Dans ce monde, il y a ceux qui reçoivent un coup énorme dans leur vie et qui malgré cela, décide de continuer leur chemin attendant que les autorités et lois du pays réagissent à leur place.
Dans cette même lancée, il y a ceux qui décident de prendre leur problème en main quelque soit le degré et de rendre justice par eux même. Je suis de cette deuxième option qui s'en fou d'une quelconque loi. Je suis cet homme qui est prêt à tout pour protéger toute ma famille. Je suis le feu et l'eau à la fois. J'ai un côté douce mais aussi maléfique quand on décide de le voir. Je suis cet homme qui est prêt à aller en enfer juste pour achevé l'ennemi. Aussi pur et en or que mon cœur a beau être, il suffit d'enlever ne serait-ce qu'une graine pour voir la poudre noir que cachait ce dernier. Je ne crains rien ni personne et j'aime pas attaquer en premier. J'attends toujours le déclenchement de l'alarme pour atterrir sur les lieux. Une dernière chose quand on me cherche je suis sans pitié.
Vous êtes sûrement étonné. Eh bien vous comprendrez. J'étais cet homme en réalité depuis la mort de mon père et l'état dans lequel s'était retrouvé ma mère, mais grâce mon grand frère et ma sœur j'avais changé avec le temps, ensuite j'ai connu ma copine qui grâce à son amour avait réussi à me faire mettre une croix sur cette vie mais il a fallu qu'au moment où tout allait bien, des individus sortent de nulle part pour tout foutre en l'air.
..............
J'étais assis sur mon lit en pleine réflexion sur une affaire concernant l'entreprise de mon père lorsque ma chérie Patricia entra. J'affiche mon plus beau sourire tout en me levant pour admirer cette belle créature que Dieu m'a envoyé . Cette femme je l'aime à en point finir. Pour elle je suis prêt à tout. Son bonheur fait déjà la mienne.
Elle s'approche de moi, me donne un baiser doux et frais.
Patricia : Comment tu vas mon cœur ?
Moi : Bien et toi ma princesse ?
Patricia : Bien aussi. Je viens de terminer ton travail et je m'apprêtais à partir, mais ton frère a demandé qu'on les rejoint pour le dîner. Alors tu es prêt ?
Moi : Oui ma femme. Allons-y.
Patricia : Ma femme pourtant monsieur ne veut pas qu'on se marie maintenant. (boude-t-elle)
Moi : Tu sais pourquoi je l'ai pas encore fait Patricia. Alors pourquoi dis tu cela.
Patricia : On sait pas jusqu'à quand ta mère pourrait être totalement guéri, regarde déjà plus d'un an voyons et rien n'évolue comme cela se doit. Puis tu veux l'attendre avant de faire passer notre bonheur, n'oublie pas qu'elle a déjà vécu la sienne et c'est à toi d'en faire le tien.
Moi : Mais elle a toujours voulu être présente lors de mon mariage.
Patricia : Je n'en disconvient pas. Mais crois-tu qu'elle sera heureuse de te voir ainsi sans fonder ta famille ?
Moi : Je ne fais que exaucé son vœu. Tu sais combien ma famille compte pour moi.
Patricia : Ahhh donc moi je suis pas ta famille. (en coulant des larmes) Je croyais que tu m'aimais Marcel or c'est pas le cas.
Moi : Arrête de dire des bêtises Patricia, tu sais à quel point je tiens à toi et tu sais combien de fois je serai prêt à risquer ma vie juste pour la tienne alors ne dis plus ça.
Patricia : Tout ce que je veux, c'est d'être le plus rapidement possible à tes côtés. Des fois j'ai l'impression de me sentir célibataire. Je veux avoir ce titre d'épouse.
Moi : Et tu le seras, soit rassuré. Tu n'as pas de concurrente voyons. T'es la seule prisonnière de mon cœur.
Patricia : Merci bb. Je t'aime tellement. Je n'imagine même pas comment serait ma vie sans toi à mes côtés.
Moi : Et c'est pareil de mon côté chérie. T'inquiète pas ce mariage aura lieu très bientôt. Mère sera guéri et nous allons enfin avoir sa bénédiction pour un mariage heureux.
Patricia : C'est mon souhait aussi bb. Je t'aime.
Moi : Et moi encore plus.
Nos lèvres s'emprisonnent encore un bon moment avant qu'on ne décide de se séparer à nouveau. Mon corps commençait par réclamer le sien, remarquant que je voulais aller plus loin elle m'arrête dans mon élan.
Moi : Laisse toi aller. (Dis-je de façon sensuelle en caressant sa partie intime)
Patricia : Pitié Marc... Pas aujourd'hui. Ce soir si tu veux mais pas tout de suite.
Moi : Et pourquoi ?
Patricia : Tu demandes encore ?? Ta sœur et ton grand frère nous attendent sûrement pour le dîner, nous n'allons quand même pas les faire attendre juste pour une partie de jambe en l'air.
Moi : Juste ??!... Cela n'est pas quelque chose de juste pour moi.... Mais bon t'as raison.
Je m'éloigne et prends mon habit que je porte avant de continuer :
Moi : Bien, on peut y aller ?
Patricia : Bien sûr. (me dit-elle avec son plus jolie sourire).
Nous sortons de ma chambre et allons rejoindre mon grand frère Sergio ma petite sœur Carole et mon meilleur ami Bruno.
