CHAPITRE 1:L'annonce du Web site
Alyssa Moreau fixait le vieux propriétaire de son appartement, un homme au visage renfrogné et aux yeux plissés de mépris. Ses mains tremblaient alors qu'elle tendait une enveloppe vide, espérant qu'il accepterait un délai supplémentaire.
- Je vous ai donné assez de temps, mademoiselle Moreau, grogna-t-il en croisant les bras. Ça fait trois mois que vous promettez de payer. Je ne suis pas une œuvre de charité.
Le ton sec et tranchant de ses paroles la frappa comme un coup de poing. Elle sentit ses joues rougir de honte et de colère mêlées.
- Je... Je vais trouver l'argent, monsieur Gauthier, supplia-t-elle, la voix tremblante. Donnez-moi encore une semaine, je vous en prie.
Il éclata d'un rire sarcastique.
- Une semaine ? Non, jeune fille. Vous sortez maintenant. Je garde vos affaires jusqu'à ce que vous payiez ce que vous me devez.
Avant qu'elle ne puisse protester, il claqua la porte de l'appartement, la laissant debout dans le couloir froid avec seulement un sac à main contenant ses papiers et quelques billets froissés. Les larmes roulèrent sur ses joues, mais elle se força à ne pas éclater en sanglots. Elle savait que ça ne servirait à rien.
Dans la rue, Alyssa se mit à marcher sans but précis. Ses chaussures usées frottaient le pavé tandis qu'elle avançait, le regard fixé sur le sol. Elle pensait à sa mère, partie depuis des années, et à son père, qu'elle n'avait jamais connu. Personne ne viendrait à son secours, elle le savait bien. Elle était seule.
Son ventre gargouilla, mais elle l'ignora. La faim n'était qu'une des nombreuses douleurs qui pesaient sur elle.
- Allez, Alyssa, murmura-t-elle pour se motiver. Tu vas trouver un travail. Tu n'as pas le choix.
Elle fouilla nerveusement dans son sac à main pour sortir son téléphone. Les petites annonces pourraient peut-être lui offrir une solution rapide. Ouvrant un site d'offres d'emploi, elle parcourut des listes interminables de postes : serveuse, femme de ménage, caissière... Mais aucun ne promettait un salaire suffisant pour payer ses dettes.
Elle soupira, prête à abandonner pour la journée, quand une annonce attira son attention.
"Nous recherchons des jeunes filles capables de se faire lécher. Travail bien rémunéré : 1000 euros l'heure. Pas de pénétration requise."
Alyssa écarquilla les yeux.
- Sérieusement ? marmonna-t-elle, à la fois choquée et intriguée.
Elle relut l'annonce plusieurs fois, cherchant à comprendre. Ce n'était pas exactement de la prostitution, se dit-elle. Après tout, ils avaient bien précisé "pas de pénétration". Juste... se faire lécher.
Son cœur battait plus vite alors qu'elle envisageait sérieusement l'idée.
- Mille euros de l'heure, murmura-t-elle. C'est beaucoup...
Elle pensa à son propriétaire et à ses affaires enfermées dans l'appartement. À la faim qui la rongeait et à la fatigue constante de lutter seule.
- Ce n'est qu'une heure, tenta-t-elle de se rassurer. Une heure, et je pourrais payer une partie de mon loyer, peut-être même m'offrir une nuit à l'hôtel...
Elle se mordit la lèvre inférieure, hésitante, mais le désespoir l'emportait sur sa fierté. Elle cliqua sur le lien de l'annonce et commença à lire les instructions pour postuler.
Chaque mot renforçait son malaise, mais elle ne voyait pas d'autre issue. Elle soupira profondément, envoya sa candidature avec une photo d'elle, et attendit nerveusement une réponse.
Dans les rues animées de la ville, Alyssa, 18 ans, faisait un choix qu'elle n'aurait jamais imaginé quelques mois auparavant.
Le message de confirmation était arrivé à peine une heure après qu'Alyssa eut postulé. L'expéditeur, anonyme, lui donnait un rendez-vous à 22 h dans une cave abandonnée, située dans un quartier qu'elle connaissait vaguement pour ses activités douteuses.
Lorsqu'elle arriva, la nuit avait déjà enveloppé la ville, et l'air glacial s'infiltrait à travers sa tenue. Elle portait encore le même jean délavé et le pull troué avec lesquels son propriétaire l'avait mise à la porte. Ses baskets, vieilles et éraflées, lui semblaient encore plus usées face à la situation.
