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L'harceleur de mon coeur.

L'harceleur de mon coeur.

Auteur:: JudiJones
Genre: Romance
Cette année devait ce déroulée comme les autres. Encaisser les vacheries, les moqueries, les sales coups sans broncher. Finir mon année de terminale et me barrée d'ici. Continuer ma vie loin de cette ville merdique qu'est Dusty hills. Oui, ce devait se passer comme cela. Mais, tout à changer le jour où mon harceleur est devenu l'élu de mon coeur.

Chapitre 1 CHAPITRE 1

Nora.

[ Inconnu : prête pour la rentrée ? J'ai hâte de te voir. ]

Je regarde le SMS sur mon téléphone, cela fait 2 ans que ça dure. Depuis ma rentrée en seconde, je reçois des SMS d'un numéro anonyme. Et vous savez quoi ? J'y réponds en plus ! Je ne sais pas qui c'est, il ou elle n'a jamais dénié me dire son identité. Au début, j'ai commencé par bloquer le numéro au bout d'une semaine où je recevais sans cesse des messages. Oh rien de méchant, mais c'est quand même flippant. Et puis, je me suis rendu compte que ça me manquait, alors j'ai débloqué le numéro. J'ai appris au courant de ces 2 années, qu'il ou elle était dans le même bahut que moi. Il ou elle m'apprécie, me trouve jolie (car il ou elle me l'a clairement dit), mais cette personne souhaite rester anonyme jusqu'au bal de fin d'année. Et seulement, à ce moment-là, je pourrai savoir qui c'est. C'est frustrant à un point ! Vous pouvez pas imaginer.

[ Moi: malheureusement, je n'ai pas vraiment le choix d'être prête. Que je le veuille ou non il faut que je me jette dans la cage aux lions ! Et toi ? Tu es prêt (e) ? Tu pourras me voir, mais moi non, tu ne trouves pas que c'est injuste ? ]

Je souris lorsque j'envoie mon message. J'ai beau essayer de le ou la faire avoir pitié de moi, ça ne marche jamais. Sa réponse ne tarde pas à arriver.

[ Inconnu : je suis toujours prêt pour mater une jolie fille : p, ne t'inquiète pas, ça va bien se passer. Dernière année dans ce lycée et ensuite, tu seras libre. Libre, et avec moi :) ]

À tiens, il me laisse découvrir que c'est un garçon. Où alors c'est une fausse indication ? Hum, non, je ne pense pas. Soit il s'est trahi tout seul, soit c'était voulu. Mais je sais enfin que c'est un garçon. Je lui réponds aussi sec.

[ Moi: tu m'as l'air sûr de toi, qu'est-ce qu'il te fait croire que tu me plairais ? Tu n'es peut-être pas du tout mon style... ]

Je me mords la lèvre inférieure en attendant de voir sa réponse. Les trois petits points volent, ce qui prouve qu'il est en train d'écrire et enfin, je reçois sa réponse. Une photo ! Mais, pas n'importe quelle photo, une photo de son torse-nu. Et mamamia, j'ai chaud tout d'un coup. Il est bronzé, des abdos à se damner, le V au niveau de ses hanches. Bordel de Dieu, je suis sur le cul. Un message suit sa photo.

[ Inconnu : alors ? La vue te plaît ? ]

[ Moi : rien ne prouve que c'est vraiment toi ! Je veux dire, je peux très bien aller sur Internet et trouver le même torse en photo sur Google Image. ]

Je rigole toute seule. Mais quoi ? C'est vrai, aussi tentant que soit ce merveilleux corps, rien ne prouve que ce soit vraiment lui. Un autre message arrive quelques secondes plus tard. Une autre photo, qui a dû être prise avec un autre téléphone, car sur la photo, on le voit de nouveau torse-nu, mais cette fois avec son portable poser sur son corps où on peut clairement lire nos échanges de SMS. Il m'a surnommé " Pupuce" Pupuce ? Sérieusement ! Il a quoi ? trois ans ?

