___Harry Lopez___
Je suis Harry Lopez, un homme d'affaires dans plusieurs pays du monde. Je suis également le chef de la famille Lopez. Personne n'accorde assez de temps à son prochain dans la famille, puisque nous sommes tous des riches. De ce fait, je fais ma vie tranquillement à Chicago avec ma famille.
Je me suis marié avec une allemande, appelée Emma et le bon Dieu nous a bénis avec un garçon. Ce dernier dépasse même un ange de Dieu. Il est humble, gentil, intelligent, bref notre enfant possède toutes les qualités nécessaires. Ils sont en période de vacances, donc ce qui fait qu'il passe assez de temps devant la télévision.
Je suis dans ma chambre en me préparant pour le boulot et du coup, Emma a fait son entrée. Elle m'a aidé à m'habiller et voilà, je suis encore plus beau et jeune plus que tout le monde.
"Chérie, merci vraiment !''
'' Je t'en prie. Ton café est déjà prêt sur la table.'', me dit-elle.
" S'il te plaît, vas m'appeler König dans sa chambre ! Il faut que je mange avec lui ce matin. Ça fait longtemps qu'on n'est plus passé à table ensemble.'', lui dis-je en sortant de la chambre.
Emma est directement allée chez notre enfant dans sa chambre, quant à moi j'ai pris la direction qui mène vers le salon. Tout est vraiment prêt sur la table grâce à la bonne domestique. Je n'ai pas assez de temps ce matin, donc je me suis mis à manger tout seul avant que mon roi ne revienne. Sinon, la signification du prénom König de mon enfant veut dire simplement Roi. C'est un nom allemand que j'ai tant aimé. C'était ma femme qui lui a choisi ce prénom, vu qu'elle est allemande.
J'espère vivement Emma et notre enfant à table, mais malheureusement c'est ma femme seule qui est venue me rejoindre avec un sourire aux lèvres. Sûrement, König sent toujours le goût du sommeil. Dans tous les cas, ils vont reprendre les cours dans peu et on verra s'il va continuer de durer au lit ou pas.
"Où est-il ?", fais-je, malgré que je connaisse déjà la réponse.
"On dirait que tu ne connais pas vraiment ton enfant. Je l'ai appelé et il se tourne à gauche et à droite sur le lit comme si c'est à présent qu'il s'est couché. Il dit qu'il n'a pas encore faim. Haha !", Emma se met à rire, puisqu'elle-meme sait que notre enfant ne lui a raconté que des mensonges.
Bon, on ne doit plus s'inquiéter trop pour lui, puisqu'il n'est plus un petit enfant. Je risque de me rendre au travail en retard ce matin, si je continue la discussion avec Emma. J'ai dû partir forcément, malgré que sa présence à mes côtés, me donne des frissons.
"Bye baby!", lui fais-je en prenant la clé de ma Mercedes-Benz sur la table.
" As-tu oublié mon bisou ?"
" Ah, je suis désolé. Toi-même tu sais que je ne blague pas avec mon temps."
" Je sais que ton temps c'est l'argent, mais je m'en fous de tout. Sans bisou, tu ne rentreras jamais dans ta voiture. Voilà, ma décision est déjà prise."
Cette fille est capable de faire tout, donc j'ai dû lui faire ce qu'elle en veut. J'ai laissé une paire de baisers sur les joues de Emma et subitement, elle m'a embrassé par surprise. Cette fille m'a encore piégé avec ses caresses sur mon visage. Elle m'a finalement eu, donc je n'ai plus d'autre choix. Je me suis concentré sur ses lèvres blanches et brillantes durant un moment avant de m'arrêter par force.
"Tes lèvres sont sucrées. Il faut qu'on termine tout dans la soirée. Cette fois-ci, je dois te laisser. N'oublie pas de te promener avec König dans la ville !"
"D'accord ! Ce soir, on doit aussi beaucoup parler concernant les études de König. Il disait qu'il voulait continuer ses études à New York."
Emma sait que je suis en retard, pourtant elle continue de me raconter toutes ces histoires. Je lui ai fait encore un petit câlin par surprise avant de partir. J'ai démarré ma voiture et au même moment, König est sorti de la chambre. Parfois, ce dernier se comporte comme un enfant mystérieux. Tantôt il fait des dégâts, tantôt il reste calme comme un grand innocent. Essentiel est qu'il est très intelligent, donc cela me suffit vraiment.
Mon bureau n'est pas si loin de ma maison, donc je suis arrivé sans durer sur la route. J'ai pris l'ascenseur pour monter et du coup, une fille m'interpelle en bas. Je ne blague jamais avec mon temps, donc je fais juste comme si je n'ai rien entendu.
Quelques heures après.