Au fait moi c'est Marcel WILSON. Je suis un grand commerçant et ingénieur en administration réseau informatique reconnu dans le pays. Cadet d'une famille de trois enfants, je suis agé de 26 ans, j'ai une entreprise que je gère ainsi que celui de mon père, "paix à son âme "qu'il nous a laissé après sa m**t mais d'après ses dire, ma mère m'a fait comprendre qu'il avait toujours voulu que se soit moi qui prend les choses en main après son départ. Cela me gêne un peu de voir que mon grand frère soit là et qu'il me choisit. J'ai toujours voulu savoir pourquoi mais rien n'a été dit au clair. Mon grand frère aussi était d'avis d'ailleurs alors, sans plus trop vouloir tirer sur ça j'ai pris son titre dans l'entreprise.
Nous sommes descendus, je m'approche de ma petite sœur et Je lui fais une bise avant d'enlacer les autres puis je prends place.
Moi : Vous n'avez pas encore dîner ?
Sergio : On vous attendait frangin. On s'était entendu pour prendre le dîner ensemble aujourd'hui.
Moi : Je suis vraiment crevé là. Vous n'avez pas faim ?? Allez sœurette. Aide nous et sert nous le repas s'il te plaît.
Elle ouvre les plats et prit chacun des plats puis se met à servir. C'était du couscous avec la viande de lapin. L'un de mes plats préférés. Elle sert notre grand frère en premier, ensuite moi.... Je me met à manger sans plus attendre. J'étais en pleine dégustation quand la voix de Patricia me fit revenir sur terre :
Patricia : Eohhh, tu as oublié la mienne. (Dit-elle à l'encontre de ma sœur)
Carole : Non! J'ai pas oublié. (Dit-elle sur un ton sec sans jeter un coup d'œil sur cette dernière).
Patricia : Alors pour qui sert tu encore ? Puisque les trois hommes ont déjà eu leur part.
Carole : T'es devenue aveugle ? Ou tu fais exprès de l'être ?
Sergio : Ehh les filles je vous en prie. Pas ça s'il vous plaît.
Patricia : Non mais toi aussi tu vois Sergio, c'est de la moquerie ça, du manque de respect. Comment peut-elle vouloir se servir avant de me servir.
J'avais oublié de vous le dire, ces deux filles ne s'entendent pas vraiment. J'ai toujours essayé à maintes reprises de les réunir mais à chaque fois que j'y suis presque ma sœur gâte toujours tout. Elle l'a déteste et quand je lui demande pourquoi, elle me fait comprendre que cela est naturel et va jusqu'à m'empêcher de ne pas me marier avec cette dernière. Si c'était pas ma propre sœur, et que c'était une autre j'allais dire qu'elle était jalouse mais là nous sommes d'accord que cela n'est plus possible puisque c'est de ma sœur qu'il s'agit là. Elle fait toujours tout pour énervé Patricia.
Carole : Et pourquoi devrais-je te servir avant de me servir alors qu'aucun de tes dix doigts ne s'est approché de moi pour la cuisine.
Énervé, Patricia se lève et dit :
Patricia : Si t'avais pas envie que je mange à ton repas, t'aurais dû me le dire au lieu de chercher à me ridiculiser de la sorte. Marcel je t'attends à l'extérieur.
Elle prends son sac et s'en va. Je suis triste d'un coup. J'aime pas la voir triste. Cela me touche.
Moi : Vraiment Carole, t'avais besoin de faire ça ?? Pourquoi cherches tu toujours à la vexée alors qu'elle n'a jamais été mauvaise envers toi ?
Carole : Ne prends pas sa défense sur moi.
Sergio : Ooooh que si il le fera. Désolé sœurette mais là t'avais mal agit.
Carole : Quoiii??
Bruno : Ils ont raison Carole. Tu aurais pu la servir.
Carole : (fonçant les sourcil) Non mais vous êtes vraiment sérieux ??... Très bien. J'ai plus faim. Merci de m'avoir coupé l'appétit.
Elle tourne les talons après avoir achevé ses phrases puis direction la chambre.
Moi : Carole revient ici. Carole!!!... Je te dis de revenir. CAROLE!!!.
Sergio : Laisse là. Elle n'est plus une gamine. Ça va lui passer. Va plutôt voir ta chérie dans quel état elle se trouve puis dire là de revenir pour manger.
Moi : Bien. Je reviens.
Je sors et je vois Patricia adossé à ma voiture, les bras croisés toute énervé. Je m'approche d'elle et lorsque je m'apprête à la prendre dans mes bras, elle me repousse légèrement et dit :
Patricia : Je veux rentrer Marc.
Moi : D'accord mais vient manger d'abord s'il te plaît.
Patricia : Merci mais j'ai plus faim.
Moi : Je m'excuse pour le.....
Patricia : T'a pas à t'excuser pour les erreurs de ta sœur. Je sais pas pourquoi elle me déteste autant, malgré cela je l'aime toujours car elle est ma belle sœur après tout. Je m'excuse de m'avoir emporté avec elle, j'aurai dû procéder autrement.
Moi : Tu n'as pas à t'excuser. Tu n'avais rien dit de mal. Oublions et viens prendre un peu. Tu as faim et je le sais.
Patricia : Je mangerai une fois à la maison. Oublie et conduit moi chez moi s'il te plaît.
Moi : Bien, laisse moi prendre les clés de ma voiture. Je vais voir Bruno aussi, nous avons quelques courses à faire.
Patricia : Bien je t'attends.
Je l'a fait une bise avant de revenir à l'intérieur. J'informe Bruno de notre départ, ensuite je monte prendre les clés de ma voiture et redescend puis on s'en va.
En route, j'avais décidé de m'arrêter devant mon pressing pour prendre mes habits que j'avais déposé depuis des jours déjà.
Moi : Attendez moi dans la voiture, je reviens. (Dis-je à ma chérie qui était à ma droite et mon meilleur ami qui était derrière).
Eux : D'accord.
Je descend rapidement et je pars voir le service et après je leur règle la facture, ensuite ils me remettent un sachet contenant les habits et je prends la direction de la sortie.