[ Moi : d'accord, je veux bien te croire... Par contre Pupuce ? T'es putain de sérieux?! ]

Il répond par des bonhommes qui pleurent de rire.

Je pose mon téléphone, et fini de me préparer, sinon à cause de lui, je vais finir par être en retard.

Je finis de me brosser les cheveux et je les attache en une queue-de-cheval haute. Je m'observe quelques instants dans le miroir afin de voir si tout est bon. Chemisier bleu ciel de l'école, check. Jupe bleue à carreaux blancs, check. Chaussette blanche qui remonte jusqu'au genou, check. Chaussure vernie noir, check. Cheveux coiffés, check.

Je suis prête, je ne me maquille jamais. Je n'y connais rien, et puis de toute façon, ce n'est pas comme si, j'intéressai les mecs. À part mon Stalker, personne n'ose regarder dans ma direction. Pourquoi ? Parce que je suis moche ? Non, je veux dire, je ne suis pas une bombe, mais je suis plutôt jolie. J'ai de longs cheveux bruns ondulés, une taille fine, des fesses bombés, une poitrine qui fait un 90 C, un joli visage de poupée, une peau légèrement halée. Non, ce n'est pas mon physique qui repousse les mecs, c'est Carter Bennet.

Carter Bennet, qui est mon voisin depuis toujours. On été à la maternelle ensemble, on été à la primaire ensemble puis au collège et enfin au lycée. Et ce connard, à décréter, en arrivant au lycée, que j'étais intouchable.

Vous allez me dire, oh, c'est trop mignon, il protège celle qu'il aime ! Faux ! C'est juste pour me faire chier. Depuis la seconde, il a décidé avec sa bande de trous du cul de faire de ma vie un enfer ! Vacherie, sales coups, insulte tout y passe. Je dois bien avouer que j'étais amoureuse de lui depuis la maternelle et jusqu'à notre arrivé au lycée. Puis tout à changer une fois en seconde. Il m'a ignoré et à commencer à se moquer de moi avec ses pseudos amis. Autant vous dire que je suis passé de l'amour à la haine en un rien de temps. Parfois, lorsqu'on se retrouve que tous les deux, j'ai l'impression de retrouver le garçon dont j'étais amoureuse, mais cette impression passe aussi qu'elle est arrivée. C'est un connard, et il n'est pas prêt de changer.

Je prends une photo de moi et je l'envoi à mon Stalker, après tout, il sait déjà à quoi je ressemble.

[Mon Stalker : tu es magnifique comme toujours "émoji cœur" ]

[ Moi: merci :) J'ai changé ton nom, j'ai mis "Stalker" au lieu "inconnu" comme c'était avant. Un grand pas pour moi : p, je te retourne le compliment pour la partie de toi que j'ai vu. ]

Je suis rouge de honte lorsque j'appuie sur envoyer avant de me dégonfler.

Aller, c'est partis pour une nouvelle année bien pourrie.

Chapitre 2 CHAPITRE 2

NORA

Je sors de chez moi et commence à marcher pour me rendre au lycée. Il fait une chaleur à crever, et je remercie le ciel d'avoir pensé à prendre un déo et une chemise de rechange dans mon sac. Je me rends à pied au lycée depuis la seconde, depuis que l'autre idiot de Carter n'a plus souhaité m'amener en cours.

Je marche tranquillement le long du trottoir, quand une Jeep noire ralentit à mes côtés.

- Hey, Nora !

Je tourne la tête en direction de la voiture et serre les dents. Bordel, faut que ce soit lui.

- Qu'est-ce que tu veux Carter ?

Je continue à marcher tranquillement comme si mon cœur n'était pas au bord de la rupture. Il roule au pas à côté de moi.

- Tu veux que je te dépose ? Il fait une chaleur à crever.

Je m'arrête net, sous le choc. Est-ce qu'il vient de me proposer de me déposer ?

- Oui, dit-il.

