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L'Épouse Trahie : La Vengeance d'une Reine

L'Épouse Trahie : La Vengeance d'une Reine

Auteur:: Jasper Grey
Genre: Horreur
Ma vie était celle que j'avais toujours rêvée : un appartement haussmannien à Paris, un mari aimant, Louis, et notre adorable fils adoptif, Léo. Un appel de l'école, anodin en apparence, allait tout changer. L'infirmière scolaire m'informa que Léo, suite à une petite bagarre, avait le groupe sanguin B. Mes doigts se figèrent. Impossible. Mon mari, Louis, est A, et je suis O. Un enfant de tels parents ne peut pas être B. Le choc fut immense. Mais ce n'était que l'amuse-bouche de l'horreur. Rentrant chez moi, j'entendis Louis au téléphone, révélant la vérité glaçante : Chloé, son premier amour, arrivait, et Léo était leur enfant. Le plus effroyable ? Il avait froidement avoué que mon propre bébé, celui que j'avais porté, avait été assassiné par Chloé et conservé comme un trophée. La trahison m'a submergée. Louis me serrait comme un serpent pendant qu'il préparait l'arrivée de sa maîtresse. Chloé, au sourire d'ange et aux yeux de démon, s'installa chez nous, m'humiliant sans cesse. Elle me piégea même en public, maculant ma robe blanche de vin rouge, tandis que Louis me réprimandait et me chassait. Puis, l'impensable : contrainte de lui donner un rein sans anesthésie, une torture physique orchestrée pour un mal inexistant. La douleur était si profonde qu'elle se changea en une rage froide, une détermination implacable. Louis m'a jetée contre un mur, me menaçant de mort. Mais, à cet instant, au lieu de m'anéantir, une nouvelle force est née. Je devais m'échapper, survivre, et me venger. Un nouveau chapitre, ma renaissance, allait commencer, laissant derrière moi un empire en ruines et des âmes damnées.

Introduction

Ma vie était celle que j'avais toujours rêvée : un appartement haussmannien à Paris, un mari aimant, Louis, et notre adorable fils adoptif, Léo. Un appel de l'école, anodin en apparence, allait tout changer.

L'infirmière scolaire m'informa que Léo, suite à une petite bagarre, avait le groupe sanguin B. Mes doigts se figèrent. Impossible. Mon mari, Louis, est A, et je suis O. Un enfant de tels parents ne peut pas être B. Le choc fut immense. Mais ce n'était que l'amuse-bouche de l'horreur. Rentrant chez moi, j'entendis Louis au téléphone, révélant la vérité glaçante : Chloé, son premier amour, arrivait, et Léo était leur enfant. Le plus effroyable ? Il avait froidement avoué que mon propre bébé, celui que j'avais porté, avait été assassiné par Chloé et conservé comme un trophée.

La trahison m'a submergée. Louis me serrait comme un serpent pendant qu'il préparait l'arrivée de sa maîtresse. Chloé, au sourire d'ange et aux yeux de démon, s'installa chez nous, m'humiliant sans cesse. Elle me piégea même en public, maculant ma robe blanche de vin rouge, tandis que Louis me réprimandait et me chassait. Puis, l'impensable : contrainte de lui donner un rein sans anesthésie, une torture physique orchestrée pour un mal inexistant.

La douleur était si profonde qu'elle se changea en une rage froide, une détermination implacable. Louis m'a jetée contre un mur, me menaçant de mort. Mais, à cet instant, au lieu de m'anéantir, une nouvelle force est née.

Je devais m'échapper, survivre, et me venger. Un nouveau chapitre, ma renaissance, allait commencer, laissant derrière moi un empire en ruines et des âmes damnées.

Chapitre 1

Le téléphone a sonné. C'était l'école de Léo.

« Madame de Valois ? C'est l'infirmière scolaire. »

Sa voix était professionnelle, sans émotion.

« Il y a eu une petite bagarre dans la cour. Léo va bien, juste une égratignure. Mais nous avons dû vérifier son groupe sanguin pour le dossier. »

J'ai souri. Mon Léo, toujours plein d'énergie.

« Quel est son groupe ? » ai-je demandé, en cherchant mes clés de voiture.

« Il est de groupe B. »

Mes doigts se sont figés sur les clés. Un silence.

« Madame ? Vous êtes là ? »

« Oui... oui. Merci de m'avoir prévenue. J'arrive. »

J'ai raccroché.

Groupe B.

Je suis O. Louis, mon mari, est A. C'est impossible. Un enfant de parents O et A ne peut pas être B.

Mes études de parfumerie à Grasse incluaient des bases de biologie. Je le savais.

Le doute n'était pas une graine. C'était un arbre immense qui a poussé en une seconde dans mon esprit.

Je suis rentrée à notre appartement du 16ème arrondissement. Le trajet était un brouillard. Mes mains tremblaient sur le volant.

La porte de notre appartement haussmannien était entrouverte. J'ai entendu la voix de Louis. Il parlait à son assistant au téléphone.

« Oui, l'avion de Chloé atterrit demain. Assure-toi que la suite d'invités soit parfaite. Elle s'installe ici. »

Chloé. Son premier amour. La femme dont il me parlait parfois, avec une lueur étrange dans les yeux.

Mon sang s'est glacé.

« Et pour le reste... le plan a fonctionné à merveille. Les contraceptifs à long terme que le médecin lui a prescrits comme de simples vitamines... elle est stérile maintenant. C'est irréversible. Léo aura une vraie mère. Sa mère biologique. »

Le téléphone est tombé de ma main. Le bruit a résonné sur le parquet.

