semaines avec ses parents avant de revenir. Deux jours après son retour à la maison elle à demander à ma mère de là laisser faire la cuisine car elle avait envie de faire quelque chose. Bien-sûr ma mère à refuser de là laisser faire mais avec beaucoup d'insistance elle l'a laissé faire.
Après avoir fait la cuisine elle à servi à mon père et déposer de côté car il avait effectué un voyage un peu loin donc il allait revenir tardivement. Après que nous ayons fini de manger, nous sommes allés nous coucher ma mère et moi dans notre case et assibi de son côté était allé se coucher en attendant son mari. Si seulement en allant se coucher ma mère et moi nous savions ce qui nous attendait dès le lendemain....
A suivre
C'est ainsi que le lendemain matin, ma mère et moi nous avons été réveillées par les cris de mon père devant notre case.
Mon père : ( en criant) afiwa ! Sort ici, sort
Ma mère :( en ouvrant la petite blanche qui nous servait de port) oui mon mari je suis là
Mon père : ( toujours en criant) qui est ton mari ? Appel moi comme ça encore une fois et tu verras !
Ma mère : mais qu'est ce que j'ai fait pour que tu sois aussi en colère contre moi?
Mon père : pose moi encore cette question et tu verras ! Nespa que tu veux tuer ma femme et mon futur enfant ? Tu à raté la cible
Ma mère : mais mon cher mari, de quoi parle tu?
Mon père : ( en criant très fort) tu me poses encore la question ? N'est ce pas toi qui à demandé à ta cœpouse hier de faire la cuisine à mon absence ? Donc comme ça quand je ne suis pas là tu maltraite ma femme ?
Ma mère : mais non c'est pas ce qui c'est passé laisse moi t'expliquer
Mon père : expliquer quoi au juste ? Je comprends pourquoi tu n'arrivais plus à avoir des enfants, tu est méchante ! Très méchante. Tu ne veux pas me donner d'héritier et tu ne veux pas aussi que quelqu'un d'autre le fasse ! A partir d'aujourd'hui tu sauras qui je suis dans cette maison salle sorcière. Puis il se tourne et s'en va.
Ma mère était déjà en train de verser des larmes car c'est la première fois qu'elle voyait mon père dans cet état, mais aussi c'est la première fois qu'il remet sa stérilité en question. Elle avait mal! Très mal car durant toute la journée elle était très triste. Après cette scène je n'arrivais plus à dormir et ma mère aussi. Nous sommes restés éveillés jusqu'au petit matin. Ma mère m'a aidé à me préparer pour l'école avant de retourner à ses tâches ménagères. A mon retour de l'école j'ai trouvé mon père et ma marâtre sous le grand arbre de la maison. Je suis allée vers eux pour les saluer
Moi: bonsoir papa, bonsoir maman
Mon père : bonsoir ma chérie, tu es bien rentrée ?
Moi: oui papa ça va. J'ai eu mes résultats du premier trimestre je suis la première de la classe
Mon père : c'est bien ça ma fille continue comme ça. Maintenant vas te changer pour aider ta mère à la cuisine ta mère ici dit qu'elle a faim
Moi: d'accord papa
Pendant tout l'échange avec mon père,ma marâtre me regardait bizarrement. J'étais très effrayé par son regard. Après avoir fini de me changer, je suis directement allé voir ma mère dans la cuisine pour l'aider et aussi lui raconter ma journée. Arrivée à la cuisine j'ai constaté qu'elle était triste. J'ai alors compris que c'était par rapport à ce qui c'était passé le matin avec mon père car d'habitude elle était toujours souriante et jovial mais ce jour ce n'était pas le cas
Moi: maman je suis là
Ma mère : ( se tournant vers moi) oui ma chérie bon arrivé. Comment s'est passé ta journée aujourd'hui ?
Moi: c'était bien mère. Je suis première de la classe.
Ma mère : félicitations ma chérie. Continue comme ça d'accord ?
J'ai simplement hoché la tête avant d'aller prendre les assiettes pour faire la vaisselle. Après avoir fini de faire la cuisine avec ma mère, elle m'a envoyé appeler mon père et ma marâtre pour qu'on mange tous ensemble. Mais à mon arrivée dans leurs case mon père m'a demandé de retourner chercher ma mère. C'est ce que j'ai fait. A l'arrivée de ma mère, j'ai suivi mon père dire ceux ci
Mon:( a ma mère) a partir d'aujourd'hui je veux que tu apportes la nourriture à assibi dans sa case, car elle ne peut plus se déplacer. D'accord ?
