5h du matin ___
[dans la peau de VERA]
je viens à peine de me réveiller, je descend du lit, entrouve les rideaux bien que le jour ne ce soit quasiment pas assis, puis je me dirige dans la salle de bain.une fois à l'intérieur je me dirige vers la baignoire, ouvre le robinet et laisse couler l'eau afin qu'elle puisse se remplir, à cet instant précis les souvenirs des différents moments passés avec mon père me revinrent à l'esprit, me plongeant ainsi dans une tristesse inconcevable, je n'arrêtais pas de me demander pourquoi ! Pourquoi nous avait-il abandonner, pourquoi avait-il décidé de me laisser ? Non ! Je n'étais pas encore prête... je n'étais pas encore prête de vivre sans lui ! je ne savais plus à quel saint me vouer ! Celui établie dans le ciel semblait nous avoir oublié. Comment sommes-nous arrivés là ? Aujourd'hui au lieu de pleurer un père, un frère, un fils, un oncle, un neveu ils sont plutôt.........
[ bruit venant de l'extérieur ]
Pemba : ( tambourinant sur la) VERA ouvre cette satanée porte, nous savons que tu es à l'intérieur ! Toi et ta sorc*re de mère devez libérer les lieux.
Il ne manquait plus que ça ! Pourquoi mon Dieu ? Qu'avons-nous fait pour mériter tout cela ? Pourquoi.....
Les tambourinement deviennent plus incessants et de plus en plus forts, ce qui l'effraya
Moi :seigneur ! Veulent-ils casser la porte ? Et combien sont-ils?
Franck:( tambourinant sur la porte) ouvrez cette porte, bande d'assassin ! Vous devez libérer les lieux, sortez !
Ne sachant que faire elle s'agenouilla et se mit à prier, comme son défunt père le lui avait enseigné.
mon Dieu donne tes jugements au Roi et le salut à ceux qui te craignent et marchent selon tes recommandations.....
Vu qu'elle ne répondait pas, Franck dû se servir de son corps pour enfoncer la porte
c'est quoi encore ? Serait-il possible qu'ils essaient de défoncer la porte ? Non, non non !
Alerté par le bruit sa mère et la petite durent se réveiller et vinrent à sa rencontre
Moi :maman ! Maman ! Pardon il faut qu'on s'en aille d'ici
Rachelle : ( les yeux pleins de sommeil) que se passe-t-il ?
VERA :maman , il faut qu'on partent d'ici ! Oncle ! les bruits provenant du dehors sont occasionné par la famille de papa ! Ils veulent qu'on libère les lieux, ils nous accusent d'être responsable de sa mort! Pardon allons-nous en.
Rachelle : pour aller où ?
VERA : peu importe, mais nous devons partir
Sans plus tarder, je me hâte de prendre ma petite fille dans mes bras, je la conduit dans sa chambre, la revêtue comme il se doit et revint trouver maman ! Bien évidemment madame n'était pas encore prête.
Après autant d'effort fourni Franck réussi à enfoncer la porte et le bruit se fait entendre jusqu'à l'endroit où elles y étaient
[salon]
Pemba :Hééé! Les deux sorc*res là, venez par ici
Ashley :maman j'ai peur
Moi :n'est pas peur ma chérie, je suis là, il ne t'arrivera rien
Ashley :maman, tante Pemba est venue pour nous faire du mal c'est ça ?
Moi :non mon amour, Pas du tout ! Aller vient il faut qu'en s'en aille et c'est aussi valable pour toi maman, on n'y va
sa mère était toujours allongée sur lit, mais très désespérée.
maman ! Mais que fais-tu là ?
Rachelle : pourquoi ne peuvent-ils pas me laisser ne serait-ce que faire le deuil de mon mari ? C'était comme même leur frère.
