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L’ESCORTE GIRL & LES 2 MILLIARDAIRES ENNEMIS

L'ESCORTE GIRL & LES 2 MILLIARDAIRES ENNEMIS

Auteur:: Chroniques de Plume
Genre: Romance
Après avoir perdu sa femme dans un tragique accident d'avion, William Thornton, un puissant milliardaire, se replie sur lui-même et se consacre à ses affaires ainsi qu'à sa fille Emily, seul fruit de leur amour laissé par sa défunte épouse. Mais tout bascule lorsqu'il rencontre Bella Montgomery, une escorte et serveuse de bar orpheline, cherchant à échapper à sa situation difficile pour subvenir aux besoins de sa sœur atteinte d'une maladie cardiaque. La rencontre fortuite de William et Bella les entraîne dans une relation complexe et passionnée. Bella apporte une nouvelle lumière dans la vie de William, réveillant son cœur endormi depuis trop longtemps. Cependant, James Harrison, l'ancien meilleur ami de William, est déterminé à le détruire après son retour d'exil, ayant été condamné lorsque William a exposé ses activités louches de trafic humain et de drogue. James pense pouvoir utiliser Bella pour atteindre ses objectifs. Réussira-t-il à accomplir son plan machiavélique ? L'amour de Bella pour William sera-t-il assez fort pour résister aux menaces de Harrison ? Plongez dans la lecture de cette histoire captivante pour découvrir les réponses à ces questions enflammées.

Chapitre 1 Chap 01

Le petit appartement de Bella était modeste mais soigné. Il était clairement conçu pour répondre aux besoins de deux personnes, bien que les soucis et les cicatrices de la vie se lisent sur les murs et les meubles.

Bella se tenait devant un miroir éclairé, sa silhouette élégante contrastant avec les difficultés qu'elle endurait. À 25 ans, elle avait déjà vécu plus d'épreuves que la plupart de son âge. Ses yeux exprimaient une détermination farouche et une vulnérabilité à la fois.

À l'arrière-plan, sa sœur Maryame, âgée de 13 ans, était assise sur son lit. Maryame souffrait d'une maladie cardiaque grave qui pesait lourdement sur Bella. C'était pour elle que Bella était prête à tout sacrifier. La perspective de perdre sa sœur était une douleur insupportable qu'elle refusait d'envisager.

"Je serai de retour bientôt, Maryame," murmura Bella en ajustant son maquillage. "Je vais travailler au bar ce soir pour que nous ayons l'argent nécessaire pour tes médicaments."

Maryame hocha faiblement la tête, consciente de l'énorme fardeau qui pesait sur les épaules de sa sœur aînée.

Bella, prête à quitter leur modeste appartement pour se rendre au bar où elle travaillait en tant que serveuse, était vêtue d'une tenue soignée et maquillée de manière à la fois discrète et séduisante. Elle avait appris à se transformer, à revêtir un masque pour affronter la nuit qui l'attendait, cachant ainsi son vrai visage et la réalité sombre de sa véritable source de revenus.

Alors qu'elle était sur le point de prendre son sac pour partir, Bella remarqua l'expression triste sur le visage de sa sœur. Abandonnant momentanément l'idée de quitter l'appartement, elle s'assit à côté de Maryame. Elle s'inquiéta de ce qui la troublait, sachant qu'elle ne voulait pas quitter sa sœur dans un tel état.

La jeune sœur, le regard empli d'émotion et le visage inquiet, chercha à exprimer ses préoccupations. Elle sentait que le fardeau que Bella portait devenait trop lourd, et elle craignait que sa grande sœur ne risque trop pour sa survie.

"Grande sœur, je n'aime pas que tu travailles dans ce bar," murmura Maryame, ses larmes prêtes à couler. "Tu risques trop ta vie pour moi. La nuit dernière, tu es rentrée à la maison avec des blessures au visage, je ne sais pas qui t'a fait ça, mais j'ai peur, grande sœur. Je ne veux pas que tu te perdes à cause de moi ou que tu perdes ta vie en essayant de me sauver."

Bella prit doucement sa sœur dans ses bras, essayant de la réconforter. "Ma sœur chérie, je sais que tu as raison et que tu t'inquiètes pour moi. Mais n'oublie pas que nous avons besoin d'argent pour tes études, le loyer et nos besoins personnels. C'est pour une bonne cause, et une fois que tout ira mieux, Dieu nous viendra en aide, et rien ne m'arrivera. D'accord?"