Ma mère : oui mon mari, c'est compris
Mon père : Eh bien, maintenant tu peux y retourner pour nous apporter à manger.
Ma mère est revenue à la cuisine et m'a demandé d'apporter de l'eau à boire et pour laver les mains dans la case de ma marâtre, je l'ai fait et ensuite nous avons apporté à manger à mon père et à ma marâtre. C'est ainsi que depuis ce jour mon père ne mangeait plus avec nous comme avant, il mangeait uniquement qu'avec ma marâtre, même moi il ne me regardait plus. Un jour, à l'absence de mon père, ma marâtre était assise toute seule sous le grand arbre de la cour. Ma mère l'ayant remarqué est allée là voir pour discuter un peu puisqu'elle aussi se sentait seule. C'était un samedi et j'étais aussi à la maison. J'ai pris mon cahier pour m'asseoir à côté d'eux. C'est ma mère qui a pris la parole en premier.
Ma mère : Assibi comment tu vas aujourd'hui ?
Assibi: je vais très bien merci et toi ?
Ma mère : je vais bien aussi merci.
Je n'ai plus suivi leurs conversations jusqu'à ce que ma mère m'appelle pour me demander d'aller dans la case de ma marâtre pour lui chercher son remède. Je suis allée lui apporter son médicament avant de retourner étudier. Le soir venu nous étions à la cuisine avec ma mère lorsque mon père vint m'appeler.
Mon père : Aliya ?
Moi: oui père je suis là
Mon père : dit moi tout de suite Aliya où à tu mis les pièces que tu à pris dans la case de ta marâtre
Moi: papa je n'ai pas vu de pièces dans sa case, je suis juste partie prendre son remède pour lui apporter
Mon père : donc en plus d'être une voleuse tu sais aussi mentir maintenant ! ( En criant)
C'est en ce moment que j'ai suivi les pats de ma mère vers nous.
Ma mère : mais qui y'a t'il je vous entends depuis la cuisine
Mon père : toi, reste en dehors de ça d'accord ? Ta fille à volé les pièces qui se trouvaient dans la case de assibi lorsque tu lui à demandé d'aller chercher son remède. D'ailleurs c'est sûr que c'est toi qui à commencé à lui à apprendre les mauvaise choses
Ma mère : mais de quoi parle tu ? Nous étions tous ensemble ici lorsqu'elle est entrée et ressortie de la case de assibi. Elle à ramener directement son remède sous le grand arbre ! Assibi elle même état là
Mon père : donc tu veux dire que les pièces de assibi ont disparu comme ça alors que Aliya est la seule à être rentré là bas aujourd'hui ?
Ma mère : non j'ai pas dit ça. Elle n'a qu'à bien fouillé où elle à déposer et de mon côté je vais aussi regarder dans les affaires de la petite
Mon père s'est retourné pour rentrer dans la case de ma marâtre. Moi j'étais juste en larmes, je ne savais même pas de quoi ils étaient en train de parler. Ma mère à sécher mes larmes et m'a demandé de là suivre dans notre case avant de prendre la parole
Ma mère : ma chérie dit moi la vérité, c'est toi qui a pris les pièces de maman assibi ?
Moi: ( en larme) non mère je n'ai rien pris du tout. Tu peux fouillé mes affaires
Ma mère : d'accord ma fille j'ai compris, d'ailleurs je sais que tu ne pourras rien prendre qui ne t'appartient pas. Maintenant sèche tes larmes et viens manger.
Après m'avoir servi à manger ma mère est retourné voir mon père pour lui dire qu'elle n'avait rien trouvé, mon père avait donc décidé que s'il ne retrouvait pas cet argent il allait me punir. C'est ainsi que le lendemain matin mon père est venu me chercher dans la case de ma mère pour que j'aille présenter des excuses à ma marâtre pour quelque chose que je n'ai pas fait. Ma mère me dit de faire ce qu'on me demandait de faire. C'est comme ça que je suis allée présenter des excuses à ma marâtre. Dans sa case devant mon père.
Assibi: d'accord alya. Tu es ma fille désormais. Si tu as besoin de quelque chose viens me demander ok? Pas besoin de prendre comme tu l'as fait d'accord ?
