Toc toc!!
moi : entrée !
-monsieur Ngoma?
moi sans lever le regard vers elle: oui melanie... qui a t- il?
melanie soudainement anxieuse: euh... en faite euh
je leve enfin un regard interrogateur vers elle, elle me regarde timidement, puis baisse les yeux au sol toujours en se triturant les mains.
moi: avez vous perdu votre langue ?
melanie: euh non monsieur
moi: qui y'a t- il donc?
melanie: en faite, euh
moi: melanie je ne mange pas vous savez ?
melanie levant son regard vers moi: je sais (timidement) en faite
moi: qu'est ce qui vous tracasse autant ?
melanie: en faite il y'a la police judiciere qui aimerait vous rencontrer.
moi: pardon ?
je me calle dans mon siege et la regarde toujours
moi: c'est pour cette raison que vous etes si crisper?
melanie: en faite ils ont un mandat d'arrêt en votre nom
je me leve d'un bon de mon siege et la regarde perplexe
moi: je ne vous saisie pas parfaitement que dites vous?
melanie: monsieur Obouyi m'envoit vous faire appel monsieur
moi: ont - il dit quelque chose d'autre que je devrais savoir ??
melanie mal a l'aise : en faite, ils ont parler d'un détournement de fond s'elevant a plus 100 millions
moi: QUOI?
je la regarde plus intensement essayant le deceler la plus petite lueur de son mensonge dans son regard mais je n'y parvient pas, des larmes roulent sur ses joues, elle pleur, je la regarde tout aussi sonner par le montant.
100 millions????
moi: ne pleurez pas melanie, je crois que c'est un malentendu... laissez moi quelque minute et je vous rejoinds
melanie: sniff ok
elle sort de mon bureau en continuant a pleurer encore plus, je me laisse tomber comme une masse dans le siege...
je ne comprends pas, je me redresse prestement et verifie tout les comptes dont j'ai la charge aucun franc ne manque, je soupire soulager.
cela doit etre un malentendu que je me depecherais de regle rapidement. ça fait six ans que je bosse dans cette banque et je n'ai jamais eu de probleme.
je me leve prestement de mon siege, arrange mon costume et sors de mon bureau, j'arrive tres vite dans le bureau de monsieur Obouyi notre chef de service et y trouve deux hommes vêtu de noir et notre DRH.
monsieur Obouyi: ah vous etes la monsieur Ngoma approcher je vous prie
je m'approche d'eux le coeur battant et le visage impenetrable. l'incomprehension et l'air desoler se lisant sur le visage de madame Obone notre DRH me laisse perplexe.
je prends place dans la chaise qui m'a ete designe par monsieur Obouyi et jette un coup d'oeil rapide aux deux hommes armées statuer pres de moi.
monsieur Obouyi: bien monsieur Ngoma, j'ai ete moi meme tres surpris en decouvrant votre signature sur des documents d'un compte dont vous n'avez pas la charge
moi perplexe: je 'e vous suis pas
mr O: bien evidement monsieur Ngoma devant vous se trouve des documenrs certifiants par votre signature bien entendu que vous avez fait un retrait d'une somme s'elevant a 100 millions de franc CFA. d'un compte courant dont vous n'avez jamais eu la charge jusqu'a present.
moi: je
mr O: vous ne me suivez pas?... je me doute bien mais etant un tres bon element pour notre banque depuis six ans d'embauche nous avons mener des enquêtes a votre sujet aupres de nos employer et tous le monde vous qualifierait de suffisant.
moi le regardant simplement:
mr O: bien evidement votre train de vie doit y etre pour quelque chose.
je le regarde un peu perplexe... ne voulant pas analyser ses propos je jette un coup d'oeil a madame Obone qui me regarde desoler.
ok...!!
moi: de quoi m'acusez - vous justement?
mr O avec dedain: en plus vous etes insolant jeune homme?
moi: si vous demandez de quoi vous m'acuser est un signe d'insolance je ne pense pas qu'on est tout d'eux la meme definition de l'insolance monsieur Obouyi... avec tous le respect que je vous dois ( en soulevant les documents poser devant moi ) je n'ai jamais été en charge du dossier RTZ
mr O: maus c'est bien votre signature qui y figure s'il ne m'en abuse ?