VERA :maman ! Pardon, on n'en reparlera de ça un autre jour, pour le moment on doit s'en aller. ils sont déjà dans la maison
Rachelle :non ! Je n'irai nulle part, cette maison est là nôtre , c'est celle de mon mari.
VERA : plus maintenant maman, plus maintenant. Partant, aller !
Elle l'aide à se relever, puis elles sortent par la porte arrière. Mais ceux-ci leur ayant aperçu, leur coupa la route.
Pemba :regarde les Franck, regarde ! Quand je pense qu'elle ont tué mon frère dont l'unique but de s'emcaparer de sa fortune,hum ! cela me dégoute énormément.
Rachelle :je n'ai pas tué mon mari, je l'aimais énormément.... jamais au grand jamais m'entendez vous ? je l'aurais fait du mal, il était toute ma vie
Franck:( la pointe du doigt) la ferme femme ! Crois-tu pouvoir nous amadouer avec tes larmes de crocodile ? Mais détrompes-toi, ta fille et toi vous allez devoir payer pour ce que vous avez fait à mon frère.
VERA :mon oncle mais que nous reprochez vous là ? Pourquoi aurions nous tué notre père ? Comment pouvez-vous sortir de telles allégations ?
Pemba :tu ferais bien de la bouclée, enfant maudits !
Elle fut choquée
Moi :je vais me taire, je ne vais rien dire ! Mais tôt ou tard vous auriez des comptes à rendre! Aujourd'hui...
Ils avaient de la compagnie, Franck s'en va à leur rencontre. Ces gens dont il alla rencontrer étaient revêtus de façon très étrange ce qui effraya la petite.
Ashley :maman j'ai peur, qui sont ces gens ? Hannnnn... nnn!
Pemba :la ferme sinon toi aussi tu auras ta dose .
Elle sèche aussitôt ses larmes
Moi :qui sont ces gens et que nous veulent-ils ?
Franck :ils sont là pour ta mère et toi.
Rachelle : Pemba! C'est maintenant que je découvre ton véritable visage. Tu a osé faire venir un groupe de charlatans dans la maison de ton frère qui lui était un homme de Dieu ?
Ashley :maman !
Moi :chuuuu ! Ça va aller, je suis là.
Pemba :trussss ! Écoute moi bien Rachelle, je sais que mon frère n'est pas mort d'une mort naturelle, mon frère a été assassiné
Franck : oui ! Et c'est vous qui l'avez fait.
Rachelle : ( les mains sur la tête) Hééé ! Hééé !Hééé
Moi :maman, ça va aller.
Pemba :trussss ! (aux feticheurs) papa vous pouvez commencer
Moi :commencer quoi ? Ma tante commencer quoi ?
Franck s'absente un instant et revient plus tard avec une corde qu'il s'apprêtait à leur faire passer autour du corps
Franck :aujourd'hui c'est aujourd'hui ! Vous allez confesser votre crime.
Il se met à leur attaché les une contre les autres, elles essayèrent de se défendre mais n'y parviennent pas car d'autres personnes étaient venus l'aider à leur maîtriser.
Voilà c'est fait ! Papa c'est à vous de jouer, vous pouvez commencer le rituelle.
Les bourous se rapprochèrent d'elles. L'un d'entre eux sortit de son sac une poudre blanche qu'il versa tout autour d'elles, après ils se mirent tous à chanter et à réciter des paroles incantatoires,soudain il se passa quelque chose d'assez inexplicable, le ciel s' obscurcit, une nuée les recouvri et d'un instant à l'autre la foudre apparue puis jeta son joug sur ces gourous qui tombèrent tous par terre permettant à ces dernières de s'en fuir
1an plus tard___
[village]
Une année venait de s'écouler, après ce malheureux événement dont nous avons été victime. La famille de papa, ma famille pffffffff... Ces crapules nous ont jeté à la rue sans aucun scrupules, sans le moindre sous ! Mais le plus hilarant fut le moment où ils ont fait venir des charlatans ! Des char... la...tans ! Ils nous accusaient ma mère et moi d'être à l'origine de la mort de papa ? Je sais.... Oui, je sais que le fait de me ressasser des événements passés ne me rendra pas mon père, il nous a quitté et ne reviendra plus jamais, il était temps pour nous ne reprendre le cour de notre vie... et c'est ça que nous dûment faire, ne sachant plus que faire, Où aller, ma mère et moi avions pris la décision de rentrer vivre dans son village natal.