Est-ce que j'ai dit cela à voix haute ? Merde !

- Pourquoi ? Ça fait deux ans que j'y vais à pied, qu'il pleut, qu'il vente, qu'il neige. Alors pourquoi aujourd'hui ? Lui demandais-je en croisant les bras sur ma poitrine.

Ses yeux glissent de mon visage à ma poitrine, il déglutit et reporte son regard dans mes yeux vert émeraude. Vas-y mate moi, ne te gêne surtout pas me dis-je en moi-même.

- Aller Nora, ne fais pas ta mauvaise. Viens.

Il me sourit et mon traître de cœur rate un battement. Comment fait-il pour encore me mettre dans des états pareils ? Je souffle et finis quand même par monter dans sa Jeep, parce qu'avec ces conneries, je vais vraiment finir par être en retard. Je m'installe, attache ma ceinture et regarde droit devant moi. Je sens son regard se balader sur mon corps et je peine à respirer. Carter reprend la route comme si de rien n'était. En moins de cinq minutes, nous arrivons au lycée, nous n'avons pas échangé un mot, lorsqu'il se gare sur le parking du lycée. Je lui lance un merci à peine audible et sort aussi vite que possible de sa voiture. Hors de question que quelqu'un me voit sortir de sa Jeep.

Lorsque j'arrive à mon casier, ma meilleure amie Abby m'y attend.

- Salut ma belle, me salut-elle.

- Salut Ab', comment tu vas ?

J'ouvre mon casier, et ne trouve rien de suspect à l'intérieur. Ouf, pour une fois, j'ai peut-être un peu de chance.

- Super ! Comme quelqu'un prête à aller à l'abattoir, raille-t-elle.

- Toujours dans l'excès, ris-je.

Elle hausse des épaules et s'appuie contre le casier à côté du mien.

- Quoi de neuf ma belle ?

- Oh, tu sais rien de spécial dans ma misérable vie, mon Stalker m'a envoyé des SMS ce matin. Oh et puis, Carter m'a déposé au lycée ce matin.

- Quoi ?! Hurle-t-elle.

- Tu devrais crier plus fort, je crois que la maison de retraite au bout du quartier ne t'a pas entendu.

- Carter t'a déposer ? Me demande-t-elle ignorant ma réplique pleine de sarcasme.

- Oui. On ne va pas en faire toute une histoire, balayais-je de la main.

Je récupère mes livres pour mes cours de la matinée et referme mon casier.

- Eh bien si justement ! Qu'est-ce qu'il lui arrive ? Il a pris de nouvelles résolutions ou il mijote un truc. Dit-elle plus à elle-même qu'à moi.

- Ce n'est rien vraiment, je la regarde dans les yeux pour qu'elle m'écoute, il faisait chaud et pour une fois, il a eu pitié de moi. Mais je te parie que ça ne va pas durer. S'il ne se passe rien jusqu'au déjeuner, alors là, oui, on pourra se poser des questions.

Pas un seul jours de ces deux dernières années ne, c'est passé sans que Carter ou un de ses sbires me fasse une crasse. Et quelque chose me dit qu'aujourd'hui ne fera pas exception à la règle.

On commence la journée par un cours de science, malheureusement pour moi cette année, Abby n'est pas dans ma classe. Et comble de malchance, c'est notre professeur qui décide de nos places et deviner quoi ? Je me retrouve à la même table que Carter. Putain de poisse !

Je ravale la bile qui me monte à la gorge et prend place à côté de lui.

Je me tiens droite et regarde n'importe où sauf dans sa direction.

- Tu comptes m'ignorer toute l'année ? Me demande-t-il.

- Si possible oui.