Au moment de mettre les pieds à l'extérieur, je bouscule par mégard une jeune demoiselle et son phone se glissa de ses mains puis tombait au sol....
La fille : Ooooh Nonnnnn c'est pas vrai. (Dit-elle toute abattue).
Je reste figé sur place ne sachant quoi dire, après tout la faute était à nous deux, j'avais pas fait attention certes mais sûrement, elle ne l'avait fait également.
Je l'a regarde prendre le phone avec un visage triste, ce dernier était effectivement amoché, les brisures n'étaient pas voilé.
Elle : Non mais vous voyez ce que vous venez de faire..... Vous ??????? (Dit-elle quand ses yeux se sont posé à l'instant sur moi)
Moi : On se connaît????
Elle : Euhhhh pardon non non..... Vous voyez comment mon portable vient d'être défiguré par votre faute ??
Moi : Je suis sûr que si vous faites un peu plus attention en regardant devant vous la prochaine fois, cela n'arrivera pas.
Elle : En plus vous rejetez la faute sur moi. Vous êtes seuls dans votre tête ???
S'il y a une chose que je déteste le plus c'est qu'on m'insulte encore moins une inconnue, voilà pourquoi j'aime pas être gentil avec les gens au dehors. Je m'approche un peu plus près d'elle avec un ton nerveux, je serre son bras aussi fort que cela pouvait s'arracher avant de lui dire.
Moi : Regarde moi bien dans les yeux petite idiote, on m'appelle Marcel WILSON. Je te le dire parce qu'il se pourrait que toi tu ne connais pas encore ce nom. On ne parle pas de WILSON ainsi.
Elle essaye de se débattre autant qu'elle pouvait, j'avoue qu'elle a de la force, et d'ailleurs c'est la première fois que je vois une femme avec une telle forteresse. Mais la mienne est au dessus de la sienne donc elle gaspillait son énergie pour rien.
Elle : Lâcher moi... Vous ne voyez pas que vous me faites du mal ?? En plus devant tout ces gens.
Moi : Je m'en fiche de tout ceux qui sont là. Est-ce que tu as compris ce que j'ai dit ?
Elle : Écouter, vous me faites pas du tout peur... Peu importe qui vous êtes, vous devoir du respect serait le dernier de mes cadets.
Cette fille est vraiment gonflée à ce que je vois. Ce qui m'énerve encore. J'aime pas du tout ce qu'elle raconte. Je m'apprêtais à serrer son cou quand une voix m'arrêta.
Patricia : Chéri, tu nous fais attendre trop déjà. Qu'est-ce qui ne va pas ?
Moi : Un instant j'arrive bb. (Dis-je les yeux figés sur celle qui était devant moi).
Moi : Tu as vraiment de la chance que ma copine m'attend. Prie tout les saints afin qu'on ne se recroise plus car si cela arrive.... Je préfère t'épargner ce que tu auras à subir.
Je lâche brutalement sa main avant de rejoindre ma chérie et Bruno.
Patricia : Chéri, ça va ?
Moi : Oui. Dis-je toujours en colère contre cette fille.
Patricia : C'était qui celle là ?
Moi : C'était personne.
Ensuite je démarre sans plus écouter autre chose. Je suis très en colère de sorte que je peux la déversé sur quelqu'un mais j'aimerais pas que cela soit sur mes proches encore plus ma copine.
❤️ Ernestine ❤️
Je viens d'arriver dans notre appartement toute énervée pour ce qui vient de se passer. Je suis toujours sur le choc et surtout en colère contre cet type. Non mais pour qui se prend t-il au juste ?? Parce qu'il a sûrement le fric, il croit pouvoir écraser tout ce qui est sur son chemin ??? Ce qui me fait plus mal c'est qu'il est ce même ange qui apparaît dans mes rêves.
J'entre à l'intérieur, et je vis ma grande sœur, sans rien dire je monte dans ma chambre.
Aurelie : Erno tout va bien ??...
Je l'a répond même pas et continue mon chemin. Il faudrait d'abord que je fasse ce que j'ai à faire avant de piper un mot sinon on risque de mal se parler ce que je ne veux pas. Elle me suis bien évidemment pour voir ce que j'allais faire.
J'arrive dans ma chambre, je m'approche de mes tableaux de dessins, puis il y en a un qui est plus long que les autres. J'enlève le pagne qui était dessus, aussitôt ma sœur crit en mettant la main sur sa bouche :
Aurelie : Ahhhhhh.... Tu as eu ça où ???
Moi : Pourquoi cette question ??? C'est moi même qui l'ai fait. (en fixant le tableau du portrait dessin)
Aurelie : Quoiiiiiiii????..... Depuis quand connais tu cet homme ?? Puisque tu es arrivé au pays il y a juste quelques jours.
Moi : Évidemment que je ne le connaissais pas avant de faire le dessin. Je t'avais parlé de mes rêves où je me retrouvais avec un bel homme, charmant, adorable, protecteur et tout ce qui va avec.....
Aurelie : Oui et ??? Ne me dit pas que c'est de cet homme tu parlais....
Moi : Bien sûr que c'est le visage que je voyais dans mes rêves, voilà pourquoi je faisais le portrait à chaque fois à mon réveil. Je me disais qu'il n'existait que dans mes rêves.
Aurelie : Repars dans tes rêves s'il te plaît. Ça ne peux pas être ce monsieur. C'est le plus riche, jeune milliardaire de la ville.
Moi : Ah vraiment, c'est ce qu'il est ?? Riche??? Jeune milliardaire??
Aurelie : Tu le connais ???
Moi : Je l'ai vu aujourd'hui. C'était l'incarnation du diable en personne. C'était démon déguisé en ange dont j'étais éperdument amoureuse qui était dans mes rêves.