Ashley :maman j'ai faim, disait-elle d'un air affaibli
Moi :non ! Mon bébé on ne se réveille pas de si bon matin, et la première chose quand dit à sa mère est maman j'ai faim , t'es-tu au moins brosser les dents ?
Ashley :maman, je le ferai après avoir mangé:Rétorquait-elle en se tenant le ventre.
Moi :non ! Tu vas d'abord te nettoyer ton visage et ensuite te brosser les dents....
Ashley : pardon maman donne moi à manger avant ton départ pour le palais, pitié, pitié :Me disait-elle en se joignant les mains.
Ce n'était à ne rien comprendre , Ashley avait pris depuis un certain moment l'habitude de se réveiller sans avoir eu....
_qui y a-t-il Ashley ?
Ashley :j'ai faim !
Moi :va te brosser les dents après....
Ashley :si tu ne me donnes pas à manger en ta présence, personne d'autre ne le fera, tante Adèle.......
Adèle les interrompues
Elle :Ashley! Te voilà déjà réveillé ? Disait-elle le sourire au coin des lèvres.
Ashley :(silence)
Moi :Ashley, tati ta posé une question !
Ashley :je vais bien tati
Adèle :ho ho ho ! On dirait que y'en a une qui ne sais pas laver la figure, ni brosser les dents ?
Ashley :je m'en vais de ce pas le faire tati dit-elle avant de s'en aller un peu triste.
Adèle :t'es pas encore aller au boulot ? Me dit-elle en me dévisageant.
Cette femme bien qu'elle soit ma tante, la sœur aînée de ma mère ne m'a jamais aimé et ne m'aimera sans doute jamais.
Moi :non ! J'irai dans une demi-heure ma tante.
Adèle :hum ! C'est bien :disait-elle avant de s'en aller
Qu'est ce que ma petite fille voulait me dire quand elle a laissé sous-entendre que '' si tu ne me donnes pas à manger en ta présence , personne d'autre ne le fera ? .... Mais que voulait-elle dire à propos de tante Adèle ?
__Mireille vient par là un instant
Mireille :bonjour tati !
Moi :bonjour ! Dis-je avec un immense sourire aux coins des lèvres, avant de de reprendre
____Tati a une toute petite question à te poser.
Mireille :Laquelle Tati ?
Moi :OK ! Tu aimes ta petite sœur Ashley n'est-ce pas ?
Mireille : oui tati, je l'aime énormément :Me dit-elle en formant un cœur avec ses doigts.
____ vraiment !
Mireille : oui tatiiii
___si s'en est vraiment le cas tu vas devoir me dire ce qui ne va pas chez ta sœur,
Mireille :d'accord
___bonne fille, voilà ce matin ta petite sœur c'est...
Adèle :Mimi
Mireille :tati maman, m'appelle, je reviens dans un instant :Me dit-elle avant de filer à toute allure ce qui est compréhensible quand on a une mère comme Adèle
_____d'accord ! vas-y :Lui dis-je
Mireille :maman, j'arrive :dit-elle en hurlant
___maman je suis là, tu m'as appelé ?
Adèle :maman tu m'as appelé ?Répéta-t-elle en crognant, puis rétorqua en disant :OUI ! Avec qui étais-tu entrain de parlée ?
Elle :avec tati VERA
Adèle :tati VERA: Dit-elle d'un air mimique
Elle : oui maman
Adèle :et que te voulait elle ?