___Jack Brown___
Jack Brown, c'est mon nom. Le beau des beaux, c'est mon surnom en Angleterre. Je suis le ministre des affaires étrangères. Ma plus grande richesse sur cette planète, c'est ma fille. Je l'aime plus que sa mère même et suis également prêt pour assumer tout afin qu'elle soit en sécurité. Je ne permettrai jamais à un bâtard de jouer avec le cœur de Joys Brown. Je ne veux pas qu'elle soit en relation avec un garçon pauvre ou riche, mais plutôt avec un garçon qui se respecte et obéit aux gens. Un coureur de jupons, non ! Un menteur, non plus ! Je désire plutôt un garçon véridique et courageux.
Le jour où Joys va me décevoir en se traînant avec un bâtard de copain, hum ! À présent, je n'ai rien à dire, mais je suis sûr qu'elle me sentira verbalement ce jour-là.
Le soir, mon chauffeur est venu me chercher et nous sommes partis. Je n'ai pas beaucoup travaillé ce jour, donc cela me permet d'être toujours en forme. Cette nuit, je dois bien m'amuser avec ma femme, vu qu'on n'a plus fait l'amour pendant un bon temps. Ce n'est pas que je ne l'aime pas ou quoi que ce soit, mais tout simplement mon travail me prive de ma famille.
Il m'était même une fois arrivé que j'ai fait un an de voyage. Un bonne année sans sentir la douceur de sa femme, n'est pas du tout facile. Malgré tout, j'étais toujours fidèle à elle.
Je suis directement allé chez ma fille dans sa chambre, une fois arrivé à la maison. Elle s'est plantée devant son ordinateur tout en se concentrant sur la manipulation. Elle m'a juste salué et continue ce qu'elle faisait. J'ai éteint son ordinateur en m'asseyant devant elle.
"Mais papa, pourquoi ?", Joys cris sur moi, on dirait une folle qui ne reconnaît plus ses parents.
"La ferme ! Tais-toi si je te parle ! Ok ? "
"Papa, je suis désolée. J'ai mal réagi, donc excuse-moi !"
"Ok ma chérie, ça va. Allons prendre le dîner ensemble dans la salle à manger "
"D'accord papa !''
Elle a bien arrangé son ordinateur et s'est rendue dans la salle à manger. Quant à moi, j'ai pris la direction de ma chambre pour me déshabiller. J'ai fini de me déshabiller et au même moment, ma femme a fait son entrée. Elle commence par me déranger avec ses caprices au lieu de m'accueillir avec des doux baisers.
"Jessica, qu'est-ce qu'il se passe encore ? Joys nous attend à table. On va parler après le repas."
"Pas question ! On doit discuter tout de suite. Ça fait des années que je t'observe sans agir. Ce soir, je suis prête pour te dire toute la vérité."
"Jessica, est-ce vraiment toi qui me parles ? Qu'est-ce qu'il te prend la tête ? Es-tu folle ? Je n'ai pas ton temps ce soir, donc laisse-moi tranquille !"
Je suis prêt à traverser le seuil de la porte et bizarrement, Jessica a dit quelque chose qui m'a vraiment choqué. On dirait que cette fille a un sérieux problème.
"Qu'est-ce que tu viens de dire ?",
"Tu as bien entendu ce que j'ai dit. Chéri, si tu continues avec ce comportement, je vais demander le divorce. Je ne me suis pas mariée avec les choses luxueuses que tu en possèdes, mais plutôt avec toi. Oui Jack, je n'ai pas besoin de ta richesse. J'ai plutôt besoin de ton affection, ta douceur, ta présence et pourquoi pas, ne pas me faire l'amour chaque jour ? Je suis une femme comme les autres et non, une poupée.", me dit-elle d'un air triste et sérieux.
"Chérie, je suis vraiment désolé pour tout. Il faut aussi savoir que ce n'est pas de ma faute si tout cela se passe comme ça. C'est mon travail qui ne me permet pas d'être avec toi chaque temps."
"Ton travail ? Il est important plus que moi ? Sache que si tu meurs ce soir, on n'aura plus tous ces temps, pourtant tes richesses seront toujours là. Tu vas les laisser à qui ? Moi ? Joys ? Non, on n'a pas vraiment besoin de ça. C'est le moment opportun pour nous de profiter notre vie."
Les mots de Jessica m'ont vraiment choqué cette soirée et je ne sais plus quoi dire. Franchement, elle n'a pas tort, puisque je ne manque de rien encore dans cette vie.
J'ai pris mon téléphone en appelant notre fille. Il me semble que je ne peux plus dîner avec elle, donc il faut que je l'informe au plutôt possible. J'ai fini de discuter avec Joys au téléphone et subitement, j'ai glissé ma main dans la robe de Jessica. Directement, j'ai plongé mon doigt dans sa chatte et elle a poussé un petit cri de gémissement qui m'a encore rendu très excitant. Je suis prêt cette soirée à lui donner au moins une partie de tout ce qu'elle voulait depuis des années.