moi en regardant la signature avec stupeur: euh oui mais ça peut tout aussi bien s'expliquer... c'est mlle Mambo qui est en chrge de ce dossier
mr O: mlle Mambo declare vous l'avoir passer pendant sa convalescence et c'est a cette periode la que les 100 millions ont disparue et c'est bien vous qui y etiez en charge aussi... donc !!
moi: vous en deduisez donc que j'aurais pris cette sommes
mr O: vous avez detourné des fonds qui ne vous etaient pas du en faisant notre enquête nous avons remarquer un deplacement de petite somme vers le nigeria le total s'eleve a 100 millions
je le regarde abasourdit, il me jette les papiers de mon compte courant en plein visage je les prends et les analyse.
il est ecrit noir de l'encre que plusieurs transaction ont été effectuer sur mon compte courant, des petites sommes de 100 milles tous les deux jours en direction de lagos.. ok le total plus bas s'eleve a 100 millions la somme dont je suis acuser d'avoir detourner.
ok... tout est la, toute les preuves d'une chose dont je n'ai pas fait, je ne comprends comprend, il faut que je comprenne ce qui ne va pas.
-monsieur Ngoma vous etes en etat d'arrestation pour detournement de fond, vous avez le droit de gardez le silence un avocat vous sera donner dans le cas ou vous n'avez pas les moyens de vous en fournir un
je le regarde toujours etonnement... il m'arrete pourquoi deja?
- veuillez vous lever je vous pris.
je ne comprend pas mes pieds ne repondent pas il faut qu'on m'explique je regarde madame Obone qui me regard l'air satisfaite.
son regard de tout a l'heure plein d'incomprehension a laisser place a ce regard meprisant et dedaigneux.
je me leve simplement je n'ai plus d'autre choix, mes pensees se tourne vers ma mere que j'ai laisser a la maison ce matin, elle qui n'a que des fils etant le deniers dz sept garçons je suis ce qu'on appel son bébé.
comment va t- elle prendre la nouvelle, elle qui n'est plus toute jeune?
comment vivra t- elle avec?
l'un des deux policiers me place les menottes au poignet c'est tellement humiliant a 26 ans je me retrouve accuser de detournement de fond pour avoir voulue aider une college de boulot pendant sa convalescence.
Mme Obone: tant que nous y sommes vous etes licencier pour faute grave une lettre vous parviendra d'ici
je la regarde encore une fois j'ai l'impression de la voir se mouvoir d'un tel spectacle... j'accuse le coup et suis les hommes sans plus rien dire dans le couloir tous le monde y'est chacun donne son commentaire.
chacun se delete de la situation, mais je garde la tete haute... avant de sortir des locaux je croise le regard embuer de larme de melanie ma secrétaire.
- ( me poussant violement a l'exterieur du batiment) ah va la-bas quand tu volais tu n'avais pas de regret, un jeune comme toi tchiiip tu verras une fois au poste on t'enlevera tout envie de voler un jour dans ta vie
je m'appelle Ngoma Lloyd Pether, j'ai 26 ans fils de Marie- Clémentine Ngoma j'ai toujours ete brillant dans ma vie, je n'ai jamais eu besoin se voler j'ai travailler dur pour arriver ou j'en suis je ne suis pas riche mais je ne creve pas de faim. j'ai des valeurs et j'ai toujours été serviable et respectueux.
mais aujourd'hui, aujourd'hui tous ce que j'ai bâtie six ans deja vole en eclat... car je suis victime d'une machination..
...
Cinq ans plus tard!!
-Ngoma c'est l'heure de se divertir....lança la sueveillante apres avoir cogner sa matraque au barre de fer
je me levais et attendit qu'elle ouvre la porte de la cellule pour en sortir
-allez en avance plus vite plus vite... on n'a pas toute la journée mon coco
j'arrivais a l'exterieur bien assez vite et m'assit sur un long banc en planche qui y trainait, les autres prisonniers étaient regroupés entre eux et discutaient comme a chaque fois.
j'en avais fait un bout de chemin depuis le temps que j'étais ici.
je m'étais même habituer a ma vie, au debut cela n'avait pas été facile, mais maintenant cela l'était davantage.
certains prisonniers me craignait, et d'autre comme ce groupe qui se rapproche essayaient encore de m'enquiquiner...