La cave se trouvait au bout d'une ruelle sombre, mal éclairée par un réverbère vacillant. Deux hommes se tenaient devant l'entrée : imposants, taillés comme des armoires, avec des vêtements noirs ajustés qui laissaient deviner des muscles saillants. L'un portait une barbe dense et bien taillée, l'autre était rasé de près mais arborait une cicatrice fine qui lui traversait la joue gauche. Leurs regards froids scrutaient Alyssa dès qu'elle approcha.
Elle hésita un instant, son cœur battant à tout rompre. L'atmosphère était lourde, presque oppressante, et la lumière tremblante du réverbère accentuait l'impression qu'elle était épiée.
- C'est toi, Alyssa Moreau ? demanda le barbu d'une voix grave, presque un grondement.
Elle hocha la tête, sa gorge trop sèche pour répondre immédiatement.
- On t'attendait. Entre, lança l'homme à la cicatrice en désignant l'escalier de la cave d'un geste du menton.
Elle s'avança timidement, les mains serrées sur les bretelles de son sac. Mais avant qu'elle ne puisse descendre, l'un des hommes siffla doucement, comme s'il venait de remarquer quelque chose d'inhabituel.
- Tu as vu ça, Marc ? murmura celui avec la cicatrice.
- Ouais, répondit le barbu, un sourire en coin.
Leurs regards pesants la balayèrent de haut en bas, s'attardant sur ses courbes juvéniles, son visage délicat malgré l'air fatigué, et ses grands yeux brillants qui trahissaient une certaine innocence mêlée de peur.
- Elle est plus que ce que j'imaginais, murmura Marc.
Alyssa sentit son visage chauffer sous leurs regards insistants. Elle resserra les pans de son pull troué autour d'elle, mal à l'aise.
- Pas mal pour une gamine qui n'a même pas les moyens de payer son loyer, ajouta l'autre avec un ricanement.
- C'est bon ! la coupa Alyssa, sa voix tremblante mais ferme. Vous m'avez appelée, non ? Alors, où dois-je aller ?
Le barbu croisa les bras, son sourire moqueur ne quittant pas son visage.
- Elle a du caractère, j'aime ça. Bon, c'est par là.
Il ouvrit une lourde porte en métal qui grinça sur ses gonds, révélant l'intérieur de la cave. Les murs étaient bruts, recouverts de graffitis et tachés d'humidité. Une faible lumière rouge baignait la pièce, donnant à l'endroit une ambiance presque infernale.
- Assieds-toi là, dit Marc en désignant un fauteuil en cuir noir placé au centre de la pièce.
Alyssa avança lentement, ses pas résonnant sur le sol de béton. Derrière elle, les deux hommes refermèrent la porte, plongeant la pièce dans un silence inquiétant.
Elle s'installa sur le fauteuil, les mains tremblantes posées sur ses genoux. Les hommes la fixaient toujours, comme s'ils jaugeaient chaque détail d'elle.
- Alors, c'est elle qu'on nous envoie ? demanda une voix venue d'un coin sombre de la pièce.
Alyssa sursauta légèrement en découvrant un troisième homme, plus âgé, qui émergeait des ombres. Élégamment vêtu d'un costume noir, il avait un visage sévère mais raffiné, avec des yeux perçants qui semblaient lire en elle.
- Oui, répondit Marc avec un sourire. Regardez-la, patron. Elle vaut chaque centime.
Le "patron" s'avança, ses chaussures vernies claquant légèrement sur le sol. Il observa Alyssa avec attention, un sourcil levé.
- Intéressant, murmura-t-il en penchant la tête. Bienvenue, mademoiselle Moreau. Vous avez l'air nerveuse, mais je vous assure que tout se passera bien... si vous coopérez.
Alyssa sentit une sueur froide glisser le long de sa nuque, mais elle hocha doucement la tête, tentant de masquer sa peur.
- Très bien, continua l'homme. Je vais vous expliquer comment les choses vont se passer.
La soirée venait à peine de commencer, et Alyssa réalisait à quel point elle s'était embarquée dans quelque chose qui dépassait ses attentes.
Chapitre 2 : mille euros
L'homme indiqua un lit minimaliste installé nonchalamment à l'autre bout de la cave.