Quelques semaines plus tard.
___König Lopez___
Je suis enfin arrivée à New-York, la ville la plus célèbre des États-Unis. Mes parents ont voulu que je continue mes études dans cette ville et cela m'a vraiment plu. Seules les personnes insensés qui peuvent refuser d'études dans des villes comme celle-là.
À cause des affaires de mon père, il n'a pas pu venir avec nous. Je suis venu à New York avec ma mère en laissant le boss seul à Chicago. L'argent est là, donc je peux toutefois fréquenter n'importe quelle école, je veux.
Mes parents m'ont loué un grand appartement qui est si magnifique avec une décoration très attirante. J'imagine comment je serais encore plus libre après le départ de ma mère. Ah oui, sinon elle va juste faire deux ou trois semaines avec moi avant de retourner à Chicago. Je lui ai dit que je ne suis plus un gamin, pourtant elle s'inquiète toujours pour moi. Dans tous les cas, c'est aussi normal de sa part, car elle veut m'aider à m'habituer à cette ville avant qu'elle ne reparte.
Ça fait probablement une heure de temps que nous sommes arrivés à New York, pourtant on n'a pas encore informé Harry.
"Maman, il faut que tu appelles ton mari, sinon il va beaucoup s'inquiéter pour nous."
"Ton père sait très bien qu'à l'heure-là, nous devons atterrir à New York, donc ne t'inquiètes pas pour lui ! Je vais l'appeler, dès que j'aurai le temps. Actuellement, j'ai beaucoup de choses à faire dans cette chambre."
"Beaucoup de choses comme quoi ? Nettoyer les carreaux ? Ou quoi d'autre ?"
"König, laisse-moi tranquille ! Je n'ai pas le temps."
Elle m'a fait un câlin et s'est rendue dans la salle de bain. Moi personnellement, je ne sais pas pourquoi tout le monde parle de temps chaque jour aux USA ici. Le simple appel, ma mère disait qu'elle n'avait pas le temps. Vraiment, ça fait rire des fois.
J'ai pris mon téléphone et moi-même j'ai appelé mon père. Ce dernier aussi n'a pas pu décrocher tous mes appels. Je vois la raison pour laquelle ma mère aussi ne voulait pas l'appeler. Dizaine de minutes après, mon téléphone se met à sonner à côté de moi. Je l'ai pris en décrochant l'appel immédiatement sans même jeter un coup d'œil sur l'écran de téléphone, puisque moi-même je suis sûr que c'est mon père qui m'appelle.
"Papa, je t'ai appelé jusqu'à fatiguer."
"Ah König, je suis vraiment désolé. C'est parce que j'étais un peu occupé. J'espère que vous êtes bien arrivés à New York !"
"Très bien papa !"
"Ok je salue à ta mère. On discute après. Je suis un peu occupé actuellement."
Toujours avec la même histoire de temps !
À suivre....
(Toujours avec la même histoire de temps !)
Deux semaines plus tard.
___Emma___
J'ai fait déjà plus de deux semaines à New York et cette fois-ci, je peux retourner à Chicago chez mon mari. Ce dernier me manque vraiment, mais je n'ai pas le choix. König est allé à l'école et je suis seule dans son appartement. Je m'ennuie tellement, donc j'ai décidé d'appeler mon mari. Est-ce que Harry va quand même décrocher cet appel ? Je ne sais pas vraiment. J'ai pris mon téléphone pour composer son numéro et par surprise, lui-même m'appelle.
"waouh chéri, quelle coïncidence !"
"Coïncidence ? Pourquoi tu dis cela ?"
"Je viens de prendre mon téléphone pour t'appeler et subitement, toi-même tu l'as fait. Bon, maintenant, dis-moi comment tu te portes !", lui demande-je au téléphone.
"Chérie, tu sais quoi, tout se passe très bien ici, mais moi personnellement je ne me sens pas bien. Cette distance qui nous a séparés, m'énerve honnêtement. Tu vas devoir rentrer dans cette semaine. König est assez grand maintenant pour faire sa vie toute seule à New York."
"Je vais rentrer peut-être demain ou le lendemain. Lorsque je prendrai le vol, je te ferai signe afin que tu viennes me chercher à l'aéroport. Si possible, on va même faire l'amour dans la voiture ce jour-là. Tu me manques tellement."
Harry a juste souri au téléphone avant de raccrocher l'appel. La manière dont il me manque, je dois certainement faire beaucoup de temps dans ses bras, le jour où on va se revoir.