pourtant ici les nouvelles vont plutôt vite, je me concentrais sur ceux qui s'approchait de moi l'air méchant et sourit
-lève toi de ce banc...fit le plus petit et aussi le plus vilain de la bande
moi: sinon quoi...laissais - je tomber avec une pointe d'ironie dans la voix
les trois autres restèrent a l'écart tandis que le nigot s'approcha de moi comme ppur m'intimider.
je regardais son corps squelletique... j'étais beaucoup plus en forme que lui, et aussi beaucoup plus grand.. s'il tentait quelque chose je n'en ferais qu'une boucher mais ici ce seait trop risquer.
il y'a beaucoup trop de gardien tout autour..je jettais un coup d'oeil dans les alentours.. sans oublier tout ses gas qui nous regarde l'attention est beaucoup trop tiré vers nous. j'aurais beaucoup plus a perdre que lui en me battant publiquement.
-wow l'audace il parait que c'est toi le caïd ici...t'es le richard qui fait peur a tout le monde dans le quat?
moi:...
-bouge toi de ce banc
il était d'un ridicule ce gas... je m'assis plus confortablement et le regardais ce gonfler...je n'aurais pourtant eu qu' a me lever et l'histoire serait fini comme a chaque fois. Mais non ce genre de gas cherche a acquerir le respect des autres.
Meme si pour cela il faut en venir au main..
Le coup de siflet retentit
-t'as la chance, mais reste sur tes gardes
il tourna les talons et emmena avec lui sa troupe, je me levais et suivit la marche cinq minute plus tard.
une fois dans ma cellule je me couchais sur le seul matela qui y trônais, et mon esprit vagabonda vers l'exterieur.
ce jour la je n'avais pas seulement perdu un boulot j'avais perdu ma famille avec...la phrase de ma mère avait eu tellement de sens a mes oreilles
~C'EST DANS LA SOUFFRANCE QU'ON VOIT LA VERITABLE NATURE DE CHACUN~
Ou sont tous ceux en qui tu es venu en aide dans cette famille LLoyd?
personne ne veut être mélanger a toi... tu as été la pour tous ce beau monde et aujourd'hui que tu as besoin d'eux, ils n'ont en rien a faire de toi...aujourd'hui comme tu porte cette étiquette de voleur ils te critiquent.
tu sais ce qui me fait le plus mal dans tous ça?... m'avait elle demander?
moi : non
mom : j'ai eu sept enfants tous des garçons, vous auriez du etre souder, vous auriez du vous entredez, ne former qu'un... mais aujourd'hui même mes propres fils refuse de te venir en aide toi leur frere. (me regardant tendrement) mais tu sais quoi?
j'avais fais non de la tête
mom : personne ne dira demain que tu as été mon préféré je vous ai tous élevé de la même façon vous avez recu la même éducation bu le même sein, si aujourd'hui il te renit moi je ne le ferais jamais, et je ferais tout mon possible pour te faire sortir d'ici
et aujourd'hui cinq ans apres seul ma mère venait me rendre visite et se battait pour me faire sortir d'ici.
si papa n'était pas mort il n'aurait jamais accepter pareille comportement.
je voyais ma mère qui n'étais plus toute jeune se demenait en cinq année elle avait perdu tous ce qu'elle c'était forcé a bâtir pour nous avait vendu des terrain pour me permettre d'avoir un bon avocat.
je vivais un peu plus chaque jour pour elle, la vie ici n'est pas chose facil, tu ne peux y survivre que qi tu fais graxe de quelques chose aux autre prisonnier
certains avait du vendre une partie de leur anatomie pour avoir la paix d'autre ont ruser et ce sont procurer du chanvre indien par je ne sais quel moyens et ceux la comme moi on ruse, on cherche le respect en ayant une petite altercation.
bref vivre ici je ne le souhaite a personne.
*********
le bruit d'une matraque cognant sur du fer me fait ouvrir les yeux, je me redresse zpres avoir rabatu mon matela contre le mur et vais m'asseoir sur un tabouret
-Ngoma tu as un nouveau compagnon de cellule...tâchez de rester tranquille.
le jeune gars de pas plus de 16ans entre timidement dans la cellule tandis que la gardienne ricanne en s'en allant.
il regarde autour de lui un peu perdu,
-bonsoir grand
moi amuser: bonsoir
-euh (se grattant la tête nerveusement ) je peux m'asseoir?
moi: oui vas-y!
il alla prendre place au bout du banc surement par peur et crainte que je lui face quelque chose.
moi : tu pourrais arrêter d'etre aussi nerveux?...je ne te ferais rien
-en faite euh... fit -il nerveusement!
cette mimique nerveuse me rappela amelie mon ex secretaire...je souris!!
moi: en faite??
