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Loyer d'amour et de vengeance

Loyer d'amour et de vengeance

Auteur:: ZACH LAMB
Genre: Romance
Mon appartement haussmannien, mon refuge, ne m'appartenait plus. Louis Bernard, mon locataire, était devenu le propriétaire, un sourire en coin qui me glaçait le sang. Il me fixait de ses yeux sombres, me proposant un prix dérisoire si je me déshabillais. Ces mots, c'étaient les miens, ce chantage, ma propre idée. Le monde s'était inversé, et je, Amélie Dubois, riche héritière, étais devenue la monnaie d'échange. Quelques mois plus tôt, je l'avais humilié, lui, l'étudiant fauché que je voulais séduire. J'avais utilisé ma fortune pour l'attirer dans mes filets, transformant mon grand appartement en sa prison dorée. Même sa dignité avait un prix, négocié un short et un torse nu contre des milliers d'euros. Mais tout s'est écroulé. Ma famille adoptive a révélé que j'étais une usurpatrice, une fausse Dubois. J'ai tout perdu en un instant : mon nom, ma fortune, mon identité. J'étais ruinée, seule, sans nulle part où aller. Et c'est là que Louis est apparu, non plus l'étudiant misérable, mais un homme riche à craquer. Il avait racheté mon appartement, se posant en maître absolu. Il m'a regardée, ses yeux remplis d'une froide vengeance, reprenant mes propres mots. « Bien sûr, au même prix qu'avant : deux mille euros par mois. Moins cinq cents si tu portes un short, et encore moins cinq cents si tu ne portes pas de haut. » L'humiliation, le désespoir, la rage... mes émotions se sont mêlées. Mais au lieu de m'effondrer, une étincelle de défi a jailli en moi. S'il voulait jouer, j'allais jouer. Et la partie, pensais-je, ne faisait que commencer.

Introduction

Mon appartement haussmannien, mon refuge, ne m'appartenait plus.

Louis Bernard, mon locataire, était devenu le propriétaire, un sourire en coin qui me glaçait le sang.

Il me fixait de ses yeux sombres, me proposant un prix dérisoire si je me déshabillais.

Ces mots, c'étaient les miens, ce chantage, ma propre idée.

Le monde s'était inversé, et je, Amélie Dubois, riche héritière, étais devenue la monnaie d'échange.

Quelques mois plus tôt, je l'avais humilié, lui, l'étudiant fauché que je voulais séduire.

J'avais utilisé ma fortune pour l'attirer dans mes filets, transformant mon grand appartement en sa prison dorée.

Même sa dignité avait un prix, négocié un short et un torse nu contre des milliers d'euros.

Mais tout s'est écroulé.

Ma famille adoptive a révélé que j'étais une usurpatrice, une fausse Dubois.

J'ai tout perdu en un instant : mon nom, ma fortune, mon identité.

J'étais ruinée, seule, sans nulle part où aller.

Et c'est là que Louis est apparu, non plus l'étudiant misérable, mais un homme riche à craquer.

Il avait racheté mon appartement, se posant en maître absolu.

Il m'a regardée, ses yeux remplis d'une froide vengeance, reprenant mes propres mots.

« Bien sûr, au même prix qu'avant : deux mille euros par mois. Moins cinq cents si tu portes un short, et encore moins cinq cents si tu ne portes pas de haut. »

L'humiliation, le désespoir, la rage... mes émotions se sont mêlées.

Mais au lieu de m'effondrer, une étincelle de défi a jailli en moi.

S'il voulait jouer, j'allais jouer.

Et la partie, pensais-je, ne faisait que commencer.

Chapitre 1

« Puis-je encore vivre ici ? »

Mes affaires étaient entassées dans des cartons au milieu du salon. Mon appartement haussmannien, mon refuge, ne m'appartenait plus. Face à moi, Louis Bernard, mon locataire, était maintenant le propriétaire. Il se tenait là, les bras croisés, un sourire en coin qui me glaçait le sang.

« Bien sûr, » répondit-il, sa voix calme et posée. « Au même prix qu'avant : deux mille euros par mois. »

Je sentis une lueur d'espoir. C'était encore possible.

Il s'approcha, son ombre me recouvrant entièrement.

« Moins cinq cents si tu portes un short, » continua-t-il, son regard parcourant mes jambes. « Et encore moins cinq cents si tu ne portes pas de haut. »

Le choc me coupa le souffle. C'étaient mes propres mots, les mots que je lui avais dits il y a quelques mois, quand j'étais la riche héritière et lui, l'étudiant en art fauché.