_Si vous voulez bien vous installer là...
Allyssa hésita un instant, puis elle lui obéit. Elle se dirigea vers le lit dont le matelas semblait être un peu sale, mais elle fit en sorte d'oublier son dégoût
en pensant à l'argent dont elle avait tant besoin pour survivre.
_Vous... vous avez bien dit que vous me payeriez 1000 euros pour une heure, c'est ça ? Demanda-t-elle
_Oui Lisa, je confirme que c'est bien ce que j'ai dit, répondit-il avec un grand sourire.
Lisa s'allongea sur le matelas, et le deuxième homme s'approcha d'elle. Elle se dit qu'elle devrait se méfier, mais étrangement, le bel inconnu lui inspirait confiance.
_ Maintenant, il va falloir vous déshabiller, dit-il de sa voix douce et chaude.
L'adolescente de 18 ans savait qu'elle était venue pour cela, mais elle hésita tout de même un instant. Elle ne s'était jamais déshabillée devant des
hommes auparavant ; en vérité, elle était vierge.
_Et... Vous promettez que vous n'essayerez pas de me faire l'amour ? demanda encore Allyssa tout en baissant les bretelles de son débardeur. Elle ne portait pas de soutien-gorge, et elle vit les yeux des deux hommes d'affaires scintiller dans l'obscurité lorsqu'elle révéla ses beaux seins semblables à des melons bien mûrs.
_Je vous le garantis, dit le plus âgé des deux. Mon associé et moi-même avons des postes à haute responsabilité. Nous souhaitons éviter tout
scandale, et nous ne désirons pas tromper nos épouses en couchant avec d'autres femmes. Tout ce que nous voulons, c'est goûter au sexe d'une jolie
adolescente de 18 ans comme vous.
Lisa frissonna à nouveau en entendant ses paroles. Elle ignorait si elle avait peur, ou bien si elle commençait à être excitée. Elle retira alors son
jean, puis son string en dentelle blanche, et elle s'allongea alors en serrant les dents.
Le plus âgé des deux hommes s'approcha près d'elle, puis il s'agenouilla à ses côtés.
_Puis-je commencer ? demanda-t-il.
_Je... Euh... Oui...
_Ecartez les cuisses, s'il vous plaît.
La jolie rouquine obéit doucement.L'homme d'affaires se pencha entre ses cuisses afin d'observer sa jolie
petite chatte totalement rasée. Il vit alors une légère goutte de rosée perler sur sa vulve déjà humide...
Vous mouillez, Allyssa ?
_Je... Oui... Peut-être... murmura-t-elle, la voix presque coupée
L'homme d'affaires huma alors l'intimité de Allysa comme s'il s'agissait d'une friandise exquise.
_Vous sentez délicieusement bon, commenta-t-il. On m'a toujours dit que les rousses avaient un parfum envoutant, c'est pourquoi nous vous avons choisie, Allysa
L'adolescente plaqua instinctivement ses deux mains sur sa bouche. Elle n'arrivait pas à croire qu'elle était en train d'écarter les cuisses dans une cave obscure, pour ces deux hommes assoiffés de sexe...
_Accepteriez-vous que nous vous enfilions des menottes, Allysa ? Cela fait partie de notre fantasme.
Allysa ne s'attendait pas à cela. Elle avait accepté de jouer à leur petit jeu jusqu'à présent, mais porter des menottes en présence de ces deux inconnus lui semblait particulièrement dangereux.
_Je suis désolée, mais je vais devoir refuser, répondit-elle.
_Et si nous vous payions le double ? demanda l'autre inconnu. 2000 euros si vous acceptez de porter ces menottes.
Lisa les observa à tour de rôle. Elle avait vraiment besoin de cet argent, et puis... Ces deux hommes d'affaires étaient vraiment propres sur eux. Elle
se dit que c'étaient deux bourgeois en quête de sensations fortes, et qu'ils ne feraient pas de mal à une mouche.
_ Bon, c'est d'accord, finit-elle par répondre d'une voix blanche. Vous pouvez me passer les menottes contre 2000 euros.
Le plus jeune des deux hommes alla chercher quelque chose dans sa serviette en cuir, puis il revint avec une paire de menottes dont l'éclat métallique était particulièrement sinistre. Il attacha les mains de Allysa aux barreaux du lit, au-dessus de sa tête. Elle était leur prisonnière, à présent. L'homme se releva alors légèrement au-dessus d'elle.