Elle :je n'en sais rien, vu que tu m'as appelé.
Adèle :d'accord ! Si jamais elle te pose la question de savoir si Ashley mange à sa faim dans cette dans cette maison, tu dis oui
Elle :mais maman ce n'est pas bien de mentir :Dit-elle en se croisant les bras.
Adèle :mais qui te demande de mentir ? Si jamais elle te le demande, tu n'auras qu'à dire oui, où est le problème là-dedans ? Truuuuuus !
Elle :maman, t'es pas très gentille avec Ash, et ça je ne l'aime pas ! Je vais le dire à ta tati :Dit-elle en la regardant dans les yeux
Adèle :quoi ! Hééé, c'est qui que tu regarde comme ça, tes yeux de chauve-souris la je vais te les crevés un de ces jours :Dit-elle en la tirant les oreilles.
Elle :aieeeee ! Arrête maman, tu me fais mal :disait-elle avant de rétorquer en disant :Je vais te trahir tu vas voir, je vais dire à tati que lorsqu'elle va pour travailler toi tu maltraite Ash ! Je vais tout lui dire.
Adèle :enfant manger comme ça :Dit-elle en la gifflant.... Dis-moi même qui t'a enfanté ? Truuuuuus
Elle :je vais le dire, je vais le dire:Dit-elle en se tenant la joue.
Adèle :tu vas le dire hein hein : Dit-elle en ricanant... Toi-même tu me connais non ! Ose parler et tu vas voir, je vais te casser en mille morceaux et ensuite te renvoyer chez ton bon à rien de père
Elle : papa n'est pas un bon à rien, toi-même bon à rien !
Adèle :Hééé, enfant mangé comme ça, trussssss... tu as intérêt à la boucler ! Aller quitte devant moi trussssss.
Elle s'en alla de la toute triste
____C'est ça va-t-en ! Je me demande bien ce qui m'est passé par la tête de l'avoir gardé ? J'aurai dû l'avorter ... oh c'est encore quoi ça trussssss :Fit-elle en se saisissant de la télécommande de la télé
L'alluma , mit une chaîne novelas et commença à en regarder
___Oh merde! Scanda t-elle :à cause de cet enfant inutile je viens de manquer mon feuilleton ! Et d'ailleurs comme elle veut défendre sa cousine, elle ne mangera pas ce midi.
[chambre d' Ashley]
Ashley : pleure pas Mimi, tu veux bien me dire pourquoi tati t'a frappé ? Dit-elle en l'essuyant les larmes.
Mireille :elle m'a frappéééé ! Répondit-elle en sanglotant.
Ashley :ça je le sais déjà ! Mais le pourquoi je l'ignore.
Mireille :j'ai dit à maman que je dirai à tati qu'elle te maltraite
Ashley :oh han ! Elle n'est pas du tout gentil tati, mais ne t'en fais pas regarde....
Je viens d'entrer dans la chambre de ma princesse
Moi :Tok Tok Tok!
Elles :VERA
____Hein ! venaient elles de m'appeler par mon prénom? Non ! Mais elles sont bien nées, Chioo où va le monde
Moi :comment ça VERA ! Quelles sont ces manières.
Ashley :mais c'est comme ça que tu t'appelles non ?
Mireille : oui tati
____Kieeeeeeee ! Les enfants là ont vraiment grandi oooooh.
toi là je suis ta mère non !
Ashley :Wep:Me dit-elle le sourire au coin des lèvres
___hum ! Je fit avant de m'adresser à ma nièce... Mimi toi aussi tu suis ta sœur ? Je suis ta tante hein.
Elles : oui avec un prénom comme tout autre être humain
Moi :si je comprend bien à partir de maintenant vous allez m'appeler VERA
Elles :ouiiiiiiiiiiii !
Moi :heiiin ! Pardon, épargnez moi, je venais juste pour vous dire au revoir :leur dis-je en le pinçant le bout du nez.