Je m'approche du tableau que je prends, je regarde son visage essayant de voir s'il y avait une petite différence pour m'assurer que ce n'était pas lui j'avais aperçu aujourd'hui. Car j'ai tellement aimé ce dernier que je ressens une grande haine à présent en le voyant aujourd'hui. Déjà son comportement était semblable à un animal, ce que je déteste le plus, sa méchanceté était d'un point indescriptible, aussi il avait une copine. Tout ce qu'il avait était sa beauté physique, car un homme comme lui ne pouvait avoir de beauté intérieur.
Aurelie : Vous vous êtes vus. Et qu'a-t-il fait ??
Moi : Je veux vraiment plus en parler s'il te plaît.
Avec le tableau en main, je prends la direction de la porte....
Aurelie : Où vas-tu encore ?
Moi : J'irai brûler ça. Sinon je risque de faire des cauchemars désormais. Adieu ce foutu rêve. (Dis-je toute en colère)
❤️Marcel ❤️
Avec ce qui vient de se passer tout à l'heure, je suis rentré plus tôt que prévu. J'ai reporté ma sortie avec Bruno. Je suis vraiment plus trop concentré dans ma tête. Cette fille m'a vraiment mis hors de moi grâce à son audace. Je n'aime pas du tout que quelqu'un s'interpose à mes ordres sauf ma mère à qui j'obéis bien sûr. Je peux tolérer pour Carole et Patricia aussi, mais toute autre femme je refuse.
Je crois que je vais finir par craquer en repensant à cela. J'entre sous ma douche pour prendre un bon bain, ensuite je ressort puis je mets un t-shirt et une culotte avant d'aller dans le bureau de mon père. Mais avant ça, je décide d'aller voir l'état de santé de ma mère. Son état me fait mal en y pensant, depuis la m*rt de notre père, elle a fait une crise et à son réveil elle avait perdu l'usage vocal. Un médecin est mis à sa disposition depuis des mois déjà, il nous met dans l'espoir qu'elle sera rétablir d'ici peu mais aucune bonne nouvelle depuis.
J'arrive au seuil de sa porte pour entrer lorsque j'aperçois ma sœur qui lui caressait le visage en parlant. Il y avait la femme de ménage qui s'occupait d'elle également. Elle m'avait vu et voulait parler mais je lui fis signe de ne rien dire. Je préfère ne pas les déranger, déjà que ma sœur y ait.
Carole : Maman tu me manque beaucoup tu sais. Je sais que tu es là et que tu m'écoutes, mais j'ai envie d'entendre ta voix. Toi au moins tu n'es pas contre moi. Je sais que mes grands frères m'aiment bien mais parfois ils aiment pas du tout me comprendre surtout Marc. Moi je lui dit que cette Patricia n'est pas sérieuse avec lui et il veut pas me comprendre. Cette grande hypocrite arrive à bien jouer à son jeu et il croit qu'elle l'aime. Toi aussi tu sais très bien avec moi que c'est vrai. Tu es une mère et tu reconnais très vite ce qui est bon et faux. Peut-être qu'il pourra t'écouter toi. À cause de cette fille mes frères et moi on s'entendent pas bien et ils prennent sa défense sur ça encore. Je me demande quel sirop elle les a donné. Une femme avec un cœur noir... Elle n'est pas fidèle à mon frère,.....
Je continue mon chemin sans plus écouter le reste de sa phrase. Ça me déchire le cœur de voir à quel point ma sœur déteste autant celle qui me rend heureuse. Mais parfois je l'a comprends, elle n'est pas encore tombée sur le vrai amour. Si c'était le cas elle n'allait pas avancé des propos sans réfléchir. Personne ne connaît mieux Patricia que moi dans cette maison. Bien qu'on soit pas encore marié, on se cache presque rien. Ces secrets sont les miens et les miens sont également les siens. Dommage que c'est difficile pour des gens comme ma sœur de comprendre alors que cette dernière l'aime.
Je m'assois devant mon ordinateur que j'allume, lorsqu'une voix me fit arrêter.
Carole : Je suis désolée grand frère.
Moi : Désolée pourquoi ??
Carole : Je sais que tu as tout entendu.
Moi : C'est pas grave. Je t'en veux pas. Nous sommes dans un pays démocrate après tout. Chacun est libre de faire ce qu'il veut. (Dis-je en me remettant au travail)
Carole : Ah je suis très sérieuse Marc. Ça me fait mal de pouvoir contredire ton bonheur mais cette fille je l'a sens pas....
Moi : Écoute Carole, si tu veux encore me dire ce que tu penses d'elle dans le seul but de me faire mal. Je préfère que tu ne termine pas.
Carole : Ouffffff (soupirant). Je m'excuse. Tu as peut-être raison. J'ai pas fait l'effort de l'a connaître. Je vais m'améliorer de ce côté et commencer à être autrement avec elle.
Moi : (souriant) Vraiment ???
Carole : Si c'est pour le bonheur de mon grand frère pourquoi pas. Je ferai n'importe quoi pour te voir heureux.
Je me lève puis je m'approche d'elle et la serre fortement dans mes bras.
Moi : Tu n'imagines à quel degré cela me fait chaud au cœur. Savoir que les deux femmes que j'aime le plus au monde s'entend est mon plus grand plaisir. Je t'adore petite sœur chérie.
Carole : Moi je t'aime carrément. Voilà pourquoi je ne veux pas que n'importe qui entre dans ta vie juste pour profiter de toi. S'il fallait que je te choisisse celle qu'il te faut. Je n'hésiterai pas.
Moi : Ouais je sais. Mais t'inquiète tu vas beaucoup l'aimer aussi et vous serez comme des sœurs si possible.