Je somnole dans le sofa jusqu'à ce que je ne sache même pas que mon enfant est de retour. König a pris sa douche et a même fini de manger avant de me réveiller. Je vois qu'il s'est déja habitué à plusieurs choses nécessaires, donc il est vraiment temps pour moi de quitter New York.
"König, comment les cours se passent à l'école ?"
"Tout va bien. Seulement que les professeurs n'arrêtent pas de me dire que je suis un élève sérieux. Qu'est-ce qu'ils ont vu en moi avant de dire cela ?"
"Peut-être qu'ils ont fait une remarque."
"Est-ce vrai que je le suis vraiment ? D'ailleurs, on vient à peine de débuter les cours aussi."
"König, il faut savoir que tu es vraiment un enfant sérieux et intelligent."
"Oui, c'est vrai qu'ils peuvent vite découvrir mon intelligence à travers mes efforts fournis en classe, mais pour...", König n'a pas pu achever sa discussion et je l'ai stoppé. Il faut que je lui dise une vérité.
"Mon enfant, ce que tu ignores, est que beaucoup d'enfants qui se croient intelligents, n'aiment pas vraiment être sérieux en classe. Ils s'en foutent de leurs enseignants et d'ailleurs, ils les embêtent même. Ce n'est pas le même cas de ton côté."
Bizarrement, König se met à rire après mon discours. Je l'ai regardé du haut vers le bas et finalement, j'ai secoué la tête. Des fois, König me fait peur à cause de son attitude. Je me demande si lui aussi va se comporter de la même façon avec le temps ou quoi ? J'ai fait une erreur, sinon je n'aurais pas dû lui raconter cette histoire. En tout cas, ce n'est rien du tout si lui aussi se comporte comme ça, puisqu'il est vraiment intelligent et cela nous suffit.
Je lui ai demandé de se reposer un peu, pourtant il a carrément refusé. Ah finalement, je n'ai pas le choix. Je suis allée me doucher rapidement afin qu'on se balade encore dans la ville. Je crois que c'est la dernière promenade avec mon enfant, puisque j'ai décidé de partir le jour suivant.
König et moi avons marché plus d'une heure de temps et finalement, il m'a dit qu'il est fatigué. Je me suis mise à me moquer de lui, car il aime bien faire la bouche seulement. Avant de quitter à la maison, il disait qu'on allait seulement marcher en se promenant. Dans tous les cas, il a fait un effort, car moi aussi je commence à sentir la fatigue.
"Tu as quoi ?"
"Maman, il faut qu'on continue le reste avec un taxi. Je suis vraiment épuisé comme un athlète qui a exercé durant toute une journée.", me dit-il en arrêtant un taxi automatiquement.
"Est-ce que je t'ai dit qu'on va prendre le taxi ?"
"Restes seule ici, moi je m'en vais."
"Haha !"
_ S'il vous plaît, faites vite, je n'ai pas le temps !, dit le conducteur du véhicule.
"Monsieur, vous pouvez partir. Ça m'énerve tellement si vous racontez vos histoires de temps chez moi. Maman, il faut qu'on prenne un autre taxi."
Ce bandit n'a pas d'autre choix que de nous laisser. Il dit quelque chose dans la voiture avant de partir et moi-même j'ai su qu'il nous insulte. En tout cas, on s'en fout de ses désordres. Des fois, eux aussi aiment nous embêter comme si nous autres, on ne sait pas conduire.
Quelques minutes après, nous sommes arrivés à la plage. On se taquine en marchant au bord de la mer et c'est vraiment agréable à voir. J'aimerais bien qu'on le fasse avec mon mari, mais dommage ! Il est coincé quelque part devant son ordinateur.
König a vraiment envie de nager cette soirée, mais j'ai refusé. Nous nous sommes assis dans le sable en s'amusant toujours et tout d'un coup, mon enfant ne prête plus attention à ce que nous faisons. Ah, je vois que König est dans un autre monde. Sûrement, il se pose des questions sur ce qu'il se passe devant lui. Qu'est-ce qu'il se passe ? Ce n'est rien de grave que deux personnes de même âge peut-être, qui s'amusent amoureusement devant nous. Certainement, la manière dont ces dernières s'embrassent, a traumatisé le cerveau de mon enfant. Haha ! Je lui ai donné un coup par surprise sur le dos et il a sursauté. Immédiatement, je me suis levée pour courir et König aussi me poursuit partout en courant. Finalement, je me suis arrêtée à cause de la fatigue et König a profité pour m'attraper.
"Maman, peux-tu me dire la raison pour laquelle tu viens de me frapper ?"
"Est-ce que tu peux aussi me dire ce que tu faisais ?"
"Je ne faisais rien d'autre que regarder tout ce qu'il se passe autour de moi. Tout le monde a le droit de faire tout ce qu'ils veulent à la plage, sur ce, König aussi a le même droit de voir tout ce qu'il se passe devant lui."