Ashley :bonne journée maman
Mireille :bonne journée tati et n'oublie surtout pas de nous rapporter des chocolats .
Ashley :et aussi des bonbons
Moi : oooh ! Je fis d'un air navré avant de rétorquer par :Mes puces cela ne va pas être possible
Elles : oooooh !
Moi :mais on peut arranger ça !
Elles :vraiment !
Moi :Wesh, un instant !
J'ouvre mon sac, je sors mon porte-monnaie, l'ouvre et sort un billet de deux-mille que je leur remet, tout en leur précisant de se les partager à part égale
_____tenez, mes bouts de choux, voilà deux-mille. Vous prenez chacune mille francs
Elles :d'accord !
Moi :ok, mais attention la consommation des sucreries....
Hum ! Ma Caracas de portable viens de sonner, comme pour me dire qu'il était temps pour moi de m'en aller ,je les sert dans mes bras puis je m'en vais.
2h plus tard____
____Je viens d'arriver au palais ! Chiééé, misère il ne manquait plus qu'elle, la princesse Murielle, à savoir ce qu'elle va encore me dire? oh, on dirait qu'elle vient à ma rencontre, catastrophe, je fais quoi ?
Moi :bonjour ma princesse !
Elle :il n'y a rien de bon en ce jour pour que tu puisses me dire bonjour disait elle en me poussant des jurons
Moi :je suis vraiment navré ma princesse
Elle :toutes les domestiques de ton espèce sont toutes déjà arrivées, d'autres se sont déjà mises au travail et toi c'est maintenant que tu arrives ? Mais pour qui te prends-tu au juste ?
Moi :je suis désolé ma princesse, désolé: Dis-je en m' inclinant.
Elle :files d'ici et que je ne revoye plus ta salle tête: disait-elle en me devisageant
Moi :désolée
Elle :dégage ! Trussssssss !
Sans plus tarder, je m'en allai, puis alla trouver les autres
Moi :bonjour !
Katy :bonjour VERA comment vas-tu ?
Moi :bien
Katy :et ta petite fille comment va-t-elle ? Ça fait un bail que je ne l'ai plu vu.
Moi :oh ! Elle va bien, rien de méchant à signaler
Carol :c'est bien ça ! Tu sais que toi t'es vraiment chanceuse
Moi :moi
Carol : oui, tu es une femme vraiment chanceuse, Dieu t'aime est-ce que tu le sais ?
Où voulait elle en venir ? ça je le savais déjà, vu que mon père me le disait tout le temps, dès son vivant, ce n'était pas du tout nouveau.
Moi :je sais, où veux-tu en venir
Carol:Dieu...
Et voilà ça recommence, après ça majesté la princesse, c'est fut autour de sa majesté le prince de venir nous rejoindre. Cette famille royale était...
Lui :bonjour les filles
Elles lui répondirent exceptés moi vu que ça tête d'hirondelle ne me plaisait pas
___bonjour votre majesté !
Lui :et vous ? Disait-il en s'adressant à moi.
Moi :veuillez me pardonner votre majesté
Lui :au faite c'est vous que j'étais entrain de chercher comme ça.
Il était entrain de me chercher ? Et pourquoi faire ? Je ne suis pas comme même la seule servantes dans ce palais ?
Moi :me voici
Lui :suivez-moi !
Moi :que je vous suive ?
Lui : oui, aller dépêchez-vous !
____Où ce crâne d'œuf voulait-il encore m'emmener ? Je n'aime pas les embêtements.... Oufff! mais je n'ai nullement le choix que de le suivre , soit je le fais ,ou bien je me retrouve au chômage
18h00______
[ville]
Depuis un certain temps je trouve madame un peu bizarre, ce n'est pas que je cherche à fourrer mon nez dans les choses qui ne me regarde pas, mais je crois l'avoir vu le mardi passé enterré un fétiche derrière la maison, j'ai dit l'avoir vu et non que j'ai vu parce qu'on ne sait jamais, cette femme est vraiment très mystérieuse. Hum ! Je crois que madame fait de la..