-bon voila grand je te respecte beaucoup heon, mais pardon ne me pède pas!
lool...
j'éclatais de rire, et le regardais un peu mieux krkrkr les gardiennes avzient du lui mettre un tas de connerie dans la tête
moi amuser en le regardant : krkrkrkr calme toi, je n'ai jamais pédé quelqu'un ici et c'est pas avec toi que ça commencera
-(plus detendu): ah ok, sinon je m'appelle JAck
moi: Lloyd (en se serrant les mains) tu n'es pas un peu jeune pour etre ici?
jack: krkrkr grand ne suis pas ma taille j'ai 18ans et toi?
moi: j'en aurais 31 dans quelques mois
jack: ah ok top
moi: qu'est ce que tu as fais pour qu'on te défère a la prison centrale?
jack: un faux wés même quoi...parce que j'ai casser les dents d'un boy de mon quat qui m'a manqué de respect
moi:
jack: ses parents m'ont porter plainte et me voilà je prends pour six mois mais dès que je sors hum il n'a qu'a déménager direct
moi: tu vas te venger?
jack: oui et bien cette fois si ce sera son bras et même son pied... bon toi tu es la pourquoi? et depuis quand
moi: ça va faire cinq ans le mois prochain, je suis la parce que j'ai été accuser de vole
jack: je ne comprends pas bien
j'inspirais bien fort eg me mis a lui conter mon histoire a la fin il eu une mine déconfite.
jack: tes patrons la
moi: je sais, je les soupsçone aussi
jack: donc tu as été la viande
moi: si ont peu dire
jack: oui les gens sont mauvais, ils ont dit que tu sortiras quand?
moi: une fois les 100 millions rembourser, mais ça c'est une tout autre histoire
jack: comment ça?
moi: même si je voulais bien rembourser cela ne sera jamais possible c'est une somme beaucoup trop élevé,
jack: ah mais tu n'as pas de la famille pour t'aider?
moi: si mais seul ma mère se bat pour moi, toute ma famille nous a tourné le dos et puis elle est plus toute jeune, en plus à la retraite
jack: moi qui pensait avoir des problèmes les miens sont minuscules comparé au tien
je reste de la soirée ont la passa a discuter, il était jeune mais ne savait surement pas ce qui l'attendait ici.
le lendemain un des gardiens nous a fait sortir de cellule pour prendre une douche.
jack amuser: non ici vous êtes des kinda kiakiakia les douches communes ont dirait dans les films
moi: on gerait mieux de ne pas tarder, ce n'est jamais trop prudent de prendre une douche avec certain ici
on se dépêcha et au moment de sortir un des gas qui avait la réputaion d'etre homo nous bloqua la route, du moins a JAck
-Il paraît qu'il y'a un petit nouveau ici... fit-il en caressant Jack le torse.
il se crispa et regarda le gas avec crainte, tous ça me donna envie de rire, je le savais trouillard mais pas a ce point je décidais d'intervenir pour l'aider un peu
moi (passant mon bras a la taille de JAck): n'y pense même pas... je les vus avant toi je le garde.
-je ne savais pas que tu
moi: il faut croire qu'il y'a un debut a tout
il me regarda comme pour voir si je mentais et je resserais mon éteinte jusqu'a collé JAck tout contre mon corps dégoulinant d'eau.. je le sentis se rédir dans mes bras... j'aurais éclater de rire si le gas ne me regardais pas autant
Au bout de quinze minute les plus longues de ma vie il s'en alla et je lâchais JAck qui recula
JAck: ne refais plus jamais ça mec
moi amuser: un mercii ne serait pas de mauvaise grace tu sais
jack: quand je sors d'ici je vais me faire des pros, tu m'a foutue la trouille de ma vie merde
je ricannais pour le taquinner
-Je suis vraiment désolé...lança t-il dans un souffle apres avoir annoncer la nouvelle.
je ne voulais pas y croire...je le regardais ma voix avait du mal a sortir de ma gorge...trop de chose clochait dans cette histoire.
pourquoi ne voulait -il pas qu'on aille devant les tribunaux...certes il y'avait des preuves, mais moi j'avais pu en récolter d'autre qui prouvait mon innoncence.