Je lui réponds sans le regarder, il rit doucement, et rien que ce joli petit son sortant de ses magnifiques lèvres, me donne la chair de poule. Je vous ai dit que je n'étais plus amoureuse de lui ? Ouais, c'est ce que je me disais. Il se décale légèrement sur sa droite, histoire d'être au plus prés de moi. J'ai du mal à respirer lorsqu'il est si proche, son parfum de musc, de cuir et de cookie me monte au nez et j'ai juste envie de nicher mon visage dans son cou. Bien sûr, de l'extérieur, je reste stoïque. Hors de question qu'il sache qu'il me perturbe avec son parfum et son putain de visage de dieu grec.

Est-ce que je vous ai dit à quel point il était beau ?

Grand, brun les cheveux court, mais suffisamment long pour pouvoir glisser ses doigts dans ses mèches, des yeux d'un gris magnifique, il change de couleur par rapport au temps, ils peuvent être bleu, gris, vert. Ils peuvent être d'un bleu profond lorsqu'il est énervé, comme d'un gris pâle lorsqu'il fait extrêmement beau comme aujourd'hui, il a une mâchoire carrée, des lèvres charnues, celle du haut légèrement plus fine que celle du bas, ce qui donne envie de lui mordre cette lèvre. Il est mat de peau, il a l'air super bien foutu, je dis ça, car je ne l'ai jamais vu autrement qu'habiller, mais rien qu'à le voir porter sa chemise de son uniforme, on peut tout de suite deviner à quel point il est musclé. Et puis c'est le capitaine de l'équipe de foot, donc je ne doute pas qu'il est sportif.

Bref, en gros, il est canon et il est tout ce que je n'aurai jamais.

Chapitre 3 CHAPITRE 3

CARTER

J'observe Nora du coin de l'œil. Il fut un temps où nous étions amis, on allait ensemble en cours, on rentrer ensemble chez nous, on passer du temps ensemble en dehors des cours. Il fut un temps où j'imaginais que Nora serait ma future femme, qu'elle serait la mère mes enfants. Je pensais qu'elle ressentait la même chose pour moi à l'époque. Et puis un jour en fin de troisième, je l'ai vu embrasser Zac Manford, ce petit enculé à jeter son dévolu sur elle uniquement parce qu'il savait que j'en étais amoureux. Il ne l'aimait pas, il voulait simplement me faire chier, et elle, elle le regardait comme si c'était la plus belle chose qu'elle ait jamais vu, putain ! Ce jour-là, j'ai cru que j'allais péter un câble. C'est la première fois que je ne suis pas rentré avec elle. Le lendemain, j'ai su qu'elle avait envoyé balader Zac, mais pour moi le mal été fait. Je veux dire, je pensais que c'est moi qui allais être son premier baiser. Je voulais toutes c'est putain de première fois ! J'avais tout organisé pour l'embrasser à la fête du collège qui devait avoir lieu deux jours après. Au final, elle m'a fait un énorme doigt d'honneur en embrassant ce péquenot !

Lorsque nous sommes arrivés au lycée, l'été, nous avez déjà un peu séparé, j'étais toujours énervé contre elle, et elle, elle ne comprenait pas pourquoi. Je ne lui ai jamais dit, je ne voulais pas me prendre un râteau mémorable en pleine tronche, mais bordel, j'en ai souffert tout l'été. Arrivé au lycée, premier jour de l'année Tucker Duke, qui est maintenant mon meilleur ami, avait déclaré que Nora été tout à fait son style. J'ai agi comme le connard que j'étais devenu en l'espace de deux mois et j'ai décrété qu'elle été intouchable. Tucker à rit et m'a demandé si j'étais amoureux d'elle, j'ai dit que non que c'était juste une salope qui méritait pas une once d'attention de la part de n'importe quel mec.

Entre temps, je suis devenue la star de notre équipe de foot et comme toute star qui se respecte, lorsque j'ai décrété haut et fort qu'aucun mec ne devait s'approcher de Nora, ma parole est devenue évangile de Dieu et tout le monde à respecter mon choix. Depuis, aucun mec n'a oser ne serait-ce lui adressé la parole. Et j'en suis putain de ravi ! Si je ne peux pas l'avoir alors personne ne l'aura ! Je sais, je suis un connard ! Et encore, si ce n'était que ça.