Le monde s'était inversé.

Il y a trois mois, j'étais Amélie Dubois, l'unique héritière de la fortune viticole Dubois. Mais personne ne le savait vraiment. Je détestais les soirées mondaines, les gens faux et les conversations sur l'argent. Je préférais ma vie simple à Paris, dans mon grand appartement que je n'occupais qu'à moitié, suivant des cours d'histoire de l'art à l'université. J'avais tout, mais je voulais faire semblant de n'avoir rien.

C'est là que j'ai rencontré Louis Bernard. Il était dans le même cours que moi, toujours assis au fond, silencieux, dessinant dans un carnet usé. Il était beau, d'une beauté brute, avec des cheveux noirs en désordre et des yeux profonds qui semblaient contenir tout un univers. Il dégageait une aura d'artiste maudit, talentueux mais sans un sou. Exactement le genre d'homme qui m'attirait.

Ma vie était simple. Le matin, je prenais ma petite Fiat 500 pour aller à la fac, me garant loin pour ne pas attirer l'attention. Je m'habillais avec des vêtements de marques de prêt-à-porter, même si mon dressing contenait des pièces de haute couture que ma mère adoptive, Mme Dubois, insistait pour m'acheter.

Ce jour-là, un autre de mes prétendants, Antoine Moreau, m'attendait à la sortie du cours. Il était le fils d'une famille rivale dans le vin, arrogant et ostentatoire. Il conduisait une Porsche clinquante et pensait que son argent pouvait tout acheter.

« Amélie, ma chérie ! Je t'emmène déjeuner ? Il y a un nouveau restaurant étoilé qui vient d'ouvrir. »

Il s'appuya sur sa voiture, me montrant sa montre en or.

Je l'ai regardé sans expression. « Non, merci. Je n'ai pas faim. »

« Allez, ne sois pas si difficile. Qu'est-ce que tu veux ? Un sac ? Des bijoux ? Dis-le-moi. »

« Ce que je veux, Antoine, c'est que tu me laisses tranquille. »

Je l'ai contourné et je me suis dirigée vers le parking. C'est à ce moment-là que j'ai vu Louis. Il sortait du bâtiment, son sac à dos semblant peser une tonne. Nos regards se sont croisés. J'ai senti mon cœur s'accélérer. C'était le moment ou jamais.

J'ai marché droit sur lui.

« Louis Bernard, c'est ça ? »

Il a paru surpris que je connaisse son nom. Il a simplement hoché la tête.

« Je m'appelle Amélie. J'ai une proposition à te faire. »

Il a haussé un sourcil, intrigué.

« Tu veux sortir avec moi ? »

Je l'ai dit directement, sans détour. J'ai toujours été comme ça. Pourquoi perdre du temps ?

Il m'a regardée de haut en bas, une lueur amusée dans ses yeux sombres. J'attendais un oui, peut-être un peu timide, mais un oui quand même. Quelle fille, riche ou non, se verrait refuser une chose pareille par un étudiant fauché ?

Sa réponse m'a laissée sans voix.

« Non. »

Juste un mot. Sec, définitif. Il n'a même pas donné de raison. Il a juste continué son chemin, me laissant plantée là, au milieu du parking, complètement déconcertée.

Ce refus, au lieu de me décourager, a enflammé ma curiosité. Personne ne m'avait jamais dit non aussi froidement.

Je l'ai suivi. Il se dirigeait vers la station de métro. J'ai vu son vieux téléphone, un modèle craquelé qui avait probablement connu des jours meilleurs. Ses vêtements étaient propres mais usés. Ses chaussures étaient trouées.

J'ai souri pour moi-même. Il était encore plus fauché que je ne le pensais. Et ça, ça me donnait un avantage.

J'ai décidé que je devais l'avoir. Et je savais exactement comment j'allais m'y prendre. Cet homme, si fier et si inaccessible, allait bientôt être à moi. Je n'avais aucun doute là-dessus. C'était juste une question de temps et de stratégie. Et de l'argent, bien sûr. Mon argent, qu'il ne savait pas que j'avais.

Chapitre 2

Mon plan était simple. J'avais un immense appartement haussmannien, un héritage de ma grand-mère. Je n'utilisais qu'une petite partie, l'autre aile était vide. C'était l'occasion parfaite.

Le lendemain, je l'ai attendu à la sortie de la fac.

« Louis. »

Il s'est arrêté, l'air un peu agacé.