_Maintenant, je vais goûter à vos beaux seins, lui dit-il sans autre forme de procès.
Allysa n'eut pas le temps de répondre. L'homme avait fondu sur elle comme un aigle sur sa proie, déposant des baisers torrides sur la chair moelleuse de ses seins, ses tétons, son ventre frémissant. Puis il remonta vers ses seins et les saisit dans ses grandes mains chaudes, et il les lécha alors goulument, se régalant de sa chair d'adolescente comme un fauve
affamé. Lisa ne put s'empêcher de gémir en sentant la langue chaude et humide de l'homme sur son corps innocent. Instinctivement, elle bougea ses
poignets afin de repousser l'homme, mais bien entendu, les menottes l'empêchèrent d'esquisser le moindre mouvement défensif. Elle ne s'attendait pas à ce qu'il lèche ainsi son corps... C'était tellement intense, obscène, excitant...
_J'adore le goût de tes seins, dit-il en la tutoyant. Rien ne vaut de jolis nichons de 18 ans.
Il parlait d'elle comme d'un bout de viande. Cela la faisait terriblement mouiller...
_Tu veux bien me passer le Nutella ? demanda-t-il à son collègue.
Celui-ci alla chercher le pot de crème chocolatée et il le lui passa. Allysa , elle, regarda l'homme d'un air incrédule.
_Maintenant, Lisa, je vais lécher le Nutella sur ta jolie petite chatte.
Lisa donna un nouveau coup de poignets sur les menottes, qui étaient plus serrées que jamais. Une vague de désir brûlant se propagea alors dans tout
son corps... Les yeux écarquillés, elle regarda l'homme plonger son index dans le pot de Nutella... Il approcha alors son doigt de sa petite chatte frémissante, et il massa l'onctueuse mousse chocolatée sur les lèvres de sa vulve... Elle pencha la tête en arrière et gémit doucement, et puis elle se reprit. Elle ne voulait pas que l'homme voie qu'elle prenait du plaisir. Elle se mordit donc la lèvre inférieure, tandis que l'inconnu continuait à recouvrir son intimité de chocolat.
_Voilà, dit-il en posant le pot sur le sol.
Il se pencha à nouveau entre ses cuisses, et Lisa dû mordre sa lèvre jusqu'au sang pour ne pas crier lorsqu'elle sentit ses lèvres douces se poser
sur son sexe. Les baisers qu'il déposait sur sa vulve étaient aussi légers et doux que des papillons... Le corps de Allysa se raidit, et elle tira sur ses
menottes comme une folle. Mais elle ne pouvait pas bouger, ni s'enfuir. Elle était offerte aux deux
hommes sur un plateau, et ils pouvaient faire d'elle tout ce qu'ils voulaient. Lisa sentit alors la grosse langue humide de l'homme se poser sur sa
chatte, et il commença à la promener sur son intimité.
C'était tellement fort... Tellement puissant...
Il goûtait au moindre recoin de sa petite chatte, se régalant de son pubis,de ses petites lèvres, de son clitoris comme d'un dessert délicieux. Cette
fois, Lisa ne pu s'empêcher de gémir... Elle n'avait jamais ressenti une sensation aussi agréable de toute sa vie.
_Je crois qu'elle aime ce que tu fais, dit le jeune homme d'affaires qui ne manquait pas une miette du spectacle.
_Elle est délicieuse, dit l'autre en cessant un instant de lécher Allysy.
_Tellement meilleure que ma femme... Il faut vraiment que tu la goûtes, toi aussi.
_J'y compte bien.
Le grand homme d'affaires saisit les cuisses de Allysa de ses mains puissantes afin de les écarter encore plus, puis il plongea à nouveau son
visage dans l'intimité de l'adolescente et lécha sa chatte avec voracité. Sa langue glissa d'abord de bas en haut sur toute la surface de sa vulve, puis
elle se posa soudain sur son clitoris. Il titilla alors son tendre bourgeon, et les gémissements de Lisa s'intensifièrent.
_ Je... Je... bégaya-t-elle.