Je ne voulais vraiment pas qu'un seul mec s'intéresse à elle, alors quand certaines filles de l'équipe de pom-pom se sont mise à l'insulter, sûrement par pure jalousie envers elle, et bien, je me suis mis à moi aussi lui dire des trucs dégeulasse. Du style qu'elle avait un gros cul, qu'elle été moche, que c'était une salope frigide, lorsque Jenna et toute sa clique s'en prenne à elle en lui faisant des crasses, je ne suis jamais loin. Je ne fais rien pour les en empêcher, mais je veille au grain, hors de question que ça dérape. Tant que ça reste des plaisanteries douteuses, ça va. Enfin, c'est ce dont je me persuade pour accepter à quel point je suis un bâtard.

Nora est belle, une beauté simple, sans artifice. Je l'ai trouvé jolie dès notre premier jour à la maternelle. Elle a de suite été mon ange, ma princesse. Je l'ai aimé à l'instant où ses yeux émeraude se sont posé sur le gris des miens. J'aimerais pouvoir revenir en arrière, et l'embrasser à la place de cet enculé de Zac. Ce jour qui a gâcher toute notre vie. J'aimerais recréer ce lien qu'on avait avant, j'aimerais me rapprocher d'elle et la faire mienne. Je sais bien qu'avec mon comportement de connard, je n'ai aucune putain de chance. Mais bordel, cette fille me rend dingue ! J'aime la faire chier, j'aime la voir s'énerver, la voir devenir rouge comme une tomate lorsqu'elle est gênée. J'aimerais arrêter le temps et l'embrasser, là, de suite, dans cette salle de classe bondée. La revendiqué devant tout le monde. Mais putain, c'est impossible ! Comment pourrait-elle m'aimer après les crasses que je lui ai faites ? Et toute celle à venir. Car même si mon cœur bat pour elle, je sais que le sien ne bat pas pour moi. Alors je fais le seul truc qu'un garçon peut faire pour avoir l'attention d'une fille. Je l'emmerde.

Le dicton le dit si bien, qui aime bien, châtie bien.

Je me rapproche d'elle, ma chaise presque collée à la sienne, je respire son parfum qui sent bon les fruits rouges, où alors est-ce son shampoing ? Sans pouvoir m'en empêcher, je lève la main et prends une mèche de sa queue-de-cheval entre mes doigts. Nora sursaute et se fige.

- Qu'est-ce que tu fais ? murmure-t-elle.

J'entortille sa mèche autour de mon doigt et tire légèrement dessus. Pas fort, juste assez pour qu'elle rapproche sa tête de moi, et j'enfouis mon nez dans ses cheveux. Inspire autant que je le peux. La framboise, ça sent la framboise.

- Tes cheveux sentent bon, chuchotais-je la voix rauque.

Elle frissonne tellement, je suis près d'elle. Je la vois déglutir et fermer ses yeux quelques secondes. Est-ce que je la trouble ? Ou est-ce je l'énerve ?

Je relâche sa mèche de cheveux, elle redresse sa tête et me regarde avec une incompréhension dans le regard.

Je lui souris, mon sourire spécial bourreaux des cœurs. Elle rougit, secoue la tête et reporte son attention sur le tableau où notre prof écrit le cours du jour.

Je me penche vers l'oreille de Nora et lui chuchote :

- J'aime tellement te voir rougir Nora. Est-ce que tu rougirais pareil si je décider de glisser ma main sous ta jupe la maintenant ? Est-ce que tu halèterais de plaisir pendant que je glisserai un doigt dans ta jolie culotte pour taquiner ta petite chatte ?

Je me recule légèrement afin de voir son expression. Je m'attendais à voir un visage horrifié, mais je suis surpris de constater qu'elle n'est pas horrifiée. Non, ma Nora est toute excitée.

Cette année va être amusante, je le sens.

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