Seigneur toi qui est le Dieu des justes, pourquoi permets-tu une telle injustice?
Pourquoi ne m'aide tu donc pas?
Pourquoi me délaisses tu?
Ne suis-je pas aussi ton enfant au même titre que les autres?
Qu'attends-tu...Seigneur??
Ne vois tu pas toutes les humiliations que ma mère endure?
Elle qui n'est plus toute jeune...si je n'ai pas été bon croyant...seigneur je m'humilie a présent devant toi...cette même femme qui m'a appris a t'aimer et a te craindre, celle qui se confie a toi dans toutes les épreuves, celle qui....Seigneur ne vois -tu pas la souffrance de ton enfant ?
je lève les yeux pour éviter que les larmes qui menacent de sortir ne la fasse...Toutes mes chances de pouvoir m'en sortir sont réduite à néant.
Moi...je
-je vais devoir informé votre mère...
je le regarde mi-conscient...elle ne le supportera jamais, si il détruit ces espoirs je...je ne veux même pas y penser
moi tristement: ne dîtes rien a ma mère
-euh...mieux elle le saura
moi lui coupant la parole: elle ne le supportera jamais, elle ne vit plus que pour ce procès et me voir a l'extérieur de cet enfer
-je comprends très bien monsieur Ngoma mais c'est elle qui paix mes honnoraires
moi le regardant: je le sais assez pour que vous me le répétiez sans cesse...si ça ne vous dérange pas j'aimerais le lui dire moi même...je saurais trouver les mots
-je comprends parfaitement monsieur Ngoma ....( me regardant tristement) je ne sais pas pourquoi le destin s'acharne sur vous de la sorte...mais ne vous en faites pas, je trouverais bien un moyens de faire appelle
moi le regard dans le vide:
-gardez la foi, vous en aurez besoin
il se leva ramassa son attacher case et sorti de la pièce non sans m'avoir demander de ne pas désespéré.
Ne pas désesperer?
Ça va faire cinq ans que je m'éfforce à garder les idées clair, que je ne désespère pas que je me bat...que
-Ngoma?
je lève les yeux vers la gardienne qui c'est assise en face de moi, je suppose qu'elle est ici pour se moquer...elle me regarde compatissante
-sans le vouloir j'ai entendu votre conversation
moi: si c'est une façon de te réjouir fais le et fiche moi la paix
Elle me regarde choqué...depuis mon arrivé je n'ai jamais eu un mot déplacer avec qui que ce soit...je me suis toujours laisser fait humilier sans rechigner, j'ai subit le mépris de ses collèges...j'ai été violenté par certains parce que j'avais une gueule de richard.
je ne viens pas d'une famille aisé mon père n'était qu'un simple caporal...et ma mère infirmière. nos parents nous ont élevé assez dignement...nous sommes batut pour arrivé ou nous en sommes l'école avait toujours été notre priorité première.
Le respect que je voue a mes ainés c'est le même que je voue à tout le monde..oui je suis brillant dans mon domaine, oui j'ai eu mon BAC à 16 ans... oui j'ai commencé a travaillé a 20ans ce n'est pas pour autant que je suis sortis du pays pour continuer mes études a l'éxtérieur...l'argent que j'ai commencer a gagner je l'ai eu a la sueur de mon front.
Mes parents nous ont élevé dignement...et aujourd'hui ou est ce que ça m'a mené?
-je suis désoler!
je la regarde et me rends compte que j'ai pensé a haute voix...son regard n'est que pitié a mon égard.
moi: ne me regarde pas avec pitié
-(baissant la tête) je suis désolé
moi: qu'est ce que tu veux?
-ce que je vais te dire va te sembler vraisemblable...peut être même
moi lasse: Doriane?
Doriane: (me regardant a nouveau) j'ai écouter votre conversation tout à l'heure
moi: et sa t'a réjouis je suppose?
Doriane levant les regard offusqué: mais biensur que non...je ne suis pas une sans coeur...je fais peut être un métier ou la rigeur est la première régle mais je ne pourrais jamais me réjouir du malheur de quelqu'un encore plus lorsque cette personne n'a jamais rien fait
moi le regard interrogateur :???
Doriane en inspirant: je ne suis pas comme ça
moi: qu'est ce que tu veux dire par innocent?