Carole : On verra.
: Voilà comment je veux voir ma famille.
On se retourne toujours en sourire, c'était notre grand frère qui venait de s'ajouter à nous.
Sergio : Je comprends que tu sois une femme et que cela te soit difficile d'accepter le choix de ton frère vu certaines situations. Mais crois moi Patricia est une très bonne fille. Elle très adorable et gentille. La preuve, malgré tout ce que tu fais pour la vexé, elle a toujours su laisser tomber et a voulu que vous vous comprenez. Apprends à la connaître et tu vas pas regretter.
Moi : Voilà. Heureusement que j'ai le meilleur grand frère à mes côtés. Sinon j'imagine comment je serai dans cette maison seule avec toi.
Carole : MDR.... J'ai compris. Je vous adore tous.
Sergio : Vous faites ma joie. Et je suis heureux de vous avoir à mes côtés.
On s'enlaçent à trois. Je m'apprêtais à parler lorsque la femme de ménage Victoria m'interpelle.
Victoria : Mr. Marcel. Il y a une dame qui vous cherche en bas.
Moi : Ah bon. Elle s'appelle comment ?
Victoria : Désolée mais elle a refusé de donner son prénom.
Mon frère, ma sœur et moi nous nous regardons.
Sergio : Tu veux que je t'accompagne ?
Moi : Non ne vous en faites pas. J'irai et je reviendrai vite.
Sergio : D'accord. Moi j'irai faire un peu du footing.
Carole : Sœur Victoria !
Victoria : Mlle Carole!!
Carole : Dites à l'une des servantes de m'apporter un jus d'orange dans le jardin svp.
Victoria : Compris Mlle Carole.
Moi : Je vous en prie. Surveillez bien ma daronne.
Victoria : Comptez sur moi Monsieur.
Ils sortent tous, je sors à mon tour pour aller voir la mystérieuse dame.
........
Moi : Ooooh non encore vous ?????
La dame : Bonsoir Mr. WILSON.
Moi : Bonsoir. Vous me voulez quoi au juste ?
La dame : Rien à part le fait de retirer votre plainte du commissariat.
Moi : Hors de question. Je ne compte pas retirer cela et je crois avoir été clair là dessus. Votre mari a enfreint certaines lois et la politique exige qu'il soit mis en garde à vue jusqu'à nouvel ordre.
La dame : Je sais mais seul vous, vous pouvez le sauver. Cela me fait mal à moi et à mes filles de le voir derrière les barreaux alors que tout ça n'a été qu'une mise en scène pour l'incriminer.
Moi : Ah vraiment madame l'avocat ??? C'est encore intéressant. Vous avez des preuves sur vos arguments que vous avancez j'espère.
La dame : Je n'avance rien monsieur. J'ai une confiance absolue à mon mari et je crois quand il me dit qu'il est innocent sur toute la ligne. Des personnes hypocrites sont autour de vous et travaillent avec vous mais vous les laissez et vous vous en prenez à des innocents.
Moi : (en colère) Je ne vous permets pas. Vous n'êtes pas en mesure de me faire une quelconque reproche. Avec le peu de respect que je vous dois à présent, je vous prie de déguerpir les lieux.
La dame : Je crois que c'est parce que vous avez toute votre famille à votre côté que vous ne ressentez pas encore cette douleur de voir celui à qui l'on tient loin de nous ou restez à l'écart.
Moi : Madame sortez d'ici !!! Ne m'amener pas à utiliser la force contre vous !!!.
La dame : On en restera pas là. Si vous ne faites pas sortir mon mari avant la tombée de la nuit. Je vous promet que d'ici demain matin, vous aurez de mes nouvelles.
Moi : Est-ce une menace ??? Contre qui ?? Moi Marcel WILSON ???.
Carole : Qu'est-ce qui ne va pas par ici ??. Bonsoir madame.
La dame : Salut Jeune fille.
Moi : Carole entre à l'intérieur maintenant.
Carole : Non je veux écouter. Votre voix a assez porté. Qu'est-ce qu'il y a ???
Moi : Il n'y a rien. Entre maintenant.
Carole : Madame tout va bien?
Moi : Merdeeeeeee !!! (Dis-je en serrant les poings avant de prendre la direction du portail pour sortir)
Je pouvais plus attendre, si je continue à rester là, je risque de faire une chose que je pourrai regretter et ma sœur risque de me détester également. Mieux vaut les laisser. J'espère qu'à mon retour je ne la reverrai plus.
..................
❤️Aurelie ❤️
Ma sœur et moi étions entrain de regarder la télé lorsque Notre mère Marguerite débarqua toute triste. On se lève pour se rapprocher d'elle tout inquiète.
Moi : Maman, qu'est-ce qu'il y a ?
Marguerite : Il a refusé de retirer la plainte.
Moi : Non mais pour qui se prends t-il au juste ce type ?
Marguerite : Je suis vraiment fatigué. J'ai fait de mon mieux, je l'ai même menacé croyant pouvoir le faire réagir mais rien n'y fit. Il s'en foutait globalement.
Ernestine : C'est qui la personne ??
Moi : Un idiot dans la ville. Tu ne le connais pas.
Ernestine : Un instant, il a fait quoi ? Et pourquoi devrait-il retiré une quelconque plainte ?
Marguerite : M'a fille.... Euhhhh au faite.... C'est pour aider un ami.
Ernestine : Un ami et vous vous prenez la tête pour ça comme ça ?.... Vous êtes vraiment sérieux ?
Moi : On va y gagner quoi en te disant le contraire ? Mère dis la vérité. C'est pour un ami qu'elle considère comme un frère.