Qu'est-ce que je peux dire encore ? Rien ! J'ai faim, donc je lui ai demandé qu'on se rend dans un restaurant pour passer le reste de notre soirée là. Il a vite accepté ma demande, puisqu'il a également faim comme moi.
Le jour suivant.
___Harry___
Je m'apprête pour rentrer à la maison et mon téléphone sonne. Je n'ai même pas envie de regarder le nom qui s'est affiché sur l'écran, car je ne suis pas en mesure de parler au téléphone cette soirée. J'ai pris mon temps pour arranger quelques trucs dans mon bureau avant de prendre le téléphone. Ah, c'était ma femme qui m'appelait. Je l'ai vite rappelée afin qu'elle se fâche pas contre moi.
"Où as-tu mis ton téléphone ? Je t'ai appelé jusqu'à fatiguer, qu'est-ce que tu faisais ?"
"Arrêtes toutes ces questions inutiles et dis-moi où es-tu actuellement !"
"Arrêtes également de crier sur moi et viens me chercher à l'aéroport tout de suite !"
Oh vraiment, les femmes ! Parfois, je ris tout seul, même si je n'en ai pas envie. J'ai vite fermé la porte de mon bureau et suis parti. Je dois vite aller chercher Emma, sinon il y aura peut-être une troisième guerre entre nous. Je file à toute vitesse sur la route afin de pouvoir me rendre à l'aéroport dans peu de temps.
Quelques minutes après, je suis allé chercher ma femme. Sur la route, Emma ne fait que m'insulter, me raconter des histoires bizarrement et autres choses, pourtant moi-même je me suis tu comme un sourd. Ah oui, j'ai toujours gardé mon calme pour éviter des petites disputes entre nous. D'ailleurs, j'ai tort, donc je préfère rester muet. Ça fait sincèrement mal d'attendre quelqu'un durant un long moment, pourtant la personne même ne s'inquiète pas qu'on l'attende.
Il faut que je fasse quelque chose, sinon Emma ne va jamais arrêter de crier dans ma voiture. J'ai pris l'une de mes clés USB et me mets à jouer une musique romantique qui peut nous faire voyager. Je suis très content cette soirée, car j'ai pu calmer Emma grâce à ma stratégie. Finalement, elle ne fait que me voir d'un regard très bizarre qui me donne des doux frissons. Nous sommes arrivés à un lieu très calme et immédiatement, j'ai coupé le moteur de la voiture. On se regarde droit dans les yeux jusqu'à ce que nos bouches se mettent en contact sans nous rendre compte. Heureusement pour moi, Emma a juste porté une robe très simple et sexy qui me facilite la tâche de toucher rapidement les parties précieuses de son corps. Les deux bouts de ses seins rentrent et sortent de ma bouche sans arrêt. Ma tête est bien coincée entre les mains de ma femme et elle ne fait que la caresser. Ses gémissements me traumatisent la mémoire et me rendent encore plus excitant. J'ai légèrement plongé ma main dans son slip pour toucher la partie la plus mielleuse même. Cette fois-ci, le cri de gémissements de ma femme ne fait que s'augmenter. Waouh, le goût de ces cris ! Elle a finalement pu détacher ma tête de ses seins et se met à sucer mes lèvres d'une manière très émouvante. Mon pénis me fait très mal, car il est trop serré dans le caleçon. Je l'ai fait sortir et me suis bien positionné sur ma femme. Au même moment, elle aussi s'est précipitée pour enlever son slip. Putain de merde ! Cette fille a mis son slip sur le volant de ma voiture. Les femmes sont des espèces les plus dangereuses dans ce monde. Toutes les pièces de ma voiture sont très chères plus son slip, mais elle s'en fout de ça.
Je suis prêt à pénétrer Emma et subitement, son téléphone se met à sonner dans son sac à main. Je l'ai vite pris pour l'éteindre et à ma grande surprise, c'est König qui appelle sa mère. Oh merde !
"S'il te plaît König, rappelles ta mère après ! Elle est allée se doucher."
"Pourquoi elle ne m'a pas informé qu'elle est bien rentrée ?"
"Ne te fâche pas mon fiston ! Bye !"
J'ai raccroché l'appel en éteignant le téléphone de ma femme au même moment. On dirait que König voulait nous empêcher cette soirée, mais le bon Dieu a refusé.
Un an plus tard.
___König___
Je suis désormais en classe de quatrième, ce qui veut dire que je ne suis plus un enfant. König a vraiment grandi à New York. Après le départ de ma mère, le jour où j'étais arrivé à New York, j'avais vraiment souffert avant de m'habituer complètement à cette magnifique ville. Les deux ans qui se sont passées, m'ont enseigné pleine de choses sur cette ville.