A sa grande surprise, Lisa sentit qu'elle était au bord de l'orgasme. Elle n'aurait jamais imaginé prendre du plaisir avec ses clients en répondant à
leur annonce. Elle pensait même qu'elle vivrait un calvaire, une heure très désagréable afin de pouvoir payer son loyer. Mais la langue de cet homme sur sa chatte était absolument merveilleuse... Il enfonça son index dans le vagin de Lisa, et il commença à la doigter
Tout en continuant à lécher sa chatte recouverte de Nutella. La vulve de Alyssa fut secouée par des spasmes de plaisir torrides, et elle tira sur ses menottes tandis qu'un orgasme phénoménal secouait tout son corps. Elle ne s'était jamais sentie aussi vulnérable qu'à cette seconde-là ;
elle n'avait jamais laissé un homme profiter de son corps à ce point ; et c'était justement cela qui démultipliait la puissance de son orgasme.
Une fois qu'elle eut fini de jouir, l'homme se redressa en se léchant les lèvres.
_J'ai adoré ta chatte de 18 ans, Allysa . Merci de m'avoir permis de la lécher.
Il saisit alors un mouchoir dans la poche de sa veste de costume, puis il essuya délicatement les quelques traces de Nutella qui restaient sur son sexe.
Allysa tressaillit et ferma les yeux. Lorsqu'elle les ouvrit, elle vit que le plus jeune des deux hommes d'affaires s'était approché d'elle.
_Maintenant, c'est à moi de te goûter, Allysa .
Il s'assit lentement à côté d'elle, sur le lit, puis il promena son regard sur les formes généreuses de l'adolescente tout en lui souriant. Elle avait
l'impression qu'il la dévorait du regard... Il posa alors sa main chaude sur la joue de Lisa, et il la caressa. Puis sa main descendit, massant son cou... le haut de sa poitrine... ses seins... ses tétons durcis par le désir... son ventre... sa chatte... En sentant sa main sur son sexe, Allysa redressa instinctivement son bassin vers lui, comme pour lui demander d'enfoncer
un doigt dans son vagin.
_Qu'est-ce qu'il y a, Lisa ?
_Je... J'aime ce que vous faites... Continuez, s'il vous plaît...
Chapitre 3: Je m'appelle Paolo
Il continua à caresser sa vulve, massant doucement ses lèvres de ses doigts habiles, puis son clitoris.
Lisa gémit encore et encore... Il lui était impossible de s'en empêcher...
_Oh... Mettez un doigt dans ma chatte, s'il vous plaît...
Il lui sourit, puis il enfonça lentement son index dans son vagin trempé de
désir.
_Oui... murmura-t-elle. Encore...
Tandis qu'il faisait aller et venir son doigt dans la chatte de Allysa , des vagues de plaisir intenses parcouraient le corps magnifique de l'adolescente. Elle sentait que s'il continuait ainsi, elle allait jouir une
nouvelle fois...
_Je vais cesser de te masturber Lisa, car je ne veux pas que tu jouisses tout de suite, dit-il comme s'il avait deviné qu'elle était au bord de l'orgasme. Je veux prendre mon temps avec toi.
Son collègue se dirigea soudain vers la serviette en cuir, et il en sortit une bouteille de Champagne. Il fit sauter le bouton, et Lisa sursauta enentendant la détonation.
_Ne crains rien, dit le jeune homme d'affaires en prenant la bouteille. Je veux seulement boire ce Dom Pérignon sur ton sexe, Allysa.
Il fit couler le précieux nectar sur sa chatte. Elle sentit les bulles pétiller sur sa chair nubile, et l'alcool encore frais lui donna la chair de poule et la fit frissonner de plaisir.
_Tu aimes ça, Allysa ?
_J'adore le Champagne...
_Tu veux le goûter ?
_Oui...
Le jeune homme d'affaires écarta soudain les cuisses d'Allysa , puis il lécha sa chatte recouverte de Champagne.
_Owwwww, fit-elle en sentant sa langue torride sur son intimité.
Il se redressa alors, et il l'embrassa passionnément tout en laissant couler le Champagne qu'il venait de recueillir sur son sexe dans la bouche de la
jeune femme. Elle sentit le goût citronné du précieux nectar, mais aussi son propre jus sexuel...
_Comment trouves-tu ce cocktail, Lisa ?
_J'aime beaucoup, fit-elle en se léchant les lèvres d'un air coquin.
_Est-ce que je peux encore le goûter ?