On la faisait appel
Pemba :Lucie !
Elle : oui madame
Pemba :mais que fesais-tu ? Cela fait un bon bout de temps que je te fesais appelle ?
Elle :désolée madame, j'étais dans la cuisine c'est pourquoi je ne vous ai pas entendu m'appeller
Pemba :très bien, je m'en vais comme ça à l'église
Elle : à l'église ! Quelle église ? dit-elle en ricanant
Pemba :comment ça quelle église ? Lucie méfie-toi truuuuuus, quelle église comme ci.... Bon bref, dès que tonton rentre, tu lui fait à manger, la nourriture est déjà prête, tu n'auras qu'à la faire sortir du frigo et de la réchauffée
Elle :d'accord madame
Pemba :bien, je m'en vais
Elle :bon culte madame et soyez prudente dit-elle en piaffant
Pemba :Lucie mais tu piaffe qui à la fin ? Suis-je ton égal ? Dit-elle en se doigtant puis rétorqua en disant on n'en reparlera dès mon retour avant de s'en aller
___Chiéééé ! Hum ! La femme là vraiment, je suis sûre qu'elle n'est pas entrain de se rendre à l'église oooh ! Si je ouvre ma bouche on risque de m'accuser de faire du congossa. En tout cas je suis là, quand ça va barder dans cette maison on va voir les arguments que madame va avancer pour sa défense, pffffffff, elle n'a même pas honte! Dit-elle de façon mimique...et la nourriture qu'elle dit être prête là, je vais la manger trusssssssss !
2h00 plus tard____
La voiture de Pemba venait de stationner dans un lieu désert
Elle :que ce soit la première et la dernière fois que vous m'appeler et me menacer ! Lui dit-elle en le tenant le col de sa chemise.
Lui :avez-vous apporté l'argent ? Dit-il en se dégageant
Elle :bien sûr que je l'ai ! Dit-elle en lui remettant l'enveloppe qu'il ne tarda pas à s'en saisir
Lui :qu'est ce que c'est que ça ? Le compte n'y est pas ! Dit-il après l'avoir compté
Elle :c'est tous ceux dont j'ai pu vous trouvez, je ne pouvais...
Lui :Hééé ! Faites très attention ma petite dame, vous devez régler votre avoir sinon vous et moi savions sur quoi nous attendre ? Lui dit-il de manière menaçante
Elle :donnez-moi encore deux jours et je vous promet que je vous apporterai la somme manquante.
Lui:deux jours et pas plus, sinon, ma petite dame je peux vous assurer que vous allez finir le reste de votre vie en tôle
Pemba :ok, d'accord, j'ai compris:rétorqua t-elle de manière stressée
Lui :rendez-vous dans deux jours, même heure, même endroit, surtout soyez à l'heure
Pemba :ça marche:Dit-elle avant de s'en aller à la hâte
[à la maison]
____Je suis entrain d'attendre l'arrivée de monsieur comme ça hein ! Il est déjà 20h dépassé et madame n'est toujours pas rentrée, ah voilà monsieur qui arrive comme ça !
Moi :bonne arrivée monsieur !
Lui :merci, comment vas-tu Lucie !
Moi :bien monsieur !
Richard : où sont les enfants ? Je les vois nulle part ?
Lucie :les enfants ce sont déjà endormis
Richard :à cette heure ?
Lucie :Monsieur, il est 20h dépassé, et de sur quoi ils ont classe demain !
Richard :aaah ! J'avais complètement oublié que demain c'était la rentrée des classes, sinon j'espère que tout est prêt ?
Lucie :exactement monsieur tout est prêt
Richard :c'est bien et où est madame
Wéééé, youpiiiii ! Il en a mis du temps avant d'en arriver là-bas , attend, je vais encore ouvrir ma bouche là !