Ernestine : Je vois. Je suis désolée mère. J'espère qu'on trouvera une autre solution pour lui.
Marguerite : Aucune encore. Il est le seul qui peut l'aider à s'en sortir... Malheureusement il refuse. (Dit-elle en fondant en larmes).
Ernestine : Arrête de pleurer mère. C'est pas bon pour ta santé. Allez viens tu iras te reposer un peu.
Moi : Oui c'est vrai. Petite sœur a raison. Suis là et va dormir un peu. On va trouver d'autres méthodes pour aider ton ami. Erno accompagne là en chambre.
Ma sœur l'aide à aller se reposer comme dit. Je reprends place dans le divan toute pensive.
En réalité cet homme dont on parlait était notre père (ma sœur et moi), malheureusement ma sœur ne peux le savoir, car cela s'était passé avant son arrivée et père a voulu qu'elle ne le sache pas au risque de s'inquiéter encore.
Elle ignore que cet homme qui est derrière tout ça est le même dont elle avait parlé le matin. C'est d'ailleurs pour ça que je n'aimerais pas qu'elle le sache... Son foutu rêve.... Cette affaire de rêve m'inquiète toujours, Marcel est l'homme sur qui je ne cesse de fantasmé, je rêve à chaque fois d'être dans ses bras, et même le fait qu'il ait une copine, je ne cesse d'attirer son regard vers moi. Malheureusement il est trop amoureux pour voir mes jeux. À maintes reprises j'ai essayé de l'avoir dans mes filets mais il a toujours été distant avec moi jusqu'à ce que l'affaire de notre père ne rentre là dedans pour qu'il nous classe définitivement. Voilà qu'il s'avère être l'homme dont ma sœur a toujours vu dans ses sommeils. J'espère que grâce à cet petit malentendu elle l'oubliera définitivement car je ne supporterai aucun rapprochement entre les deux.
.........
........
Le lendemain matin
❤️Marcel ❤️
Déjà très tôt je suis à mon bureau entrain de finaliser certains dossiers. Dans 1h j'ai une réunion importante avec quelques partenaires sur un projet concernant l'entreprise. Je dois me dépêcher avant leur arrivée.
Tout à coup, je reçois une notification sur mon phone. Je regarde puis mon sourire s'agrandit. Cela concerne Carole. Enfin son rêve sera réalisé. La demande de bourse que je l'ai lancé pour poursuivre le Master au Canada vient d'être accordé. Et dans les prochains jours elle devra d'apprêter pour y aller.
Je suis très heureuse pour elle, elle n'a cessé de prier pour ce moment. Je compose rapidement son numéro pour l'annoncer la bonne nouvelle. Cela sonne une fois sans réponse, deux, trois fois pareil. Je décide alors d'appeler mon grand frère afin de lui faire passer la nouvelle. Pour lui également sonne dans le vide sans succès. Cela m'intrigue et commence à me faire peur sérieusement. J'appelle alors Victoria. Elle aussi fait pareil sauf qu'à la troisième sonnerie elle décroche.
Moi : Bon sang, vous avez tous quoi avec vos téléphone ?? (Dis-je en me levant de mon siège).
J'ai appelé ma sœur et mon grand frère tout à l'heure. Personne n'a décroché... Toi aussi tu as failli faire pareil, heureusement que ça a fini par marcher. Vous étiez tous où ??....
Je parlais sans la laisser placer un mot ignorant qu'il y avait plus grave.
Victoria : (en pleure)......
Moi : Allô.... Victoria t'es là ??
Victoria : (en pleure)....
Moi : Victoria, tu vas me parler ou je vais juste en écouter les ronflements de tes larmes ?... Qu'est ce qui ne va pas ?
Victoria : C'est... C'est.... C'est.... Ooooh mon Dieu.
Moi : Bon sang tu me fais peur là, qu'est ce qu'il y a ?
Victoria : C'est Mlle Carole.
Moi : (apeuré) Que lui ait-il arrivé ?
Victoria : Elle s'est pas réveillé après la nuit d'hier... Mr et moi sommes allés la voir dans sa chambre.... Et..... Et....
Moi : Et quoi ?
Victoria : Son cœur a cessé de se battre (Dit-elle toujours en larmes).... Mais Mr l'a amené à l'hôpital déjà....
Mon portable se lâche tout d'un coup, je reçois un tournoiement dans ma tête, tout mon corps s'életrocute.... Mon cœur s'arrête... Je perds tout mes sens... J'ai du mal à respirer.... La seule phrase qui ne cesse de se répéter dans ma tête c'est :
Son cœur a cessé de se battre
Son cœur a cessé de se battre
Son cœur a cessé de se battre
Son cœur a cessé de se battre
Aussitôt la porte du bureau s'ouvre laissant apparaître une personne à qui je ne m'attendais pas du tout......
Aurelie : Bonjour Marc. (Dit-elle en avançant vers moi avec une démarche séduisante)
Je ne répond pas à sa salutation avant de prendre mon phone qui était déjà dans un état déplorable pour disparaître du bureau en fusée.
J'entendais les cris d'Aurelie derrière moi entrain de m'appeler mais j'avais vraiment pas son temps. Plein de choses m'animait à l'instant et elle, elle était le dernier de mes soucis.
Victoria m'avait envoyé l'hôpital où Sergio a conduit Carole et je m'y suis rendu très vite. Je ne saurai vous dire à quel moment exactement j'ai apparu devant le centre. On aurait cru que j'avais volé.
Je descend très rapidement puis je mène le couloir où j'aperçois un homme en blouson blanc chez qui je prends des renseignements et il m'indiqua où était ma sœur. Je me dépêche pour y aller. Le sentiment qui me rongeait était vraiment indescriptible. Des tournoiements ne cessent de ronger dans ma tête.