Maryame, les larmes aux yeux, remit en question cette notion de Dieu. "Dieu, dis-tu?"

Bella répondit avec conviction, bien que ses yeux fussent aussi emplis de larmes. "Oui, Dieu."

Maryame, le visage mouillé par ses larmes, osa demander : "Es-tu sûre que Dieu est vraiment avec nous, avec tout ce que nous vivons ? Où était-il quand nos parents sont partis et nous ont abandonnés ? Maman nous a toujours dit que Dieu n'aime pas voir ses enfants souffrir, mais vas-tu me dire que ce que nous vivons n'est pas de la souffrance ? Ou ne sommes-nous pas les enfants de Dieu ?"

Bella, la gorge nouée, prit sa sœur dans ses bras. "Arrête de pleurer, ma chérie, tout rentrera dans l'ordre. N'oublie pas que je ne cesse de chercher un autre travail. D'ici là, je ne te laisserai plus seule à la maison pour aller travailler dans ce bar."

Un sourire d'espoir éclaira le visage de Maryame. "Sérieux, grande sœur?"

Bella acquiesça avec un sourire. "Oui, ma princesse. Maintenant, je veux que tu prennes tes médicaments, et n'oublie pas de m'appeler si quelque chose ne va pas. Tu ne m'as pas parlé de ta copine Céline aujourd'hui, j'espère que tout va bien entre vous deux?"

"Oui, grande sœur, je me suis fait une nouvelle amie aujourd'hui, elle s'appelle Emily."

"Waouh ! Elle est dans ton école?" demanda Bella en rangeant les médicaments dans le sac.

"Oui, elle est dans mon école, seulement, elle n'est pas du même milieu social que moi. Son père est un grand homme d'affaires."

Bella s'apprêtait à poser une question lorsque le bruit d'une moto se fit entendre. C'était le petit ami de Bella, Dylan, qui était arrivé.

"Je dois partir, ma puce. Nous parlerons plus tard. Prends soin de toi. Je t'aime, et n'oublie pas de garder ton téléphone près de toi, d'accord?"

"D'accord, grande sœur," répondit Maryame, un sourire naissant sur son visage.

Après avoir embrassé sa sœur sur le front, Bella quitta l'appartement. À l'extérieur, elle monta sur la moto de Dylan, et ils partirent ensemble vers une nuit de travail difficile et pleine d'incertitude.

Maryame était assise sur le lit, ses yeux empreints d'inquiétude. Elle n'aimait pas que Bella travaille dans ce bar sombre et bruyant. Chaque soir, elle la regardait partir avec une lueur de tristesse dans les yeux, sachant que c'était pour elle que Bella endurait ce fardeau.

La situation de Bella était d'autant plus complexe par le lourd secret qu'elle portait. Deux ans après la mort tragique de leurs parents dans un accident de voiture, elle avait découvert la maladie cardiaque de Maryame. Cette révélation l'avait bouleversée, ajoutant un poids supplémentaire à ses épaules déjà chargées.

La douleur la plus insupportable était que leur oncle paternel, un médecin respecté, aurait pu aider Maryame. Cependant, il était devenu une menace insidieuse, cherchant à abuser de Bella chaque fois qu'il en avait l'occasion. C'était cette menace qui avait incité Bella à prendre sa vie en main, refusant de se laisser briser par les ténèbres qui semblaient la poursuivre.

La décision de Bella de travailler comme serveuse et escorte girl était née de la nécessité de protéger sa sœur, même si cela signifiait se plonger dans un monde sombre et dangereux. Chaque nuit passée dans ce bar était un combat pour la survie, une tentative désespérée de récolter l'argent nécessaire pour les médicaments dont Maryame avait désespérément besoin.

Malgré tout, Bella portait son fardeau avec grâce et détermination, refusant de se laisser submerger par l'adversité. Son amour pour Maryame était la force qui la maintenait debout, la lumière qui chassait les ombres qui menaçaient de l'engloutir.