Moi :l'affaire de madame là, en tout cas, c'est votre femme, vous seul pouvez la parler et la faire regagner la raison :Dit-elle de manière souciante
Richard : pourquoi dis-tu ça ? Où est-elle ?
Lucie :chez son pasteur
Richard :chez son pasteur ?
Je me demande bien ce que monsieur n'arrive pas à comprendre, pffffffff. Il va falloir tout lui expliquer, d'accord ! Pas de soucis j'ai tout mon temps.
Moi :Monsieur, tanti est partie à l'église.
Richard :jusqu'à cette heure ? Dit-il après avoir eu à vérifier l'heure qu'il fesait, puis repris en disant:Mais ça c'est encore quelle genre d'église qui s' emcapare des femmes de gens au point de leur empêcher de rentrer pour s'occuper de leur enfants et de leurs époux ?
Moi :ohho ! Je me le demande. Dit-elle en se dandinant sur elle-même puis continua à parler en disant :Monsieur quand c'est comme ça, c'est qu'elles sont partie à son domicile.
Richard :au domicile de qui ?
Moi :au domicile du pasteur non !
Richard :tu veux donc me dire que madame a l'habitude de se rendre chez le pasteur
Moi : oui hein ! Et pas qu'un peut, lorsque vous êtes partie pour votre voyage là
Richard : oui
Moi :elle y allait de jour comme de nuit ?
Richard :de jour comme de nuit ?
Moi :de jour comme de nuit ! Eh je vous jure devant Dieu que c'est la vérité que je dis, si je mens hein, je vais en enfer
Quoi je ne parle pas trop, regarder maintenant la tête que fait monsieur,aaaaah ! J'ai déjà parlé, seigneur et si jamais il disait à madame que c'est moi qui lui ai tout narrer ? Non d'une cacahouète mais je suis morte
Moi :Hééé oooooh ! Je suis finie oooooh ! Dit-elle en se mettant les mains sur la tête
Richard :que se passe-t-il ? Pourquoi tous ces agitement ?
Moi :je suis morte,madame va me finir oooh ! Quand elle saura que c'est moi qui vous ai mis au parfum oooooh ! Je peux déjà dire adieu à ma piètre vie, c'est fut un plaisir d'avoir été à votre service monsieur
Richard :voyons Lucie, il n'en sera rien de telle. Aller, tu peux disposer :lui dit-il avant d'aller s'asseoir
Moi :d'accord ! Je m'en vais de ce pas vous apprêtez quelque chose à manger
Richard :non ! Merci je n'ai pas faim
Oyé ! Dieu est bon hein, la façon dont j'ai presque fini le riz qui était dans la cuisine là, si jamais il m'avait dit qu'il avait faim hum ! Je ne saurai quoi dire
Moi :mais...
Richard :il n'y a pas de mais qui tienne, vous pouvez disposer Lucie, j'ai besoin d'être seul
Moi :d'accord !
[église]
Pemba :bonsoir sœur Ghislaine
Ghislaine :toi Pemba tu es entrain de me saluer ? Oooooh ! Mais c'est une nouveauté.... Oui comment vas-tu ?
Pemba :bien ! J'aimerai te demander un service
Ghislaine :lequel ?
Pemba :tu veux bien dire à ton idiot de fils d'arrêter de courir derrière ma fille ? Dit-elle de manière sarcastique
Ghislaine :c'est ça le service que tu veux que je te rende ?
Pemba :exactement ! Dis à ton bâtard d'enfant de rester loin du mien
Ghislaine : Pemba, Pemba, Pemba ! Hum ! C'est toi la petite fille que j'avais l'habitude de donner des fessée qui me parlent ainsi ? As-tu même oublié ne serait-ce qu'un tout petit peu l'endroit d'où tu viens ?c'est pas parce que aujourd'hui tu es riche que cela te donne le pouvoir et l'autorité de marcher sur les autres, toutes ces richesses dont tu ne cessent de venter le mérite ne sont que vanité, elles ne dureront pas ! Et de sur quoi quand je pense à la manière dont ta famille et toi vous vous êtes pris pour l'obtenir
Pemba :la ferme !