Depuis la classe de sixième jusqu'en quatrième, les enseignants n'arrêtent pas de me dire la même chose. Est-ce vrai que je suis un garçon sérieux ? Ils me disent cela chaque temps, pourtant moi-même je ne vois pas à quel point je suis vraiment sérieux. Hum !
Je suis prêt pour aller à l'école encore un matin et mon père m'a envoyé comme d'habitude un mail en me souhaitant une bonne journée. Je suis sorti de mon appartement pour prendre le bus scolaire pour me rendre à l'école.
Trois heures de temps après, je suis en classe avec mes camarades et le fondateur de notre école a fait son entrée. Ce dernier a l'habitude de visiter toutes ses écoles, toutes les premières semaines de chaque trimestre. Il ne fait pas non seulement une simple visite, mais aussi, il donne des cadeaux aux élèves les plus sérieux de chaque classe. Depuis la classe de sixième, c'était toujours moi qui recevais ces cadeaux, car je faisais partie de ces élèves sérieux.
Est-ce que les choses seront toujours les mêmes, vu que je ne suis plus un gamin ? Oui, j'ose croire qu'on va toujours me sélectionner, car je ne suis pas encore changé, mais c'est plutôt mon âge qui a changé.
Les choses ont été bien passées et je suis toujours sélectionné. Le fondateur m'a remis une enveloppe qui me donnera droit à mes cadeaux.
"Merci beaucoup pour votre gentillesse !"
"König, ne me remercie pas, car tu es un enfant très exceptionnel ! Je souhaite vivement avoir un garçon très sympathique comme toi, mais Dieu ne m'a donné que des filles seulement.", me dit-il devant mes camarades.
"Tout ce que Dieu fait, est bon, donc il faut qu'on le remercie pour tout ce qu'il nous donne."
Il m'a serré dans ses bras et est très fier de mes propos.
À suivre....
(Il m'a serré dans ses bras et est très fier de mes propos.)
___Joys___
Je suis née à Londres, j'ai grandi là, bref j'ai presque fait une grande partie de ma vie en Angleterre, pourtant mon père est un ministre des affaires étrangères. Pourquoi ne pas me laisser voyager dans plusieurs pays du monde ? Hein pourquoi ? Tout juste, c'est parce mon père me considère comme une fille très brillante plus que l'or. Je vois à quel point il m'aime et se soucie de moi, mais il doit me donner des libertés à certains moments. Son plus grand rêve, c'est de me voir avec un garçon très gentil, humble, bref mon père veut que je me marie avec un garçon qui craint Dieu et qui est disposé à l'obéissance. Où vais-je trouver ce gentilhomme, vu que je suis toujours coincée dans cette grande maison à étages ? Ou bien c'est lui-même qui va me chercher un mari ? Non, cela ne peut jamais être possible. Nous sommes dans une nouvelle génération où tout le monde a droit de faire tout ce qu'il veut sans doute, donc moi, Joys Brown, je choisirai moi-même l'homme de ma vie. Puisque je resterai au foyer toute seule en m'occupant de mon mari sans mes parents.
J'ai fini de regarder une série sur mon ordinateur et suis allée m'asseoir dans le jardin pour me distraire un peu. Au moins, cette belle nature va me mettre dans un monde des idées.
Je suis assise toute seule, les bras croisés avec un regard direct sur une fleur de couleur rose qui me donne envie d'être dans les bras d'un garçon. Où vais-je trouver cette belle occasion ? Nulle part ! Je me suis levée et me dirige vers la fleur pour la cueillir. Je l'ai gardée dans ma main et automatiquement, un film que j'avais vu depuis longtemps, me traverse l'esprit. C'était un film très romantique titré ≪L'amour d'un pauvre étudiant≫. La manière dont le pauvre étudiant a souffert avant de rencontrer son âme sœur, la façon dont il a offert une belle fleur de la même couleur que celle qui est dans main, à sa dulcinée, tout cela se défile dans mon cerveau comme si je regarde à nouveau ce film. Tout d'un coup, une goutte de larme est tombée sur la fleur. C'est en ce moment, je me rends compte que je pleure.
J'ai serré la fleur très fort dans ma main en fermant mes yeux et par surprise, mon imagination m'a amené dans un restaurant très chic et glamour avec un joli garçon que je n'ai jamais vu sur la planète anglaise. J'ai pris place devant ce mec et sa beauté n'arrête pas de me déranger. Il a fait sortir une fleur qui est semblable à celle que j'ai cueilli dans le jardin et à mon grand étonnement, il se met en genoux devant moi. Et puis, il m'a dit :
≪Joys Brown, es-tu prête à être ma fiancée ?