Chapitre 2 Chap 2

William Thornton se tenait sur la terrasse de sa somptueuse demeure située dans les collines de Los Angeles. Le soleil se couchait derrière l'horizon, peignant le ciel en nuances de rose et d'orange. Pourtant, même cette vue magnifique ne parvenait pas à chasser le vide qui habitait son cœur depuis la perte tragique de sa femme, Sarah, dans un accident d'avion deux ans auparavant.

Il avait tout ce dont il pouvait rêver en termes de richesse matérielle, mais l'amour et le bonheur semblaient s'être évanouis de sa vie depuis ce jour maudit. Son unique source de réconfort était Emily, leur fille adolescente, qui, malgré son propre chagrin, restait sa raison de vivre.

Le bruit de la voiture raisonna, interrompant ses pensées. C'était Emily, qui annonçait son retour de l'école. William descendit rapidement les escaliers et se prépara à la retrouver.

En arrivant à la porte d'entrée, il fut frappé par le silence oppressant de la maison. Les rires de sa femme et les éclats de joie qui avaient autrefois rempli ces murs avaient disparu. Un profond sentiment de solitude l'envahit à nouveau.

La vie était devenue une routine pour William : affaires le jour, solitude la nuit. Il avait renoncé à l'idée de trouver l'amour à nouveau, se contentant de consacrer tout son temps à sa fille.

Pourtant, ce soir-là, alors qu'il se dirigeait vers le salon pour retrouver Emily, il ne savait pas que sa vie était sur le point de basculer. Bella, une serveuse de bar au passé complexe, allait entrer dans sa vie et ébranler ses certitudes, déclenchant ainsi une série d'événements qui changeraient tout.

Emily descendit de la voiture, affichant un sourire radieux en posant les yeux sur son père. Celui-ci ouvrit ses bras chaleureusement pour l'accueillir. Emily s'approcha de lui et se réfugia dans son étreinte, laquelle fut empreinte de tendresse et de réconfort.

Emily : Bonsoir, papa.

William : Bonsoir, ma fille. Comment s'est passée ta journée à l'école ?

Emily : Bien, papa. Et toi ?

William : Bien, ma chérie.

Emily : Je suis contente de l'apprendre, papa. Maintenant, je vais me préparer.

William : Te préparer ? Pourquoi, au fait ?

Emily : Comme c'est le début du week-end, j'ai appelé Mami pour qu'elle vienne me prendre, car je sais que tu n'as pas le temps de m'y emmener.

William : Mais, ma chérie...

Emily : Je suis désolée, papa, mais ça fait plus d'un mois que je n'ai pas vu Mami, et tu es toujours occupé par tes affaires. Je ne voulais pas te déranger, c'est pourquoi je lui ai demandé de venir. Ne t'inquiète pas, tu ne remarqueras même pas mon absence, car je serai vite de retour. Je sais que tu n'aimes pas que je sois loin de toi, et moi non plus, je n'aime pas te savoir seul dans cette gigantesque maison. Je t'aime, papa.

William : Je t'aime aussi, ma princesse.

Emily : Oh, on dirait que Mamie est déjà venue. Papa, je dois aller me changer.

William : D'accord, ma puce.

Sur ces mots, Emily déposa un baiser sur la joue de son père et entra à l'intérieur, le laissant derrière elle. En effet, Angela, la mère de William, était déjà venue pour récupérer sa petite fille. Elle pénétra dans la maison, assise dans sa voiture en compagnie de son chauffeur. Une fois que le chauffeur eut garé la voiture, elle en sortit pour se rapprocher de son fils qui se tenait debout à l'entrée. Ils échangèrent quelques mots puis entrèrent à l'intérieur.

William demanda à sa mère si elle voulait quelque chose, et elle lui fit comprendre qu'elle souhaitait discuter avec lui, l'invitant à s'asseoir à ses côtés. William, anticipant le sujet de la conversation, essaya en vain de l'éviter.

Angela : Mon garçon, ne vois-tu pas qu'il est temps d'arrêter de te faire du mal ? Tu es constamment plongé dans la tristesse. Je sais que tu n'arrives pas à oublier Sarah, mais rappelle-toi qu'elle nous a quittés il y a déjà deux ans. Tu dois reprendre ta vie en main. Tu as besoin d'une femme qui t'aidera à prendre soin de ta fille. Je suis là, bien sûr, mais tu ne me permets pas d'être tout le temps présente dans la vie de ma petite-fille.