J'ai juste hoché la tête avec les larmes aux yeux. Mon père quant à lui m'a bien insulté ce jour avant de me demander de sortir de la case. Je pleurais à chaudes larmes ma mère m'a réconforté avant de me demander de ne plus entrer dans la chambre de ma marâtre sans son accord.
Toute la journée j'étais restée dans la chambre pour apprendre les cours et faire mes devoirs pour lundi.
***
Le lendemain matin c'est mon père qui est venu nous réveiller car il voulait que ma mère chauffe l'eau pour ma marâtre qui veut aller se faire consulter dans notre petit hôpital du village. Après avoir fini de se préparer elle est partie avec mon père car c'est un peu loin de notre concession elle ne pouvait donc pas y aller toute seule. Après son départ avec mon père, moi j'étais déjà prête pour l'école. En route j'ai croisé un ami d'école avec qui je chemine tous les jours. A mon arrivée à l'école, la maîtresse me dit d'aller dans le bureau du directeur car il veut me voir. Prise de peur je suis quand même aller lui voir. A mon arrivée j'ai cogné et il m'a demandé d'entrer et de m'asseoir.
Le directeur : comment ça va Aliya
Moi: je vais bien monsieur
Le directeur : d'accord, bon voilà pourquoi je t'ai appelé. Prends cette lettre et donne à ton papa à ton retour à la maison d'accord ?
Moi: oui Monsieur c'est compris
Le directeur : d'accord tu peux maintenant retourner en classe.
Après les cours, je suis directement rentrée à la maison pour donner la lettre à mon père. Il était assis tout seul devant la porte de ma marâtre quand je suis arrivé.
Moi: bonsoir papa
Mon père : oui alya, comment tu vas ?
Moi: bien papa. ( En lui tendant la lettre) le directeur à dit de te remettre ça
Mon père : C'est pourquoi ? J'espère que tu n'as rien fait là bas
Moi: non papa je n'ai rien fait
Mon père : d'accord tu peux aller voir ta mère je vais lire la lettre tout de suite.
Après que je sois partie mon père à ouvert là lettre et a lu avant de se rendre compte qu'il n'avait pas soldé ma scolarité. Car dès le lendemain matin il était à mon école pour régler la dernière tranche de ma scolarité et de s'excuser auprès du directeur. De retour à la maison il trouva ma marâtre en train de pleurer dans sa case . C'est en colère qu'il est ressorti de là pour se rendre dans la cuisine où était ma mère car assibi lui avait dit que ma mère l'a menacé à son absence. Le soir à mon arrivée à la maison ma mère était couchée dans notre case avec plein de blessures sur le corps. Mon père l'avait bien bastonné,ma mère ne voulant pas m'inquiéter me dit que tout va bien, qu'elle n'avait pas mal mais au fond de moi je savais qu'elle allait très mal. Je suis donc allée à la cuisine chauffer la nourriture qui restait avant de lui préparer une tisane. Dans la nuit j'ai chauffé de l'eau pour pouvoir la nettoyer et tendre ses blessures propres. Toute la nuit de ce jour nous n'avons pas dormi car elle avait le corps chaud. Le lendemain matin je suis allée cogner à la porte de mon père pour l'informer de la santé de ma mère, il m'a répondu d'aller m'apprêter pour l'école qu'il allait s'occuper de ma mère. Je voulais refuser mais je ne pouvais pas car il était très autoritaire dans ses dires.
Avant d'aller m'apprêter pour l'école, je suis d'abord allé chauffer la tisane de ma mère, après avoir bu son remède je lui ai donné à manger car elle n'avait rien mangé la veille. Après avoir fini de m'apprêter pour l'école, je lui ai dit que mon père m'a demandé d'aller à l'école car lui-même viendra prendre soin d'elle. Elle à sourit et m'a demandé de ne pas m'inquiéter car elle ira mieux.
Je suis donc allée dire au-revoir à mon père avant de prendre la route de l'école
A suivre...