Cette question m'a rendu très timide, puisque c'est ma première qu'un garçon me demande une telle chose. Comment vais-je lui répondre maintenant ? Dans un instant, je me suis mise à pleurer en baissant ma tête.
≪S'il te plaît Joys, regarde-moi droit dans les yeux et réponds-moi honnêtement !
Non seulement qu'il est séduisant, mais aussi sa voix est très douce et me rend très faible devant lui. Elle me permet d'être calme comme un prisonnier devant un policier. Je n'ai d'autre décision à prendre devant lui que d'être d'accord à tout ce qu'il me demande.
≪Oui mon roi, je suis prête à être ta fiancée. Je suis même prête à être la femme de ta vie. Mon amour, je t'aime depuis longtemps. ≫
Il m'a serré dans ses bras et je suis tellement heureuse là-bas. On dirait que le monde appartient à moi seule. Waouh, c'est très merveilleux ce jour-là ! Si on me demande de mourir dans les bras de ce gars, j'allais même accepter sans hésiter.
Subitement, une autre voix m'appelle et j'ai sursauté en ouvrant mes yeux. C'est en ce moment je me rends compte que j'étais dans un monde imaginaire. Oh mon Dieu ! Je préfère ce monde agréable plus que celui-ci. C'était la voix de mon père qui m'a fait revenir dans ce pénible monde où je vis toute seule sans partenaire.
"Joys, qu'est-ce que tu fais toute seule ici ? On dirait que tu as même pleuré, n'est-ce pas ?", me demande-t-il.
"Papa, il faut savoir que l'année prochaine, je ne vais plus continuer mes études à Londres ici. Je dois traverser la frontière anglaise.", lui dis-je en coulant mes larmes.
"Ok ma chérie, j'ai tout compris, mais je te demande pardon de te patienter encore. Je préfère plutôt que tu termines tes études secondaires à l'étranger. Joys, voilà mon idée !"
L'idée de mon père me semble un peu bonne, donc je n'ai rien d'autre à dire. Je suis d'accord avec lui de continuer mes études secondaires à l'étranger. Il faut que je termine le collège à Londres avant de continuer le lycée ailleurs.
"Quel pays désires-tu aller ?"
"Papa, pour le moment, je ne le sais pas trop. Donne-moi un peu de temps pour que je puisse bien faire des recherches sur quelques pays !"
"Tu as le droit de faire tout ma chérie. Maintenant, il faut qu'on aille manger."
Waouh, il faut voir comment mon cœur déborde de joie. Je vois que ma voie de liberté est en train de s'ouvrir. Au moins à l'étranger, je pourrais faire ma vie tel que je désire. Ah oui, je ferai tout ce qu'il me plaira, mais je ne sortirai jamais avec un garçon infidèle, arrogant, voyou, etc.... Non, je ne vais jamais faire une telle chose, puisque mon père même m'a plusieurs fois parlé de tout cela. Si un jour, je l'ai trahi, il pourrait peut-être me maudire.
Une semaine après.
___Harry___
Ça fait quelques jours, je n'ai plus appelé mon enfant. Je lui envoie uniquement des mails. Après mon réveil un beau matin, j'ai décidé de communiquer avec König avant d'aller au travail. J'ai pris mon ordinateur pour l'appeler.
"Yo papa, comment vas-tu pour moi ? Et les habitants de Chicago, j'ose croire qu'ils se portent à merveille !"
"Qu'est-ce que tu as mangé ce beau matin avant de parler comme ça ?", lui demande-je en souriant.
"Papa, regardes bien là où je suis ! Je suis toujours au lit sans même me brosser. Dis-moi comment va maman !"
"Elle va bien. Tu viendras à Chicago pendant les vacances prochaines ?"
"Non, non ! New York me plaît énormément, donc je ne pense plus revenir à Chicago. Je préfère mourir ici."
"Arrêtes tes conneries là ! Tu ne penses pas voyager dans un autre pays ?"
"Non plus ! Quel pays est comparable aux États-Unis ? Je préfère faire le tour des villes des États-Unis que d'aller à l'étranger."
"Tu racontes des bêtises, parce que tu ne fais pas des recherches sur les autres pays. Comme un exercice à faire, vas faire des recherches sur les grands pays européens et tu verras qu'il y a des plus belles villes que New York !"
König se met à sourire, car je lui ai fait une petite leçon de morale. Quand on ne sait rien, on ferme sa gueule.
"Papa, il faut qu'on laisse tomber toutes ces discussions. La semaine dernière, on m'a encore choisi comme l'élève le plus sérieux. J'ai reçu plein de cadeaux comme d'habitude."
"Toutes mes félicitations à toi !" Ce soir, moi aussi je vais t'encourager avec un transfert de cent dollars américains."