Je vois mon grand frère de loin et je cours vers lui.
Moi : Sergio !!! Où est-elle ??? Où est ma sœur ??.... Elle va bien ?
Ces yeux étaient rouges comme la couleur du sang, quand il me vit, ses larmes augmentent encore plus comme si j'avais déclenché quelques choses en lui, il me serre fort dans ses bras.
Sergio : Je suis toujours en attente d'une nouvelle. Personne n'est encore sorti depuis leur entrée dans la salle.
Moi : Non c'est pas vrai. Comment peuvent-ils fait une telle chose ? Je vais rentrer dedans moi. (Dis-je en quittant son emprise)
Sergio : Tu dois te calmer Marc. Nous sommes tous abattus que toi. Si tu y entre, on pourrait te faire sortir. Est-ce ce que tu veux ?
Moi : Mais Putains je perds patience moi. (Dis-je en donnant un point sur le mur).
Aussitôt la porte s'ouvre, on s'avance tous vers le Dr qui venait de quitter la chambre. C'était une dame.
Moi : Alors Dr. Comment va la ma sœur ?
Elle émet un long soupir et baisse la tête. Son silence pouvait déjà en dire long. Mais je m'en foutait bien. Je voulais entendre une parole une putains de parole.... C'était ce que je voulais entendre.
Ne voulant toujours pas faire bouger ces lèvres, j'attrape le col de sa blouse. Ignorant où nous étions et toute en colère je lui demande :
Moi : VOUS ALLEZ NOUS DIRE COMMENT VA NOTRE SŒUR OÙ PAS ??
Sergio : Marcel calme toi je t'en prie, retire tes mains de son habit.
Moi : DANS CE CAS QU'ELLE PARLE ALORS SINON JE NE RÉPONDRAI PLUS DE MOI MÊME.
La dame toujours immobile à mes cris me regardait avec un visage plein d'amertume. On aurait dit que je lui faisais pitié. Qu'est-ce que j'en avais à foutre. J'avais envie de lui crever un œil afin qu'elle comprenne que j'avais pas de patience. Mon frère essayait d'enlever mes mains de sa chemise mais mon état était déjà à un haut degré dont sa force ne pouvait supporter. Les autres Dr comme elle viennent à son secours et essayait de tirer mes mains. Malheureusement pour eux quand j'envoyais une main en arrière sur une seule personne, ça pouvait le projeter jusqu'à un angle bêta de la pièce, tout ceux qui étaient derrière lui se faisaient projeté. Je me retrouvait seul à présent avec la dame.
Moi : Madame, regardez moi bien. Est-ce que vous arrivez à lire la colère qui m'anime ??? Peut-être pas encore ??.... Alors je prie d'ailleurs que vous ne la lisez pas car vous pouvez la regretter dans les minutes qui vont suivre. Je répète pour une dernière fois.... Comment va.....
Dr : Votre sœur est arrivée trop tard. Nous n'avons pas pu la sauver. (avait-elle dit sans me laisser terminer)...
Mes yeux s'écarquillent de plus en plus de façon à sortir de leurs orbite. Mes yeux dirigée vers la porte, je vois un autre médecin sortir de la salle et de loin j'aperçois d'autres personnes qui étaient entrain de couvrir ma sœur d'un tissu blanc. Je me précipite vers eux et les arêtes dans leurs élan.
Moi : Arrêter vous.
Un Dr : Qui a permis à cet homme d'entrer ??
La dame : C'est le frère de la défunte. Sortez et laisser le quelques minutes faire ses adieu.
Moi : MA SŒUR N'EST PAS MO*RTE VOUS M'ENTENDEZ??? ELLE N'EST PAS M*RTE. JE N'AI AUCUN ADIEU À FAIRE. DES IDIOTS COMME ÇA. BANDE D'INCAPABLES.
Dame : Contrôlez votre langage Mr. Sinon on risque de vous faire sortir.
Sergio : Toutes mes excuses Dr. Comprenez le. C'est notre unique sœur.
Dame : Alors qu'il fasse gaffe.
Je ne les écoutait plus et traîne mes pieds lourds puis j'avance vers ma Carole. Depuis que j'ai appris la nouvelle, on aurait dit qu'une partie de moi vient d'être détruit à jamais. Ma sœur et mon frère ont toujours fait preuve de compréhension envers les gens mais moi par contre, quand je me sens mal, c'est à jamais, je m'en fous totalement de qui que ce soit.
Je suis un homme mais je ne peux garder le sang froid en voyant que je viens de perdre encore l'une des personnes les plus chères pour moi. Déjà mon père, ma mère dans un état dont on ne dit le nom et à présent ma sœur ???.... Ça jamais je ne pourrai l'accepter.
Je m'approche d'elle et je prends sa main qui commençait à devenir dur déjà.... Je pleure encore......
Moi : Pourquoi Carole ??? Pourquoi m'as tu abandonné ??? À qui veut tu nous laisser ?? Tu es trop jeune pour t'en aller si tôt. Hier encore on était plein de rires, tu avais accepté d'offrir une chance de connaître mieux ma copine Patricia. Et c'est à ce moment que tu as décidé de partir.
Je serre fortement ses mains et pleure plus on aurait cru un bb.
Moi : Pourquoi petite sœur ??? Au moment où ton désir le plus chère était sur le point de se réaliser.... Hein pourquoi ???. Pourquoi à ce moment précis. Comment se sentirait mère à présent ?
Une main me touche l'épaule. C'était mon grand frère. Lui aussi avait perdu le lexique. Il a beau vouloir faire le grand frère pour rester plus fort mais c'était impossible. La m*rt d'une personne très chère était vraiment dur à consommer.