Doriane me regardant::je suis un peu plus convaincu que tu n'y pour rien dans l'affaire qui t'acable et que ton avocat n'est pas fiable...j'ai mon petit ami juge qui
moi l'interrompant: écoute je te remercie de ce que tu veux faire mais laisse tombé
je me lève pour pouvoir sortir de la pièce mais elle m'attrape le poignet
Doriane: attend...ça ne te coute rien de m'écouter s'il te plait
moi: je n'ai pas que ça a faire
Doriane le regard suppliant: s'il te plait
j'inspire bien fort avant de me rasseoir en face d'elle
Doriane: merci...bon je sais que ça peut te sembler suspect mais ton histoire tout le monde ici se pose des questions. ça fait cinq ans que tu es enfermé et tu n'as toujours pas eu de procès
moi la regardant: qu'est ce qu'il y a d'étonnant la dedans? la majorité de vos détenue ce sont fait déféré sans même avoir eu un procès non?
Doriane: c'est vrai mais tout n'est pas aussi facile que tu le penses.
moi: bah voyons j'en suis la preuve même on m'a arrêté un vendredi en matiné et le soir j'ai été déféré à la prison central...qu'est ce qui y'a de différent?
Elle baisse la tête
Doriane: le système mis en place...bref la n'est pas le probleme.
moi: le problème ?...le véritable problème c'est d'avoir été condamné sans que personne ne puisse rien faire...le système mis en place ne ce soucis pas de savoir qui est coupable ou non, le système c'est de la merde...comme tous ses dirigeants le système préserve ses intérêt le
Doriane dans un souffle: j'ai des preuves de ton innocence
moi énervé: le systè....pardon?...fis-je en me levant de mon siège
Doriane me regardant tristement: je sais bien que le système mis en place est pas parfait on le sait tous...mais que veux tu que l'on fasse?
moi: tu as des preuves de...mon...IN-NO-CEN-CE?
Doriane: oui
je me laisse tombé mollement sur la chaise
moi la regardant avec méfiance: pourquoi?
Doriane: parce que nous voulons tous comprendre...
moi: nous?...c'est a dire?
Doriane: nous le commandant et les gardiens...
moi le coeur battant: je ne comprends pas
Doriane en souriant: tu sais même si la plupart de nos détenu n'ont pas eu de procès pour définir le nombre de mois d'emprisonnement nous éffectuant des recherches interne lorsque nous estimons que tels ou tels détenue a été condamné abusivement
moi étonné: O_o
Doriane: cela a l'air plutôt incroyable c'est vrai mais nous le faisons sans que personne ne le sache parce que nous estimons que nos détenue ont droit au bénéfice du doute...et si apres recherche nous découvrons les tenant de leur innonce nous les fournissant a leur avocat...
moi: je comprends
Doriane: votre avocat Raymond Ogoula n'est qu'un corrompu
moi fronçant les sourcils: c'est a dire
Doriane: il a été acheté pour que vous puissiez ne pas sortir d'ici...ça va bien faire 2ans que nous lui avons remis ton dossier et mal est de constater qu'il n'en a rien a faire
moi méfiant: comment vous le savez?...je veux dire qu'il se fout de moi
Doriane en souriant : nous ne faisons pas seulement des recherche sur nos détenu mais sur toute leur famille et ceux qu'ils côtoient en franchissant notre portail
moi:
Doriane: et comme je te l'ai dis mon copain est avocat...ce monsieur a été railler du bareau pour faute grave et ne devrait plus exercé
moi:
Doriane: et pour courroné le tout il a été acheté pour que vous restiez ici
moi:
Doriane (me regardant tristement) tu as été accuser injustement parce que des personnes ne voulaient pas de ton ascension...tu es jeune et tu ne devrais pas te faire autant remarqué
moi choqué:
Doriane: tu es la par pur jalousie...je...
-Ngoma les visites sont terminés...fit-il en entrant dans la salle...oh (en regardant méchement Doriane) je ne savais pas que tu étais la...lança -t'il avec des sous entendu dans le regard...ce mec que je ne l'aime pas.
elle se dépêche de se lever en me lançant un regard désoler. puis s'en va!
le gardien ferme après elle et s'approche de moi l'air menaçant...et avant que je ne prévienne le coup je recois un cou de matraque dans les côtes.
lui en crachant sur moi: je vais t'apprendre le respect petit con
je n'ai pas le temps de réagir que je recois un nouveau coup de rangers dans l'abdomen.
Putain..