"Merci papa ! Maintenant, il faut que je te laisse. Je risque de rater le bus scolaire si je continue la discussion avec toi."
"Il y a plein de véhicules qui peuvent t'amener à l'école, donc ne t'inquiètes pas !"
"Oui c'est vrai, mais je me sens beaucoup mieux dans le bus scolaire que dans les autres véhicules."
Haha ! König va me tuer avec ces discussions bizarre là. Après avoir bien discuté avec lui, j'ai éteint mon ordinateur et le remets à sa place. Ça fait vraiment du bien de causer avec sa famille de temps en temps.
Vingtaine de minutes après, je suis à table avec ma femme. Comme d'habitude, je ne prends qu'un simple café comme petit déjeuner. Quant à Emma, elle boit le thé accompagné d'une paire de croissants. Elle aime bien les nourritures sucrées et c'est pour cela, elle est très douce au lit. Ah oui, la chatte de ma femme est très formidable et me rend tellement fou amoureux d'elle. À cause de ça, je n'ai jamais pensé à une autre fille à part elle. Elle a occupé toute ma pensée.
"J'ai discuté avec König hier soir et il me disait qu'il a encore reçu quelques cadeaux de la part de leur fondateur. Est-ce qu'il te l'a dit ?", me demande Emma.
"Je viens à peine de communiquer avec lui. Il m'a également tout dit."
"D'accord ! Sinon, il mérite d'être encouragé."
Quelques mois plus tard.
___König___
Un vendredi, à l'école, après les cours de dix heures, on s'apprête à partir. Je passe dans le couloir humblement, les mains dans les poches et du coup, j'ai constaté qu'on m'appelle derrière. Bizarrement, c'est la voix d'une fille. Qui fait ce désordre là ? Il faut que je tourne le dos pour découvrir le visage de la meuf qui m'appelle.
Faith, l'une des filles, les plus mignonnes de notre école. Moi personnellement, je qualifie cette fille, la plus belle de notre école. Sa beauté fait voyager plusieurs personnes, y compris les enseignants, mais ils ont tous eu peur d'elle, car le père de Faith, est l'un des grands colonels américains de grade élevé. Est-ce que moi aussi je fais partie de ces hommes peureux ? Jamais, mais pour le moment, je n'ai pas envie de me faire voir !
Je me suis arrêté et Faith est venue me rejoindre. Je suis impatient d'entendre ce qu'elle va me dire, pourtant elle ne fait que sourire. Le blanchissement de ses dents me plaît énormément, pourtant je ne le fais pas savoir.
"König, j'aimerais juste te déranger, si tu le veux bien-sûr.", me dit-elle toujours souriante.
"Ah ma chérie, il n'y a pas de soucis. Je suis à l'écoute."
"Merci infiniment d'avance pour ta gentillesse ! Demain soir, j'irai à Boston pour l'anniversaire d'une copine à moi. Je souhaite vivement que tu m'accompagnes là-bas, vu que moi je n'ai aucun petit ami."
"C'est une obligation d'aller avec un garçon ?"
"Non König ! J'ai voulu qu'on y aille ensemble, puisque toutes mes copines seront là avec leurs gars. Comme d'habitude, je reste toute seule parmi eux et des fois, mes amies se moquent de moi. Cette fois-ci, je désire aller avec toi, puisque tu es un garçon très gentil et sérieux. Concernant le déplacement, moi-même je m'en chargerai de tout. S'il te plaît König, fais-le moi !"
"Donne-moi ton numéro ! Je vais t'appeler demain matin."
Parmi tous ces élèves, Faith n'a trouvé que König ? Ce qu'elle me demande, me plaît bien pour un seul but. Lequel ? Pour découvrir la ville de Boston, puisque mon père m'avait dit quelque chose. Avant, je ne rêvais pas aller à une autre ville, car j'aimais beaucoup New York.
Le lendemain matin, je me suis réveillé avec une bonne humeur, car je n'ai fait que rêver la ville de Boston. J'ai appelé Faith pour lui dire que j'irai à Boston avec elle et elle est hyper heureuse.
Aux alentours de treize heures, Faith est venue chez moi pour sa première fois afin qu'on se rende à Boston, l'une des villes les chics aux États-Unis, mais pas comparable à New York. Je me demande si vraiment c'est Faith qui est devant moi ou une autre fille ? Eh mon Dieu, cette fille est encore plus belle plus qu'avant ! J'ai même envie de la serrer dans mes bras ce jour-là.
"König, es-tu chrétien ?", me demande-t-elle.
"Bien-sûr que oui ! Y a-t-il un problème ?"
"Non, il n'y a aucun problème. J'aimerais juste qu'on prie avant qu'on ne parte."
"D'accord, c'est une bonne idée !"
Quelques minutes après, nous sommes en route pour aller à Boston.
À suivre....