Moi : Comment peut-on dormir en bonne santé et ne pas se réveiller ?... Cette m*rt a fait fort.
Sergio : Ça aurait pu être compréhensible si c'était le cas.
Moi : Que veux tu dire par là Sergio ?
Sergio : Les Dr ont détecté un poison dans son organisme. Notre sœur a été empoisonné. (finit-il en fondant en larme).
Je me lève subitement comme quelqu'un a qui on vient d'envoyer un message puis je me tourne vers mon frère et dit :
Moi : Quoi ?? Poison ?? Mais quand ?? Et où ??
Sergio : Calme toi frère. Je viens de l'apprendre aussi.
Moi : Non je peux pas me calmer. Ma sœur et toi êtes pareil. Vous avez toujours voulu prendre les choses à la légère et voilà là où ça se termine.
Je me tourne vers la dame (Dr) qui était toujours là avec nous puis d'un ton nerveux je demande :
Moi : Dr ma sœur a-t-elle été empoisonné ?
Dr : Désolée mais oui.
Moi : Et comment se fait t-il qu'on a rien remarqué depuis ?? Elle l'a été quand et on a rien vu venir.
De : Tout simplement parce que la dose qui a été mis dans son jus n'était pas assez élevée.
Moi : (Perdu) Quoi?? Jus? Pardon expliquer moi bien les choses.
Dr : Bien, le poison que votre sœur a pris on l'appelle le Cyanure. C'est un poison dangereux et mortel. L'ingestion d'une dose peu élevée de cyanure provoque des maux de tête, vertiges, vomissements et palpitations. L'intoxication par une forte dose conduit à une mort rapide, qui ne passe pas nécessairement par toutes ces étapes. Elle entraîne des convulsions, une baisse de la tension et du rythme cardiaque, et des troubles respiratoires. Puis, la perte de connaissance conduit au coma, et au décès. Dans ce cas ici présent une dose peu élevée a été mis dans sa boisson ce qui a retardé sa m*rt assez vite. Elle avait sûrement ressenti les vertiges, maux de tête et consort mais n'avait pas réagir à tant. Ce qui a fait qu'elle a eu une durée de vie prolongé à dix heures de temps encore.
Je suis vraiment dépassé par ce que je viens d'entendre. Je me retourne vers ma sœur puis je m'agenou près de mon frère qui gardait ses mains et pleurait encore, cette fois ci personne n'a pu se retenir.
Sergio : Qui a bien pu faire une telle chose ??... Hein qui ?? Tu m'avais jamais pourtant dit que tu avais un ennemi. Tu es tellement si douce et aimable. Qui a eu le toupet de t'avoir fait du mal ? Qui..... Pour cette fois je ne laisserai pas tomber.
Je serre fortement ses doigt, un baiser sur ce dernier avant de dire :
Moi : J'espère vraiment que celui qui a osé faire ça n'est plus en vie ainsi que toute ces descendant..... Parce que si c'est les cas alors je les réserves une bonne place en enfer. Ça je te le promet. Et à toi aussi grand frère. Je jure sur tout ce que j'ai de plus cher au monde de les éradiquer de la terre.
Mon portable sonne, c'est Victoria. Sûrement pour prendre des nouvelles. Et c'est pas là que je compte commencer.
Je me lève puis prends la direction de la sortie avant de décrocher.
Moi : Victoria.
Victoria : Mr, c'est pour savoir comment elle va ?
Moi : Ma sœur n'est plus.
Victoria : Ooooh mon Dieu.
Cela me fend encore plus le cœur, je peux ressentir sa tristesse depuis ici. Carole était comme une sœur pour elle malgré le fait qu'elle soit à son service. Les deux avaient une bonne connexion.
Moi : Je suis entrain de venir à la maison. Rassemble tout le personnel de la maison et attendez moi au salon.
Victoria : D'accord Mr.
Je raccroche sans plus trop perdre de temps......
Moi : Ma sœur, Mlle Carole a été retrouvé m*rte aujourd'hui sur son lit. (Dis-je en regardant le visage de tout un chacun qui était déjà rempli de tristesse suite à la nouvelle de ma sœur).
Moi : Malheureusement cette m*rt n'est pas naturelle. Elle a succombé à un empoisonnement.
Des murmures commençaient par se faire entendre de part et d'autre pour annoncer leur étonnement.
Je les fixes tout un chacun pour voir si un regard allait paraître plus suspect.
Moi :Un instant. Victoria ou est Dimitrio? (Un des gardes de la maison)
Victoria : Mr je l'ai pas vu depuis ce matin. Il est sorti après que votre grand frère est conduit votre sœur à l'hôpital.
Moi : Pourquoi sortir sans prévenir ? Depuis quand cela a commencé ?. Où c'est votre jour de congé ?.
Victoria :.......
Moi : Bien je vais régler son cas après. Revenons ici. Qui a servi le jus que ma sœur a demandé hier ?
Eux : (Silencieux).
Moi : (rire nerveux) Écoutez je ne suis vraiment pas entrain de m'amuser là mais il semble que vous le voyez ainsi. Pour une dernière fois, QUI A SERVI DU JUS À MLLE CAROLE HIER ?
: C'est... C'est moi. (Dit-l'une en levant son doigt).
Moi : Je te vois pas très bien. Fais deux pas en avant.
Elle fit deux pas toute tremblante la tête baissé. Cette fille s'appelle Sonia.
Moi : Donc c'est toi.
Sonia : Ou.... Ou...oui Mr.
Moi : Sais-tu que t'es le suspect numéro 1 sur la liste ? Cela ne suffit pas mais tu donnes plus de raisons de t'accuser vu ton comportement de tout à l'heure.
Sonia : (en pleure) Mr j'ai rien mis dedans. Je... Je suis innocente.