Louis est sorti de son bureau. Il a vu mon visage.

« Amélie ? Mon amour, tu es si pâle. Un problème ? »

Il s'est approché, son visage l'image parfaite de l'inquiétude. Un masque.

J'ai ravalé le cri qui montait dans ma gorge.

« Non. Juste... une longue journée. Je suis fatiguée. »

Ma voix était un murmure. Il m'a prise dans ses bras. Son étreinte était celle d'un serpent.

« Repose-toi, chérie. Demain, nous aurons une invitée. Une vieille amie. »

J'ai hoché la tête, le cœur en morceaux.

Plus tard, seule dans le silence de l'appartement, je suis allée dans mon petit laboratoire personnel. C'était la seule pièce qui m'appartenait vraiment.

Sur une étagère, il y avait un flacon de parfum que j'avais créé pour notre cinquième anniversaire de mariage. Je l'avais appelé "Notre Serment". Une fragrance complexe, pleine d'amour et de promesses.

J'ai pris le flacon. Son poids était ridicule dans ma main.

Je l'ai regardé une dernière fois. Puis, je l'ai jeté de toutes mes forces contre le mur.

Le verre a explosé. Le parfum, notre serment, s'est répandu sur le sol, une odeur écœurante de mensonges.

J'ai pris mon téléphone. J'ai composé le numéro de ma sœur, Sophie.

« Sophie ? »

Ma voix s'est brisée.

« J'ai besoin d'aide. »

Chapitre 2

Le lendemain, j'ai engagé un détective privé. Un homme discret recommandé par un ami de Sophie.

Je lui ai tout dit. Le groupe sanguin. La conversation de Louis. Chloé.

Il m'a écoutée sans un mot, son visage impénétrable.

Une semaine plus tard, il m'a appelée.

« J'ai des informations. Pouvons-nous nous voir ? »

Nous nous sommes retrouvés dans un café anonyme. Il a posé un dossier brun sur la table.

« Votre fils... le garçon que vous avez mis au monde... a bien été échangé à la naissance. »

Chaque mot était un coup de marteau.

« Il a été déclaré mort-né à cause d'une erreur administrative. C'est ce que les documents officiels disent. C'est un faux. »

Il a poussé le dossier vers moi.

« La vérité est... différente. »

J'ai ouvert le dossier. Mon cœur battait à tout rompre.

La première page était une photo. Une photo prise de loin, à travers une fenêtre. Chloé Renaud, dans un laboratoire. Sur une paillasse, un bocal en verre.

Dans le bocal, flottant dans un liquide jaunâtre, il y avait une petite forme. Un bébé.

Mon bébé.

Le détective a parlé, sa voix basse.

« Elle l'a emmené le jour de sa naissance. Elle l'a tué. Et elle l'a conservé. Comme un trophée. »

Le monde s'est effondré. Le bruit du café a disparu. Je ne voyais que cette photo. Ce bocal.

Le soir, Louis est rentré avec un grand sourire.

« Chérie, devine quoi ? J'ai une surprise pour Léo. »

Il ne savait pas que j'avais passé l'après-midi à vomir, l'image de mon fils assassiné gravée dans mon esprit.

Il m'a envoyé un message plus tard, alors que j'étais enfermée dans la chambre. Une photo de lui et Léo, souriants. La légende disait : "Le père et le fils. Rien ne peut nous séparer."

L'ironie était si cruelle qu'elle m'a fait rire. Un rire sans joie, qui s'est transformé en sanglots.

Le lendemain, Chloé est arrivée.

Je l'ai vue depuis la fenêtre. Elle est sortie d'un taxi. Louis était là pour l'accueillir.

Il l'a prise dans ses bras. Pas une étreinte amicale. Une étreinte passionnée, désespérée. Il a enfoui son visage dans son cou. Il l'a embrassée sur les lèvres. Longuement.

Juste là, dans la rue, devant notre immeuble.

Je me suis reculée de la fenêtre. Mes jambes ont flanché. Je me suis assise par terre, le dos contre le mur froid.

La trahison n'était plus un soupçon. C'était une certitude, brûlante et douloureuse.

Cette nuit-là, j'ai fait un cauchemar. J'étais dans un laboratoire sombre. Chloé était là, un scalpel à la main. Elle souriait. Sur la table, il y avait le bocal. Elle le soulevait et me le montrait.

« Regarde comme il est beau, ton fils. »

Je me suis réveillée en sueur, le cœur battant la chamade. J'avais de la fièvre. Mon corps entier me faisait mal.

Quand je suis sortie de la chambre, Chloé était dans le salon. Elle portait un de mes peignoirs.

Elle tenait une tasse de café.

« Bonjour Amélie. J'espère que tu as bien dormi. Louis m'a dit que tu étais un peu fragile ces derniers temps. »

Son sourire était doux. Ses yeux étaient froids comme la mort.

Léo est arrivé en courant. Il s'est arrêté net en la voyant.

« Bonjour, Léo. Je suis Chloé, une amie de ton papa. »

Léo l'a regardée, a hésité, puis il s'est approché d'elle.

« Tu es jolie », a-t-il dit.

Chloé a ri. Un rire cristallin.

« Toi aussi, tu es un très beau garçon. »

Elle lui a caressé la joue. Et à ce moment-là, j'ai vu. La même forme de menton. Les mêmes yeux.

Mon monde s'est brisé en un million de morceaux.

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