Ghislaine :que je me la ferme ? non ! Pemba, la vérité est toujours difficile à entendre ! Tout se paie ici-bas !
Pemba :dis seulement à ton fils de rester loin de ma fille truuuuuus :fit-elle avant de s'en aller
[village]
Palais royal
Le prince là il me prend pour qui à la fin ? Ça fait des heures et des heures que nous sommes entrain de marcher, et il ne me dit toujours pas où en va, oufff, j'ai même envie...
Lui :voilà nous y sommes
Moi : où sommes-nous ?
Lui :dans l'une de mes somptueuses villa établie au village
Moi :et que m'avez-vous emmener faire ici ? Je veux dire pourquoi n'avez-vous pas ordonner à ce que d'autres domestiques viennent avec nous ? Pourquoi moi ?
Lui :as-tu peur ?
Moi :votre altesse il est temps, pour moi de retourner au palais, je dois rentrer rentrer :lui dis-je tout en me grattant la tête
Lui : pourquoi me faire ça VERA, vous me plaisez énormément, aller rendrons :Me dit-il en me tenant par la taille
Moi :non je n'entrerai pas avec vous dans cette villa, votre altesse je ne suis pas venue travailler dans ce palais afin que vous puissiez me faire des avances chaque jour qu'il fait :Lui dis-je tout en retirant ses mains de ma taille
Lui :mais je pourrais tout t'offrir
Moi : oui ! Je le sais, à quoi cela rimerait-il si pour lobtenir je devrais d'abord coucher avec vous ?
Lui : on a pas toujours le choix dans la vie: Me dit-il avec un petit sourire au coin des lèvres
Moi :faux, on a toujours le choix dans la vie, altesse :lui répondis-je
Lui :je te propose de faire de toi une femme heureuse, comblée et toi tu oses refuser ? Aucune femmes ne passeraient devant une telle offre:me dit-il avec un air étonné
Moi :majesté, vous n'êtes rien qu'une sale crapule :lui dis-je de manière agacée
Kieeeeeeee ! Qu'est-ce que je venais même de dire ? Woooo, ai-je traité sa majesté de crapule ? Je suis morte, popopopopo ! Je suis finie
Lui :vous avez osé me traiter de crapule ? M'a-t-il dit d'un air plus que serain
Moi :je dois m'en aller :lui dis-je avec crainte, mais il ne fesait que de me regarder.
Sans plus attendre, je pris les brindilles qui me servaient de jambes à mon coup puis je me suis mise à décamper dans l'unique but de regagner le grand palais mais en chemin, je fus freiné par quelques choses d'assez étrange et bizarre, je ne peux pas vous dire ce que c'était mais cela m'effraya énormément sur le champ, je fut pétrifiée , je n'arrivais plus à bouger, en un mot j'étais paralysée. C'est à cette instant que je me questionna dans mon fond intérieur pourquoi ne suis-je pas restée avec le prince ? Si je savais, maintenant je me retrouve au beau milieu de la route avec une sorte de.... Mes c'est quoi comme chose ? Devrai-je me raprocher ? Non je reste où je suis ! On dirait que quelqu'un se s'approche
Moi :qui est là ?
Personne ne faisait état de vie, si ce n'est que les pas incessants qu'elle entend
___Qui voilà ? Je vous préviens peu importe qui vous êtes, vous ne me faites pas peur :dis-je la peur au ventre
____Quelque minutes plus tard un serpent à deux têtes apparu devant elle en dehors de ceux qu'elle avait déjà croisé sur la route
Moi :haaaaaaaaaaaaa !