Le soir, à mon retour de l'école, j'ai retrouvé mon père et ma marâtre dans la cour en train de discuter. Je suis allée vers eux les dires bonsoir avant de courir pour voir ma mère. Deh que j'ai mis pied dans la case j'ai vu ma mère couchée à même le sol, tellement elle allait mal qu'elle n'arrivait pas à bouger. J'ai couru vers elle pour voir ce qu'il c'était passé. Elle était très pâle, je lui ai donc donné à boire avant de courir à la cuisine pour lui préparer quelque chose à manger car en voyant son état j'ai su qu'elle n'avait rien à manger et j'ai décidé de ne pas aller voir mon père. J'étais certes une enfant mais je savais ce qui se passait. Sans même enlever mon uniforme d'école, j'étais à la cuisine pour préparer à manger à ma mère avant de lui donner son médicament. Après avoir tout fait, j'ai fait chauffer de l'eau pour lui faire sa toilette. Ce calvaire à durée deux semaines, pendant ses deux semaines mon père n'a pas cherché à savoir comment allait ma mère, ni ce qu'elle faisait, Il s'en foutait carrément car chaque matin je voyais ma marâtre faire à manger pour eux et le soir aussi. Personne à part moi ne s'inquiétait pour ma mère.
C'est après ses deux semaines de traitement que ma mère à réussi à aller mieux, elle arrivait à marcher seule, des fois elle faisait la cuisine à mon arrivée. Une semaine après, elle était complètement guérie. Elle à même repris tous les travaux domestiques de la maison sans rien demandé ni à sa cœpouse ni à son mari. Elle faisait comme si rien ne s'était passé, mais la nuit parfois je l'entends pleurer, parfois elle reste éveillée. Cela à durée des jours. Quelques jours après, un samedi j'avais fini de faire la lessive avec ma mère lorsque mon père s'est décidé à lui adresser la parole.
Mon père : bon afiwa, je vois que tu va mieux maintenant tu peux commencer à nous faire à manger comme avant car ses derniers jours lorsque tu étais malade assibi à fait beaucoup trop d'efforts et ça c'est pas bien pour le bébé
Ma mère : d'accord je le ferais
Mon père s'est retourné pour la case de ma marâtre. Je voyais dans les yeux de ma mère de la tristesse, ses larmes menaçaient de couler mais elle voulait rester forte devant moi. Deux jours après cette discussion, à mon retour de l'école j'ai trouvé une fille beaucoup plus grande que moi à la cuisine. Quand je l' ai salué et m'a regardé de haut en bas sans même me répondre. Sans plus rien ajouter je suis passé pour entrer dans la case de ma mère.j'ai retrouvé ma mère entrain de balayer notre chambre. Quand je lui ai demandé qui était la fille que j'avais vu à la cuisine, elle m'a répondu que c'était la sœur de assibi. Selon elle mon père l'à fait venir car ma marâtre était presque à terme donc avait besoin d'aide. Je me suis donc changée pour aller aider la sœur de assibi à la cuisine. A mon arrivée j'ai pris les assiettes salle pour faire la vaisselle quand j'entends la fille me dire de ne rien toucher car elle peut faire ça toute seule. J'ai insisté mais elle a refusé. Je suis donc allée dire à ma mère qui m'a alors demandé de là suivre. Quand nous étions en train d'aller vers la cuisine nous avons croisé mon père.
Mon père : Aliya ? Tu es déjà rentré ?
Moi: Oui papa je suis là depuis quelques temps.
Mon père : d'accord j'ai ramené Awa la sœur de assibi pour qu'elle vous aide un peu. Tu l'a déjà vue j'espère ?
Moi: oui papa. Elle à même refusé mon aide pour la cuisine
Mon père : Ah bon? Mais pourquoi ?
Moi: je ne sais pas papa.
Mon père :( s'adressant à ma mère) appel moi Awa
Ma mère : d'accord
A l'arrivée de Awa elle souriait à mon père avant de lui dire bonsoir. Quand mon père l'à demandé pourquoi elle ne voulait pas de mon aide, elle à mentie en disant que je ne lui avais pas dit bonsoir à mon arrivée avant de toucher les choses à la cuisine. Mon père n'avait même pas pris la peine de me demander ce qu'il c'était passé. Pour lui j'étais une petite enfants donc pour Awa je mentirais sur moi. Ce jour-là j'ai eu droit à des insultes, bien que je n'avais rien fait de mal. Ma mère savait que je n'avais pas agit ainsi mais que pouvait t'elle faire ? Elle était là à regarder mon père me sermonner. Après cet incident Awa m'a demandé de venir l'aider. A la cuisine elle ne me regardait même pas, elle était entrain de me dire de faire si où de faire ça. Au bout de quelques heures, elle avait fini de faire la cuisine. Elle à servi pour elle, pour mon père et ma marâtre, avant de me demander d'aller chercher ma mère pour qu'elle vienne manger le reste avec moi. Ce calvaire avait durée des mois, mais ma mère m'a rassuré qu'après l'accouchement de ma marâtre tout allait redevenir comme avant. Après des mois de souffrance et d'attente, ma marâtre avait enfin donné naissance à un garçon. Mon père était tellement content, il dansait partout dans la cour de la maison, il remerciait les ancêtres de lui avoir donné un héritier. Toute la famille de ma marâtre était là, la famille de mon père aussi était là. Tout le monde était en joie. Quant à ma mère et moi on nous avait mis de côté, on ne voulait pas que nous voyions la nouvelle maman,ni le nouveau né. Venant de mes mes oncles et tantes paternelle ça ne m'étonnait pas car ils n'ont jamais apprécié ma mère, je n'ai d'ailleurs jamais compris pourquoi.ma mère c'était donc retirer de la cours pour rester un peu dehors. Moi je suis rentrée dans la case pour faire mes devoirs comme me l'a demandé ma mère. Quelques heures plus tard j'ai suivi la voix de ma tante matérnell dehors. Je suis donc sortie pour la voir, dès qu'elle m'a vu elle à couru pour me prendre dans ses bras.