William : Maman, penses-tu que je ne suis pas capable de prendre soin de ma fille ?

Angela : Mon fils, ce n'est pas ce que j'essaie de te dire. Tu as besoin d'une compagne. Certes, tu prends bien soin de ta fille, et elle ne manque de rien. Mais rester seul avec elle dans cette grande maison, sans personne d'autre, c'est la priver du reste du monde. Réfléchis bien à tout cela, ne plonge pas la petite dans l'obscurité en pensant que tu lui fais du bien. Heureusement, elle est au courant et accepte la réalité. Elle avait dix ans lorsque sa mère est décédée dans cet accident, et maintenant elle en a douze.

William : D'accord, maman, j'ai compris ce que tu as dit. Je vais y réfléchir.

Angela : Tu me dis cela tout le temps, et pourtant rien ne change. Tu es renfermé sur toi-même, et ouvrir ton cœur à la vie est devenu un fardeau pour toi.

"Bonsoir mamie, je suis déjà prête, nous pouvons partir," dit Emily depuis les escaliers. Une fois dans le salon, elles n'attendirent pas une minute de plus avant de prendre la route. William n'aimait pas se séparer de sa fille, mais il n'avait pas le choix.

Emily était partie avec Angela, et William replongea dans ses pensées après s'être assis sur le canapé au milieu du salon. Il fixa le grand portrait de sa femme accroché au mur, absorbé par ses pensées. Son téléphone sonna soudain, c'était son ami Max. Il décrocha l'appel, et ils commencèrent à discuter.

Chapitre 3 Chap 3

William continuait sa conversation téléphonique avec son ami Max alors qu'il se dirigeait vers son bureau pour envoyer certains documents importants que Max attendait. Max était un homme d'affaires aventureux, toujours engagé dans des projets internationaux de grande envergure. William, à une époque, partageait cet esprit d'entreprise audacieux, mais tout avait changé depuis la mort tragique de sa femme, Sarah.

La perte de Sarah avait profondément affecté William, en particulier parce qu'elle avait été envoyée pour le représenter lors d'une affaire à l'autre bout du pays. Il n'avait pas pu être à ses côtés lors de cet événement, ce qui lui avait laissé un goût amer de regret. Depuis lors, il avait fait de sa fille, Emily, la priorité de sa vie et avait choisi de rester près d'elle autant que possible.

Max, cependant, ne cessait d'encourager William à revenir à sa vie d'avant, à saisir de nouvelles opportunités et à ne pas s'enfermer dans sa solitude. Il croyait en un avenir prometteur pour son ami et ne voulait pas le voir gâcher ses jours dans le deuil. Malgré tout, William n'était pas prêt à aborder le sujet de refaire sa vie ou de se remarier.

"William, mon ami, j'ai une affaire en Russie d'une grande importance qui pourrait être très lucrative pour nous. J'aimerais que tu viennes avec moi. C'est une opportunité en or," déclara Max, enthousiaste.

Pourtant, William était réticent. Il soupira et répondit, "Max, tu sais que je n'aime pas rester loin de ma fille, Emily. C'est tout ce qui me reste, et je ne veux pas la priver de ma présence."

Max devina l'hésitation de son ami. Il décida alors d'aborder un sujet plus délicat. "William, je comprends à quel point Emily est importante pour toi, mais tu ne peux pas passer toute ta vie dans cette solitude. Ta femme, Sarah, ne voudrait pas que tu te prives du bonheur éternel. Peut-être est-il temps pour toi de refaire ta vie, voire de te remarier. Tu mérites d'être heureux, mon ami."

William hésita un instant, les mots de Max le touchant profondément. Cependant, il ne voulait pas aborder ce sujet pour le moment. "Max, je vais y réfléchir. Pour l'instant, j'ai besoin de me préparer pour une sortie en ville."

Max comprit que la discussion avait atteint ses limites pour le moment. "D'accord, William. Prends le temps dont tu as besoin. Rappelle-toi que je suis là pour toi, peu importe la décision que tu prendras. Passe une bonne soirée.»

Max raccrocha et William se leva de son bureau. Il se dirigea vers sa chambre pour se préparer à une sortie en ville, comme Emily n'est pas à la maison avec lui, espérant trouver un moyen de sortir de cette solitude qui le tourmentait depuis si longtemps. Son cœur était partagé entre le souvenir de sa femme bien-aimée et la nécessité de se réinventer dans ce monde en constante évolution.