« J'ai entendu dire que tu cherchais un logement. »

Il m'a regardée, méfiant. « Comment tu sais ça ? »

« Paris est une petite ville. J'ai un appartement à louer, si ça t'intéresse. Pas cher. »

Son expression a changé. L'agacement a laissé place à l'intérêt. Un logement pas cher à Paris, c'est comme trouver de l'or.

« Quel genre d'appartement ? »

« Un grand appartement. Très bien situé. Je n'utilise pas tout l'espace, alors je loue une chambre. »

« Et le prix ? » a-t-il demandé, la voix hésitante, comme s'il avait peur de la réponse.

J'ai souri. C'était le moment de lancer mon hameçon.

« Deux mille euros par mois. »

J'ai vu la déception sur son visage. C'était encore trop cher pour lui, c'était évident. Son expression s'est refermée.

« C'est trop. Je ne peux pas. »

« Attends, » ai-je dit rapidement. « On peut négocier. »

Je l'ai emmené visiter l'appartement le jour même. Il était visiblement impressionné par les hauts plafonds, les moulures et le parquet ancien. Il marchait dans les pièces vides, silencieux, comme s'il n'osait pas y croire.

« Alors ? » ai-je demandé en m'appuyant contre le chambranle de la porte de sa future chambre.

« C'est... incroyable. Mais je n'ai vraiment pas les moyens. »

« J'ai une idée, » ai-je dit avec un sourire malicieux. « J'aime bien quand il fait chaud à la maison. L'été, je me promène souvent en short. Si tu fais pareil, je peux te faire une réduction. Disons... moins cinq cents euros. »

Il m'a regardée, les yeux écarquillés, choqué. Un léger rougissement est apparu sur ses joues.

« Tu es sérieuse ? »

« Très sérieuse. Et... il fait vraiment très chaud en été. Parfois, je ne porte même pas de haut. Si tu fais pareil... encore moins cinq cents euros. »

Le rougissement sur ses joues s'est intensifié. Il a détourné le regard, visiblement mal à l'aise, mais aussi tenté. Mille euros pour un tel appartement, c'était une offre qu'il ne pouvait pas refuser.

Il a soupiré, un mélange de résignation et de dignité. « D'accord. J'accepte. »

Il a emménagé le week-end suivant. Ses affaires tenaient dans deux sacs de sport. Il a posé son carnet de croquis sur le bureau et s'est tourné vers moi. Il portait un vieux jean et un t-shirt.

« Alors... quel est le code vestimentaire pour aujourd'hui ? » ai-je demandé en souriant.

Il a soupiré de nouveau, puis a enlevé son t-shirt à contrecœur. J'ai eu le souffle coupé. Sous ses vêtements usés se cachait un corps parfaitement sculpté. Des abdominaux dessinés, des pectoraux puissants... il était magnifique. Je ne m'attendais pas à ça.

« Ça te plaît ? » a-t-il demandé, sa voix un peu rauque, comme s'il lisait dans mes pensées.

« Pas mal, » ai-je répondu, essayant de paraître détachée. « Mais le short est aussi dans le contrat. »

Il a levé les yeux au ciel, mais il a obéi. Il a déboutonné son jean et l'a laissé tomber, révélant un simple short de sport noir. Mes yeux étaient rivés sur ses longues jambes musclées.

Je me suis approchée de lui, mon cœur battant la chamade. J'ai posé ma main sur son torse nu. Sa peau était chaude, tendue.

« Parfait. Loyer de mille euros confirmé. »

J'ai senti une vibration sous ma main. Il était tendu. J'ai adoré ça. J'ai fait glisser ma main sur ses abdominaux.

« Tu as un corps incroyable pour un étudiant qui passe son temps à dessiner. »

« Je fais de la boxe, » a-t-il répondu, sa voix basse.

J'ai souri. « Ça explique beaucoup de choses. »

Ma main a continué sa descente, se dirigeant vers la ceinture de son short. Son corps s'est raidi instantanément.

Il a attrapé mon poignet, fermement mais sans me faire mal. Son regard était sombre, intense.

« Ça suffit, Amélie. »

Sa voix était un avertissement. Il y avait une limite à ne pas franchir. Pas encore.

J'ai retiré ma main, un sourire satisfait sur les lèvres. Je l'avais déstabilisé. C'était exactement ce que je voulais.

« D'accord, d'accord. Je te laisse t'installer. »

Il n'a rien dit. Il s'est juste dirigé vers la salle de bain et a fermé la porte derrière lui. Je l'ai entendu ouvrir l'eau de la douche.

Je suis retournée dans le salon, un sentiment de triomphe m'envahissant. Le jeu ne faisait que commencer. Et j'étais bien décidée à le gagner.

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