Il versa une nouvelle fois du Champagne sur son sexe, et le corps de Lisa se raidit en sentant le liquide froid sur sa chair. Il la lécha encore, goûtant à son intimité avec une gourmandise infinie, puis il l'embrassa pour laisser le liquide couler dans sa bouche. Les lèvres du jeune homme d'affaires étaient
si douces et sensuelles...
Lorsque ses lèvres quittèrent les siennes, Allysa eut l'impression qu'elle allait s'évanouir. Il était en train de l'amener au summum de l'excitation.
_J'ai un peu faim, dit-il soudain.
Cette fois, au lieu de demander à son collègue de lui apporter quelque chose, il se pencha vers la gauche et saisit une petite boîte en plastique qui était dissimulée dans l'obscurité. Elle contenait des fraises. Il en sortit une, puis il la montra à Allysa .
_Cette fraise est appétissante Allysa , n'est-ce pas ?
_Oui...
_Mais je crois qu'elle serait encore meilleure avec ta saveur féminine.
Soudain, il posa la fraise sur la chatte de l'adolescente, puis il la frotta doucement sur sa chair frémissante afin de la recouvrir de son jus sexuel. Et
pour être sûr de bien la parfumer, il l'enfonça légèrement dans son petit trou... Allysa mordit à nouveau sa lèvre inférieure pour ne pas crier son
plaisir...
L'homme porta la fraise à sa bouche, et il la croqua. Allysa vit le jus rouge du fruit couler le long de la lèvre de l'inconnu. Il le lécha alors sensuellement.
_C'est le meilleur des desserts, dit-il en massant à nouveau la fraise sur la vulve de Lisa. Il mangea le reste du fruit, puis il saisit une nouvelle fraise.
_Tu veux la goûter, Allysa ?
_Oui, monsieur.
Il massa la fraise sur sa chatte, lentement, sensuellement, puis il la porta nonchalamment à la bouche de l'adolescente. Elle la croqua en fixant l'inconnu droit dans les yeux, et elle se régala du fruit juteux parfumé de sa propre odeur féminine.
L'homme massa le reste de la fraise sur les seins de Allysa , sur son ventre, sur son cou, sur ses lèvres, recouvrant ainsi sa peau du jus rouge du fruit
délicieux. Puis il se pencha et lécha le jus sur tout son corps. Il s'attarda particulièrement sur ses tétons, qu'il suça comme des bonbons acidulés, et Allysa miaula de plaisir...
Finalement, il mit la fraise dans sa bouche et la croqua. Ensuite, il embrassa Allysa , enroulant sa langue autour de la sienne tout en laissant
couler le jus de la fraise entre ses lèvres. Elle se régala de la langue de l'inconnu et du fruit écrasé dans sa bouche...
Il se retourna enfin vers l'homme plus âgé. Elle vit qu'il tremblait en lui
parlant.
_J'ai un problème, dit-il à son collègue.
_Quoi donc ?
_Allysa est tellement excitante... J'ai très envie de lui faire l'amour.
_Et ta femme ? N'oublie pas nos règles. Nous sommes uniquement venus pour goûter Lisa.
_Je ne peux pas lui résister, répondit-il en admirant le corps magnifique de l'adolescente. Elle est tellement belle.
Allysa observa l'inconnu d'un air songeur. Elle aimait beaucoup ses traits à la fois fins et virils. Il devait avoir des origines italiennes, ou espagnoles
peut-être. Il y avait quelque chose de brûlant en lui, un feu intérieur qui excitait terriblement Allysa .
Mais elle n'avait pas perdu le nord. Elle était encore maîtresse de ses émotions.
_3000 euros, dit-elle en le regardant d'un air de défi.
L'homme ferma les yeux sans rien dire. Puis il les rouvrit soudain.
_D'accord Allysa . 3000 euros.
Il retira sa veste, sa cravate, puis sa chemise blanche. Son torse était musclé, et ses pectoraux puissants. Les yeux d'Allysa descendirent alors sur son estomac ; ses abdominaux étaient magnifiquement dessinés, et elle avait envie de les goûter...
_Tu ne devrais pas faire ça, insista son collègue plus âgé. Tu n'as jamais trompé Cloé .
_C'est plus fort que moi... Allysa m'excite trop.