Ma tante : waouh ma sœur regarde comment ma petite princesse Grandi yee
Ma mère ne faisais que rire
Moi: bon arrivé tata
Ma tante : comment va tu m'a chérie
Moi: je vais bien merci.
Ma tante : tu à tellement grandi mon bébé. Regarde comment tu es élancé. Dis- moi, tu fais quelle classe maintenant ?
Moi: je suis au CE2
Ma tante : waoooo ma fille Grandi oooh
Moi: tata tu m'as ramener quoi de la ville
Ma tante : plein de choses princesse. Regarde ce sac, c'est pour toi. Et toi grande sœur ça c'est pour toi.
Moi: prenant mon sac merci tata
Ma tante: vas-y ma chérie
Après mon départ dans la chambre,ma mère a remerciée ma tante avant de venir déposer sont colis dans la chambre et ressorti causer avec elle.
Moi j'étais là à regarder les nouveaux habits que m'a apporté ma tante, c'était très beau et très jolie. Après des heures à discuter avec ma mère m'a tante à décidé rentrée dans la grande famille de maman. Au fait maman ne va pas là-bas car mon grand-père paternel ne veut pas là voir. Selon ce que m'a raconté ma mère, mon grand-père ne voulait pas qu'elle épouse mon père mais malgré ça elle l'à quant même épousée. C'est d'ailleurs pour ça qu'aucun membre de la famille de maman ne veut là voir ni nous venir en aide à part ma tante qui est venu. Elle ne vit pas au village, elle vit dans la capitale, Lomé, où elle continue ses études. A chaque fois qu'elle vient au village, elle passe nous voir, très souvent elle nous apporte des cadeaux,de la nourriture. Ma grand- mère maternelle aussi venait nous voir mais elle est décédée il y a deux ans. Après le départ de ma tante ma mère était revenu voir ce qu'on m'a apporté comme cadeau. Elle avait trouvé ça très jolie. Son cadeau aussi était plein d'habit et de pagne. Après quelques heures d'essayage, nous avons fini avant de sortir pour commencer à faire le repas du soir. Du côté de ma marâtre, là fête continuait. Les gens mangeaient et buvaient à flot. Après avoir fini de faire le repas du soir ma mère et moi, nous étions tranquillement retourner dans notre case car ma mère voulait me parler
Ma mère : Aliya ?
Moi: oui maman
Ma mère : écoute bien ce que je vais te dire ma chérie. Je sais que tu te poses des questions sur tout ce qui se passe actuellement dans la maison,tu es très intelligente et très éveillée je sais. Mais sache que si ton père agit comme ça c'est pas pour te faire du mal mais au contraire c'est pour protéger ton frère qui vient de naître. A partir d'aujourd'hui rien ne sera plus comme avant parce que tu a
maintenant un petit frère. Tu dois l'aimer ,tu dois le protéger et prendre soin de lui car tu est sa grande sœur. Quelque soit ce qui va se passer demain et dans le futur ma chérie, soit juste, soit humble, respecte toujours tes aîné, fait tout pour ne pas énervée quelqu'un, fait du bien autour de toi car comme on le dit souvent un bienfait n'est jamais perdu. Est-ce que tu m'as bien compris ma fille
Moi: oui mère c'est compris
C'est sur cette discussion que nous sommes allés nous coucher ma mère et moi tandis que les autres continuait la fête.
A suivre...