Le rugissement du moteur de la moto de Dylan, le petit ami de Bella, résonnait dans l'obscurité de la nuit alors qu'il la déposait devant le bar. Avant que Bella ne franchisse la porte d'entrée, Dylan l'interpella d'un ton sérieux.

Dylan est un homme possessif, dont l'attitude protectrice envers Bella pouvait parfois se transformer en une obsession malsaine. Il n'aimait pas que d'autres hommes s'approchent d'elle, encore moins dans le contexte de son travail au bar, où le contact avec les clients était inévitable. Pour lui, la simple idée que des étrangers puissent toucher Bella était insupportable.

"Écoute, Bella," dit-il d'une voix tendue, les yeux brillant d'une lueur de jalousie. "Je n'aime pas ça, tu le sais. Tu travailles dans ce bar, et je sais que tu es obligée de jouer ce jeu avec les clients. Mais je ne veux pas que ça aille trop loin. Compris ?"

Bella le regarda avec une expression mêlée de frustration et de résignation. Elle comprenait la possessivité de Dylan, mais elle se sentait prise au piège entre son désir de protéger sa sœur et sa relation avec lui. Elle avait déjà dû sacrifier tant de choses pour leur survie, y compris son propre bien-être.

"Dylan, tu le sais, je n'ai pas le choix," répondit-elle doucement. "C'est pour Maryame. Je suis prête à tout pour elle."

La réponse de Bella n'apaisa pas les inquiétudes de Dylan. Sa possessivité le poussait parfois à des extrémités malsaines. La nuit précédente, il avait surpris Bella à la sortie du travail en compagnie d'un homme qui tentait de lui obtenir un rendez-vous. Cette vision l'avait rendu fou de rage, et il avait réagi de manière incontrôlable.

Dylan leva la main sur Bella, laissant une marque douloureuse sur son visage. Les larmes avaient coulé, et Bella avait promis de ne plus se mettre dans une telle situation. Pourtant, la pression de Dylan ne faisait qu'ajouter au fardeau qu'elle portait déjà.

Bella avait désespérément besoin d'aide et de compréhension, mais Dylan semblait plus intéressé par la domination que par la protection. Sa possessivité constituait un obstacle majeur dans sa propre lutte pour s'en sortir, et la relation entre eux se détériorait de plus en plus, devenant toxique.

"Je sais que c'est à cause de ta sœur que tu fais tout ce que tu fais, et je ne te refuse pas de travailler. Mais la seule chose que je te refuse, c'est de laisser des hommes te toucher. Tu penses que j'aime lever la main sur toi ?" déclara Dylan.

Bella, déterminée à s'affirmer, répondit fermement. "En parlant de ça, je veux bien que tu commences à maîtriser ta jalousie, parce que je ne peux plus permettre que tu lèves ta main sur moi à cause de ce que je n'ai pas fait. Je t'avais bien dit hier que je n'avais rien à avoir avec cet homme qui me forçait à lui donner mon numéro. Mais tu as voulu faire comme bon te semble. Je ne suis ni ton enfant ni ton esclave pour que tu fasses de moi ce que tu veux, Dylan. Je commence à réaliser que tu aimes me voir souffrir."

Dylan, interloqué par l'affirmation de Bella, demanda avec incrédulité : "Vraiment?"

Bella, déterminée à exprimer son point de vue, poursuivit : "Oui, malgré tout ce que je vis, je me suis mise avec toi en me basant sur l'amour. Peux-tu me dire la dernière fois où je t'ai demandé de l'aide pour quoi que ce soit ? C'est à cause de ta possessivité que j'ai perdu mon emploi au supermarché, et maintenant je suis en train d'en chercher un autre."

Après cet échange tendu, Bella décida de quitter Dylan pour se rendre au bar où elle travaillait. Elle laissa derrière elle la tension de la conversation avec Dylan, qui ne dit plus rien, partit simplement après avoir démarré sa moto. La situation entre eux était devenue de plus en plus intenable, et Bella ressentait le besoin de s'éloigner, ne serait-ce que pour un court moment, de cet environnement toxique.

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