L'adolescente frémit lorsqu'il retira son pantalon et ses sous-vêtements. Ses menottes commençaient à lui faire mal aux poignets, mais elle n'en avait que faire. Elle aperçu son pénis dans l'obscurité. Il bandait comme un fou pour elle, et son sexe semblait particulièrement gros et épais.
_Tu as déjà fait l'amour, Allysa ? demanda-t-il en s'allongeant sur elle.
_Non... C'est ma première fois...
_Alors je serai doux avec toi.
Lisa aimait sentir le corps chaud et puissant de l'inconnu sur le sien. C'était tellement agréable, et tellement interdit... Pendant un instant, elle se
demanda ce que sa mère et ses amis penseraient s'ils la voyaient offrir son corps à un inconnu, et cette pensée l'excita encore plus...
Elle écarta les cuisses afin de lui offrir sa petite chatte... Elle sentit alors son gros sexe puissant se frotter contre sa fente humide et vierge. Puis il
s'enfonça doucement en elle, son pénis en érection écartant les parois humides de son doux fourreau...
_Ohhh, c'est si bon, monsieur... gémit-elle dans son oreille.
_Tu n'as pas trop mal, Allysa ? dit-il en embrassant les lèvres tremblantes de l'adolescente.
_Non... murmura-t-elle. J'adore...
Il commença à aller et venir en elle, embrassant ses lèvres, son cou, ses seins... Elle aimait sa façon de lui faire l'amour, si douce et sensuelle... Et elle adorait le fait d'être attachée, et de ne pas pouvoir se défendre... Elle était en train de vivre une sensation intense d'abandon, et elle ne s'était jamais sentie aussi femme de toute sa vie.
_Tu es tellement sexy, Allysa ... répéta-t-il tout en embrassant son front. Je ne peux pas m'empêcher de vouloir te faire l'amour, même si je suis un
homme marié... Tu m'as ensorcelé...
Les paroles de l'inconnu émoustillaient tellement Allysa ... Elle sentait qu'elle était déjà au bord de l'orgasme.
_Je crois que je vais jouir, dit-elle dans son oreille.
_Laisse-toi aller, Lisa. Je veux admirer ton orgasme.
Soudain, l'adolescente commença à faire monter et descendre son bassin vers l'inconnu tandis qu'il lui faisait l'amour. Elle avait soif de sexe... Elle se montrait très gourmande.
_J'aime ce que tu fais, Allysa. J'aime ta petite danse.
_Est-ce que votre femme fait l'amour aussi bien que moi ?
_Non. Tu es bien meilleure qu'elle.
La réponse de l'homme précipita l'orgasme d'Allysa . Elle jouit soudain sur sa queue, criant son plaisir pendant qu'il lui mordait doucement le cou. Alors qu'elle était secouée par des spasmes de plaisir intenses, elle entendit l'inconnu gémir lui aussi, et elle sentit son sperme chaud se déverser comme un torrent tumultueux dans sa petite chatte. La sensation de sa sève brûlante remplissant son intimité était incroyable...
_Oui, fit-elle en le regardant droit dans les yeux. Jouissez en moi...
Ils jouirent encore et encore, lui allant et venant encore plus vite en elle, tandis qu'elle continuait à faire monter et descendre son bassin vers lui. Ils
se baisaient mutuellement, jouissant de leurs corps respectifs comme s'il n'y avait plus de lendemain.
Pendant un instant, Allysa crû que le monde avait disparu autour d'elle. Plus rien n'avait d'importance, mis à part ce bel inconnu et son corps qui lui
donnait tant de plaisir.
Au bout de quelques minutes d'extase indescriptible, l'homme se laissa doucement retomber sur elle. Il la serra dans ses bras, et leurs corps en sueur ne semblèrent plus faire qu'un. Derrière eux, l'homme d'affaires plus âgé alluma l'interrupteur principal
de la cave. Allysa fut éblouie par la lumière, et elle ferma les yeux pour ne pas être aveuglée.
_Bien entendu, je garderai le secret, dit-il à son collègue.
Celui-ci ne daigna même pas regarder son interlocuteur. Il avait plongé ses yeux romantiques dans ceux d'Allysa , et elle fut surprise de voir qu'ils
étaient verts.
_Je m'appelle Paolo. Tu veux bien me suivre loin d'ici, Allysa ?
_Oui. Dit Allysa immédiatement comme si elle attendait ce moment toute sa vie